L’ire ensemble – Grey – Episode 1

« Monsieur Connard, pourquoi ne critiquez-vous jamais de livre ? »

Cette question, des lecteurs cruels me l’ont posée plus d’une fois. Ce à quoi j’ai toujours répondu que voyez-vous, quand on met pas loin de huit à dix heures pour se moquer d’un film de deux heures, pour un livre, cela demanderait un temps fou, et bon, hein, hé, ho bon. Ho. Hé. 

Et puis, un jour que je battais Diego comme plâtre pour avoir renversé mon brandy, m’est venu à l’idée que tout comme battre Diego peut se faire en plusieurs séances, et puisque tout blog a besoin d’un peu de fraîcheur de temps à autres, je pourrais me mettre à la lecture, pourvu que ce soit d’épisode en épisode. Et puisque nous sommes le 13 septembre, jour où ma boîte mail craque sous les messages m’indiquant que la bande-annonce de Fifty Shades Draker arrive, je me suis dit que c’était l’occasion d’aller chercher le cadeau que m’avait fait un de mes lecteurs.

Je me suis donc rendu à Bure, joli petit coin de bois où sous la discrète couverture d’un site d’enfouissement de déchets nucléaires, j’avais enterré ledit présent dans une boîte en plomb en espérant que jamais on ne la retrouverait. Mais déjà, l’herbe était brune et les arbres morts au-dessus de la tombe de cette relique, et c’est donc avec des lunettes de soudeur que j’extirpais du sol…

Grey.

À savoir, Fifty Shades of Grey vu du côté du Monsieur.

Je me suis dit que quitte à s’essayer à un nouvel exercice, vous aimeriez que ce soit directement du gros niveau en lien avec un sujet très demandé.

Nous verrons bien ce que cette nouvelle catégorie, intitulée « L’ire ensemble« , donne. Au pire, ce sera un coup d’essai. Sinon, nous aurons là de quoi ricaner un peu plus.

Vous n’aviez jamais osé ouvrir ces livres ? Je m’en charge pour vous.

Lisons, mes bons !

L’ire ensemble – Grey – Épisode 1 

La couverture : quand vous lisez ce livre, ce livre vous lit en retour. Et ça fait très, très peur.

Notre livre s’ouvre sur Christian Grey qui rêve. Alors, me direz-vous, à quoi ça ressemble, un rêve de Christian Grey ? Hé bien le bougre rêve de son enfance et de comment il a paumé une de ses petites voitures sous le canapé. Un drame, donc, qui prouve encore une fois que le canapé est une sorte de trou noir qui n’a de cesse de faire disparaître des trucs. Enfin, avec ses limites, hein : une fois, j’ai essayé avec le cadavre d’une ex, ça a juste senti très fort. Ah, ça, pour faire disparaître ce que je fais tomber, il y a du monde, par contre, pour rendre service, il n’y a plus personne.

Réveillé de ce terrible songe et du souvenir brûlant de la perte de sa petite voiture, Grey, multimilliardaire bellâtre de son état, décide d’aller faire autre chose, comme par exemple, son sport. Ce qu’il fait, accompagné de son coach, avant de s’ennuyer passablement lorsque que Claude Bastille, l’un de ses amis, lui propose un golf. Christian Grey se pose alors tout un tas de questions comme « Pourquoi suis-je si malheureux ? Ma vie est-elle vide ? Pourquoi ai-je envie de me déguiser en canapé et de m’enfoncer des petites voitures dans le rectum ?« . Que de questions, si peu de réponses.

Sous-entendu subtil pour vous vendre Christian Grey : la seule chose qui l’a motivé aujourd’hui est « d’envoyer deux cargos de nourriture au Soudan« . Il est comme ça, Christian, quand il s’ennuie, il envoie des cargos de bouffe. C’est sûrement ce que l’on appelle compenser par l’alimentation. 

Mais heureusement pour Christian, tout va basculer.

Car le bougre a donné rendez-vous à Katherine Kavanagh, jeune étudiante qui lui a demandé une interview. Détail intéressant : Christian n’a accepté que parce que Katherine est la fille d’un richissime ami possédant un groupe de médias (bref, une grosse pistonnée), mais voilà que la damoiselle, victime d’un imprévu, s’est faite remplacer au pied levé par Anastasia Steele, dont je vous laisse savourer la description lorsqu’elle rentre dans son bureau.

Un tourbillon de longs cheveux châtains, de membres pâles et de bottes brunes

Bien. Je vous laisse juger de quoi il retourne selon cette description :

  • Soit Christian est face à une créature informe pourvue de multiples appendices velus et bottés, et j’espère qu’il a un fusil de chasse sous son bureau
  • Soit toute l’armée allemande vient de pénétrer sa demeure, et ça sent la GROSSE ARREZDAZION MONZIEUR GREY ! Êdes-vous zûr gue zes kargos étaient pour le Soudan, hmm ? Kanaille !

Mais visiblement, non, cette description digne d’un fashion-Beholder est bien celle d’Anastasia Steele, qui fait une entrée fracassante en se pétant la gueule dans le bureau. Et malgré son tourbillon de bottes, Anastasia provoque un sérieux trouble chez notre héros, voire diverses redirections sanguines, puisque celui-ci ressent tout plein de désir brûlant dans son slip, mais se retient un peu parce qu’elle est « trop jeune« . Mais a aussi d’autres pensées lorsqu’Anastasia le fixe comme :

Ouais, ouais, bébé, c’est ma gueule, mais la beauté, c’est superficiel

C’est intéressant, cette manière de penser. On dirait qu’il est mort cérébralement, mais que le fantôme d’un beauf des années 70 a pris possession de son corps. Dans deux minutes, je pense qu’il lui demande si elle aime faire de la moto en écoutant du Johnny. Mort cérébrale en tout cas confirmée, puisque la bougresse se présente :

Anastasia Steele. Je prépare ma licence de lettres.

Et lui de penser en retour, après divers « C’est une intello » et « Ses fringues sont moches » :

C’est une journaliste, ça ?

Non, c’est une étudiante en lettres (ou Cthulhu, selon la description), selon la phrase précédente de ton interlocutrice . Mais j’imagine que la jeunesse de Christian a dû être super difficile.

« Ho, regarde Christian, tu as vu dans l’enclos ? C’est un gorille !
– Un hippopotame, ça ? Maman, tu te fous un petit peu de ma gueule. Je vais voir de plus près. »

Je vous passe la suite, mais sachez que le gorille s’appelait Harambe. Il en fallu des cargos dans le Soudan dans les jours qui suivirent pour destresser pépère. Mais embrayons, car pendant ce temps, Christian, lui, regarde la damoiselle maladroitement sortir ses outils d’interview, et ses voix intérieures commentent l’action.

Je songe que quelques coups de cravache pourraient l’aider à améliorer sa coordination. Habilement manié, l’instrument peut mettre au pas les créatures les plus nerveuses.

L’Education Nationale approuve ce message.

En tout cas, l’interview débute, et voici qu’après diverses questions bateau du style « Que pensez-vous d’Emmanuel Macron ?« , Anastasia envoie une grosse roquette dans le museau du margoulin en lui demandant si dis-donc, des fois, il n’aimerait pas le « Contrôle ». Et l’intéressé de sentir son slip rétrécir alors qu’il pense :

« Contrôle », c’est mon second prénom.

Je confirme la thèse de l’Éducation Nationale.

En attendant, le livre se poursuit merveilleusement bien, avec environ douze paragraphes de « Elle rougit » « Haaaan mon sliiiiiip est en feuuuuu !« , « Elle rougit un peu plus » « Boooon dieuuuu il y a de la fumée qui soooooort ! » et autres « Elle rougit encore un peu. » Christian reste extérieurement de glace, son assurance de chef d’entreprise à succès émanant de lui avec un naturel déroutant, appuyant ainsi un peu plus son charisme de jeune loup. Et ce malgré, malgré la reconstitution intégrale de Pompéi dans son slibard au même instant. 

