Choisis ton mot d’excuse.

Comme chaque collégien le sait : « Lorsque l’on est en retard, il faut présenter un mot d’excuse.« 

Ne cherchez pas d’autres citations issues de la sagesse collégienne : ça s’arrête à peu près là. On parle d’adolescents tout de même, déjà qu’ils ont du mal à utiliser un savon, vous imaginez bien qu’ils ne font pas de grands philosophes. Dans tous les cas, le forban que je suis n’ayant aucune excuse quant à mon propre retard, laissez-moi profiter de cette occasion pour partager les mots d’excuses les plus populaires en ce moment et qui fleurissent bon sur internet grâce à la magie de l’auto-diagnostic et d’une partie du corps médical qui a compris depuis longtemps que la bêtise, à défaut d’être guérissable, pouvait largement être rentabilisée.

Allons-y donc :

Si vous avez entre 4 et 16 ans – l’hyperactivité. 

Vous êtes jeune et plein de fougue, et à partir d’un certain âge, plein d’hormones qui transforment doucement votre visage poupin en crumble aux fruits : quelle chance. Seulement voilà, vous êtes aussi un sacripan qui aime bien faire ce qu’il veut quand il le veut puisque l’autorité de vos parents s’arrête à ces phrases mystiques :

  • « Non, ce n’est pas bien ! »
  • « Arrête s’il-te-plaît ! »
  • « Tu vois bien que tu embêtes la dame à taper dans son siège depuis deux heures ! »
  • « Attention ! »

Par conséquent, vous faites un petit peu ce que vous voulez, et certaines personnes n’hésitent pas à vous qualifier de « galopin« ,  » de « brigand » voire de « méphitique petit étron« . Vous avez bien conscience que le reste du monde a bien envie de vous discipliner en vous collant des pinces crocodiles reliées à une batterie de Trabant sur les tétons, mais vous n’avez pas envie d’arrêter, puisque tout de même, c’est chouette d’être chiant. Rassurez-vous, grâce à l’hyperactivité © vous allez enfin pouvoir faire tout et n’importe quoi en expliquant que ce n’est pas votre faute, c’est celle de la nature, alors c’est au reste du monde de vous supporter. Du moins, c’est ce qu’expliquent vos parents, parce que l’hyperactivité ©, c’est tellement bien que ça fait aussi mot d’excuse pour l’échec de la mission parentale.

N’hésitez donc plus : vous n’avez aucune excuse pour vos actes ? Ce n’est pas vous, c’est l’hyperactivité ©.

Et en plus, ça dédouane papa et maman, alors que demande le peuple ?

Si vous avez entre 16 et 24 ans – l’autisme Asperger

Passé 16 ans, c’est fou ce que le nombre d’hyperactifs diminue. Un miracle, probablement, qui n’a rien à voir avec une soudaine envie de ne rien branler (ou l’inverse, ce n’est pas bien clair). Aussi, après avoir cordialement fait chier la moitié de l’humanité durant les premières années de votre vie, comment expliquer que vous n’ayez pas beaucoup d’amis ? Vous passez pourtant vos journées à échanger avec beaucoup de gens sur Twitter et Facebook, mais curieusement, vous avez l’impression que rester chez vous vous isole (c’est fou). Comment arriver à trouver un coupable à tout cela, et ainsi pouvoir avoir encore plus de prétextes à pleurnicheries en ligne (85% de l’activité des réseaux sociaux, rappelons-le) pour faire le kakou ?

Le syndrome d’Asperger© est là pour vous.

Syndrome qui a mystérieusement proliféré dans la population ces dernières années, coïncidant exactement avec pléthore de nouvelles séries télévisées où le personnage principal est un génie incompris du reste du monde en partie asocial (c’est fou, le hasard), il permet d’expliquer que l’on est pas comme les autres, et que tout échec est forcément à mettre sur le dos de ce symptôme : c’est pas moi, c’est Asperger©. Et qu’en plus, vous êtes intelligent d’une manière que le commun des mortels ne peut saisir. Rappelons que le syndrome d’Asperger touche en réalité une infime partie du spectre de l’autisme, lui-même touchant une minuscule partie de la population, mais sitôt que vous allumez Twitter, vous avez tellement d’Asperger que l’intégrale du personnel de l’INSEE devrait se trancher la gorge à la simple idée de l’absurdité statistique qui se cache là-dessous. Le syndrome d’Asperger© est par ailleurs très facile à s’auto-diagnostiquer : vous êtes timide ou vous pensez souvent que les gens sont cons ? C’est une « difficulté d’interaction sociale« . Vous avez une paire de passions ? Ce sont des « intérêts restreints« . Vous vérifiez deux fois que vous avez fermé la bagnole ? Ce sont des TOC. Banco & kamoulox : vous êtes autiste Asperger ©.

Alors, oui, si vous tombez sur quelqu’un qui a déjà vu de vrais autistes Asperger, ça va vite se voir que vous jouez au malade imaginaire. Mais ce qui est bien, c’est que comme peu de gens en ont vu de vrais puisqu’ils sont très rares, vous ne risquez pas trop de les croiser. Et puis sinon, c’est comme la dyslexie pour justifier que vous écriviez comme une merde : dites que vous avez une « forme légère », une « forme particulière » ou bien chloroformez votre interlocuteur.

Vous direz qu’il souffre d’une « forme légère de narcolepsie » aux témoins avant de le charger dans le coffre.

téléchargement

« Hmmm, encore un patient qui est arrivé en m’expliquant qu’il avait tous les symptômes du diagnostic qu’il voulait après les avoir lus sur internet. Je me demande si ça ne joue pas, genre, un tout petit peu pour lui trouver le diagnostic en question. »

Si vous avez entre 24 et 77 ans – L’adulte surdoué, ou Zèbre 

Vous n’êtes pas spécialement hyperactif et ne l’avez jamais été ? Vous trouvez que vous dire autiste alors que vous ne l’êtes pas, ça va se voir ? Pas de problème : les « Zèbres » sont là pour vous. Ce nom mystérieux donné par une psychologue auteure d’un livre à succès sur le domaine, a ainsi décidé de qualifier ces « drôles de zèbres » que sont les surdoués. Même si le zèbre reste quand même un animal con comme un cheval, et ne m’entraînez pas sur ce terrain là sinon je vous reparle des dauphins, ah mais. Pour ceux qui n’ont jamais lu le livre en question, dont on ne fera pas la publicité ici, c’est facile : lisez-le, vous allez vous découvrir surdoué. Envoyez-le à n’importe lequel de vos amis, il le sera aussi. Pour ceux qui l’ont, faites le test : si vous trouvez une personne qui ne se reconnaît pas dans les symptômes, vous venez de trouver un trépané. Vous êtes hypersensible (« Holala, oui, moi aussi, quand j’écoute de la musique des fois je suis pris à la gorge !« ) ? Vous avez l’impression de penser à plein de trucs en même temps, voire de vous y perdre (« Mais qu’est-ce que je suis allé chercher dans la cuisine ?« ) ? Vous avez parfois l’impression de vous faire chier (Vous avez vu Spring Breakers) ? C’est bon : vous êtes surdoué. Si vous n’avez pas écouté Berthier en réunion, que vous avez paumé le dossier McCall et que vos mails sont illisibles, ce n’est pas votre faute : vous êtes un Zèbre ©.

Pour ceux qui penseraient que j’exagère, j’ai le livre sous les yeux, avec une liste des symptômes pouvant aider à se dire « Holala mais je suis surdoué ! », j’en cite seulement quelques-uns :

  • Insatisfaction de vie
  • Sentiment d’incomplétude.
  • Moments de découragement
  • Besoin de prouver et de se prouver.

La dernière fois que j’ai lu ça, je feuilletais un prospectus sur la scientologie.

Une fois Zèbre © vous pouvez donc aller sur des sites pour rencontrer d’autres Zèbres © (mais si), parce que le livre dit que bon, vous serez mieux ensemble, et c’est bien fait, parce qu’un non-Zèbre pourrait quand même faire remarquer que quand on se laisse coller une étiquette par un livre vendu en grande surface pour expliquer tous les problèmes de sa vie, c’est peut-être pas vraiment du génie, en fait. D’ailleurs le livre est sympa et vous précise que même si vous échouez aux tests d’intelligence divers et variés, ça ne veut pas dire que vous ne soyez pas un Zèbre © pour autant. Même si vous n’avez pas tous les symptômes d’ailleurs, loin de là. Bref, vous pouvez donc prétendre à la zébritude à peu de frais, et ça, c’est quand même pratique.

Alors n’hésitez plus : vous pourrez briller en société.

Si vous avez plus de 77 ans – Vous êtes vieux.

Sans rire, vous avez besoin d’une autre justification pour vous promener en pyjama dans la rue ?

Bien, cela étant dit, à vous de jouer en choisissant votre propre excuse pour expliquer au reste du monde qu’en fait, c’est pas votre faute.

Et si certains trouvent des raccourcis dans cet article, c’est pas ma faute : je suis atteint d’une grosse forme de mépris.

Alors me le reprocher serait de la discrimination.

C’est bête.

309 réponses à “Choisis ton mot d’excuse.

  1. Odieux, vous êtes odieux.

    Se moquer comme cela des pauvres psychologues qui ne demandent qu’à escroquer le pékin moyen (ou le tout Paris, je ne suis pas sinophobe) qui a envie de se sentir spécial mais ne veut pas devenir un vampire pour autant, c’est vraiment petit.

    Surtout que la gentille psychologue, tout ce qu’elle veut c’est acheter une villa à Los Angeles et enfin s’occuper de cas intéressants, comme des ados richissimes dont la vie est vraiment trop dure (et facturer 270$ la demi-heure).

    Je vous trouve très dur ce soir.

    • Prenez garde ! En vous moquant des riches, vous spoliez une minorité !

      ( Mais je maintiens que si elle reste elle-aussi une minorité, il y a encore des psychologues sérieux dans leur travail… mais c’est si bon de lire de l’OC )

      • Merci du soutien à la minorité d’entre nous ^^
        Le pire c’est que les symptômes décrits sont vrais, mais que bien sur ça demande légère définition -_-‘
        En réalité la surdouance ça génère souvent un mal-être intense, qui diffère de l’évolution de cet ex-« enfant intellectuellement précoce » (précoce de quoi, les autres ne rattraperons jamais…).
        En gros l’EIP soit il s’hyper socialise (et ne dépasse pas le collège (1/3) ou le bac (1/3 aussi)) et ne peut pas se sentir accompli (avoir les capacités d’Hubert Reaves mais faire de la chaine chez renault par exemple), soit s’il s’isole et finis à la fac, joueur de cartes magic, avec 4 amis en tout et pour tout (et s’emmerde dans les soirées en boites et devant spring break, en fait 80% du temps… (1/3 encore une fois).

        Mais on peut toujours décrire ça façon horoscope pour faire de la vente, ça n’empêchera jamais que la surdouance ne concerne que 2,5% de la population.
        Bonne journée a vous :)

  2. Ahah, je me permets un commentaire cher Odieux, le livre sur les Zèbres dont vous parlez, figurez-vous que je l’ai lu il y a peu : « Trop intelligent pour être heureux ? – L’Adulte Surdoué », par Jeanne Siaud-Facchin.

    C’est vrai que ç’a l’air un peu ridicule à la lecture, au point qu’on pourrait se croire sur Doctissimo, mais il y a un fond de vérité.

    J’ai été testé petit, et je vis comme avec mon QI cloué sur mon dos avec des pieux : 144. C’est pas de la vantardise, juste un chiffre, sans trooop de valeur pourrait-on dire. Et pas mal d’emmerdes quotidiennes pour ce qui est du moral et de sa pensée différente et à qui on souhaite juste beugler : « TA GUEULE !!! », aussi.

    Je sais pas pour vous, cher Odieux, mais je comprends parfaitement qu’un individu « dans la norme » (bweurk, quelle horreur cette expression pou moi qui n’y suis pas toujours) se pense assez intelligent pour croire à absolument tout ce qu’il lit. C’est le début de la stupidité. Pour ma part, je m’y suis retrouvé. Un peu. Pas complètement. Pas toujours. Quelques fois. C’est tout.

    C’est pas tant un bouquin-diagnostic. Juste un bouquin pour certains en particulier qui ont besoin d’aide à un moment tout aussi particulier. Donc, pas un bouquin-diagnostic, ni un bouquin-panacée. Juste un bouquin pour beaucoup, parfois un bouquin-placebo pour d’autres. L’important ici, c’est juste que ça fasse du bien. :)

    Sur ce, à une prochaine fois ! :D

    • Dans le même genre de livre mais qui lui ne semble vraiment parler qu’aux gens ciblés c’est « Petit guide à l’usage des gens intelligents qui ne se trouvent pas très doués » : http://www.amazon.fr/Petit-guide-lusage-intelligents-trouvent/dp/2228902195

      Après l’avoir lu et m’être intégralement retrouvé dedans, j’ai fait le test de le prêter à plusieurs personnes pour voir si c’était l’effet Barnum qui était en cause.

      Résultat : à part un ou deux points, les gens à qui je l’ai prêté ne se sont pas reconnus alors qu’il est facile de prétendre le contraire vu le titre qui peut paraître accrocheur (prétendre se reconnaître dans le livre, c’est affirmer être « intelligent »).

      Tout ça pour dire que non, le livre sur les zèbres n’est pas une « bonne chose » dans la mesure où cela permet aux gens de se cantonner dans leur vie « normales » en mettant tout leur problème/mal être sur le compte d’un comportement « spécial » qu’ils n’ont pas.
      C’est se voiler la face, se chercher des excuses et au final, ça ne les fait pas avancer.

      Autant lire les tests psychos de Biba ou Voici.

    • Ah bah tiens, c’est dingue le nombre de gens qui ont été testés avec un gros QI quand ils étaient petits et qui en ont souffert.
      A partir du moment ou quelqu’un parle de « norme », de « normaux » opposés à des « différents », des « spéciaux » qui souffrent, on peut se poser des questions.

      Souvent les « spéciaux » sont des gens terriblement ennuyants qui passent beaucoup plus de temps à se plaindre qu’à exercer leur non-normalité. Normal qu’un bouquin qui leur jette des fleurs leur plaise…
      Je sais pas moi, si vous êtes (un peu) hyperactifs, apprenez le sanskrit ou un langage informatique, si vous avez un bon QI, vous vous éclaterez avec la géométrie (y a plein de sites sur internet)… Y a beaucoup de choses à faire quand on a la CHANCE d’avoir de telles capacités (apprendre, lire (de vrais livres, pas des psycho-niaiseries), chercher, voir, etc…). Sinon, c’est du pipeau.

      • @Zulnir : T’en connais beaucoup toi des écoles primaires qui proposent Sanskrit en option au CE2 ? Déjà que leur niveau est en baisse… Pis bon, à cet âge là, y a peu de mioches qui prennent l’initiative de chercher des nouveaux trucs qu’il connaissent pas, même chez les surdoués.

        Moi j’ai eu du bol (non, j’étais pas « surdoué », juste « précoce », c’est la catégorie juste en-dessous.) mes profs (et mes parents aussi tiens) étaient intelligents : ils me proposaient de faire des exercices en plus histoire que j’arrête de bailler en cours. Et aussi histoire que je sois pas stigmatisé, ils faisaient cette proposition à « ceux qui veulent », pas à moi nominalement. Du coup c’était stimulant pour les autres sans non plus humilier ceux qui ne les faisaient pas.
        Bon, comme quand on est petit on a pas de tact j’en faisais quand même chier quelques-uns par-ci par-là. Mais je fais chier personne avec aujourd’hui. Parce que j’ai eu de la chance étant jeune.
        Bon, maintenant imagine la même situation avec des profs moins brillants, va y avoir du ressentiment. Et du coup une tendance au repli (comme n’importe quel gamin stigmatisé pour n’importe quel prétexte.)

        Tout dépend donc de comment est gérée la situation par l’entourage.

        Donc c’est chouette de bâcher un problème sans rien y connaître, c’est un peu du même niveau d’un mec qui dit « Oui mais bon, elle était habillée comment aussi hein ? Elle l’a un peu cherché non ? »
        Un peu de compréhensivité bordayl !

      • Moi aussi, « précoce » ! Mais connaitre mon QI ne m’avançait à rien vu que ne connaissait pas celui des autres ! (je savais juste que c’était 60 points de plus que Forrest Gump ^^)

        Le gros problème c’est le système éducatif français, le collège unique notamment : OK les pires cancres ont leurs chances d’avoir le brevet et le bac, mais nous les élèves doués ?
        Soit on se fait chier à mort et on se désintéresse totalement de toute espèce d’apprentissage (puisqu’après tout on a entre 16 et 19 de moyenne sans rien foutre du CP à la Terminale !), soit on nous fait sauter une classe (certes on passe notre temps à nous plaindre plutôt que « d’exercer nos talents », mais dès qu’on saute une classe la différence avec les autres devient très concrète : très difficile de s’intégrer quand on ne connait plus personne, qu’on est vu comme un intello, que certains sont jaloux, qu’on est physiquement plus faible que les autres en EPS ou dans la cour de récré, …). Du coup j’en faisais encore moins pour éviter d’en sauter une deuxième …

        Et outre mon désintérêt total pour tout ce qui touche à l’école, le fait de devoir bosser dès qu’on quitte le secondaire est un sacré choc : mes mauvaises habitudes sont un immense désavantage à la fac ou dans le monde du travail.
        J’ai bien essayé d’occuper mon cerveau en commençant à apprendre le japonais, mais c’est pas ça qui va m’aider à m’intégrer socialement, ce qui est mon plus gros problème à l’heure actuelle.

      • Rrromain fais comme moi: deviens patron, les autres seront obligés de faire semblant de t’apprécier mouah ah ah!

      • Merci Zulnyr, voilà un parfait exemple de ce qu’on peut entendre à longueur de temps chez ceux qui n’y connaissent absolument rien.

        Jalousie, stupidité, ça peut revenir parfois à la même chose. Là, heureusement, j’ose espérer que ce n’est de l’ignorance populaire, qui n’est pas en soi un mal, juste une tristesse. Je me dois d’y remédier ! :)

        Avoir 150 de QI (ou rien qu’un peu plus que la moyenne), ce n’est pas être quantitativement plus intelligent. C’est de l’ordre du qualitatif. De l’intelligent « différent ». Bosseur et surdoué (ou précoce) ne sont pas synonymes, loin de là.
        Et puis franchement, « s’éclater avec de la géométrie » ? Sérieusement ? Haha, je reste un être humain, les maths, ça me fait chier autant (si ce n’est plus) que ça peut être le cas pour n’importe qui ! :D Préjugé.

        Après, je l’admets, il y a bien malgré tout un petit peu de vrai dans « Y’a beaucoup de choses à faire quand on a la CHANCE d’avoir de telles capacités ». On devrait considérer ça comme une chance, oui.
        Mais ce n’est pas le cas 7 jours sur 7, non. En particulier à cause des « normaux » qui vous jalousent, vous rejettent, ou vous ignorent si vous finissez par en souffrir. Chacun sa merde, comme on dit.

        Ce n’est pas une question de prendre les « spéciaux » pour des martyrs (bien que la souffrance soit on ne peut plus réelle quand elle apparaît), non. Juste comme des gens « normaux », tout en valorisant ce qu’il y a de meilleur, au lieu (même inconsciemment !) de les pousser à cacher et à gâcher cette « CHANCE d’avoir de telles capacités ».

        Et rien que pour cette raison, je vous conseillerais bien de le lire, ce livre. Ne serait-ce que pour vous marrer dans le pire des cas. :D

      • Rwo votre déclaration me fait le même effet que les gens qui ont un physique trop avantageux et qui se plaignent qu’on ne s’intéresse pas à leur beauté intérieure et qu’ils se font tout le temps draguer et « ha la la c’est trop dur je préférerais être moche… ». Les gens vraiment moches, qui n’ont pas d’amis (même superficiels) et parfois puceaux jusqu’à un age avancé voudraient surement échanger leur place je ne crois pas que ça poserait problème…

      • Je ne suis pas très beau, personnellement, et je n’ai jamais eu beaucoup d’amis non plus. Et ma foi, oui, je voudrais bien obtenir des stéroïdes, à l’occasion, et sortir voir des fans qu’i m’idolâtrent. Mais si pour ça je dois renoncer à ma cervelle et à ceux que j’aime et qui m’aiment en retour, non merci. ^^

        Et bien dans de tels cas, je n’ai jamais eu l’occasion de voir quelqu’un m’envier d’une manière qui puisse être flatteuse. Voilà ce qui fait qu’on ne mesure pas toujours sa chance à sa bonne mesure. Souvent, en la niant, on espère rentrer dans le moule, tout simplement. ^^

      • @ Rwo : Le QI ne mesure pas le fait d’être bosseur, et ce de façon stable (on peut en s’entrainant 2-3H par jour gagner environ … 8-10 de QI pas plus) donc si, une différence entre 100 et 150 c’est révélateur.
        @ RRRomain : c’est clair que le système éducatif français favorise la médiocrité, parce que l’égalité des chances est devenu l’égalité des résultats (avec des gens différents… logique)
        @ Salkon : Rwo à relativement raison, on arrête pas de dire a tous que ce qui façon le monde c’est l’intelligence, pas la qualité du physique, pas le look, pas la chance, mais on adule les sportifs, les mannequins et les peoples (trois catégories où le QI est sur-représenté… bon ok certains sportif sont intelligents) (post parenthèse, je ne parle que des professionnels).
        Où est la logique dans un monde où l’intelligence prime, que celle ci soit toujours mise en valeur de façon négative (type « tiens Diego (copyright OC) pour une fois vous avez mis trop de GHB dans la gougère »)? Que la seule forme d’intelligence que j’ai vu mise en valeur c’est… pour les filles? Je ne suis pas sexiste, c’est a cause de la vaste campagne d’éducation nationale qui vise a prouver que les filles sont aussi douées que les garçons DANS TOUS LES DOMAINES. Ce qui en plus s’avère faux, parce que des études dans le mondes prouvent que depuis qu’on s’occupe plus des filles, non seulement elle rattrapent les garçons en math/sciences, mais gardent leur avance dans les langues/arts. Normal ceux dont on s’occupe le plus progressent le plus. Mais ça dérive un peu.
        Je conclurais en disant que qu’elle que soit les qualités d’une personne, pour elle ça ne vaut rien si s’est pas valorisé. Alors Mesdames Messieurs, si vos enfants présentent des signes de surdouance, de grâce félicitez les! C’est un service à leur rendre pour leurs 90 ans à venir!

      • Je ne sais pas si j’étais surdoué, mais quand je m’ennuyais au collège, j’ai lu l’encyclopédie universelle comme un roman.
        Je me souviens n’avoir rien compris aux articles de mathématiques : trop de lettres qui m’étaient inconnues pour représenter des concepts que je n’appréhendais pas.

        Bref, je me suis pris en main : je faisais trop chier mes parents avec mes questions permanentes, j’ai cherché une autre source d’information.

      • Et bien…
        Pour votre information, chère personne normale (nous on appelle ça les neuro-typiques), je suis autiste asperger avec un haut QI (et oui, y’en a qui cumulent…) et je vous mets au défi de venir passer quelques jours dans mon cerveau (si seulement c’était possible…), vous ne vous emmerderez pas, et ça vous évitera peut être de débiter autant de conneries. Et non, avoir un haut QI ne vous donne pas de rente à vie pour assouvir votre soif de connaissance, ça vous donne juste l’obligation de vous battre 10 fois plus avoir juste l’air de paraitre normal (et donc de survivre…). Sinon Odieux, vous l’êtes juste. Merci d’entretenir la pseudo-conscience populaire sur l’autisme, en espérant que vous n’y serez jamais confronté! :)

      • Merci beaucoup!
        Contrairement à ce qu’on pense, si ça peut être un peu chiant dans l’enfance par certains aspects, quand on grandi on apprend simplement à en tirer parti sans tirer une gloire spéciale d’être soi-disant supérieurs ou différents. C’est de l’onanisme pur que de se caser soi-même dans la catégorie des surdoués après ce genre de lecture.
        Je ne suis pas pour ma part un surdoué (enfin je ne pense pas en tout cas) mais j’en connais un depuis des années (mon frère) qui pour le coup en est un vrai. Il a eu des difficultés à s’intégrer à l’école, à peu près jusqu’au lycée c’est vrai. Mais depuis il n’a cessé d’évoluer et d’apprendre sans jamais nous prendre de haut ou se cloisonner lui-même dans une caste prétendument supérieure. Au contraire, il valorise l’intelligence de chacun car selon lui l’intelligence a plusieurs formes et je pense qu’il a raison.
        Alors quand je vois des prétendus génies incompris parce qu’ils sont trop intelligents pour nous j’ai envie de dire qu’une des bases de l’intelligence c’est quand même de se faire comprendre quand on communique (« ce qui se conçoit s’énonce clairement » ça vous parle?).

    • J’ai travaillé sur les « zèbres » pour mon mémoire, c’est un domaine vraiment intéressant. Et malheureusement, tout comme pour la dyslexie ou l’hyperactivité, c’est vrai que c’est atrocement galvaudé. C’est VRAIMENT devenu une excuse. Or, comme pour les troubles dys, un vrai zèbre va avoir des problèmes très spécifiques et contre lesquels il va devoir lutter.

      @Zulnyr: mouais… c’est le point de vue d’une personne qui ne vit pas ce genre de choses. Un hyperactif qui apprend le sanskrit? Ils ont déjà du mal à se focaliser 30 minutes, je vois mal une personne hyperactive se lancer dans quelque chose qui demande autant de rigueur. Et puis, utiliser ses spécificités demande qu’elles aient été détectées. Parce que dans les classes, on retrouve de faux « dys » autoproclamés, mais énormément d’élèves qui ne sont pas repérés et qui sont juste catalogués comme fainéants.

    • C’est fou le nombre de gens qui s’autoproclament surdoués ici, avec des QI de 150+, ça fait pas du tout ridicule et pédant ^^

  3. Quand je reçois un nouvel article de Connard dans ma boîte mail, je me réjouis comme devant un bon cadeau de Noël…

  4. Ah, nom d’un lama neurasthénique ! moi qui pensais qu’il n’y avait dans ce bas monde que deux catégories de névrosés (subséquemment excusables) ; les Petits Cons de la Dernière Averse © et les Vieux Cons des Neiges d’Antan © …
    Cet article ouvre magnifiquement le champ des possibles *_*

    • ta gueule , et puis tu menaces sur des blogs de communiquer

      mes coordonnees personnelles en violation de ma vie privée

  5. Surdouée diagnostiquée depuis l’enfance, ayant souffert à peu près de tous les genres de rejet social que subissent les surdoués, avec des difficultés relationnelles qui m’handicapent depuis toujours, hyper sensible à la limite du supportable (non ce n’est pas juste chialer à cause d’une jolie musique…….), j’apprécie la grande justesse de vos propos.
    Propos qui servent encore une fois à rabaisser une tranche de la population que tout le monde méprise et jalouse en s’imaginant qu’on est « hyper intelligents » – ce qui est faux. Et surtout: propos qui visent ENCORE à nier une évidence médicale prouvée par les neurosciences. Car encore aujourd’hui, contrairement à vos dires, beaucoup de psychiatres refusent de reconnaître le surdon comme étant une réalité. Or il s’agit d’une condition psychiatrique proche de l’autisme – d’ailleurs, beaucoup de surdoués sont aussi diagnostiqués autistes Asperger…hé oui, ce n’est pas qu’une « invention marketing » !

    Merci en tous cas de vous foutre VOUS AUSSI de nos gueules, et de cracher gaiement à la tronche de tous les surdoués en état dépressif grave car mal pris en charge par les médecins (saviez vous que les surdoués sont particulièrement prompts à faire des tentatives de suicide ?).

    • Tu veux un calin ?
      Tu n’es pas très Aspergée d’intelligence pour une surdouée je trouve…
      J’aurai plus dit hystérie, ou un truc de meuf du genre.

      • Bravo, beau commentaire puant de misogynie. OC crache gratuitement sur des handicaps, les handicapés se sentent blessés, insultés, rabaissés ? Oh bah c’est pas grave faut surtout pas dénoncer ça, il fait « de l’humour », penser le contraire c’est être une hystérique ! Gros naze (c’est dit « avec humour » parce que t’as pas l’air gros) !

      • Je sais bien qu’Internet est un favorisant les pires comportements, mais là, rien n’excuse ta c*nnerie. Tu t’es juste comporté en gros naze – et a raté une bonne occasion de ne rien écrire.

