L’ire ensemble – Grey – Épisode 9

Deux mois sans nouvelles de Christian : je vous sens fébriles. Et vous comprends.

C’est donc cette fois-ci abrité derrière une vitre blindée que je m’en vais poursuivre la lecture du livre maudit nommé Grey, et vous narrer les aventures de nos deux amants qui s’annoncent palpitantes, un peu comme dans la phrase « J’ai le slip qui palpite« , histoire que nous soyons tous d’accord sur la définition du terme. Mais en attendant, quid des épisodes précédents ?

Christian poursuit Anastasia au travers de tout le pays, quand bien même elle n’en demandait pas tant. Anastasia va-t-elle apprécier de le voir sortir de nulle part pour la violer une fois de plus alors qu’elle est en vacances chez sa mère ? Et Christian va-t-il enfin trouver un donneur de sang compatible pour enfin avoir la quantité nécessaire à alimenter ses érections ET son cerveau en même temps ? Mystère !

Nous voici donc repartis pour 50 pages.

Lisons, mes bons !


Deux mois sans Christian, et on retrouverait presque foi dans l’humanité.

Nous retrouvons donc Christian dans son hôtel du sud des Etats-Unis, alors qu’il réfléchit à comment il va bien pouvoir essayer de copuler avec Anastasia, malgré la présence dérangeante de sa génitrice.

En mangeant, je mets au point ma stratégie. Je pourrais débarquer chez la mère d’Ana demain matin au petit déjeuner. Apporter des bagels.

Puisque oui, à partir du moment où vous avez à manger, c’est connu, vous pouvez rentrer n’importe où.

« Ding dong.
– Oui ?
– Bonjour je suis Christian Grey je suis venu violer votre fille.
– Comment ? Mais ! Espèce de gros pervers, je…
– Regardez, j’ai des bagels.
– Aaah, au temps pour moi. Je vous en prie Monsieur Grey, sa chambre est à l’étage, deuxième porte à gauche. »

Rappelons que Christian appelle cela « une stratégie« . Voilà qui promet. Heureusement, Chrichri a tout de même pensé à plus, ainsi, il prévoit d’impressionner Ana en l’emmenant faire du planeur. En effet, rien ne résiste à un planeur : il l’a lu dans Le Jour le plus long. D’après son plan, à la fin, il n’aura plus qu’à prendre Ana telle Pegasus Bridge. L’affaire se finira probablement au son de la cornemuse, soit parce que Christian fêtera sa victoire en musique, soit parce que ce sera le bruit produit par les intestins d’Ana après une promenade en planeur en peu vive.

Mais alors que Christian ourdit son plan au bar de son hôtel, voici qu’il y aperçoit… Ana ! Car oui, elle et sa mère adorent papoter autour d’un verre dans un hôtel de luxe alors que c’est une famille de prolétaires. C’est bien naturel. Même Christian trouve d’ailleurs ce raccourci scénaristique un peu suspect

Quand on imagine tous les bars de toutes les villes du monde… un miracle.

Non, en fait, on dit plutôt « un rebondissement tout naze ». Surtout qu’au pire, « tous les bars de la ville », j’aurais compris, mais prendre tous les bars du monde dans l’équation, ça me paraît un peu osé. Sauf si Anastasia habite à Evreux mais adore aller boire des coups à Hanoï le samedi soir. On sous-estime le métro d’Evreux.

Christian se dit qu’en tout cas, c’est le moment de faire le taquin. Il décide donc, plutôt que d’aller aborder Ana… de lui envoyer un message depuis son téléphone. Probablement « MDRRR ki c derrier toa? ;) 8===> :D« 

Mais non. Finalement, il lui envoie du rien, mais du rien qui se termine par :

J’ai hâte de te revoir. Tu me manques.