Anastasia, elle, lui pose des questions dignes de Michel Drucker, du genre « Et sinon, vous aimez les bateaux ? » et comme oui, il aime les bateaux et que les dialogues me donnent envie de re-battre Diego avec cet ouvrage douloureux sous mes doigts, Anastasia d’embrayer « C’est votre cœur qui parle« . 

Un cœur ? Moi ? Et non, bébé. Mon cœur a été massacré jusqu’à en être méconnaissable il y a bien longtemps.

Quel homme mystérieux. Je me demande bien quelle femme va le guérir et lui redonner goût à la vie. Ah merde, nous n’en sommes qu’à la page 16 et je crois bien que l’on connait déjà la fin. Bon, et puis si on pouvait arrêter le « Bébé« , ça serait super. De nos jours, un homme qui utilise encore « Bébé » pour draguer est soit seul chez lui à se demander pourquoi, soit seul dans une cellule avec 20 ans de prison pour pédophilie. 

Christian, lui, continue de repousser les frontières du retard mental en s’interrogeant intérieurement pendant qu’Anastasia poursuit son oeuvre :

La voilà qui recommence avec ses questions.

C’est-à-dire que c’est une interview, en fait. Mais bon, hein, je ne dis ça, je ne dis rien.

Interview qui se poursuit, puis s’achève, avec une Anastasia un peu effarouchée qui essaie de se barrer comme elle le peut malgré l’insistance toute turgescente de nos héros, qui aimerait que la damoiselle change son itinéraire du jour et finisse chez lui, tout comme c’est le cas de ses flux sanguins en ce moment. Mais Anastasia parvient à s’en aller malgré tout, pendant qu’intérieurement, Christian est chaud comme une patate braisée.

Mais Christian ne compte pas en rester là. Aussi subtil qu’un char Tigre dans une cour d’école, il décide de suivre la bougresse jusqu’à son emploi étudiant, à savoir, une quincaillerie. Et sur place, voilà qu’il est terriblement excité puisqu’il aperçoit Anastasia… qui mange un bagel.

Okay. Le mec est excité par les filles qui mangent des bagels. J’imagine que la proximité d’une boulangerie provoque de terribles accidents vestimentaires chez lui, et qu’il regarde le soir des cours de cuisine, équivalent de Youporn dans son esprit malade. Ce livre est tout simplement merveilleux, même si je commence à ne plus sentir mes doigts qui se nécrosent rien qu’à en toucher la couverture. Grey, en tout cas, pense à faire de la jeune femme sa « soumise« .

Tu mets la charrue avant les bœufs, Grey

se dit-il. Et accessoirement, la charrue dans le canapé et le canapé dans ton cul. Tes rêves sont si troublants, Christian.

Cela dit, le bougre tente tout de même de s’intéresser à elle, par exemple, en lui demandant ce qu’elle aime. Lire ? Hé bien, quels livres, par exemple ?

Bof.

Oui, c’est une étudiante en littérature qui répond. Quel enthousiasme. Mais, elle poursuit : 

Les classiques. Surtout la littérature anglaise.

Quelle ouverture d’esprit, décidément. On sent vraiment la passionnée. Cette réponse détaillée embaume la passion à plein nez. 

S’ensuit un échange fascinant sur Christian qui vient acheter du cordage et des liens sans dire que c’est pour ses soirées privées (celle où il se fait ligoter dans un grand sac Canal Plus, se fait livrer devant la porte de chez M. Bolloré et hurle « Ho oui, fais-moi du mal !« . Trois fois par mois, ça commence à devenir un peu difficile, mais c’est toujours aussi douloureux, aussi Christian est-il content). Puis, pour trouver un prétexte pour revoir Anastasia, il lui propose une séance photo professionnelle… « pour illustrer l’article du journal du lycée« .

Hé bé. Au lycée, d’habitude, avoir une table sans graffiti est déjà un miracle ; mais dans ce livre, les étudiants ont un budget photographie pro pour leurs journaux tirés à quinze exemplaires. 

Mais ici, il y a carrément une chambre d’hôtel réservée pour la séance, et ce, dans un palace (et ce n’est pas Grey qui paie), le tout avec le photographe ET ses assistants. Le livre nous prouve alors que Christian Grey ne pense qu’à son kiki, et à vrai dire, vu le niveau de la rédaction, son kiki est peut-être aussi à l’écriture. Car si Anastasia ouvre une porte ça l’excite, si elle s’assoit, ça l’excite, si elle lui tourne le dos, ça l’excite, et si elle lui fait face, ça l’excite. Je pense que l’on peut parler d’une sévère crise de priapisme. Ce livre est plus proche d’un guide des urgences médicales que d’un truc érotique. Sauf si vous êtes nécrophile, bien sûr.

Et Christian de prendre l’ascenseur pour partir.

Les ascenseurs, ça fait toujours de l’effet, dis-je à mi-voix.

Mais ? Mais ! 

Arrêtez enfin ! Ça devient ridicule ! C’est quoi, les soirées érotiques, chez Christian ? On regarde des photos d’ascenseur ? « Hooo ouais, un modèle 1923… ho c’que j’aime quand ça craque ! » « Aaaah, oui, une vidéo de réparateur dans une cage d’escalier parisienne, c’est bon ! » et rappelons par ailleurs que Christian Grey est interdit d’escalator, depuis sa célèbre tentative de viol sur celui de la Fnac de Troyes en 1998. 

Lorsque Christian et Anastasia décident d’aller prendre un café et qu’Anastasia commence à évoquer quelle n’a jamais visité Paris, j’ai sérieusement eu un haut le cœur en imaginant Christian Grey découvrant les tapis des souterrains de Montparnasse-Bienvenüe. Seigneur.

Christian poursuit dans le bon goût en se plaignant intérieurement du fait qu’Anastasia porte un jean.

J’aime que mes femmes portent des jupes. J’aime qu’elles soient accessibles.

« Accessibles » puisqu’en jupes.

Christian est quelque part entre le violeur en maraude et le rédacteur d’Art de Séduire. Voilà un homme qui vend du rêve, Anastasia. 

Mais alors que la belle et lui quittent le café où Christian était, je vous laisse deviner – mais oui ! – très excité par Anastasia qui sortait un muffin de son emballage (c’est amusant, ce sont les objets en forme de muffin ou de bagel près de la bouche de Madame qui l’excitent : Christian aurait-il un donut dans le slip ?), voici qu’un vélo manque de renverser la damoiselle. Heureusement, Christian la sauve au dernier moment d’un terrible coup de sonnette ou de panier plastique, et dans ses bras, finit par lui avouer :

Anastasia, vous devriez m’éviter. Je ne suis pas l’homme qu’il vous faut.

Dit-il après l’avoir harcelée durant 50 pages.

Et Anastasia s’en va, laissant Christian seul avec son donut à regarder ce tourbillon de cheveux, de membres et de bottes s’éloigner (je visualise bien, c’est assez intéressant).

Christian parviendra-t-il à séduire Anastasia ? Anastasia a-t-elle vraiment envie de Christian ? Est-ce qu’enfin, quelqu’un va penser à stranguler l’auteur de ce livre ? Et surtout, vais-je tenir 50 pages de plus ? 

Nous le découvrirons dans la suite. Même si les gens ayant lu le spoiler du film ont une petite idée. Mais vu de chez Grey, c’est encore plus magique, tenez.

La suite est d’ailleurs disponible ici

 

142 réponses à “L’ire ensemble – Grey – Episode 1

  1. hou punaise! tu t’ es tapé çà? c’ est du masochisme! tu as fait fort sur ce coup là! allez! va faire un tour au ciné, tu l’ as mérité! tiens! on passe propriété privée, un vieux film de leslie stevens complètement oublié.

    une bonne soirée à toi; et ne fouette pas trop diego!