    • Vous avez aussi un problème de lecture non ?
      Ici l’Odieux ne critique pas les VRAIS surdoués/autiste/hyperactifs/etc qui galèrent dans leur vie mais ceux qui parce qu’ils ont lu un truc dans un bouquin ou sur internet se réclament de tel ou tel syndrome sans avoir été diagnostiqués comme tels juste pour excuser leurs défauts. (et y en a pléthore, suffit d’assister à une réunion parents-profs.)
      Donc bon, excusez-moi mais pour une surdouée pas être capable de comprendre ce qui est clairement marqué (même pas du sous-entendu, non là c’est limpide)… Bon ok cette dernière phrase était bête, méchante et gratuite.

      • Oui enfin là vous oubliez que la plupart des médecins/psychiatres se cantonnent et se rengorgent dans leur manque de connaissance et estiment que rien n’existe s’ils ne connaissent pas. Alors oui, je suis en attente de diagnostic Asperger, parce que j’ai fait pas mal de recherche expliquant tout ce qui faisait que j’étais « hors du monde », que j’étais bien avec personne, et que OUI, en lisant des choses comme ça, et en faisant des recherches auprès de mon entourage, il se pourrait que je le sois très très fortement. En général, les gens qui cherchent et qui doutent VONT voir ensuite des professionnels pour passer le pas du diagnostic. Alors en attendant le diagnostic, ils ne seraient pas de « vrais »? C’est n’importe quoi votre raisonnement. C’est pas parce qu’un malade « physiquement », pour prendre un exemple extrême, un cancer par exemple, c’est pas parce qu’on n’a pas encore détecté la tumeur qu’il n’est pas déjà malade sans le savoir. Et qu’est-ce qui vous permet de déterminer qui sont des « vrais » ou pas? Il existe des tas de témoignages différents, il suffit de lire tous les livres des « vrais » autistes, comme vous le dites, pour voir qu’ils sont tous bien différents, et que pas un n’a les mêmes façons de « cacher » ses symptômes que les autres.

        Ha, et pour ceux qui se plaignent qu’on aille chercher dans la lecture spécialisée, dans les articles scientifiques et autres témoignages, si vous étiez atteints d’une maladie et que les « pros » vous disent « Mais non c’est juste pas possible, y a que 1 personne sur 10, pourquoi ce serait vous? » est-ce que vous ne continueriez pas à chercher par vous-même à résoudre votre mal-être, physique ou psychique? (parce que ce qu’on oublie de dire, c’est que ces handicaps ONT des conséquences physiques.)

        A bon entendeur.

      • @La Chouette Effraie
        Bien. A votre tour, vous prenez le raisonnement par le mauvais bout.
        Ici il n’est pas question de ceux qui sont vraiment « vrais » comme vous dites, diagnostiqués ou pas, mais de ceux qui se pensent appartenir à telle ou telle catégorie sans rien y connaître juste parce qu’ils ont lu un bouquin dessus où le seul test se résume grosso modo à « êtes-vous 100% heureux ? Si oui vous êtes normal, si non vous êtes surdoué » ou parce qu’ils l’ont lu sur Doctissimo, et qui ensuite se servent de cette certitude bien mal acquise pour excuser tous leurs manquements, cf le message de l’Odieux Connard dans les commentaires plus bas.

        Ensuite si un « pro » te dit « Nan pas possib’ y a qu’une personne sur 10 donc pourquoi vous » sans faire de tests ni rien ben c’est pas un pro mais un statisticien et je vois pas pourquoi tu irais en consulter un [troll/] vu qu’ils disent en général n’importe quoi [/troll]. Ou juste un con, auquel cas va voir un autre pro, ça doit pouvoir se trouver je pense.

        (d’ailleurs votre phrase « vous oubliez que la plupart des médecins/psychiatres se cantonnent et se rengorgent dans leur manque de connaissance et estiment que rien n’existe s’ils ne connaissent pas » m’a beaucoup fait rire, après tout il est vrai que devenir médecin/psychiatre ne demande que très peu d’études ou connaissances hein ? Et qu’on y apprend pas la rigueur scientifique non plus. Je veux bien croire qu’il y ait des incompétents péteux, peut-être même en nombre important, mais un « la plupart » sorti de votre chapeau juste non. Cela reflète peut-être votre expérience personnelle, auquel cas j’en suis navré mais ne généralisons pas.)

      • Oui, j’ai fait une généralisation à partir de mon vécu et de nombre d’observations dans mon entourage. Et pas seulement au niveau de l’autisme, mais aussi de maladies en cas général, où ils refusent même de penser que les maladies ne peuvent être psychosomatiques, quand bien même vous démontriez des symptômes tout en allant bien. La plupart des livres sont bien plus profonds que ce que vous en pensez. Ils permettent de mettre à jour des fonctionnements et d’en expliquer les origines neurobiologiques, et pas seulement de surfer sur des banalités. Et ils conseillent quasiment tous de passer par la phase « demande et rencontre » pour en être sûr.

        Le nombre d’années d’étude n’a rien à voir, c’est plutôt l’actualisation de leurs connaissances que je remets en cause. Car très peu se tiennent au courant des avancées depuis la passation de leur diplôme (mais ceci n’est absolument pas spécifique au domaine de la médecine.). Pour exemple, le psychiatre m’a augmenté mon traitement. J’avais déjà fait des recherches sur les médicaments qu’il me prescrit, et savait donc qu’il n’existait pas en 200mg. Il m’a soutenu mordicus le contraire. Arrivée à la pharmacie, j’ai eu confirmation que j’avais raison, cela fait des années que ce médicament n’est plus produit. Et lorsque des professionnels ne reconnaissent pas la différence entre un autisme de Kanner et un d’Asperger, effectivement, je remets leurs connaissances en question.

      •  » La plupart des livres sont bien plus profonds que ce que vous en pensez. » Oui je suis d’accord, cependant il existe des auteurs qui profitent de ce type de sujets pour se faire des ronds à peu de frais.Il est parfois difficile de faire la différence, certains auteurs faisant tout de même quelques recherches. N’ayant pas lu le bouquin dont parle l’OC ici je ne saurais me montrer catégorique pour ce cas-ci.

        Pour ce qui est des professionnels du domaine médical, je suis d’accord qu’il y a de gros charlots pas consciencieux pour deux ronds (ma propre mère à failli en mourir d’ailleurs…) j’ai néanmoins l’impression que cette tendance s’amoindrit peu à peu et que de nos jours on trouve globalement plus de gens bien informés (et ils sont également plus facile à trouver grâce au net.)
        Notamment grâce au fait que, avant il était trèèèèès difficile d’emmerder juridiquement un médecin ou un psychiatre, aujourd’hui ça n’est plus trop le cas.
        Enfin ça c’est peut-être juste mon optimisme qui parle.

    • Je pense qu’il y a méprise.
      L’odieux ne nie pas qu’il y ait des ‘zèbres’, des hyperactifs ou des personnes touchées par le syndrome d’Asperger.
      Il dénonce simplement que la proportion de la population rattachée (ou qui s’auto-attache) à l’un de ces symptôme dépasse (très très) largement la réalité de leur existence.
      Quant au livre sur les ‘zèbres’, je ne l’ai pas lu, mais un connard semble trouver qu’il a des côtés ‘horoscope’ qui feront que vous aurez du mal à ne pas vous y retrouver.

    • Bonjour zèbre,

      En ce qui me concerne, je ne doute pas qu’il existe des vrais surdoués hyper-intelligents et qu’ils peuvent en souffrir. Mais il me semble que ce que dénonce l’OC ici c’est le fait qu’il y a probablement beaucoup plus de gens qui se croient surdoués que de gens qui le sont vraiment. Et qu’il semble qu’un auteur ait trouvé le filon pour vendre un livre : énumérer une suite de symptômes assez longue pour que n’importe qui s’y retrouve, et flatter le lecteur en lui disant : « tous vos problèmes sont dus au fait que vous êtes plus intelligent que la moyenne ».

      Et justement, c’est peut-être à cause de cette masse d’individus qui se croient hyper-intelligent, que les vrais surdoués pour qui c’est un handicap ne sont pas correctement pris en charge.

      Donc pour conclure :

      « L’intelligence, c’est la chose la mieux répartie chez les hommes parce que, quoiqu’il en soit pourvu, il a toujours l’impression d’en avoir assez, vu que c’est avec ça qu’il juge. » Descartes

      Quand on est con, c’est comme quand on est mort : on ne le sait pas et c’est pour les autres que c’est difficile.

      • ‘tain je savais pas que c’était Descartes ! Je l’avais entendue dans un sketch de Coluche. Et la formulation « vu que c’est avec ça » me fais toujours plus penser à du Coluche qu’à du Descartes.
        Pis c’est toujours plus classe de caler Coluche que Descartes dans une copie de Philo (me souviens j’avais calé Pierre Dac au Bac L.)

        Oui je sais, ça n’a rien à voir avec le couscous (j’aime pas la choucroute)

      • Ah faut que je révise mon Coluche alors ^^
        Merci de la précision :)

      • Mouais ? Je suis un « surdoué » dûment diagnostiqué par un psychologue dont c’est le métier, bien avant la parution du livre. J’ai lu ce bouquin, je suis allé sur les sites Internet correspondants et il se trouve que :
        1) je suis tombé sur des gens avec qui je m’entendais beaucoup plus facilement que j’en avais l’habitude,
        2) ces gens ont également été diagnostiqué surdoués par des psychologues professionnels, certains avant d’avoir lu le bouquin, certains après,
        3) j’ai poussé les quelques-uns de mes amis qui me paraissaient correspondre à la description à aller sur le site de zèbres, et comme moi, ils ont eu l’impression de s’entendre beaucoup plus naturellement avec les surdoués diagnostiqués qu’avec la personne moyenne.

        Je conçois parfaitement qu’on puisse utiliser « oh c’est que je suis zèbre » comme excuse. Dans ce cas, on est un imbécile, parce qu’un trait de caractère n’a jamais excusé quoi que ce soit. Et je suis conscient du fait que l’Odieux Connard s’en prend à la mode de dire « zèbre » et pas aux gens qui le sont vraiment.

        Mais quand je vois un livre dont moi et plusieurs de mes amis avons retiré beaucoup de choses comparé à un prospectus de scientologie, j’ai vraiment du mal à trouver ça drôle. Il est facile de citer des passages du bouquin si on est un idiot qui cherche une excuse ? Peut-être, mais les « vrais » surdoués se reconnaissent effectivement dedans, et pas simplement en citant des passages hors contexte.

        Si, après ça, le bouquin est utilisé par des gens qui ne savent pas de quoi ils parlent, le vrai problème sont ces gens, pas l’auteur.

    • L’auteur a utilisé le terme « malade imaginaire ».
      Je suis dans le même cas que vous (sans l’Asperger mais avec l’hyperactivité), je ne l’ai pas pris au premier degré, car au bout de quelques années de lecture on se rend contre que notre auteur critique surtout les simulateurs, ceux qui se donnent un genre. Il a juste pris la spécialité cinéma.

    • L’Odieux critique ceux qui disent « Ah non, mais c’est pas ma faute je suis Asperger » comme prétexte pour emmerder le monde.

      D’une il ne critique pas ceux qui le sont vraiment,

      Deux, relisez le nom du forum.

    • *baille * oui oui, tellement de surdoués en France, on se demande encore comment avec tout ces gens super intelligents pourquoi les mêmes politiques arrivent toujours au pouvoir avec les mêmes non promesses…
      *baille*

    • Je me rends compte aujourd’hui que j’étais complètement passée à côté de l’ironie de l’article -_-
      Mes excuses à l’auteur, je devais être mal embouchée ce jour là…
      Pour les autres commentateurs: inutile de répondre à mes messages, merci. Surtout pour balancer des lieux communs débiles du style « si t’as pas compris l’ironie c’est que tu n’es pas intelligente, donc pas surdouée »

  6. Wouhou ! un troll ! Au dixième commentaire ! félicitations :)

    Un troll ou une « surdouée » qui n’a pas compris l’intérêt et la ligne directrice de ce blog….

    • Et surtout qui ne sait pas lire, car comme l’indique certains commentaires en réponse, la cible n’est clairement pas les vraies personnes autistes, mais ceux qui s’auto-diagnostiquent comme tel.

  7. Cher Odieux,
    Je suis au regret de mettre le doigt sur une lacune grave de votre article : il n’est nulle part fait mention du manipulateur pervers narcissique qui culmine en ce moment dans la catégorie « bonne excuse pour expliquer qu’on a perdu X mois/années avec un basique abruti ». J’espère d’ailleurs un article de votre part sur cette grave question!

      • Pas du tout. Une mauvaise fréquentation des forums d’Aufeminin où le terme est largement galvaudé :D

    • Rohlala oui, on m’a collé cette étiquette alors que j’étais qu’un petit flan soumis et servile à l’époque. J’imagine que ce devait être une compagne perverse narcissique /sarcasme.

  8. Génial, je ne commente pas souvent mais je lis chaque billet et celui ci est tellement vrai bravo
    Encore une fois aborder un sujet sérieux avec cet humour acide j’adore bravo et merci pour ce moment agréable que j’ai passé en vous lisant^^

  9. Chouette article Odieux mais il manque un truc…
    En effet, c’est quoi votre excuse à vous ? Où sont les spoils à rendre avant-hier dernier délai ?
    Vos stagiaires sont-elles toutes en RTT ?
    Allez-vous vous aussi tuer un Stark chaque fois qu’un fan vous fait chier à réclamer un article ?

    • Merde.. Merde Merde Merde
      ça surprend vraiment et c’était monstrueusement épique mon très cher Typhon tu illumine ma soirée

  10. Cher Odieux, vous avez oublié de préciser que les 4 à 16 ans, en plus de souffrir d’hyperactivité, sont bien souvent aussi dyslexiques et dyscalculiques.
    Je pense d’ailleurs pouvoir établir avec certitude, en me basant sur le nombre de parents bien intentionnés qui me justifient ainsi l’orthographe déplorable de leurs charmantes têtes blondes, que les 3/4 de cette population est atteinte de ces terribles maux.
    Non, ce n’est pas de leur faute s’ils ne savent pas écrire deux fois un mot de la même façon. Non, ce n’est pas de leur faute s’ils n’arrivent pas à effectuer une opération mathématique.
    Ils sont malades.

    Mais c’est quand même étrange qu’en quelques années de carrière, je n’ai jamais croisé qu’une seule élève qui était suivie quotidiennement par une logopède alors que tous les autres végétaient dans leur malheureuse condition…

  11. J’adore cet article, il ne manque pas de sel!!!
    Un OC qui sous une tonne d’humour bien sentie, montre tous les mépris qu’il a de la médiocrité ordinaire, des analyses de courtes vues, des paresses intellectuelles, d’un foutage de gueule généralisé, de dirigeant qui sont loin d’être à la hauteur…..
    Et puis un homme qui s’est fait traiter de connard parce qu’il critiquait tous les films auprès de son entourage.
    Un petit test de QI s’impose cher OC….
    Pour moi, vous avez tout du zèbre……. ;)

  12. Diantre, je suis un Zèbre atteint du syndrome d’Asperger. Triste monde tragique qui me hait, je vais repeindre ma chambre en noir, fermer les volets et pleurer dans mon coin en écrivant des poèmes puisque c’est comme ça.

  13. « C’est pas ma faute, j’étais en train de procrastiner avec l’odieux… »

    Le vrai suspens de cet article c’est de savoir si l’odieux a acheté le bouquin ou si un bon ami lui a prêté…

    Merde, je crois je suis reparti pour 2 bonnes heures de procrastination!

  14. J’ai succombé à cette mode en passant un test de dépistage d’Asperger sur le Net (fiable, n’est-ce pas ?). J’ai été dépistée avec un nom barbare signifiant « génie incompris qui voudrait se la péter mais qui n’ose pas ».

    La claque que je me suis pris dans l’ego, moi qui pensait être au-dessus de tout ça…
    C’est fou ce besoin de se sentir rangé dans une case, et au final, d’être dans une norme.

    La prochaine fois, parle de la phobie sociale qui empêche les mômes d’être bons à l’école mais pas de discuter avec leurs portes pendant le cours !

    • En même temps quand on discute avec les portes pas étonnant qu’on soit nul en cours, ce n’est pas évident de suivre du fond de sa cellule capitonnée… (c’était trop facile désolé)

    • Au moins ils sont civilisés, les mômes. De mon temps on lui tapait pas la discute on se contentait de la prendre, là, tout de suite (avec parfois la bénédiction du prof, enfin surtout quand il sortait de ses gonds).

      Dommage, la QS35 était encore trop méconnue à l’époque.

  15. Merci Môssieur l’Odieux, vous déridez mon existence (si, si!).

    Par respect pour l’environnement, merci de n’imprimer ce courriel qu’en cas de réelle nécessité.

  16. Je note que la plupart des commentateurs ont saisi la chose d’eux-même (mon lectorat est surdoué), mais pour les autres, je le précise puisqu’apparemment ce n’est pas clair (c’était pourtant écrit noir sur blanc, sûrement une dyslexie) : cet article parle d’étiquettes que l’on s’auto-trouve pour se trouver des excuses et/ou faire le kakou. Pas de nier que hooo, mais en fait, ce sont aussi des choses sérieuses qui existent, dis-donc !

    Dire « Halala, ça stigmatise des handicaps » est à peu près aussi rusé que dire, si l’on se moquait du coup de la panne, que « Les pannes, c’est pas drôle, une fois ma Super 5 a pété le joint de culasse ».

    Twitter est d’ailleurs déchaîné et j’ai découvert le mot « validiste » (encore un mot en -iste, c’est pratique), sauf qu’aux dernières nouvelles, toutes ces belles excuses et ces malades imaginaires posent des problèmes aux gens qui ont, eu, un vrai diagnostic. Déjà parce que du coup, ils se retrouvent mis dans le même panier que les autres (« Ah bon, tu es surdoué ? Alors toi aussi tu aimes glisser tes résultats de test de QI dans toutes les conversation ? »), et ensuite, parce que les ressources mises à leur disposition se retrouvent divisées entre des personnes n’en ayant pas forcément besoin.

    Défendre les auto-diagnostics ou l’absence de rigueur, c’est sympa. Je suis sûr que ça rend super service à la cause que l’on prétend défendre.

    Mais bon, hein.

    • C’est un peu dommage de sous titrer.

      Nous, les surdoués, on aime pas l’eau dans le vin.
      On préfère le butane.

      Bravo pour l’article!

    • Ne vous inquiétez pas, la police des trolls veille au grain pour faire comprendre (à coups de pompe dans le c.. si il le faut) aux « surdoués » incapables de reconnaître le second degré (et encore il n’y en avait même pas tant que ça, pour le coup). Apparemment ça marche ils ne renchérissent pas…

    • Le prochain article de l’OC : « Pourquoi c’est super con de s’auto-diagnostiquer (grâce à Doctissimo) un cancer du cerveau à chaque fois qu’on a mal à la tête ». 80% des commentaires « mais OC c’est un gros enfoiré ! Il se moque des gens qui ont le cancer ! Mon père est mort d’un cancer ! T’as pas le droit de dire des choses pareilles ! »

      • C’est comme « spéciste » dans la bouche d’un nouveau-curé végétalien: un appel à la gifle.

    • « toutes ces belles excuses et ces malades imaginaires posent des problèmes aux gens qui ont, eu, un vrai diagnostic. »

      Rah la vache, c’est tellement vrai.

      A force que tous les parents veules infantilisés par gouvernemaman diagnostiquent une hyperactivité à leurs étrons, que tous les émos du monde se dessinent des rayures de zèbre et réclament qu’on tolère leur insupportable suffisance de faux-doués (indice: les vrais surdoués ne peuvent que difficilement supporter l’idée d’écraser l’égo des autres, eux au moins), que le quart des trentenaires encore puceaux se complaisent dans l’Asperger pour ne pas avoir à faire le moindre effort de sociabilité…

      … les médecins finissent par rouler des yeux quand vous venez les voir avec des symptômes de, mettons, une variante rare de maladie d’Addison comme, allez, un PHA de type 1, exemple complètement pris au hasard bien sûr. Et du coup on vous envoie gentiment vous faire psychothérapiser d’un mal imaginaire en vous disant de stresser moins, pendant que vous passez une vingtaine de fois au seuil de la mort, crise après crise. Ou bien on vous balade d’un spécialiste à l’autre en multipliant les tests sanguins, raiods et ECG sans comprendre ce qu’il se passe, chacun se refilant la patate chaude d’un patient « pénible » parce qu’il aimerait bien dépasser 35 ans d’espérance de vie pour voir grandir ses enfants. Après tout, ce genre de placebo marche déjà si bien sur la plupart des auto-diagnostiqués de Doctissimo, hein.

      • J’ai un collègue dans le même cas que vous (3 petites filles). Je compatis, c’est très dur à vivre.

      • Les trois gamines ont toutes un PHA ? Dites-lui de s’inscrire sur patientslikeme.com on est encore que deux là-bas, il en faudrait plus pour faire avancer les choses. Ou alors c’est un Addison plus « classique » ? Le traitement n’a rien à voir entre les deux.

      • Je me suis sans doute mal exprimé : c’est mon collègue qui est atteint d’une maladie rare et grave qui l’empêchera de voir grandir ses enfants au delà de quelques années.
        Ce n’est pas un PHA (désolé si je vous ai donné de faux espoirs).

    • Désolée de ne pas l’avoir compris dès la 1ère lecture, je devais être fatiguée ou en rogne. Aujourd’hui, à la relecture, votre article m’a bien fait rire ^^

  17. je suis dépité que l’on ne pense qu’à la souffrance des zèbres alors que nous, les taureaux, sommes toujours les ignorés du net. Comment voulez-vous que je vive avec cette hypertrophie phallique! comment…mais où la mettre…ah ça dépasse…mais où ça se range!! bref vos problèmes de QI vous pouvez le mettre où je pense, bande de narcissique.

    • Un surdoué authentique a un narcissisme peu élevé, comparé à d’autres.

      À force d’intellectualiser tout ce qui l’entoure, et malgré toutes les connaissances qu’il peut avoir sur les réalités (j’entends rassurantes) derrière les stéréotypes (dans mon propos ici, générateurs de souffrance(s)), on ne peut retirer intégralement à un surdoué un sentiment de décalage avec le reste de la société, sans pour autant parler tout de suite de marginalisation totale. Beaucoup le cachent, et d’autres vivent avec, chacun le vivant à sa façon. Et en bien comme en mal, comme toute chose ! ^^

      C’est ce sentiment de décalage et sa propre intelligence qui empêchent le surdoué de développer un ego sur-développé, dans la mesure du humainement possible. La différence le pousse davantage à se considérer inférieur : « Si les autres ont apparemment compris « comme il fallait », et pas moi, alors c’est moi qui débloque ». Grosso modo.

      Après, naturellement, ça n’empêche pas la situation inverse : « les autres n’ont pas véritablement compris, mais moi si ». Et après, quand on ose le dire, c’est souvent la foudre. Où le bûcher. Voire la guillotine. Comment sont morts beaucoup de génies (genre Galilée et son « Mais elle tourne, j’vous dis ! ») dans l’ancien temps ?

      Donc bon. Certes, on peut en appeler certains de narcissiques. C’est humain, au fond. Mais je doute qu’on le soit plus que d’autres.

      Après, il y a toute la question des remises en cause : confronté à la différence et à l’intellectualisation intempestive, le surdoué se retrouve souvent à réfléchir sur lui-même. Faut-il alors blâmer la réflexion pure ?

      • je vous parle de l’hypertrophie phallique des taureaux et vous me répondez sur l’auto-dénigrement des surdoués…je crois que vous n’avez pas bien compris l’esprit du site.

      • J’ai parfois du mal avec les différents degrés d’humour, je dois le reconnaître.

        Et du coup, je m’embourbe parfois dans des discussions que je crois plus ouvertes mais qui sont davantage hors-sujets. X)

        Quoique, attendez, étiez-vous encore en train de faire de l’humour sur ce coup-là ? Étais-je finalement dans le bon, ou pas du tout ? Oo

        Gnaaaaargh voilà pourquoi je n’aime pas trop non plus les degrés d’humour, je réfléchis parfois trop auquel adhérer pour bien comprendre et être compris. X)

      • En général on s’arrête au second degré par ici, il y a déjà trop de gens qui ne comprennent pas bien (et même des qui se prétendent surdoués) pour en rajouter :D

  18. Hum…
    Ce sujet en cache un autre tout aussi amusant qu’est l’infantilisation de la société.
    C’est l’équivalent de « oui Madame le juge, je l’ai égorgé, mais il n’a pas baissé les yeux quand je l’ai regardé, c’est de sa faute ! Il m’a provoqué »

    Là c’est pareil, tu es un odieux connard ? Ce n’est pas de ta faute, tu es juste un incompris. Ils ne te méritent pas.

    Pour rappel, on ne sait pas ce qu’est l’intelligence… A part une vague définition à base de facultés cognitives.

    Pour moi, entendre dire, j’ai un gros QI je suis incompris, c’est pareil que pour les attardés mentaux: ils sont tout autant incompris par leur entourage…

    In fine, une masse infantile, c’est un ensemble d’individualistes dont:
    – leur droit est de payer des taxes solidaires et morales sans broncher
    – leur devoir est de consommer.

    Des esclaves consuméristes… Il y a un juste un hic dans ce plan: un enfant qui n’a ni conscience de ses devoirs ou limites cherche instinctivement à assouvir toutes ses pulsions : il en devient tyrannique. Et un esclave tyrannique finit toujours par se retourner contre ses maîtres car il ne comprendra pas qu’on lui refuse la satisfaction de ses pulsions (et les besoins sont infinis).

    D’où les grèves (outre la manipulation politique etc) : pourquoi les autres ne veulent plus payer pour mes acquis sociaux ? C’est inadmissible !

    Sinon, en général, quand la raison ne passe plus, une bonne paire de claques suffit ! XD

    • Plutôt d’accord avec ça. D’ailleurs si ils sont vraiment surdoués ils devraient pouvoir se mettre au niveau des moins doués. J’ai un ami qui fait ça très bien, il est aussi à l’aise avec des profs de faculté et des médecins qu’avec des cassos de banlieue. Et tout le monde le respecte…

      Après il y a aussi ceux qui s’en servent comme prétexte pour pas en glander une en se justifiant par « ah mais moi je suis un surdoué je vais quand même pas bosser pour un salaire pourri, je vaux mieux que ça ». Du coup ils font rien de leur vie et sont un boulet pour leur entourage.

      • Les premiers sont les vrais surdoués qui ont réussi leur intégration. C’est presque à considérer comme étant le plus haut grade, qu’on obtient pas tous malheureusement.

        Les autres, dans le second paragraphe, sont juste des connards, et des vrais. :/ Peu importe leur QI, s’ils ne simulent pas.

      • Oui mais non.

        L’intelligence a besoin d’être stimulée. Ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas profiter de plaisirs simples, mais que pour avoir une stimulation pleine et entière (et qui a donc votre attention), il faut aussi quelque chose, du coup, de plus adapté.

        D’où le fait que les surdoués puissent cordialement se faire chier en cours. Ça peut être que le cours n’est pas assez complexe pour certains cas, ou tout simplement qu’il ne colle pas à leur manière d’apprendre. On a tous notre manière d’apprendre, d’ailleurs, mais dans certains cas, c’est simplement « plus extrême ». Einstein en a chié des ronds de chapeau pour apprendre à parler, par exemple, alors qu’aux dernières nouvelles, c’était loin d’être une andouille.

        Alors oui, les surdoués peuvent « faire semblant ». Mais c’est bien le problème : faire semblant, ce n’est pas pleinement stimulant. Et quand on a une grosse impression de vide, on est pas forcément heureux, et donc… bref. Ça n’est pas simplement « J’ai un bonus en intelligence, j’ai donc plus de points de compétences sur ma feuille de perso ». C’est aussi qu’ils recherchent, comme tout le monde, des choses qui les stimulent et leur plaisent. Sans faire semblant.

        D’où le fait que l’amie psychologue qui a écrit son livre explique que deux « Zèbres » vont s’entendre plus facilement. S’ils ont un terrain commun. Comme tout le monde, en fait, et c’est là le vol de poule : sans être surdoués, prenez deux amateurs d’impressionnisme, vous allez voir s’ils n’ont pas des atomes crochus (c’est d’ailleurs marqué dessus). Et que ce genre de raisonnement, de bonne foi, est en fait biaisé d’entrée de jeu puisqu’au final, il ne correspond pas qu’aux surdoués mais est présenté comme « un bon indice ». C’est traître.

