Alien Convenu

« Dis, vieux Monsieur, qu’est-ce qu’il se passe ensuite ? »

Le vieil homme pousse un grognement rauque, suivi d’un pet aussi liquide que tonitruant qui fait éclater de rire les enfants réunis autour de son fauteuil roulant. L’ancêtre essuie du bout de la manche un filet de bave, et poursuit.

« Hé ben là, la fille, elle va sous la douche.
– Hihihi ! Elle est bêêêête ! Y a le tueur ! Qui prend une douche quand il y a un tueur ?
– C’est passque… passque… passque ses copains, y sont divisés en groupes de un pour explorer le coin.
– Rrrrrhihihihihi, arrêtez, arrêtez Monsieur ! On n’en peut plus ! C’est n’importe quoi !
– Et là… pouf ! En fait, le tueur, c’est le jumeau maléfique d’un des garçons !
– Arrêteeez ! Arrêteeeez j’en pleeeeeure ! »

Les enfants se roulent par terre de rire, jusqu’à ce que la porte de la chambre s’ouvrent et qu’une imposante infirmière bien campée sur ses deux jambes balaie la salle d’un regard furieux. Les enfants se taisent brutalement, et le soudain silence n’est brisé que par un nouveau pet entrecoupé de bruits liquides.

« Les enfants, qu’est-ce que j’ai dit ? Arrêtez de venir embêter Ridley Scott ! Rentrez chez vous ! Ah, regardez ce que vous avez fait ! »

La femme s’avance de quelques pas, soulève le plaid sur les genoux du vieux monsieur, et tire d’un coup sec sur l’épaisse couche entre ses jambes nues. Une odeur nauséabonde s’en échappe aussitôt, et l’infirmière fronce les sourcils en contemplant le contenu de la couche.

« Et voilà ! Bravo les enfants, hein ! Regardez ce que vous avez fait : Ridley Scott vient de nous pondre un nouvel épisode d’Alien ! Bon sang, on l’avait pourtant bourré de charbon et de levures après Prometheus ! J’espère que vous êtes contents de vous ! »

Tout au fond d’elle, l’infirmière sait que de terribles rouages viennent d’être mis en route. Quelque part, tel le requin qui peut sentir une goutte de sang à des kilomètres, le producteur hollywoodien a senti l’odeur de l’étron chaud et liquide. Dans quelques heures, il viendra l’acheter pour barbouiller bien des écrans, puis des rétines.

On me dira que j’exagère. Après tout, peut-on faire plus nul que Prometheus, dont Alien Covenant est la suite directe ?

Rappelons dès lors le résumé de l’épisode précédent.

Prometheus : David est un androïde qui explore une planète extra-terrestre avec ses amis en appuyant sur tout ce qu’il trouve quand soudain, il découvre du liquide noir. Taquin, il décide d’en faire boire à ses amis, qui du coup, des fois meurent, des fois se transforment en zombies, et des fois accouchent d’un poulpe, pif pouf, puis produisent un croisement entre un alien et Flipper. Finalement, la seule survivante, Elizabeth Shaw, lui pardonne ses plaisanteries avant de l’emmener avec elle à bord d’un vaisseau trouvé sur place pour aller saluer les créateurs du liquide noir.

C’est confus ? Le spoiler est ici. Ce sera toujours aussi con, mais en plus long.

Vous êtes au point ? Alors spoilons, mes bons !


L’affiche : pas de flammes, pas de cendres, pas de débris… mais rassurons-nous : pas d’idée non plus.

Notre film commence dans l’une de ces immenses pièces pleines de vide, à l’exception de quelques objets disséminés ça et là, qui laissent à penser que nous sommes dans une publicité pour de l’essuie-tout ou un aspirateur. Mais non.

Cet endroit, c’est la coquette demeure de Jean-Jacques Weyland, richissime personnage qui vient de créer un fort bel androïde : David, le farceur de l’épisode précédent, puisque nous sommes peu avant le début de celui-ci. Tous deux discutent un peu.

« M. Weyland… père ? Papa ? Papounet ?
– Tu peux m’appeler Papou.
– Si vous êtes mon créateur… qui vous a créé ? 
– Hooo tu sais, des gens parlent d’évolution et tout, mais moi, je crois pas trop à la biologie et toutes ces conneries de science, là…
– Rappelez-moi l’activité principale de Weyland Industries ?
– La pharmaceutique et la terraformation, pourquoi ?
– Ouf, rien de scientifique. Tout va bien. Continuez.
– Bref, je disais… je pense que nous autres humains avons un créateur. Et je veux le trouver. Et tu vas m’y aider, David.
– C’est ironique. Vous, m’avez créé et vous allez mourir, alors que je suis immortel. »

C’est bien, cette scène qui se déroule donc avant Prométheus. Pour nous rappeler que dès sa création, David sonnait comme un gros psychopathe. Personnellement, je lui aurait formaté le C (rien de sexuel) là, tout de suite, plutôt que de l’envoyer dans l’espace en lui confiant la mission de toute une vie de recherches.

Merci Ridley. Revenir sur tes anciens films pour y rajouter du caca, ça manquait.

Cette scène sans aucun intérêt passée, accélérons dans le temps. Et retrouvons-nous 10 ans après les événements de Prométhéus, à bord du Covenant, un astronef de terraformation en route pour une planète lointaine, New Melun. À son bord se trouvent 2 000 colons, moult fœtus, ainsi que 15 membres d’équipage, tous en stase avec pour veiller sur eux, Walter, clone parfait de David, qui n’est en réalité qu’un autre d’androïde. Et Walter est occupé à déployer les voiles solaires du vaisseau avec l’assistance de Mother, l’intelligence artificielle locale, quand soudain, voici qu’ils subissent une grosse éruption solaire !

Le vaisseau est secoué dans tous les sens, parce que dans l’espace, personne ne vous entendra parler de gravité, et des avaries se déclarent à bord. Walter ordonne à Mother de sortir l’équipage de sa stase, car il va avoir besoin d’aide.

Oui mais voilà, avec toutes ces grosses secousses (je sais, je sais, mais depuis Prométhéus, ce n’est toujours pas rentré), c’est la panique. L’équipage s’éveille aussi vite que possible, mais l’un des caissons, endommagés, ne s’ouvre pas : et c’est celui du commandant James Franco !

« James Franco, vite ! Tu dois sortir de là, au prix où on te paie à l’écran ! » s’exclament ses hommes, mais hélas, un souci dans le programme du caisson du commandant enclenche le mode four à pain, et le commandant James Franco se retrouve instantanément transformé en commandant Merguez.

Ne me demandez pas pourquoi Ridley Scott a pris un acteur aussi cher pour faire ça, mois aussi, ça m’échappe. Ou alors, il déteste James Franco, notez. Après Spring Breakers, je peux le comprendre.

L’éruption solaire passée, l’équipage fait le bilan.

Sur les 2000 colons, 47 sont morts, leurs capsules intelligemment suspendues au-dessus du sol pour des raisons qui m’échappent s’étant décrochées dans la tempête. Quant à l’équipage, il a perdu son commandant. Tout a pourtant été tenté : l’enduire de mayonnaise, de moutarde, le coincer entre deux très grosses tranches de pain… mais non. Il faut l’admettre : le commandant Merguez ne servira plus les siens.

C’est donc son second, le commandant Toumou en référence à son charisme, qui prend la tête de l’équipage. Mais de qui est-il composé, cet équipage ?

  • D’abord, de Tennessee. Pilote du vaisseau et cowboy intérimaire. C’est le seul dont vous retiendrez le nom, sachez-le.
  • Une jeune femme, officier du bord, allure à la garçonne et héroïne malgré elle. Elle est tellement originale que nous la baptiserons : lieutenant Replay.
  • Puis, il y a tous les autres, que nous appellerons Jean-Jacques tant ce film a travaillé ses personnages.

Le lieutenant Replay est un peu triste : le commandant Merguez était son petit ami. Maintenant qu’il est tout mort, c’est dur. Ils étaient partis dans l’espace ensemble pour accomplir leur rêve de construire une petite cabane sur une nouvelle planète. Être des pionniers. C’était ça ou le Canada. Mais comme chacun sait, l’espace est moins hostile que l’hiver canadien. Replay pleurniche un peu sur l’épaule du brave Walter, et hop, ça va mieux.

Pendant ce temps, le commandant Toumou décide de faire un point de la situation.

« Bon, heu… je… hé bien… je… »

Permettez-moi d’accélérer un peu les dialogues du commandant Toumou qui passe son temps à hésiter sur à peu près tout, des ordres à donner jusqu’à ce qu’il va prendre à la cantoche ce midi.

« Les petits amis, nous avons subi des pertes, et c’est triste. Mais nous devons réparer les avaries. Alors au boulot.
– On pourrait pas faire une petite cérémonie pour le commandant Merguez ?
– Non.
– Mais ? Mais pourquoi ? Ça prendrait deux minutes !
– C’est pour montrer que je suis un mauvais commandant.
– Haaan. D’accord, alors. »

L’équipage fait tout de même une brève cérémonie en cachette, enveloppe le commandant Merguez dans du sopalin, puis le propulse dans l’espace où il rejoint le barbecue éternel des étoiles. Adieu, commandant Merguez. Je ne comprends pas trop à quoi vous serviez dans le film, mais bon.

L’équipage. À part le personnage tout à gauche et celui tout à droite, les autres n’ont que peu ou pas d’intérêt. C’est bien fait.

Pendant que le commandant fait un caca (Toumou) parce qu’on avait dit pas de cérémonie, l’équipage entame les réparations du vaisseau, et plus particulièrement de la voile solaire. Mais voici qu’alors que Tennessee est occupé à réparer le bousin à l’extérieur de l’astronef, il reçoit des signaux étranges dans son casque. Tiens ? Mais qu’est-ce donc que cela ?

De retour à bord, nos héros étudient ce que Tennessee a capté : une communication étrange et brouillée. On dirait… un humain qui chantonne. Tennessee ouvre de grands yeux alors qu’il reconnaît la mélodie !

« … mmmm mmm mmm… petit bonhomme… mmm mmm… en mousse…« 

Mais ? Comment est-ce possible ! Au beau milieu de nulle part, ils captent du Patrick Sébastien ! Que viendrait faire un humain dans cette zone où il n’y a nulle colonie ? Voilà qui est fort mystérieux ! Vite, avec l’aide de Mother, l’équipage localise l’origine du signal : une planète parfaitement habitable que personne n’avait repéré jusqu’alors ! Toutes les données sont parfaite : composition de l’atmosphère, présence, d’eau, climat, proximité des transports en commun…

« À combien de temps est-elle ?
– Seulement quelques semaines de notre route !
– Et, New Melun ?
– Encore à 7 ans de voyage… « 

Le commandant Toumou hésite. Tout le monde est très excité par l’idée d’aller découvrir l’origine de ce message… et puis, c’est une planète idéale pour une colonie, non ? Alors, y a-t-il des objections ? Non ? Dans ce cas, allons-y !

« Je peux vous parler seul à seul, commandant ?
– Bien sûr lieutenant Replay. Je vous écoute.
– Commandant, je pense que c’est une idée de merde.
– C’est uuuun petit peu direct. Alors pourquoi n’avez-vous pas levé la main quand j’ai demandé s’il n’y avait pas d’objections ?
– … aaaah oui, pas con. Non mais sinon, du coup, le film s’arrêtait là. Donc je veux bien dire que je désapprouve, mais en cachette. 
– C’est noté. En attendant, allons sur cette nouvelle planète ! »

Personnellement, l’argument que j’aurais utilisé c’est « Et sinon, pourquoi on se contente pas de signaler cette planète et son mystérieux signal ? Surtout que bon, établir la colonie sur la mauvaise planète, ça va être super pratique pour, je ne sais pas moi, le ravitaillement ? La liaison ? Le fait que s’installer sur une planète non répertoriée à 7 ans de notre destination originale, c’est peut-être tous nous condamner à mort ? Ou peut-être simplement qu’il y a 2 000 colons qui n’ont pas demandé à y aller et qu’on a des ordres pour les emmener à New Melun ? ».

