Le Labyrinthe 3 – L’ennui mortel

Avant de rentrer dans le cœur de notre sujet, il est temps de rappeler quels étaient les résumés des deux précédents volets du Labyrinthe, série de films qui n’a rien à voir avec le jeu de plateau qui fit peut-être les grandes heures de votre enfance.

Résumé de l’épisode 1 : Thomas, un adolescent attardé, se réveille sans mémoire au cœur, c’est fou, d’un labyrinthe en compagnie d’autres gens de son âge. Malgré leur Q.I cumulé de 82, ils décident de suivre Thomas, qui est certes con, mais a le cœur pur, ou autre argument foireux qui expliquent pourquoi ils suivent un blaireau avec le charisme de l’animal susnommé. Le labyrinthe est truffé de monstres tueurs, mais nos héros en sortent et découvrent qu’en réalité, le labyrinthe est une expérience scientifique pour tenter de trouver un remède au virus braise, qui a ravagé la planète et transforme les gens en zombie. Quel rapport entre ça et un labyrinthe ? On cherche encore. Officiellement, le labyrinthe sert à stresser de jeunes gens, immunisés à la maladie, qui produisent ainsi les enzymes nécessaires à la confection d’un sérum en cours de développement. Oui, mais officiellement s’ils sont immunisés, pourquoi plusieurs contractent Braise ? Et officiellement, si le sérum n’est pas encore au point, comment nos héros ont-ils accès à celui-ci, et parviennent à entièrement guérir par simple injection ? Tout se pète la gueule, jusqu’au grand final où un commando armé vient libérer nos héros et les emmener en sécurité loin du labyrinthe. Sauf qu’en fait, le commando travaille aussi pour Wicked, la société qui a conçu les labyrinthes ! C’est un piège ! Et une torture à visionner : préférez le spoiler ici.

Résumé de l’épisode 2 : Enfermé dans la base des méchants qui lui disent qu’ils sont gentils, Thomas découvre, aidé de son nouveau compagnon Jean-Kiki, comment en fait, les méchants sont effectivement méchants et veulent juste pomper son sang. Lui et ses amis mettent par conséquent les voiles, traversent les terres ravagées du monde de la post-apocalypse, affrontent des zombies qui nous rejouent toutes les pires scènes caricaturales du genre (« Holala j’ai été mordu ; dites, vous m’emmenez quand même ?« ) et rejoint un groupe de résistants contre Wicked dans les montagnes. Hélas, Teresa, la fille qui provoquait des palpitations et autres taches suspectes dans le boxer de Thomas, trahit l’équipe et préfère rejoindre Wicked pour participer à la recherche contre le virus. Dans l’affaire, Minho, un pote de Thomas, est capturé. Nos héros décident qu’ils n’en resteront par là, et lèvent le poing en le secouant très fort pour dire que ça va barder pour votre cul, Wicked. Le spoiler de ce chef-d’oeuvre est là.

Tout vous revient ? Thomas le garçon avec un intellect de mulot passé sous un pneu de R19, le virus braise qui transforme les gens en zombies pas originaux, les immunisés-mais-oui-mais-en-fait-non ?

Alors finissons-en avec cette trilogie et spoilons, mes bons !


L’affiche : je pense que l’on peut dire que c’est du feu, à gauche. Du feu, ou l’expression de toute ma haine qui consume l’affiche rien qu’à la regarder.

Le film s’ouvre sur une voiture en fort mauvais état qui traverse des terres désolées. Serait-ce la Creuse ? Non. C’est le monde post-apocalyptique que nous avons laissé dans le dernier épisode. Et semble-t-il, quelque chose se trame.

Ainsi, retrouvons un autre véhicule, en embuscade près d’une voie de chemin de fer, avec à son bord, deux personnage au formidable charisme : Jorge, le latino qui dit « hermano » toutes les deux phrases pour rappeler que même en cas d’apocalypse, les clichés restent, et Brenda, sa protégée. Jorge est mécontent, car l’autre voiture est en retard. Nos larrons décident donc de la joindre sur le talkie-walkie.

« Thomas ? Thomas, vous êtes où ? À la fin du précédent film, on bossait ensemble dans le même groupe de résistants contre Wicked, alors comment diable en partant du même endroit ensemble avez-vous pu réussir l’exploit d’être en retard ? »

Jorge n’a pas le temps de creuser la question car déjà, il entend un train arriver. Et sa mission est visiblement de l’arrêter, puisqu’il démarre en trombe et roule près du train, pendant que Brenda sort un fusil et commence à l’arroser. Une manière étrange d’arrêter un train : personnellement, j’aurais posé un centimètre de neige sur un coin de rail ; si le train est français, cela l’arrête net.

Mais ce n’est pas un train français : c’est un train de Wicked, vous l’aurez deviné. Et à bord, l’équipage panique en voyant les balles fuser, mais a de la ressource !

« On se fait attaquer ! Vite, appelons notre super aéronef de couverture pour calmer ces pillards !« 

Pendant ce temps, le véhicule de Thomas, l’un des héros les plus neuneus de l’histoire du cinéma, se pointe sur place accompagné de Vince, l’ancien chef du groupe de résistants Bras Droit, les ennemis jurés de Wicked. Eux se positionnent derrière le train, et sautent dessus en abandonnant leur voiture. Ils ne sont guère armés que de pistolets (parce que pour attaquer un train ultra-sécurisé, pourquoi prendre plus ?), et hélas pour eux, le train a quelques défenses, puisque de la tête du train jaillit un groupe de soldats bien équipés pour venir leur maraver la mouille. Et ils ne peuvent même plus compter sur Jorge et Brenda pour les aider, car l’aéronef de couverture est là, et avec ses grosses mitrailleuses et canons automatiques, a aisément forcé le petit véhicule à filer, avant de le prendre en chasse pour tenter de transformer Jorge en tacos.

Je résume : Thomas et Vince sont sur le toit d’un train qui avance en ligne droite au milieu d’une zone déserte. Ils ont chacun un pistolet. En face, une dizaine de soldats entraîné et équipés de gros fusils d’assaut les a en vue. Et il n’y a nulle part pour se mettre à couvert. Nos héros sont f…

Non ? Attendez, je vous la mime.

« Vite, groupe d’assaut, éjectons ces intrus de notre train ! Par exemple, en avançant sans tirer ! Ah, zut, ces deux margoulins nous tirent dessus ; je propose de ne pas riposter. Continuons plutôt à avancer sans rien faire. À part mourir, je veux dire. Bon, attendez… il reste encore dix mètres entre nous, ne tirons toujours pas. Ah ? Ah, ça y est, je crois qu’on est à moins de trois mètres, on devrait pouvoir être à portée malgré nos pertes. Bon alors… comment ça marche déjà un fusil ? Alors, où est la détente… noooon, ça c’est la crosse… hmmm, non, ça c’est le canon… »

Et ça se passe vraiment comme ça, hein. Puisque sinon, nos héros se prendraient une raclée, on leur envoie donc des soldats pré-trépanés pour plus de sécurité. Les militaires se prennent par conséquent une raclée par deux gus en slip, avant que Thomas et Vince ne parviennent à détacher les wagons de queue pour les séparer du reste du convoi et des militaires débiles encore dessus, qui ont à peine tirer, et évidemment, en ratant tous leurs tirs.

La queue du train arrêtée, Thomas siffle, et paf, Newt, Jean-Black et d’autres amis du précédent volet surgissent de derrière les cailloux voisins avec des chalumeaux pour venir aider.

« Waw, Thomas, tu es super fort, tu as arrêté les wagons pile devant les cailloux où on se cachait !
– J’aime quand un plan se déroule sans accrocs.
– Alors oui, mais sachant que tu es arrivé en retard sur zone sans aucune raison si ce n’est mettre une incohérence gratuite, comment as-tu pu tenir le timing exact du plan ?
– … haaaa. Heu… Heeem. Bon, allez Newt, prends-ton chalumeau et au boulot ! »

Alors oui, mais quel boulot ? Hé bien venir s’occuper de wagons blindés dans lesquels des « immunes », de jeunes gens immunisés au virus Braise (mais oui, mais non, mais en fait ça dépend des scènes), sont retenus en détention, et que Wicked emmenait pour les soumettre à ses sinistres expériences. Il y a ainsi deux wagons fermés. Thomas se met à taper dessus très fort en hurlant :

« HOUHOUUUU MINHO, TU ES LÀ ? » 

Car oui, Minho est dans ce convoi. Et ses amis sont venus le libérer. Et Minho, entendant la voix de ses amis répond « OUAIIIIS OUAIIIIS OUAIIIIIIS ! », soit exactement la même chose que hurlent tous les autres prisonniers en choeur.

« Putain mais il est con ou bien ?
– Pourquoi dis-tu ça, Newt ?
– Parce qu’il répondait en gueulant un truc différent du genre « Oui, je suis là, Thomas ! » on pourrait l’identifier direct, non ? Là, on n’entend rien avec les autres prisonniers.
– Oui mais mon petit Newt, s’il faisait ça, le film s’arrêterait ici.
– Ho. »

C’est triste à dire, mais c’est vrai : il y a deux wagons blindés d’où proviennent des cris. Thomas en désigne un et dit « Dans celui-là ! » et nos héros utilisent leurs chalumeaux… pour détacher le compartiment blindé de sa plate-forme à roues. Pourquoi ?

Retournons voir Jorge et Brenda. Qui après avoir esquivé les milliers de tirs de canons de l’aéronef de Wicked à leur poursuite (il doit être piloté par des Stormtroopers), fait mine de s’arrêter pour se rendre. L’aéronef se pose, des soldats en sortent… et tombent dans une embuscade ! Les résistants planqués là les arrêtent, prennent leurs armes, et même leur aéronef ! Jorge les a bien feintés. Il peut donc revenir vers le train aux commandes du véhicule qu’il n’a jamais piloté de sa vie, mais qu’il dirige comme un dieu, merci. C’est ce que nous appellerons Le principe d’Independance Day, que je théorise ainsi : « Tout personnage qui a déjà vu un véhicule fonctionner sait automatiquement le piloter« .  N’essayez pas chez vous, les enfants.

L’avant du train, s’est de son côté arrêté. Et d’autres soldats débiles viennent donc courir près de Thomas et ses compagnons pour se prendre des balles sans rien faire en retour. Sûrement des sections uniquement composées de dépressifs lourds. Ils sont cependant forts surpris lorsqu’ils aperçoivent leur aéronef volé revenir sur zone, et descendre un grappin… pour emmener le compartiment blindé fraîchement détaché, avant de s’enfuir en emmenant prisonniers comme héros vers une cache sûre de la Résistance !

Notez qu’il y a un troisième wagon identique en queue de train. Mais celui-là, personne n’a pensé à le fouiller ou à aller voir ce qu’il s’y passait. Oups.

Une fois en sécurité dans un ancien port en ruines de la côte qui leur sert de base, Thomas, Jorge, Brenda, Vince, Jean-Black et Newt décident qu’il est temps d’ouvrir leur précieux container. Et l’inspectent… pour découvrir qu’ils se sont plantés. Minho n’était pas dans ce wagon là, mais dans l’autre. Celui qu’ils ont laissé sur place. C’est ballot.

« Crotte de bique ! Notre plan d’attaquer le convoi en espérant gagner à deux contre dix soldats, sans équipement adapté, pendant que nous parions sur le fait qu’un second véhicule va esquiver les coups de canon d’un aéronef durant de longues minutes pour l’emmener dans une embuscade où il sera assez bête pour se poser, récupérer le tout et revenir récupérer un wagon que nous aurons désolidarisé de ses roues au chalumeau, tout ça sous les balles d’autres soldats, après avoir simplement vérifié quel wagon était le bon en criant « Houhouuuu ? » et en supposant que la première personne qui crie « Ouais ! » est la bonne, était pourtant parfait ! »

Un plan digne de Thomas, le résistant SEGPA, en effet.

« Sinon, Thomas… pourquoi on n’a pas simplement ouvert les deux wagons au chalumeau sur place ? Et avoir prévu des véhicules pour se barrer, tout simplement ? Comme ça, pas d’erreur et on libérait tout le monde, au lieu d’en abandonner la moitié comme des blaireaux.
– Sauf que tu oublies un détail important, Newt.
– Qui est ?
– Que je suis complètement con et irresponsable depuis deux films, alors on ne va pas s’arrêter maintenant. »

C’est un bon argument.