        Et il y aurait des choses à faire pour revenir à l’apprentissage ou autre (c’est l’ancien prof qui parle). Mais quand vous rajoutez une tripotée de surdoués auto-proclamés dans l’affaire, ça devient plus complexe à gérer, puisqu’encore une fois, le peu de moyen doit être divisé en d’autant plus de cas.

        Donc définitivement : confondre « Halala, il a critiqué les malades imaginaires » et « Halala il a critiqué les malades », c’est non seulement con, mais c’est jouer contre son camp.

      • Beaucoup de vérité ici OC :)

        En relisant mon premier commentaire, j’imagine bien que certains ont cru que je m’étais offensé ^^ my bad.

        Mais au contraire, j’avais vu là l’occasion d’en discuter, vu que la porte était grande ouverte ! Et ma foi, malgré des désagréments, ça ne rend l’article (cette partie-là en particulier) que plus intéressant à mon goût ! :)

        Alors si je me suis mal fait comprendre à un moment pour certains m̶’̶e̶n̶ ̶v̶o̶u̶l̶e̶z̶ ̶p̶a̶s̶,̶ ̶c̶h̶u̶i̶s̶ ̶s̶u̶r̶d̶o̶u̶é̶, c’est bien en partie de ma faute. :)

        J’aime ce blog de toute manière, depuis un bon moment maintenant. Hâte de voir les prochains articles. ^^

    • c’est ben vrai ça, enculé de syndicalistes qui font rien qu’à pas travailler par caprice pulsionnel ! et en plus ils cachent leur infantilisme sous une rhétorique de rapport de force, d’intérêt général, de résistance inhérente au lien de subordination, d’inégalité salariale et de modèle social solidaire, alors que ce qu’ils veulent, c’est seulement la dernière ps3 comme de sales individualistes. Mais les pires, des individualistes qui s’unissent pour lutter ensemble!!! (salaud), alors que les gentils individualistes ne pensent qu’à leur gueule sans faire grève (bon ils réclament parfois qu’on supprime les salaires indirects et la redistribution sociale, mais c’est pour le bien de tous). Merci Géo d’écrire ici en haut ce que nous sommes nombreux à écrire en bas. Le syndicalisme est au monde du travail ce que la dyslexie est à l’école, une manière de détruire l’ordre moral et les hiérarchies sociales qui font la grandeur des gens qui, comme nous, domine la situation. vraiment merci, entre personne de bonne compagnie, on se comprend.

      • :D
        J’adore !
        J’ai bien sûr simplifié la chose à son élément le plus simple.
        Après tout je m’adapte à la communication.

        La réalité est toujours bien plus complexe qu’une simple constatation.

        Je ne vais pas écrire une tartine pour me justifier de ma petite phrase assassine (en tant que vil capitaliste individualiste et vilain exploiteur mangeur de bébés, je ne vis pas en France…).

        Bon en fait si, j’ai assez bossé aujourd’hui, je vais en profiter. Merci pour cette tribune qui ne changera ni votre avis ni celle du monde mais au combien thérapeutique pour moi.

        Je n’ai rien contre le syndicalisme, c’est pour moi une forme saine de dialogue entre les cols bleus et les cols blancs. En bref, les acteurs de la vie économique.

        Le problème vient de la structure des syndicats français et de leur capacité assez extraordinaire à scier la branche sur laquelle ils sont assis (port de Marseille, SNCM, Goodyear et j’en passe et des meilleurs).
        Ils ne sont pas là pour défendre le travail et la survie d’une entreprise: ils sont là pour faire de la politique et nuire quand ça ne leur convient pas.
        Il y a des mecs syndicalistes qui ont entrainé tous les leurs dans la déchéance pour après se présenter aux élections européennes, toucher leurs chèques et puis pouf, on en entend plus parler. C’est un truc de dingue.

        A mes débuts professionnels, en tant que petit clerc de banque, j’ai été confronté à ces fameux syndicats. Ils ont estimé que mon travail était meilleur que le leur, alors ils ont tout fait pour me pourrir jusqu’à me menacer physiquement.
        J’ai dû faire 8 litres de mon punch par semaine pour avoir la paix…Puis j’en ai eu marre, je me suis tiré.

        Ils sont persuadés que l’entreprise dans laquelle ils sont sensés bosser leur appartient…

        Et qu’on ne vienne pas me parler de germinal et à quel point ils ont tant fait pour la protection du petit peuple. Ce temps-là est révolu.

        Maintenant attention, je vais assener une vérité, vous risquez de vous retrouver tout nu et sans défense (mais je suis sûr que vous allez comprendre)
        Les acquis sociaux n’existent pas. On peut faire du social quand les caisses sont bien remplies. Quand il n’y a plus d’argent, le social n’existe plus à part la vraie solidarité.

        Désolé, c’est dur, mais rien n’est immuable.

        D’ailleurs, nos fameux syndicats gèrent les caisses de retraites, les résultats sont formidables…
        (Bon je provoque un peu j’avoue et je vous prie humblement d’être magnanime, après tout, notre système de retraite n’est rien d’autre qu’une pyramide de Ponzi intergénérationnelle partant du principe que la croissance économique est infinie…)

        Et au fait, comment un si petit nombre d’individus soudés dans l’internationale ne représentant qu’à peine 8% de la masse salariale et touchant plus de 4milliards d’aide lde ‘Etat (c’est dire les impôts) puisse avoir un tel pouvoir de nuisance ?

        N’est-ce pas là un caractère infantil et tyrannique d’une vision du monde quasi dogmatique ?

      • on peut ouvrir le débat de la redistribution des richesses produites (parce qu’en fait les caisses sont pleines), de l’efficience des modèles économiques ou de la hiérarchie des normes organisant une société, mais je n’ai pas trop le temps. pour faire court, et quoi que l’on pense du syndicalisme, ce qui est simpliste c’est d’analyser les mouvements sociaux et l’histoire sociale sous le prisme de l’infantilisme pulsionnel (parce qu’en fait le syndicaliste serait beaucoup plus tranquille et individualiste s’il ne l’était pas, syndicaliste). mais je suis vraiment désolé que vous ayez eu à subir des cons (mais je vous rassure nous sommes nombreux). maintenant quand j’envisage la connerie et son expression sociale la plus commune – la volonté de contrôle et de domination – ce n’est pas la figure du syndicaliste qui me vient en premier à l’esprit (si vous connaissez bien le monde de l’entreprise ça devrait être également votre cas).

      • Il ne faut pas mettre non plus tous les syndicats dans le même panier, mais il faut reconnaître que la plupart des grands syndicats aiment bien tirer des balles dans le pied de leurs employeurs, souvent par principe car les patrons sont forcément « l’ennemi », sans se soucier du bien de leur propre boîte, ni des retombées que ça aura sur les autres (SNCF par exemple). Tiens un truc marrant pour l’anecdote, comme apparemment d’après la loi il faut déclarer la grève un certain nombre de jours à l’avance, dans certains milieux (on ne nommera personne mais la plupart comprendront) ils en déclarent en permanence pour des motifs bidons afin de pouvoir faire grève quand ça leur chante (même si au final ils ne les font pas toutes, heureusement). Et le problème comme soulevé plus haut et auquel j’adhère, c’est qu’une minorité de connards avinés grippent tout le système et s’attachent comme une moule à leur rocher à leur poste sans laisser la place aux jeunes et aux idées vraiment nouvelles.

      • Christian,

        En effet, je pense que cela serait un sujet assez fantastique, aprés tout, aucun modèle n’est parfait.
        Imaginez, on tombe sur une conclusion économique avec l’Etre (et non plus le profit) en son centre, nous serions limite marxistes XD
        Mais la cupidité fait qu’aucun modèle économique, aussi parfait soit-il sur le papier ne pourra fonctionner. Pour ça, il faudrait changer l’essence même de l’Homme, et c’est relativement compliqué (il y en a qui ont essayé, qui essayent encore et à chaque fois, c’est un sanglant bordel)

        C’est pas parce qu’on porte un beau costard qu’on est un super manager et gérant (sinon nous serions au paradie).
        Je ne vais pas m’en plaindre, c’est exactement grace à cette attitude que je peux manger à la fin du mois: pour que certains puissent paraitre, il faut qu’il refourgue leur taf à quelqu’un d’autre.

        Tout le monde veut dominer, on veut tous être reconnus comme unique et magnifique (ce qui revient au sujet de l’article de notre hôte) sans en porter la responsabilité… On voit bien ce que ça donne. Responsable mais pas coupable.

        C’est la gamin qui va gueuler à sa mère de la regarder faire n’importe quoi comme affirmation de son importance et donc de sa domination.

        Un trés bon livre de management d’ailleurs « Objectif zero connard » qui démontre la capacité de nuissance d’un seul connard dans le monde du travail (maladie très contagieuse d’ailleurs).
        Y a beaucoup de blabla (écrit par un ricain, donc normal) mais il est intéressant.

        Je vous accorde avec plaisir faire des raccourcis à la ionesco sur le syndicalisme. Néanmoins, j’assume ma prose sur le syndicalisme moderne à la française, c’est malsain. Le plus dangueureux là dedans, c’est ce que ceux qui sont à la tête (et dans l’ombre) sont loins d’être des abrutis inconscients des conséquences de leurs actes.

        En fait, en conclusion: des connards il y en a partout
        (Et vous n’avez pas à être désolé de mes mesaventures, c’est une expérience et de l’apprentissage).

        C’est la vie, et c’est pour ça que je l’aime autant (aussi con que je sois) !

  19. Article toujours aussi savoureux que d’habitude, mon cher Odieux. Je suis malheureusement passée par la plupart de ces phases (bien que mes soupçons sur l’hyperactivité se soient posés en-dehors de la tranche d’âge que vous suggérez), avant d’accepter l’évidence : j’étais cinglée. Oui, folle et, grands dieux, ça fait du bien de l’admettre ! De reconnaître le dysfonctionnement de ma propre cervelle, qui me pousse à trouver une pizza « confortable », à imaginer des situations, des histoires ou des personnages à faire frémir d’horreur Jack l’Eventreur et à pouvoir agir comme la pire des Stalkers si l’on en vient à ignorer ma présence ou mon existence…
    Ha ha ha, je ne suis ni hyperactive, ni surdouée, ni Asperger : je suis timbrée ! Et fière de l’être…et heureuse avec ça…
    *se fait embarquer par les hommes en blanc*

    • Dans ce cas, vous n’êtes pas Asperger. Les Asperger, contrairement aux précoces, sont incapables de « créer » une histoire.

  20. Tiens donc. Ca parle des « maladies imaginaires ». C’est sûr que vous, Odieux Connard, grand médecin que vous êtes, êtes bien plus calé en la matière que des vrais toubibs ou des gens qui vivent ce genre de trucs.
    Mais je dois bien avouer que je fais partie de ces sales fakeurs de gens qui ont des problèmes qui ne se voient pas. Voyez-vous, mon incroyable flemme provoque des problèmes de tension. Je suis si flemmarde que j’ai vécu plusieurs années avec moins de 7 de tension artérielle (un miracle que je n’ai pas eu la flemme de vivre !). Bien sûr, tous les grands médecins de ce monde dont vous faites partie m’ont dit que, pour soigner cette fausse maladie, je devais « bouger mon cul ». Mais j’ai préféré faire ma flemmarde en « tombant dans les pommes », « faisant des chutes de tension », et fakant des problèmes neurologiques (certains diront qu’ils viennent de la compression de mes nerfs, mais vous êtes bien mieux placé pour dire ce que c’est !) provoquant, entre autres, névralgies oculaires et faciales totalement paralysantes, migraines atroces s’étendant sur plusieurs semaines dans les pires cas, impossibilité totale à comprendre les autres et à parler parce que mon cerveau n’était pas assez irrigué, ce qui avait méchamment tendance à être suivi par un malaise. Ajoutons à ça quelques bonnes douleurs des familles pour obtenir la pitié des gens, plutôt que d’en avoir des vraies causées par une scoliose de plus de 30° qui m’empêchent encore aujourd’hui de suivre un cursus universitaire normal.
    Heureusement, les vrais médecins de ce monde, aka les gens comme vous, mes camarades de classe, ma famille, les profs de sport etc, ont bien compris ce qui n’allait pas et ont vu clair dans mon jeu. Donc, au lieu de m’écouter donner des excuses illogiques, ils ont fait ce qu’il fallait : harcèlement moral, moqueries constantes me poussant à la dépression et à des envies récurrentes de suicide, déchirement en public de certificats médicaux écrits par des médecins qui n’y connaissent rieeeen, qui n’ont probablement aucun diplômes, pas comme vous !
    Et pour ceci, je vous remercie énormément. Je serais restée une grosse flemmarde léthargique si toutes ces bonnes âmes avaient juste écouté mes excuses.
    Au lieu de ça, je suis devenue une personne suivie par des VRAIS médecins, traitée pour des VRAIS problèmes, c’est-à-dire, des troubles neurologiques sérieux ayant ruiné 8 ans de ma vie, m’ayant empêchée de faire la moindre activité quotidienne, dont marcher et parler, pendant quasiment 5 ans, m’ayant aidé à passer outre une addiction aux antidouleurs (pour combattre les « fausses migraines ») qui était en train de détruire mon estomac et mon foie, et j’ai récemment commencé un traitement de kinésithérapie qui devrait à la longue atténuer les douleurs qui pourrissent ma vie depuis plus de 12 ans.
    Donc Odieux Connard, va sucer ta merde. Tu n’es pas le grand gourou de la médecine, tu n’as AUCUNE prétention dans ce domaine, et ferme bien ta grande gueule sur des problèmes que tu ne peux même pas comprendre. Avoir un problème invisible, c’est être exposé constamment au harcèlement, aux gens qui te disent que « tu exagères », « tu pourrais faire un effort », que tu « fais semblant ».
    Et ça m’a presque poussée au suicide. Mais je suppose que ça, tu t’en fous, quand tu ponds un article qui moque encore ces gens.

    • Oh, juste oublié : j’ai été diagnostiquée à 20 ans, alors que ces problèmes ont commencé à 13 ans. Pourquoi ? Parce que des connards ont considéré qu’une jeune fille qui se plaint ne pouvait que « chercher de l’attention ».
      Ne pas avoir la validation d’un médecin ne signifie pas qu’il n’y a pas de problème.

      • Tu te trompes de colère ! OC fait bien d’en mettre plein la gueule aux simulateurs, puisque c’est à cause d’eux et de leur fichue supériorité numérique que nous, les vrais malades de quelque chose d’un minimum rare, on nous jette avec l’eau du bain en ricanant.

    • Troll ou pas troll? (J’espère troll sinon c’est inquiétant) Merci de relire certains commentaires d’explication de texte qui sont très bien faits un peu plus haut, au lieu de vous enflammer pour rien. (Mais seulement si vous êtes sérieuse dans vos propos, par contre si c’est du 3ème degré et que j’ai compris de travers, c’est très bien fait, vous avez du talent)

    • « Maladie imaginaire »

      imaginaire, adjectif
      Qui n’existe que dans l’imagination, qui n’a pas de réalité.

      « Probleme invisible »

      invisible, adjectif
      Qui ne peut être vu.

      Vous ne parlez juste pas du tout de la même chose.

    • Enfin bon, une scoliose de 30°, même le plus mauvais des médecins voit ça immédiatement. C’est donc loin d’être le sujet de l’article qui est la maladie IMAGINAIRE.

    • Une incapacité aussi complète à comprendre un texte, c’est assez fascinant. Quand on envoie quelqu’un « sucer sa merde », on essaie au moins d’avoir pigé le propos du gars en question.

      • Mais non, c’est bien plus marrant comme ça (quoiqu’un peu fastidieux à lire)…

  21. En fait c’est pas que j’aime pas les gens, c’est pas ma faute, je suis atteinte de j’tenculomanie. Je songe à le breveter (un dérivé du Gilles de la Tourette).

    A part ça je trouve certains commentaires…confondants vivement un article sur les bienfaits de la chasse des bébés phoques ou les mérites du congélateur quand on attend des triplés (quitte à se faire traiter de connard par certains autant leur faire plaisir et y aller à fond :p )

  22. donc si on résume, les vrais surdoués s’emmerdent à l’école et ne comprennent pas souvent leur semblable…je les trouve plutôt normal en ce sens.

  23. Euh en fait je correspond au condition du syndrome d’asperger (et pas vaguement)
    C’est du a l’effet forer ou je suis réellement a moitié autiste?

    D’ailleurs si c’est le cas, et si quelqu’un souffre du même syndrome, vous pourriez me dire si le fait d’avoir des pensée multiple et parfois plus que contradictoire en même temps (a un niveau parfois handicapant) est normal ou je suis en train de developer, en plus, un dédoublement de la personnalité

    Et Pour ceux qui me conseille un psy je précise que j’en ai fait plein, depuis des année, qu’une bonne moitié était totalement cons/stone et que l’autre était incapable de m’aider, ils m’ont donné tout les diagnostique possible, du gosse HP a l’Hyperactif en passant par le dépressif
    Y’en a même un qui SANS ME VOIR a conclu a une schizophrénie ( heureusement à fini par changer d’avis, srx ce genre de mec c flippant, pr un peu je me retrouvait sous médication lourde)

    • Les enfants autistes sont souvent mal diagnostiqués en tant que schizophrènes. Et ton principe de pensée multiple est ce qu’on appelle de la pensée en arborescence. Ca se retrouve beaucoup dans les troubles cités vu qu’ils découlent d’un fonctionnement du cerveau différent :)

    • Bonjour,

      Je vous conseille de prendre contact avec le CRA (Centre de Ressources Autisme) le plus proche, un simple mail expliquant votre démarche devrait suffire.
      A cela, ils risquent de vous envoyer une liste de psychiatres spécialisés dans l’autisme qui donneront (après consultations) leur avis d’expert sur la question.
      Si ce dernier est favorable au Syndrome d’Asperger, il faudra recontacter le CRA afin de réaliser une flopée de tests. C’est assez éprouvant et long.

      Ce n’est pas parce qu’il existe des psy ignorants et parfois même incompétents que tous sont comme cela. Il serait dommage que de mauvaises expériences dans ce domaine vous empêchent de donner la chance à un bon professionnel de vous aider et de vous orienter.

      En tout cas, même si l’errance diagnostique n’est pas un symptôme de l’autisme, nombre de personnes atteintes de ce handicap en ont souffert.

  24. Cher Odieux,

    Je vous trouve très dur avec cette psychologue mondialement reconnue. Insinueriez-vous que son livre, bien qu’empreint de nombreuses vérités, serait suffisamment diffus, généraliste et complaisant pour qu’un nombre incroyable de connards prétentieux ou de paumés en quête d’identité s’y retrouvent ? Cette même psychologue qui a eu le génie et l’audace de créer ses centres spécialisés afin d’y proposer des tests de QI, des stages de développement personnel, des consultations en psy, et de favoriser les échanges entre zèbres ? Je vous trouve bien injuste, sur ce coup. Ce qu’elle a fait est tout de même formidable pour tout ces petits zèbres qui s’ignorent.

    Et en plus, elle passe super bien à la TV.

    • Peut-être qu’on veut entrer dans une case pour enfin se faire aider de la façon correcte. Si on te file un spasfon alors que tu sais que tu craches du sang quand tu tousses, toi aussi tu vas essayer de chercher qu’il y a vraiment un problème pour que ton médecin te prenne enfin au sérieux et puisse t’aider. Non?

      • oui c’est vrai, c’est bien de mieux se connaitre pour pouvoir avancer et progresser.
        Pour les vrais asperger/zebre/etc..

        Mais vouloir se cacher dans une mauvaise case pour fuir autre chose.. (les malades imaginaires donc) c’est juste vouloir se rassurer (ou se trouver des excuses comme dit l’odieux)

        En tout cas gros QI ou pas mon ex patron était dans un établissement spécialisé, genre les gars dont on ne sait plus où les orienter) et il a créer une des plus grosse boite française, tranquille.

        Donc bon.
        ^^

  25. C’est marrant que vous crachiez sur la littérature médicale non spécialisée alors qu’un nombre effarant de psychologues ou de psychiatres (et je ne parle même pas des psychanalystes, c’est une cause perdue) ne connaissent strictement rien aux syndromes que vous décrivez.

    Mais c’est vrai que c’est vachement subversif et irrévérencieux de défendre une caste bien établie dans ses droits et sa légitimité.

    Faut croire que la connardise est à géométrie variable…

    Ah, et puis « échec de la mission parentale »… Tout un programme ! Les enfants ont besoin d’être dressés, c’est bien connu ! Et heureusement que le système scolaire est là pour prendre le relais quand ces sales petites bestioles ne reconnaissent plus l’autorité de leurs géniteurs ! Les cons, ça se fabrique et, dieu merci, la société fait ça très bien.

    • Ouai c’est dégueulasse! Ça m’étonnerait pas que l’Odieux Connard essaye de défendre cette caste de psy parce qu’il a subi des pressions de leur lobby. Et en plus il ne s’est pas attaqué aux nazis dans son pamphlet, alors qu’eux non plus ils n’y connaissent rien aux syndromes décrits. Encore le deux-poids-deux-mesures!

      • T’as rien compris, Charlot ! C’est un complot des corporations médicales et autres lobbys judéo-maçonniques pour contrôler la foule en divisant pour mieux régner. Stigmatiser et rejeter les élites par le plus grand nombre pour mieux les enrôler par la suite, après les avoir abrutis de médicaments. Et dont l’OC est l’éminence grise !

        Mais si !

  26. Ne vous inquiétez pas, nous avons très bien compris votre article. Nous avons compris que vous vous adressiez aux personnes qui s’auto-diagnostiquent en les prenant tou-te-s pour des con-ne-s en quête d’assistanat.

    C’est un peu facile. Votre message, c’est celui de la société et celui des spécialistes : si tu as un handicap cognitif, il est diagnostiqué quand tu es gosse, mais si s’il est diagnostiqué, c’est peut-être juste que tes parents ont cherché à se rassurer ou que les spécialistes surdiagnostiques. Et sur Internet, tout le monde ment. Le handicap invisible doit constamment se prouver, sinon, il n’existe pas.

    C’est très facile de taper sur une minorité de personnes évoquant un auto-diagnostique en renforçant les clichés. Dans la réalité, la majorité des personnes qui s’auto-diagnostiquent ne sont pas tombé sur un syndrome sympa qui pouvait justifier leur comportement de connard, iels ont fait des recherches pour expliquer leurs difficultés et sont tombées sur plusieurs possibilités qu’iels ont étudiées dans le but de mieux cibler. Une partie d’entre elleux, bien sûr, cherchera un diagnostique dès que possible, bien que cela puisse se révéler très délicat puisqu’il faut trouver des professionnel-le-s capables de diagnostiquer des adolescent-e-s ou des adultes et que ces professionnel-le-s ne doivent pas tenir le discours habituel du « si vous êtes adulte, vous faites semblant d’avoir un problème ».

    Bon, pour observer un peu cette réalité, il faut fréquenter les réseaux liés aux handicaps cognitifs. On y trouve énormément de personnes en difficultés qui échangent avec des personnes diagnostiquées, parfois iels découvrent que le handicap ne leur correspond finalement pas, parfois iels sont encouragé-e-s à se faire diagnostiquer.

    L’auto-diagnostique ne menace pas « les vrai-e-s ». C’est un outil. Des menteurs, il y en a toujours eu et il y en aura toujours.

    L’attitude de notre société vis-à-vis du handicap cognitif, en revanche, est ce qui menace les « vrai-e-s » et les gens en attente de confirmation.

    On attend d’elleux un profil quasi unique, soit dans la difficulté (« si tu l’étais vraiment, tu ne saurais pas faire ça »), soit dans la compensation (« les dysorthographiques, en vrai, ne font pas de fautes car iels ont des correcteurs automatiques »), on leur demande sans cesse de prouver leur volonté et leur handicap pour avoir accès à des aides comme une AVS, un ordinateur, un tiers-temps, etc., on remet sans cesse leur parole en question que ce soit à l’école, au travail ou sur Internet (et GG, car vous l’avez fait en questionnant le nombre d’autistes Asperger sur Twitter alors que la communication sur les réseaux sociaux est facilitée et que le profil majoritaire sur Internet n’est pas représentatif sur profil majoritaire IRL).

    Il n’y a pas de répit. Il faut se prouver pour avoir un diagnostique, il faut prouver aux autres qu’on l’a eu assez jeune (alors que beaucoup d’enfants, surtout des filles, ne sont pas signalé-e-s et que le diagnostique peut être une lutte pour les parents comme pour l’individu), il faut, en plus, faire face à des messages comme le vôtre qui donnent du pain aux partisan-ne-s du « vous êtes une fraude » ou « le handicap sert d’excuse ».

    PS : Le handicap cognitif n’est pas si rare, les autistes Asperger ne sont pas si rares, il y a de fortes chances pour que tout le monde en ait déjà croisé d’une manière ou d’une autre sans le savoir.

    • Néo-grammaire semi-neutre, pavé, non-pseudonyme, appropriation de parole collective, assertions magiques, Café du Commerce.

      k.thx.bye.

      • Parce que le Connard ne s’approprie pas la parole collective peut-être ? C’est marrant que ça aille dans un seul sens.

        D’autant que votre commentaire n’est pas spécialement constructif (indice : c’est un euphémisme)… Je pense que vous êtes vous-même assez fort en assertions magiques, en fait.

        Enfin, je dirais que c’est plutôt le Connard qui est au niveau d’une discussion de Café du Commerce, en stigmatisant la prétendue « bêtise humaine » sans jamais se remettre en question. C’est facile de se placer au milieu de la mêlée, surtout quand on fait partie des groupes dominants.

        J’ajouterais même, en rapport avec la réaction de l’Odieux, c’est que sa parole ne stigmatise pas seulement ceux qui cherchent à tort un diagnostic, mais aussi (et surtout) ceux qui en cherchent un à raison, en amalgamant les deux catégories et en sur-représentant la première.

        Du coup, yep, je suis plutôt d’accord avec Moi (oui, je sais, ça peut sembler assez égocentrique dit comme ça).

      • Ah et, au fait, la grammaire est par définition toujours « Néo » puisqu’elle évolue en permanence. Et je ne vois pas ce que vous avez contre la volonté de la rendre plus égalitaire, à part le sempiternel argument type « c’est la règle, c’est comme ça ».

      • L’argument de « non-pseudonyme » me fera toujours rire. C’est le Net. Un pseudonyme vous apporterait quoi? Aller traquer une personne dans la tentative de la décrédibiliser en s’appropriant ses données personnelles? Plutôt que d’argumenter sur le contenu du commentaire? Attaque personnelle contre l’auteur, pas contre les pensées, c’est du joli. Bel exemple.

    • Je me demande si à terme l’humanité toute entière n’est pas vouée à subir ce type de transformation et que ce genre de polémique ne serait dû qu’à un problème de timing… Mais stooooop, je m’arrête là! Et je vous épargne mes développements non scientifiques! Trop peur de m’inventer des histoires pour faire passer la pilule,… comme si j’étais une espèce de machine hollywoodienne!

    • Tout d’abord, laissez-moi vous féliciter pour votre usage des pronoms pour le moins créatif. Si, si, pas de fausse modestie, vous méritez bien ce magnifique séjour de thalassothérapie en Pologne, tout frais payé, avec un luxueux Aller en train. Massages, rinçage, aromathérapie, hammam, natation libre, bref, tout pour être heureux.

       » c’est peut-être juste que tes parents ont cherché à se rassurer ou que les spécialistes surdiagnostiques. »
      Fallait pas laisser les irresponsables devenir parents. Fallait pas laisser les parents irresponsables chercher des excuses médicales à leur incapacité d’éduquer leur infernale marmaille.

      « Le handicap invisible doit constamment se prouver »

      Les assertions extraordinaires requièrent des preuves extraordinaires. Les gens sont des individus dépourvus de conscience collective. Si vous expliquez un truc bizarre à A, il y a de fortes chances qu’il faille aussi l’expliquer à B.

      ‘C’est très facile de taper sur une minorité de personnes évoquant un auto-diagnostique en renforçant les clichés. Dans la réalité, la majorité des personnes qui s’auto-diagnostiquent ne sont pas tombé sur un syndrome sympa qui pouvait justifier leur comportement de connard, iels ont fait des recherches pour expliquer leurs difficultés et sont tombées sur plusieurs possibilités qu’iels ont étudiées dans le but de mieux cibler. Une partie d’entre elleux, bien sûr, cherchera un diagnostique dès que possible, bien que cela puisse se révéler très délicat puisqu’il faut trouver des professionnel-le-s capables de diagnostiquer des adolescent-e-s ou des adultes et que ces professionnel-le-s ne doivent pas tenir le discours habituel du « si vous êtes adulte, vous faites semblant d’avoir un problème ».’