  2. En soi, je ne pense pas que ce soit une mauvaise idée, peut-être juste faire parfois des citations plus longues pour souligner la mièvrerie ou que sait-je encore, et des articles peut-être un tantinet plus longs. Sinon, c’est toujours aussi excellent. (moins que Desproges, accordons-le nous, car il avait l’avantage de pouvoir rire de tout et pas que des bouses.)

    • Je suis d’accord. Pour une critique de bouquin (cette chose ne mérite pas de s’appeller « Livre »), je trouve plus pertinent de mettre plus de citations et moins de description du contenu (même si je comprend bien que citer tout le livre perd un peu de son intérêt)

    • Je suis d’accord. Des citations plus longues seraient utiles pour illustrer la nullité affligeante de ce « livre »

      • J’ignorai l’existence de cette loi sur la citation. Merci bien pour ce complément de culture gratuit ^^.

      • Le problème se situe là pour les citations.
        La critique est tellement meilleure que l’oeuvre originale… pas certain que ça soit très légal tout ça ^^

        « la citation ne doit pas concurrencer l’ouvrage original et doit être intégrée au sein d’une œuvre construite, pour illustrer un propos ; la citation en outre doit plutôt inciter le lecteur à se rapporter à l’œuvre originelle. »

  3. Quel érotisme, quelle virilité musquée, quel charisme : vous devriez passer les auditions pour le rôle titre quand ils adapteront ce best-seller inoubliable au cinéma, m’sieur Connard <3

    • C’est fait, le film. Il sort pour la saint Valentin 2017, mais on peut déjà goûter à la bande annonce, aussi toride que Eye wide shut. La connerie est bien sans limite et les cons sont partout. Un peu déprimant, tout ça. Heureusement, Odieux Connard, tu en tires quelque chose de drôle.

  4. Mon dieu… Que c’est NUL ! Quand je pense qu’au lycée, certain(e)s (oui, surtout de sexe féminin) avait harcelé le professeur pour qu’on lise « 50 nuances de Grey » en lieu et place des « Liaisons Dangereuses », sous prétexte que l’un comme l’autre sont (je cite) « érotique » et parle de « manipulation ». J’en frémit.

  5. Cher Odieux,

    Voici un spoiler ma foi fort prometteur! J’attends la suite avec impatience. Mais je dois reconnaître que la référence à la fnac de troyes en 1998 m’a échappé…

  6. J’ai besoin de la suite de ce spoi… de cette lecture. J’ai une côte fêlée à force de rire, mais franchement c’est trop bon.

  7. J’ose même pas y croire. Merci OC de finalement vous pencher sur cette « chose » soit-disant livre et nous offrir ce moment de pur bonheur

  8. Alors comme ça, on a acheté ce livre ? Votre masochisme n’a aucune limite Odieux. Je vous présenterai des gens qui sauront vous guider sur ce chemin fait de souffrances, de larmes et de sang.

    • Oui, puis c’est pas comme s’il avait dit que c’était un cadeau de lecteur dans la deuxième phrase du troisième paragraphe.

      • Oui c’est souvent ce que les gens disent quand on voit le bouquin chez eux
        Oui mais non c pas moi on me la offert jaurais jamais achete hein

        C’est cela oui….

  9. Très cher Monsieur Connard,
    Merci de lire pour nous ce sommet de nullité qui nous permettra d’argumenter avec toutes poufs qui nous dire « Cinquante nuances de Grey mérite un prix Goncourt ! »

  10. Monsieur Connard, votre sacrifice d’yeux et de neurones ne sera pas vain, puisqu’il nous permettra de prouver au monde que ce « best-seller » est une bouse interplanétaire écrite avec le cul (ou avec le zboub de Grey comme vous l’avez judicieusement suggéré).
    Et le pire, c’est que certaines de mes semblables rêvent de rencontrer un type comme celui-là alors que c’est juste un pervers narcissique doublé d’un gros blaireau sexiste et classiste (pour ce que j’ai vu dans un live-tweet sur ces bouquins, Grey a l’air de mieux considérer les termites que les pauvres).
    Au moins vous avez le mérite de rendre hilarante cette écriture pitoyable…
    J’ai hâte de lire la suite de ce spoil, parce que ça démarre très fort !

  11. C’est la première fois que je commente… Mais j’ai tellement adoré! Il faut absolument continuer ce nouveau genre d’article! Ca change, c’est rafraîchissant, ça me plait beaucoup!
    J’ai hâte de lire la suite (en espérant néanmoins que vos doigts tiennent le coup jusqu’au bout)

  12. L’Odieux Connard aura-t-il la force et le courage, une fois cette épreuve passée, de s’attaquer aux Marc Levy et autres Guillaume Musso ? Si c’est bien le cas, je crains pour sa santé mentale.

  13. Je dis bravo, rien que pour avoir eu le courage de toucher ce livre, puis de l’ouvrir pour le lire. Mince! Si Christian s’adonne au sadomasochisme pédophile et violeur, on peut estimer que dans votre genre maso, vous vous défendez mille fois mieux. D’autant que vous avez du panache. J’ai été hallucinée des citations. J’veux dire… ça existe vraiment des maisons qui se disent d’édition qui publient dans une langue inconnue ? Y’a un traducteur offert avec ?
    Hâte de l’épisode 2 car au-delà de l’ire que provoque en moi ce tissu de conneries, je me gausse de vos mots.
    Merci Odieux pour ce fou rire, mes zygomatiques sont encore douloureux tandis que je tapote sur mon clavier. Et puisque j’en redemande, j’en déduis que j’ai pareillement un côté maso.

  14. Magnifique, comme quoi, lire du papier (je ne peux décemment pas appeler ça un livre ou de la littérature) même de mauvaise qualité, ça permet d’écrire (ou de taper pour les plus pointilleux) de bonnes choses.
    En tout cas j’apprécie énormément ce format et ce premier article.

    P.S : Un petit mot pour savoir quand vous passez sur Lyon ? Ma bibliothèque se languit de ne pas avoir votre second bouquin.

  15. Hmm hmm. Les livres vous réussissent cher Odieux. On sent bien le besoin de vous venger de ces pages si lourdes au travers de votre plume.
    J’attends la suite avec impatience, ayant éclaté d’un grand rire sonore après avoir vu la couverture de L’oeil dans toutes les vitrines pendant un certain temps.
    Votre capacité à repousser les limites de l’Affreux me dépassent, mais, accordons-nous là-dessus, vous faites tous ces beaux sacrifices pour votre lectorat « adoré », que vous l’avouiez ou non. J’y penserai lorsque vous aurez terminé cette jolie adaptation du point de vue de Monsieur Grey, car je crains pour votre santé, pas seulement mentale.
    On compte sur vous.

  16. Quand je me suis rendu compte que les phrases en gras et entre guillemets étaient vraiment tirées du livres, j’ai ressenti une immense vague de pitié à votre égard. Voilà à quoi vous en êtes réduit pour alimenter votre blog. Bon sang OC, je n’aimerais pas avoir votre place, au passage, comment vont vos yeux après avoir été témoins de ce carnage littéraire?

  17. C est bien !!
    Ça change et ça me fait plaisir alors que… Je n’avais même pas envie que cela change.
    J’aime beaucoup, merci.