Retournons du côté du wagon abandonné par la résistance, lui encore plein. Les renforts de Wicked sont arrivés sur place, avec à leur tête, le légendaire Grotraître. Celui-ci se gratte la barbiche lorsqu’il constate que Minho fait encore partie des prisonniers. Il se doute que Thomas ne l’abandonnera pas…

… car Thomas est prêt à abandonner des wagons entiers de gens comme lui sans hésiter, par contre, un de ses potes, ça, jamais. Il est comme ça, Thomas : sélectif.

Heureusement, car comme dit plus haut, si Thomas avait trouvé Minho, le film se serait arrêté là.

Thomas bougonne donc au milieu du port de la résistance, où Vince finit de préparer des navires pour emmener les « immunes » rassemblés par leur petite armée loin d’ici. Dans un endroit loin de Wicked et de ses sinistres expériences. La nuit est tombée, et Thomas a réuni tout l’état-major local, à savoir, tous les personnages qui portent un nom.

« Les gars, on ne peut pas abandonner Minho ! Je propose de faire tourner tout ce film autour de notre tentative de le sauver !
– Heu… mais alors à quoi servait la première scène ? 
– À montrer qu’on est de grosses buses et à rappeler à quel point je suis le Corky de la post-apocalypse. Bref, tout ça pour dire que d’après différentes sources d’informations, il semblerait que Wicked dispose d’une base que j’ai habilement pu localiser en recroisant…
– Ouais sinon il suffisait de suivre les rails, hein ?
– …
– Désolé de t’avoir coupé, Thomas. Coninue. Et fais attention, ton cerveau te coule par le nez. N’essaie pas de réfléchir, tu sais que c’est mauvais pour toi.
– Merci. Bien, bref, j’ai essayé de regrouper toutes les informations utiles, et je pense qu’il faut que l’on aille sauver Minho. Les autres, bon, on s’en cogne un peu, ils n’ont pas de nom. Mais Mihno, bon, hein, hé. 
– Très bien Thomas, que proposes-tu ?
– D’aller le sauver, je viens de vous le dire.
– Mais heu… avec un plan ?
– Un ?
– Okay, c’est bien ce que je me disais. »

Vince refuse d’y aller. Pour lui, la priorité, c’est de mettre les immunes sauvés en sécurité au large, pas de tout risquer pour un seul larron au nom du pouvoir enchanté de l’amitié. Ce n’est pas parce qu’il a une queue de cheval qu’il faut le prendre pour un poney, ho. Thomas reconnait ses arguments. Puis, tout ce petit monde est interrompu car on signale des appareils volants de Wicked en approche.

« Vite, coupez les lumières ! » hurle Vince.

Parce que oui, la base secrète de la résistance est couverte de projecteurs pour, je ne sais pas moi, jouer aux cartes dehors la nuit, ou faire la vaisselle à pas d’heure. Subtil. Mais efficace, car ils coupent tout, alors que les appareils de Wicked étaient déjà à moins de deux-cent mètres, et pouf, les mecs ne les voient pas.

J’imagine bien à bord des aéronefs.

« Port et bateaux à quai toutes lumières allumées à deux-cent mètres. Ils ne correspondent à aucune de nos bases. En approche pour…
– Attends attends Michel, ils viennent de couper les lumières ! 
– Bon ben dans ce cas, c’est peut-être qu’ils veulent dormir. On ne va pas les déranger. Allons plutôt inspecter le désert par là-bas, j’ai cru voir des cailloux suspects. »

Là encore, ne me demandez pas à quoi sert cette scène. Ah, si, attendez : quelques heures plus tard, après avoir rassemblé quelques affaires, Thomas décide de quitter le camp nuitamment. Il ira sauver Minho, seul.

Mais alors qu’il s’approche du garage de la base plongé dans l’obscurité du couvre-feu, une lampe s’allume. Et à côté d’elle, Newt l’attend, tout sourire.

« Alors… tu comptais partir sans moi ?
– Newt ! Je peux te poser une question ?
– Bien sûr.
– Ça fait combien de temps que tu attends dans l’obscurité l’air mystérieux juste pour me faire le coup de la lampe qui s’allume et révèle un allié inattendu ?
– Deux heures. Putain, j’ai super mal aux jambes à rester debout, c’est chaud d’être mystérieux en fait.
– Ouais, je me disais la même chose.
– Bon, en tout cas, Jean-Black vient aussi avec nous. Il est déjà au volant d’une voiture. Allez, finissons cette folle aventure mes bons amis ! »

Et nos trois compères de partir en pleine nuit pour traverser les terres désolées, direction le QG de Wicked, aussi appelé « La dernière ville ». Oui, c’est assez recherché, je trouve aussi. Toujours est-il qu’alors qu’ils approchent, ils tombent sur un ancien point de contrôle du temps où la population tentait de trouver refuge en ville. Désormais désert, il en reste un long tunnel à traverser.

« Il faut passer par là.
– Misère mais Thomas, tu es con ou bien ? Attendez, pourquoi je pose la question en fait ? On a un 4×4 ! C’est un tunnel sous une colline ! On roule sur la colline, et paf, on évite le tunnel.
– Oui mais non : faisons plutôt un choix de merde ; tous dans le tunnel ! »

Misère.

S’enfoncer seuls dans un tunnel, mal équipés et en sachant très bien que ça grouille de zombies : on ne dit pas que c’est une idée stupide. On dit : une idée de Thomas.

La fine équipe s’avance donc à bord de son engin dans le tunnel, où évidemment, il n’y a pas un bruit, mais où coup de chance, les véhicules abandonnés ne leur bloquent pas le chemin. Et puis pouf, voici qu’un zombie surgit… et pendant que nos héros hésitent à s’approcher ou non, des dizaines d’autres zombies les entourent en mode ninja.

Comme dans le film précédent : les zombies ne font aucun bruit et se planquent tels des furets malicieux dès que ça arrange le script, et hurlent ou gargouillent le reste du temps. Et non, il n’y ni entre-deux, ni autre explication que « Mais ça surpreeend heuuu !« 

Jean-Black appuie sur le champignon, et plus d’un zombie passe sous ses pneus. Il y a bien encore un contaminé qui s’accroche au véhicule, mais plutôt que d’utiliser leurs armes, nos héros préfèrent pousser des cris et essayer de faire des dérapages pour le décrocher.

Non mais moi j’ai déjà laissé tomber, hein, je suis là juste pour le principe. Je suis complètement blasé. Vite, ma flasque à brandy. Ah. Voilà.

Donc, que disais-je ? Ah oui : à force d’acrobaties, nos héros se retournent comme des cons, et se retrouvent désormais piétons dans un tunnel à zombies. Mais alors qu’ils se font encercler, les zombies s’arrêtent et les observent car…

Car… car… heu…

Ah merde, il n’y a aucune raison. Les zombies, qui étaient prêts à se jeter sous une voiture jusqu’ici dans l’espoir de croquer un bout de jouvenceau, s’arrêtent donc parce que le scénario leur dit.

Et ça tombe bien, parce que c’est ce moment que choisit une autre voiture pour foncer dans le tunnel, surprendre les zombies, en écraser un ou deux, récupérer nos héros et filer droit vers la sortie. Mais qui est-ce ?

« Jorge et Brenda ! Vous ici !
– On n’allait pas t’abandonner, Thomas. Tu sais très bien que tu as déjà du mal à penser à respirer si tu ne te le marques pas sur la main, alors sauver ton pote, bon. En plus, Brenda te doit la vie.
– C’est vrai. Tu te souviens dans le précédent film quand j’ai été mordue, contaminée, et que les enzymes dans ton sang m’ont entièrement guérie ?
– Oui. Enfin c’est cool de t’avoir avec moi. Ensemble, on va pouvoir arrêter Wicked et ses affreuses expériences sur de jeunes gens pour trouver un sérum à la maladie.
– Tu veux dire, comme ton sang ?
– Voilà, comme mon sang.
– TU VEUX DIRE TON SANG QUI EST UN SÉRUM ?
– Oui, voilà. Pourquoi tu me fais des clins d’œil en boucle ? Ah, si seulement on avait un sérum. On pourrait sauver tout le monde et Wicked n’aurait plus de raisons de faire ses affreuses expériences. »

Diego ? J’ai la flemme de renverser mon bureau de colère, peux-tu le faire à ma place ? Merci bien. Voilà, maintenant, remets-le sinon c’est plus compliqué pour coucher ma haine sur clavier.

Je vous rappelle que depuis le premier film, Wicked dispose d’un sérum qui guérit la maladie (nos héros s’en sont injectés), et Thomas a visiblement un sang qui fait disparaître la maladie comme ça, pif paf. Tout le monde le sait, puisque Brenda a été sauvée de cette manière, mais apparemment, ce n’est pas une information pertinente pour nos héros.

Après tout, ce n’est que la fin du monde et vous avez la solution pour la stopper et libérer tous vos potes, là, tout de suite. Que dis-tu Thomas ? Tu préfères te tripoter le kiki ? Mais, comme tu l’entends. Mais au rythme où ça va, on va apprendre que si tu adoubes quelqu’un avec ton zboub tel un chevalier de la biffle, tu lui guéris les écrouelles, le Sida, le cancer, maladies inconnues, fais revenir l’amour sous 24h, succès aux jeux et répare ton ordinateur à distance. Appelle Docteur M’Thomas, Marabou reconnu mondialement dans toute la rue de Clichy.

L’équipe parvient finalement jusqu’à la dernière ville, où apparemment, depuis la dernière fois où Jorge l’avait vue, les mecs ont construit un gigantesque mur. Le BTP est décidément impressionnant dans cet univers, où en cas d’apocalypse, la priorité des gens est de construire des labyrinthes géants et réaliser des murailles mystérieuses comme ça, hop, en des délais bluffants. Intéressant. La prochaine fois que des artisans traînent un peu chez vous, simulez l’apocalypse : semble-t-il que leur priorité sera d’accélérer vos travaux plutôt que de rentrer chez eux.

Enfin. Les larrons s’approchent, et pénètrent dans les parties extérieures de la ville, où s’il n’y a pas de zombies, il y a cependant bien de pauvres gens qui hantent les rues en scandant qu’ils veulent qu’on les laisse rentrer dans la zone fortifiée tenue par Wicked. Pour ce faire, ils se rassemblent devant les portes, jettent des cailloux dessus (ce qui marche peu, tant elles sont énormes et solides), et hurlent qu’ils vont casser la gueule de tout le monde à l’intérieur entre deux « Ouvrez-nous« .

Ah non mais tout est vraiment con. Du genre « Laissez-nous rentrer et on vous tuera ! Ah, ça alors, ils ne nous ouvrent pas, c’est étonnant. Bon, on reviendra demain !« 

Wicked, qui n’est pas du genre à négocier, disperse la foule à la roquette, ce qui calme un peu tout le monde. Et repère avec des drones qu’il y a Thomas et ses amis dans ladite foule ! Car tous les anciens des labyrinthes ont une puce qui les fait bipper sur tous les systèmes de sécurité de la ville. Les caméras des drones confirment qu’il s’agit bien de Thomas, et en informent Nadine Pipotron et Grotraître, bien cachés dans la tour de Wicked au centre de la ville, bien à l’abri derrière les épais murs de la cité.

Mais parlons justement un peu de Nadine.

Nadine et son laboratoire où on travaille sur un virus super mortel, mais sans la moindre protection parce que bon, la vie ou la mode, il faut choisir.

Nadine et ses équipes sont toujours en train de faire des recherches sur le sérum contre le virus braise, mais on ne peut pas dire que ça avance bien. Raison pour laquelle elle passe devant… devant… devant les actionnaires ? Qui lui disent qu’ils hésitent à continuer à financer ses recherches ? Mais ? Que ?

« Parce que oui Nadine, notre argent serait peut-être mieux utilisé ailleurs. Du genre à la construction de forteresses comme la nôtre pour se défendre contre les zombies. »

Oui, c’est la fin du monde mais il est toujours question de savoir qui va payer les salaires. Ho, et ouais, retirer son argent de la recherche contre une solution efficace pour plutôt gagner du temps, c’est malin. Bravo les mecs.

Bon, y  a-t-il une forme de vie intelligente dans ce film ?

Non. Et puisqu’on parle de personnages avec le QI d’un ragondin battu au gourdin, voici qu’apparaît Teresa, l’ancienne copine de Thomas, qui a trahi pour rejoindre Wicked et travailler pour eux comme super scientifique. Elle sort de nulle part et intervient en pleine réunion pour dire aux actionnaires que si, si, on touche au but, déconnez pas les gars, lâchez les pétrodollars, zyva.