      La médecine, c’est un sujet complexe. Par exemple, cela requiert de nombreuses années d’études, et de nombreuses années d’expérience pratique. Cela ne s’improvise pas. Le clampin qui se sent aller moyennement bien, qui « fait des recherches » et se persuade par le biais de l’Effet Puits qu’il a un truc rare, il est peu digne de confiance aveugle et de cybercalinothérapie.
      Ouiiii, mais le clampin qui ne va pas bien, et qui a réellement le truc rare? Pour commencer, il est beaucoup moins nombreux que l’autre, par définition. Ensuite, s’il a réellement une maladie mentale ou une manière de penser différente au point de lui porter préjudice, ça se démontre de manière objective et médicale.
      Et comme il baigne dans son truc, attention, ça peut étonner, mais il est possible qu’il ne se dise pas que c’est lui qui a un truc ; pour peu qu’il se sente tout à fait normal et qu’il se dise que c’est la réalité qui est comme cela, ça fait encore moins de gens sur Doctissimo entre deux sujets à tumeurs du cerveau.

      « Des menteurs, il y en a toujours eu et il y en aura toujours. »
      Vous voyez, quand vous voulez, vous pouvez.

      « L’attitude de notre société vis-à-vis du handicap cognitif, en revanche, est ce qui menace les « vrai-e-s » et les gens en attente de confirmation.  »
      Voir plus haut, sur la complexité de la médecine. Dans l’idéal, chaque citoyen est au fait de chaque maladie/problème personnel/et caetera. Dans la pratique, les gens sont peu curieux, et n’aiment pas entendre chouiner, ils passent donc leur chemin au lieu d’apprendre de nouvelles choses.

      « on leur demande sans cesse de prouver leur volonté et leur handicap pour avoir accès à des aides »
      Oui. Qui n’est pas vraiment handicapé ne devrait pas en bénéficier. Il est donc normal de lutter contre la fraude, ce au bénéfice des gens qui en ont réellement besoin…

      Epilogue: Nombre de gens ayant un truc < Nombre de gens se plaignant du truc, surtout si ça permet de se la raconter grave et de se passer ses propres défauts. Il y a parfois des faux négatifs, hélas, mais c'est le prix à payer pour rabattre sa grande gueule au faux positif.
      Et puis ça lui fera le cuir du dos, au pauvre choupinou.

    • « Iels »… Sérieusement ?

      Ce n’est déjà pas assez de rendre la lecture désagréable et laborieuse en plaçant des tirets partout (oui, messieurs-dames, pour quelqu’un qui lit un texte convenablement en tenant compte de la ponctuation, ce genre de pratique est extrêmement désagréable car elle coupe la fluidité de la lecture), il faut en plus inventer des pronoms qui ne ressemblent à rien ?
      Enfin si, à la rigueur, ça ressemblerait presque à du néerlandais. Raison de plus pour s’abstenir de créer de telles aberrations (je vous rassure, j’ironise).

      Arrêtez de violer la langue française. J’ai mal pour elle.

    • Ben ouai mais les gens/gennes qui veulent un-e ordinateur/ordinatrice parce qu’ielles ont un-e syndrome chelou/cheloute, ielle faut bien le/la/les/zizi prouver, si je/jeanne veux un-e bourse parce que je/ja/jé suis pauvre/pauvrette, eh ben je dois le/la/li/lo/lu prouver en montrant à tout-e le/la mond-e que je suis un-e clochard-e.

    • L’auto diagnostic c’est le Diable. Vraiment.
      « Dans la réalité, la majorité des personnes qui s’auto-diagnostiquent […] sont tombées sur plusieurs possibilités qu’iels ont étudiées dans le but de mieux cibler. »
      Dans la réalité la majorité des personnes qui s’auto-diagnostiquent finissent persuadées d’avoir une tumeur au cerveur. Ou un Lupus, c’était à la mode le Lupus. Cette pratique est source d’un énorme stress, d’angoisse et n’est un outil que pour une seule chose: l’hypocondrie.
      Personne ne tente de s’auto diagnostiquer en s’attendant à trouver que « c’est juste un doigt cassé andouille » mais part déjà inconsciement du principe que c’est un cancer des os. Je ne sais pas si queqlu’un a deja cité « Three Men in a boat » mais c’est assez représentatif.
      Et franchement je trouve votre tableau des « pro » assez noir. JE n’ai personnellement jamais rencontré de membre d’une profession médicale qui écourtait son diagnostic avant d’avoir réalisé tous les tests possibles ou contacté un confrère voir un spécialiste.
      Je suis hypocondriaque, je le sais, le service des urgences à côté de mon domicile aussi, pourtant personne ne m’a jamais pris à la lègère.

      • Tu as de la chance de ne pas avoir rencontré de branquignols (pas sûr de l’orthographe) dans le milieu médical. Ma nièce de 9 ans vient juste de se faire opérer d’une tumeur au cerveau (ça s’est bien passé heureusement et le pronostic est bon, merci) mais elle se plaignait de maux de tête depuis un an et vomissait depuis 3 semaines mais son médecin traitant n’en avait rien à carrer et disait qu’elle devait être stressée à l’idée d’aller à l’école. C’est ma sœur qui a du lui mettre le couteau sur la gorge pour qu’il lui fasse passer des examens complémentaires … Je fais de moins en moins confiance aux médecins. Beaucoup de généralistes (pas tous heureusement) prennent souvent les choses à la légère (je le vois tous les jours au boulot)…

    • « iels »
      J’ai perdu un oeuil
      « elleux »
      J’ai perdu le second
      J’vais aller m’autodiagnostiquer aveugle pour la peine

  27. Allons bon… Plus de trolls, de hors-sujet, d’incompréhension et de haine que pour les hobbits ou les féministes ???

  28. Très bon, l’an dernier un « reportage » parlait justement des précoces et de leur difficultés sociales. Beaucoup de mes connaissances ont suivi la logique suivante : Précoce => asocial, je suis asocial donc je suis surdoué.
    Euh, non ? On est juste rôliste…
    Sinon, sur le site info-autisme on trouve un bon argument contre les prétendus Asperger : « le sujet ne cherche pas spontanément à partager ses plaisirs, ses intérêts ou ses réussites avec d’autres personnes ». Ah ben, ça va en faire fermer des gueules.

      • Heuuuu ça dépend vraiment desquels on n’a pas du fréquenter les mêmes. Mais il y en a c’est vrai

      • Un rôliste est en soi un asocial… Certains l’assument, d’autres non, et beaucoup se pensent surdoués et tellement incompris…

        Anticipation : Non, TOUT les rôlistes ne sont pas des cas sociaux, moi aussi j’ai le pote de la copine d’un cousin qui est rôliste et qui a une vie sociale épanouie alors je ne peux pas me laisser dire ça.

      • Près de la moitié de mes amis sont des rôlistes et j’en suis une moi-même, donc on va dire que je m’y connais un petit peu. J’admets qu’il est peut-être plus facile de trouver des surdoués dans la communauté rôliste qu’en descendant simplement dans la rue, mais cela ne signifie pas que tout rôliste est surdoué.

  29. Bonjour Odieux Connard !

    J’ai rarement vu un blog d’une aussi grande qualité de fond avec une forme aussi peu pratique ! Heureusement que j’ai des amis facebook sympa qui ont partagé vos séries de gravure sur les élections et les idées à la con de Jean Jacques – elles sont absolument géniales, je n’ai pas d’autre mot.

    Oui car pour les retrouver moi-même sur votre site, quelle galère ! J’ai dû remonter les mois un par an (et le scroll de ma souris ne fonctionne pas, étrange). Autant dire que la flemmasse que je suis ne se serait jamais donné autant de peine si vous n’étiez pas un petit génie (vous l’êtes).

    Vous pourriez peut-être créer une catégorie gravure, dans la bande qui défile, à droite ?

    Et puis elles ne sont pas très pratiques à partager non plus. Vous me direz ce petit côté rétro vous va bien, connard odieux, mais quand même, je serais presque prête à cotiser pour vous offrir une plateforme web digne de votre odieux talent.

    Bref. Merci odieux connard, continuez de grâce !

    Gentille connasse

  30. Je trouve cet article sur l’apparition de certaines nouvelles maladies intéressant.
    C’est il y a 50 ans que la maladie « diabète » a pris son essor et très peu de monde actuellement irait contester qu’une personne est diabétique. Je pense que l’hyperactivité, le syndrome d’asperger, et la surdouance sont les « diabètes modernes ».

    *oui, des personnes cherchant une réponse ou à justifier leurs bizarreries peuvent s’approprier ces handicaps (sociétales).
    *oui, cet article va rendre la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes ». Devoir se justifier constamment de son handicap a de quoi rendre fou n’importe qui.
    Mais on ne peut pas demander à quelqu’un qui s’auto-surnomme « connard » de faire dans le social et s’il veut rire aux dépens (comme expliquer ci-dessus) d’handicapé ou même gagner en popularité par cette voie malsaine, libre à lui.

    Pourtant j’invite les personnes neurotypiques ayant des doutes sur la véracité d’un handicap de demander si un diagnostic a été posé et de s’y fier.
    De même, j’invite les prétendus ou pas handicapés qui ne l’ont pas fait de se faire diagnostiquer.
    La reconnaissance de la société sur ces handicaps n’est pas infaillible mais c’est un moyen que j’invite à utiliser.
    Enfin, puisque j’en suis au sermon, je recommande d’enrichir vos connaissances sur ces handicaps, histoire que le « Mais non, Jean-Jacques, je vois bien que tu es en parfaite santé. Prends donc du chocolat ! » ne se transforme plus en : « Mais non, Jean-Jean tu parles, tu ne peux pas être autiste. Prends donc un café avec nous ! »

    • Le café est mauvais pour l’autisme ??! Je savait pas ! Je vais essayé d’arrêté, on verra si je vais mieux après :) Merci aux commentateurs qui profites de cette article pour donné des solutions.

      • En fait, je voulais mettre en exergue les personnes (souvent de bonne volonté), convaincues que des relations sociales peuvent aider une personne autiste même quand elle dit avoir besoin d’être seule.

        On peut donc remplacer ma phrase par « Mais non, Jean-Jean tu parles, tu ne peux pas être autiste. Sors donc avec nous ! ».
        Inutile, dès lors, d’arrêter le café.

  31. Quand on lit certains commentaires, on constate que des imbéciles lisent aussi le blog de l’OC. Non, mais sérieux, faut se retirer les doigts du cul, les gens. L’OC se moquent des individus qui s’inventent une maladie, et pas de ces minorités de personnes vraiment malades dont le diagnostic est difficile à poser.

    La lecture est peut-être un art qui se perd…

    • En effet « la lecture est un art qui se perd », comme notamment la lecture de la 9ième à la 11ième lignes qui, justement expliquent en quoi l’article mentionné lèsent les vrais handicapés.

      Mais comme l’éducation est la répétition. Voici un copié-collé :
      « oui, cet article va rendre la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes ». Devoir se justifier constamment de son handicap a de quoi rendre fou n’importe qui.

      Rhaaa la la. Je pense avoir été assez claire mais je peux faire des efforts démagogiques supplémentaires pour expliquer ce point s’il est trop abscons.

      A ton service,

      • Rassure-toi, ami, j’avais bien lu cette partie. Quant à toi, je pense que tu as du mal comprendre mon commentaire. Reprenons la partie qui pourrait avoir trahi une incompréhension de ma part (et peut-être de la tienne ?) :

         » L’OC se moquent des individus qui s’inventent une maladie, et pas de ces minorités de personnes vraiment malades dont le diagnostic est difficile à poser. »

        Autrement dit, je m’adressais aux personnes souffrant d’une de ces maladies qui ont du mal à être diagnostiquée, et qui sont venues crier au scandale sur ce blog parce que l’OC s’était moqué d’elles. Or, ce n’est pas ça du tout. L’OC ne se moque pas des personnes vraiment malades.
        En se moquant des individus qui prétextent une maladie pour justifier leur comportement stupide, l’OC rend effectivement  » la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes » ». Mais ce ne sont que les victimes collatérales de son propos, elles ne sont pas directement la cible de ses moqueries.

        Du coup, venir engueuler l’OC parce qu’il s’est « moqué » des personnes dont la maladie est difficilement décelable, ça me fait bien rire.

        J’espère que tu m’as compris. Sinon je peux également faire preuve de répétitions pour parfaire ton éducation.

        Cordialement,

      • En effet, j’ai émis une critique sur l’article de ce blog en mettant l’accent (comme mentionné) sur les dégâts collatéraux que peut entraîner cet article.
        De même, j’ose dire que l’auteur est un  » connard auto-proclamé » (et je le pense même odieux ). J’ai aussi ajouté qu’on ne pouvait pas lui demander de faire dans le social, vu que l’objectif premier de ce blog est ludique.
        Il est certes vrai que je n’apprécie pas ce type d’humour que je trouve dans le fond malsain (car bien souvent les personnes qui se cherchent ont besoin d’aide), mais l’OC est libre de continuer dans cette voie (ça aussi je l’ai mentionné).

        Alors j’ai beau relire mon texte, quand l’ai-je engueulé ? A moins qu’une critique devienne une engueulade.

        Pandragon, pour la défense des « victimes collatérales », autrement appelées « personne ayant un handicap (social) ».

        ps : je suis passée du groupe des imbéciles à ami sans raison particulière.

      • Mon premier commentaire faisait référence à « certains » d’entre eux. Il ne s’adressait pas directement à toi, il a juste eu le malheur de suivre le tien.

        Dans mon second article, je te précisais mon propos. Est-ce que je t’ai accusé d’avoir engueuler qui que ce soit ? Je ne crois pas.

      • D’accord, ma réponse précédente n’a, dans ce cas-là, pas lieu d’être. Par contre, peut-être devrais-tu mentionner à qui tu t’adresses, ça permettrait à la personne concernée de défendre ses idées

        En parlant de généralité, j’ai associé sans vergogne la communauté des surdoués à des porteurs de handicap. Certes ce cas peut exister dans certains cas, mais pas tout le temps. J’essaierai par la suite d’être plus précise et m’excuse pour cette inattention.

      • J’en prends note. Je veillerais à préciser à qui je m’adresse. Quand je vois la manière dont mon entourage lit les commentaires sur WordPress, j’aurais du comprendre que la personne précédente se sentirait ciblée. Mea Culpa pour ça.

        De ton côté, essaie de garder à l’esprit qu’il existe des gens comme moi qui ne se contentent pas de lire les derniers commentaires, mais s’amusent à en lire 90% avant d’en poster un. Ca t’évitera d’être la cible de critiques qui ne te sont pas destinées.

      • En fait ton message où tu accuses d’engueuler l’OC est dans la catégorie « réponse » à un de mes messages.
        Je compte donc continuer à prendre pour des  » réactions à mes écrits » les messages catégorisés ainsi.

      • Cela n’explique en rien en quoi l’article lèse les vrais handicapés.
        Vous énoncez juste votre opinion.

      • De la 9ième ligne à la 11ième de mon texte d’origine, j’ai écrit :
        « *oui, cet article va rendre la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes ». Devoir se justifier constamment de son handicap a de quoi rendre fou n’importe qui. »

      • « De la 9ième ligne à la 11ième de mon texte d’origine, j’ai écrit :
        « *oui, cet article va rendre la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes ». Devoir se justifier constamment de son handicap a de quoi rendre fou n’importe qui. » »
        Oui mais ça n’est que votre opinion…
        Cet article ici n’est pas lu par les grandes foules, et au vu des commentaires nombre de lecteurs semblent un poil avertis quant à la réalité du handicap. Après, des cons y en a partout.

      • Pour l’exemple du syndrome d’Asperger, je crois que la plupart des personnes ont dans la tête l’image véhiculée par la télé c’est-à-dire un type très intelligent, imbu de lui-même, asocial ou encore le genre de rain man.
        Le résultat est une méconnaissance globale de la population sur ce syndrome, d’où de forts préjugés.
        Alors « devoir se justifier constamment de son handicap », même avec un diagnostic formel d’un CRA, est mon quotidien, pas mon opinion.
        Un reliquat d’idéalisme fait que je ne me crois pas entourée de cons, juste d’ignorants à informer.
        Et je pense que l’éducation des foules commence par l’éducation de petits nombres. Un texte humouristique relatant de l’utilisation à tort de ces handicaps consiste donc, pour moi, une entrée en matière idoine pour ce genre de « prévention ».

        Il doit aussi avoir dans le cas des handicaps associés à la surdouance à l’hyperactivité ou encore à la vieillesse des préjugés analogues. Mais là, il est vrai, ce n’est que mon opinion.

      • Oui, sauf que ce texte ne traite absolument pas du syndrome d’Asperger en lui-même.
        Donc bon, c’est chouette d’extrapoler, ce que vous dites sera peut-être vrai pour une autre petite minorité de gens qui vont extrapoler comme vous mais les autres s’ils sont pas cons vont pas catégoriser sur un sujet qu’ils ne maîtrisent pas.

        Un type me dit qu’il a le syndrome, je vais pas m’amuser à le contredire sous prétexte que dans un article de l’OC il y dit que certains s’auto-diagnostiquent à tort. Vu que je sais que je ne sais rien là-dessus. Si des gens vous demandent des comptes sur un sujet qu’ils ne maîtrisent pas, si, ils sont cons. (et je ne pense pas que ce texte fasse empirer les choses, à part pour une minorité de cons.)

        Enfin bien sûr ça n’est que mon avis. Je pense qu’avec le boulot énorme que font les familles et les associations en lien avec l’autisme, plus quelques professions, il y a bon espoir qu’un jour la majorité soit correctement informée.

      • Au risque de me répéter encore, renseignez-vous, de grâce !

        ->idée numéro un : les personnes insistant plusieurs fois pour aider un autiste par des activités sociales sont des cons (et en minorité).

        Commençant par quelques chiffres tirés de : http://www.vaincrelautisme.org/content/l-autisme-en-chiffres-cles

        37 % des Français pensent, à tort, que l’autisme est un trouble psychologique (étude Opinion Way, 2012)
        61 % des Français estiment qu’il y a environ 50 000 personnes touchés par l’autisme en France… au lieu de 650 000 !

        1/3 des français pense donc que l’autisme est un trouble (et contrairement à un handicap) qu’il peut se soigner. Dans cette logique ces personnes si elles sont de bonne volonté vont insister pour soigner la « phobie sociale » par un surplus d’activité en groupe.

        Maintenant, si on remplace ce « un type » par une demoiselle jeune, jolie, blonde, intégrée socialement et qui lance dans un accent chantonnant un « Désolée. Je préfère manger seule. Je suis autiste ». Cette image est tellement éloignée du concept populaire de l’autisme, que le pourcentage de personnes incrédules qui vont persévérer « pour son bien » dépasse de loin le 1/3. Cet exemple a pour objectif d’aider à comprendre comment ce pourcentage peut augmenter grandement.
        Dès lors, ce ne sont donc pour moi, pas une minorité de cons mais une majorité d’ignorants.

        ->idée numéro deux : ce texte ne traite absolument pas du syndrome d’Asperger en lui-même, qu’on peut mettre en rapport avec « (et je ne pense pas que ce texte fasse empirer les choses, à part pour une minorité de cons.) »

        Hélas, cette fois-ci, je n’ai pas d’éléments statistiques (bien pratiques) pour étayer mes théories juste une pléthore de blogs (exemples de mes théories), et si je n’oublie pas, j’en mettrai quelques uns ci-dessous.

        Souvent, en parlant d’asperger, revient l’expression d' »errance diagnostique », (et je pense que si ce dont je parlais était un cas isolé, il n’y aurait pas d’expression le spécifiant). Il réfère à l’incapacité des psys malgré un problème récurrent d’identifier le mal. Il me semble logique que ces patients cherchent par eux-mêmes une réponse. (c’était même mon cas, il y a une époque) C’est là que l’auto-diagnostic apparaît et revient comme exorde à beaucoup d’autiste qui ont fini par avoir un diagnostic officiel (ex : hélas… que des blogs).
        J’ai peur que l’article de l’odieux connard ne décrébilise auprès de la personne elle-même et de son entourage cette première démarche pourtant souvent salvatrice face à l’incurie parfois rencontrée auprès du personnel soignant. Cet article de l’OC, sous un ton humouristique m’aurait donc porté préjudices à une époque (car je lisais déjà le blog avant d’être diagnostiquée) et retarde sans doute déjà une ou deux personnes qui, n’ayant rien d’autres qu’un auto-diagnostic hésiteront encore plus avant de consulter un spécialiste (mais il est vrai, là, j’extrapole).

        De même, en conclusion, je redis pour moi, l’auteur de cet article, en tant qu’  » odieux connard » est libre de faire ce genre de choses.

        Liste de blogs étayant mon hypothèse : les auto-diagnostics, parfois 1er pas du diagnostic :

        http://www.aspiephonissime.com/2014/03/l-odyssee-d-une-aspergirl-presque-quinqua-en-quete-d-un-vrai-diagnostic-differentiel-2-now-i-m-free.html (pour ceux qui ont le courage de lire cette page jusqu’au bout) ;

        http://emoiemoietmoi.over-blog.com/article-asperger-land-108348579.html (dès les premières phrases, il est question d’un auto-diagnostic);

        http://blogs.lexpress.fr/the-autist/2013/12/21/2010-comment-jai-decouvert-que-jetais-aspie-syndrome-dasperger/ (encore un auto-diagnostic);

        http://www.autisme-regards-croises.com/#!demarche-diagnostique/c1ain , invitant dans les démarches à réaliser un auto-diagnostic.

  32. Salu

    A katorz en on ma di ke javé un QI de 34, ojourdoui ge veaute FN, sur Doctissimo on ma dikagnossstycer Cedre. Gé pa bien tou konpri issi mé geu kroa ke jeu sui oci 1 peautirom dapré l’OC

    • Fallait pas jouer à s’enfoncer les tournevis de papa dans l’oreille, tout le monde sait que ça empêche de bien suivre à l’école.

  33. Le truc avec OC, c’est qu’il dissimule souvent des idées à la cons derrière un format en apparence inoffensif. Sous couvert d’humour, il se permet surtout d’imposer sa vision du monde et ceux qui ne la partagent pas deviennent ainsi des imbéciles incapables de comprendre le 378ème degré.

    Il faudrait vraiment, un jour, s’amuser à reformuler les thèses qu’il défend sous une forme plus austère. Je gage que sa cote de popularité en prendrait un sacré coup.

    Mais à voir les réactions épidermiques de ses fans, je gage qu’effectivement, la lecture est un art qui se perd.

    Cela étant dit, j’apprécie certains de ses billets, sans parler de ses critiques de films ou ses fausses pages Facebook. Son montage à propos des dernières élections municipales était plutôt pertinent, en cela qu’il illustrait très bien la vacuité d’une telle institution. De même pour son propos sur les coulisses de l’élection, le marchandage et le recyclage des équipes municipales « périmées ».

    Par contre, quand il parle des enfants ou du féminisme, il se comporte généralement comme un gros con réac. Bon, je dois avouer que ses billets sur les profs m’ont bien fait marrer et illustrent bien une certaine réalité sur la déliquescence du système scolaire. Mais à, supposer que celui-ci soit seulement viable (ce dont je doute fortement), le problème ne vient pas uniquement des élèves, hein.

    Et ne me ressortez pas son argument magique, qu’il utilise pour couper court à toute contestation, à savoir le caractère cynique et misanthrope de son personnage. S’il se bornait véritablement à ce rôle, il n’essaierait pas de faire passer un discours politique.

    Il utilise ce personnage de façon malhonnête, comme un joker qui lui permet de se placer au-dessus de la mêlé, façon vrai/faux cynique qui a tout compris, dont les propos dérangent, mais qui ne reflètent que la vérité. Et cette ambiguïté, ça lui permet de jouer sur les deux tableaux : quand quelqu’un abonde en son sens, c’est qu’il a compris le message qui sous-tend le texte ; quand un autre le critique, c’est qu’il n’a pas compris le caractère humoristique du texte (façon « je le dis, mais je le pense pas »). Vous ne croyez pas qu’il y a comme une légère contradiction ? De chercher à faire passer un message et dans le même temps prétendre ne faire que de l’humour ?

    Scoop : l’humour n’est pas neutre, l’humour est politique. Et sous couvert de simple amusement innocent, on peut développer un propos parfaitement nauséabond.

    Et ça, OC ne l’assume pas. Son discours doit toujours être pris comme parole d’évangile, comme LA sacro-sainte vérité. A l’écouter, il n’y pas à remettre sa parole en question puisqu’il ne fait que constater, alors qu’en réalité, son prétendu constat est forcément biaisé, déformé par sa propre subjectivité. Alors ça, c’est une fatalité, ça nous concerne tous ; mais des gens comme OC ne l’accepte pas : pour eux, ceux qui rejettent leurs propos sont des cons, des cons qui n’ont pas d’humour.

    Eh ben… Oui… Mais en fait non.

    • Je vous sens aigri mon amis. Ou jaloux.
      Ou les deux allez savoir.

      Mais c’est pas bien de prêter des intentions aux autres, ni de balancer du vent sans rien de concret.
      Or donc :

      – « l’OC veut imposer sa vision du monde. » et « Il faudrait vraiment, un jour, s’amuser à reformuler les thèses qu’il défend sous une forme plus austère. » mais faites donc car pour l’instant à part un procès d’intentions vos propos sont creux. (si on les résume : »L’OC c’est un méchant qui dit des trucs pas bien que la morale réprouve, juste qu’il cache son vrai discours derrière son humour » C’est chouette mais étayez, mon vieux !)

      – vous utilisez vous-même des procédés que vous dénoncez, à savoir assener votre vérité comme LA sacro-sainte vérité (« L’OC est méchant » « l’humour est politique »,  » des gens comme OC ne l’accepte pas : pour eux, ceux qui rejettent leurs propos sont des cons, des cons qui n’ont pas d’humour. », « Il utilise ce personnage de façon malhonnête »… Oui en fait un peu tout votre post.

      Votre commentaire suinte le mépris et la condescendance, n’est pas argumenté. Si vous voulez critiquer l’OC y a pas de souci, mais faites le au moins bien. Là ça ressemble plus à une tentative de lynchage qu’à autre chose.

      • Mon aigreur va très bien, je vous rassure.

        Pour le reste, comme je l’ai dit, j’aime bien ce que fait ou dit OC. Globalement. Mais c’est justement pour ça que j’ai du mal à tolérer les propos qu’il se permet parfois de tenir.

        Donc, le procès en lynchage, hein.

      • Néanmoins vous ne répondez à rien.

        Que vous vous sentiez froissé par les propos de l’OC, fort bien.
        Mais balancer tout votre venin sans plus d’argument, moi ça m’hérisse.
        Après si le procès en lynchage est votre seule façon d’exprimer votre mécontentement (donc attaquer la personne et non les propos.) c’est bien dommage, car ça sera au tour de votre propos de mal passer ou d’être mal perçu.

        Je ne vous dis pas de parler comme un bisounours ou quoi hein ? Votre colère est certainement légitime, selon votre vécu et votre personnalité, mais c’est la façon dont vous la déversez ici qui m’interloque.

    • je te cite : « Il utilise ce personnage de façon malhonnête, comme un joker qui lui permet de se placer au-dessus de la mêlé, façon vrai/faux cynique qui a tout compris, dont les propos dérangent, mais qui ne reflètent que la vérité. Et cette ambiguïté, ça lui permet de jouer sur les deux tableaux : quand quelqu’un abonde en son sens, c’est qu’il a compris le message qui sous-tend le texte ; quand un autre le critique, c’est qu’il n’a pas compris le caractère humoristique du texte (façon « je le dis, mais je le pense pas »). Vous ne croyez pas qu’il y a comme une légère contradiction ? De chercher à faire passer un message et dans le même temps prétendre ne faire que de l’humour ?  »

      Excellentissime argument de Troll en chef auquel je ne peux que répondre :
      « je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire »

    • Qui ici est assez bête pour prendre les billets de l’OC pour paroles d’évangile? On n’est pas des mômes!