  18. Diantre!!! D: Odieux, tu n’as pas de fièvre? Tout va bien pour toi?
    Ces deux-là, dont les histoires c’est de se gamahucher à tour de bras, ne me donnent ni envie de voir le film et tu me donnes encore moins envie de lire se genre de bouquin!
    Par Contre, tu me donnes envie de finir un des livres que j’écris car je trouve que ma trame est bien plus intéressante que ces « drôles » de nuances! ;)

    Bises Odieux et merci encore pour ta gentillesse au Geek Faëries! ;) xxx

  19. Alors là Mr Connard je ne vous suis pas. Ce livre est tout bonnement excellent! Pourquoi essayer de le faire passer pour un nanard? Vous n’aimez pas? N’en dégoûtez pas les autres. Je l’ai lu plusieurs fois et j’aime le laisser trainer sur la table quand je prend un café à une terrasse. Ainsi, je passe pour un homme cultivé.
    Je crois que dans votre volonté de créer une atmosphère humoristique, vous avez eu une lecture très superficielle de la personnalité complexe des protagonistes.
    L’auteur, un homme de lettres très talentueux portait cette histoire en lui depuis longtemps. C’est la raison pour laquelle les personnages sont si travaillés, si profonds.
    L’intrigue, sans bien évidemment donner les clés de la compréhension des relations hommes femmes, éclaire d’une lumière sans fard les pensées du sexe opposé.
    C’est la raison de son succès j’imagine.
    Je pense que ces arguments vont vous permettre de reprendre vos esprits et de continuer cette lecture passionnante en mettant vos talents littéraires au service de ce texte magnifique plutôt qu’en l’employant pour le dénigrer.
    Je vous salue Mr Connard.

    Nan j’déconne, j’l’ai pas lu. Hahaha!
    Bisous.

  20. Mince alors ! Je suis plus accro à cette version que l’original qui est… qui est… Pardon, dès que je pense à « ça » mon estomac ne le supporte pas. Bref ! Vivement le deuxième épisode :D

  21. la suite , la suite, la suite ! :-)
    Oh oui, fais toi mal Odieux ! Brule toi les rétines devant les aventures de l’autre là, heuh… machin !

    Sincèrement, je pense que ton médecin peut t’accorder un arrêt de travail conséquent pour la lecture de ce « truc » ! (« livre » ne semble pas convenir comme qualificatif, j’ai trop de respect pour eux, et « papier-cul » non plus car j’ai trop de respect pour mon derrière)

  22. Vivement la suite : très prometteur comme sujet.
    Je me sens presque normal face à un homme comme ce personnage là… Quelle thérapie ! Merci O.C. !

  23. « arrête de regarder la télé, ça rend bête, lis plutôt un livre »
    Même la propagande du lobby biblio-bouquiniste ne passe pas là :p

  24. He ben, je ne m’attendais pas à lire une référence sur Bolloré ici. Est-ce le présage d’un futur article sociétal ? Sinon votre comparaison avec Art de séduire m’a rendu curieux. Mais bon, cela reste de la science fictions, ils n’auraient tout de même pas osé. N’est-ce pas ?

    http://www.artdeseduire.com/la-seduction-dans-les-medias/comment-draguer-christian-grey-50-shades

    Ah bah si en fait… Vous pouvez nous en faire un article cher Connard ?
    Pour ceux ne souhaitant pas prendre le risque d’être vu en train de lire ce site, voici un petit florilège :

    Malheureusement le site dispose d’une protection empêchant le copier-coller. Au vu de la qualité des conseils qu’ils dispensent je pense qu’il s’agit d’une mesure spéciale pour éviter de se faire citer par l’Odieux Connard… Quelqu’un saurait comment contourner cette protection ?

    N’ayant pas le courage de recopier les précieux conseils d’Art de séduire, je ne citerais finalement qu’un passage, décrivant la tenue vestimentaire de Grey :

    « Les chemises n’étaient qu’une extension de sa peau, on voyait les muscles à travers, elles étaient vivantes. »

    Je pense que cela permet de mieux comprendre le « tourbillon de bottes ».

    • « Quelqu’un saurait comment contourner cette protection ? »
      L’extension RightToClick sous Firefox fait des miracles ! ;)

    • Je n’ai pas cliqué sur le lien (pas de ca au boulot), mais j’imagine bien la technique pour séduire un Grey. « Si vous êtes une fille, et ayez sur vous une bonne dose de drogue pour supporter son attitude de chien en rut. Ca devrait suffire, il saute sur tout ce qui bouge, comme les crapauds communs. (testez au printemps, mettez la main dans l’eau, un crapeau mâle viendra de lui même vous accrocher) Si vous êtes un mec, pensez à mettre des couettes quand même, vous avez de drôles de délires vous! »

  25. «Quand tu regardes au fond de l’abysse, l’abysse aussi regarde au fond de toi.» – Nietzsche
    Une excellente initiative. Je suggère un Minc, un Lévy ou un BHL pour plonger tout au fond du gouffre, avec l’œuvre suivante.

  26. Heu…Alors moi, le tourbillon capillaire du début, ça m’a juste fait pensé à Taz.
    Mais je suis sans doute un peu puéril…Allez, viens, Azraël, y’a pas de schtroumph, ici, on s’en va.

  27. Bon courage pour la suite, monsieur Connard ! En espérant qu’il vous reste assez de neurones pour nous régaler de vos commentaires suite à la lecture de ce rouleau de PQ hors de prix !

  28. Mazette, je devrais apprendre à lire ! Si je peux me permettre, vu le résumé (qui est sans aucun doute d’une fidélité scrupuleuse, merci Odieux Connard ;) ), j’ai eu raison de faire l’impasse sur le dernier opus grisâtre : ce n’est ni plus ni moins qu’une resucée (non, je n’ai pas fait de jeu de mots) des précédents titres.

  29. Je rappelle que Fifty Shades était à la base une fanfiction sur Twilight. Au vu de l’inspiration, on comprend mieux comment l’auteur en est arrivé à ce niveau…

  30. Un grand homme a dit de « house of the dead » :  » [Ce film] vaut toutes les écoles de cinéma du monde », car il contient toutes les erreurs cinématographique qu’il est possible de faire. Tout cela est conté sur la plus belle des musiques. Pensez-vous cher Odieux qu’on puisse en dire de même de « grey » ? peut-on apprendre à écrire avec lui ?

    Merci pour cette nouvelle chronique.

    • Non, un seul livre c’est une erreur, une trilogie plus un quatrième livre du point de vue d’un autre protagoniste c’est du crime organisé.

    • Oh oui, un grand homme ce Mr Debbache, rien a dire la dessus!
      Mais là oui faut pas déconner, Grey c’est une atteinte a la vie d’autrui, c’est le meurtre quasi parfait, assassiner sans se salir les mains, c’est du génie!
      Ils ont pas de bol quand même! Échafauder un plan pareil et tomber sur des cerveaux comme nous!

  31. Si je comprends bien ce bouquin est un spin of d’une fan fic d’une serie de bouquin deja merdique a la base…

    Prochaine étape, le cross-over avec la prequelle d’un OAV d’un anime coreen ?

    • si vous tenez à l animation coreenne, je vous conseille Aachi & Ssipak, vous verrez qu il est possible de transformer la bouse en or. (meme s il y a débat, certains arguant que la bouse est seulement transformee en étron)

  32. Une amie – hé oui … y en a parmis mon entourage qui adorent – m’a pratiquement harcelée pour que je lise 50 nuances de grey, et j’ai toujours tenu bon, mon meilleur argument étant :  » Mais enfin je croyais qu’on était amis, alors pourquoi tu me veux du maaaaal !!! »

    … mais là, je vais être bien obligée de vous suivre, cher Odieux. Et après la lecture de cette entrée en matière, le verdict tombe : Oui, je rigole bien, mais bon sang ce que ça peut me mettre les nerfs qu’un « héros » de ce genre accroche des lectrices.

    Donc je vais partager en vous lisant votre souffrance à spoiler ce best seller. Piètre réconfort pour vous, je sais, mais franchement jamais je ne me suis autant rapprochée du concept du plaisir dans la douleur !!! ….
    Hé … mais … mais attendez … Ah mais en fait c’est le principe ! Donc rendez – vous pris pour la prochaine scéance sado maso M. Connard !

  33. Merci pour les fous rires !

    Bien sûr que Christian est un psychopathe, je ne comprends pas que des fans ne l’aient pas constaté dans la première trilogie au bout de 10 pages ?!?