Rappelons que Christian a passé les 400 dernières pages à expliquer qu’il n’avait aucune envie de relation, ni de sentiments ni rien. Visiblement, lui-même l’a oublié tant ce livre est bien écrit. Après quelques échanges de messages, Christian finit le dernier en faisant comprendre à Ana qu’il l’observe d’un subtil « Tu pikol san wam >8( » avant de s’en aller rejoindre la table où Anastasia buvait du schnaps au litre avec sa mère pour essayer d’oublier la lourdeur de Christian. Ana est un peu gênée et présente à Christian sa mère, Carla.

Que… attendez ! Pour rappel, dans Twilight (dont ce livre est une émanation aussi méphitique que satanique), le père du héros s’appelait Carlisle. Du coup, et vu l’imagination de l’auteur, le père adoptif de Christian s’appelle Carrick. Aucun rapport, fils unique. Et voilà que la mère d’Ana s’appelle Carla ? Est-ce que l’auteur aurait une sorte de générateur de prénoms mal inspirés ? Va-t-on bientôt croiser Carol, Carlito ou encore Carglass ? Est-ce que du coup, depuis le début du livre, tout ce que Christian essaie de faire, c’est d’insérer sa résine dans un impact plus petit qu’une pièce de deux euros ? Cela expliquerait tellement de choses. Diego ? Apporte-moi ma pipe que je plisse les yeux en contemplant l’horizon devant cette terrifiante réalisation.

En attendant, et pendant que chacun se présente, Christian continue d’épier tout et tout le monde, et par exemple, se méfie lorsque la maman d’Anastasia explique qu’elle doit aller se laver les mains.

Ne vient-elle pas d’aller aux toilettes ?

Attendez, est-ce que je suis en train de lire un livre où le personnage principal en est à épier le rythme auquel les gens vont aux toilettes ? Mais… pourquoi ?!

« Excusez-moi Madame, mais je ne peux pas vous laisser aux toilettes. Vous y allez trop souvent.
– Christian, j’ai un certain âge et j’ai envie d’uriner, c’est quoi votre problème ? Vous vous prenez pour la police des toilettes ?
– On dit « Popolice », Madame. Mais les délinquants parlent plutôt de scatoflics. »

Pendant que Christian entonne « Caca police » sur un célèbre air de Radiohead, la mère d’Ana a quand même le droit d’aller aux WCs – ce livre est passionnant – où si j’étais elle, je me barricaderais avec un fusil vu l’attitude plus que suspecte de son gendre. Mais son absence permet à nos héros de se retrouver seuls, bénie soit sa petite vessie. L’occasion pour Ana d’évoquer à nouveau le cas de l’ancienne maîtresse de Christian.

– Pour moi cette femme est une pédophile, Christian.
Sous le choc, tous les poils de mon corps se hérissent.
– C’est très sévère comme jugement.

Oui mais c’est aussi la définition du dictionnaire, donc bon. Les deux larrons discutent du sujet, Christian expliquant que bon, écoute, d’accord, elle m’a attiré dans une camionnette avec des bonbons, oui, elle m’a touché là et là, attends, je te montre sur cette poupée, et certes, notre lune de miel s’est passée dans une cave de Charleroi, mais franchement, peut-on parler de pédophilie ? Allons, soyons sérieux ! Après ce passage fascinant, Christian essaie tout de même de récupérer la situation en disant à Anastasia, comme il l’a fait plus haut, qu’elle est plus qu’une passade.

– Notre relation sexuelle est finie depuis longtemps, Anastasia. Je ne veux personne d’autre que toi. Tu ne l’as pas encore compris ?

C’est vrai ça, qui n’a pas compris ? Regardez, je tourne la page de ce fabuleux livre avec mes gants en plomb et…

C’est ça qu’elle veut ? De l’amour ? Du romantisme ? Des fleurs et des chocolats ? Comme dans tous ces romans du XIXème siècle qu’elle a passé son temps à lire. Toutes ces inepties !

Nous dit le Monsieur qui vient de traverser tout un pays pour lui offrir un tour de planeur et lui dire qu’il n’y a personne d’autre qu’elle.