  34. @ B. Claude (et aux autres) :

    Le problème, c’est qu’il y a une petite faille dans le raisonnement d’OC. Parce que les « surdoués », hyperactifs et autres Aspergers (voir plusieurs à la fois) font partie de ces gens qui se renseignent sur leur(s) possible(s) spécificité(s) par leurs propres moyens. Sauf que, s’ils cherchent, c’est bien qu’ils ne sont PAS certains des « troubles » (ce que la douance n’est pas, mais je trouve pas de mot approprié) qu’ils se prêtent. Ils sont humains et ne peuvent pas se mettre à la place des autres : ce qu’ils ressentent leur apparait comme parfaitement normal, ils ne peuvent pas se mettre à la place des autres et comprendre la particularité de leur ressenti. Du coup, quand OC dit que ceux qui se cherchent des syndromes psychologiques à tort sont des cons, ceux qui en cherchent à raison risquent bien de penser qu’ils sont eux même des cons. Je tiens à rappeler qu’on parle quand même de personnes qui n’ont pas forcément une grande confiance en elles ni une solide assurance. Des personnes qui se disent que, si elles se sentent différentes, c’est peut-être parce qu’elles sont tout simplement des ratés, pas parce que leur fonctionnement cognitif est différent de celui des autres.

    D’autant que, se moquer des gens qui s’auto-diagnostiquent à tort, c’est déjà supposer qu’ils existent et surtout, si je me fie à ce qu’OC dit de la multiplication, non pas des pains, mais des syndromes d’Asperger, qu’ils sont majoritaires.

    Enfin, je dirais que c’est facile de se moquer, d’une patientèle qu’on suppose ignare et hypocondriaque, mais c’est ignorer la bêtise et l’incompétence crasse d’une bonne partie du corps médicale. Un corps médicale qui considère le patient comme sa chose et considère être le seul détenteur du savoir. Un corps médical qui méprise et maltraite les femmes, les homosexuel(le)s, les « surdoués » ou les autistes. Qui s’arroge le droit de faire la morale à ceux qui dérogent à sa vision normative de l’existence. Je parle principalement des gynécologues, hommes comme femmes, des « psys » en général (sachant que les pire sont les psychanalystes, qui, comme les psychologues, ne sont pas médecins, mais, contrairement à eux, ne s’appuient sur aucune science véritable), mais aussi de tous les autres professionnels de santé, quelle que soit leur spécialité, qui, pour beaucoup et à différents niveaux, pratiquent la maltraitance médicale. J’ajouterais que le corps médical français est particulièrement imbue de sa supériorité et adepte de pratiques rétrogrades, presque unanimement condamnées dans d’autres pays. C’est l’exception culturelle, on va dire…

    • Veuillez ne pas faire de généralité. Voici mon propos :

      « Autrement dit, je m’adressais aux personnes souffrant d’une de ces maladies qui ont du mal à être diagnostiquée, et qui sont venues crier au scandale sur ce blog parce que l’OC s’était moqué d’elles. Or, ce n’est pas ça du tout. L’OC ne se moque pas des personnes vraiment malades.
      En se moquant des individus qui prétextent une maladie pour justifier leur comportement stupide, l’OC rend effectivement  » la vie des vrais handicapés encore plus dure vu qu’ils seront en plus accusés d’être de fausses « victimes » ». Mais ce ne sont que les victimes collatérales de son propos, elles ne sont pas directement la cible de ses moqueries.

      Du coup, venir engueuler l’OC parce qu’il s’est « moqué » des personnes dont la maladie est difficilement décelable, ça me fait bien rire. »

      Les personnes malades ne sont pas la cible directe de ce billet.

      • Cependant, les personnes malades sont des victimes collatérales.
        Les messages de Sfefs et d’autres ont pour objectif d’emettre une opinion critique (fondée ou pas, c’est tout l’intérêt du débat) de l’article en cherchant en profondeur l’origine de ces propos et de certains commentaires (comme le tien) qui révèlent des états d’esprit particulier.

      • J’ai trouvé les commentaires de Sfefs très intéressant. De même que celui d’Atombrecher qui permet de nuancer le débat.

        Aussi, au risque de me répéter, les personnes que je critiquais sont celles qui sont venues en disant : « L’OC, il est trop méchant, il s’est moqué des personnes malades. »

        Pour une raison que j’ignore, ce message simple a du mal à passer…

      • En fait, je ne sais pas si vous vous rendez vraiment compte de ce que vous dites…

        Vous parlez de « victimes collatérales » et de « cibles indirectes ». Donc, vous relativisez, certes, mais vous êtes quand même en train de dire que les personnes concernées par ces particularités (sachant que la douance n’est pas une maladie) sont bien des « victimes » et des « cibles » de ce billet.

        C’est juste un constat, mais vous dites bien une chose et son contraire.

    • « les « surdoués », hyperactifs et autres Aspergers (voir plusieurs à la fois) font partie de ces gens qui se renseignent sur leur(s) possible(s) spécificité(s) par leurs propres moyens » Chouette, une autre vérité générale sortie du chapeau.

      « ce qu’ils ressentent leur apparait comme parfaitement normal, ils ne peuvent pas se mettre à la place des autres et comprendre la particularité de leur ressenti. » ben oui, du coup ils ne vont pas spontanément penser que quelque chose va forcément mal chez eux et qu’ils doivent couver quelque chose. Vous aussi dites une chose et son contraire.

      « OC dit que ceux qui se cherchent des syndromes psychologiques à tort sont des cons » vous lisez mal, il ne parle pas de ceux qui se CHERCHENT des syndromes à tort mais de ceux qui se TROUVENT des syndromes à tort. Nuance, et de taille.

      Quant à votre dernier paragraphe, ça dégouline de préjugés et de clichés (certes basés sur une certaines réalité, mais présentés ici comme une vérité générale). Si vous ne savez pas trouver du personnel compétent ça ne veut pas dire qu’il n’existe pas.

      C’est chouette de taxer l’OC de vouloir imposer son point de vue mais si ne nuancez vos propos dans aucun de vos commentaires on va finir par se demander qui fait preuve de mauvaise foi.

      • JE suis tellement d’accord avec votre dernier paragraphe. Les commentaires que j’ai lu accusant OC de faire des généralités sont quasi entièrement composés de généralités
        Quand je lis certains posts de ses « détracteurs » j’ai l’impression de voir « le point de vue d’OC est mauvais voici la VERITE ».
        OC, lui, laisse aux lecteurs le choix d’adhérer à son point de vue ou non.

  35. Bravo pour l’article, j’ai trop lolé comme dit la jeunesse. Ah bon? Elle ne dit pas ça? C’est rassurant d’une certaine manière.

    Quoi qu’il en soit en lisant les commentaires j’en suis venu à me dire qu’un gros problème venait de notre vocabulaire, plus précisément du mot « surdoué ». Franchement, même quelqu’un ayant 250 de QI qui aurait appris huit langues à trois ans et trouvé un remède au cancer du petit doigt à douze passe pour un infâme prétentieux à partir du moment ou il se qualifie de « surdoué », aussi justifié puisse-t-il être.

    Ce terme est abominable, essayez de dire « X est un(e) surdoué(e) » sans paraitre totalement biaisé en sa faveur. Ou dire « Être surdoué est une souffrance pour moi » sans passer, là encore pour une tête à claque même si je me doute bien que la vie n’est pas simple quand on est en constant décalage avec le reste du monde. C’est un peu comme si on appelait une maladie la « Jesuismeilleurquetoi », pas super pour l’image que ça donne…

    Bref, une fois de plus, merci de m’avoir bien fait rire.

  36. Cet article déchaîne les passions.
    Je comprends le discours des défenseurs de l’OC, l’humour sur les malades imaginaires, la posture cynique mettant en oeuvre un brin de mauvaise foi…
    Je comprends également ceux qui s’inquiètent d’éventuels dommages collatéraux, de l’importance de ce qu’on lit ou dit (sous-entendu, l’OC pourrait-il être parfois une sorte de Jean-Jacques)…

    Mais au deumeurant, cet espace est un blog…. avec tout le caractère personnel que cela revêt.
    J’imagine que l’OC n’a nulle prétention d’imposer sa vision au monde, ou alors j’ai un ressenti vraiment moisi….
    Je suis sûr que la portée de ses écrits est tellement insignifiant qu’à part ceux qui viennent ici (de leur plein gré je le rappelle), la terre entière se fout gentillement de ce qu’il pense…. à tort ou à raison, c’est selon.

    Bref, prenez ça avec un peu plus de recul que diable…. et si ce recul est impossible, arrêtez de le lire.
    Il y a certains de ces articles qui me plaisent, d’autres qui me dérangent un peu plus, et quand ça me saoule je ne finis pas l’article….

    D’ailleurs, je commence à prendre encore plus de plaisir à lire les commentaires….. c’est tellement plus risible…

    Détendez-vous…. vite c’est urgent!!!! (je rirais moins du coup mais bon faut calmer les ardeurs inutiles et improductives parfois)

  37. Moi, ce que j’aime bien avec les tests de magazines et bouquins de vulgarisation de la psychologie de supermarché, c’est que ça permet aux plus pauvres d’entre nous de souffrir aussi d’un trouble neuropsychiatrique.
    Et ça, c’est la classe !

  38. Loin de moi l’idée de clore le débat, mais je rappelle que, au passage d’une personne en fauteuil roulant, 99,9% des valides ( trolls exceptés ) pensent :
     » J’aimerais pas être à sa place « .
    En déduire un sentiment de culpabilité, honte, égoisme ou autre n’est que pure spéculation.

  39. Je suis impressionné par le nombre de commentaires de surdoués apparemment incapables de comprendre le texte quand même pas si complexe que cela de l’Odieux….

  40. Bon.

    D’habitude, je ne commente jamais, j’apprécie en silence.

    Mais là je suis excédé, non pas par l’article, mais par les commentaires qu’il suscite. Vu la frange des interventions que je vise, je sens bien que je vais en prendre plein la gueule, comme ça j’aurais au moins la joie de pouvoir écrire d’autres tartines pour répondre à mes détracteurs.

    Je précise que même si je donne l’impression de taper large, il y a tout de même des personnes qui ne sont pas visées (genre Anon, qui a juste mal interprété, ce qui peut se comprendre). De plus, mes propos, bien qu’ils soient formulés de sorte qu’ils semblent être des généralisations, n’en sont pas.

    Déjà, je rappelle que nous sommes sur le BLOG DE L’ODIEUX CONNARD. Quel est le mot qui pose problème aux « surdoués » que certains se gargarisent d’être, exactement? « Odieux » ou « Connard »? Il écrit ce qu’il veux, vous en pensez et retirez ce que vous voulez, et si vous ne voulez plus mettre les pieds ici, grand bien vous en fasse.

    De plus, il me semble absolument manifeste que le maître des lieux dénonce les pseudo victimes de ces syndromes galvaudés, et non pas ceux qui en sont véritablement atteint. Chacun y va de son histoire personnelle, expliquant que « c’est pas bien de s’en moquer parce que MOI, c’est une vraie! »… De mon point de vue, ça donne surtout l’impression de coller parfaitement à ce que décrit l’odieux. Ouais, je sais, je suis un connard, moi aussi.

    L’autre truc qui m’agace, c’est le nombre de personne qui, entre le CE2 et la 3ème, passe un test de QI et ô miracle, 130-150, il est surdoué, là est la raison à tous ses problèmes!
    Ben non. Ce putain de chiffre a été sacralisé, au point que ceux à qui on le décerne le reçoivent comme un super pouvoir maudit, alors que c’est juste un putain de chiffre, peu fiable, avec une grosse amplitude (genre 20 point) sur un même personne, et surtout qui ne permet absolument pas de distinguer celui qui a des problèmes d’ordre sociaux, et qui SOUFFRE d’un problème, de celui qui a « simplement » une tête bien faite ou plus encore tout bêtement un entourage favorisé, à un âge où « l’intelligence » est à 90% le reflet de la situation des parents. Et après, les gens mettent tout sur leur dos de leur « score » alors qu’ils se seraient très bien portés s’il ne l’avaient jamais connus. Et OUI, je parle en connaissance de cause, même si ça ne concerne évidemment pas tout le monde.

    Certains d’entre vous devraient se relire. Ils se plaignent de la décrédibilisation de leur situation, mais qui peut se faire pire procureur qu’eux-même lorsqu’ils sortent des phrases telles que :

    « un individu « dans la norme » (bweurk, quelle horreur cette expression pou moi qui n’y suis pas toujours) se pense assez intelligent pour croire à absolument tout ce qu’il lit [dans ce bouquin] »

    Ceci est à la connerie ce que le kouignamann est au beurre et au sucre. Un mélange de « je suis spécial », « je suis plus intelligent », « je ne fais pas partie de la foule », « les autres sont cons ». Désolé mon gars, je ne sais rien de toi hormis ces quelques lignes malheureuses, mais le fait est que tu pouvais difficilement faire pire. Ou alors, c’est que ta syntaxe foireuse a déformé tes propos, ce qui n’est pas impossible.

    Idem pour tous ceux qui y sont allé de leur « moi, surdoué,… »

    Un vrai surdoué, et pas simplement un type plus intelligent que la moyenne, ne s’en VANTE PAS. On ne se vante pas d’être malade. Et j’établis une distinction claire entre « informer les autres » et « se vanter ».

    Je ne suis vraiment pas surpris qu’une partie des gens réagissent de manière virulente en prenant une posture outrée; le lectorat de l’odieux est composé de gens avantagés qui ont vite fait, pour dorer leur prestige social, d’assimiler leur aisance intellectuelle à une quelconque malédiction parce que poète maudit, tout ça tout ça.

    Et bien ça m’agace.

    PS : pourquoi est-ce qu’on ne veut pas de « -e-s »? Parce que :
    1/ ça casse la fluidité de la lecture
    2/ lorsque les femmes auront obtenu la vraie égalité dans les domaines qui comptent vraiment, genre les salaires, les « féministes » auront tout le temps de s’attaquer à ça et à « madame ou mademoiselle », mais pour l’instant, ça décrédibilise le mouvement plus qu’autre chose
    3/ c’est effroyablement MOCHE. Genre, HIDEUX. Y’en a d’autres, des mochetés dans la langue française, mais j’évite de les employer, et on ne les lit pas souvent. Mais voir ça un mot sur deux…

    • J’ai honte, moi quand j’ai commencé à lire les commentaires, je suis juste allée chercher du pop corn.

      Merci ;) (de la part de la grosse feignasse que je suis, et ça, c’est pas une excuse :p).

    • Je vous suggérerais de relire le paragraphe que vous citez :

      « Je sais pas pour vous, cher Odieux, mais je comprends parfaitement qu’un individu « dans la norme » se pense assez intelligent pour croire à absolument tout ce qu’il lit. C’est le début de la stupidité. Pour ma part, je m’y suis retrouvé. Un peu. Pas complètement. Pas toujours. Quelques fois. C’est tout. »

      Parce que d’un côté, je vois que d’autres rigolent en pensant voir là les commentaires de quelqu’un qui s’outre à tort lorsque l’OC dénonce les faux malades. Et quand moi-même je pointe que quelqu’un qui se croit supérieurement intelligent à cause d’un seul bouquin est stupide, on me fait également des remarques ? J’insistais pourtant bien, il me semble, qu’il fallait faire preuve de recul sur ce qu’on lit (surtout le « Un peu. Pas complètement. Pas toujours. Quelques fois. C’est tout. »). Mais après, c’est moi qui doit avoir des problèmes de lecture, « forcément ».

      Et justement, je ne me vante pas de mon QI. Mais si je ne corresponds pas à votre « distinction claire entre « informer les autres » et « se vanter » » quand je n’ai pas plus d’informations sur ces critères, je ne suis pas le seul à blâmer.

      Parce que j’ai aussi écrit un autre commentaire dans lequel je prenais ma part de responsabilité dans une certaine méprise. Si après d’autres ne prennent pas la leur, on n’avancera jamais. Il y a celui qui écrit et celui qui lit : l’un peut mal se faire comprendre et s’excuser (comme je l’ai fait), et l’autre de facto mal comprendre (et on pourrait tout autant en demander des excuses).

      Alors encore une fois, je reconnais avoir sûrement mal choisi mes mots, qui ont conduit au « Désolé mon gars, je ne sais rien de toi hormis ces quelques lignes malheureuses, mais le fait est que tu pouvais difficilement faire pire. Ou alors, c’est que ta syntaxe foireuse a déformé tes propos, ce qui n’est pas impossible ». Mais est-ce alors intelligent, en retour, de penser tout de suite qu’il s’agit d’un « mélange de « je suis spécial », « je suis plus intelligent », « je ne fais pas partie de la foule », « les autres sont cons » » ? Je ne pense pas. :/

    • Eh, ducon, il n’y a pas de vains combat féministes, le caractère masculanocentré de la langue est un problème.

      En outre, ce n’est pas à toi, manifestement homme, de parler à la place des femmes ou des féministes. Merci.

      • Belle preuve de lutte anti-sexisme que de dire qu’un homme ne peut pas représenter une femme autant qu’une autre femme. J’applaudis.

      • C’est toute la différence entre « anti-sexisme » et féminisme.

        Si le premier se complait dans une égalité qui n’existe malheureusement pas, le second prend la juste mesure de l’inégalité hommes/femmes dans l’espace public, notamment au niveau de la parole et de la représentation. Celles-ci sont en effet trop souvent confisquées par les hommes, y compris au sein des organisation « féministes ».

        Considérer que la parole et le vécu d’un homme valent autant que la parole et le vécu d’une femme, c’est nier l’inégalité qui les sépare de fait, le pouvoir exercé (même indirectement et inconsciemment) par l’un sur l’autre. Quel intérêt de se battre pour l’égalité des droits si cela signifie reproduire au sein même des structures militantes le schéma de domination patriarcale ?

        Alors, oui, de la même façon qu’un blanc peut se battre pour les droits des noirs, un homme peut se battre pour les droits des femmes. Mais cette lutte ne lui appartient, c’est aux victimes d’une oppression de s’approprier la résistance à celle-ci. Y compris jusqu’à refuser l’égalité au sein du mouvement à ceux qui ne sont pas victimes de cette oppression (et même qui y participent indirectement). Il n’y a là rien de choquant : pour un espace majoritairement occupé par les femmes ou les noirs (voir les deux), combien occupés presque exclusivement par les hommes ou les blancs ?

      • « C’est toute la différence entre « anti-sexisme » et féminisme. »
        Non c’est juste la différence entre un discours cohérent et respectueux et un discours puant de haine et de mépris qui sera aussi efficace qu’une éponge peut servir à couper son steak. Ne mets pas d’autres féministes dans le même sac que toi je te prie, c’est pas gentil. (attention, vous remarquerez que je ne critique pas l’idée que vous défendez mais la manière dont vous la défendez. Je précise des fois que)

        Non mais j’veux dire ça commence fort ! Dès le deuxième mot : « ducon ».
        C’est connu, insulter son vis-à-vis à toujours aidé à faire passer ses idées et à convaincre intimement.
        Alors après si la notion de débat constructif ou d’échange d’idées vous est étrangère, faut pas trop vous étonner qu’on vous claque de temps à autres la porte au nez en riant.

      • Je préciserais que, étant un homme, je ne me considère pas comme féministe, hein.

        Taxer mon discours de misandrie serait donc, je pense, quelque peu malvenu. Soupçonner un syndrome de Stockholm le serait d’ailleurs tout autant.

        Je le redis, considérer que les hommes et les femmes ne sont pas égaux au sein du féminisme n’a rien de sexiste. Déjà parce que, faut pas non plus déconner, les victimes du sexisme en société, c’est les femmes, pas les hommes. Et ensuite parce que, non, encore une fois, nous n’avons pas la légitimité pour parler du vécu des femmes à leur place. C’est le même phénomène que la réappropriation des associations antiracistes (de certaines, tout du moins) par les racisés, on ne peut pas faire comme si les blancs avaient le même intérêt à combattre le racisme que les noirs. Les premiers ne se battent pas pour leur survie, c’est aussi simple que ça. Et c’est la même chose concernant la lutte féministe.

        Enfin, je dirais que c’est facile d’invoquer la « modération » et le « respect » au sein d’un « débat » qui est de toute façon par défaut trusté par les dominants. Les dominés n’ont pas à demander poliment des miettes d’égalités à leurs bourreaux : ils essaient certes de convaincre leurs oppresseurs de la justesse de leur démarche, mais au bout d’un moment, ça ne suffit pas forcément. Parce que les oppresseurs n’ont strictement aucun intérêt à écouter ceux qu’ils oppressent vu que, pour eux, il n’y a même pas oppression. Il serait bon d’arrêter de croire que la lutte pour l’égalité des droits passe uniquement par la discussion et le respect de la parole de l’autre (respect qui n’est nullement réciproque) : c’est moins le paternalisme de certains intellectuels et politiciens français que les révoltes des esclaves qui ont permis l’abolition de l’esclavage et de la traite des noirs.

        Alors certes, vous me direz que je ne fais pas moi-même partie des oppressés. C’est vrai. Mais ça ne m’empêche pas d’être solidaire de leur lutte et les cons machistes et misogynes, ça me débecte.

      • Effectivement Rwo, j’y suis allé un peu fort, je le reconnais. Comme je l’ai dit, je ne sais rien de toi, si ce n’est ces lignes.

        En revanche je maintiens ce que j’ai dit pour le féminisme. Ce que tu défends Sfefs, c’est pas le féminisme, c’est la guerre des sexes. Ou alors, tu considères que le féminisme, c’est la guerre des sexes, c’est une certaine vision des choses…
        Ma grand-mère faisait partie de celles qui se sont battues pour le droit de vote des femmes (battues dans le sens militant comme militaire), et je t’épargnes volontiers ce qu’elle pense de ce genre de discours.

        La révolution n’aurait pas abouti sans l’aide d’une part de la noblesse. Médite là-dessus.

        PS : fais-tu également partie de ce-eux-elles qui trouvent ça injuste que les hommes soient 1 sur la carte vitale, et les femmes 2?

      • « C’est le même phénomène que la réappropriation des associations antiracistes (de certaines, tout du moins) par les racisés, on ne peut pas faire comme si les blancs avaient le même intérêt à combattre le racisme que les noirs. Les premiers ne se battent pas pour leur survie, c’est aussi simple que ça. Et c’est la même chose concernant la lutte féministe. »

        Donc on ne lutte plus du tout de chaque côté pour l’égalité ? C’est ça ? :/ Juste survivre ou assurer sa domination. C’est clairement ce qui est écrit. Parce que si on lutte pour l’égalité, oulàlà certains n’ont pas le droit de le faire, c’est pas légitime. :/

      • @Kahmal et je réitère mes excuses de mon côté, c’est dommage qu’on en soit tous les deux arrivés là. Sans rancune ? :)

      • « La révolution n’aurait pas abouti sans l’aide d’une part de la noblesse. Médite là-dessus. »

        Ouais… Mais non en fait, c’est une vision très romantique de la Révolution. Et dans les faits, ce n’est pas aux dominants qu’on doit l’avancée des droits. De toute façon, pour ce qu’elle est devenue la « Révolution »…

        @ Rwo :

        Je ne dis pas que les hommes n’ont pas le droit de se battre pour l’égalité des droits, je dis qu’ils doivent le faire en n’oubliant pas qu’ils sont des hommes, c’est-à-dire des membres du groupe oppresseur.

      • J’ajouterais que si je ne trouve pas forcément injuste que les hommes soient représentés par le 1 et les femmes par le 2 sur la carte vitale, je trouve en tout cas que ça n’a rien de normal ou de naturel. Ça parait peut-être un peu insignifiant, mais ça participe à cet état d’esprit collectif qui fait du masculin le référent, le neutre.

      • Dans Mon pays, il y a une devise:
        « Liberté, Egalité, Fraternité. »
        J’attire ici l’attention sur les deux derniers mots. Certes les hommes et les femmes ne sont encore tout à faits égaux, mais c’est le but, et ça s’arrange.
        Quand à refuser l’aide de « membres du groupe agresseur » de bonne volonté, c’est complètement con. Même la Résistance a accepté en son sein des membres de l’extrême droite nationaliste (« La Cagoule », tout ça…), pour bouter le nazi allemand hors de France.
        Et dire qu’il faut faire comme l’ennemi, mais à l’envers, c’est juste un truc à se tirer une balle. Vous pouvez enrober votre rétro-sexisme de toute la belle rhétorique, ça ne vous empêchera pas d’aller contre l’intérêt des gens qui trouvent que les femmes sont des gens comme les autres, disposant des mêmes droits et soumis aux mêmes devoirs.

      • Sfefs, ou comment justifier la violence avec du rien.

        Soutenir la cause féministe est cool, je trouve. Mais aller insulter ceux qui n’ont pas la même opinion que vous ne va pas la faire avancer, mais va plutôt crisper vos vis-à-vis, voire leur donner l’occasion de se draper dans leur orgueil blessé en vous traitant d’extrémiste/anti-démocrate ou que sais-je encore et se positionner en victime. Ce que fait le FN depuis un bout de temps par exemple.

        La violence (qu’elle soit verbale ou physique) est l’ultime refuge de l’incompétent.

      • @ Atombrecher :

        Déjà, j’attirerais votre attention sur le caractère masculin du terme de « Fraternité ». On revient à cette conception de la langue qui fait du masculin le neutre et invisibilise donc le féminin.

        Ensuite, c’est pas parce qu’un pays se prétend égalitariste qu’il l’est. Et en l’occurrence, la France, comme la totalité (ou presque) des pays du monde, n’est pas égalitaire. Rien qu’en regardant les institutions politiques, on peut le constater : à peu près 20% de femmes à l’Assemblée Nationale, à peu près 15% au Sénat. Aucune femme présidente dans l’histoire de la 5ème, une seule femme première ministre. Ce constat peut être appliqué au monde médiatique ou économique. Donc, peut-être qu’on se dirige vers plus d’égalité, mais dire que celle-ci est acquise est tout simplement faux.

        C’est facile de dire que « ça s’arrange » quand on ne fait pas partie du groupe dominé. C’est facile pour un blanc de dire à un noir qui vient de subir une discrimination à l’embauche que le racisme est en train de disparaitre. C’est facile pour un homme de dire à un femme qui vient d’aller porter plainte pour viol et qui s’est fait dire qu’elle l’avait quand même un peu cherché que le sexisme est en voie de disparition.

        @ Yohk’ :

        Là aussi, c’est facile de dire que la violence est inutile et contre-productive quand on fait partie du groupe dominant, qui exerce sa violence physique, verbale et institutionnelle contre le groupe dominé. Ceux qui luttent contre ces oppressions, comme les féministes, savent bien que la violence n’est pas l’option idéale, c’est pour ça qu’elles ont développées toute une pensée pour tenter de lutter intellectuellement et pacifiquement contre le patriarcat. Mais au bout d’un moment, ça ne suffit pas, le dominant n’est pas capable de comprendre la souffrance du dominé parce que, pour lui, cette souffrance a une connotation positive. Quand une femme va parler du harcèlement sexuel, l’homme n’y verra qu’une drague un peu poussée et pensera qu’elle devrait en être flattée. Quand une femme se verra interdire par son conjoint de voir d’autres hommes, même dans un contexte purement amical, l’homme dira qu’il s’agit d’une preuve d’amour. Quand une femme refusera qu’on lui tienne la porte par galanterie, l’homme pensera qu’elle est quand même un peu chieuse, qu’on cherche juste à lui rendre service.

        Et ça vaut pour toutes les oppressions : ne disait-on pas à propos des esclaves noirs que le travail les rendait heureux, qu’ils étaient faits pour ça ? Ne dit-on pas à propos des enfants qu’on les frappe pour leur bien ?

      • Je vous remercie d’attirer mon attention sur le terme masculin « La Fraternité », et…
        Heuuu…
        Oui, c’est de la faute du mot masculin qui « invisibilise » la grammaire orthographique de la syntaxe. Voilà voilà.

        « c’est pas parce qu’un pays se prétend égalitariste qu’il l’est. »
        Merci encore. Vous avez d’autres portes ouvertes à enfoncer?
        L’idée, c’est qu’il y a longtemps, les femmes étaient considérées comme des mineurs un peu grands, incapables de se gérer toutes seules, et juste bonnes à pondre des gosses. De nos jours, la loi leur reconnaît la citoyenneté pleine et entière, elles ont le droit de vote, elles décident librement de leur vie affective sans que leurs parents aient quoi que ce soit à dire, elles ont leur propres comptes en banque, et quand l’une d’elle se fait emmerder après avoir été violée, c’est plus une déplorable exception que la norme, des sanctions sont prises, des têtes tombent.

        J’estime donc qu’il faut continuer dans cette salutaire direction, mais qu’il
        est permis de dire que maintenant c’est mieux, et que rien n’arrête le progrès, qui avance au rythme d’un enterrement à chaque fois. Et oui, c’est facile, indépendamment du fait que le commentateur fait ou non parti du groupe dominé.