Mais bon, après tout, qu’est-ce que j’y connais, hmmm ?

Et ne me faites pas dire que les personnages veulent juste jeter un œil et reprendre leur route : ils parlent clairement d’une planète idéale pour la colonie. Merci, Ridley Scott. Vraiment. Nous sommes donc repartis pour un film avec des ratés gros comme les clients d’un Wall Mart du mid-west à chaque scène. Formidable.

En attendant, hop ! Le vaisseau fait ses quelques semaines de voyage, et arrive en orbite au-dessus de la planète en question. Pendant que Tennessee et deux autres membres de l’équipage restent à bord, les autres prennent une navette et foncent jusqu’à la surface de la planète. Cela secoue un peu, mais les bougres parviennent à trouver une jolie petite zone où se poser.

« Prêts les gars ?
– Prêts, commandant Toumou !
– Bien, vous connaissez les consignes ! Qu’est-ce qu’on met sur sa tête lorsqu’on part explorer une nouvelle planète entièrement inexplorée et à l’écosystème mystérieux potentiellement toxique ?
– Une casquette Dingo !
– C’est bien les gars ! »

Donc oui, apparemment, Prométhéus n’avait suffi : cette fois-ci, les mecs n’évoquent même pas la moindre possibilité de porter un casque parce que bon, hein, les maladies, les intoxications, tout ça… non non. Ils y vont juste avec des casquettes du genre que l’on peut acheter chez M. Disney. Voilà qui est pro ! Cela dit, soyons heureux : ils pensent à prendre des fusils, ce qui en soi, est déjà une idée quand on ne connait pas la faune locale. Une idée logique, c’est tellement rare dans ce film, soulignons-le.

La petite troupe laisse une pilote toute seule avec le vaisseau (Jeanne-Jacques, donc), pendant que les autres partent explorer. Chemin faisant, une autre Jeanne-Jacques, scientifique de son état, interrompt la progression.

« Dites les garçons, tout cela me paraît bien trop intelligent. On pourrait se séparer en groupes de un ?
– Hmmm… allez, non, on va dire de deux. Tu prends un Jean-Jacques avec toi.
– Rhooo… allez, d’accord commandant mais c’est bien parce que c’est vous! »

Et au prétexte d’aller faire un « diagnostic de l’écosystème« , notre Jeanne-Jacques et son Jean-jacques s’éloignent du groupe pour aller dans un coin marécageux. Là, Jean-Jacques prend des décisions.

« Jeanne-Jacques, tu sais, ton idée… je la trouvais super. Si on se divisait en deux groupes de un ?
– Oh oui, chouette ! »

Mais ? Que… bon ?

C’est donc au prétexte de se fumer une petite clope (et de jeter son mégot sur une planète vierge) que Jean-Jacques s’éloigne, et remarque un gros tas de bubons fibreux dans les bois. L’endroit idéal pour poser son arrière-train, n’est-ce pas ?

De ses gros pieds et de son large cucu, Jean-Jacques écrase donc les bubons dont s’échappent de minuscules spores. Qui agissent comme des nanomachines : ils se mettent en formation, volent, et pénètrent l’oreille de Jean-Jacques où ils s’enfoncent. Jean-Jacques ne remarque rien ou presque, finit sa clope et part rejoindre Jeanne-Jacques.

Pendant ce temps, le reste de l’équipe progresse vers la zone d’où provient le signal. Qui n’est pas cartographiée par le vaisseau. Ah oui tiens, pourquoi ça ?

« Heu… parce qu’on ne cartographie qu’une petite zone avec nos appareils ?
– Ben alors déplace le vaisseau au-dessus de la bonne zone, couillon.
– Hé hé je… ben non parce que sinon, ça nique un peu toute l’intrigue ! »

Parce que oui, les mecs arrivent à détecter une planète non-répertoriée à plusieurs semaines de voyage et à analyser son atmosphère depuis l’autre bout de la galaxie, par contre, une fois sur place, ils ne peuvent cartographier que 2 kilomètres carrés, et encore, les mauvais.

C’est fascinant de nullité.

« Bon, tu n’oublies pas : surtout, tu ne surveilles que les zones où il ne se passe rien. Comme ça, statistiquement, tu as 100% de succès d’après tes données. C’est un vieux truc de politicien français. »

Or, reprenons. La petite troupe progresse dans un paysage sauvage, et constate des choses étranges. D’abord, certaines zones ont été cultivées fut un temps. Il y a des restes d’agriculture, mais tout cela semble abandonné depuis des plombes. Ensuite, il n’y a aucun animal. Rien. Que dalle. Et enfin, près de la zone d’émission du signal, les arbres ont été décapités. Par quoi ? Par un énorme vaisseau inconnu en forme de donuts qui est écrasé dans les bois ! Le vaisseau que prenaient Elizabeth et David à la fin de Prométhéus !

« Alors ça c’est pas banal… allons voir ! » commente le commandant Toumou.

Nos héros pénètrent dans le vaisseau, mais pas avant qu’un Jean-Jacques n’aperçoive lui aussi des bubons fibreux près du vaisseau et se dise « Tiens ? Et si je collais le nez dessus pour voir ce que ça sent ?« 

Mais ? MAIS ENFIN ?

Bon ben, pouf, le bubon crève, les spores sortent, le brave homme en sniffe, et préfère ne pas dire qu’il vient de se faire gazer par une plante étrange, parce que bon, hein, vous savez, ce n’est sûrement rien.

Vous la sentez, la grosse inspiration sur ce film ?

Bref. L’équipe pénètre le vaisseau, et découvre au milieu du bousin extra-terrestre la médaille d’identification d’Elizabeth Shaw ainsi que quelques photos d’elle.

« Qui ça ? demande le lieutenant Replay.
– Elizabeth Shaw. Une scientifique de la mission Prométhéus.
– Prométhéus ? Le vaisseau qui a disparu il y a 10 ans ? Comment sont-ils arrivés là ? »

Comment ça « disparu » ? Sachant que tous les événements du film se sont bien déroulés sur la planète où ils avaient prévu d’aller ? Non parce que deux options : soit on sait qu’ils ont eu un problème, et dans ce cas une mission est sûrement déjà allée voir ce qu’il s’est passé et on sait donc qu’ils n’ont pas disparu (le vaisseau en ruines doit encore être près de son site d’atterrissage), soit c’était trop loin et du coup, on ne peut pas savoir si ils ont disparu puisqu’il faut du temps pour avoir des nouvelles.

Mais je chipote. On va dire que Replay a vu le film. Ce qui expliquerait son cerveau en Flamby, notez.

En tout cas, l’équipe trouve aussi la source du signal : un vieil enregistrement de sécurité montrant Elizabeth Shaw occupée à piloter le vaisseau en chantonnant du Patrick Sébastien.

« Alors oui mais il y a un problème, commandant Toumou.
– Caporal Roudoudou ? Vous êtes de l’expédition ?
– Oui. Non mais simplement : c’est un simple enregistrement d’Elizabeth Shaw qui chantonne, d’accord ?
– Ma foi, oui.
– Alors d’où cet enregistrement se promenait-il dans l’espace ? Ce n’est même pas un signal de détresse, une tentative de joindre l’extérieur ou rien. En fait, c’est juste un enregistrement d’une caméra de sécurité, interne au vaisseau. Donc ça n’avait rien à faire dans l’espace. Ce qui veut dire que nous n’avions aucune raison de le recevoir, donc aucune raison de venir ici. La raison même de l’exploration de cette planète ne tient pas.
– Heu…. mais… peut-être que… que c’est quelqu’un qui… qui a envoyé ce signal dans l’espace pour nous attirer ici ? HEIN ? HEIN ?
– Ben non. Parce que dans ce cas, il aurait envoyé un signal de détresse ou du moins des propos articulés. C’est quand même plus efficace qu’une vidéo d’une Madame sifflotant du Patrick Sébastien. Ça n’a aucun sens.
– Je… que… LE CAPORAL ROUDOUDOU A PRIS CONSCIENCE DU NIVEAU MERDIQUE DU FILM, FEU À VOLONTÉ ! »

Le caporal Roudoudou se fait donc désintégrer au fusil à impulsion, puis l’exploration peut reprendre. Brièvement, car elle est interrompue par un message radio du groupe de deux laissé en arrière.

« Allô, c’est Jeanne-Jacques… Jean-Jacques est malade, je le ramène au vaisseau ! »

Nous suivons donc les pérégrinations des deux larrons, avec Jean-Jacques qui est de plus en plus mal. La scientifique l’aide à avancer jusqu’au vaisseau, et lorsqu’ils en sont en vue, la pilote veut venir les aider mais… Jean-Jacques vomit un délicieux flot de sang sur la scientifique. La pilote se tient à distance prudemment, les guide jusqu’à l’infirmerie de la navette et… la verrouille pour la mettre en quarantaine avec Jean-Jacques vu qu’elle s’est faite vomir dessus.

La scientifique fait un peu la gueule d’être enfermée avec Jean-Jacques, surtout quand celui-ci se met à convulser étrangement… et que son dos explose pour libérer une créature que nous appellerons l’alien rose ! Le truc est gros comme un yorkshire, et tout aussi agressif. La scientifique essaie de bouger mais… zip ! Elle glisse dans une flaque de sang ! Quel rebondissement digne de Vidéo Gag ! Elle parvient à récupérer un couteau, repousse un premier assaut de l’immonde petite bestiole d’un coup de botte, mais rate son jet de dextérité sur le second, et se la prend sur la margoulette.

Jeanne-Jacques, Jeanne-Jacques et Jean-Jacques. Je me demande qui va s’en tirer !

Et non, elle n’arrive pas à la poignarder. Parce que vous comprenez, une bestiole grosse comme un chien sur votre pif, quand vous avez un couteau, c’est dur à viser.

Pendant ce temps, la pilote est partie chercher un fusil à pompe pour calmer un peu les esprits. Et décide d’ouvrir la porte de quarantaine pour aller péter la gueule de l’alien rose. Seulement quand elle rentre… ziiiip !

Non, je ne déconne pas. Elle nous refait le coup de la flaque. Et pour rajouter du lolilol, elle tire dans le plafond suite à sa cascade, et lâche son arme, attirant l’attention de l’alien rose. On dirait une séquence de Benny Hill, mais avec trop de budget. J’imagine que dans deux secondes, elle va tapoter le crâne mou de l’alien avant de faire un clin d’œil à la caméra. Mais finalement non, car elle a juste le temps de filer hors de l’infirmerie (non sans se prendre le pied dans la porte et autres rebondissements aussi nuls), mais l’alien en défonce la vitre blindée à coups de tête (heu… ah ?) pendant que la pilote part chercher un deuxième fusil à pompe. Ce qu’elle parvient à faire.

Seulement, elle rate l’alien (alors qu’au fusil à pompe dans un couloir, bon), et quand elle le touche, l’alien a apparemment tapé God_Mode dans la console et se contente de gambader sans explication, avant que de coups de fusil en maladresses débiles, des bonbonnes à bord de la navette n’explosent, et c’est tout l’engin qui s’embrase.

Le reste de l’équipe, qui arrivait sur place, est très étonné en voyant la navette se transformer en boule de feu devant eux. Et eux-même, de leur côté, ont un Jean-Jacques lui aussi malade, dont le dos s’ouvre pour laisser sortir son propre petit alien rose. Ratatata font les marines, pif pouf j’esquive font les aliens roses (car oui, le premier a survécu à l’explosion, God_Mode on vous dit), greugreugrouilouillouille font les Jean-Jacques qui se font tuer l’un après l’autre, et puis soudain, un mystérieux inconnu encapuchonné arrive, tire une fusée de détresse dont la lumière fait fuir les bestioles, et lance :

« Suivez-moi ! » 

Le mystérieux inconnu encapuchonné qui sauve la situation et demande à ce qu’on le suive sans la moindre explication… là encore, je n’ai jamais vu ça dans aucun autre film ! Dites, vous voudriez pas rajouter une prophétie et un élu tant qu’on est là ?