« Vous nous avez convaincus avec votre argumentaire de crypto-scientifique de 16 ans. Tenez, voici ouat’mille millions de dollars pour que vous les dépensiez en TP de biologie niveau Première ES. »

C’est donc avec brio que Teresa obtient le pognon. Elle-même pense que ses recherches avancent et qu’elle va sauver une petite fille avec sa dernière version du serum, et oui, ça la guérit temporairement… avant qu’elle ne se transforme en zombie encore plus vite. Caramba, encore raté.

Et pour fabriquer le sérum, Wicked décide d’utiliser Minho. Car je vous le rappelle, le pitch, c’est que les immunes fabriquent naturellement les enzymes nécessaires au sérum. Mais principalement en situation de stress. Ils collent donc Minho dans une machine qui le fait halluciner avec des trucs qui font peur, comme par exemple, les statuts du Média.

« Ah pas con, dites-voir Mme Pipotron. Mais pourquoi on n’a pas commencé par ça ?
– Parce que… heu… les labyrinthes faisaient stresser vachement plus les cibles, donc on récupérait plus d’enzymes.
– Alors oui mais comment ? Sachant que vous n’entriez jamais dans les labyrinthes pour les récupérer ?
– Ah merde, oui, tiens. On avait oublié ce détail.
– Et puis bon, en pleine apocalypse, pour faire stresser des adolescents, il y a sûrement plus simple que des labyrinthes cyclopéens à plusieurs milliards pièce.
– Teresa ?
– Oui ?
– TAGGLE. »

Évidemment, vous aurez compris que je suis de mauvaise foi : vous n’imaginiez tout de même pas qu’un personnage allait être pertinent ? Bref. Nous suivons donc Teresa, qui entre deux échecs, a un peu le blues, parce qu’elle a trahi ses amis. Lorsqu’elle rencontre Minho, il s’énerve très fort et parvient même à lui piquer discretos une épingle pour se libérer plus tard. Sinon ? Sinon, elle explique à Nadine que parfois, elle pense encore à Thomas. Raison pour laquelle Grotraître et Nadine préfèrent lui cacher que Thomas a été aperçu au pied des murs. Et qu’il risque de vouloir rentrer en ville. Teresa doit se concentrer un peu plus sur son travail et un peu moins sur colorier son agenda avant d’y écrire « Thomas » au stabylo entouré de stickers cœur-cœur.

Voilà, ce bilan étant fait, hop, retournons de l’autre côté du mur d’enceinte de la ville voir Thomas. Celui-ci, après que la foule ait été dispersée au sens propre au pied des murs à la roquette par Wicked, note que dans la foule, il y avait des types armés aux visages masqués. Eux aussi l’ont repéré, car ils lui tombent sur la gueule, ainsi qu’à ses amis, chargent tout ce beau monde dans des bagnoles et les emmènent dans un vieux parking souterrain dans les ruines de la cité. Là, on les libère, et autant vous dire que Thomas a des questions.

« J’ai des questions !
– Du calme Thomas. Laisse-moi plutôt retirer ce masque à gaz. Que je ne porte que pour les besoins du scénario parce que bon, tu imagines bien qu’on ne passe pas la journée avec ça sur la tronche, sinon, v’là la claustrophobie. Et évidemment, plus personne n’en portera du film une fois que j’aurai retiré le mien, c’est te dire si c’est recherché.
– C’est ça, cause, cause, mais alors qui es-tu ?
– Je suis… GALLY ! L’homme aux sourcils figés du premier film que vous pensiez tous mort !
– Seigneur, ces sourcils ! Je… je dois détourner le regard… c’est trop affreux, j’avais oublié que ça te donnait tout le temps l’air du mec qui a la tourista et qui se demande si c’est juste un gaz qu’il sent ou son repas de la veille qui part en sortie scolaire.
– Et vous ne me demandez pas comment j’ai survécu au virus braise, auquel j’étais censé être immunisé mais on sait que ce film est con, puis à un pieu en plein cœur ?
– Ah oui, tiens, comment as-tu survécu au virus braise, auquel tu…
– Oui, oui, bon. Hé bien… c’est une longue histoire.
– …
– Hé ho, tu as vu la gueule du script ? Je fais ce que je peux pour éviter de tourner le couteau dans la plaie. Bon, bref, que fais-tu ici, espèce de neuneu ? Tu es un ancien du labyrinthe ! Tu as une puce dans le cou ! Les drones de Wicked ont déjà dû te repérer, andouille ! »

Dit le mec qui est AUSSI un ancien du labyrinthe, et a donc aussi une puce ! Non mais…  franchement, puisque l’on parlait de tourista, je pense savoir d’où le script sort.

Mais passons. Car au début, Thomas ne veut pas entendre parler de Gally. C’est lui qui a tué Chuck sous l’influence du virus, certes, mais tué quand même. Et c’était le petit gros préféré de Thomas. Heureusement, Newt intervient en disant que hé, ho, il faut arrêter avec ces histoires de qui a tué qui… car Gally a un truc à offrir : il sait comment rentrer dans la ville, de l’autre côté du mur. Et ce, discrètement.

Tenez, je vous remets une photo de Gally. Non, il n’est pas spécialement suspicieux : il est tout le temps comme ça.

Pour ce faire, il a cependant besoin de l’accord du chef de sa troupe, celui qui l’a recueilli lorsqu’il était mort blessé : un révolutionnaire local qui se montre peu… car il est lui-même atteint de braise ! La maladie lui a rongé le visage, et il n’y a que grâce au sérum de Wicked qu’il arrive à se procurer en petites quantités qu’il n’est pas encore devenu un zombie. Enfin, un « fondu » comme on dit dans ce film.

« Un fondu ? Vous voulez dire que vous vous transformez peu à peu en fromage et qu’ensuite, tout le monde viendra tremper son bout de pain dedans ?
– Que… qui est ce bougre de con ? Gally, qu’est-ce que tu m’as ramené ? C’est un personnage ou un meuble ?
– C’est Thomas, chef. Il était dans le même labyrinthe que moi. Il est un peu con mais il n’est pas méchant. Vous voyez par exemple, je lui ai dit « Laisse-moi parler », et paf, aussitôt, il a ouvert sa bouche. C’est vous dire si c’est un blaireau.
– Hmmmm bien… bieeeen… et que veux-tu, jeune Thomas ?
– Je veux rentrer en ville pour vaincre Wicked. Gally m’a dit que vous pouviez m’aider. Enfin je crois. Je n’écoutais pas tout ce qu’il disait, je regardais trop ses sourcils. Vous avez vu, on dirait un peu que quelqu’un a dessiné un skate park au-dessus de ses yeux ?
– Je… je peux t’aider Thomas. Mais en échange… tu dois me ramener plus de sérum… pour ne pas que je me transforme en fondu…
– Vous inquiétez pas Monsieur, personne ne trempera son pain dans votre gueule.
– …
– Oui ?
– Bon, c’est bien parce que je n’ai personne d’autre. Va en mission, Thomas. Et reviens.
– Très bien Monsieur… Monsieur ?
– Mon nom ne se prononce pas à la légère. C’est celui d’un chef révolutionnaire. D’un mourant dont l’ombre hante ce monde et menace de le faire basculer. Un nom qui inspire respect et terreur…
– Et donc ?
– On me nomme… Pipou. »

Pipou la fondue autorise donc Thomas, Gally et Newt à se rendre en ville pour faire une première reconnaissance. Ce qu’ils font : en passant par les vieux égouts, ils ont tôt fait d’accéder à l’intérieur de la cité, qui ressemble en tous points à une mégalopole ultra-moderne, avec ses habitants bien vêtus qui partent au travail, ses patrouilles de police, ses ambulances et ses punks à chien qui jouent du diabolo.

« Méfie-toi Thomas, ils ont peut-être des écoles.
– Je vais faire bien attention à ne pas en approcher. En attendant, y a-t-il un endroit d’où nous pourrions infiltrer les locaux de Wicked pour sauver Minho, Gally ?
– Je vais te montrer. »

Et Gally emmène Newt et Thomas jusqu’au mur de la ville, moins gardé du côté intérieur, et où il connait un coin d’où l’on peut grimper et observer les immenses tours de Wicked au centre de la cité.

« Et comment penses-tu que l’on peut rentrer, Gally ?
– Regarde dans ces jumelles posées pile dans le bon angle.
– Hmmm je vois à l’intérieur du bâtiment… je vois des infirmiers et des patients et… NOM D’UNE PIPE ! Mais c’est Teresa ! C’est ça ton plan ? 
– Elle doit pouvoir nous faire rentrer.
– Mais Gally, tu n’y penses pas ? Elle nous a tous trahis ! En plus, ça me fait encore tout chose dans le slip quand je pense à elle ! Tiens, l’autre nuit, j’ai encore rêvé d’elle, et les draps s’en sou…
– Tatata, arrêtons-nous là Thomas. C’est notre unique entrée. Retournons plutôt de l’autre côté du mur, maintenant que nous avons fini notre reconnaissance. Nous mettrons un plan sur pied. »

Et nos héros ressortent discrètement de la ville pour retourner au QG de Pipou, où Jorge et Brenda les attendent toujours. Tous ensemble, ils réfléchissent à un plan. Mais Thomas refuse d’utiliser Teresa pour infiltrer Wicked. Newt s’énerve très fort en lui disant qu’il fait chier, un peu, quand même, et s’en va bouder. Thomas s’en va à sa suite, et là, Newt lui confie un secret.

« Thomas… je suis désolé de m’être énervé mais… regarde. J’ai contracté le virus braise. Je n’en ai plus pour très longtemps.
– Mais ? Comment as-tu pu le chopper sachant que personne ne t’a mordu ?
– Je n’en sais rien. Mais tu connais les poncifs des films de zombie : il faut toujours le débile de service qui s’est fait mordre, refuse de le dire, et même quand on le découvre, on l’emmène quand même.
– Même qu’à la fin on doit le tuer.
– Merci Thomas. Tu as toujours su trouver les mots. »

Le temps presse donc ! Il faut se dépêcher d’aller pénétrer la tour de Wicked pour en sortir le précieux sérum, aussi bien pour satisfaire Pipou que pour sauver Newt. La fine équipe se prépare donc, et commence par faire simple : kidnapper Teresa alors qu’elle sort du travail. Hop, un coin sombre, un slip sur la tête, et paf, elle se réveille dans une église à l’extérieur de l’enceinte de Wicked, interrogée par nos héros.

« Que… où suis-je ? Gally, c’est toi ? Tu n’es pas mort ?
– Si, mais la mort, c’est comme l’immunité aux maladies : dans ce film, personne ne pige bien le concept. Tu vas répondre à nos questions. Où est Minho ? Combien d’autres immunes sont enfermés dans la tour de Wicked ?
– Il est au 3e sous-sol, à côté de la compta. Et il y a en tout 28 immunes dans nos locaux. Mais pourquoi ? Nous allons trouver un sérum ! Sauver l’humanité !
– Oui mais vous êtes méchants avec les immunes, donc mieux vaut qu’ils vivent.
– Et que tous les autres crèvent ?
– C’est ça.
– Hé ben putain, heureusement que vous êtes les héros, sinon, qu’est-ce que ce serait. Tiens mais au fait Thomas, je vois Brenda dans la pièce ! Elle avait été mordue pourtant, non ? Et ce il y a des mois !
– Oui, mais on lui avait filé de mon sang, et paf, elle va mieux. Mais quel rapport ?
– MAIS BOUGRE DE CON CA FAIT DEUX FILMS QU’ON SAIT QUE TON SANG GUÉRIT LA MALADIE, ALORS FILE-LE MOI ET TOUT LE MONDE SERA SAUV…
– Pfoulala, mais t’es pas concentrée Teresa, dis, moi ça m’intéresse pas tes trucs scientifiques. Allez, emmenez-là, on l’utilisera pour qu’elle nous fasse rentrer dans la tour Wicked. Mais déjà, elle va nous retirer les traceurs qu’on a dans le cou. »

Teresa s’exécute, retire les traceurs, mais conserve un mouchoir avec le sang de Thomas avec elle, avant d’être emmenée en détention en attendant de lancer leur super plan. Et quel super plan !

Alors que pendant ce temps, de l’autre côté du mur, chez Wicked, c’est un peu la grosse déprime, puisque Grotraître tombe sur Nadine occupée à siroter un whisky en douce.