      • Mais sérieux Sfefs, t’en as pas marre de généraliser ?

        « le dominant n’est pas capable de comprendre la souffrance du dominé parce que, pour lui, cette souffrance a une connotation positive. Quand une femme va parler du harcèlement sexuel, l’homme n’y verra qu’une drague un peu poussée et pensera qu’elle devrait en être flattée. »

        Non mais tu te lis ? Je connais pas mal de femmes qui se battent contre ce genre de clichés, que la violence est nécessaire parce que « l’ennemi » ne comprendra jamais rien. Y en a PLEIN qui comprennent ! Qui soutiennent ! Et chez les femmes toutes ne se battent pas exactement pour les même causes (du moins dans les détails.)
        Y a plein de femmes qui se battent sans violence ! Et Ghandi il disait quoi ? Et Martin Luther King ? Et j’en passe ? Et ils étaient dominants dans leur combat eux ? (ok c’est facile de les citer, mais merde !)

        Et surtout, quand appeler quelqu’un « ducon » devient nécessaire ?
        Mais juste jamais, enfin ! Jamais cela n’a amené une quelconque amélioration positive dans un débat !

        Ok, y a des obtus auxquels on a envie de foutre des claques et plus (et crois-moi j’en ai croisé, suffit de citer ceux qui te sortent « nan mais t’as vu comment elle était habillée aussi ? Elle l’a cherché ! »)
        Au début je réagissais violemment, parfois avec insultes, et curieusement ils changeaient pas d’avis mais se sentaient agressés. (oui je sais c’est fou !)
        Puis un jour j’ai essayé avec d’autres arguments qu’ils pouvaient comprendre. Et ben curieusement ça a ‘achement mieux marché et j’en connais même qui ont arrêté de dire que le harcèlement de rue « c’est rien ».

        Y a pas de miracle, c’est juste plus dur mais ça vaut le coup.

      • « elles décident librement de leur vie affective sans que leurs parents aient quoi que ce soit à dire, elles ont leur propres comptes en banque, et quand l’une d’elle se fait emmerder après avoir été violée, c’est plus une déplorable exception que la norme, des sanctions sont prises, des têtes tombent. »

        Oui oui, c’est ça, continuez à le croire…

  41. Le second degré dans cet article n’est, je trouve, pas aussi visible que sur l’excellent article sur ces parents qui cherchent des maladies diverses à leur cancres pour justifier leur bêtise. Ce qui est bien dommage parce que même si les génies auto-proclamés existent et font chier le monde, il y a quand même des gens que ce livre a beaucoup aidé, et qui leur a permi de jeter un autre regard sur leur vie. Avant de se rendre compte que mettre des gens dont la principale caractéristique est justement de sortir de la norme dans la même boite est stupide, et passer à autre chose. Mais dans l’intervalle, la remise en question de sa vie comme elle est peut entraîner des remous émotionnels, qui rendent l’idée d’appartenir enfin à un groupe dans lequel on ne se sentira pas à part tout de même un peu attirante… La plupart des  »zèbres » déchantent assez vite sur cette perspective idyllique en se confrontant à certains semblables, de toute manière.
    Et puis, vrai  »surdoué »,  »Asperger » ou juste personne un peu à part, est-ce si important? Au final, ça revient tristement au même: l’intelligence et la singularité est malmenées par la société, depuis des siècles. C’est pas en tapant sur les emos pleurnichards qui se prennent trop au sérieux que ça va changer.

  42. Ca tombe bien que je passe par là : je suis justement en train de faire mon stage sur l’autisme, plus généralement les Troubles du Spectre Autistique, donc syndrome d’Asperger inclus et ils ne sont pas si rares que ça. En fait, quand je parle de syndrome d’Asperger autour de moi, très peu de gens savent à quoi cela renvoie en réalité, peu (très très peu, trop peu) d’enseignants sont à même de réagir correctement face à ces enfants. Et pour cause, la France a TRENTE ANS de retard par rapport aux autres pays, ces gamins sont redirigés dans des structures (absolument pas adaptées ce qui débouche sur des conséquences terribles) parce que les profs ne savent ni les gérer ni les détecter. C’est normal que l’on en voie de plus en plus, l’information circule mieux, le diagnostic progresse dans notre pays (il était temps).
    Pourtant je me permets d’émettre des doutes sur la floraison de diagnostics en milieu scolaires puisqu’il faut tout de même en moyenne deux ans et demi d’attente afin de pouvoir se faire tester et évaluer, si on a la chance de vivre dans une région qui propose les structures adaptées bien sûr.

    • Suite :
      Je le souligne, parce que franchement, je m’interroge sur l’intérêt de dénoncer ce que vous appelez  » Asperger © « , la proportion d’élèves qui se feraient passer pour des autistes asperger me semble franchement anecdotique comparé à la situation réelle.
      Vous devez certainement savoir qu’on peut rire de tout mais pas avec tous le monde. J’ai bien compris que le but de ce billet est de dénoncer « les fausses étiquettes » (ou se foutre de la gueule des parents qui cherchent à tout prix à excuser leur enfant sous prétexte qu’il serait exceptionnel ou différent) mais si vous aviez eu une idée claire de la situation française vis à vis de ce type de handicap vous vous seriez sans doute dit que ce n’était pas une si bonne idée d’article en fin de compte. Je ne cherche pas du tout à vous attaquer mais j’essaie d’expliquer que le contexte français est très particulier. Les attitudes style « parents aveuglés » sont des choses que vous dénoncez régulièrement dans vos articles mais si vous aviez une idée globale de la situation vous ne vous y serez peut être pas risqué. Vous auriez su que les parents/personnes véritablement concernés allaient vous sauter dessus parce que ça fait des décennies que ces parents se sont regroupés en association pour essayer de trouver des solutions quand l’Etat ne faisait rien. Avoir un enfant autiste que ce soit de faible ou de haut niveau, ou Asperger, c’est devoir faire face à une absence de soutien, une absence d’information et une absence de structure de la part de l’Etat. Moins il est vrai ces dernières années avec les mises en place du plan autisme. Mais du coup, le résultat est que personne ne peut réaliser à quel point il est difficile de s’en sortir avec un gamin atteint de TED ou TSA à moins de l’avoir vécu, c’est pour cela que les assos de parents fleurissent et sont très féroces sur le sujet. Vous le seriez aussi si vous aviez passé vingt ans à devoir vous battre contre les psychiatres (les seules personnes chez qui on vous a redirigé pour votre enfant) qui vous soutiennent que vous êtes responsable de l’état de votre lardon parce que vous ne l’avez pas assez aimé (voir « Le MUR » de Sophie Robert, dispo en streaming, qui a récemment gagné son procès contre les psychanalystes interviewés).
      Il est vrai qu’Outre Atlantique les séries à la Dr House apportent un coté cool au syndrome d’Asperger mais dans les fait, et vous le faites remarquer il me semble dans les commentaires, vivre avec un TSA est très différent. Il y a vingt ans, des gamins qui auraient été pris en charge dans n’importe quel autre pays se sont retrouvés, en France, obligés de suivre des psychothérapies ou d’aller en hôpital de jour. Si la France est à ce point en retard dans la prise en charge de ces troubles, c’est à cause de la prévalence de la psychanalyse et les fans de Lacan et Bettelheim.
      Bref, tout ça pour dire que même si les choses avancent, la question de l’autisme reste quelque chose de très lourd, et de plus en plus d’actualité, ce qui est bien parce que les gens non concernés n’imaginent pas la colère de ceux qui se sont impliqués dans cette cause et que c’est donc un peu maladroit de se foutre d’eux. Dites vous que vous avez à faire à des personnes qui ont entendu toute leur vie « Oh mais le syndrome d’Asperger ça n’EXISTE PAS, c’est une invention américaine, non, votre enfant souffre d’une psychose » et se retrouvent avec un gamin gravement handicapé alors qu’il aurait pu mener une vie presque normale s’il avait été pris en charge. C’est ce qui se passait (se passe?) 3 fois sur 5. Dites vous que vous avez à faire à des personnes qui ont dû, et qui se battent encore, elles n’ont pas envie de plaisanter sur ça.
      Peut être dans 40 ans ?

      • Je suis pas fan des mauvais parallèles et vous me direz avec raison que cela n’a rien à voir, mais imaginez un article volontairement moqueur qui dénoncerait les faux témoignages de viol, et maintenant les réactions que cela susciterait.

        Voilà sinon, c’est bon, j’ai terminé.

      • Hmm, voilà un commentaire intéressant et constructif, ça fait plaisir !

        J’ai cependant l’impression que ceci dépeint plus une situation qui était vrai il y a quelques années (pas beaucoup) et qui change a bonne vitesse.
        Bon, après il est vrai que je fréquente plus les gens qui font psychomot’ qu’une formation en psychanalyse. Du coup ça doit biaiser mon point de vue.

        « la prévalence de la psychanalyse et les fans de Lacan et Bettelheim » purée j’avais presque oublié ces deux cons-là… Comment peut-on en être fan ? Quand je pense qu’une amie à moins se vante d’être lacanienne…

        Bon, en me regardant tout ça avec un poil plus de recul je me dis (avec espoir) qu’on est peut-être en plein début d’une sérieuse transition.
        Ça serait pas mal.

      • Je suis globalement d’accord avec vous, d’autant que vous semblez à peu près légitime pour parler de ce sujet.

        Il y a juste un point sur lequel j’aimerais revenir, en sachant que c’est du pinaillage, ça ne décrédibilise pas le reste de votre propos.

        C’est à propos de la fameuse citation de Desproges : « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». Or, celle-ci est souvent utilisée à tort car sortie de son contexte, qui était celui de la participation de Jean-Marie Le Pen au Tribunal des Flagrants Délires : Desproges ne voulait pas dire qu’on ne peut pas rire des juifs (ou de n’importe quel autre groupe stigmatisé) avec les juifs, mais qu’on ne peut pas rire des juifs avec les antisémites. J’attire entre ensuite votre attention sur la différence qu’il y a entre rire DES juifs et rire A PROPOS des juifs : alors que le premier cas revient à se moque des juifs (ce qui est donc antisémite), le second revient au contraire à se moquer des antisémites. C’est ce qui sépare le « bon » humour, intelligent et vraiment drôle, du mauvais « humour », qui ne fait qu’entretenir la stigmatisation d’un groupe opprimé. Un bon exemple de sketchs sur les juifs mais qui n’est pas antisémite nous vient de Desproges lui-même lorsque, sur scène, il commence par : « On me signale qu’il y a des juifs qui se seraient glissés dans la salle… ». Avant d’enchaîner sur une vision grossièrement antisémite de la Shoah.

        Il n’y a donc, comme vous le dites, rien d’intelligent ou de subversif à se moquer d’une catégorie de la population qui subit DEJA moqueries et rejet.

        Voilà voilà, c’est à peu près tout. =)

      • Oui la situation évolue, et il était temps quand on voit qu’en Europe 100% des enfants autistes sont scolarisés (et en France moins de 20%). Comme je travaille avec ceux qui mettent en place le Plan autisme, j’ai pu constater que le ministère de la santé est parfaitement au courant des enjeux et a véritablement conscience de la situation. Mais dans les faits, l’administration est lente, il faut bosser avec l’éducation nationale et se battre contre les médecins opposés aux méthodes étrangères. Ce qui sera mis en place sera infime.
        Il est vrai qu’il y a un nouvel essor, surtout grâce à internet apparemment. Les gens voient comment la question est traitée à l’étranger. Maintenant, de plus en plus de parents, après que leur médecin leur ait conseillé un placement dans un ITEP ou hôpital de jour ou encore ait diagnostiqué une « psychose », un « trouble oedipien », vérifient sur internet et tombent rapidement sur les sites des associations et des forums qui leur indiquent vers quels spécialistes se tourner. Du coup tout va très vite. Des structures adaptées existent mais elles sont souvent (euh toutes en fait) d’initiatives de particuliers, de parents et familles qui se sont inspiré des US et il y a quelques années, c’était un miracle d’obtenir une place. Maintenant c’est toujours plus ou moins un miracle parce qu’il y a 5 fois plus de demandes, puisqu’il y a 5 fois plus de diagnostics corrects.

        Sinon, puisque je parle de l’importance du contexte, je vous remercie d’avoir replacé ma citation dans le bon, @Stefs. Mais en l’occurrence il nous faut ici une phrase approchante:

        On peut certainement rire de l’autisme mais on ne peut pas encore se moquer des sois-disant personnes (perso je n’en ai jamais vues) qui se ferait faussement diagnostiquer pour le fun, parce que hélas cela surferait sur une vague invisible du grand public, contre laquelle les familles luttent depuis des années, qui affirme peu ou prou que l’autisme n’existe pas.
        (Plutôt que l’autisme est une psychose mais c’est moins clairs pour les non initiés).
        Essayez de blaguer avec des parents qui ont été confrontés à eux : http://www.dragonbleutv.com/documentaires/2-le-mur-ou-la-psychanalyse-a-l-epreuve-de-l-autisme
        Je rappelle que parmi eux il y a des « pros de l’autisme » hein.

        Encore une fois, je n’attaque pas j’essaie d’expliquer pourquoi blaguer sur les Asperger est mal venu. Mais par exemple, et peut être que l’on viendra m’expliquer que j’ai tort, j’ai bien rigolé par rapport aux surdoués.

        Sinon à ceux qui me répondraient de me calmer et de lire le titre du blog, je pense moi que ça ne change rien. J’aurai pu prendre pour pseudo la pétasse pointilleuse, j’aurai accepté des commentaires pour autant.

      • Je crois que le problème fondamental vient du canon de Sherlock Holmes et de ses variations dans le monde télévisuel (House, Mentalisme, Sherlock BBC). Pour expliquer l’asociabilité de ces derniers (il faut une explication à tout), les scénaristes ont trouvé le Syndrome d’Asperger. Et comme ces perso sont généralement ultra-charismatique, toute personne cherchant à ressembler à, peut suite à des recerches (foireuses) sur internet, s’auto-persuadera d’être

  43. Ouh la que de commentaires…

    Moi l’article m’a bien fait rire. Alors que je suis « surdouée ». Comme tous les « doués », j’ai eu des hauts et des bas, et je fais régulièrement des « boulettes » au niveau social (surtout en France, à l’étranger ça passait finger in the noze puisque, finalement, on s’attendait à ce que je ne capte pas tout à cause des différences culturelles).
    J’ai effectivement connu de « faux » surdoués. Ils m’ont gonflée. Sérieusement. Parce que quand t’as un connard associable en face de toi qui ne veut pas faire le moindre effort en mettant ça sur le compte de la douance, alors que de ton côté tu galères pour ne pas faire de boulette, ça te soule. Alors j’approuve totalement l’article de l’OC.

    Je précise qu’être « doué » ne veut pas forcément dire solitaire, peu apprécié, en échec: pour ma part, j’ai toujours été entourée, même si effectivement mes amis me trouvent un peu bizarre (oui je ne dis pas les choses de but en blanc donc…mais finalement les gens à qui je le dis me disent quasiment tout le temps que c’est pas un secret et que tout le monde l’a deviné, alors…), mais je suis plutôt rigolote, je teste plein de choses, j’en réussis pas mal aussi, et je sais très très bien écouter…Alors bizarrement, même s’il y a parfois des loupés à cause de ma difficulté à « doser » le niveau de relation sociale que je dois avoir (trop froide, ou au contraire beaucoup trop chaleureuse), et bien j’ai pas mal d’amis, pas mal de gens qui m’entourent, au boulot on m’aime bien et on essaie de me donner des challenges (qu’après tout je réussis généralement très bien…)…Oui j’ai eu des déceptions, oui j’ai perdu des gens que j’aimais de manière idiote, oui je me sens parfois très seule…Mais pas plus que n’importe qui finalement je pense!

    Alors on me dira « t’as du bol, tout le monde ne le vit pas comme ça »…Euh je me force aussi. Et quand je fais une boulette, je m’excuse. Si j’aime bien la personne, je lui explique, et généralement ça se finit en rigolade tant je suis à côté de la plaque et sincère à la fois…(oui, parce que j’ai beau être surdouée, en plus d’être socialement « étrange », je ne suis parfois pas très douée pour des choses très simples de la vie quotidienne et ça fait bien marrer tout le monde…). Et j’essaie de m’améliorer. Et puis merde, je suis sacrément contente de pouvoir faire certaines choses hyper facilement, d’apprendre hyper facilement, de pouvoir découvrir pleins de domaines différents et me passionner pour, et acquérir vite fait ma petite expertise dedans…Et me marrer comme une gosse, ça…Franchement c’est cool!

    Donc merci à l’OC pour cet excellent article, qui m’a bien fait rire, et qui est tout à fait vrai! Pour un vrai surdoué en souffrance, combien d’abrutis associaux à l’égo surdimensionné qui se cachent derrière?

  44. Pfff…

    C’est quoi ce ramassis de commentaires à la con ? Vous avez vu où vous êtes ? Sur quel site ? Et vous venez nous expliquer vos problèmes psychologiques en disant que vous avez été offensés par l’article ? Ou vous venez critiquer le système éducatif pas capable de… Ou les médecins qui sont trop X ou pas assez Y sur ce sujet ?

    Je le répète, vous avez vu sur quel site vous êtes ? Vous avez remarqué que la bannière, en haut, c’est l’image d’un type qui a drogué une gonzesse en boite avec du GHB ? Ou sinon, le titre du blog, c’est un indice aussi.C’est aussi le nom avec lequel l’auteur signe ses billets, si vous n’avez pas encore remarqué…

    • L’humour et le rire ne sont ils pas plus utiles encore quand ils poussent à réfléchir et débattre?

      Bien entendu, il n’est pas noté sur l’entête : « votez pour moi en 2017 » mais l’oc met le doigt, volontairement ou involontairement sur une question sociétale bouillonnante! Il aurait été bien décevant de ne lire que des commentaires du type : « mouaahahaha, bien joué l’oc, excellent, ils sont vraiment trop bêêêtes tous ces malades imaginaires! », sans se poser des questions :
      Pourquoi autant de gens jouent-ils aux malades imaginaires?
      Sont-ils vraiment des malades imaginaires?

      Et réaliser en lisant les commentaires que, dans la cible du billet (les gens qui s’autodiagnostiquent), la proportion d’imposteurs et de gens qui sont dans une réelle souffrance n’est pas si évidente que ça!

      Tu n’as peut-être pas assez pris au pied de la lettre l’entête et pas assez… surveillé ton verre…?

    • Vous entendre, me donne l’impression que ce site est la propriété privée d’un cercle très privé et très fermé d’une élite qui se croit au dessus de la masse, si c’est le cas, je vais revoir à la baisse mon amour du second degré!

      • En effet, on n’entre ici que sur invitation ou recommandation d’un ancien du site. D’ailleurs je ne crois vous avoir vu auparavant, pourriez vous me dire qui vous a laissé entrer? Et puis il faudra parler de la cotisation aussi, je vous ferai passer un RIB…

      • Ou vous pourriez peut-être vous arranger avec ma mutuelle voir si on peut ranger tout ça dans une case antidépresseurs? (Et non pas antidépressifs)

      • Je vous ferai un justificatif. Il me faudra aussi votre numero de sécurité sociale, date de naissance, adresse, casier judiciaire (non vierge de préférence), livret de famille, avis d’imposition 2013, déclaration de patrimoine, NFS, iono, SNCF, GHB,… Enfin la routine quoi…

  45. d’un point de vue statistique, cet article est vraiment super intéressant. C’est toujours marrant de voir comment, dès qu’on parle des surdoués, la moitié des gens se sentent obligés de dire « moi je suis surdoué (et bien sûr j’en souffre) », même si ça n’apporte rien du tout au sujet.

    J’ai compté (rapidement je l’avoue, peut-être en ai-je oublié) 12 surdoués et 2 précoces. Pas mal sur 198 commentaires ! (en plus il y a des surdoués qui postent plusieurs commentaires…) Quand on sait que ces fameux surdoués ne représentent que 2,2% de la population, on ne peut qu’en tirer la conclusion que ce blog est particulièrement élitiste : il n’attire que la crème de la crème…

    De mauvaises langues pourraient en profiter pour remettre en cause la qualité des tests en question. Ayant passé les deux tests reconnus pour déterminer si on est surdoué et ayant été qualifié comme tel (oh mon dieu, encore un !), je n’ai pas vraiment vu de différence dans ma petite existence entre avant et après le test… Sans doute que c’est pas si grave.

    Mais le plus rassurant, c’est que, comme toujours dans les débats sur le net, on a fini par rejoindre les nazis. Merci monsieur Godwin ! Tout ça en partant des excuses bidons, c’est quand même pas mal… après un détour par plein de mots en -iste, bien entendu !

    enfin, comme le disait je n’ai pas retenu qui un peu plus, c’est juste un site qui se veut drôle et qui annonce juste la couleur dans le titre. De là à y voir un programme politique, il y a sûrement des surdoués dans l’assistance qui, en plus, sont schyzo…

    • Je suppose qu’on ne t’a jamais dit que l’humour aussi était politique… Et que c’est pas spécialement drôle de stigmatiser un peu plus un groupe qui l’est déjà.

      • l’humour était aussi politique ? il peut. il peut aussi être noir, grinçant, simple ou joyeux. on n’en fait pas forcément un drame pour autant…

        j’ai un peu du mal à voir le projet politique de l’odieux connard, surtout à travers ce post… et je pense aussi que la stigmatisation des surdoués n’est pas forcément le plus grand problème du monde… enfin, sauf pour les justiciers du net !

      • Pour un ou une social justice warrior ou warrioress, pure ou pure, vrai ou vraie, tous les problèmes deviennent numéro un à partir du moment où ils lui tombent dessus.

        Ce n’est pas une attitude fondamentalement déraisonnable.

        L’attitude fondamentalement déraisonnable, c’est de se déchaîner pour les petites causes et de perdre toute énergie pour les grandes.

        Bien sûr, impossible de savoir, lorsqu’une personne s’emporte pour une petite cause, ce qu’elle ferait en présence d’une grande.

  46. C’est marrant, quand je lis l’article, j’ai l’impression que l’on décrit la quasi totalité des super héros de cinéma dans leurs vies de tous les jours, juste avant d’endosser un costume ridicule pour aller baffer des méchants, qui eux portent aussi des costumes ridicules pour montrer qu’ils souffrent des mêmes symptômes.
    Après, faut pas s’étonner d’en croiser autant…
    Thor n’entre pas dans la catégorie, il fait plus le surfer qui s’est mis au catch américain.
    Pour ce qui est de la mésaventure qui consiste à se retrouver en pleine discussion avec un Troll, j’ai trouvé l’argument imparable pour le faire taire. Il suffit de lui poser la question suivante : « Hodor? ». Mais, car il en faut bien un, ça ne marche pas avec les supporters de l’OM ou du PSG.

  47. Une question pour tous les surdoués qui ont laissé des commentaires :

    « Qui a créé les tests de QI, pourquoi et que signifie G.I. chez les ricains?

    • Je suis perplexe. Quel est le but de ta question ?

      Démontrer qu’on sait tous se servir de Google et de Wikipédia comme tout un chacun, pour que tu puisses prouver qu’on n’est pas si anormal et qu’on a droit à tout autant de respect, ou juste faire le troll ?

      • Je n’exclue pas d’autres raisons, c’en sont juste deux qui me sont venues à l’esprit en premier.

      • Pas troll, mais la pertinence de ta suggestion me laisse stupéfait. C’était juste pour dire que quelqu’un qui s’ennuie en regardant « Question pour un champion » n’est pas surdoué mais cultivé. A l’armée, les efforts que j’ai mis en oeuvre vis à vis de ma hiérarchie n’était pas la marque de ma supériorité mais due au milieu dans lequel j’évoluais.
        Je peux me tromper, mais à mon avis un surdoué est capable de faire une démonstration sur la physique quantique, ainsi qu’un exposé sur l’émergence des religions monothéistes, tout en faisant le bilan thermique de sa maison. Le choix des domaines n’est pas limité, ils doivent, à mon sens, être totalement disjoints.

      • « à mon avis un surdoué est capable de faire une démonstration sur la physique quantique, ainsi qu’un exposé sur l’émergence des religions monothéistes, tout en faisant le bilan thermique de sa maison »

        Ben c’est faux… Un surdoué ne pourra faire ça que s’il s’est intéressé de manière pointue aux sujets mentionnés. La plupart font comme tout le monde : ils se spécialisent dans ce qui les passionne. Stephen Hawking par exemple était un p*tain de surdoué, et pourtant il faisait pas autorité dans tous les domaines.

      • Stephen Hawkins est toujours surdoué, la preuve, son cerveau phagocyte encore toutes les ressources du reste de son organisme pour fonctionner (enfin il est toujours vivant quoi)

      • Ils était pas mort ?
        Mince, j’étais sûr d’avoir vu ça quelque part pourtant…

  48. Euh, les gens… Je voulais souligner que OC n’attaquait pas les surdouées/hyperactifs/autiste Asperger en eux-mêmes, mais les gens qui se prétendaient ça pour se donner des excuses. Genre « je suis trop unique quoi je suis surdoué, tu peux pas test comment je suis spécial c’est pour ça que tu peux pas me comprendre et que j’ai le droit de trop faire de la merde ».

  49. Y’a quand même un paquet de cons qui lisent ce blog. Et quand je dis con, c’est dans le sens stupide et/ou médiocre.
    Finalement, le moins con, c’est l’auteur.
    Paradoxal, vu le nom du blog.

    • Bien vrai ça, vous venez de le prouver de manière exemplaire grâce à la pertinence et l’argumentation sans faille de vos propos!

      • C’est un peu vrai , entre ceux qui se croient obligés d’étaler leur ‘science’, ceux qui comprennent rien, ceux qui lèchent les boules de l’oc à tout bout de champ, …

      • Je trouve que pour une fois dans ce débat les détracteurs ont de vrais arguments et pas si mal compris l’intention première de l’auteur (dans l’ensemble, mais pas tous, je sais…), ce qui a donné lieu à des débats parfois intéressants. Du coup arriver et dire « il y a plein de cons ici » c’est un peu facile et léger, et peu respectueux de ceux qui ont fait valoir leur point de vue (souvent avec intelligence), ce qui m’énerve un peu, même si je ne partage pas toujours leurs avis.

      • Il n’y a eu quasiment aucun débat ici.
        Et pourtant, j’ai fait l’effort de tout lire.
        Juste un débalage d’idiots qui racontent leur vie comme si elle était universelle.
        Et pour tous les spécialistes du coin, je ne crois pas que c’est en écrivant des pavés, en commentaire d’un article qui enfonce des portes ouvertes, que votre parole sera entendue.
        Au lien de perdre votre temps ici, allez plutôt répandre votre culture en situation réelle.
        D’où mon assertion : un paquet de cons.

      • Je trouvais certains témoignages (plus que des débats en effet sur ce point tu as raison) de personnes ayant eu des déboires avec certains professionnels obtus et / ou incompétents plutôt intéressants, et la tendance à généraliser son propre cas à l’ensemble de la population est un travers souvent retrouvé, de là à traiter les gens de cons je trouve ça très étroit d’esprit. Mais bon chacun son point de vue. On est tous le con de quelqu’un après tout.

  50. Je veux le même sur les problèmes métaboliques aka « je veux garder la ligne en m’empiffrant devant la télé » qui doit toucher 99.99% des gens en surpoid et 0.01% de la population réelle. Je pense que là vous pouvez arriver facile à 1000 commentaires

      • Déjà explosé depuis longtemps… Quoique je n’ai pas vu passer « nazis » ou « fasciste » (mais j’ai lu un poil vite).

    • Je me sens offensé : quel irrespect envers mes problèmes métaboliques ! Moi qui m’empiffre devant ma TV depuis tant d’années sans jamais parvenir à faire plus de 65 kg :'(

      • Vous n’avez aucun droit ici et aucune réclamation à faire Cher Monsieur Cage et qui plus est vivant et la tête sur vos épaules. Votre présence est une insulte au maitre de ces lieux ainsi je vous prierai de partir aussi rapidement que possible tant que le Maitre vous en laisse la possibilité.

      • Si vous parlez de Nicholas Kim Coppola, qui a perfidement changé de nom pour devenir mon homonyme, sachez qu’il a reconnu avoir fait du caca par pure cupidité, et il s’est engagé à arrêter les frais (regarde Joe je t’assure que ça n’a plus rien à voir avec les Benjamin Gates ou autre Hell Driver d’il y a quelques années). Mais rien excuse ses implants capillaires …

  51. A lire les commentaires (un peu en diagonale il est vrai car ça tourne vite chiant…), je me dis que c’est quand même fou, cet amour des cases !!!