Nos héros suivent le forban jusqu’à un autre endroit que leurs capteurs magiques de l’espace n’avaient pas cartographié : une sorte d’immense cité cyclopéenne en ruines, ce qui aurait peeeeuuuuut-être vaguement changé le plan d’approche de nos héros. Mais comme déjà dit : leurs scanners ne scannent que ce qui arrange le scénario.

Tenez par exemple, saviez-vous que si les capteurs arrivent à détecter la composition de l’atmosphère d’une planète à des milliards de kilomètres, ils n’arrivent pas à détecter la météo en étant juste au-dessus ? Car oui, une tempête que personne n’avait prévue frappe juste à ce moment-là et bloque toutes les communications ou possibilités d’évacuer l’équipe.

Attendez, je sors ma boîte à « Ça alors !« . C’est une boîte à meuh customisée de mon invention.

Attention, je la retourne :

« Ça alors !« 

Merci.

Donc oui, si ça ne vous rappelle pas un film qu’on appellerait, disons, Prométhéus, le coup des explorateurs coupés de leur vaisseau par une tempête aussi brutale que soudaine alors qu’ils exploraient des ruines mystérieuses, je ne sais pas ce qu’il vous faut.

L’endroit est en tout cas peu ragoutant, puisque toute la cour autour du bâtiment central est remplie de cadavres desséchés, figés dans des positions terrifiées, alors qu’ils fuyaient quelque chose. Probablement le script si vous voulez mon avis.

L’équipe gagne l’abri du bâtiment central, et le mystérieux guide retire sa capuche…

C’est David ! L’androïde de la mission Prométhéus !

« Bonjour les amis. Vous n’avez rien à craindre ici, vous êtes en sécurité.
– Comment est-ce possible sachant qu’il y a des bestioles en maraude?
– Heu… hem… heu… passons. Qui est votre commandant ?
– C’est moi, le commandant Toumou.
– Et que faites-vous ici ?
– Nous avons capté un signal… et nous devons absolument quitter cette planète sans avoir été infectés par la chose qui a tué nos camarades. Nous sommes un vaisseau de colonisation. Il y a plus de 2 000 colons à bord !
– Hmmm… 2 000 colons endormis… comme c’est intéressaaaaaaaaaaaaaant…
– C’est marrant, à la manière dont vous le dites, on pourrait penser que vous êtes un vilain. D’ailleurs vous faites quoi avec votre main, là ?
– Je caresse un chat qui n’existe pas. Ça vous dérange si je me retire pour éclater d’un rire diabolique ?
– Ah non mais faites vous plaiz’, hein. »

David se retire donc, mohohoho, et s’en va… se couper les cheveux pour ressembler à Walter ! D’ailleurs, ses cheveux, blonds dans le précédent film, sont devenus bruns, sachez-le, parce que ça arrange l’intrigue.

Attendez, j’y pense… David essaie de ressembler à Walter… est-ce que… non. Diego ?

« Patron ?
– Est-ce que je suis en train de regarder un film avec un scénario impliquant un jumeau maléfique ?
– Je…
– Diego, ne me mens pas. 
– Je… oui patron. Ridley Scott vient de faire le coup du jumeau maléfique. »

Allez, passe-moi le sac à chatons, que je m’en serve pour aller maroufler des piliers de parking souterrain. Non mais sérieusement ! Le coup du jumeau maléfique ! C’est INTERDIT, bordel ! Si un jour vous écrivez quelque chose qui se termine par « mais en fait, il avait un jumeau maléfique« , brûlez le tout. C’est une règle.

Ho, et puis tiens, du coup, vous la voyez venir la fin du film ? Non parce que moi je l’ai déjà. Puisque pour rappel, le jumeau maléfique n’est décliné qu’en deux saveurs :

  1. Un seul jumeau au début de l’histoire, puis à la fin, on découvre l’existence du deuxième maléfique, et ça explique tout. Fin.
  2. Deux jumeaux au début de l’histoire, puis à la fin, il n’y en a plus qu’un seul, le maléfique, ce qui conclut sur un cliffhanger. Fin.

Vous pouvez arrêter le spoiler ici, parce que c’est VRAIMENT la fin du film si vous ne l’aviez pas déjà devinée à ce stade. J’ai connu des histoires de Chair de poule plus recherchées. C’est dire.

Mais calmons-nous. Et Diego, va laver ce sac : il y a du sang et des poils qui s’écoulent de partout. Merci.

Toujours est-il que Walter suit David pour lui poser quelques questions. Il le retrouve dans une petite pièce que David a transformée en bureau, et où il a affiché différents dessins et où sur la table centrale trônent des cadavres séchés de créatures semblables aux aliens roses ayant attaqué plus tôt.

« David, j’ai des millions de questions à vous poser à la vue de tout cela, je…
– Hmmm… et siiiii je t’apprenais à jouer de la flûte ?
– Oh ben oui d’accord. »

NON MAIS ? Et attention : Je n’invente rien : Walter laisse de côté ses questions pendant que David explique que oui, là, tout de suite, c’est le moment d’apprendre à jouer de la flûte à bec, l’instrument préféré de tous ceux ayant traversé le collège français à ses plus grandes heures. Après avoir appris « La digue du cul » et « Le temps béni des colonies« , Walter décide que bon, tout de même, il va poser quelques questions du genre sur comment David est arrivé là.

« Nous nous sommes écrasés ici… et le virus qui était à bord de notre vaisseau a été libéré. Elizabeth en est morte. Je suis le seul survivant. »

D’accord. Pendant ce temps, allons voir du côté de l’équipage, resté dans la pièce principale du bâtiment.

« Bon sang… nous n’aurions jamais dû venir ici… ce virus… ces créatures… tous ces morts… et cette tempête qui nous bloque…
– C’EST LE MOMENT IDÉAL POUR ALLER PRENDRE UNE DOUCHE ! lance Jeanne-Jacques.« 

« Bon, et donc, pendant qu’elle se douche, toi tu cours en débardeur, d’accord ? – Je… Monsieur Scott, vous êtes sûr ? Parce que c’est un tout petit peu de la merde comme idée, non ? »

Pardon ?! Non mais attendez, je suis encore en train de me remettre du jumeau maléfique et maintenant, vous me faites le coup du bâtiment isolé en pleine tempête où la fille qui vient de voir tous ses amis mourir s’exclame « Hmmm j’irais bien prendre une bonne douche ! » pendant que le tueur rôde ?!

Non mais c’est quoi ? Scary Movie ? Non parce que pour l’instant, à part trois bonnets d’écart entre les héroïnes des B-movies et ce Alien Covenant, je cherche encore les différences !

« Ne t’éloigne pas trop ! » lance le commandant Toumou.

Selon le syndrome de Jar-Jar, la Jeanne-Jacques va donc trouver le coin le plus reculé de cette espèce de nécropole, et commence à prendre son bain.

« Il ne peut plus rien nous arriver d’affreuuuux maintenant ! » chantonne-t-elle jusqu’à ce que… HOLALA NON ! UN ALIEN ROSE AU-DESSUS DE MON BAIN !

Une seconde.

« Ça alors !« 

Voilà. Je repose la boîte. Et me demande comment j’en suis arrivé à regarder une version premium de Red is dead.

Sprouch sprouch fait Jeanne-Jacques alors que l’alien rose la transforme en tajine.

Mais qui passe par là ? David, qui entre deux cours de flûte, se promène et surprend donc l’alien rose en train de finir de boulotter Jeanne-Jacques. David rigole un peu : c’était rigolo de mentir sur la sécurité du site ! Maintenant, il s’approche doucement de l’alien pour tenter de communiquer avec. Après tout, les androïdes ne peuvent procréer, alors ces bestioles, c’est un peu ses bébés qu’il voit grandir !

Mais derrière-lui, une voix l’interrompt.

« Je vais lui maraver la mouille. » 

C’est le commandant Toumou. Armé de son fusil à impulsion, qui vise la bête. Et s’en fout que David essaie de communiquer : elle vient de découper ses camarades. Aussi lui colle-t-il suffisamment de balles dans le buffet pour la calmer sur le long terme.

Car oui, jusqu’ici, les bébés aliens roses étaient insensibles aux coups de fusil à pompe à bout portant, mais hop, ça y est, quand ils font deux mètres de haut, quelques balles de sulfateuse les couchent. C’est intéressant. Les bébés doivent simplement être super concentrés. Des sortes d’aliens Minidou. Mais je m’égare.

La bête achevée, il se tourne vers David.

« Toi, galopin, tu nous caches des choses ! Je suis désolé pour Jeanne-Jacques, pourtant, se déplacer en groupes de un pour aller prendre une douche paraissait être une si bonne idée ! Mais il suffit, tu vas me dire ce que tu nous caches, David, avec ton nom de…
– De ?
– Hem, d’androïde. Bon allez, passe devant et explique-moi tout ! »

Et David de commencer à expliquer ce qu’il s’est vraiment passé, entre autres avec des flashbacks. Lorsqu’Elizabeth et lui (fraîchement réparé par l’humaine) sont arrivés sur cette planète, cette cité était pleine d’Ingénieurs, ces grands humanoïdes fort pâles. Ils étaient heureux de voir un de leurs vaisseaux arriver et se sont rassemblés dehors. Mais David n’était pas là pour déconner : son vaisseau était bourré de réserves du liquide noir tueur trouvé lors de la mission Prométhéus. Et il l’a déversé sur la population. Au contact de l’air, le liquide, relativement âgé, s’est transformé en particules et était en telle quantité qu’il a tué quasi-instantanément les habitants, les desséchant en faisant sortir des aliens de leurs carcasses, d’où ces corps figés. Lesdits aliens fraîchement nés sont allés s’attaquer aux animaux, pendant que le virus se répandait et tuait tout ce qui n’était pas végétal. D’où cette planète morte.

« Alors d’accord mon p’tit David, mais pourquoi les aliens ne vous ont pas tué, vous ?
– Heu… parce qu’ils n’attaquent pas les androïdes ?
– Si. D’ailleurs, Walter a même perdu une main plus tôt en protégeant le lieutenant Replay contre les aliens roses devant la navette en flammes.
– Bon, je l’avoue : je me suis caché dans un trou du scénario durant toutes ces années.
– C’est plus crédible. Oh, et sinon, une cité entière rasée, une planète entière dévastée… les autres Ingénieurs ne sont pas venus vous péter la gueule ? Ou au moins voir ?
– Hem… trou du scénario ?
– Décidément. Mais donc, ce peuple avait des vaisseaux et tout… alors où y en a-t-il ? Pour que l’on retourne au nôtre. Oh, ou bien même des outils de communication pour que l’on informe les trois pinpins du Covenant que l’on va bien ?
– Heu… en fait… héhé… il…
– Laissez-moi deviner : il n’y a rien ici à part des lampes inquiétantes et des statues moches. Rien de technologique.
– C’est ça. Le scénario a aussi oublié ça. C’est ballot, hein ? »

Donc, visiblement, les Ingénieurs étaient une race qui n’avait pas dépassé l’antiquité. C’est con quand même. J’imagine qu’on découvrira dans le prochain film qu’ils avaient trouvé leurs vaisseaux chez un loueur du coin puisqu’ils n’avaient pas la technologie. Vivement le troisième volet : Alien – Kiloutou.

Fig 1 : l’inventaire de la race la plus avancée de l’univers selon Ridley Scott

Heureusement, le commandant Toumou ne pose pas toutes les questions précédentes et se contente de suivre docilement David, qui lui montre sa collection d’aliens séchés, et lui explique comment il étudie ces créatures depuis qu’il est là. Mais surtout, il veut lui montrer son chef d’oeuvre, et l’emmène dans un souterrain où se trouvent… d’énormes œufs.