Tout cela est si cohérent, tenez, on dirait presque du Ridley Scott. Et pour couronner ce spectacle de bon goût, Christian décide de se retirer pour faire l’homme intouchable et mystérieux, geste qu’il conclut d’un chuchotis à l’oreille d’Ana :

À plus, bébé.

Ce garçon est aussi intouchable et mystérieux qu’un pouic pour chien. Mais attendez ! Il n’a pas fini de partager avec nous sa classe légendaire. Car sur le chemin de sa chambre, il repense à notre héroïne qui n’a guère apprécié son entrevue avec son ancienne maîtresse pédophile-mais-en-fait-non.

Et elle était furieuse contre moi. Elle a peut-être bientôt ses règles ?

Messieurs, il existe deux manières de faire passer n’importe quelle femelle lambda de l’état d’être humain à celui d’ours furieux. La première, c’est de rayer ses DVD de Friends. La deuxième, c’est de vous exclamer : « Wô, c’est bon lô, tô tes règles ou kwô ?« . Logiquement, la suite est prévisible : vous commencez à avoir des flashs. Vous voyez des bébés. Vous mettez quelques instants à comprendre que c’est votre vie qui commence à défiler, alors que la damoiselle en face de vous se met à pousser des gris gutturaux et à griffer les murs façon Wolverine. Mais pour Christian, le coup du « Ouais c’est bon, t’as tes règles » pour expliquer toute réaction négative à son encontre est semble-t-il de bon goût.

Ce livre est fabuleux. Tenez, il en fait vibrer la vitre blindée que j’utilise pour lire tant il irradie la navrance. Ou bien ce sont les dialogues qui amorcent la création d’un trou noir. Allez savoir.

Toujours est-il que quelques minutes plus tard, Anastasia se présente à la porte de la chambre de Christian, pendant que celui-ci est occupé par l’un de ses fameux pipeau-appels d’affaires. Il tente d’occuper la belle pendant qu’il finit de raconter du rien à ses équipes.

J’ouvre le minibar pour inciter Ana à se servir à boire.

Alors que dans les pages précédentes, il guettait chaque verre commandé par Anastasia en se plaignant qu’elle buvait trop. Non, même l’auteur ne s’est pas relue. En même temps, je la comprends. Ce n’est pas parce qu’on a fait un gros caca qu’on y retouche. Et concernant le non-romantisme de Christian, celui-ci, cohérence toujours, commence à faire couler un bain pour Anastasia, et allume… des bougies. Qui étaient disposées là par un heureux hasard, et qui ne sont pas du tout des trucs romantiques de film américain. Ne manque plus que les pétales de rose sur le lit, et Christian sera définitivement pas-romantique-du-tout-hohoho-hihihi-rhoooo-mais-noooon-je-suis-sombre-comme-du-café-au-lait-arrêtez.

Heureusement, Christian se reprend.

J’ai besoin de savoir que tout va bien entre nous. Et je ne connais qu’un moyen de m’en assurer. La baiser. La baiser à fond.

Que… quoi ? Mais c’est-à-dire qu’en fait, c’est un peu plus complexe que ça, non ?

Mais non. Christian n’a qu’une solution pour vérifier que tout va bien, et c’est de baiser l’objet du doute. Christian a d’ailleurs eu quelques difficultés lors du passage de son permis de conduire.

« Christian, pouvez-vous me montrer comment on vérifie le niveau d’huile d’un véhicule ?
– Bien sûr. On ouvre le réservoir ici, on ôte la tige que voici…
– Oui, c’est bien…
– Et ensuite, on baise le réservoir. On le baise à fond, jusqu’à ce que l’on soit sûr que tout va bien.
– Mais ?! Mais non ! Écoutez Christian, ça fait seize fois que vous passez le permis et que vous échouez ! Les deux dernières fois, vous avez essayé de baiser un pneu, et la fois d’avant, vous avez baisé les pots d’échappement des deux voitures devant et derrière vous quand on vous a demandé si votre créneau était bien fait !
– C’était le seul moyen de m’en assurer. Les baiser. Les baiser à fond. 
– Christian, je… je pense que vous avez un problème.
– Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir. Me baiser. Me baiser à fond. »

C’est peu après ce moment que Christian eut son 138ème procès pour exhibitionnisme, harcèlement et tentative de viol.