    Petite correction toutefois : Anatasia n’est pas au lycée mais à l’université (mais bon on va dire qu’au vu du reste du contenu du livre – qui s’apparente à un trou noir – c’est un détail)

  34. C’est intéressant de vous voir innover, j’espère que vous arriverez à tenir sur la durée parce que ça a l’air tout de même laborieux.
    En tout cas c’est bien fait, au début je me suis dit « Connard qui se lance dans le spoil de livre ? Meh. » et au final ça se lit tout seul, d’autant que c’est assez court. Aussi, ce qui est bien c’est qu’avec les citations on ne peut plus vous accuser de mauvaise foi …
    En bref, ça claque.

  35. Bonjour,

    Le daubolivre n’est pas une invention neuve, la recette commence avec des chapitres qui font moins de vingt pages.

    Quelquefois le daubolivre ressemble à un vrai :
    Le Dahlia noir
    Moqué dans SouthPark quand les gamins écrivent l’histoire de Scrotie McMorvoburnes.

    • « Moqué dans SouthPark quand les gamins écrivent l’histoire de Scrotie McMorvoburnes. »

      Je me souviens bien de cet épisode, le livre parodié par les gamins n’est-il pas The Catcher in the Rye de J.D. Salinger ? Une belle daube ce livre d’ailleurs, je ne comprends même pas que ça puisse être considéré comme un classique et mis au programme. C’est ennuyeux à mourir et le personnage principal a un charisme de boîte de conserve.

      Le Dahlia noir je l’ai lu, ça ne m’a pas laissé un souvenir impérissable, il ne s’y passe pas grand-chose d’après ce que je me rappelle.

  36. Écoutez monsieur connard, ça ne peut plus durer. Je suis professeur documentaliste dans un lycée tout à fait respectable, et je profite parfois d’une petite pause dans mes heures de travail. Cette fois, je l’ai consacré à lire votre article. Hé bien je ne vous remercie pas ! Notez que le fou rire qui m’a pris a fait se retourner tous les élèves de la salle ! Le véritable problème est que j’ai gloussé comme une bécasse durant un bon quart d’heure durant la lecture de votre compte rendu. J’espère que vous avez honte, monsieur !

    Et surtout, j’espère que vous allez continuer parce que là, je vais le relire je pense :D

  37. Pour une fois, je me fends d’un commentaire car vous excellez aussi dans l’exercice livresque cher OC! J’attends avec grande impatience la suite, et vous souhaite bien du courage avec ce livre, vous aimez manifestement le défi ahah!

  38. Ce livre est fascinant; Comme lire un espèce de porno-horreur: on est effrayé par le personnage masculin et par l’écriture.
    J’ai bien apprécié cet article dis donc. Je dis oui pour la suite! (si vous vous sentez d’attaque pour pareil bouze)

  39. Quand on est lectrice compulsive comme moi on peut essayer de lire tout ce qui peut trainer … dont ce livre. Mais bon, j’ai essayé et je n’ai pas pu le lire entièrement … l’apologie de la femme soumise, les pulsions « naturelles » de l’homme toussa, toussa …

    Je crois m’être arrêtée au premier chapitre tellement la rédaction m’insupportait. Vous avez donc eu du courage Monsieur Connard … beaucoup, beaucoup de courage ! (et une dose de masochisme peut être ?)

    En tout cas, ce nouvel exercice va être je le pense très divertissant !

    • Quand 1000000 de gens on jeté ou abandonné le bouquin au bout de 50 pages ne compte pas.
      C’est l’achat et non la lecture qui fait un best seller.

      Je n’ai jamais lu les bouquins qu’on trouve partout en piles, c’est pour ça que les bouquins de l’odieux connard ne m’intéressent pas.

      Tu es une lectrice compulsive ? Vas plutôt dans une librairie, on ne trouve rien de bien en supermarché ou à la Fnac.

  40. Non. Non, non, et re-non. Je suis contre. Cher OC, je ne vous encourage pas à continuer sur ce chemin dangereux.
    Déjà, moi, ça me déprime. Savoir qu’il existe des horreurs pareilles, je veux dire, Levy et Musso, au moins y a un semblant de tentative d’écriture. D’accord, la qualité de leurs bouquins ne leur fait pas dépasser la fonction de cale-porte), mais au moins les mecs savent écrire des phrases à peu près normales et françaises.
    Là, au vu des citations, on a pas dépassé la primaire ! Et encore, le garçon a un vrai problème et nécessite déjà plusieurs séances de psy par semaine, si j’en crois sa vision des femmes, de la drague et de l’excitation (tant les causes que le constat).
    Bref, ça me déprime non seulement de voir que de tels immondices puissent exister, et qu’en plus on en trouve pour aimer lire ces choses.

    Et je m’inquiète pour vous, OC. Quand je vois ce que le simple résumé provoque chez moi, je n’ose imaginer les tortures que vous devez subir de votre côté avec le format complet.
    Et ça se voit. Non seulement, vous ne pouvez tenir un article aussi long qu’à votre habitude (les fréquentes régurgitations de bile doivent gêner quelque peu la prise de notes), mais en plus c’est bourré de coquilles. Et là il y en a vraiment beaucoup. On peut comprendre que vous n’ayez pas pu faire l’ultime effort de relire l’article, tant le souvenir qu’il provoque est douloureux, mais je me pose aussi la question de votre santé mentale. A force de vous plonger dans le gouffre abyssal qu’est cette oeuvre (basse oeuvre, hein, le terme n’est pas forcément positif), j’ai peur que vous perdiez des petits bouts de vous-même.
    Et si cela doit diminuer la qualité de vos autres articles à cause de la perte neuronale de celui-ci, je dis non.

    Même si, bon, j’ai bien ri quand-même.

    Ou alors, les coquilles à foison et le déterrement de cet étron ne sont que la preuve d’une nuit blanche faite d’insomnies, d’un verre de brandy trop de fois rempli, et de la consommation curieuse et abusive de cachets récupérés sur le corps de jeunes stagiaires ; et la petite taille de l’article corrobore l’hypothèse de la fatigue qui grandit et vous empêcha d’en faire plus, Morphée ayant, dans sa grande mansuétude, pris pitié de votre désarrois.

    Oui, c’est ça. Et ce matin, vous vous réveillez certainement avec une gueule de bois, mais du lourd, du sapin, madame, du vrai, verni, traité et tout et tout. Avec vous, dans votre lit, dormant paisiblement dans vos bras, la surface lisse et douce de votre compagne d’une nuit de beuverie. « Grey ». Vous sursautez, vous rendez compte du méfait, de l’horreur de la situation. Vous prétextez un rendez-vous important, qu’il ne peut pas rester. Son oeil unique s’humidifie mais il n’a pas le temps de rétorquer que Diego l’a déjà raccompagné au dehors de la manière la plus adéquate : celle qui justifie un adieu.
    Vous vous jurer de ne jamais recommencer.

    Ouais, c’est forcément ça. Hein ?

  41. J’ai commencé à lire d’un œil distrait, puis j’ai compris que les phrases entre guillemets et en gras était bien tiré du livre. Une telle pauvreté stylistique çà laisse pantois. Je crois qu’il faudra offrir au maître des lieux une bonne cure en thalasso pour se purger de cette horreur. On devrait inventer la mention « attention cet ouvrage nuit gravement à votre intelligence ». D’un autre côté quand je vois qui achète « public » et « closer » je ne me fait plus d’illusions sur mes frères et sœurs humains.

    • Il m’a fallu un moment aussi pour comprendre que la première phrase en gras n’était pas la seule qui était citée, c’est tellement aberrant que j’ai cru que c’était l’Odieux qui se moquait du personnage.

    • Il est pas traduit ce bouquin ?