« Ben alors Nadine ? On a perdu le feu sacré ?
– C’est foutu, Grotraître. La ville est perdue. Notre sérum est un échec. On n’avance pas. En plus, le virus est déjà en ville, il est dans l’air. Dans un mois, tout le monde sera mort.
– Heu… attendez, d’où le virus se transmet par l’air maintenant ? Jusqu’ici, il se transmettait par morsure ou autre ? Sinon, tous les mecs ayant fréquenté des zombies de près ou de loin seraient déjà tous morts. 
– Je sais, ça n’a aucun sens. Rien n’a de sens. Je bois pour oublier le script et les dialogues.
– Bon ben je crois que je vais me prendre un petit verre moi aussi. »

Pendant que les deux parlent alcoolisme et collection de pin’s qui leur a niqué les mains,  Gally, Newt et Thomas eux se préparent, et dès le lendemain à l’aube accompagnent Teresa, tous trois grimés en agents de sécurité de Wicked.

Et comment ne sont-ils pas reconnus ? Car évidemment, les agents de sécurité de Wicked portent des masques qui leur cachent le visage. Décidément, c’est quand même bien fait.

Tout se passe comme sur des roulettes, et ils parviennent aisément à gagner le sous-sol, à plomber au fusil-taser les margoulins qui gardaient les immunes ET le coffre-fort contenant le sérum, qui était dans le même coin, dites, c’est bien fait, oui mais voilà… un immune manque à l’appel. Et c’est évidemment Minho.

Boîte à « Ça alors ! » ? Merci Diego. Ça alors !

Car Wicked a décidé qu’il fallait sucer jusqu’à la dernière goutte de sérum que Minho peut produire avant que ça n’aille vraiment mal. Pardon, pourquoi juste lui et pas les autres cobayes ? Hé bien parce que… le… attendez, est-ce que vous voulez que je vous rappelle que tout ce film n’existe que parce qu’au début, Thomas n’a pas pensé à ouvrir la porte d’un wagon pour voir dans lequel était son pote ? Voilà, merci.

« Allons le chercher ! » déclare Thomas, en emmenant Newt et Teresa avec lui.

Gally, lui, reste avec les immunes, et achève d’ouvrir le coffre contenant le sérum de Wicked qui stoppe la maladie, à défaut de la vaincre (même si dans les films précédents… mais passons). Puis, il évacue les immunes discrètement jusqu’au parking sous la tour de Wicked, où l’attend un bus conduit par Brenda.

Sauf que Gally est très étonné.

« Mais ? Thomas n’est pas avec toi ? 
– Non, je te rappelle qu’il était avec toi, hein.
– Oui mais il est parti chercher Minho. Bon, reste ici, je vais le chercher !
– « Le » ? Genre les autres, tu t’en contrecarres ? D’ailleurs, tiens, tu veux pas emmener un peu de sérum avec toi ? Puisque si tu vas rejoindre Thomas, tu tomberas sur Newt, qui est en train de crever.
– Non ! Surtout pas, sinon, comment on se taperait la scène du mec mordu qui se transforme en zombie ? »

Et donc, Gally se casse, sans emmener avec lui le sérum dont le reste de l’équipe a désespérément besoin. Non, même pas un peu.

Mais quid du reste de l’équipe justement ? Hé bien, rien ne va plus. Car ils ont été repérés par Grotraître, évidemment, et à présent c’est fusillade générale dans les locaux, avec des hordes de soldats qui tirent partout sauf sur leurs cibles, et à l’opposé, des adolescents neuneus qui tirent comme des dieux. Bien vite, Thomas et Newt récupèrent Minho qui est parvenu à se libérer de ses geôliers, mais tout ce petit monde finit assiégé dans une salle sans issue, au trentième étage de la tour, alors que Teresa, elle, a de nouveau rallié Wicked.

« Zut, ils vont bientôt ouvrir la porte. Nous sommes faits comme des rats !
– Non, attendez !
– Oui Thomas ?
– Quelle coïncidence ! Il y a une piscine juste en-dessous de nous ! »

Bon, déjà, visiblement, même en pleine apocalypse, il y a des piscines partout. On doit être dans le sud de la France. Ensuite, sauter dans une piscine du trentième étage, comment dire… c’est pas parce que c’est de l’eau que tu ne vas pas te faire mal, fieffé gueux. Sinon, il n’y aurait jamais de morts dans les avions en perdition au-dessus de l’océan, puisqu’il suffirait de sauter.

Mais bon, bling la fenêtre, hop le saut, splish splash la piscine, et nos héros s’en tirent, bientôt rejoints par Gally qui met la sécurité locale hors d’état de nuire lorsqu’elle tente de les appréhender.

Hélas pour eux, Brenda et son bus de jeunes immunes évadés n’a pas pu les attendre. La sécurité l’a aperçue dans le parking et elle a mis les voiles. Heureusement, comme les agents de sécurité de Wicked passent leur temps à ne jamais tirer (alors qu’ils ont des armes taser, donc le risque est limité), elle est parvenue à fuir en ville jusqu’à une avenue où… Jean-Black – vous l’aviez oublié, moi aussi vu son charisme – utilises une grue pour soulever un bus par le pare-choc, le soulever, et le faire passer de l’autre côté du mur d’enceinte de Wicked.

Bon techniquement le pare-choc devrait juste partir en claquant et Wicked envoyer du 220 dans le rectum de tous les passagers, mais hop, les lois de la physique, c’est nul, donc ça marche. Et on supposera que Jean-Black descend le long du câble de la grue puisqu’il rejoint Brenda en bas en deux-deux. C’est ça ou c’est accessoirement le Gérard Majax du secteur.

Tout est donc perdu pour nos héros restés dans l’enceinte diablement hermétique qui entoure la ville ?

« Il nous faudrait une sortie… » marmonne Thomas.

Le script l’entend. Et aussitôt, au-dehors de la ville, Pipou le révolutionnaire rassemble tous ses fiers rebelles.

« Mes amis… vous connaissez mon nom, mais ce soir… voici mon visage !
– Hoooo !
– Lâchez immédiatement ces bouts de pains, bande de petits cons. Bref, je suis venu mener la révolution ! Ce soir, Wicked tombe ! Et j’ouvre le bal en lançant une attaque suicide contre les portes de la ville pour les faire sauter avec une voiture bardée d’explosifs !
– Heu…  mais vous ne vouliez pas du sérum pour vivre un peu plus longtemps hier encore ?
– ON S’EN FOUT ! BANZAI ! »

Pipou fonce à bord de son véhicule kamikaze, fait péter tout un pan de la muraille (sacrés explosifs les enfants), et comme les tourelles lance-roquettes de la sécurité sont bloquées puisque Thomas et ses amis ont mis tout un bazar dans l’informatique de la tour Wicked, c’est bon, tout est grand ouvert, la foule du peuple en colère peut rentrer péter la gueule aux bourgeois.

La guerre gagne donc les rues de l’enclave jusqu’ici sûre, les sirènes se déchaînent, et tous les hommes de Wicked se retrouvent en guerre contre les rebelles. Thomas et ses amis se cachent dans un coin tranquille, et Thomas prend son talkie-walkie pour prévenir Brenda que ça va mal.

« Brenda… je crois qu’on ne va pas s’en sortir. C’est foutu.
– Pardon ?
– La situation est foutue…
– Mais ? C’est incroyable d’être aussi stupide. Vous avez Minho. On a le sérum. Vous n’avez plus qu’à sortir.
– Mais nous n’avons aucun moyen de quitter la ville…
– Tu veux dire, à part une muraille éventrée et une révolution dans toutes les rues qui occupe la sécurité ? Et le passage par lequel vous êtes entré, c’est-à-dire les égouts, qui sont sûrs puisque sous la zone des combats ?
– C’est ça… »

À ce stade, mes voisins de salle me demandaient d’arrêter d’envoyer des chatons sur l’écran à l’aide de ma fronde à félins. Ils n’arrivaient plus à suivre les incohérences, m’expliquèrent-ils peu avant de me tirer dessus avec les calmants pour rhinocéros que le directeur de mon cinéma distribue toujours lorsqu’il me voit rentrer.

Brenda, qui hurle à Thomas qu’il a une muraille en moins, une armée en plus qui occupe l’ennemi et toujours le chemin des égouts pour fuir, donc s’il ne voit toujours pas comment partir, elle va devoir revenir lui péter la gueule.

Brenda a cependant une bonne nouvelle : elle a un moyen de les évacuer ! Jorge est arrivé avec son aéronef volé à Wicked ! Avec ça, aucun souci. Brenda et Jorge vont donc se poser dans un coin tranquille, avec le sérum à bord pour Newt.

Oui mais voilà, Newt est en sale état. Il est en train de se transformer en zombie, ce que personne n’avait vu venir, hein.

« Ne t’inquiète pas Newt ! Je vais envoyer Minho courir jusqu’à l’aéronef et te ramener le médicament !
– Gnnn… vais crever…. comme une crotte… prends mon médaillon…
– Oui, si tu veux, mais non, tu ne vas pas crever, rholala, quelle chochotte celui-là. 
– En plus… j’en ai marre… de ces histoires… d’immunisés… qui le sont pas…
– Ah non mais moi aussi, hein. 
– Mais c’est pas grave Thomas… parce qu’avec ton sang… tu peux… me sauver…
– Pardon ? J’entends pas.
– Ton sang Thomas… deux films qu’on le sait…
– Ah non mais tu articules super mal avec la fièvre je comprends rien. Ah, si seulement on avait un moyen de te guérir.
– Gr… gr…
– Mon dieu, il commence à grogner, il se transforme en zombie !
– … gros con. »

Mais bon, Newt se transforme tout de même en zombie (vous savez, dans une scène où il tourne le dos à Thomas, qui l’appelle en faisant « Newt ? Neeeewt ? » histoire de rester dans les poncifs foireux), et essaie de croquer Thomas. Ce dernier essaie de lui péter la gueule dans les règles de l’art pour l’immobiliser, mais un incident impliquant un couteau qui passait par là, Newt tout foufou et un jeu de mains, jeu de vilains font que Newt se retrouve avec le couteau en plein cœur. Mais ça tombe bien, parce qu’entre deux grognements, il suppliait Thomas de le tuer.

Lorsque Minho et Gally arrivent sur place avec le sérum, il est trop tard. Accompagnés de Brenda, ils pleurent près du corps de leur ami.

Mais pendant ce temps, chez Wicked…

Teresa est dans son laboratoire à travailler malgré la guerre dans les rues au-dessous d’elle. Grâce au mouchoir imbibé de sang de Thomas, elle peut étudier les propriétés des fluides du Monsieur, et pousse de petits cris étonnés en regardant dans son microscope. Ayant entendu ces bruits mystérieux, Nadine passe la porte.

« Teresa, si vous êtes encore sur Pornhub sur les heures de bureau, je vous préviens, ça va mal se passer. Vous vous êtes crue chez Usul ?
– Non Madame, regardez, regardeeeez ! Le sang de Thomas… il guérit tout !
– Ah ben merde, dites-donc, oui, hé. 
– Ça fait longtemps qu’on le sait mais j’aime bien faire semblant de le découvrir.
– Mais attendez, où avec vous eu son sang ?
– Sur ce mouchoir, que j’utilisais pendant que je lui retirais son traceur, au calme, dans une église désaffectée de la banlieue extérieure à l’enceinte.
– Vous voulez dire que son sang contient tout ce qu’il faut pour guérir de braise, même quand il n’est pas stressé ? Que depuis le début, il n’y avait aucun besoin d’enquiquiner les immunes comme lui pour qu’ils produisent des enzymes ? Et donc, qu’en fait, les labyrinthes ne servaient bel et bien à strictement rien ? 
– Ah merde, oui, vous avez raison Nadine. Du coup, vous voulez dire que le titre de toute la série est en fait une incohérence en soi ? 
– Oui Teresa. En fait, je crois même que c’est pire. Ce scénario est si mauvais qu’il arrive à se planter avant même le titre. 
– Comment ça ?
– Hé bien, vous vous souvenez que Thomas était chez Wicked avant ? Avant de trahir et d’être puni en étant envoyé dans un labyrinthe ? Qu’on savait déjà que c’était un immune ? Et donc, qu’on a déjà dû tester son sang ? Et du coup, forcément découvrir ses propriétés ? Ce qui signifie qu’on ne pouvait pas ignorer qu’il guérissait tout et qu’on avait la solution… avant même le début de la trilogie.
– Je… Nadine… vous voulez dire que nous nous sommes enfoncés si loin dans le mauvais que ce scénario arrive à être incohérent avant même la première scène du premier film ?
– … Seigneur. »

Voilà. Je crois que nous tenons un record : le scénario qui se plante avant même d’avoir commencé. Puisqu’en théorie, avant le premier film, Wicked découvre que Thomas guérit le virus braise naturellement, en font un sérum, et la Terre est sauvée, et les immunes libérés.