« Approchez-vous, propose David. Il n’y a aucun risque. Et ce n’est pas comme si je mentais depuis le début, que vous le savez, et que vous m’avez vu faire ami-ami avec ces bestioles.
– Je m’approche. 
– Vous ne risquez rien.
– Ho ! Cet œuf s’ouvre quand je m’approche !
– Regardez dedans.
– Hmmm… ça paraît complètement con… mais je le fais.
– Regardez encore plus près dedans.
– On dirait une créature… je me penche encore plus.
– Encore plus près.
– Mgnailabouchedechus… HOOOOOOAAAAAA MGNOOOON! »

Et oui, c’était un piège !

« Ça alors ! »

Bon sang. Si un lecteur est volontaire, je pense qu’il faut produire cette boîte en série. Elle peut servir dans tellement de situations. Voire, avec un nombre suffisant, je pourrai organiser des lapidations à Cannes.

Mais bref.

Une bestiole que nous appellerons un facehugger (câlineur de margoulette en français) saute au visage de Toumou, et lui pond un petit œuf dans la gorge. Toumou s’effondre, sous le regard amusé de David.

Pendant ce temps, le lieutenant Replay et les deux derniers Jean-Jacques sont affairés à utiliser une antenne mobile pour rétablir les communications avec le Covenant. Ils y parviennent, grâce au Covenant qui, inquiet, est descendu en altitude pour mieux capter malgré la tempête. Ils conviennent d’un plan : il n’y avait qu’une seule navette à bord, mais il y a une plate-forme volante de construction dont le cockpit est certifié « espace » et doit donc pouvoir traverser la tempête pour venir évacuer les survivants. Fort bien.

Mais en attendant, le commandant Toumou a disparu. Il faudrait peut-être le chercher ?

« Divisons-nous en groupes de un ! » propose le lieutenant Replay.

NON MAIS TU VEUX PAS AUSSI PROPOSER DE COURIR EN DÉBARDEUR DANS LES BOIS TANT QU’À FAIRE ?

Trois groupes sont formés :

  • Le lieutenant Replay, accompagnée de ses joues qu’on a envie de tirer pour dire « C’est qui le lieutenant à son papa ? »
  • Walter, qui n’a plus qu’une main, et se demande s’il y aura une fistinière à New Melun.
  • Jean-Jacques et Jean-Jacques, qui ont intelligemment refusé de se séparer en groupes de un (la deuxième idée logique du film après le fait de prendre des armes pour explorer la planète ; ça fait une idée par heure, c’est pas mal).

Découvrons dans l’ordre le destin de chacun.

D’abord, retrouvons le commandant Toumou, qui se réveille allongé au sol dans un souterrain avec un gros mal de bide, et David qui le regarde.

« David ? J’ai super mal au bide… ça doit être les burritos d’hier.« 

Mais non : son ventre explose, le tuant au passage, et en sort l’alien le plus ridicule de l’histoire de la trilogie, puisqu’il sort la tête basse et ses petits bras maigrelets croisés sur son corps humide, façon naïade sortie des eaux.

C’est un alien, les enfants. Pas un tableau de Chabas ou un concert de Madonna.

Alien sortant du bide, Ridley Scott, 2017

Mais comme si ce n’était pas assez ridicule, David entreprend de montrer à l’alien comment décroiser les bras, puis lever les mains. Encore deux minutes et je pense qu’il commençait à lui faire faire des exercices de yoga, puis un cours de fit body pump ou autre piposport.

Quelques temps plus tard, retrouvons Walter qui erre dans le bureau de David. Et découvre sur la table qui était là depuis le début du film… le corps d’Elizabeth Shaw !

TOUT LE MONDE EST PASSÉ PAR CETTE PIÈCE ET PERSONNE NE L’A VU ?!

Elizabeth Shaw, dont ils avaient trouvé une photo dans le vaisseau écrasé, donc en plus d’être la seule humaine du coin, ils savaient à quoi elle ressemblait. Et allongée au milieu du bureau de David, avec le bide explosé, je peeeense que ça se remarquait un peu.

Sauf si évidemment, c’est une énième erreur de réalisation, mais je n’ose y penser.

En voyant cela, Walter se dit « Mais en fait, David ne serait-il pas un p’tit bâtard ?« 

David arrive bien évidemment à ce moment-là. Avoue avoir utilisé Elizabeth, qu’il admirait pour sa générosité, pour s’en servir d’incubateur à aliens. Parce que lui, l’androïde privé de création, peut ainsi créer la vie elle-même. Walter réalise que David déconne complètement, mais David est plus rapide et… débranche Walter en appuyant sur son bouton power. Walter n’étant pas sous Windows, il ne reste pas allumé deux plombes à faire ses mises à jour, et s’éteint. Salut, Walter.

Le lieutenant Replay, de son côté, tombe sur une pièce remplie de schémas et autres dessins sur les expériences menées par David. Et découvre avec effroi les dessins sur comment il a utilisé Elizabeth Shaw pour ses expériences. Décidément, tout le monde découvre tout au même moment. Et mieux encore : là aussi, David arrive pile à ce moment là !

« Ça alors !« 

Je vais péter cette boîte si ça continue à force de la retourner. Autant de télescopage, c’est le Hubble des scénarios. Comme quoi, la thématique spatiale est respectée.

David entreprend de refaire les dents de Replay pour lui apprendre à fouiner, mais Walter, réactivé, arrive à ce moment-là ! Il est d’une génération plus récente que David… et donc peut se réactiver seul ! Et comment fait-il pour mettre David hors d’état de nuire alors qu’il est arrivé silencieusement et dans son dos ?

Il le pousse.

Et sinon, lui faire le même coup et le débrancher, non ? Tu préfères l’affronter alors que tu n’as qu’une main ? Ce ne serait pas un tout petit peu complètement con ? Parce que si tu lui casses la gueule, c’est pas JUSTEMENT pour le désactiver ?

Ça n’a aucun sens.

« Et Jean-Jacques et Jean-Jacques ? » me direz-vous. Hé bien, eux ont retrouvé Jeanne-Jacques découpée en morceau dans son bain, le cadavre de l’alien rose à côté, ainsi que le commandant Toumou, le bide explosé à la cave au milieu de gros œufs. Sauf que pas de bol pour eux, avec tous ces œufs qui traînent, l’un des Jean-Jacques se prend un facehugger dans la tête, mais si son ami parvient à l’en libérer, la bête a déjà pondu. Mais voici qu’arrive l’alien ! Qui tue le Jean-Jacques non infecté, pendant que son compagnon d’infortune s’enfuit en courant.

C’est donc à la fois le lieutenant Replay et Jean-Jacques qui se retrouvent à courir dehors pour échapper aux dangers derrière eux, alors qu’arrive sur la place devant le bâtiment l’ami Tennessee à bord de la barge de chantier volante. Tous deux grimpent à bord, bientôt rejoints par Walter, qui arrive lui aussi en galopant.

« Ah oui, c’est Walter ! » s’exclame Replay « Après tout, j’ai juste vu les deux jumeaux se faire un duel ensemble dans un endroit désert, ce qui n’est là encore pas du tout un cliché, et après les avoir perdus de vue en fuyant, un seul des deux revient ! Et c’est forcément Walter, puisqu’il n’a qu’une main ! Hein ? David ne se serait pas coupé la main juste pour ça sachant qu’il peut la réparer, n’est-ce pas ? »

Dav… Walter approuve, bien sûr.

Oui mais voilà : quelqu’un d’autre arrive en courant vers la barge, et c’est l’alien ! Il court vite et bondit sur l’appareil, se déplaçant le long de la coque. Et non, même quand il passe sous le réacteur à pleine puissance, non seulement il n’est pas décroché instantanément, mais en plus, ça ne le blesse même pas, merci. Heureusement, après moult acrobaties plus ou moins ridicules, Replay (qui est décidément très originale) utilise l’engin de chantier de la barge, pour l’occasion une grue, pour tuer l’alien. Youpi ! Allez, on rentre tous à bord du Covenant !

Bon, dans la bagarre, l’alien a réussi à défoncer à coups de tête les vitres du cockpit de la barge, mais hihihi, c’est pas comme si traverser une tempête et monter quasiment dans l’espace avec un cockpit troué posait problème, n’est-ce pas ? Surtout quand plus tôt dans le film, on se plaignait de ne plus avoir qu’un véhicule capable de traverser la tempête, et qui du coup, endommagé, ne devrait pas pouvoir le faire ?

Mais on s’en fout ! Ce film n’a aucun sens, ne l’oubliez pas !

De retour à bord, nos héros ne sont donc plus que cinq :

  • Le lieutenant Replay, nouveau commandant du bord
  • Tennesse et son fidèle chapeau de cowboy
  • Jean-Jacques et son alien dans le bide
  • Les deux autres pilotes, que nous appellerons Jean-Pilote et Jeanne-Pilote

Vous ne voyez pas du tout où je veux en venir, n’est-ce pas ?

Alors que tout le monde pense que le calme est revenu, le lieutenant Replay peut se reposer, par exemple en discutant pépère avec Walter.

« Hein Walter que David était un gros con ?
– Grmblblblb… mmmmmouiiii enfin nooooon, je nuanceraiiiiis…
– Allez si, quoi. En plus, tu te rends compte du blaireau ? Le mec a une espèce de virus qui fait sortir des aliens du bide des humains simplement s’ils sniffent la mauvaise plante de la forêt magique, et ce qu’il appelle son « chef d’oeuvre », ce sont des œufs de Pâques géant qui doivent grossir suffisamment pour créer un facehugger, qui lui-même devra chopper un humain pour enfin avoir un alien identique ! Le mec, sa fierté, c’est ce qu’il avait déjà, mais en moins bien !
– GMRMLBBMMBMLBLBLBLBLBLBLBLBLB OUIIIIII SI ON POUVAIT PARLER D’AUTRE CHOOOOOSE.
– Ahaha, oui. Dis, tu savais que les androïdes de la génération de David avaient des pénis beaucoup plus petits pour une question de réduction des coûts ? »

Mais avant que Dav… Walter ne pète la gueule de Replay, l’alarme retentit : Mother a repéré une forme de vie non-identifiée dans l’infirmerie, là où Jean-Jacques se reposait et vient de mourir le bide explosé. Vite ! Tennesse et lui vont chercher les fusils, et demandent à Mother d’avertir Jeanne-Pilote et Jean-Pilote de se préparer : un monstre tueur rôde !

Ah mais attendez… nous sommes dans un gros film de série B surbudgetté ! Alors à votre avis, où sont Jeanne-Pilote et Jean-Pilote pendant que le tueur est dans le coin ?

SOUS LA DOUCHE BIEN SÛR !

Le lieutenant Replay se demande bien ce que c’est que cette obsession avec les douches en plein massacre.

Woputain. J’en peux plus. Et Replay qui court en petit débardeur. C’est définitif, je suis en train de regarder Souviens-toi l’été dernier version spatiale, du genre Souviens-toi la dernière année-lumière. J’en peux plus. Dans deux minutes on va apprendre que Replay n’a pas été invitée au bal de fin d’année par le capitaine de l’équipe de football et que c’est le drame de sa vie. Il faut que je me défoule. Diego, mon sabre de cavalerie je te prie, je vais aller découper des stagiaires. Raaah, mais non, pas les miennes. Des stagiaires dans d’autres entreprises. Personne ne remarque jamais leur disparition.

Pendant que je massacre des gens, Jeanne-Pilote et Jean-Pilote se font tuer par l’alien de manière gore pendant que Jeanne crie dans tous les sens en s’éloignant cul nul, ce qui là encore, est fort original.

« Ça alors ! »

Merci Diego. Avec le sabre dans une main et le Mauser dans l’autre, c’est moins facile.

Le lieutenant Replay et Tennessee, assistés par Walter qui ouvre et ferme les sas, parviennent à mener l’alien jusqu’au garage des véhicules de chantier du vaisseau. Là, et là encore, vous n’avez jamais vu ça, Replay utilise les engins pour propulser le vilain alien dans l’espace. C’est bon, c’est fini, tout le monde est content, youpi !