      Difficile de dire si la pauvreté vient du texte original ou d’une traduction bâclée non ?
      Je ne dis pas que ce truc est un chef d’œuvre mais faudrait pas non plus pousser mémé avec des raisons tirées par les cheveux.

      • Pour être tombée sur un site citant des passages en anglais (désolée, je ne suis pas allée vérifier à la source, Dieu m’en garde), c’était déjà très mauvais stylistiquement avant traduction.

  42. Oh chouette, une nouvelle catégorie !! :)
    « Je me suis dit que quitte à s’essayer à un nouvel exercice, vous aimeriez que ce soit directement du gros niveau en lien avec un sujet très demandé. »
    Effectivement, chez Odieux, vous nous avez parfaitement cernés… Merci pour tant d’admirable abnégation.
    J’attends la suite avec impatience, mais je dois avouer que je suis tout autant sinon plus impatiente de lire l’opinion de Gloubi sur le sujet :D

  43. Un film passe encore, ça reste passif, mais quant à se taper la lecture de ce ramassis de niaiseries, et bien que le compte-rendu soit délectable cher Odieux, c’est presque pousser le masochisme dans ses retranchements ! Quel courage ! Vivement l’unboxing « christian grey », avec petite voiture, canapé, photos d’escalators et slips de rechange :)

  44. Non ?! Vous l’avez fait ?
    Quelqu’un avait commencé un live-tweet de la chose, puis a apparemment laissé tomber, probablement afin de préserver sa santé mentale. Ca se comprenait, mais la frustration n’en était pas moins grande. Et voilà que vous vous attelez au morceau… Courage et prudence, aussi. Il semble que ce soit encore pire que tout le reste…

  45. Pingback: Ma dernière lecture: trois des Contes d’hiver de Karen Blixen – L'encre et la bannière·

  46. Personnellement je déplore la banalisation de pratiques sexuelles (auxquelles je ne suis pas opposé tant qu’il s’agit d’adultes consentants) qui peuvent être dangereuses si mal maitrisées ou pratiquées par de vrais prédateurs usant et abusant de ces pratiques pour assouvir de réelles envies sadiques, aux limites de la loi (des coups et blessures ou du viol) sans respect pour la partenaire. C’est comme faire croire que les histoires de Disney seraient la réalité de la sexualité…

  47. Cher Connard.
    C’est super sympa de ta part de souffrir pour nous, on se marre bien, et on sent que tu prends un malin plaisir à t’infliger du navet. Mais là ça va trop loin : lire ce genre d’idiotie ne peut que te mener à une lente mort cérébrale !
    Soutenons l’Odieux Connard, ce qu’il reste de son cerveau doit rester en vie pour égayer la nôtre :D

  48. Terrible, j’adore !
    Ca m’a l’air sacrément effrayant ce livre, tout de même. Le film avait l’air déjà bien nase (votre spoiler m’avait odieusement fait rire !), mais là c’est au-dessous de tout !

  49. Cher Odieux je suis ébahie quant à votre force d’esprit pour oser lire ce livre !! J’avoue l’avoir lu seulement pour comprendre l’effervescence que ce livre et film ont suscité… et la seule réponse a cela ont été les larmes de sang coulant le long de mes yeux… Ainsi bon courage à vous et j’ai hâte de lire la suite de votre critique :)

  50. Ah oui quand même …
    je savais déjà que le sujet était gratiné mais un style pareil, c’est tellement navrant que je sais même plus quoi dire. Si, j’espère au moins que le traducteur qui s’y est collé avait une bonne complémentaire.
    Merci pour ce nouveau type d’exercice, c’est plaisant à lire. Et puis le fashion-beholder, quoi. J’ai une crise de fou-rire dès que j’essaie de visualiser la chose. On va pouvoir rajouter ça dans le bestiaire pour les prochaines parties ^^

  51. Je ne peux que m’incliner devant votre capacité a fusiller cette oeuvre, Odieux. Et j’avoue avoir bien ri, surtout pour l’armée allemande.

  52. Monsieur connard pour votre prochaine lecture je vous conseille de porter une combinaison hazmat, par précaution , si vous ne pouvez pas en avoir (à moins que se soit un des « bain » de vos ex qui ait mal tourné, ça arrive à tout le monde de se tromper dans les doses) utilisez un stagiaire mais veillez à le remplacer tout les trois jours quand même (dépassez cette date le corps risque de s’effondrer sur lui même )

  53. Argh ! rien que les citations (certes courtes) ont endommagé le peu de cerveau qu’il me restait. En tout cas c’est beau ce que tu fais pour nous. J’espère que Diego ne mange ni bagel ni muffin, ça pourrait perturber !

  54. Je crois que l’auteure a un VRAIMENT un sacré problème. Bref. Merci pour cette nouvelle rubrique, j’ai beaucoup ri.

  55. On attend le tome 2 avec impatience !

    L’arrestation nazie m’a fait exploser de rire.

    Le seul bémol, c’est votre « ça devient ridicule » vers la fin du spoil. C’était pas ridicule depuis le début ?

    Le seul hic est le « ça devient ridicule » que vous n’écrivez que vers la fin de votre spoiler. C’était pas ridicule depuis le début ?

  56. A la réflexion, ce nouveau tournant dans votre carrière est suspect. Hollywood a enfin réussi à vous faire interdire d’entrée dans tous les cinémas de France et vous devez vous rabattre sur les bouquins, hein, c’est ça?

  57. Cher Connard,

    Moi aussi, j’ai voulu relever le défi. Ce qui me reste de cœur s’est serré lors de mon passage en caisse (une épreuve en soi… Et la honte aussi… Meme en gardant un air tres sérieux, comment ne pas provoquer un petit rictus chez le caissier?) mais passons. J’en suis à la 38eme page (quand même! Champagne! Et vodka…) et je n’en peux déjà plus.
    Mr Connard, jai besoin de vos conseils, vous le pro pour supporter l’insupportable, oser l’improbable, souffrir pour la cause. Quelle drogue dois le prendre? Quelle partie de mon cerveau dois je détruire? Avec quelle pouffe dois je parler pour me mettre au niveau? Y-a-t-il un bébé phoque dans la salle? (Et accessoirement, « où est Dieu? Que fait la police? Quand est ce qu’on mange? »).
    Help!

  58. Hello, bon nous nous connaissons pas mais vous avez embelli une journée pourrie, et là ma soirée commence avec un grand éclat de rire, jamais je ne verrais Grey de la même façon moi qui était fan, je me sens tout bonnement ridicule 😁😁😁 de suivre la masse, à lire ta critique, je devrais me faire rembourser mes achats et mon ticket ciné 😁😁😁 chapeau et bonne continuation j’espère bientôt lire une critique Crossfire, After …. 😁😁😁

  59. Ouais, mais non. Parlons de choses vraiment sérieuses : ELLE EN EST OU LA REDACTION DE 50 NUANCES DE PETIT GRIS, cher Monsieur O D Connor? Vous temporisez, mais vous savez bien que c’est LA fanfiction que tout le monde attend.

  60. Je pense qu’il y a complot. Vraiment. Les Illuminatis du FBI du Mossad islamique doivent y être pour quelque chose.
    Entre les articles des « pros » en drague, et ça … on cherche à couper toute possibilité pour un être humain qui serait tombé dans ces pièges de se reproduire. L’objectif étant bien entendu d’exterminer l’humanité par un arrêt de la reproduction.
    Ce soir, j’entre en résistance et je commence à faire des bébés. Au moins douze. Après on verra où en est le complot.

  61. Cher et courageux, que dis-je, valeureux Connard,
    J’attends la suite avec impatience. Suite à un concours entre collègues (celle qui trouve le passage le plus mal écrit se fait payer le café), j’ai lu les trois premiers (en pdf, faut pas pousser non plus, évitons de faire gagner de l’argent aux éditeurs qui osent publier ce…. je n’ose pas dire torchon par respect pour ces derniers) et je vous assure que ça relève de la torture. Même à Guantanamo on n’oserait pas leur faire ça. Et si vous voulez vraiment avoir les neurones qui se révoltent à chaque page, essayez en VO : c’est encore pire (si, si, je vous assure que c’est possible)….