Ça pique, un tel merdouillage.

Enfin bon… allons jusqu’à la fin de cet étron.

Teresa, devant cette nouvelle, prend le contrôle du système d’annonces d’urgence de la ville (car le système informatique de Wicked s’est mystérieusement rétabli, merci), et gueule dans les hauts-parleurs :

« Thoooomaaaaas ! Viens chez Wicked ! Je sais comment soigner la braise, on peut sauver Newt ! »

Thomas a l’air un peu con, près du corps de Newt, mais il décide d’y aller quand même. Brenda tente bien de le retenir :

« Thomas, n’y vas pas c’est un piège.
– Je dois y aller.
– Et retrouver l’autre radasse ? Thomas, c’est la braise dans sa culotte qu’elle veut que tu soignes ! 
– Tu serais pas un peu jalouse ?
– Moi ? Nooooon. »

Thomas en tout cas quitte ses amis pour courir jusqu’à la tour principe de Wicked, où il croise Nadine Pipotron. Qui lui affirme qu’il peut soigner tout le monde, et que donc, Wicked n’aura plus besoin d’être méchant et sera désormais très gentil.

Mais soudain, elle reçoit un pruneau dans la truffe : c’est Grotraître ! Qui trahit tout le monde !

Vous voulez dire qu’en l’appellant Grotraître dès le film précédent, sa trahison était prévisible ? Allons. Enfin. Non. C’est tellement bien pensé.

Allez : « Ça alors !« 

Ce dernier a en effet contracté braise (le virus étant magiquement dans l’air, rappelons-le), et privilégie le sauvetage de ses fesses. Il assomme donc Thomas, l’emmène jusqu’au laboratoire de Teresa, où il l’attache et demande à Teresa de lui préparer un super sérum à base de Thomas pour guérir de la maladie.

Teresa s’exécute… mais assomme à son tour Grotraître sans lui inoculer le sérum, avant de libérer Thomas. Évidemment, Grotraître se réveille, court après nos héros dans toute la tour abandonnée, pan-pan font les pistolets, tout le monde se rate, Grotraître raconte sa vie avec tous les détails à chaque fois qu’il a quelqu’un à sa merci plutôt que de le tuer (alors que pour Nadine, il n’avait même pas dit bonjour), et finalement, Thomas reçoit une balle quand même. Mais notre héros parvient à se débarrasser du vil personnage (Grotraître, pas Teresa, je sais, on pourrait confondre) en libérant des zombies d’une salle de test qui ont tôt fait de croquer le vilain.

Teresa et Thomas s’enfuient sur le toit du bâtiment, qui est désormais en feu, pris sous les tirs d’artillerie des révolutionnaires locaux qui… attendez, rappelez-moi pourquoi ils bombardent le dernier centre scientifique supposé contenir leur unique chance d’échapper à la maladie déjà ?

Ah oui : ils sont cons. Comme tout le monde semble-t-il.

L’aéronef de Jorge avec tous ses amis à bord arrive, récupère Thomas in extremis, et Teresa, lorsqu’elle tente à son tour de grimper à bord… est fort surprise lorsque l’immeuble s’effondre sous ses pieds. Elle meurt donc sous les décombres (après tout, c’était une traîtresse), mais non sans avoir eu le temps de rouler un dernier patin à Thomas un peu avant, histoire de.

Thomas s’évanouit suite à sa blessure, et manque ainsi le spectacle de Brenda qui paie sa tournée pour fêter la mort de sa seule concurrente dans sa conquête du slip de Thomas.

Plus tard, nous retrouvons Thomas qui se réveille, bien installé dans une cabane qui sert d’infirmerie de fortune. Il met le nez dehors, et découvre qu’il est sur l’île où Vince a comme promis emmené tous les immunes, dans un endroit où on ne viendra pas leur chercher des noises. C’est paradisiaque, tout le monde travaille pour construire un joli village, et les amis de Thomas lui font tous la fête (voire tentent de s’accoupler contre sa jambe) à la vue de notre héros enfin réveillé.

La nuit venue, Thomas réfléchit aux événements des derniers jours, et se souvient qu’il a le médaillon de Newt… dans lequel ce dernier avait réussi à cacher 15 pages de lettres dans lesquelles il raconte qu’il ne regrette rien, et qu’il kiffe trop Thomas, qui est génial, on ne l’a pas assez dit dans ce film.

Il aurait pu se contenter d’écrire « Monde de merde« , c’eut été plus crédible.

 Mais sous les étoiles, Vince, lui, se lance dans un grand discours devant tout le village.

« Mes amis ! Beaucoup des nôtres sont tombés pour en finir avec Wicked, et vous emmener ici, en sécurité, sans crainte d’être torturés ou instrumentalisés par ces criminels ! Souvenons-nous d’eux, en gravant leur nom sur cette grosse pierre que nous avons traînée jusqu’à la plage, et qui est beaucoup trop petite pour y graver les blases de tout le monde, mais c’est parce qu’on était un peu court sur le budget décors ! En tout cas, voilà, nous avons gagné ! La folie Wicked n’est plus !
– Je peux poser une question ?
– Bien sûr immune Roudoudou.
– Wicked, on est bien d’accord, c’était des salauds parce que…
– Parce qu’ils se cachaient dans leurs tanières pendant qu’ils laissaient le monde crever dehors ! Et qu’ils faisaient des recherches sur le vaccin en faisant souffrir des gens !
– Alors d’accord, mais nous aussi on se cache dans notre tanière avec cette île. Pendant qu’on laisse le monde crever dehors. C’est pas un peu exactement la même chose ?
– Ouais mais nous c’est pas des murs, c’est de l’eau qui nous entoure, pfou, rien à voir. Du coup, on est les gentils. Et nous on ne fait pas souffrir des gens pour trouver le sérum qui guérit de braise.
– C’est vrai puisqu’on a volé le sérum produit par Wicked grâce à ces expériences, et qu’on a en plus Thomas avec nous qui peut tout guérir. Sauf que nous, on se garde tout pour nous pendant que le monde crève. On serait pas pires que Wicked en fait ? »

Roudoudou est rapidement emmené jusqu’à l’eau par Vince, où on le noie pour qu’on arrête de révéler la sinistre vérité : en fait, si, ils sont pires que Wicked. Et que si Thomas était resté avec Wicked avant même le début du premier film, le monde serait sauvé et bien des vies auraient été épargnées. Comprendre : en fait, tous les gens sont morts à cause de Thomas.

Ce scénario. C’est extraordinaire.

La dernière scène est donc Thomas, qui contemple la dose du sérum que Teresa a conçu à partir de son sang. Le sérum ultime.

Quel dommage qu’ils aient participé à détruire Wicked, dernière structure pharmaceutique capable de lancer la production. Car ce n’est pas avec leurs maisons en caca et leurs gouttières en bois en bord de plage qu’ils vont arriver à quelque chose.

Le film montre Thomas, contemplant le large plein d’espoir.

Mais en fait, le spectateur avec plus de 12 de Q.I réalise que ce petit enfoiré a condamné le monde par pure bêtise et…

… FIN.

« Bon ben en fait Thomas, tout le monde est mort grâce à toi. Durant trois films. Sans autre raison que ta bêtise. Bravo champion. »


Voilà.

Je dois bien l’admettre : même moi je ne m’attendais pas à un truc aussi pourri.

Définitivement, je pense qu’il y a quelqu’un à Hollywood qui lit ce blog. Et le nourrit.

C’est mal ce que vous faites. Très mal.

Mais qu’est-ce que vous le faites bien.

151 réponses à “Le Labyrinthe 3 – L’ennui mortel

  1. « Une manière étrange d’arrêter un train : personnellement, j’aurais posé un centimètre de neige sur un coin de rail ; si le train est français, cela l’arrête net. »
    Un odieux connard, merci pour cette tautologie qui a clairement embelli mon début de semaine ;)

  2. Du génie ce scénario j’en perd mes jambes…
    Et puis ce spoiler parfait, la punshline sur Usul, magique!

  3. En fait, la braise, c’est pas vraiment une maladie, non ? Quelle différence entre un zombie et un protagoniste de cette histoire ?

      • Bonsoir,
        Pour ma part j’ai lu les livres et vu les films et il faut avouer que comme dans beaucoup de cas les livres contiennent énormément d’informations et énormément de scènes, il paraît donc impossible de réaliser un script totalement fidèle à l’histoire véhiculée par le livre. Le réalisateur du film et les acteurs ont donc dû modifier l’histoire afin de la produire sous forme de film.
        J’aime beaucoup l’histoire et l’intrigue de cette trilogie mais il est vrai qu’il ne faut pas chercher à s’attarder sur tous les détails car il est vrai qu’il y a des petites coquilles dans le scénario et à certains moments les données se contredisent, il faut donc essayer de prendre un peu de recul et regarder le scénario dans sa globalité pour s’apercevoir que l’histoire est plutôt prenante et que ça nous change des vampires ou autres loups garous.
        Malgré le fait que j’aime beaucoup cette saga, ta critique m’a quand même fait sourire car c’est vrai que tu soulèves un point important: oui l’histoire comporte pleins de détails qui nous embrouillent au fur et à mesure de l’histoire, tout n’est pas très clair et il y a quelquefois des coquilles. En effet, j’ai tout comme toi repéré quelques faux pas dans l’histoire mais ça ne m’a pas empêché de reconnaître que c’était tout de même une histoire de qualité si on aime le genre young adult. Ce n’est pas de la grande littérature et ce n’est en effet pas l’effet recherché. C’est une histoire divertissante. Et dans les livres, l’histoire est beaucoup mieux expliquée. C’est pour ça que je te conseille de les lire car tu verras que l’histoire est beaucoup plus crédible dedans. Néanmoins je trouve que ta critique manque d’objectivité (tu soulèves uniquement des points négatifs) et tu pousses à l’extrême chacune de tes interprétations personnelles du film. Tu emploies des mots trop restrictifs. Au final avec ta critique on obtient une représentation faussée de la réelle qualité du film.
        Cependant, on ne peut pas ne pas mentionner le fait que tu énonces beaucoup de détails véridiques sur la saga et on ne peut pas ne pas admirer le fait que tu t’es donné du mal à regarder les films (sans prendre la peine de lire les livres qui sont quand même l’oeuvre originale) et à rédiger ta critique qui incite les gens à avoir une mauvaise image de ce film qui a quand même été très bien réalisé et en fin de compte ta critique est un appel à la haine et non à la discussion, au partage ou à la confrontation des avis. Je trouve ça dommage car il y avait du potentiel dans ta critique. ^^

      • Ouais, enfin, si pour comprendre ce film il faut se taper trois bouquins probablement aussi bien écrits que la série des fifty shades, mais avec en plus des ados têtes à claques et des zombies, c’est que ce film est la crasse de la merde.

      • @Bonsoir

        « Le réalisateur du film et les acteurs ont donc dû modifier l’histoire afin de la produire sous forme de film. ». Tu commences déjà en force l’ami du soir. Tu n’as pas l’air de trop savoir qui fait quoi, ni comment pour écrire, réaliser et produire un film.

        « …il est vrai qu’il y a des petites coquilles dans le scénario… ». Des coquilles? Nan, c’est l’entièreté du scénario qui est une énorme carapace. Mais bon, ça reste un film pour « young adult » (perso, j’aurais dit young kid).

        Et pour finir, il faut vraiment arrêter avec cette lubie de comparer les bouquins et les films. Ce navet est une grosse daube hollywoodienne pour ado boutonneux. La seule chose à sauver avec cette merde, c’est sa santé mentale en évitant de mettre les pieds dans une salle qui diffuse le bidule.

      • Moi, ce que j’en retiens, c’est que les articles de l’Odieux font preuve de mauvaise foi (non?? Je suis choquée!) et sont un appel à la haine (C’est mal, Odieux. Va y avoir un génocide contre les gens pourvus de sourcils improbables et ce sera votre faute.)

        Et on ne tutoie pas l’Odieux Connard, bon sang! Y a des coups de pelle qui se perdent.