Tennessee et Replay peuvent retourner en sommeil, pendant que Walter veille sur eux jusqu’à leur arrivée sur New Melun. Tennesse endormi, Replay retourne à son sarcophage. Et sourit à Walter.

« Bon ben on se retrouve dans 7 ans mec ! Et on ira construire cette cabane ensemble, celle que mon mari voulait que je fasse avec lui !
– Quelle cabane ?
– Que… OHMONDIEU, TU ES DAVID ! »

Voilà voilà.

« ÇA ALORS! » ai-je envie de dire.

David active le sommeil artificiel, et Replay s’endort après avoir hurlé encore un peu en tapant contre le couvercle du sarcophage. Puis, l’androïde s’en va en sifflotant. Quel bonheur que personne n’ait pensé à vérifier son identité à bord ! C’est quand même bien fait. Et en plus, c’est beau, tous ses codes d’accès sont valides au sein du navire, ça, c’est encore plus magique !

David se rend donc dans la salle de stockage des colons endormis et des fœtus, et on découvre qu’il avait avalé deux fœtus de facehugger pour les emmener discrètement à bord (quand il a-t-il fait ça ? Mystère, sachant qu’il était un peu pressé au moment d’évacuer et qu’il avait déjà une main à se couper). Fœtus qui sont pile à la taille des rangements des autres fœtus à bord du navire ! Si ça c’est pas du bol ! Et…

… FIN !

Voilà. Vous vouliez voir Alien ? Vous avez eu le droit à 2h de série B avec des groupes de un, des filles qui vont prendre une douche pendant que le tueur rôde, des débardeurs, et même un jumeau maléfique.

Si vous étiez fans de la saga, je vends des cordes pas cher.

Quand je peux aider…


« Monsieur Scott, c’est l’heure de… oh ! »

À la porte de la chambre, l’infirmière s’arrête net, la seringue encore à la main. Face à elle, la créature pousse un long sifflement, avant de rétracter ses pattes arrières, prête à bondir. L’infirmière ne se laisse pas intimider pour autant. Elle la dévisage, et grogne.

« Alors c’est ça… je me doutais que quelqu’un glissait des choses dans la perfusion de Monsieur Scott ! Une diarrhée pareille, c’est pas possible ! »

Entre elle et la bête gît la boîte de dragées Fuca que la créature avait à la main avant d’être surprise par la brutale intrusion. À nouveau, elle siffle, crie, et d’un bond, s’enfuit par la fenêtre ouverte avant de disparaître dans les fourrés autour de la maison de retraite.

« C’est abominable ce que vous faites ! Quel être monstrueux pourrait vouloir que le monde croule sous les merdes cinématographiques ? N’y revenez pas ! »

Elle referme la fenêtre, puis avertit la sécurité. Et puis, l’infirmière est troublée. Elle fixe la nuit au-dehors, à nouveau calme et apaisante, puis la carcasse de Ridley Scott seulement animée de soubresauts à chaque gros pet qu’elle produit.

La chose était couverte de poils, synthétiques, peut-être, mais l’infirmière a cru reconnaître quelque chose… un visage peut-être, sous cette moumoute étrange… non… c’est impossible, elle a dû rêver…

« Nicolas Cage ? » murmure-t-elle dans un frisson.

151 réponses à “Alien Convenu

      • Monsieur est d’un tel niveau qu’il connait la table des matières de la « Raison pure par coeur, mais se contente d’un simple commentaire dédaigneux  » Ohlala, oui pfiouuu incroyable.  » Tu vas mourir et tout le monde t’oubliera (penses-y, tu connais ton arrière grand-père? Non. Tout le monde s’en fout. Tu finiras pareil)

      • Bof, ce n’est pas faux en même temps, et puis toi aussi d’ailleurs tu vas mourir !

  1. Quand tu parle du fait qu’ils n’ont pas cartographié la zone où ils ont repéré le signal, enfait ils ont appris de Prometheus que ça servait à rien de toute façon. Ben oui, n’oublions pas que le cartographe du groupe a réussi à se perdre dans une grotte qu’il avait complètement cartographiée dans les moindre recoins.

  2. Mais en fait, il avait un jumeau maléfique.
    Diantre ! Qu’ai-je fait ? Doit-on brûler ce blog ?

  3. Je prends bien plus de plaisir à voir des b-movies (« Souviens-toi l’été dernier » fait même partie de mes préférés, j’assume) que je n’en ai eu à voir « Prometheus », hors de question que j’aille voir « Alien : Covenant », j’ai entendu tout le monde le descendre et il aurait fallu que ce soit un chef-d’œuvre pour que passe outre le goût amer de son prédécesseur.

    Mais ça me fait plaisir d’avoir le spoiler de l’Odieux.

  4. Très bonne critique d’un film que j’ai détesté. J’ai eu l’impression de voir les péripéties du petit chaperon rouge (Riplay) et des sept petits chevreaux ou petits cochons ou… enfin des trucs ambulants avec un faible QI juste bons à finir en charpie, avant que le grand méchant loup (David) ne leur tombe dessus.
    Ce qui m’a le plus fait flic niveau incohérence outre le fait que le liquide noir est devenu diffusable dans l’air (ce qui n’était pas possible dans Prometheus) ; que dans le premier Alien le vaisseau transportant des œufs d’Alien s’était écrasé il y a des milliers d’années et qu’à ce moment les humains roupillaient encore dans des cavernes ; que les néomorphes sortis du corps des Ingénieurs aient disparu en quelques années ; qu’une espèce supérieure et millénaire qui s’amuse à aller aux confins de l’espace terraformer des planètes, faire naître de nouvelles espèces, créer une arme biologique de destruction massive parce que… j’en sais rien, ne vivent que dans une seule et unique citée de la taille d’un village (mais comme c’est juste un fond d’écran, on s’en fiche) sur toute la planète entre les montagnes et en plein milieu des forêts sauvages et de cultures… oui je sais, ça commence à faire long… enfin, c’est surtout le personnage de David est désormais un concentré caricatural des stéréotypes du savant-fou, du robot qui se révolte et du tueur de masse sadique ; le tout virant au ridicule tant son personnage est dépourvu de la moindre nuance. C’est une sorte de Leatherface refoulé en moins subtile atteint d’un sévère syndrôme de Frankenstein et ça va pas plus loin, comme pour tout bon gros méchant manichéen de mauvais film qui se respecte. C’était presque amusant de remarquer à quel point ce dernier se contredisait psychologiquement dans son comportement et ses propos d’une scène à l’autre (scène de la tombe notamment).
    Donc scénario bâclé, simpliste, pro fan-service dont la seule chose qui nous surprend encore, ce sont les incohérences scénaristiques.
    Ah et juste un dernier truc : « vaisseau inconnu en forme de donuts » ? Rhhaaa ! N’insultez pas le talent de H.G Ginger cher odieux ! Le premier Alien lui doit presque tout ! Il est en forme de COTE et c’est voulu. C’est pour faire atypique et c’est ce que j’ai le plus aimé dans le film de 1979. Même si à chaque fois qu’on en voit un, on n’en visite que les couloirs, la salle de pilotage et la soute, c’est très frustrant d’ailleurs. C’est aussi la SEULE bonne chose de ce film soit disant passant.

    • C’est ça qui est génial, c’est sensé faire le lien avec le premier Alien, sauf qu’au final cet aspect là n’est pas cohérent sur cet aspect là.
      Même Georges Lucas a fait presque correctement les choses sur ce détail avec sa trilogie des années 2000 (avec une justification débile et pas logique mais y a un minimum de continuité).

  5. Les jumeaux maléfiques, ce n’est pas toujours pourri !
    Preuve : The Order of the Stick !

  6.  » Et eux-même, de leur côté, ont un Jean-Jacques lui aussi malade, dont le dos s’ouvre pour laisse sortir son propre petit alien rose.  » Il lui sort par la bouche celui-ci, encore plus rigolo.
    Très bon spoiler sinon, comme d’habitude :°

  7. Atterrant. O_o Je n’arrive pas à croire que ce genre de production puisse encore se faire financer. Là on est clairement sur du niveau Uwe Boll.

    Sinon petite précision : « Souviens-toi la dernière année-lumière » est une parodie amusante, mais une année-lumière étant une unité de distance et non pas de temps, cela marche moins bien. X)

    • Pas forcement, si le vaisseau voyage a vitesse constante, une unité de distance est egalement une unité de temps, et inversement

      • Une année-lumière est une unité de longueur, en aucun cas elle ne peut être convertie en unité de temps. -_-

        C’est la distance parcourue par la lumière dans le vide en une année julienne. Si ton « vaisseau voyageant à vitesse constante » parcourt une année lumière, cela durera bien plus qu’une année julienne.

        Fais attention.

      • Sauf si ta julienne de légume est composée de navets cinématographiques voyageant aussi vite ou plus que la vitesse de la lumière dans le vide.

      • Que c’est n’est pas forcément une confusion entre une unité de temps et de distance. Un film s’intitulant « Souviens-toi les 15 derniers kilomètres », ça ne choque pas mes oreilles (j’imagine un road movie – dans un camping-car pour trouver les douches, et des personnages âgés pour avoir oublié quelque chose qui s’est produit dans le dernier quart d’heure), donc « Souviens-toi la dernière année-lumière » ne me choque pas plus.

      • @trikopp,
        En fait dans un film de hard SF, un voyage d’une année lumière peut durer moins qu’une année car il y a contraction des distances à des vitesses relativistes. En théorie du point de vue du photon, l’année lumière est parcourue en un temps nul.
        Ce qui est beaucoup plus gênant dans ces questions de temps, et c’est le cas ici c’est que les chronologies ne sont pas respectées. David a passé 10ans depuis prometheus et l’équipage du Covenant est parti dix ans après l’arrivée de Prometheus sur la planète du film précédent.

      • D’accord, mais vos deux derniers commentaires ne contredisent pas ma remarque : Une année-lumière est une unité de longueur, pas de temps. :)

        Point.

  8. Nicolas Cage ? Nous est-il permit de croire qu’il va (enfin) revenir sur ce blog ? Bénit soit le seigneur !!!

  9. Ah ! Ah ! Ah ! Vu ce spoiler, cette parodie de film d’horreur doit vraiment être désopilante ! Ah ? Comment ? Ce n’est pas une parodie ? Ce film doit être pris au sérieux ?
    Ah d’accord… Donc, les ficelles les plus périmées de l’histoire du cinéma, les personnages prévisibles et un peu stupides, les Jean-Jacques qui meurent, tout ça… Pourquoi je ressens un tel malaise tout-à-coup ?
    En tout cas, merci M.Connard, pour cet excellent spoiler. Beaucoup de gens diront que ces spoilers sont répétitifs mais sûrement pas autant que les ficelles pourries des films écrits avec le cul que vous devez pourtant regarder pour la bonne cause.

    • Moi par le fait qu’il n’ait pas relevé que le commandant toumou retienne comme argument pour aller sur la planète dont ils ont détecté qu’elle était bien plus viable que ce qu’ils avaient extrapolé sur leur destination de base… que c’est juste plus près.

  10. Et qu’il suffit qu’une voile solaire soit détendue (pas détruite, pas débranchée, juste détendue) pour le vaisseau perde une grosse partie de son énergie.
    Et que lieutenant Replay prépare son petit clou qui, oh surprise, lui servira contre le méchant (ça alors !).
    Et qu’au retour de Da… Walter, personne ne remarque ce trou dans la gorge.
    Et qu’il suffit de 10 petites minutes à un alien nouveau né pour atteindre sa taille adulte.

    Et surtout que, bordel, si c’est David qui a créé les aliens tel que nous les connaissions, comment diable se sont-ils retrouvés dans le thorax du space jockey fossilisé ?