Mais revenons à nos moutons, puisque dans l’immédiat, Christian est dans sa chambre d’hôtel, Anastasia est là, tout le monde a très chaud et commence à se faire des bisous, Ana ayant comme à son habitude trois orgasmes à la minute, même quand on lui touche l’épaule du bout du doigt, et que Christian continue de faire des trucs sympa, comme :

Je glisse une main entre ses cuisses, saisis la ficelle bleue et arrache le tampon que je jette dans la cuvette des toilettes.

Se faire arracher le tampon : un geste qui vous vend du rêve, Mesdames. On supposera donc que Christian a encore confondu Ana avec une Vache Qui Rit et que dans un élan d’enthousiasme, il s’est rué sur l’ouverture facile. Mais rassurez-vous : Ana adore ça quand même. Fort bien. S’ensuit une séance de sexe où il la « butine« , il la « laboure » et finalement, Christian nous parlerait de son champs de patates que ce serait plus érotique que ce que je lis là, qui est à peu près aussi excitant qu’un selfie de David Pujadas.

L’affaire terminée, Christian commente, toujours avec subtilité.

Je n’ai connu qu’une femme qui était dégoûtée à l’idée de baiser pendant ses règles, mais je ne tolérais pas ce caprice.

Comprendre qu’elle n’avait pas envie, mais que Christian « ne tolérait pas ce caprice« . Définitivement, je pense que ce livre est un manuel du parfait petit violeur, sauf qu’il a été acheté massivement par des femmes. Dans un film, je vous dirais que c’est complètement incohérent, mais nous parlons ici du monde réel. Mais qui croit encore qu’il est cohérent ?

De toute manière, Christian, lui, continue de rajouter des couches de classe à son jeu. Car après avoir vivement copulé à moult reprises avec sa belle amie, les deux se retrouvent côte à côte.

– Tu veux faire quoi ?
Encore baiser ?
– Parler.
Parler ? Oh non…

Mais ?

Est-ce que je suis vraiment en train de lire ce que je suis en train de lire ? Où sont-ce mes yeux qui saignent en cascades écarlates ? Les deux, mon petit Diego ? Hmm. Je vois. Mais l’un m’embête plus que l’autre.

En tout cas, voilà : Christian est donc, en plus de toutes ses autres qualités, le genre de mec qui quand une femme lui propose quoi que ce soit qui n’implique pas du sexe, se met à rouler des yeux, geindre, se rouler sur le côté, faire semblant de ronfler jusqu’à ce que la tempête soit passée, et lâche un ou deux pets pour faire bonne mesure si jamais l’ennemi approche pour tenter de lui « parler« , une idée qui le terrorise. En même temps, rappelons que Christian est avant tout une sorte de kiki anthropomorphe, aussi, niveau conversation, c’est assez limité, ce que ce livre tend à prouver.

En attendant, grâce à un subtil stratagème impliquant de faire oui-oui de la tête en n’écoutant pas, Christian parvient cependant à avoir la paix et à pouvoir pioncer en paix, en espérant que demain, Anastasia ne va pas recommencer à demander cette chose étrange qu’est parler. Pfoulala, les femmes, tout ça.

Retrouvons nos amis au petit déjeuner, alors que celui-ci est monté dans la chambre de l’hôtel de Grey.

C’est le petit déjeuner : viennoiseries, café pour monsieur, Twinings English Breakfeast Tea pour madame. Une chance que l’hôtel ait en réserve sa marque de thé préférée.