      • On s’en fiche des livres. Le film devrait pouvoir se tenir tout seul, si il faut lire les livres pour comprendre un film, c’est que le film est raté. On ne parle pas de petites incohérences par ci par la, on est face à un scénario complet qui ne tient pas debout. Pas besoin de lire shining pour comprendre le film, pas besoin de lire le seigneur des anneaux pour comprendre les films. Les scénarios, bien que peut être piquées de petites erreurs, se tiennent et sont solides.

      • Franchement ces livres sont mauvais, même en PQ on en voudrais pas, ces torchons sont à brulé avec tout les romans pour adulescents du même genre, Twilight, Divergente et compagnie. Franchement lisez de vrais bons auteurs et romans de SF, ça vous soigneras à jamais de ces écrivaillons gagne petit survendus par des arnaqueurs.

  4. J’avais lu le premier livre, c’était une des premières fois où j’étais convaincu que l’auteur inventait son histoire au fur et à mesure en partant du principe de base qu’il voulait un labyrinthe. Je crois que son plan c’était juste ça. « Des gosses qui essaient de partir d’un labyrinthe », d’où le titre d’ailleurs. Tout le reste c’est pour essayer de justifier ce qui se passe, de manière débile.
    Ca me tue qu’Hollywood ait décidé d’adapter cette série alors qu’il y a tellement d’histoires exceptionnelles à adapter… Parce que rater Eragon, tant pis au moins ils ont essayé, le matériel de base est bien. Mais là ils ont essayé d’adapter un livre qui de base est moisi. RIP in peace

  5. AH NON!!!!! LA JE PROTESTE!!! ON NE PARLE PAS AINSI DE LA MORT DE LA CHANCELIÈRE PAIGE!!!! AH NON!!!
    Sinon très bonne critique comme d habitude. MAIS UN PEU DE RESPECT ENVERS LA CHANCELIÈRE PAIGE QUAND MÊME!

    • « Désolé de t’avoir coupé, Thomas. Coninue » -> « Désolé de t’avoir coupé, Thomas. Continue »

      • « pour courir jusqu’à la tour principe de Wicked » -> « pour courir jusqu’à la tour principale de Wicked », non?

  6. « Voilà.
    Je dois bien l’admettre : même moi je ne m’attendais pas à un truc aussi pourri.
    Définitivement, je pense qu’il y a quelqu’un à Hollywood qui lit ce blog. Et le nourrit.
    C’est mal ce que vous faites. Très mal.
    Mais qu’est-ce que vous le faites bien. »
    Best final for ever xD
    Merci cher Odieux, cette fin de journée est magnifique !

  7. Je m’étais forcé à regarder le premier opus à cause d’un vieil intérêt pour les labyrinthes et aussi tenter de comprendre le buzz autour de ce film. J’ai failli abandonner dès la première minute quand Thomas, à bord d’un élévateur qui monte super vite avant de s’arrêter net, ne subit aucun effet de catapultage. Comment des ignares de la physique allaient-ils pouvoir me distraire sur le sujet des labyrinthes?
    Mais en fait, les labyrinthes (comme tout le reste) n’ont aucune importance ici. Pour preuve: ils sont mobiles, mais on peut en faire une reproduction statique en bouts de bois (avec des morceaux de script, donc). Un mélange de consternation, de fascination morbide et d’entêtement scientifique m’ont poussé à finir le visionnage, mais je n’ai pas eu votre courage pour les deux autres volets. Restait le doute d’une explication rationnelle à toutes les incohérences concernant braise et WCKD, que votre brillant récit a permis de dissiper. Merci pour votre courage et votre abnegation, M. Odieux Connard.

  8. je ne suis pas allé voir ce film, par contre je veux savoir: il existe vraiment? il n’y a pas un peu de surenchère de la part de l’odieux connard? tout est vrai?

    • Aucune exagération malheureusement…
      La scène du sauvetage au début se passe vraiment ainsi…
      C’est presque du Sharknado…

      • J’aurais plutôt dit que cette scène ressemble plus au cul de ta mère ptdr tellement elle est ennuyante comme ta mère au lit!!!

      • Je viens de recevoir un mail comme quoi j’aurai posté ce soi-disant message, sachez que je ne consens pas les propos de la personne qui a posté ce commentaire avec mon compte et que je vous respecte.
        Il s’agit là d’une usurpation d’identité et j’aimerais que ce commentaire ainsi que celui que j’écris actuellement soient supprimés par le modérateur du site car ils me nuisent.
        Merci d’avance et désolé du désagrément.

  9. Qui as déjà lu le livre avant de cracher sur le film il le respecte beaucoup tout de même avec des acteurs magnifiques et il m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière seconde c’est un film très réussi qui ne peut peut être apprécié que par des gens avec un peu de réflexion.

    • Cher Tom Dosser, votre commentaire, c’est du second degré, bien sûr ? Ou alors c’est vraiment pas sympa pour le livre, dites-donc. Que je vais m’empresser de ne pas lire, bien évidemment, si les films en sont une si fidèle adaptation !

      • Ça sent le bon gros troll… Si tu veux le nourrir fais toi plaisir ça peut être marrant!

      • Et alors ?
        Dans le bouquin Le Seigneur des Anneaux, Saroumane ne meurt qu’à la fin du Retour du Roi, une fois les hobbits de retour dans La Compté, alors que dans le film il meurt Les Deux Tours. A ton avis pourquoi ? Parce que c’est un adaptation !

    • Cher Tom,
      J’ai lu tous les livres (ainsi que les prequels et les ebooks) et ce film crache sur le travail de James Dashner. Exemple: la Chancelière Paige. Dans le livre elle ne meurt pas.
      Ca veut tout dire, non?

      • En fait non. Ca change strictement rien du tout. Y a rien qui tienne debout dans ce bouzin. Je veux bien qu’à la lecture, ton imagination et ton intelligence aie comblé les gouffres abyssaux de la trame et passé par-dessus les incohérences stratosphériques pour malgré tout passer un bon moment, c’est tout à ton honneur, mais soyons sérieux; tout est tellement bancal que ça fera jamais une bonne histoire.

  10. Comment tu peux dire ça? As tu au moins lu les livres? Sais tu au moins comment on fait un film et comment on l’adapte au cinéma? Es tu au courant de la difficulté de la tâche? D’autant plus que les livres étaient extrêmement durs à adapter et par conséquent certains « faux raccords » étaient inévitables. Si tu avais un peu plus d’esprit critique tu aurais parlé des bons côtés de ce film et si tu avais été un bon critique tu n’aurais certainement pas parler pendant plusieurs lignes de 2-3 détails qui ne collent pas. Essaye de te renseigner sur l’histoire puisque le virus qu’ils attrapent dans le labyrinthe n’est absolument pas la Braise.

    • Chère rageuse, c’est bien vrai, adapter un livre pour le cinéma est extrêmement difficile. Généralement, l’idée est d’éviter d’avoir a trouver une bonne histoire soi-même. Et d’espérer que les fans du ou des livres se précipitent en masse voir le ou les films. Rarement (mais ça arrive) pour faire un hommage au livre et son auteur. Hélas, la qualité purement cinémascopique du résultat laisse bien souvent à désirer, ce que l’on peut constater surtout si on n’a pas lu les livres. Parce que s’il faut avoir lu les livres pour apprécier le film, c’est raté aussi. Et quand on a lus les livres (en général), on voudrait aller coller une claque au réalisateur pour les contre-sens magistraux et les trahisons éhontées à l’esprit de l’oeuvre telles qu’on l’a soi-même compris.

      • D’ailleurs j’ai eu peur pour Fondation mais plus de nouvelle depuis un moment, donc bonne nouvelle, non?

      • Ça dépend.
        C’est censé être produit par qui, réalisé par qui, sous quel format, avec quels acteurs? etc etc…

    • Le livre et le film sont deux choses différentes. Si le livre est nécessaire à la compréhension du film alors c’est que le film est un fiasco. L’odieux connard critique le film avec sa patte habituelle qui est de justement exagéré (a peine pour ce film) les erreurs afin de nous faire rire.
      Dans le film il n’est fait nul part mension nul part d’un éventuel autre virus que braise. On nous parle de braise tout le temps alors je ne vois pas pourquoi en regardant le film on penserait que le virus dans le labyrinthe est autre chose.

    • un scenario qie se plante avant meme que l’histoire ne commence j’apelle pas ça un faux raccord mais une erreur tarabiscotée dans une aventure rocambolesque inventée par un godiche

  11. Les bouquins sont géniaux. Les films chient sur la moitié de l’intrigue et des effets nécessaires à son fonctionnement (sans parler de certains détails des la taille des portes du labyrinthe). J’ai maté le premier, et franchement, les matez pas. Lisez les bouquins.

      • Donc tu les as lus ? Après, évidemment, faut pas s’attendre à ce que soit réaliste, hein, c’est le but. Mais c’est pas incohérent. Et franchement cool.

      • Non mais si y’avait besoin de les lire pour savoir que c’est de la sous littérature, ça se saurait.
        C’est typiquement le genre de séries artificielles de bouquins genre hunger games ou divergente, c’est-à-dire parfaitement calibrée dès la sortie pour être des « phénomènes » programmés avec les films déjà en production, avec parfois des bouquins qui sont les « parodies » des bouquins originaux et qui sortent quasiment en simultané etc…
        Il existe TELLEMENT de grandes sagas littéraires de SF et d’anticipation de qualité pour ne pas se coltiner ces merdes.

      • Nan mais tes  » grandes sagas littéraires de SF et d’anticipation de qualité » c’est que des trucs de vieux. C’était bien il y a un siècle: du temps des dinosaures et des vieux.
        Labyrinthes c’est pas un truc de vieux. Les vieux et les australopithèques peuvent pas comprendre, c’est tout.

      • Nan mais il y a d’excellentes grandes sagas littéraires de SF et d’anticipation publiées aussi à l’heure actuelle. Mais comme tu as sans doute 14 ans, je te pardonne. Dans quelques années, comme la plupart d’entre nous, les vieux, tu auras honte de tes goûts d’adolescent(e).

      • Soyez plus condescendants les mecs. Vous restez trop subtils ici, le message risque de pas passer.

      • Merci, sur ce coup, d’être d’une accuité si visuelle et précise, à faire pâlir l’ensemble des près carrés et le début des chemins des promeneurs solitaires. D’ailleurs je mets mon écharpe.

      • @FanBidule
        Non les grandes oeuvres, celles qui sont mémorables, c’est transgénérationnel. Prendre de l’age va changer la subjectivite du point de vu et non l’objectivite si l’oeuvre est excellente.

    • Non lisez de la vrai SF et des vrais romans, pas ces torchons écrit par un écrivaillon sans talent.

  12. Ayant vu le 2ème dans la boite à image il y a quelques jours, et au vu des incohérences dès le départ (parce que oui, le mec immunisé qui se fait griffer par des zonzons, se transforme dès les premières scènes… étonnant, non ?), la répétition des clichés du genre : je suis un zombie qui sort des racines, il me plaît à rugir un peu avant de courser tout ce qu’il bouge, je me réjouis de ne pas perdre mon temps pour le troisième avorton, merci OC.
    Comme quoi ça aurait été mieux flim sur le cyclisme…

  13. Tu as oublié de parler du moment où, quand la tour va s’effondrer et que les escaliers sont en flammes, au lieu de passer en force ou de chercher une autre sortie, ils montent comme des cons sur le toit, et évidemment on va aller les chercher en hélico là-bas, parce qu’on est dans un film. Mais Thomas ne s’était pas barré sans explication tout seul ? Il avait pas son talkie-walkie pour appeler du secours à ce que je sache … Et évidemment, il fallait en rajouter, c’était prévisible, il fallait que quelqu’un meurt. Térésa, au lieu de courir et sauter en sécurité, regarde l’immeuble à côté pour voir si l’angle de chute correspond bien au bâtiment où elle se trouve, et se demande si ça va faire mal, à la place, tout en calculant le taux de chance de survie de l’humanité, avec sa vie qui défile. Heureusement qu’elle s’est sacrifiée pour sauver l’être humain qui peut tous nous sauver … Mais vu qu’au final ils se barrent sur l’île de la Creuse, ils auraient pu faire un suicide collectif dans la tour enflammée, c’était pareil.

  14. super papier (numérique)
    A quand un article où tu t’attaques à du difficile, je veux dire, pas du film pour ados mal ficelé (le film).
    Je te propose un sujet si t’as le temps : « Only God forgives » de Refn
    Je serais heureux de pouvoir lire quelque chose à propos de ce film, cher odieux connard.