    • Les voiles solaires déployées une minute avant de se prendre la tempête solaire…
      Sinon pour le trou du clou: j’ai fais l’effort de regarder mais je ne l’ai pas vu. Ce qui m’a contrarié puisque il était évident que c’était David

  11. mode scientifique chiant activé: l’année-lumière est une unité de distance. mode scientifique chiant désactivé
    sinon je vous adule cher connard

  12. pour les cheveux de David c’est normal qu’ils aient changé de couleur , il les avait teint dans Prometheus. Mais sinon c’est quand même de la grosse merde ^^

  13. Petites contributions : le vaisseau est bien sophistiqué mais face à une menace qu’il détecte il ne peut prendre aucune mesure de sauvegarde sans en avoir reçu l’ordre par un Android.
    Et quand on visite une planète inconnue on n’envoie pas de sonde mais juste une navette avec le commandant, son second et les 3/4 de l’équipage histoire de préserver la chaîne de commandement.
    Que le jumeau maléfique fasse semblant d’être soulagé juste pour la caméra puisqu’il est seul pour faire croire qu’il s’agit du gentil lorsque Replay éjecte l’alien

  14. David n’est pas passé du blond au brun, il a simplement cessé de se décolorer la tignasse.
    (Ce qu’il faisait dans la séquence d’introduction de Prométhéus: tartinage et badigeonnage de racines puis temps de pause en regardant un film.)
    Il fallait l’expertise de Jean Jacques Dessange pour comprendre le lien.

  15. Sérieux?! Deux douches!? Déjà rien qu’une seule c’est déjà has been tellement c’est cliché (il semble que la BA en montre une mais ce qui m’a décidé de ne pas voir ce film, c’est de ne voir rien d’absolument original dans le trailer). Concernant Replay, je plussoie le copié-collé surtout qu’il me semble que dans « Alien le 8ème passager », Ripley est aussi la petite copine du commandant Dallas.

    Bon ben, pour moi la seule et vraie saga Alien c’est du 1 au 4 (oui même celui-là je le garde: j’ai adoré la nouvelle et originale Ripley qui sauve le film du « pff déjà vu ») et qui est aussi la saga d’une des plus grandes et plus badass héroïnes de la SF: Helen Ripley.

    Merci au jeune Scott, Cameron, Fincher et Jeunet pour nous avoir donné leur version du monstre et de la dame qui les affronte. Et que le reste tombe dans l’oubli!

      • Pour chipoter : Elle va se nettoyer des plaies subies dans l’affrontement avec les bébés aliens de chair.

      • Oui enfin elle dit qu.elle va prendre un bain sans explication fait comme si elle connaissait la boutique et le système d’eau courante.
        En plus pas sur qu’une tête seule flotte…

  16. On peut en jeter encore des caisses : un vaisseau de colonisation (donc, qui va dans des coins sans station service) sans systèmes redondants! Les mecs, ils prévoient de débarquer 2000 gus plus leur matos et leur embryons avec UNE SEULE PUTAIN DE NAVETTE?!?
    Et le DRH qui a recruté cette équipe de bras cassés qui a en charge 2000 personnes plus une planète et qui ont moins de sang froid que la moins bien formée des hôtesses de l’air qu’on peut croiser de nos jours…
    Hé bé…

    Je ne sais plus à quel moment j’ai éclaté de rire tellement c’était con, mais je sais qu’à ce moment-là, ce film était terminé pour moi.

    • C’est la même équipe qui a cru bon d’inclure un mode pyrolyse sur des caisson de survie. Sans sécurités anti-déclenchement bien sur.

    • c’est le même principe que dans « Passengers » sorti cette année où on a un voyage qui dure plus d’une vie humaine, où l’équipage peut être réveillé en cas d’avarie, mais où il n’y a aucun moyen de se rendormir si on est réveillé, à l’exception de l’UNIQUE poste médicale pour une population de 5000 personnes. De même, le vaisseau va vers une planète inconnue à coloniser, est censé faire un voyage retour avec une partie des gens mais sans moyen de les faire dormir pour le voyage retour.
      En revanche question bars, piscines, restaurants, ou dance battle ça assure.

      • Alors en l’occurrence, Passengers n’est pas aussi choquant.

        Seul l’équipage est sensé se réveiller en cas d’avarie, et si l’avarie est assez grave pour réveiller les passagers, on parle d’un problème cataclysmique. Donc en théorie il ne doit pas y avoir plus de quelques dizaines de personnes à rendormir. Si rendormir prend 1h, c’est plié en quelques jours. Et 1h me semble long.
        Même si les 5000 passagers sont réveillés, à 1h par passager, c’est l’affaire de moins d’un an. Rappelons que c’est le temps qu’il a fallu au héros, seul, pour craquer. Donc normalement ils devraient tous aller bien.
        Surtout que rien ne dit que c’est le seul poste médical (enfin ce me semble). Ils sont juste sûrement tous des modèles copiés-collés et donc si un ne fait pas une fonction, aucun ne le fera. Or il me semble que le problème n’est pas dans le système médical mais dans les autorisations que possède Chris. Je ne suis pas sûr à 100% mais si c’est le cas, alors ça ne me choque pas que le commandant (ou son 2nd, ou le 3ème, etc.. dans la chaine) soit le dernier à devoir se rendormir.

        Concernant la planète, je suis à peu près sûr qu’elle n’est pas du tout inconnue, elle a été précolonisée et elle est marketée par la compagnie du vaisseau. Du coup je ne comprends pas trop la raison d’un voyage du retour (je pensais plutôt le vaisseau fait pour servir de base de départ de la colonisation, d’où les installations nombreuses pour le loisir et tout), mais même si, on peut imaginer la présence, là-bas, ou démonté dans les soutes (et pas montable dans l’espace et avec les ressources du vaisseau) d’installations pour endormir en masse, comme il devait y en avoir dans la planête de départ du vaisseau.

  17. Je ne suis pas le seul à aimer massacrer des mineurs au sabre de cavalerie, c’edt rassurant de savoir que d’autres partagent ses hobbies peu communs. Bien que je sois plus prenneur de koncerz que de sabre prussien.

  18. Merci pour cette critique authentique, la seule que j’ai lue qui parle vraiment du film 👌, sans l’encenser de manière si plate et convenu que ça ne présageait rrrien d’honnête… Et en plus, j’en eus les larmes aux yeux de rire 😹. Je relaye! 😉😊

  19. Pingback: Très drôle!!! 😹😹😹 – Paradoxalité vitale·

  20. Je suis en train de lire le bousin et un faute de frappe me fait tiquer.
    Au début quand vous parlez du commandant James Franco.

    « Ne me demandez pas pourquoi Ridley Scott a pris un acteur aussi cher pour faire ça, mois aussi, ça m’échappe. Ou alors, il déteste James Franco, notez. Après Spring Breakers, je peux le comprendre. »

    Beurk le s à moi aussi.

  21. Merci, merci et encore merci…. Trainé dans une salle obscure le mercredi même de la sortie du délit par une mère fan de la première heure….. Merci de confirmer ce que j’ai senti des la première scène avec un Guy pierce (sans prothèse degueulasse) sans jeu, une replay again bien convenue: j’allais me faire ch… Un long moment. Et ben non, j’ai autant rigolé qu’en lisant ce spoiler que j’attendais avec impatience du fait que papy Scott ai ajouté une bonne dose de gore gratuite, du grand mozinor: sluirp=glissade de flaque de sang, splourch=ravalement de face par un Alien… Et dire que j’avais vu Prometheus au grand rex en avant première :)…

  22. On a déjà une scène de douche dans Alien 3.
    Même que ripley, et ben elle couche avec Tywin!!

  23. J’ai souffert, mais souffert devant ce film…Comment peut-on lui trouver des qualités? Le scenario est catastrophique. L’équipe qui détourne le vaisseau et ses 2000 passagers comme ça (vive la conscience professionnelle), l’exploration sans masque, les douches, aucune mesure de sécurité au retour dans le vaisseau pour checker une quelconque infection (vaisseau qui avait UNE navette pour 2000 habitants, c’est Cindy CE2 qui a établi la capacité? Et son cousin en CM1 le plan de sécurité?)…Je ne lui ai même pas vraiment trouvé de qualités ciné (qui aident parfois à faire passer des scenarios indigestes), mis à part quelques beaux plan dans l’espace. Le reste est niveau série B. Le tout avec une actrice qui m’a rappelé Valérie Lemercier tout du long. J’ai trouvé Prometheus largement supérieur, c’est pas peu dire!

    Tout le monde est indulgent parce que c’est Ridley Scott, mais franchement, c’est de l’arnaque de faire une critique élogieuse de ce film.

  24. Je laisse d’ailleurs ici le nom de deux traîtres à la profession de critique cinématographique: Jean Serroy (5/5, »le film de Ridley Scott est une sombre et grandiose odyssée de l’espace, où l’effroi a quelque chose de métaphysique ») et Olivier Delcroix (5/5,  » Il réalise un film d’horreur et de science-fiction intense, aussi terrifiant que réjouissant »).

    • Tu crois qu’ils ont vu le film? ^^’
      Parce que ces deux citations sentent plutôt le mec qui aime s’écouter énoncer de « belles phrases profondes » que le mec qui a vu le même film qu’OC!!

  25. Entretien d’embauche chez Weyland Yutani :
    -Nous allons lancer la colonisation d’une planète à plusieurs années d’ici, sur place il n’y aura rien du tout. Êtes vous fumeur ?
    -Oui.
    -Embauché ! On mettra un container de 500 tonnes de cigarettes pour que vous ne soyez jamais en manque.

    -C’est marrant. Walter, tu as une technologie auto réparatrice de peau mais tu préfères utiliser une agrafeuse pour réparer tes blessures, comme si tu étais soudainement devenu une ancienne génération d’androïde

    Le frère de Ridley avait aussi des obsessions pour la douche dans Top Gun

  26. Woputain.
    C’est du niveau Alien vs Predator là.

    Et encore, AvP est fun à regarder si on s’en fout du scénario.
    Mais là…

    Et puis un autre truc qui est marrant, c’est qu’en deux prequels, on en sait toujours pas plus sur le Space Jockey du premier film.

  27. Humour fin, subtil et délicat ! Tout comme j’aime… Merci à toi, O Dieu Odieux Connard! Je crois en toi, Odieux tout puissant, créateur du fiel et de l’amer! Vivement la prochaine perle! 😜

  28. Bonjour,

    Vu la qualité des spoils sur d’autres films (Interstellar, MadMax Fury Road…) je suis à peu près sûr qu’il y’a une bonne part de mauvaise foi et une autre part de « j’écris donc je suis ».

    Sur ce coup là j’ai juste regardé les images et là aussi je suis déçu, la baisse de qualité affecte également ce côté là.

    De mémoire le dernier bon spoil côté images remonte au Hobbit fait avec des tasses à café.

    Sans déconner, on peut Odieux et garder juste Connard ?
    Pour reprendre l’humour fin, subtil et délicat : Plus ça avance plus c’est du caca.

    • Ce n’est pas le meilleur spoil, c’est vrai, mais j’ai vu le film et je peux vous le dire : aucune mauvaise foi ici. Toutes les aberrations évoquées sont bel et bien dans le film.

      • sans vouloir vous (le vous semble de mise donc OK) vexer ou quoi que ce soit, plus de la moitié des « incohérences » signalées sont ou la preuve que l’odieux connard n’a pas passé un bac S mais plutôt un bac L ou la preuve de sa mauvaise foi parce que un grand nombres de celles ci sont expliquées (tempête ionique, onde de choc énergétique, pleins de bonnes choses et encore plus), pour moi les meilleurs spoils restent divergente et hunger games parce que les films sont pleins à craquer d’incohérences

  29. J’ai eu le malheur de voir cette bouse. Le spoil réussit presque a être en dessous de la triste réalité.
    Mention spéciale effectivement pour la navette qui décolle avec un cockpit fêlé en plein espace.
    Le pire reste à venir car à moins que je ne me sois trompé le générique du début commence par « première partie ». Scott a recyclé tous les vieux trucs de la saga sans aucune imagination et en s’en remettant aux effets spéciaux. Le pire c’est que celà suppose des studios sur leur approche du spectateur plus proche du bulot que d’un génie. Une question qui n’est jamais résolue : Tout au long du film on se demande pourquoi David si coopératif dans Prométhéus est parti en sucette dans la suite.