  52. Cher OC,

    tout en appréciant encore une fois votre excellent article, je ne peux que regretter une lacune impardonnable dans la liste des excuses !

    Si les autres pensent que votre enfant est chiant et/ou agaçant et/ou bête, ce n’est pas de sa faute, ni (surement) pas la votre.

    C’est qu’il est certainement destiné à un futur de guide spirituel car vous êtes l’heureux parent d’un enfant Indigo! (http://fr.wikipedia.org/wiki/Enfant_indigo)

    • Merci Frenchman, je m’étais toujours sentie différente sans vraiment comprendre… Et cet article wikipedia… c’est tout moi ! Enfin mes yeux (et mes chakras) s’ouvrent ! Moi aussi personne m’a jamais comprise quand j’étais gamine ! Forcément je voyais des sphères spirituelles que personne ne voyait et sans le savoir en plus, pas évident quoi ! Je vais pouvoir m’accomplir pleinement et vous guider vers un avenir meilleur, sans contrainte et rempli de petits indigos….

  53. C’est fou le nombre de personnes qui exigent qu’on les comprenne et les respecte mais qui font montre du plus total manque de tolérance…

  54. Finalement…. chacun est bien comme il est et qu’on arrête de nous faire chier avec des comparaisons qui n’apportent rien.

    On ferait bien mieux d’apprendre à chacun à s’accepter tel qu’il est et d’être tolérant vis-à-vis des autres.
    On ferait bien mieux de nous apprendre à l’école à savourer les petites choses de la vie, à prendre le temps de grandir, à prendre le temps de s’ennuyer et à ne pas avoir peur de la solitude ou de l’échec, à savoir rebondir en cas de coups durs, etc…

    Chacun sa route…chacun son chemin…
    Et que les jaloux ne s’en prennent qu’à eux-mêmes.

    On a besoin de la diversité pour évoluer.

  55. « Insatisfaction de vie
    Sentiment d’incomplétude.
    Moments de découragement
    Besoin de prouver et de se prouver. »

    Diantre! C’est tout moi, cela! Serais-je Zèbre?
    C’est fort embêtant: à 37 ans révolus, je mettais ces symptômes sur une bonne vieille crise de la quarantaine. Fort de ce diagnostic -que j’ai fait moi même en lisant les articles de Psychologies.com – je comptais pouvoir arguer de ma CMV (Crise de Milieu de Vie pour ceux qui ne vont pas sur Psychologies.com) pour claquer l’argent que nous mettions de côté pour les études futures des enfants dans une grosse décapotable et avoir une aventure avec une femme de dix ans plus jeune (j’avais déjà une collègue sur qui jeter mon dévolu)…

    Au lieu de ça, il faudrait que j’aille rencontrer d’autres Zèbres sur des sites spécialisés. C’est contrariant, ça…

  56. C’est malin, ça va faire un max de pub supplémentaire pour le bouquin de JSF, alors que c’est le pire qui puisse exister sur le marché.

  57. Un de ces soirs O.C. penchez-vous également sur le trouble des personnalités multiples cumulé à celui psychologique des hermaphrodites qui vivent avec un membre absent. C’est pas moi, c’est lui, ou elle ou eux. Des proches, sans aucun doute. Il faut rester solidaire et trouver des excuses sans blesser l’une ou l’autre partie. Nulle question des androgynes ou garçon/fille manquée des cours de récré dans mes propos, vous l’auriez compris

    • Petite précision: personnalités multiples dont un précoce, une autiste, un zèbre, une bipolaire, un schizo… … cumul et tolérance si affinités perceptibles. Evitons la corde au cou, car ceci est un message à caractère informatif

  58. Merci « Dieu » connard de nous rappeler comme l’ignorance est distractive!
    L’humour noir semble être un art difficile et réducteur sur le spectre infini des couleurs. Nous ne sommes pas sur la même longueur d’onde…

  59. Super synthèse!

    Le pire quelque part, c’est le traitement pour l’hyperactivité, que les parents acceptent, souvent à durant des années, sans en connaitre les effets secondaires (comme l’augmentation du chiffre d’affaire de Novartis).

    Encore un article qui nous indiquerait que OC est prof. La piste à débuté il y a quelques années, on va finir par en avoir le coeur net.

    Merci et bon courage au enseignants.

  60. Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
    Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir ;

    Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
    Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
    Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre ;

    Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots,
    Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d’un mot ;

    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frère,
    Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

    Si tu sais méditer, observer et connaître,
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur,
    Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
    Penser sans n’être qu’un penseur ;

    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être brave et jamais imprudent,
    Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
    Sans être moral ni pédant ;

    Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand tous les autres les perdront,

    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
    Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire
    Tu seras un homme, mon fils.

  61. Bon au moins on évite la surenchère de médocs made in usa dans les auto-diagnostiques, une tristesse sans drame (?), c’est déjà ça de sauver.

    J’ai vu que beaucoup affichait dans les com’s leur QI comme exemple d’une grande intelligence? Il faudra m’expliquer. Les tests de QI, sont comme dis, des tests, totalement ciblés sur des épreuves rigides. Et surtout c’est une note générale, une personne qui a 100 de QI n’est pas forcément une personne de norme, elle peut être un génie en français et en logique mais une attardée en résolution de problème mathématique et en vocabulaire, au final la note se généralise. Le QI n’est pas preuve de supériorité intellectuelle, j’ai eu une copine qui avait un QI de 130 mais qui était pas futée, en soi ça veut juste dire que t’as du potentiel, pas forcément que tu l’exploites, ou que tu as un esprit logique cognitif performant, pas que tu es doué.

    Et bon pour la parenthèse, l’hyperactivité reste l’un des troubles les plus difficile à diagnostiquer, il est ardu de savoir si l’enfant a ce trouble, ou s’il est juste turbulent. (mais je suppose que c’est mieux de dire qu’il est hyperactif afin d’éviter d’adapter son comportement éducatif avec son rejeton et pouvoir postuler à la ritalin, qui résoudra tous les problèmes) (-putain cette phrase me parait absolument pas très française-)

  62. Bonjour mon bon connard,

    Je n’épiloguerai pas sur le contenu du texte, non, non.
    Je m’attacherai juste à relever la petite erreur qui s’y est glissée, et ce, uniquement par souci d’exactitude ;-)
    Elle se trouve dans le paragraphe réservé aux 16-24 ans.
    Je cite :  » tout échec est à mettre sur le dos de ce symptôme ». Je pense qu’il s’agit là d’une faute de frappe (ceci pour ne pas blesser ta susceptibilité de dyslexique bien sûr https://www.youtube.com/watch?v=C_jByE6Cxv8 ) et que le terme que tu voulais utiliser était « syndrome » (qui certes, se traduit par de nombreux symptômes), ce qui alors donnerait tout son sens à la phrase.
    Pour le reste, c’est parfait, continue comme ça.

  63. Cher OC, c’est fou, c’est exactement ce que j’ai vécu toute ma vie (hyperactivité, asperger, adulte surdoué, et je sens déjà la vieillesse poindre le bout de son nez)

    Vous avez oublié par contre que de 0 à 3 ans nombre d’enfants sont précoces (j’en étais !), ce qui leur permet de faire pas mal de connerie sans qu’on puisse leur reprocher (ils sont si précoces qu’ils ont envie d’essayer des trucs pas de leur âge…)
    (un truc étonnant, jamais rencontré de jeunes parents décrivant leurs enfants comme attardés, il n’y a donc que des « précoces » et une minorité de « précoces qui s’ignorent »)

  64. en fait, pour savoir si on est zèbre, asperger, hyperactif, surdoué et asocial (excusez si j’en oublie, je pense à trop de trucs à la fois), c’est pas compliqué: il suffit d’apprécier les écrits de monsieur Connard…

  65. « L’/intégralité/ du personnel de l’INSEE », mon cher, pas l’intégrale ! A moins qu’ils aient réédité l’intégrale de leurs statistiques depuis 1950 – j’ai entendu dire que Sofia Coppola s’en était beaucoup inspirée pour ses films.

  66. Je suis parfaitement d’accord avec cet article. Le livre de Jeanne Siaud Facchin est tellement généraliste qu’il permet à tout un chacun de s’y reconnaître.

    Ayant été moi-même diagnostiquée surdouée petite, j’ai espéré trouver sur un forum de zèbres (pas de noms, mais y en a qu’un cherchez pas longtemps), non pas une écoute et une compréhension de mon statut de victime de ma « grande intelligence que tout le monde jalouse » (d’ailleurs c’est pas si vrai, j’ai bien plus souvent été admirée, sollicitée pour résoudre des problèmes, et très appréciée pour mon sens de l’humour que rejetée et méprisée), mais plutôt des gens avec qui mesurer mes capacités dans un but purement jubilatoire, sous forme d’articles, pensées, joutes verbales, jeux de mots, et résultat, je tombe sur un forum pollué, investis par des désaxés de la mouvance new-new-age, tendance je mange du quinoa pour me détartrer la glande pinéale, et d’ailleurs je crois en la physique quantique et toi t’y crois, des débiles trop contents d’adhérer à une secte pour avoir enfin des amis et se sentir trop mieux que les autres, des gens tout à fait normaux, parfois même des cancers ascendant cheval, des gens trop hypersensibles tvois, qui font dla poésie tvois (mais qui peuvent pas s’empêcher comme n’importe quelle ado graisseuse d’hormones, de placer à chaque ligne des dauphins, des arcs en ciels et autre métaphore phallique). Sans parler du fait que tout le monde se frite pour rien (le côté hypersensible bien-sûr, ne parlons surtout pas de la susceptibilité classique de la personne qui ne peut tourner en dérision une attaque, ça demande trop d’énergie tvois, et cette énergie est déjà toute utilisée à essayer de lutter contre une société qui les rejette tvois).

    Au final, on navigue de sections en sections, cherchant désespérément un éclair de lumière et on finit par se dire qu’on parlait avec plus de surdoués quand on traînait sur 9gag. Au moins, eux, ils ont de l’humour.

  67. à propos d’une personne sur un blog ,qui se dit étre soumis au secret professionnel et étre assermenté ( 1977 et 1978 ), alors qu’il n’avait pas l’age légal :

    attention aux faux et usages de faux , ci-dessous ceux qui sont ASSERMENTES :

    ******************************************************
    professions assermentées :

    Assermentation

    Une assermentation ou prestation de serment est la promesse solennelle

    que fait une personne avant d’entreprendre les tâches

    inhérentes à une certaine charge ou fonction,

    habituellement au sein

    d’un gouvernement,

    d’un pouvoir législatif,

    d’une instance judiciaire,

    dans un ordre ou groupe religieux,

    certains fonctionnaires,

    militaires ou personnels de santé.

    Ces serments sont généralement requis de par la loi de l’État

    ou les règlements de l’institution avant que la personne

    ne puisse exercer les tâches et pouvoirs de sa charge.

    L’assermentation peut se dérouler sous la forme d’une cérémonie

    d’investiture,

    d’un sacre,

    d’une intronisation,

    ou de toute autre cérémonie relative

    à la prise de fonction,

    elle peut aussi avoir lieu en privé et dans certains cas,

    être répétée ensuite en public.

    Certains serments sont une déclaration de loyauté envers

    la constitution ou d’autres textes légaux,

    ou envers une personne détenant une autre charge ou fonction

    (par exemple prêter serment de défendre la constitution

    d’un État ou de loyauté envers le Roi).

    Selon les lois de l’État, trahir le serment prononcé

    peut être considéré comme un crime et dans certains

    cas comme un acte de haute trahison.

    Jusqu’au XVIIe siècle, plusieurs assermentations

    exigeaient un test religieux,

    à l’exemple du serment du test en Angleterre.

    Assermentation politique

    Une assermentation politique a lieu lorsqu’en général,

    une personnalité nommée ou élue prend ses responsabilités.

    Prestation de serment du vice-président

    américain Lyndon B. Johnson

    à la présidence des États-Unis d’Amérique,

    après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, en novembre 1963.

    Prestation de serment du président du Conseil

    des ministres Silvio Berlusconi, au palais du Quirinal,

    le 8 mai 2008, devant le président de la République Giorgio Napolitano.

    Prestation de serment du nouveau Premier ministre grec Geórgios Papandréou,

    le 6 octobre 2009, devant les autorités religieuses grecques.

    Agent assermenté

    Un agent assermenté est un agent (éventuellement commissionné)

    qui a prêté serment, ce qui l’autorise dans certaines conditions

    et sur un certain territoire à dresser des procès-verbaux

    d’infraction pouvant donner lieu à poursuites pénales.

    Le commissionnement et l’assermentation ne permet à cet agent

    d’opérer que dans son domaine de compétence

    (protection de la nature par exemple1).

    Cet agent peut être un fonctionnaire de l’État

    (exemple : policier),

    un militaire (exemple : gendarme) ou

    un agent public habilité (contrôleurs SNCF et RATP à titre d’exemple).

  68. Un jour, j’ai appris que mon mari s’était comporté en odieux connard avec une jeune femme à la cuisse fort accueillante. Jeune femme dont la page Faceboom m’informe qu’elle est une lectrice du bouquin sus-nommé dans le chapitre « zèbre », dont le profil Linkedin nous dit qu’elle est passionnée par la « zébritude », jeune femme, donc, que je contacte et qui me dit (authentique) « ben oui, vous comprenez, chuis surdouée, j’contrôle pas mes émotions ».

    P.C-T., si tu me lis, sache que tous ceux que je mets au courant ont la même réaction : ils explosent de rire. Merci au moins pour cette touche d’humour involontaire dans cette sordide histoire d’odieux(se) connard(e) !!!

  69. Pingback: C’est un odieux connard mais qu’est-ce qu’il est bon… | Un matin, un machin·

  70. Salut, les aminches !
    Et salut à toi Ô Dieux Connard. Je vais commencer par quelques aveux. D’abord je suis fan de toi Connard ou plus précisément de tes écris. Alors tu peux continuer à exercer ta liberté d’expression mais tache à l’avenir de ne jamais plus blesser qui que ce soit parce que quand même c’est pas bien et ça pourrait blesser des innocents ce qui est encore plus pas bien! J’ignore si tu fut hyperactif ou si tu es Aspi mais j’ai le sentiment que tu es fort doué et certainement pervers narcissique et schizophrène.
    Ensuite, je suis un zèbre (terme qui me plait au sens ou il note un différence et non une hiérarchie et bon la différence je crois existe; j’ai même rencontré des homme de différentes taille, couleurs, opinions, humeur…) comme une proportion importante de ma famille (certains « testés » d’autres non, certains épanouis d’autres bien moins.).
    Enfin je suis dysorthogafique comme vous pourrez le noter à ma lecture surement que j’ai pas assez lu ou que je suis feignant comme l’unau.

    Maintenant quelques remarques.

    D’aucun s’étonne de voir sur ce site plein de gens à gros QI. Ben d’une part voyez quel site et d’autre part notez que les gros QI rengeable dans les zèbres seraient entre 2 et 5 % de la population selon le saint chiffre retenu et qui est l’objet de débats pittoresques. Donc dans les 3 000 000 de zèbre c’est déjà un gros troupeau. Bon d’accord il semble qu’ici seul les plus de 140 osent s’exprimer soit 1/1000 de la population soit dans les 60 000 personnes; ils sont loin d’avoir tous postez.

    A la lecture de quelques ouvrage sur le sujet je n’ai put que me convaincre que ce qui est décris, hormis les résultats du Wiisc, concerne une plus large population que ces quelques % (j’ai personnellement un oncle au qi de lémurien dont le mode de fonctionnement cognitif s’apparente très nettement au zèbre). On en vient à une théorie façon cerveaux droit cerveau gauche (sans présumé de la moindre réalité physiologique de cette histoire) En un mots la vie moderne privilégie la logique froide et beaucoup ne seraient pas fait pour ça et deviendrait gonadoclaste. Le problème semble survenir quand certains de ces Jean-Jacques ont un gros QI. En effet leur Haut Potentiel (HP notez) que trahit le saint wiisc permet d’envisager, pour eux et pour la société qui sait les accueillir avec bienveillance, un avenir radieux et des brevets et plein de pognon. Les autres, qu’ils crèvent.

    Mais revenons un instant je vous pris sur le thème du billet à savoir les « mots d’excuses ». Nous avons donc des Dys. des Hyper, des Aspi, des zèbres, des Pervers Narcissique. Nous avons des sites d’auto-diagnostiques communautaire. Mais nous ne devrions surtout pas oublier la bible permettant de ranger 90% de la population dans des cases… Tatadam le DSM (pour les les divergent le DSM existe aussi en saveur CIM made in EU taste the quality).
    Y a plein de mots d’excuse facile à avoir la dedans. Outils diagnostique de référence il vous permet en un clin d’œil de choisir une folie adapté à vos besoin. Selon une étude récente une personne normale aurait été identifiée prés de Pouze (Haute-Garonne) le treize novembre derniers.
    Tout ça pour dire que cette tendance à l’auto-diagnostique farfelue est une hérésie contre le corps saint du « mental health care buisness », une pathologie mentale qu’il faut diagnostiquer et traiter au plus vite. Le diagnostique farfelue doit rester l’apanage de personne dument triées et formatés pour cocher les bonnes cases à 150 € de l’heure.

    Un dernier point plus générale Monsieur Connard. L’humour d’accord, mais l’acharnement non! Ah vous raillez tous le monde ça oui ! Mais pas avec la même hargne, la même frénésie, la même gourmandise! Pourquoi ces attaque récurrentes, ces appel à la haine, ces marques de mépris envers les bulots. Ce n’est pas en temps qu bulot moi même que je vous parle mais en temps que bivalve et solidaire de tous les bivalves. Sache impertinent petit humains que les buccinidae étaient déjà là au Miocène, sont toujours là et n’ont jamais commis de génocide entre temps. Puis merde ces connasse d’éponges et ces putains d’ornithorynque sont pas beaucoup plus malins. Mais voilà la vérité c’est que vous n’êtes pas Charlie vous êtes un sale antigastéropodes.

  71. Assermentation

    Une assermentation ou prestation de serment est la promesse solennelle

    que fait une personne avant d’entreprendre les tâches

    inhérentes à une certaine charge ou fonction, habituellement au sein

    d’un gouvernement, d’un pouvoir législatif, d’une instance judiciaire,

    dans un ordre ou groupe religieux, certains fonctionnaires,

    militaires ou personnels de santé.

    Ces serments sont généralement requis de par la loi de l’État

    ou les règlements de l’institution avant que la personne ne puisse exercer

    les tâches et pouvoirs de sa charge.

    L’assermentation peut se dérouler sous la forme

    d’une cérémonie d’investiture, d’un sacre,

    d’une intronisation, ou de toute autre cérémonie

    relative à la prise de fonction, elle peut aussi avoir lieu en privé

    et dans certains cas, être répétée ensuite en public.

    Certains serments sont une déclaration de loyauté

    envers la constitution ou d’autres textes légaux,

    ou envers une personne détenant une autre charge ou fonction

    (par exemple prêter serment de défendre la constitution d’un État

    ou de loyauté envers le Roi).

    Selon les lois de l’État, trahir le serment prononcé peut

    être considéré comme un crime et dans certains

    cas comme un acte de haute trahison.

    Jusqu’au XVIIe siècle, plusieurs assermentations

    exigeaient un test religieux, à l’exemple du serment du test en Angleterre.

    Assermentation politique

    Une assermentation politique a lieu lorsqu’en général,

    une personnalité nommée ou élue prend ses responsabilités.

    Prestation de serment du vice-président

    américain Lyndon B. Johnson à la présidence des États-Unis d’Amérique,

    après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy, en novembre 1963.

    Prestation de serment du président du Conseil des ministres Silvio Berlusconi,

    au palais du Quirinal, le 8 mai 2008, devant

    le président de la République Giorgio Napolitano.

    Prestation de serment du nouveau Premier ministre grec Geórgios Papandréou,

    le 6 octobre 2009, devant les autorités religieuses grecques.

    Agent assermenté

    Un agent assermenté est un agent (éventuellement commissionné)

    qui a prêté serment, ce qui l’autorise dans certaines conditions

    et sur un certain territoire à dresser des procès-verbaux

    d’infraction pouvant donner lieu à poursuites pénales.

    Le commissionnement et l’assermentation ne permet

    à cet agent d’opérer que dans son domaine de compétence

    (protection de la nature par exemple).

    Cet agent peut être un fonctionnaire de l’État (exemple : policier),

    un militaire (exemple : gendarme) ou un agent public habilité

    (contrôleurs SNCF et RATP à titre d’exemple).

  72. il se dit guérisseur

    Un guérisseur est une personne, généralement dépourvue de diplôme médical,

    qui guérit, ou prétend guérir, en-dehors de l’exercice légal scientifique

    de la médecine, par des moyens empiriques ou magiques,

    en vertu de dons particuliers supposés ou à l’aide de recettes personnelles.

    Au Moyen Âge en Europe, il n’existait pas de frontière définie entre médecins,

    guérisseurs, sorcières.

    Puis, peu à peu, la médecine s’est éloignée à la fois des croyances spirituelles

    et du charlatanisme. Dans le monde occidental,

    les guérisseurs, héritiers de pratiques ancestrales

    des sociétés traditionnelles, peuvent être magnétiseur, radiesthésiste,

    rebouteux, exorciste… Dans les sociétés traditionnelles d’Asie, d’Afrique,

    d’Amérique, d’Océanie, considérés comme sorciers ou voyants,

    les guérisseurs sont généralement des chamans.

    Les guérisseurs des Philippines et du Brésil sont parfois

    appelés chirurgiens psychiques.

    En Suisse, il en existe différentes catégories, les coupe-feu,

    les faiseurs de secrets, selon les problèmes de santé.

    Les faiseurs de secrets sont également présent en Vallée d’Aoste,

    aussi bien que les rabeilleurs,

    qui pratiquent des massages pour les distorsions.

    En France, les guérisseurs risquent d’être poursuivis

    par la justice pour exercice illégal de la médecine. –

  73. faisons en sorte , que de tels sites ,

    soient éradiqués en partie , car ces sites disparaissent et ,

    refont surface sous d’autres noms , pour manipuler

    les internautes , ces sites se basent ,

    sur les sur les abus de faiblesse

    maladies

    divorces

    chomage

    personnages agées

    ( ces blogs n’hésitent pas à pratiquer

    la maltraitance des personnes âgées )

    la situation financière

    ils n’hésitent pas non plus à dire que nous ne savons pas écrire ,

    et que nous ne comprenons rien ,

    d’apres une personne , il affirme , que je ne connais rien

    en produit pharmaceutiques et en chimie ,

    il affirme que mon employeur me payait à rien faire ,

    il affirme aussi que pour mélanger 10 000 litres de

    produit chimique , il ne faut pas étre qualifié

  74. Ne fait qu’alimenter (à son pitoyable et minuscule niveau, on est loin d’une source de confiance) le scepticisme bien sur soi d’une France Baby Boom qui s’est arrêtée aux diplomes en carton volés entre deux manifs de 68 en ce qui concerne la prise en charge des handicaps légers. Une France qu’on est bien content de quitter quand on sort, comme les pauvres ‘aspis’, de ces jolies cases à l’intérieur desquelles Mr l’Éditorialiste doit avoir les deux fesses confortablement posées. Je ne sais pas quel est son age ou même son niveau de réflexion par rapport à ses sources. Probablement rien à voir avec la question et ses nombreuses implications, étant donné le vide sidéral qui habite manifestement notre humoriste du dimanche d’une oreille à l’autre. Billet pas drole ni même choquant, seulement stupide et clairement minable.

  75. merci pour tous ces bons moments. et l’excuse sous jacente ultime, preuve de sa superiorité absolue quand le politiquement correct n’est pas possible faute d’avoir un limité en face de soi, est d’etre un odieux connard. pas de groupe, pas de minorité. non, je suis moi et je vous conchie. J’adore totalement.
    de l’art ou du cochon.
    ce genre de message comme tous vos posts si fin, ou l’on navigue entre les lignes a chercher si c’est du 1er ou du 2eme degré.
    mais pourtant. pourtant… quand un hyperactif, asperger, zebre s’assume, il devient généralement un odieux connard s’il sait s’en servir….
    bravo grand maître. et une caisse de chaton pour fêter ça… quoi qu’on vient d’en trucider quelques uns la… gourmandise quand tu nous tiens. !!!

  76. les insultes de . Delfosse contre moi

    de « Eric G. Delfosse »
    à « Z GEGE Gérard. Lemoine »
    09/03/1400:19
    En réponse à ta trollerie du jour.,.
    « On », pronom indéfini et invariable, qui qualifie parfaitement celui qui l’emploie à tort et à travers
    Oui, « on » espère une condamnation, et par « on », j’entends les anormaux, les assistés, les attardés mentaux, les barjots, les bâtards, le;
    bélîtres, les béotiens, les bouseux, les cancrelats, les chieurs, les connards, les cons, les crapules, les crétins, les débiles, les décérébrés
    les emmerdeurs, les enculés, les enflures, les épaves, les étrons, les fachos, les faquins, les farauds, les faux culs, les fils de pute, les
    fripouilles, les fumiers, les gogols, les gras-du-bide, les gueulards, les homoncules, les ignares, les illettrés, les imbéciles, les ivrognes, le;
    Jean-foutre, les kékés, les lèches-culs, les malotrus, les malpropres, les marauds, les merdaillons, les minus, les moins que rien, les
    morveux, les nazillons, les nuls, les ovocéphales, les pauvr’cons, les pédales, les pervers, les pigeons, les poltrons, les porcs, les renégats
    les sacs-à-brin, les salopards, les saloperies, les sombres crétins, les stupides, les tarés, les trolls, les truands, les vermines, les voyous, le;
    zéros, et quelques autres « indéfinis »de ton espèce
    Mais les gens normaux, eux, non, ils n’espèrent pas une condamnation
    Bonne nuit, mon petit harceleur que je croyais mort après deux jours sans harcèlement : il y a de quoi se poser des questions, et j’avais déj<
    mis le Champagne au frais. Mais non, manque de pot, l'immonde détritus vit encore
    Dors bien, fais de beaux cauchemars, et pense bien à moi comme chaque jour.

  77. CEUX QUI DENIGRENT ET INSULTENT LES COMBATTANTS

    ( un RESPONSABLE ECRIT , JE LE CITE CON-BATTANTS ) QUI ONT DONNE LEURS
    VIES POUR QUE NOUS AYONS LA NOTRE ,

    ON SE DOIT DE LEURS RENDRE HOMMAGE ET DE S’INCLINER AUX MONUMENTS AUX
    MORTS C’EST LE DEVOIR DE MEMOIRE QUE LES JEUNES DEMANDENT ET que
    JE LEURS DONNE L’HISTOIRE DE FRANCE ET DU MONDE ,
    CAR LES JEUNES SAVENT QUE JE CONNAIS L’HISTOIRE DE FRANCE ET DU MONDE ,

    CEUX QUI REPOUSSENT LE DEVOIR DE MEMOIRE INSULTENT LES
    MORTS POUR LA PATRIE ET LEURS FAMILLES , FAMILLES DONT JE FAIS
    PARTIE , JE SUIS ALLE à L’ECOLE SOUS LES BOMBES ,

    DE PAR MON GRAND-PERE PATERNEL JE SUIS ORIGINAIRE
    D’OUTRE-MER

    J’AI PLUSIEURS ORIGINES , DONC MES ORIGINES D’OUTREMER
    CATALANE DE FRANCE
    MONTELIMAR HAUTE PROVENCE
    ALGERIE
    TUNISIE
    PIED NOIR
    NOBLESSE
    BOURGEOISIE

  78. une personne dit : ,

    et AFFIRME que L’EMPEREUR NAPOLEON A FAIT PLUS DE MORTS QUE hitler ,
    donc vous sous-entendez que hitler A FAIT MOINS DE MORTS
    QUE L’EMPEREUR NAPOLEON ,

    JE VOUS REPONDS :
    VOUS AFFIRMATIONS SONT DES DELITS
    DE REVISIONNISME DE NEGATIONNISME

    ************************************

    2014 :

    Nous avons pris connaissance de votre email en date du 30 mai
    nous informant du contenu du site
    internet « santé à la une » sur lequel M. Delfosse tient un blog.
    Nous avons transmis votre documentation au Conseil national
    de l’Ordre des médecins de Belgique
    pour le tenir informé des risques pour la santé des individus
    que présente ce site.
    Je vous prie de croire,
    Monsieur, à l’assurance de mes salutations les meilleures.