    Merci encore, qu’est-ce qu’on se marre avec toi !

      • Quoi donc?
        Lorsque je dis que only god forgives est un bon film?
        Absolument pas, c’est parfaitement assumé.
        J’admets volontiers que ça peut paraître abscons si on a un QI inférieur à 100 mais pour peu que l’on soit un tant soit peu ouvert d’esprit il est évident que c’est au minimum un très bon film.
        Et même excellent d’un point de vue purement technique.

      • ça, faut pas avoir le QI cuit

      • Refn est un bon cinéphile mais un bien mauvais cinéaste… quitte à regarder quelque chose de vide mais joli pendant 1h30 je préfère m’asseoir devant un rothko j’en aurai bien plus pour mon argent. même sa femme ose pas lui dire qu’il devrait passer à une autre carrière mdr.

  15. « Pendant que les deux parlent alcoolisme et collection de pin’s qui leur a niqué les mains »

    Elle est belle.

  16. La morale du film est donc que ce n’est ni un virus ni un changement climatique ni une méchante corporation qui mettra fin à l’humanité, mais simplement la stupidité générale de personnages égoïstes

  17. Cher Odieux il est évident que vous passez plus de temps à étudier ces films que les scénaristes le script.
    Votre efficacité est une honte pour ce pays.
    Quittez-le

  18. « ça nous change des vampires ou autres loups garous. »C’est vrai la mode des vampires a laissé place à la mode des zombies et le monde n’y a pas gagné. De même que Mozinor a présenté la machine à scénario Besson. Je crois que je pourrais faire la même machine à scénars pour Ado.

  19. Je suis un poil déçu, il a pas parlé du hippie qui joue du djambé dans la scène de fin, parce que oui c’est l’apocalypse zombie, mais il a bien pensé à apporter son djambé dans le bateau.

  20. « Teresa, si vous êtes encore sur Pornhub sur les heures de bureau, je vous préviens, ça va mal se passer. Vous vous êtes crue chez Usul ? »

    Putain Jerry

  21. Mon dieu !!
    J’ai commencé à lire ce spoiler, mais j’ai pas eu le courage d’aller jusqu’au bout, le film est tellement naze qu’on sent que l’Odieu a du faire un gros effort pour aller au bout et ça se sent, il n’y a pas vraiment de vie dans tout ça.
    A vouloir critiquer des films de plus en plus pourris on finit par se noyer dans un océan de médiocrité et j’ai peur que l’Odieu nous fasse un petit nervous breakdown !

  22. Ce n’est pas le film dont on attendait la critique ! On voulait celui dont le titre partage son nom avec le Panzerkampfwagen V…

    • Et qui nous donne envie d’aller exterminer les réalisateurs avec le sympathique appareil sus-cité.

      • Une bande d’amis sont allés le voir.
        Ils se sont tous endormis pendant le film, sauf un qui est resté fixé sur l’écran, les yeux grand ouverts, mais en pensant à tout autre chose pour tenir.

        Ils représentent pourtant un public tout à fait moyen, normal et ouvert.

    • Mon Dieu, que votre code est propre… D’ailleurs, chez nous, dans les montagnes, les palefreniers n’ont que les nouveaux percherons à s’occuper, des libellules noires, et les mouches Tzé Tzé.

      • @HeadQuaker : ah, je ne suis pas le seul à ne pas comprendre le commentaire de Blue Almond ? Me voilà rassuré, merci.

        Je m’étais dit que c’est un étrange troll que je n’arrivais pas à comprendre, au milieu des autres nombreux trolls déjà présents.

      • Je ne suis pas un troll, Merci. Sur ce, Adieu, A jamais, Alleluia

  23. Bon boulot mon vieux, comme d habitude.. Mais gardez donc votre pardessus et posez ce brandy..

    Miaouss vous attend ..

  24. Cher Odieux,
    Bon, les virus ça mute et c’est pas nouveau… On nous ferait pas un foin avec la grippe chaque année sinon. Donc que ça deviennent transmissible par l’air ça me choque pas… Et y a pas besoin d’être médecin pour le savoir.
    A part ça, très bon spoil. C’est dingue à quel point les incohérences sont légions. Et à ceux qui disent « cé un divertissemant donk cé pa grav ci cé incoérant! », pitié, on peut faire des trucs divertissant qui se tirent pas tout seul dans les pattes…
    Sinon, les méchants (et je parle bien des conséquentialistes qui essayent de sauver le monde face à une bande d’ados dégénérés et égocentriques…) qui s’appellent littéralement « méchant » en anglais, on en parle?..

    • Cher Plop,
      Les gens de WICKED ne sont pas mechants. Ils veulent juste trouver un remède et sauver l humanité. La preuve: quand on n a plus besoin de lui, la Chancelière Paige interrompt l expérience sur Thomas pour épargner sa vie

      • Cher Lucas, Plop parlait justement du nom de cette entreprise, « wicked » qui signifie justement méchant, malfaisant. Ce qui sent l’écriture fainéante à plein nez tout de même.

  25. Il y a du très lourd qui s’annonce : ready player one ou un truc comme ça. Ca a l’air d’être un étron à la mesure de la scatophile de votre fan base. Bref, je passe commande.

  26. Je ne rage pas seulement ce film c le travail de toute une vie et franchement je le trouve pas mal reussi je te l accorde il un petit peu beaucoup d erreurs mais honnetement il y en a dans absolument tout les films. Tu aurais pu viter quelque points positive car il en avait et pas qu un peu. Essaye de citer des points positive dans tes prochaine critique sinon j aime beaucoup ton legere humour. Le film le labyrinthe 3 etait super bien je bous le conseille vivement ne l ecouter pas !

      • Il n’y a pas que la ponctuation, mais l’orthographe aussi

      • D’abord le gros oeuvre. Un jour (éventuellement) les finitions.

      • Elena pas faire pontage : Odieux trop âgé . se frayer passage dans artères poser petits ressorts . vous bande vieux gagas maniaques trop occupés chercher petite bête pour lire en roulant RRRR

    • Héhé, Elena après avoir lu ton…truc,, je me rends compte que la Russie est probablement derrière tout ça. Foutu espion tu pensais nous abuser peut être avec ta propagande et tes films qui rendent sot. Que tout le monde soit vigilant ils sont partout..

    • Un argument de plus pour ne pas aller voir ce film
      En espérant qu’il se prenne un gros four pour qu’ils arrêtent ces adaptations de pseudo bouquin pour ados…

  27. Une seconde. Grotraître ? Je croyais que Thomas l’avait meulé à la fin du précédent film. Vous voudriez dire que la mort n’est vraiment qu’une petite grippe, pour tout le monde et pas uniquement les gentils ?

    • le Seigneur est Miséricorde

  28. OMG, il n’y a pas besoin d’être médecin pour savoir ça… Ça m’a presque arraché une côte.
    Au contraire justement, quand on a un minimum de connaissance sur le sujet, on évite les mélanges comme celui-ci.

    Laissez-moi expliquer :)
    Les virus mutent, c’est un fait.
    En revanche on a jamais vu un virus se transmettant par contact de fluides passer à une transmission par l’air, c’est impossible !
    Il s’agit principalement d’une question de densité des molécules, si un virus est trop « lourd » pour se propager dans l’air, aucune mutation ne lui permettra de changer sa structure au point de le pouvoir.
    Voilà pour mes 2 centimes :)
    Bonne journée.

  29. Je me doit de signaler à votre haute munificence que « La forme de l’eau » s’appuie sur treize oscars, des fantasmes furbys et un scénario constitué de trous.De pauvres gueux vous implorent de venger leur yeux outragés.

  30. A un moment donné, va falloir arrêter de chroniquer les films pour ados.
    La nazerie produite est tellement intrinsèque au public visé qu’il est devenu plus rapide de détecter les passages cohérents dans ce genre de bouille que de pointer les foutages de gueules.
    Non.
    Il serait bien plus pertinent de disséquer les films « pour adultes » (par opposition à « Pour Ados », pas le pr0n, hein), « à message » ou « de Ridley Scott » et d’en extraire la substantifique merdasse.
    Genre « Knock », ou « Wonder Wheel », voire « La Ch’tite famille ».

    Toutes ces daubes qui ne se vendent que parce qu’on fait croire au visionneur potentiel qu’il sera moins con s’il raconte partout qu’il a vu l’étron en question.

    • Ah, pour le coup pas sûr que La ch’tite famille revendique un quelconque apport philosophique ou argument de diner mondain. C’est surtout un film que Dany Boon peut se permettre de faire car il a suffisament de pognon pour dire: « Je fais ce que j’ai envie de faire »

      • En effet, la seule revendication avec cette comédie c’est de faire rire (certains riront, d’autres non, comme d’hab’ donc), Dany Boon ne prétend pas à rien d’autre, et au moins il a le mérite de ne pas nous infliger une pompeuse masturbation intellectuelle.

      • « ne prétend à rien d’autre »
        Foutue option « éditer » qui brille par son absence.

      • Oui je pense aussi en effet, Dany Boon se fait plaisir et fait plaisir aux Chtis (et à ceux qui ont du quitter le Ch’nord pour diverses raisons, comme moi). Je ne pense pas qu’il vende ses films comme des soit disant meilleurs films de tous les temps (contrairement à certains étrons vendus comme nouvelles merveilles du monde).

  31. J’ai lu les livres, j’avais acheté les 3 d’un coup, ça m’apprendra. Si le 1 peut passer si on n’est pas trop regardant, il est impossible d’ignorer à quel point c’est mal écrit dans les tomes suivants. Les personnages sont creux et réagissent n’importe comment et l’histoire n’a pas de sens.
    Je n’ai vu que le premier film et, même si ça m’a suffi (je ne regarderai pas les suites), je voulais juste souligner que le film était quand même meilleur que le roman…

    • Cela fait peur en effet. D’habitude les livres sont meilleurs que les films qui n’en sont qu’une adaptation.

      • Le premier bouquin était pas mal, mais le 2 et le 3, mon Dieu…

      • Ce qui revient à dire que comparer un livre et un film n’est ni plus ni moins qu’un non-sens.
        Bravo, vous avez réussi à démonter votre propre postulat de départ en une seule et même phrase.

    • Pour avoir vu à la télé les 2 premiers (et encore j’ai tenu jusqu’au bout pour le 1er par curiosité, mais pas pour le deuxième), je pense que vous avez là tout compris.

  32. « qui ont à peine tirer »
    Roh, la vilaine faute ! Le film aurait-il à ce point endommagé votre cerveau ?

  33. Tiens au fait c’est moi ou la trilogie s’appelle « Le Labyrinthe », mais seul le premier étron (je vais pas appeler ça un film, soyons sérieux) contient un labyrinthe ?
    Oh, et je tiens à prévenir l’OC, il existe un prequel aux bouquins, et il est donc fort probable qu’il soit adapté…

    • oui, en effet, je suis tombé sur un site où les commentaires (surement d’ados) encensaient le 3eme volet et pleuraient la mort de Newt. Mais surtout ils parlaient de leurs espoirs de voir un 4eme film traitant, en effet, des origines de tout cette m****.
      Pauvre monde.

      • @Lucas Lion Soutien total: je n’ai ni vu les films ( et ni lu les bouquins ) mais d’après les photos de cet odieux spoil la Chancelière Paige est joué par PATRICIA CLARKSON !!!! Mais si, Shutter Island, High Art, Easy A !!! PERSONNE NE BUTE PATRICIA CLARKSON !!!!

      • Ah mais je te crois Lucas Lion. Pas de souci. Je ne fais que rapporter ce que j’avais lu et vu

  34. Je n’ai vu aucun des trois, mais c’est vrai que même le spoil est un peu chiant (sans remettre en cause votre talent, cher Odieux!) ce qui en dit long sur le film lui même ..

      • Non non toujours pas hein….
        Même si on voulait admettre que les livres ne sont pas des merdes, ce qu’ils sont pourtant bien, dire qu’ils sont « géniaux », c’est aussi disproportionné que prétendre que maître Gims serait un immense artiste par exemple.

      • Oui, parce que la Chancelière Paige ne meurt pas dans les livres, je crois qu’on a compris.

  35. Je pense que le pire, ce n’est pas que le film soit mauvais. Cela, tout le monde ayant un QI à peu près supérieur à celui d’une amibe s’en doutait. Le pire selon moi c’est que ce film montre sans la moindre pression que cette trilogie n’avait aucune raison d’exister, puisque la solution était trouvable dès le premier film!