    • C’est vrai que dans Prometheus, David faisait des expériences rigolotes sur l’équipage, prenait les initiatives d’aller explorer et faire ce qu’il voulait et il énerve l’ingénieur. Le droïde aurait dû être declassé depuis longtemps. Je vois pas ce qu’il avait de coopératif…

    • cockpit fêlé.. On se rend surtout compte que l’alien adore péter des vitres avec sa tête, il le fait dans le labo de quarantaine, sur le porte conteneur et dans la machine de téraformation. Et là où on aurait pu penser que le cockpit allait être plus costaud que la quarantaine lui même plus costaud que la machine de chantier, les difficultés de l’alien à péter la vitre placent ces différentes technologies en sens inverse. Rassurant.

  30. Au fait, c’est sympa de savoir que le terrifiant xénomorphe, l’alien sadique, la machine à tuer biologique, n’est en fait qu’une expérience de labo d’un androïde débile qui joue de la flute.
    Et c’est cool de créer un personnage, de le développer (m’enfin, si on peut parler de développement avec les persos de Prométhéus) et de lui donner de l’importance pour au final le faire mourir hors champ avant le début du film suivant.
    Après, je comprends qu’ils l’aient fait hors-champ, tellement j’ai du mal à imaginer un androïde maîtriser l’humaine qui savait pourtant qu’elle devait se méfier de lui (on m’expliquera aussi pourquoi elle l’a réparé, sachant que c’est par sa faute si tout a foiré avec l’Ingénieur) puis faire des expériences sur elle tranquilou.
    Et d’ailleurs, est-ce qu’on a une explication pour l’Ingénieur de Prométhéus qui passait en mode berserk après s’être réveillé ? Nan parce que c’était quand même pour ça que Shaw elle était partie chez les Ingénieurs : pour avoir des réponses à ses questions.

    Mais on s’en fout de tous ça, REGARDEZ Y’A L’ALIEEEEEEEEEEEEEEEEEEN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  31. Je propose une minute de silence à la mémoire de H.R.Giger dont l’extraordinaire créature (et tout son travail aussi, en fait) auront été massacrés copieusement durant les quarante dernières années.

    R.I.P.

    • Dès le 2 (Que j’aime beaucoup pourtant), le xénomorphe n’avait déjà plus grand chose de Giger.
      Mais alors là…

  32. Moi je crois que ce film sert à montrer l’importance de la hiérarchie. Le commandant de bord meurt et l’équipage se met à faire n’importe quoi dans le quart d’heure qui suit.
    Et si on allait sur la planète à coté? et si on descendait tous pour explorer? et des groupes de 1?…
    Bref ce que R.Scott veut montrer c’est qu’il faut un chef. Bordel.

    • Bien joué champion, tu es un phare pour l’humanité, on sent que l’épiphanie de ton jour fut ce commentaire, eh bin voilà, grâce à toi on est renseigné :  » Moi je crois que ce film sert à montrer l’importance de la hiérarchie « . Je te chie dans le nez, Etienne, tu es con, tu le mérite

      • oh non j’ose pas ….
        oh et puis si après tout !
        euh … messieurs çagratte et cancerdufoie : le phare de l’humanité c’était pas Ciaoslescou ?
        allez ! double ration d’infusion de tilleul ET AU LIT !!!!

    • Excellent! Mais j’ai pas compris, les gens qui commentent l’analyse d’Etienne ont cru qu’elle était sérieuse? La vache!! ^^’

  33. Par contre, je n’ai pas compris pourquoi ils ont casté Valérie Lemercier pour jouer le rôle de Replay…

  34. Je… Je viens de voir ça à Cultura :

    AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  35. COQUILLE —-> Ne me demandez pas pourquoi Ridley Scott a pris un acteur aussi cher pour faire ça, mois aussi, ça m’échappe.

  36. À quand le financement participatif pour faire une boîte à meuh « ça alors » ?
    Je suis prête à payer, ça peut servir dans plein de circonstances.

  37. Toutes condidérations philosophiques, mises à part, ce n’est pas parce que nous sommes dans le cadre de la réforme de l’orthographe, que nous pouvons omettre les accords de conjugaison et éviter les règles de grammaires. Pour ce qui est des accents circonflexes, élargisons nos champs de compétences.

    • Ecris-le en respectant l’emploi des virgules, boloss; pine d’huitre, gouffre à chibre, merde-au-cou: le tiens!, SPRAY à chiotte.

  38. Pour les cordes, tu les fais à combien? Ouais… Mets m’en deux alors. Une pour moi, mais d’abord une pour Mr S!
    Avant de partir, j’aimerais rendre un petit service à l’humanité ^^

  39. Mon dieu, mais alors, la suite de Blade runner ?!… à non ouf ce n’est pas R.S. qui le réalise, mais quand même, votre pronostique Odieux Connard et vous autres aussi, daube ou pas daube?
    Moi, je n’ose imaginer, généralement pour la suite d’un film culte (et chef-d’oeuvre au passage), même 33 ans plus-tard, cela ne laisse rien présager de bon.
    Et si ça ce trouve, Blade Runner le premier… c’est réellement de la daube au départ, et que je n’ai pas vue l’arnaque, aveuglé par l’esthétisme du flim.

    • Daube, pour les mêmes raisons que d’habitude : la licence Blade Runner est à elle seule assurée de rentabiliser le film, Hollywood n’a donc aucune raison de se fouler.
      Bordel, ce cynisme m’emmerde. Si seulement il ne marchait pas aussi bien.

      • Suicide-toi, dans 100 ans de toute manière on ne se souviendra pas de toi

    • Arrgghh une suite à Blade runner??
      Non le premier n’est pas une daube, l’esthétique mais aussi la bande-son de Vangelis en ont fait un film culte pour moi, et des amis de la meme génération… ce n’était pas gagné car il fallait faire abstraction de l’histoire originale de PK Dick à cause notamment des nombreuses différences dans les événements. Personnellement je ne trouve pas qu’il ait vieilli, je prends toujours plaisir à le voir et à en écouter la bande-son.
      Par contre le commentaire de Schild ci-dessous me sidère par son caractère prophétique, « la licence à elle seule…pas besoin de se fouler »… AAAARRRGGGGHHH c’est horriblement réaliste et crédible!!

      • Bah non, ci-dessus en fait, vu le mode d’affichage chronologique. Chhh y a pas de bouton pour éditer ses bêtises en fait ^^’

  40. un p’tit coup de brosse à reluire pour commencer ( avant le coup de pelle derrière la tronche ) :
    tant d’intelligence et de vivacité , ce remarquable sens de l’observation , ce don digne du FSB pour repérer les trucs non normalisés , le dévouement et la patience de se goinfrer depuis des années des  » films  » débiles , un tel talent littéraire ….
    tout ça gaspillé pour COMMENTER CE NANARD ?
    –  » vous accepterez ce verre de vinaigre ? mais siiii !!!! pour faire passer la cuillérée de m**** que je viens de vous enfourner ….  »
    mais c’est pas possible , b***** !!!!!!
    c’est QUOI , le but ? montrer la décadence du cinéma ? celle de l’humanité en général ? tacler les USA ? se faire plaisir entre potes en se foutant de la gueule des amateurs de navets hollywoodiens ? élever des trolls ?
    ……………… ????????????????????????
    JE SAIS !!!!!!!!
    ce blog est LA boîte aux lettres des lucifériens .

      • rien de ce qui est humain ne m’est étranger !
        à mon âge , le contraire serait pitoyable ….

    • Non, c’est le seul blog/critique de cinéma à ma connaissance qui décrit l’auto-phagocytage du cinéma hollywoodien et son état de coma dépassé avant la mort clinique.

      • ouf ! je préfère ça …
        les » bons » de l’industrie du cinéma encore en vie sont obligés d’aller à la soupe car les maisons de retraite sont hors de prix .
        j’ai visionné un navet de toute beauté : San Andreas . même moi j’ai noté des invraisemblances risibles ! et l’acteur principal avait une drôle de tête et d’étranges oreilles ,genre ouïes , comme Kevin Costner dans son rôle de mutant aquatique .

  41. la « bonne nouvelle » est que là on est dans un remake de alien le 8eme passager, un vaisseau qui est détourné de sa destination pour aller voir un appel au secours, alors que l’équipage n’est pas chaud le commandant décide de s’y rendre, ça tourne mal, il y a des aliens, le robot devient fou et presque tout le monde meurt à la fin.
    Et là qu’est ce qu’on a sur les bras à la fin du film ? Un vaisseau qui va établir une colonie sur une planète, avec tout un tas de matériel de terraformation, et une épidémie d’alien qui va avoir lieu en son sein grâce aux oeufs de maman david. Bref c’est pas déjà un remake du pitch d’aliens le retour ?

    Et vu que alien 3 se passait dans une prison de mâle YY, il y a fort à parier que le remake suivant soit fait par les Wachowski.

  42. ce film est très porté sur la « diversité »
    -il y a trois afro même si l’un ne sert qu’à une scène de sexe dans la douche, l’autre à câliner / rassurer son mari promu chef et à raccompagner le fumeur de la forêt, et le troisième de la photo d’équipage je n’en ai aucun souvenir.
    -il y a la juive dont on n’apprend le nom qu’après sa mort et don la caméra insiste bien sur son étoile de david entre ses deux seins. Bon je pense que la caméra insistait surtout sur les seins en fait.
    -il y a le couple gays formé par les deux barbouzes les plus poilus qui se tiennent la main tendrement alors que l’un est infecté sur le sol en train de crier.
    -une autre scène entre les deux jumeaux qui s’embrassent
    -une autre belle scène où on montre que même avec un seul bras, on peut apprendre à jouer de la flûte
    -il y a plusieurs latinos mais dont l’intérêt est celui des afros dans les films de sf des années 80, de la chair à canon.

    Bref on respecte les obligations des minorités.
    D’ailleurs entre les références aux anciens aliens (expulsion dans le vide (Alien2), brûlé par les réacteurs (Alien 1), bataille en infirmerie (Alien 2, prometheus..), la continuité avec le volet précédent (prometheus), le pitch qui doit correspondre à alien 1, le pitch du suivant qui doit ressembler à Alien 3 et donc la fin de celui ci doit correspondre, les obligations des minorités, et les obligations de scènes classiques téléphonées standardisées (jumeau maléfique, double scène de douche, exploration sous la tempête et sans protection…), il reste quoi dans ce film ? Il a été fait avec un générateur de scénario ?

      • c’est pas un remake, dans le premier je parle de ce que sera le prochain film, dans le deuxième je parle des obligations de celui ci qui font qu’il n’y a plus aucune marge de manœuvre.

  43. il n’y a pas qu’Odieux qui soit maso ! Wasabi lui aussi a regardé cette petite merveille de film PLEIN DE FOIS !
    les personnages issus de la diversité servent TOUS de chair à plaisir avant d’avaler leur extrait de naissance , sauf les latinos ? pour eux , que dalle ? DIRECT réduits en bouillie ? c’est injuste .
    dans le premier Alien , il y avait du souci à se faire pour un chat ! un ROUQUIN !!!!! et le galopin s’en est sorti !
    on savait épargner les estrangiens , alors …

    • mais non, je ne l’ai regardé qu’une fois, hier soir.
      Et pour les latinos par rapport aux afros dans les années 80, dans Alien 1 il y a les deux « ouvriers » du Nostromo qui sont un afro et un white trash, et ces deux gars ils crèvent mais on apprend un peu à les connaître, ils râlent après leur condition sociale vis à vis des autres. Alors que dans le dernier on ne sait rien d’eux pas même leur nom, franchement à part David / Walter et Tenessee les autres noms sont complètement oubliés. Et à part l’anecdote sur la cabane, le clou, le fait que le capitaine en second a été refusé au départ pour commander la mission et qu’il n’aime pas les religions, et que le capitaine qui a cramé aimait l’escalade et tel type de tord boyaux, on ne sait strictement rien d’eux.