Christian, toujours sur la brêche pour passer pour un homme cultivé et élitiste, nous explique donc ici que le Twinings, c’est une chance d’en trouver. Surtout dans un hôtel de luxe qui n’a sûrement pas les moyens. Dans 10 minutes, je pense que Christian va nous expliquer que sa boisson préférée, c’est le River Cola. Et vous savez très bien de quoi je parle.

Mais à peine le petit déjeuner avalé, il est temps d’aller à l’aérodrome récupérer le planeur qui va bien pour faire un tour. Sur le chemin, nos héros écoutent du… Britney Spears. Finalement, je n’étais pas si loin avec le River Cola ci-dessus. Rappelons par ailleurs que dans ce livre, aucun objet n’est neutre. Il a toujours une marque. Ainsi, pour montrer que Grey aime la douleur et la soumission d’autrui, il n’a que des outils Apple. Pour une fois, c’est cohérent.

Après avoir fait un tour de planeur tous les deux, nos larrons vont fêter cela en mangeant des pancakes avec double ration de gras. Devant tant de romantisme, ils parlent un peu de leur relation, l’occasion pour Christian de rappeler qu’il est avant tout un gentleman.

– Je respecte ta définition du mot « compromis »

Nous explique le monsieur qui quelques pages avant, expliquait que ne pas avoir envie de faire la bête à deux dos avec lui était un « caprice ». Son ouverture d’esprit est proverbiale. Heureusement, il se reprend aussitôt lorsqu’arrive l’addition. Car Anastasia propose :

– Je voudrais t’offrir ce repas.
– Pas question.
– S’il te plaît. J’y tiens.
– Tu tiens vraiment à me castrer ?

Car oui, c’est connu : si une femme invite un homme, ses testicules tombent. Essayez, Mesdames : frottez un billet dans la margoulette d’un quelconque malandrin dans la rue, vous entendrez le doux son de noisettes qui roulent sur le trottoir. Quelle modernité, Christian. Tu es décidément le meilleur. 

Pendant que Christian va consulter son compte en banque pour mesurer la taille de ses Knacki Balls (je vous ai dit que tout était de marque chez lui), Anastasia rentre chez sa mère pour la journée, et laisse Christian à ses mesures.

Notre héros va-t-il devoir dépenser beaucoup d’argent pour retrouver ses testicules ? Anastasia va-t-elle réaliser qu’elle a connu des amateurs de tuning plus profonds que ça ? Et surtout, est-ce qu’il va enfin se passer quelque chose dans ce livre qui, je le rappelle, s’est quand même vendu dans le monde entier ?

Nous le saurons dans le prochain épisode (et il n’en reste plus que deux si tout va bien).

107 réponses à “L’ire ensemble – Grey – Épisode 9

  1. Je soupçonne ce bouquin d’être en réalité le livre préféré de l’odieux connard. Peut-être même qu’il trône dans son salon pour ses invités snobs. 9 épisodes là dessus, c’est pas de l’abnégation mais de la passion à l’état brut. ^^

  2. Pingback: L’ire ensemble – Grey – Épisode 10 | Le blog d'un odieux connard·

  3. Messieurs, il existe deux manières de faire passer n’importe quelle femelle lambda de l’état d’être humain à celui d’ours furieux. La première, c’est de rayer ses DVD de Friends. La deuxième, c’est de vous exclamer : « Wô, c’est bon lô, tô tes règles ou kwô ?« c’est bien vraie ! par contre DV quoi ? ça existe plus ça nan ? ;)

  4. Est-ce que je suis vraiment la seule à avoir compris la référence évidente à Casablanca sur « Quand on imagine tous les bars de toutes les villes du monde… un miracle. » ?! Je sais pas ce qui me rend le plus triste : que personne d’autre ne l’ait vu, ou que cette autrice souille ce film ainsi…

    • L’auteure a assurément souillé ce film magnifique et donc, inconsciemment, les gens ont préféré ne pas faire le lien entre les deux à mon avis ! Une sorte de réflexe de protection traumatique et psychosomatique… ^_^

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