  36. Bonjour à tous!

    Mes respects, Odieux,

    Loin de moi l’idée d’émettre une critique sur le travail courageux effectué ici pour la plus grande joie de vos lecteurs, mais n’est-il pas inévitable que ce genre de film -ainsi probablement que les livres-produits les inspirant- aient un niveau limité?
    Chacun sait à quel public ils s’adressent. Or, un pré-adolescent (et assimilé) est d’abord à la recherche de sensations, parfois de sentimentalisme sucré, mais certainement pas de sens profond, de qualité cinématographique ou littéraire, ni de crédibilité pseudo-scientifique. Les poncifs ne sont pas craints mais recherchés et leur absence serait mal vécue. Ne prenons pas les réalisateurs (que) pour des imbéciles, ils répondent juste à une demande.
    D’ailleurs si une morale devait être dégagée de cette oeuvre, ce serait sans doute que tout adolescent moyen peut vaincre sans efforts aussi bien des unités de soldats entraînés que des équipes de scientifiques et la firme les finançant, tout simplement par la vertu de sa jeunesse. Laquelle le dispense également de s’interroger sur les conséquences de ses actes.
    De même, si le genre zombie a le succès que l’on sait, je me demande si ce n’est tout simplement pas par ce qu’ils sont une excellente métaphore de ce que nous sommes devenus, des consommateurs. Ce qui implique de n’avoir pas de réflexion afin de mieux gober tout ce qui peut passer à notre portée, dont les produits de l’industrie cinématographique américaine.
    J’ajouterais pour finir qu’en spoliant (oui oui) le troisième volet d’une série de tubercules cinématographiques, vous ne preniez pas trop de risques sur la qualité du produit fini.
    Je n’en salue que plus bas le courage nécessaire à l’ingestion de celui-ci!

    A vous revoir!

    • Tu fais de la généralisation, personnellement même ado j’aimais déjà à me cultiver, je connaissais les œuvres culte du cinéma qu’on se doit de connaitre et idem pour la littérature (et principalement la SF) Et je ne pense pas être le seul ado de ma génération (seconde moitié des années 90) à avoir été dans ce cas.

    • Donc être ado c’est forcément aimer les trucs débiles et se complaire dans cet état…
      C’est triste…

  37. Je ne me prononce pas sur le film et le livre, ne les ayant pas vu et lu, juste ri à Odieux Connard.
    Je dis juste que si on aime le côté Ado-qui-doit-survivre-dans-environnement artificiel, il y a, qualité sûre et certaine Battle royale, roman, manga et film, j’ai lu le roman et le manga, pas encore visionné le film.
    Le pitch, pompé sur wikipédia « Dans un Japon du futur, les adultes redoutent les adolescents japonais, enclins à la violence et à la désobéissance. D’où le vote de la loi Battle Royale. Le principe de ce « jeu » est très simple : une classe de terminale, tirée au sort, est envoyée chaque année lors du traditionnel voyage scolaire dans un lieu isolé (une île en l’occurrence), sur lequel les élèves doivent s’entretuer, et ce durant trois jours. Il ne doit rester qu’un survivant — faute de quoi les colliers dont sont munis les joueurs explosent — qui pourra rentrer chez lui à l’issue du jeu. »

    Le manga Ikigami est aussi bon, mais différent, on n’a pas une meute d’adolescent, et cela fera flipper ceux qui ont peur des vaccins !

    • Comparer Battle Royale avec le labyrinthe…
      Fallait oser.
      Ça dénote une incomprehension totale de l’œuvre – battle royale hein pas le labyrinthe – et de son sous-texte.
      Et merci pour le copier-coller du synopsis, genre quelqu’un pourrait ne pas connaître…

      • Est-ce que j’ai comparé le sous-texte ?
        Est-ce que ne pas en parler veux dire ne rien voir ?
        Est-ce qu’on va donner aux gens de lire ou de voir quelque chose autrement qu »en le comparant à ce qu’ils connaissent ?

        Mieux vaut peut-être blâmer les gens que les aider. Toujours, ceux qui disent, le nouveau quelque chose, auteur qui ressemble à un autre, genre qui ressemble à un autre, laissent le reste de côté le différent et le profond pour ne pas effaroucher.
        Eh bien, grâce à vous, exit les nouveaux lecteurs.

        Envolés !

        Et sur d’autres œuvres encore, qui auraient pu venir au fil d’une discussion, on ne fera pas de rapprochement osés, il n’y en aura pas, tout simplement, donc de possibilité d’amener à autre chose.

        Je vous laisse, parce que rien n’est possible avec cet esprit, faites bon usage du terrain, surtout.
        Rasez le gazon.

      • Mmm. Ça sent la réponse plagiée sur internet, tant c’est mieux écrit que le premier commentaire mais passons.
        Pensez-vous réellement que des gens qui apprécient « le labyrinthe » – des gens à l’intellect faible donc – soient capables d’apprécier à sa juste valeur « Battle Royale »?
        Surtout le film qui en est son adaptation de loin la plus réussie et qui l’a fait connaitre (et que vous n’avez même pas vu de votre propre aveu)?
        Ces gens, s’ils visionnaient le film, diraient que c’est hunger games en plus vieux et donc, dans leur esprit, en moins bien…
        Tant leurs références et critères de qualité sont navrants.

      • Battle Royal c’est distrayant mais c’est d’la daube pour ado d’y a 10 ans, fan de japoniaiseries. Le pitch de départ, la morale à 2 balles, les personnages incohérent: c’est du même tonneau que « Labyrinthes ». C’est peut-être(et encore) un poil mieux fait, mais y’a que ceux qui regardent ça en mode madeleine de Proust qui s’enflamment.
        Cela dit ça m’étonne pas de toi, Violator.J’ai toujours senti un côté « ado qui a raté le virage de la vingtaine et mangé la rambarde de la trentaine » dans tes propos.

      • Alors que moi j’ai jamais rien senti chez toi.
        En même temps je sais même pas qui t’es et surtout je m’en branle, ça doit jouer.

      • tous préjugés défavorables personnes âgées . pris première carte parti communiste Union Soviétique camarade Staline encore au Kremlin . maintenant retraitée danseuse bénévole kermesse annuelle FSB .
        c’est tout .

      • Sacrée merde, Battle Royale quand même. Plus proche du slasher à deux balles que de la critique sociale ou du film sensible. Et le pitch est complètement débile dès le début, calmer des millions d’adolescents en tuant 30 d’entre eux chaque année totalement par hasard ? Ca a l’air raisonnable, ok ok.

        Mieux que Labyrinthe ? Y a moyen. Quelque chose comme 3/10 au lieu de 2 ?

      • « Alors que moi j’ai jamais rien senti chez toi.
        En même temps je sais même pas qui t’es et surtout je m’en branle, ça doit jouer. »

        Et pourtant tu peux pas t’empêcher de me répondre. C’est donc bien que t’as du la sentir.

  38. @ Violator

    Vous croyez que j’ai ouvert Internet pour vous répondre ?
    Que ma réponse vaut mieux que ce que j’ai dit précédemment ?
    Erreur, les deux sont vite faits, bien fait, adaptés à leur public.

     » Pensez-vous réellement que des gens qui apprécient « le labyrinthe » – des gens à l’intellect faible donc – soient capables d’apprécier à sa juste valeur « Battle Royale »? »

    Vous confondez l’intellect et le goût… Si on ne peut avoir de goût sans intelligence suffisante, des gens à l’intelligence normale voire au-delà peuvent manquer de goût.
    Les gens ont des besoins fondamentaux,  » Or, un pré-adolescent (et assimilé) est d’abord à la recherche de sensations, parfois de sentimentalisme sucré, mais certainement pas de sens profond, de qualité cinématographique ou littéraire, ni de crédibilité pseudo-scientifique »

    Comme l’explique Jarnac, lire plus haut, dont l’apport est tout autre qu’un mépris facile. Faire rire ou faire réfléchir est facile, cracher son venin, facile. A partir de là, critiquer les facilités des autres perd une grande part de sa légitimité, mais qui s’en soucie ? Moi, j’aime bien me tenir, tenir le terrain et ne pas gaspiller mon venin, quand je le crache il a d’autant plus de virulence.
    Cela veut dire qu’on peut proposer à l’adolescent plus ou moins ce qu’il désire avec la qualité en prime. Pas en lui disant, met tes goûts à la poubelle, et ai l’impression de passer un contrôle quand tu lis ou quand tu vas au ciné.

    De toutes façon, il n’y a pas que l’ado… Pour convaincre, bonne chose, des gens qui ne lisaient pas de manga, quoi de mieux que « Les gouttes de dieu » parlant bien du vin ? Et pour convaincre de goûter le goût de la treille des gens qui lisent des mangas, quoi de mieux que la même série ? On ne peut approcher le lointain que par le proche, et c’est ainsi qu’il faut en faire l’ambassade aux autres.

    En plus, vous oubliez le troisième terme de ce que je disais, « Ikigami », si les gens se disent, pfeu, je connais tout mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? Ils feront peut-être copié coller, je balance sur google voir ce qui sort.
    J’avais un porte monnaie représentant le dieu de la mort du « death note », d’où un mot d’un commerçant là-dessus, d’où je lui parle d’Ikigami. .. Et il avait l’air plutôt impatient de le parcourir, quand je lui en ai parlé.

    Les gens veulent du semblable et différent de ce qu’ils connaissent… Plus les gens ont de référence, et de bonnes qualités, plus on peut faire de longues dissertations dessus en approchant ce qu’ils connaissent par beaucoup de références croisées, moins ils en disposent, plus il faut se restreindre à l’élémentaire et au fragmentaire.
    Mais on est toujours le béotien de quelqu’un et traiter les autres comme on voudrait l’être.

    Réservons le mépris aux plagiaires, manipulateurs, insulteurs, outre à préjugés et ceux qui panachent, et nous aurons déjà un beau cheptel.
    Les autres gens sont, toujours, plus ou moins, les victimes des gens précités. Et vous voudriez accabler des innocents d’un traitement à réserver aux coupables ?

    Puisque vous voulez, apparemment, jouer les encyclopédistes-puristes des œuvres, cherchez celles qui valent la peine que vous fassiez un effort, et, soit lien, soit effort personnel, qui vous exposera peut-être à votre tour à la critique, parlez-en en en montrant la spécificité tout en donnant envie aux gens de faire l »effort de l’admettre.

    • J’ai arrêté de lire l’interminable pavé à la seconde ligne.
      Beaucoup trop brillant pour moi.

      • Bottage en touche minable de Violator. C’est faible. Faudra virer l’entraineur à l’issue de ce match, parce que la on est à peine au-dessus du forfait.

  39. Pouvez vous faire une critique du film Happy BirthDeaD s’il vous plaît ?
    Très bonne critique du labyrinthe, j’ai toujours trouvé cette trilogie un peu idiote

  40. Après avoir vu le premier film je me suis dis qu’il y avait du potentiel
    Puis j’ai vu le deuxième film… Qui m’a définitivement convaincu que cette trilogie était merdique. Pas besoin alors d’aller voir le troisième film, exactement comme Hunger Games…

    A quand des films de SF basé sur de vrais bouquin et pas des trucs de teenagers débiles !
    A quand des films sur l’œuvre de Wilson, sa trilogie (Spin, Axis et Vortex) ou les Chronolithes (« Looks upon my work, ye mighty, and Despair ! -Ozymandias « )

  41. 2 amis (30ans, non trépanés, aucune excuse médicale) m’ont soutenu pendant 1h que « vasy cé tro bien com film ».
    Ayant déjà lu ici même les spoilers des deux premiers opus, j’avais beau leur expliquer que c’était une daube hollywoodienne et qu’il était hors de question que je me bousille les rétines devant, non ça ne voulait pas…
    « de toute façon c’est sûr que si tu lis les critiques tu le regarderas pas, mais dans ce cas là eh bin tu regarde plus rien ah génial comme attitude! »
    digne d’un
    « de toute façon si tu lis les avertissements des gens « faut pas boire d’eau de javel » tu en boiras pas, mais dans ce cas là eh bin tu bois plus rien ah génial comme attitude! »
    Ils sont actuellement en train de méditer sur leurs propos au fond d’un lac…

  42. Personne ne parle de la scène où après la libération Minho, celui s’étonne de voir Gally en vie malgré qu’il lui ait balancé un lieu en pleine poitrine. Et Gally de rétorquer « Personne n’est parfait! ». Voilà. Vous n’imaginez ps ds quel état cette réplique m’a mise.

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