  44. j’ai vu un truc qui s’appelait Prometheus mais ça ne m’a laissé aucun souvenir : j’ai dormi au bout de cinq minutes , comme un bébé !
    cela dit , dommage que Ridley Scott n’ait pas su prendre sa retraite à temps ! sans parler de l’intrigue , ses films avaient un cachet particulier , de l’imagination , des images élégantes , oniriques , légèrement brumeuses , un tempo comme un cœur qui bat . du travail soigné , des films qu’on regarde et encore , avec plaisir et dont on se souvient .
    ou , dégoûté , il a peut-être voulu se saborder en commettant le navet dont parle Odieux …Oliver Stone a fait pareil avec son  » World Trade Center  » ( avec l’encagé )

    • il a fait beaucoup de nanard l’ami Ridley, et ça ne date pas d’hier. Blade Runner, bien que souvent cité en exemple, est une mauvaise adaptation du livre et qui a beaucoup vieilli, d’où le remake cette année qui sera sûrement pire, legend c’est bof et vraiment marqué années 80, à armes égales est ridicule..
      En fait il restera dans l’histoire pour Alien, 1492, gladiator et peut être American gangster et mensonges d’état -en tout cas moi je les aime bien -. Prometheus, Cartel, exodus, seul sur mars, une grande année… c’est du nanard.

    • le fond de commerce de Stephen King étant la peur , donc la mort , il y a des fossoyeurs en pagaille dans ses bouquins ! ( que je lis moins , maintenant que Dieu ajuste son tir sur moi )
      digger ….

  45. blade runner , un nanard ? j’adore !
    ok pour dénigrer legend ( que je n’ai pas vu , Tom Cruise étant le frère astral de Nicolas Cage )
    Alien 1 , c’est super , et aussi 1492 ( jusqu’à la mort de Moxica ) Gladiator pas mal , mensonges d’état génial
    et traquée ? et black rain , Thelma et Louise ? nuls ?
    ben non alors …
    c’est déjà une jolie brochette de films ( pas du goût de ce blog mais peste ! tant pis … )

    • Et Kingdom of heaven? Thelma et Louise, en effet… Il ne faudrait pas mettre Ridley Scott sur le même plan que Michael Bay.

      • moi j’ai préféré voir « no pain no gain » de M Bay qui est sorti en 2013 et que je trouve excellent, que « Cartel » de Ridley Scott sorti la même année, qui est très bof.

      • On dit « pain & gain » quand on est bien élevé :p

      • pain and gain ? quezaco ? vite , j’enquête .
        –  » une semaine après sa sortie , pain & gain reçoit encore des critiques négatives .  »
        incroyable ….
        ON en a parlé pendant UNE semaine ? du jamais vu sur internet , ou , au bout de deux jours maximum , tout passe aux oubliettes .

    • blade runner j’ai lu le bouquin avant d’avoir vu le film et ça ne pardonne pas. C’est comme un peu toutes les adaptations de P K Dick, c’est souvent décevant :
      -total recall le premier excellent, le deuxième nul. Mais à la base c’est juste une nouvelle.
      -Next nul, en plus c’est avec Cage
      -Scanner Darkly excellent, le seul film où on ressent l’esprit des bouquins.
      -Minority Report, excellent
      -paycheck de Woo, trop typé action
      -imposteur, sympa mais on voit vite le twist, au final décevant
      -l’agence, ça commence bien mais la deuxième moitié est plus hollywoodienne que dickienne, au final décevant
      -screamers, pas mal

  46. Kingdom of Heaven ,avec le roi chrétien lépreux ? j’aime assez ! mais c’est Saladin qui fait le buzz ! les magouilles de bon nombre de chrétiens mettent en valeur sa droiture ! il veut Jérusalem mais pas à n’importe quel prix .
    la chute du faucon noir , ça me fait penser au barnum de Kouchner avec ses sacs de riz ! et les déboires militaires cinématographiques US me barbent grave . ils tapent comme des sourds et quand ils morflent , ils pleurnichent !
    ça m’éneeeeeerve !!!!!!!!

  47. … et un petit tour sur Google pour voir qui est Michael Bay !
    me revoici . merci Sébastien …..
    Armageddon ( comédie familiale ) Pearl Harbor ( la bombe la plus chiante du cinéma ) THE ROCK ( avec …. pitié, pas lui !!!! )
    ensuite , mise en valeur ( ? ) de vendredi 13 et Freddy !!!!!!! et …. oh non ! massacre à la tronçonneuse ?
    …. et à présent , publicitaire pour … Victoria Secret . c’est trop , là …
    le gueux . une carrière juteuse mais pas grandiose !

  48. L’hypothèse Durendhal, c’est que R.Scott, conscient qu’il ne va pas en rajeunissant et angoissé par la mort, tente de faire de la licence Alien une fable mystico-créationniste. Et ça marche un peu comme ça marche, visiblement, ce qui n’est pas un compliment.
    Je sais pas trop ce qu’il en est puisque j’ai pas vu cet Alien (ni les autres), mais la théorie est intéressante.

    • si c’est pour ses vieux jours , il perd son temps ! d’après Odieux , le malheureux a un pied dans la tombe et l’autre sur une peau de banane .

  49. Et dire qu’à la base, c’était Neil Bloomkamp qui devait faire le prochain Alien (suite du 2e opus). Ca aurait été sans doute mieux. D’ailleurs, Sigourney Weaver ne s’y est pas trompée.

  50. Le must du must : arriver à jouer toutes les notes dans une flute à 3 trous… Si vous êtes un tant soit peu musicien, vous allez exploser de rire en voyant le placement des doigts…

  51. David n’appui pas sur le bouton OFF de Walter, il lui enfonce sa flutte à bec dans le cou (en tout bien tout honeur et sans accens je vous prie).

  52. c’est tout ce que vous avez à dire ?
    fait chaud , hein ?
    alors vous vous humectez comme des malades ! et pas à la Salvetat ….
    mériteriez qu’Albert Roche vous tombe sur le râble !

  53. j’ai bien noté le tweet de l’Odieux !
    il est aux geek féeries , en train de faire le kakou sur les planches .
    entre ça, les overdoses de Brandy et la tournée des librairies ( et je ne parle pas de son trekking en Patagonie , le galopin a droit à des vacances comme tout un chacun ) , il néglige son blog .
    il programme le manque .

  54. Pingback: Rendez-vous au cinéma ! – Mai 2017 | L'ourse bibliophile·

  55. A tous ceux déjà traumatisés par les films à jumeaux, je rappelle que Noomi « Shaw » Rapace va incarner des septuplées dans son prochain film…

  56. Salut l’Odieux. Merci bien, je me suis presque autant marré en lisant ton compte-rendu qu’en matant le film.
    Un oubli, cependant, qui me parait de taille (question accentuation de la rigolade) :
    Après l’endormissement tragique du lieutenant Replay (« Hum, David…? »), nous ne sommes pas encore au bout de nos fous rires compulsifs, puisque dans la toute dernière scène du film, on entend l’androïde se présenter à l’ordinateur de bord en tant que « David » (après tous ses efforts pour se faire passer pour Walter, franc du collier le garçon !), puis enregistrer ( en voix-off) son rapport aux autorités de la mission en tant que « Walter » (bonjour la suite dans les idées !), où il annonce d’ailleurs fièrement l’identité des deux survivants…
    Donc, 1) David est un espion de pacotille assez débile pour décliner deux identités contradictoires à des autorités (« Mother » et les patrons de la mission) qui risquent fort de communiquer un minimum entre elles, et 2) il n’a manifestement aucune intention de supprimer les autres survivants alors qu’ils sont à sa merci, qu’il sait très bien qu’au moins Replay sait absolument tout de sa saloperie de plan, et que s’il ne l’avoue pas de lui-même comme un gros niais, personne n’aurait jamais su qu’ils avaient survécu…
    Sacré champion, ce David !
    Le pire, c’est que je suis convaincu que lorsque l’androïde révèle sa véritable identité à « Mother », c’est uniquement au spectateur qu’il s’adresse, juste au cas celui-ci n’aurait pas encore pigé la supercherie ! Je ne vois aucune autre explication vu l’absurdité de la chose. Et c’est là le reproche le plus amer que j’adresse à ce brave Ridley : qu’il prenne son public pour une bande de crétins à peu près au niveau de ses propres personnages…

  57. Film incohérent des premiers dialogues :
    Mother : « Walther, déployez les voiles »
    Walther appuie sur un bouton, « c’est fait. »
    Puis quelques minutes après
    Walther : « Mother, replie les voiles ! »
    Mother : « OK, c’est enclenché. »
    (Choisissez qui étaient bourrés parmi les ingénieurs qui ont conçu l’interface, ou les dialoguistes)

    Aux derniers, où David donne le code de sécurité de Walther à voix haute. Il faudra m’expliquer où intervient l’aspect « sécurité » dans un code prononcé à l’oral et que tout le monde peut entendre et retenir…

    • au niveau de ce code de sécurité, le plus incohérent est que :
      -David puisse s’identifier, il a donc été prévu que les androïdes perdus depuis 10 ans gardent un compte en base de donnée
      -si David s’identifie comme Walter, comment a t’il obtenu le code de sécurité de Walter ?

  58. Je viens de voir le film (en streaming) et le coup de la casquette Dingo je croyais que c’était une blague de l’O.C. … C’était vrai !!! Ils mettent bien des casquettes Dingo pour sortir !!

  59. Autre grosse merde scénaristique : toutes les membres de l’équipages sont des couples… Sans couple, plus d’histoire ^^’. Mais qui ferait une connerie pareil ? Sans oublier la blessure de David au menton, complètement disparu à la fin… sinon plus de scénarios, plus de « surprise »… Je ne savais pas que David avait muté en logan.

  60. Sorti de la salle en colère… Comment peut-on prendre le spectateur pour quelqu’un d’aussi con et lui faire avaler des ficelles aussi grosses ? Quasiment l’ensemble des aberrations a déjà été évoqué plus haut, mais comment ne pas signaler l’absurdité que représente la composition de cet équipage ? Comment réalise-t-on l’embauche d’un personnel supposé extrêmement bien préparé à des missions dans l’espace ? Comment peut-on embaucher une telle équipe ? Des couples !!! Des fumeurs !!! Des pleureurs et des pleureuses (la scène sur le bord du lac après l’explosion et l’attaque de l’Alien des buissons où tout le monde couine, râle, pleure et hurle est confondante de médiocrité… En matière de lourdeur les télénovelas sudaméricaines ne font pas mieux…)

    • Je vous rejoins, cette équipe de tocards est encore le pire raté du film, ils ne prennent que des décisions stupides. Moi j’aurai commencé par envoyer Walter seul en exploration pendant que tout le monde reste en orbite par exemple…

  61. Comparer ce foutage de gueule intégral aux séries B c’est faire insulte aux séries B, Alien Covenant n’arrive pas à la semelle d’un épisode de Chucky.

    Ca a beau être généreux sur le gore, le sang en 3d, la boyasse en 3d et monstres en 3d hé bé ça fait même pas peur. Les animatronics de Cameron et Jeunet ça oui ça avait de la gueule.

    Bon ben j’ai bien fait d’avoir chouré un screener.

  62. Bonjour
    Il y a une incohérence entre Prometheus et covenant que ne relève pas OC ni la dizaine d’autres blogs homologues consultés. Aussi je me demande si c’est pas moi qui ai mal compris ce spoiler. Saurez vous m’éclairer ?
    Voilà : OC explique que David, à force d’expériences, est l’inventeur du xenomorphe tel qu’il apparaîtra dans la saga Alien. Mais à la toute fin de Prometheus le Xenomorphe apparaît déjà surgissant de l’Ingenieur fécondé par le facehugger géant. Donc selon le scénario de Prometheus David ne peut pas être le créateur du Xenomorphe. Est-ce correct comme raisonnement ?

    • Pour moi, tu as tout à fait raison. C’est une énième incohérence dans le scénar de ces prequels nanardesques.

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