    • Franchement, je vous voue un admiration sans limites… J’ai tellement ri que j’ai failli me faire pipi dessus et que mon mari me prend pour une débile. Quoique, c’était déjà le cas avant mais peu importe. J’attends la suite, de pied ferme.

    • Pareil, me suis tapé les pdf mais c’est parce que je savais que j’allais avoir au moins un fou rire (et j’en ai eu plusieurs). Je me demande si l’auteur a conscience du comique involontaire de son bouquin (notamment les fois où la malheureuse Ana « explose »). Du coup, vous l’avez trouvé, le passage le plus mal écrit, ou il y avait trop de choix ?

    • En effet, même les Ricains ont boudé le bouzin, c’est dire!
      Je pense qu’il y a de la matière fécale à transformer en or sur ce site.

  62. Alors c’est marrant parce que l’autre soir, tandis que je me pignolais sur le petit frisé d’une actrice porno prête à tout et sur les Critiques de Kant (qui vaut d’ailleurs le dixième à peine de Kafka, ce dernier ayant eu droit après tout à son adjectif dérivé personnel tandis que l’autre se vautrait dans des océans de questions qui n’intéressaient que lui), Grey m’appela.
    Grey c’est mon pote un peu con que j’adore. Il a du fric, des vestes classes et une grosse bite. Toutes les idiotes parisiennes et de province qui se croient cultivées, c’est à dire celles qui lisent Foenkinos et considèrent Botero comme un inventeur, se foutent de sa gueule. Pour citer Sagan, il faut l’avouer, mentalement, Grey, c’est un boudin. Bref, il faut les voir toutes ces abruties se gausser de mon pote lorsqu’il cite Rimbaud ce cinéaste sensationnel et Verlaine ce bassiste incroyable. Sauf que lorsqu’il débarque chez elles, les couilles à l’air et le torse en sueur, pas une que je n’ai pas vu s’agenouiller et lui pomper le dard dans un délire de salive que même la pire des chiennes n’aurait pu baver (je parle de l’animal, pas de la pouffe). Chaque fois, ça ne manque pas, lorsque j’assiste au spectacle, je me gargarise de bonheur et en profite pour une giclée discrète, dans mon coin, sur l’écran de l’iPhone 6S plus 64 go de l’intéressée.
    Oui, c’est à dire que voyez-vous, malgré sa connerie, Grey a compris un truc : l’intellectuelle bas de gamme adore qu’on parle de son corps. D’ailleurs, je vous invite à faire le test avec n’importe quelle commentatrice de ce blog : dites lui qu’elle a un corps d’actrice porno et des seins de pute et vous la verrez instantanément mouiller la dentelle. Ça la surprendra au début, elle en bafouillera de confusion mais c’est pas plus mal, ça la fera revenir sur Terre cette indigne descendante de Beauvoir. Ainsi, pendant que les mecs (à part certains excités du marais) se contrefouent des 50 nuances, tout ce qui a deux trous entre les jambes débat en ricanant de la grosseur du noeud de Grey. Et ça marche ! L’argent tombe, les suites s’accumulent et des cons font des spoils des histoires de Christian histoire de conforter leur libido numérique.

    Bref, Grey m’appelle et me propose une enculade entre mecs. Pourquoi pas après tout, me dis-je, quitte à la mettre à un mec, autant que ce soit à celui qui a fait couler plus de cyprine que de sperme sur les tablettes au lever du soleil.
    « Ok, je réponds mais c’est moi qui fait l’homme, faut pas déconner.
    Pas de soucis, fait l’autre, ça me reposera de pilonner des étoiles de mer. »
    Ce fut donc une bonne soirée, bien marrante, entre bites et à l’abri de la médiocrité vaginale environnante. En effet, tout en chantant, nous nous enculâmes : « mon histoire c’est l’histoire d’un amour. Ma complainte c’est la plainte de deux cœurs. Un roman comme tant d’autres, qui pourrait être le vôtre. Gens d’ici ou bien d’ailleurs. La la la… » Et nous éjaculâmes à l’unisson en maudissant ce Dieu qui conçut le deuxième sexe.
    J’en profite d’ailleurs pour celles qui en voudraient plus : des vidéos et photos de la séance sont disponibles sur mon site perso.

    Voilà, c’était une petite tranche de vie que j’ai pris plaisir à partager ici. Et pour les cons qui me trouvent vulgaire, je leur répondrai que la vulgarité c’était cet article et la séance de taillage de pipe qui s’ensuivit.

    • « Ainsi, pendant que les mecs (à part certains excités du marais) se contrefouent des 50 nuances, tout ce qui a deux trous entre les jambes débat en ricanant de la grosseur du noeud de Grey. »

      Trois trous, mon cher. La femelle de l’homme a trois trous entre les jambes.

      • Ah. Enfin quelqu’un qui voit à travers les bêtises de Gloubi. Effectivement, les êtres humains ayant deux trous à l’entrjeambe sont les mâles, et non les femelles qui en ont trois. Pour résumer, Gloubi est un pédéraste sado-mazo qui encule des hommes à femmes sans compter les les trous. La tolérance étant de mise, je ne juge pas sur la perversité exacerbée de la situation. Juste sur le ton moralisateur dudit Gloubi accompagné de l’ignorance crasse des réalités biologiques: ceci désigne un réel idiot.

      • @Georges Abitboll : on ne peut pas vraiment dire que le deuxième trou est « entre les jambes » pour un homme… ou alors votre virilité est fort peu enviable. ;-)

      • Si ça vous remonte au nombril en permanence, vous êtes atteint de priapisme. Cela peut avoir de sérieuses conséquence, vous devriez consulter un médecin au plus vite.

    • Voilà. Gloubi passe du statut de troll prolifique et rigolo, à celui de gros beauf qui pense être intéressant en parlant de bites, de culs et d’iphones. Très déçu.

      • Oui il devient vulgaire dans le sens étymologique, un comble pour lui… Dommage tout fout le camp mon bon monsieur!

    • Ouais enfin, à dire vrai, il a au moins le mérite de sortir du lot.
      Faut avouer que ça lèche pas mal dans les commentaires, mais c’est pas encore le plus dérangeant. Moi ce qui me fatigue, c’est ceux/celles qui disent s’amuser à lire le bouquin (ou ne serait-ce que quelques pages parce que faut pas pousser, et en pdf parce que faut pas déconner), pour en trouver les perles de mauvais goût et matières fécales. Je vois personnellement pas l’intérêt de porter à cet étron plus d’attention qu’il n’en a eu sur ce billet ; déjà que rien que les quelques extraits proposés m’ont fait l’effet d’autant de pics à glace à enfoncer dans l’oreille gauche, c’est amplement suffisant.
      Enfin tout ça sens un peu le léchage façon bête à Panurge (ce que l’auteur lui-même est plutôt du genre à conchier d’ailleurs).
      Et on ajoute à ça les révérences du genre « Merci Odieux de te crever les yeux et les neurones juste pour notre dose régulière de bonheur, tu es génial) », et les les défonceurs de portes à battant qui lancent du « Mon dieu mais ce livre est vraiment nul ! », et on obtient une bouillie fade et redondante, et qui dure…

      Du coup, avec Gloubi, on a au moins quelque chose d’original. Et même si c’est vulgos à souhait et que ça contient plus de mauvaise fois qu’un article entier de l’OC, ben c’est déjà bien rafraîchissant. Et c’est mieux écrit (en tout cas plus recherché) que la plupart des trucs que j’ai lu plus haut.
      Bref, je comprends que tant de lecteurs attendent son intervention à chaque article.