    *************************************************
    celà est faux , à cette époque la personne était MINEURE ,

    SES « ACTIVITES  » , N’ENTRENT ABSOULUMENT PAS DANS L’ASSERMENTATION

    Personnellement, je suis soumis –
    de par différentes fonctions/professions –
    au secret professionnel depuis septembre 1977,
    et suis assermenté depuis juillet 1978…

    ***********************************************************
    .L’ASSERMENTATION :

    Monsieur Delfosse , n’entre absolument pas dans les professions
    et fonctions ci-dessous ,
    il y a donc usurpation de titres et fonctions professionnels :
    Liste de serments
    Les serments listés ci-dessous sont principalement ceux prêtés
    lors de la prise de leurs fonctions par des professionnels
    ou des responsables politiques.
    Serments professionnels
    En droit

    En Allemagne
    Serment des avocats : « Je jure devant Dieu tout-puissant
    et omniscient de ne pas porter atteinte à l’ordre constitutionnel
    et d’accomplir les devoirs de l’avocat,
    aussi vrai que Dieu m’assiste. »

    En Belgique
    Serment des avocats : « Je jure fidélité au Roi,
    obéissance à la Constitution et aux lois du Peuple belge,
    de ne point m’écarter du respect dû aux tribunaux
    et aux autorités publiques, de ne conseiller ou défendre
    aucune cause que je ne croirai pas juste en mon âme et conscience. »
    Serment des experts judiciaires : « Je jure de faire
    mon rapport en honneur et conscience, avec exactitude et probité. »
    Serment des témoins : « Je jure de parler sans haine
    et sans crainte, de dire toute la vérité, rien que la vérité. »
    Serment des militaires, des mandataires politiques
    et des fonctionnaires : « Je jure fidélité au Roi,
    obéissance à la Constitution et aux lois du Peuple belge. »

    Au Canada
    Serment du procureur de la Couronne :
    « Je jure (ou affirme solennellement)
    que j’exercerai fidèlement, au mieux de ma compétence
    et de mon habileté, les devoirs,
    les pouvoirs et les charges du poste de procureur de la Couronne
    (ou procureur adjoint de la Couronne),
    sans favoritisme ni partialité. »

    Au Québec
    L’avocat prête deux serments lors de son assermentation1 :
    Serment d’allégeance : « Je, (nom) jure (ou affirme solennellement)
    que je serai loyal et porterai vraie allégeance
    à l’autorité constituée et que je remplirai les devoirs de la
    profession d’avocat avec honnêteté et justice. »
    Serment d’office : « Je, (nom) jure (ou affirme solennellement)
    que je remplirai les devoirs de la profession
    d’avocat avec honnêteté, fidélité et justice.
    Je maintiendrai dans mes actes et mes paroles une attitude
    et une conduite respectueuses envers les personnes chargées
    de l’administration de la justice. J’exécuterai fidèlement
    les mandats qui me seront confiés. Je respecterai
    le secret professionnel. Je me conformerai au Code des professions,
    à la Loi sur le Barreau et aux règlements du Barreau
    et j’aurai toujours le souci de ne pas compromettre
    l’honneur et la dignité de la profession dans laquelle
    je m’engage aujourd’hui. »

    En France
    Serment des architectes : « Dans le respect de l’intérêt public
    qui s’attache à la qualité architecturale,
    je jure d’exercer ma profession avec conscience et probité
    et d’observer les règles contenues dans la loi sur l’architecture
    et dans le code des devoirs professionnels. »
    Serment de l’expert-comptable en France :
    « Je jure d’exercer ma profession avec conscience et probité,
    de respecter et faire respecter les lois dans mes travaux. »
    Serment des commissaires aux comptes :
    « Je jure d’exercer ma profession avec honneur,
    probité et indépendance, de respecter et faire respecter les lois. »
    Serment des conseillers prud’hommes :
    « Je jure de remplir mes devoirs avec zèle et intégrité
    et de garder le secret des délibérations. »
    Serment des experts judiciaires :
    « Je jure, d’apporter mon concours à la Justice,
    d’accomplir ma mission, de faire mon rapport,
    et de donner mon avis en mon honneur et en ma conscience. »
    Serment des jurés de Cour d’assises : « Vous jurez et promettez
    d’examiner avec l’attention la plus scrupuleuse
    les charges qui seront portées contre X,
    de ne trahir ni les intérêts de l’accusé,
    ni ceux de la société qui l’accuse, ni ceux de la victime ;
    de ne communiquer avec personne jusqu’après votre déclaration ;
    de n’écouter ni la haine ou la méchanceté,
    ni la crainte ou l’affection ;
    de vous rappeler que l’accusé est présumé innocent
    et que le doute doit lui profiter ; de vous décider
    d’après les charges et les moyens de défense,
    suivant votre conscience et votre intime conviction
    avec l’impartialité et la fermeté qui conviennent
    à un homme probe et libre, et de conserver le secret
    des délibérations,
    même après la cessation de vos fonctions. »
    Après la lecture de la formule du serment par
    le Président de la Cour,
    chaque juré dit : « je le jure. »
    Serment des magistrats : « Je jure de bien
    et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement
    le secret des délibérations et de me conduire
    en tout comme un digne et loyal magistrat. »
    Serment des juges des tribunaux de commerce :
    « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions,
    de garder religieusement le secret des délibérations
    et de me conduire en tout comme un juge digne et loyal. »
    Serment des magistrats de la Cour des comptes :
    « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions,
    de garder religieusement le secret des délibérations
    et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat. »
    Serment des auditeurs de justice : « Je jure de garder
    religieusement le secret professionnel et de me conduire
    en tout comme un digne et loyal auditeur de justice. »
    Serment des Greffiers des services judiciaires :
    « Je jure de bien et loyalement remplir mes fonctions
    et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté
    à ma connaissance à l’occasion de leur exercice. »
    Serment des Greffiers des tribunaux de commerce :
    « Je jure de bien et loyalement remplir mes fonctions
    et d’observer en tout les devoirs qu’elles m’imposent. »
    Serment des avocats : « Je jure, comme Avocat, d’exercer
    mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance,
    probité et humanité. »
    Anciennement :
    « Je jure de ne rien dire ou publier comme défendeur
    ou conseil de contraire aux lois, aux règlements et aux bonne mœurs,
    à la sureté de l’état et à la paix publique et de ne
    jamais m’écarter du respect dû aux tribunaux
    et aux autorités publiques. »
    Serment des Policiers
    Serment des témoins : « Je jure de parler sans haine
    et sans crainte, de dire toute la vérité, rien que la vérité. »
    Serment des facteurs (s’applique également à tous les salariés
    de la Poste : guichetiers, conseillers financiers, etc.) :
    « Je fais le serment de remplir avec conscience les fonctions
    qui me seront confiées. Je m’engage à respecter scrupuleusement
    l’intégrité des objets déposés par les usagers et le secret dû
    aux correspondances, aux informations concernant
    la vie privée dont j’aurai connaissance dans l’exécution
    de mon service. Je m’engage à exécuter avec probité
    les opérations financières confiées à La Poste.
    Je m’engage également à signaler à mes responsables hiérarchiques
    toute infraction aux lois et règlements régissant La Poste. »6
    Serment des agents de France Telecom :
    « Je fais le serment de remplir avec conscience et probité
    les fonctions qui me seront confiées. Je m’engage
    à respecter scrupuleusement le secret dû aux correspondances
    émises par la voie des télécommunications,
    aux informations à caractère privé et aux faits
    dont j’aurai connaissance dans l’exécution de mon service.
    Je m’engage également à signaler à mes responsables hiérarchiques
    toute infraction aux lois et règlements
    sur les télécommunications. »

    Au Luxembourg
    Serment des avocats : « Je jure obéissance à la Constitution
    et fidélité au Grand-Duc ; de ne rien dire ou publier de contraire
    aux lois, aux règlements, aux bonnes mœurs,
    à la sûreté de l’État et à la Paix publique ;
    de ne jamais m’écarter du respect dû aux tribunaux
    et aux autorités publiques ; de ne conseiller ou défendre
    aucune cause que je ne croirais pas juste
    en mon âme et conscience. »
    En Suisse
    Serment des avocats du canton de Genève: « Je jure ou
    je promets solennellement : d’exercer
    ma profession dans le respect
    des lois avec honneur, dignité, conscience,
    indépendance et humanité ;
    de ne jamais m’écarter du respect dû aux tribunaux
    et aux autorités ;
    de n’employer sciemment, pour soutenir les causes
    qui me seront confiées, aucun moyen contraire à la vérité,
    de ne pas chercher à tromper les juges par aucun artifice,
    ni par aucune exposition fausse des faits ou de la loi ;
    de m’abstenir de toute personnalité offensante et de n’avancer
    aucun fait contre l’honneur et la réputation des parties,
    s’il n’est indispensable à la cause dont je serai chargé ;
    de n’inciter personne, par passion ou par intérêt,
    à entreprendre ou à poursuivre un procès ;
    de défendre fidèlement et sans compromission les intérêts
    qui me seront confiés ; de ne point rebuter, par des considérations
    qui me soient personnelles, la cause du faible,
    de l’étranger et de l’opprimé. »
    Serment des avocats du canton de Vaud :
    « Je promets, comme avocat, d’exercer ma fonction avec dignité,
    conscience, indépendance, probité et humanité et de respecter
    les obligations professionnelles prévues par la loi. ».
    Serment des traducteurs : « Je jure ou je promets solennellement :
    de remplir avec dévouement les devoirs de la fonction
    à laquelle je suis appelé ; de me conformer complètement
    à ce qu’exigent les lois et règlements qui la concernent ;
    et, en général, d’apporter à l’exécution des travaux
    qui me sont confiés, fidélité, discrétion, zèle et exactitude. »

    En science
    En médecine : Serment d’Hippocrate
    Serment de l’Ordre des médecins :
    « Je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur
    et de la probité dans l’exercice de la Médecine.
    Je donnerai mes soins gratuits à l’indigent et n’exigerai
    jamais un honoraire au-dessus de mon travail.
    Admis dans l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront
    pas ce qui s’y passe ; ma langue taira les secrets
    qui me seront confiés, et mon état ne servira pas à corrompre
    les mœurs, ni à favoriser le crime. Respectueux et reconnaissant
    envers mes Maîtres, je rendrai à leurs enfants l’instruction
    que j’ai reçue de leur père. Que les hommes m’accordent
    leur estime si je suis fidèle à mes promesses !
    Que je sois couvert d’opprobre et méprisé de mes confrères
    si j’y manque ! »
    En pharmacie : Serment de Galien
    En médecine vétérinaire : Serment de Bourgelat
    En optique optométrie : Serment de l’opticien et de l’optométriste
    En science et technique : Serment d’Archimède

    En politique
    En Allemagne
    Serment du Chancelier et de ses ministres :
    « Je jure, de consacrer mes forces au bien du peuple allemand,
    d’accroître ce qui lui est profitable, d’écarter
    de lui tout dommage, de respecter et défendre la Loi fondamentale
    et les lois de la Fédération, de remplir
    mes devoirs avec conscience et d’être juste envers tous.
    Que Dieu me vienne en aide ! »
    (la référence à Dieu n’est pas obligatoire).
    En Grèce
    Serment du Président de la République :
    « Je jure au nom de la Trinité Sainte,
    Consubstantielle et Indivisible d’observer
    la Constitution et les lois, de veiller à leur fidèle observation,
    de défendre l’indépendance nationale et l’intégrité du Pays,
    de protéger les droits et les libertés des Hellènes et de servir
    l’intérêt général et le progrès du Peuple Hellène. »
    À Madagascar
    Serment du chef de l’état : « Devant le Dieu Créateur,
    la Nation et le Peuple, je jure de remplir
    intégralement et équitablement mes responsabilités
    de Chef de l’État Malgache. Je jure d’utiliser les pouvoirs
    qui me sont conférés ainsi que toute mon énergie à défendre
    l’unité nationale et les droits humains. Je jure de respecter
    et de veiller comme sur la prunelle de mes yeux
    à la Constitution et aux lois de l’État, et de chercher constamment
    le bien du Peuple malgache sans aucune discrimination. »

    En Suisse
    Serment des parlementaires : « Je jure devant Dieu tout-puissant
    d’observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience
    les devoirs de ma charge. » Une formule de promesse solennelle,
    sans référence à Dieu, est aussi possible :
    « Je promets d’observer la Constitution et les lois et de remplir
    en conscience les devoirs de ma charge. »

    Au Québec
    Serment des députés au parlement : « Je, (nom du député),
    jure [déclare solennellement] que je serai fidèle et porterai
    vraie allégeance à Sa Majesté la Reine Elizabeth II.
    « Je, (nom du député), déclare sous serment
    que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j’exercerai
    mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect
    de la constitution du Québec. » »
    Dans l’armée

    En France
    Serment des Officiers de Marine lors de la remise des sabres :
    « Je m’engage à servir, avec honneur et loyauté,
    pour le bien du service et le succès des armes de la France pendant

    son combat contre l’ennemie »
    En Suisse
    Serment des militaires en cas de service actif :
    « Je jure de servir la Confédération suisse de toutes mes forces ;
    de défendre courageusement les droits et la liberté du peuple suisse ;
    de remplir mon devoir, au prix de ma vie s’il le faut ;
    de rester fidèle à ma troupe et à mes camarades ; de respecter
    les règles du droit des gens en temps de guerre. »
    Serment du Général (tel que prononcé par le Général Henri Guisan en 1939):
    « Je jure fidélité à la Confédération. Je jure de protéger
    et de défendre de toutes mes forces et au péril de ma vie,
    avec les troupes qui me sont confiées, l’honneur,
    l’indépendance et la neutralité de la patrie.
    Je jure de me conformer strictement aux instructions du Conseil fédéral
    sur le but visé par la levée des troupes. »

    Au Vatican
    Serment du Garde suisse au Vatican : « Je jure de servir fidèlement,
    loyalement, et de bonne foi le Souverain Pontife régnant…
    et ses légitimes successeurs : de me dévouer pour eux
    de toutes mes forces sacrifiant, si nécessaire,
    ma vie pour leur défense. J’assume les mêmes devoirs vis-à-vis
    du Sacré Collège des cardinaux durant la vacance du Siège Apostolique.
    Je promets, en outre, au Commandant et aux autres supérieurs respect,
    fidélité et obéissance. Je jure d’observer tout
    ce que l’honneur exige de mon état. »
    Autres professioNS

    En France
    Serment des agents et personnels soumis à l’agrément d’un ministre :
    « Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions
    et de ne rien révéler ou utiliser de ce qui sera porté
    à ma connaissance à l’occasion de leur exercice. »

    En Belgique
    Serment des géomètre-experts : « Je jure fidélité au Roi,
    obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge,
    et je jure de remplir fidèlement, en âme et conscience,
    les missions qui me seront confiées en qualité de géomètre-expert. »
    En sport
    Serment olympique des arbitres : « Au nom de tous les juges
    et officiels, je promets que nous remplirons nos fonctions
    pendant ces Jeux Olympiques en toute impartialité,
    en respectant et en suivant les règles qui les régissent,
    dans un esprit de sportivité. »
    Serment du lutteur : « Je jure de lutter en toute loyauté,
    sans traîtrise et sans brutalité, pour mon honneur et celui de mon pays.
    En témoignage de ma sincérité et pour suivre la coutume de mes ancêtres,
    je tends à mon émule ma main et ma joue. »
    Dans l’histoire

    En France
    Serments de Strasbourg, 14 février 842
    Serment du Jeu de paume, le 20 juin 1789
    Serments prêtés à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790 :
    par La Fayette, commandant de la garde nationale :
    « Nous jurons de rester à jamais fidèles à la nation,
    à la loi et au roi, de maintenir de tout notre pouvoir la Constitution
    décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le roi
    et de protéger conformément aux lois la sûreté des personnes
    et des propriétés, la circulation des grains et des subsistances
    dans l’intérieur du royaume, la prescription des
    contributions publiques sous quelque forme qu’elle existe,
    et de demeurer unis à tous les Français par
    les liens indissolubles de la fraternité ».
    par le roi Louis XVI : « Moi, roi des Français, je jure d’employer
    le pouvoir qui m’est délégué par la loi constitutionnelle de l’État,
    à maintenir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale
    et acceptée par moi et à faire exécuter les lois ».
    Serment à la constitution civile, 1791
    Serment « Égalité Liberté » du 14 août 1792 : « Je jure d’être fidèle
    à la nation et de maintenir la liberté et l’égalité ou de mourir
    en les défendant. »
    Serment républicain du 10 mars 1796 : « Je jure haine à la royauté,
    attachement et fidélité à la République et à la Constitution
    de l’an III. »
    Serment républicain du 12 janvier 1797 : « Je jure haine
    à la royauté et à l’anarchie, attachement et fidélité
    à la République et à la Constitution de l’an III. »
    Serment constitutionnel prononcé par Napoléon Ier lors de la cérémonie
    de son sacre, le 2 décembre 1804 :
    « Je jure de maintenir l’intégrité du territoire de la République ;
    de respecter et de faire respecter les lois du concordat
    et la liberté des cultes ; de respecter et faire respecter
    l’égalité des droits, la liberté politique et civile,
    l’irrévocabilité des ventes des biens nationaux ; de ne
    lever aucun impôt, de n’établir aucune taxe qu’en vertu de la loi ;
    de maintenir l’institution de la légion d’honneur ;
    de gouverner dans la seule vue de l’intérêt,
    du bonheur et de la gloire du peuple français. »
    Serment prêté par Louis Napoléon Bonaparte
    élu président de la République française le 20 décembre 1848 :
    « En présence de Dieu et devant le peuple français
    représenté par l’Assemblée nationale, je jure de rester fidèle
    à la République démocratique une et indivisible et de remplir
    tous les devoirs que m’impose la Constitution. »
    Serment de Koufra, prononcé le 2 mars 1941 par le colonel Leclerc.

    JE SUIS LE DESCENDANT DE LOUIS XVI

    Divers
    Serment de citoyenneté canadienne lors de l’acquisition
    de la nationalité canadienne : « Je jure »
    (ou « déclare solennellement ») « que je serai fidèle
    et que je porterai sincère allégeance
    à Sa Majesté la Reine Élisabeth Deux, Reine du Canada,
    à ses héritiers et à ses successeurs en conformité de la loi
    et que j’observerai fidèlement les lois du Canada et remplirai
    mes devoirs de citoyen canadien. »
    Serment d’allégeance au drapeau des États-Unis :
    « Je jure fidélité au drapeau des États Unis d’Amérique
    et à la République qu’il incarne :
    une nation unie sous le commandement de Dieu,
    indivisible, avec la liberté et la justice pour tous. »

  79. Même en faisant partie des 2% à 5% de la population qui ont un trouble de l’attention (sans hyperactivité, désolé), ça me fait bien rire car ce post vise bien plus ceux qui suivent les modes en se reconnaissant (ou leur enfant) dans un profil de tel ou tel trouble psychologique, alors qu’ils ne feront jamais la démarche pour voir un spécialiste et le confirmer (ou l’infirmer) et l’utilisent comme excuse à tout crin pour se dédouaner de leur incompétence en termes d’autorité parentale (et accessoirement de leur méconnaissance en moyens basiques de contraception).

    Et certains feraient effectivement mieux d’exploiter au mieux les talents qu’ils prétendent avoir, en apprenant à se connaître et ce qui est bon pour eux, que de se trouver une case artificielle qui ne comble que leur manque de confiance en eux.

  80. C’est étrange a lire, me fait vraiment bizarre et me blesse un peu de me dire que, apres les centaines de collégiennes pseudo-pansexuelles d’Ask, des gens se prétendent ainsi asperger par mode… C’est tout de même un handicap social, c’est comme si quelqu’un se prétendais paralysé ou cancéreux! Cons de jeunes.

    Moi même diagnostiqué il y as un an et demi, durant mon année de terminale, ce ne fus surtout que donner un autre nom a ce que je connaissais comme ma phobie sociale. Une phobie extrêmement handicapante, je peux vous l’affirmer. Demander mon chemin, ou aborder un vendeur a la FNAC, il me faut une demi-heure de motivation pour tenter ces choses, et ce sont de méchants moments a vivre.

    J’en ai lâché les études que j’avais choisis au bout de six mois, cette année, tant la pression sociale et psychologique dans ce domaine m’étais progressivement devenus insupportable. C’étais il y as un ans la réalisation d’un reve qui pourtant démarrais merveilleusement, j’en suis maintenant absolument dégouté. Je ne sais pas quoi faire, pour l’année prochaine. Pour mon avenir en général non plus, cela dit.

  81. Cette tempête de merde est délicieuse. La prochaine fois, on pourrait avoir un billet sur les intolérances au gluten ?

  82. Dr Connard, à l’aide ! Au vu de votre article je suis un zèbre asperger, que dois-je faire ? Je pense être de plus atteint d’une forme particulière de misanthropie ainsi que d’une intolérance à la bêtise humaine et au psychologues à deux balles. Ma vie est un enfer, aidez-moi (je peux vous payer en jeune filles étrangères cherchant un stage; ne parlant pas français elles seront d’autant plus dociles.)

  83. Les humains franchement vous me ferez toujours rire ou soupirer ou sourire cet article comme le reste est à prendre avec beaucoup d’humour et de recul et de second degrés donc je pense que Monsieur Connard doit avoir lu tout les commentaires ( ou certains je ne dirais rien, suivez mon regard ) avec quelques mégas-tonnes d’aspirine et d’eau glacé voir de glace pur. Certains commentaires méritent qu’on leur enfonce un journal roulé en tube dans la gorge ( d’accord tout le monde a le droit de s’exprimer mais là…) il y’a des limites alors ayant 16 Ans je suis d’accord qu’on peut se dire des fois que le monde est “ méchant ” je cite “ ouiiiin mamaaamaaaan touuuuut le moooonde il est mééééééchaaaant aveeeec moooiiiii !!!!! ” cas typiques des faibles ou de personnes croyant que le monde entier s’est retourné contre eux ce qui n’est pas le cas( n’est-ce pas Dolfi ? Les vrais savent si ils ont lu les nouvelles de Dino Buzatti nommé le K ) mais je m’égare comme dirait un certain Mr Connard. Donc à savoir tout ça j’ai un exemple d’ailleur Mr Connard : Jean-Jacques quelque-chose dans ma classe de 3ème :
    – Bliujejzkzofnrkzkdke
    – Tu peux arrêter de faire du bruit pendant le cours de français s’il te plaît ?
    – Bleie… Je suis hyperactif mec c’est pas ma faute !
    – Mais ouiiii… Et mon cul c’est du Pouhiou ??!
    – Bluiiiiekeekejfodocndjskd ouiiii c’est du couhioiuus’alfkeslcnekznd !!!!
    La prof:
    – Jean-Jacques tu peux te taire s’il te plaît ?!
    – Mais madame c’est lui qui parle tout seul !
    – C’est faux c’est lui qui fais des bruits bizarres et a des problèmes psychiatriques !!
    – Bon silence tout les deux !!

    … Rires….

    Cours suivant :

    – Bluienzlspqldnfnzpa’dlzpffrooouuuttttt
    -…
    – Tksozlfndkdifokpruitttffffgllrrrrrrr !!
    – ….. taaaaa…..
    – Bludlzocoelqla’andnnfgfrrrrrrrrrkrrrfffttyyuuiiii
    – TA GUEULE BORDEL DE MERDE PETIT CON DE MERDE A DEUX BALLES !!!!!!!!!!!!

    Bref la suite est censuré vous aurez compris pourquoi…
    Encore merci pour ce billet Mr Connard, avec tout mon respect

  84. Alors, Monsieur-je-sais-tout, qui se permet de déclarer que quelqu’un qui a déjà vu un vrai autiste Asperger détectera la supercherie s’il en voit un faux
    Je voudrais vous informer du fait qu’il y a de nombreuses formes de syndrome d’Asperger (et de troubles du spectre autistique en général): certains aspies ont tous les symptomes, d’autres n’en ont que certains et ces symptomes peuvent être plus ou moins marqués.
    Alors, évidemment, tous les timides, tous ceux qui pensent que les autres sont des cons et tous ceux qui ont « une paire de passions » ne sont pas aspies
    Et d’ailleurs tous ceux qui le sont ne sont pas timides et/ou ne pensent pas que les autres sont des cons et/ou n’ont pas « une paire de passions ».
    Mais si vous etes capable de distinguer un aspie d’un non-aspie du premier coup d’oeil, vous etes incroyablement doué… Vu que la plupart des médecins, même psychiatres, passent à coté pendant des années, des décennies, et même toute une vie…
    Sachez que, contrairement à ce que vous affirmez, les études officielles à l’international (et, tout comme le nuage de Tchernobyl, le syndrome d’Asperger ne s’est pas arrêté à la frontière) estiment qu’entre 1 personne sur 100 et 1 personne sur 1 000 est aspie. Le seuil pour parler de maladie rare, c’est moins d’1 sur 2 500. On est loin du compte… Alors, en France, on ne les diagnostique pas ou très peu – même si ça s’améliore enfin un peu aujourd’hui – ce qui explique « l’explosion de diagnostics » que vous dénoncez. Et, bien souvent, on ne diagnostique que les plus visibles. Dans les pays où on les diagnostique correctement, on estime généralement qu’on est proche d’un sur 100.
    Bien sûr, sans thermomètre, on peut ne pas voir la fièvre, ça n’empechera pas la personne d’en souffrir, voire d’en mourir…
    Eh bien, là, c’est pareil: nombreux sont les aspies non-diagnostiqués qui souffrent et qui parfois se suicident – dans l’indifférence générale. Certains sont diagnostiqués psychotiques, dysarmoniques, TOC (et un toc, c’est pas juste « vérifier deux fois qu’on a bien fermé la bagnole »), bipolaires, schizophrènes et j’en passe – certains passant d’un diagnostic à l’autre à chaque nouveau psy rencontré au cours de leur vie. D’autres n’ont aucun diagnostic et sont « seulement » rejetés de partout depuis la maternelle, sans qu’on sache pourquoi. C’est devenu une fatalité. Certains réagiront en pensant que tous les autres sont des cons, d’autres en se repliant sur eux-mêmes. Certains se suicideront.
    Pour les aspies comme pour leurs proches, le diagnostic est souvent un soulagement – quand il arrive à temps. Et, bien souvent, pour les très nombreux aspies qui n’ont jamais été diagnostiqué, la « révélation » viendra (au départ) d’une lecture ou d’un témoignage entendu (par la personne elle-même ou un proche). Bien sûr, ensuite il faut un diagnostic médical. Et le parcours pour y arriver est souvent très long.
    Mais le fait de lire que si on ne ressemble pas à un autre autiste Aspeger, c’est qu’on en est un faux, c’est vraiment choquant et idiot!
    C’est comme de dire que si on n’a pas 41 de fièvre, c’est qu’on n’a pas d’infection ou que si on n’a pas une canne blanche, c’est qu’on n’a pas de problème de vision. Il y a des degrés dans tout.
    Il y a la partie émergée de l’iceberg mais ce qui est en-dessous est encore de l’iceberg.
    Et ce n’est pas parce que quelque chose ne se voit pas à l’oeil nu qu’il n’existe pas.
    Le premier qui a dit que la Terre tournait, s’est fait traiter de fou (et pire). Aujourd’hui, on a les instruments pour le prouver.
    Le premier qui a parlé de microbes s’est fait traiter de fou. Aujourd’hui, on sait les détecter même s’ils ne sont pas visibles à l’oeil nu.
    C’est pareil pour beaucoup de choses. Le fait de nier l’existence de ce que vous ne voyez pas ou de ce qui vous gene ne démontre pas une grande ouverture d’esprit.

  85. Un mot sur l’autisme… les formes d’autisme touchent (dans leur diversité) 1 personnes sur 150.
    Je suis autiste Asperger.

    Si vous souhaitez me rencontrer, peut-être pourriez vous m’expliquer mes caractéristiques qui sont les suivantes :
    _dysfonction exécutive
    _déficit de cohérence centrale
    _déficit de théorie de l’esprit
    _hypersensibilité auditive
    _alexithymie
    Caractéristiques qui affectent ma vie quotidienne et qui sont objectivables par des tests psychométriques et autres mesures cliniques (à part l’alexithymie qui n’est pas encore mesurable à l’heure actuelle).
    Ajoutons que je suis capable de lire environ 4000 caractères chinois mais inapte à remplir un formulaire administratif ou de la sécurité sociale sans chercher de l’aide.

    Je me tiens à votre disposition.

    Cordialement

    Copper Lebrun

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