      Et j’attends avec moins d’impatience les réponses à Gloubi, celles qui vont critiquer ses attaques servies dans un second degré qu’ils ne comprennent pas tout en vantant celui de leur tout puissant OC).

      Donc merci Gloubi.
      Que ceux qui sauront te répondre le fassent intelligemment, et ne servent pas encore plus la vision que tu leur chantes en païen.

      Sale fils.

      • Je ne sais pas si c’était une réaction à mon propos qui s’est égaré, mais je vais me permettre d’y répondre.
        Alors généralement, j’aime bien l’ami Gloubi. Pour ces messages assez construits, son coté très ironique et monté en boucle (« je m’aime car je me moque de ceux qui aiment celui qui se moque »), la construction de son petit personnage pédant qui se croit supérieur à celui qui se croit supérieur, … Bref, je fais partie de ceux qui attendent ses commentaires tout à fait hilarants.
        Je n’apprécie pas plus que lui (enfin c’est peut être qu’un faux semblant) et vous les messages façon nettoyage intégrale de chaussures, « oh oui O dieu je t’aime, fais moi l’amour tout en m’insultant en allemand », ce n’est pas mon genre mais après tout, chacun est libre de souhaiter se voir attribuer des métaphores pittoresques dans la langue de Rammstein.

        Et justement : car je tiens Gloubi en haute estime, j’attendais mieux qu’un vulgaire message à base de bites, de caca et de « lol tavu chui tro drol xD pppppttttddddrrr !!!!! ». A tel point que je me demande s’il ne s’agit pas d’un imposteur.

        Mais après tout, ne peut on pas se moquer des moqueurs de moqueurs ? Tout comme vous pouvez vous moquer des moqueurs de moqueurs de moqueurs … A ce rythme, on va bientôt pouvoir alimenter un TARDIS grâce à ce raisonnement cyclique !

      • @Kwiskas oui c’est très différent du style habituel de Bloubi (insultes, utilisation des termes comme « bobos », « parigots », etc.). Mais j’ai tout de même autant aimé son intervention que les précédentes car il était dans le ton du livre incriminé. Pour moi c’était tout le sens de son changement de ton ici : comment mieux se moquer et dénoncer une mode, une attitude ou un groupe de personnes qu’en les caricaturant, qu’en les prenant à leur propre jeu ? N’est ce pas ce que fais également l’ Odieu Connard parfois?

      • Mon cher La Palisse, ce que vous appelez « révérences » ou séances de « lèche », moi je l’explique comme: « Quelqu’un se donne du mal à mettre en ligne un contenu gratuit que j’apprécie (car, contrairement à Gloubi, nous ne passons pas notre temps sur un site que nous détestons), donc je manifeste mon contentement afin qu’il continue. » Ca s’appelle du renforcement positif.
        Alors, certes, c’est parfois un peu outrancier, mais personne ne vous oblige à vous vautrer dans les commentaires sous l’article, si ça vous dérange, mon bon.

        Et personnellement, je n’ai jamais considéré que « sortir du lot » à grand renfort de provoc’ était une valeur en soi.

      • @Kwiskas, Oui c’était bien une réponse à la vôtre, je m’ai trompé dans l’ordre. Mais du coup, je regrette pas le moins du monde, car je découvre les joies des réponses multiples sous mon propre commentaire, et dieu que c’est bon de provoquer des réactions, quelles qu’elles soient ! Je comprends mieux Gloubi et les trolls en général.
        En chacun de nous, il y a un monstre d’égo qui a faim.

        @Allya, je ne suis pas contre le fait de remercier l’auteur et l’encourager de continuer de plus belle dans ces billets. Et comme l’a dit Kwiskas, tout le monde est libre, motherfucker (ou un truc du genre).
        Mais il y a une différence entre « elle sont belles tes chaussures » et « oh mais comment tu fais pour choisir des chaussures aussi magnifiques, t’es vraiment un génie, d’ailleurs moi aussi j’ai les mêmes chaussures, on a les mêmes goût tuvois tavu, on est trop pareil ! ». C’est un peu l’effet que me font ceux qui disent avoir lu le bouquin et avoir trouvé, eux aussi, quel étonnement sans borne, que ce truc était nul.

        Alors, non je ne suis pas obligé d’aller lire les commentaires, mais j’aime bien alors je le fais, et c’est pas parce qu’une partie de la communauté y habitant m’irrite les boyaux que je vais me l’interdire. Si on me dit que j’ai qu’à pas aller me balader sous la tour Eiffel sous prétexte que je peste contre les vendeurs à la sauvette, je répondrai pareil.

        Pour ce qui est de « sortir du lot à grand renfort de provoc », je dirait que la méthode a la valeur qu’on veut bien lui donner. Tout comme l’art n’en est que par les yeux du spectateur (dixit l’OC lui-même), son intervention a de la valeur parce que d’aucuns l’attendent, l’apprécie, que justement ça sort du lot, et que ça me semble un peu plus recherché que ce que j’attaquait plus haut.

        Du coup, je me suis dit que j’avais peut-être vexé l’auteure d’un de ces commentaires, et bien que je ne m’en serai pas senti coupable pour autant, je suis quand-même allé vérifier dans les messages. Je constate que non, vous ne faites pas partie de ces commentateurs les moins inspirés, et que donc, vous défendez un groupe auquel vous n’appartenez pas, ce qui est tout à votre honneur. Respect. Pouce vert. Viensonsépouse.

      • Ah mais certes, vous êtes libre de lire les commentaires, encore heureux! Et de vous en gausser intérieurement, même. Je trouve juste dommage que, le faisant en toute connaissance de cause, vous vous sentiez ensuite autorisé à traiter toute une partie des lecteurs de ce blog de pauvres crétins moutonnesques. C’est tout.
        Que j’en fasse partie ou pas, ma foi, n’influence pas ma remarque. (Le premier qui me traite de SJW reçoit mon poing dans la figure.)

        Votre comparaison avec l’art est pertinente. Gloubi est le plug anal géant de ce blog. J’ai un peu de mal à y accoler le terme d' »art », mais libre à chacun, en effet.

        Ceci dit, loin de moi l’idée de chercher la bagarre. Pouce, donc. (Je prends bonne note de votre dernière proposition, mon cher, mais étant déjà pourvue d’un conjoint à qui pourrir l’existence, je ne manquerai pas de vous faire savoir quand j’en aurai extrait la dernière étincelle de vie.)

  63. C’est donc ce genre de platitudes dénuées d’intérêt qui a défrayé la chronique devant son succès?!?
    L’explication serait-elle identique pour Mussio?
    Ma foi en l’humanité s’évapore de jour en jour…

  64. Mais comment pouvez vous vous infliger pareille chose ?
    Je ne parviens pas à prendre du plaisir à lire ce spoiler rien qu’à cause des extraits…

  65. Pingback: L’IRE ENSEMBLE – GREY – EPISODE 2 | Le blog d'un odieux connard·

  66. En tant que troyen, je ne pourrais plus jamais emprunter l’escalator de la Fnac sans une petite arrière-pensée…

  67. Je pense que sous le coup de l’emotion (ou excitation) votre doigt a rippé c’est « Fifty Shades Darker » au lieu de Fifty Shades Draker »

  68. pour moi vous n’avez pas le droit de critiquer l’histoire de cette façon ,tout simplement car elle a plu des milliers de lecteurs  » des fans de la littérature anglaise janne eyre ,Rebecca,le général du roi …etc  » en plus comment pouvez vous critiquer tout un romans de 1700 page le total de trois Tome et vous avez lu que 50 pages ???!!!!!

  69. J’ai dû lire les 50 nuances de Grey, tome 1, pour le travail, comme vous.
    Ce fut rude. J’ai survécu pour en témoigner, mais de justesse.
    Votre compte rendu de lecture est une merveille et me fait redécouvrir le potentiel comique de l’auteur, trop souvent occulté.

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