The Edge of the Marmotte

« Vous devez m’aider Monsieur Connard, je revis toujours la même journée !« 

Le type a agrippé ma manche au moment où je passais devant son bureau. Il la serre de toute ses forces au point que je suis obligé de froncer un peu les sourcils pour lui faire comprendre que s’il arrache un seul des boutons de ma manchette, la prochaine manchette sera justement pour son nez. Il se calme un peu et se recule dans son bureau, m’entraînant avec lui en roulant des yeux fous. Aussitôt que la porte claque derrière moi, il s’agite en tous sens.

« Monsieur Connard, ce n’est plus possible ! Cela fait des dizaines, des centaines de fois que je revis la même journée !
– Allons Berthier, soyez raisonnable, toutes ces histoires, c’est le stress qui parle.
– Mais non, enfin ! Ecoutez, je peux le prouver ! Je voyage dans le temps ! Je ne contrôle juste pas le déplacement : je suis bloqué dans… dans une boucle !
– Hé bien, prouvez-le alors. »

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Au moment où ma main descend vers ma poche intérieure, il m’arrête.

« Là par exemple, vous allez vous allumer un cigare ! Je le sais : vous le faites à chaque fois ! 
– C’est un peu facile : vous savez très bien que j’aime fumer un cigare lorsque je fais semblant d’écouter quelqu’un. Ca me donne un côté pensif qui m’aide à dissimuler le mépris pour votre propos.
– Ensuite, vous allez chercher votre flasque de brandy !
– Oui mais uniquement puisque tout amateur de cigare sait bien que celui-ci ne se savoure qu’avec un alcool bien choisi. Là encore Berthier, c’est facile.
– Non mais… ensuite, on entend un cri qui vient des sous-sols. Ecoutez… maintenant !
– Ce sont les stagiaires qui appellent à l’aide. Vous ne m’apprenez rien. Ecoutez Berthier, dites-moi : qu’est-ce qui vous a mis cette idée dans la tête ? »

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La tête de Berthier s’enfonce lentement dans ses épaules, et il lâche d’une voix plaintive : « The Edge of Tomorrow ! L’histoire d’un type qui a le même problème que moi !« 

Je lève un sourcil inquisiteur à l’attention du petit homme. Le film est-il si puissant que cela sur l’esprit des pauvres spectateurs ? Que faire lorsque l’on revit en boucle une seule journée ? Et surtout, Berthier ne serait-il pas un petit peu con ?

Spoilons, mes bons !

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L’affiche : des explosions, des grosses armures et des grosses épées. Je m’incline.

Notre film s’ouvre sur une succession de flashs télévisés qui nous informent que la Terre va bien mal : des fripons d’extra-terrestres appelés « Mimics » ont débarqué lors d’une pluie de météorites et semblent bien décidés à péter la gueule à l’humanité, ce qui est somme toute tout à fait compréhensible si jamais ils ont capté Direct 8 depuis le fin fond de l’espace intersidéral. Chose originale : ils ont débarqué en Europe, ce qui a rendu les échanges Erasmus beaucoup plus compliqués, surtout quand ils ont conquis la quasi-totalité du coin (à part l’Angleterre, qui, contrairement à la Turquie, met d’accord tout le monde pour dire qu’elle n’est pas en Europe). Le film montre même parmi moult images de dirigeants mondiaux réagissant à l’invasion une demi-seconde de François Hollande, qui explique probablement que attention, maintenant, il ne déconne plus, il a mis ses menaces à exécution : il a envoyé un courrier recommandé avec accusé de réception à l’armée ennemie pour leur dire qu’il est « très déçu« . Quelle violence.

Mais fi de commentaires putassiers, car au milieu de tout ce petit monde, un autre visage apparaît : celui du major Bill Cage, officier de l’armée américaine et porte-parole des forces alliées unies à peu de choses près, qui va de plateau télé en plateau télé pour dire aux gens que c’est okay, on va les éclater ces petits spatio-bâtards. Les flashs infos défilent et un jour, le major est fier d’annoncer que l’ennemi a pris sa première branlée à Verdun (ne me demandez pas ce que les mecs fichaient en plein milieu de l’Europe conquise, on va dire que quelqu’un a oublié de prendre une carte), puisque l’armée y a déployé de nouveaux exosquelettes pour les soldats qui les rendent plus efficaces et aussi plus jolis, hein, parce que du coup on peut faire du tuning militaire (qui n’a jamais rêvé d’avoir des néons sous les rangers ?). Ainsi, une certaine Rita Popolski a réussi grâce à son armure dernier cri à exterminer un nombre d’ennemis à trois chiffres sans trop se fatiguer, et on imagine donc quels prodiges pourrait accomplir l’armée terrienne avec cette arme en grande quantité. C’est donc parti pour en filer à tout le monde.

Nous retrouvons donc, un peu plus tard, le major Bill Cage qui ronfle tranquillement dans un hélicoptère alors que celui-ci l’amène dans la joyeuse cité de Londres.

Car Billou se rend chez le général Brigham, en charge de commander toute l’armée en Europe, qui l’attend de pied ferme. La conversation débute donc dans le vaste bureau du général en chef.

« Bonjour général Brigham ! Alors, que puis-je pour vous ?
– Hé bien mon p’tit Cage, comme vous le savez, demain, on envahit la France pour commencer la reconquête de l’Europe. On va donc envoyer 100 000 hommes et du matériel de foufou sur les plages du coin et bourrer la binette à tout ce que nous allons rencontrer. 
– C’est formidable général, en effet. Mais je ne vois pas trop pourquoi vous avez besoin de moi ? Je ne suis qu’un porte-parole.
– Il se trouve qu’il va sûrement y avoir de bien beaux actes de courage sur cette plage. Je voudrais que vous y alliez, Cage, pour filmer ce qui va s’y passer. 
– Mmmm ouiiii alors bon…
– Oui major ?
– C’est-à-dire que c’est un peu con. Déjà, parce que je suis porte-parole et non caméraman : c’est un peu comme si vous envoyiez Tex filmer l’Irak parce que vous l’avez vu à la télé.
– Ah.
– Bon et puis accessoirement : on est dans un film où toute l’armée est équipée d’exosquelettes du futur avec des caméras de visée et tout. Je suis assez certain qu’on doit pouvoir assez facilement les faire filmer leurs actions, voire juste leur coller une go-pro sur le casque. Pour pas cher, en plus.
– Oui mais non : pour d’obscures raisons, c’est vous que j’ai envie d’envoyer sur cette plage, major. Je me suis déjà mis d’accord avec votre supérieur : vous partez demain pour l’invasion. »

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Un jour, je trouverai un film où, dès qu’un personnage a un plan, c’est autre chose qu’une enfilade d’incohérences. J’en suis sûr. Mais pas aujourd’hui.

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« Bon Cage, en fait je dois vous l’avouer : hier, on était un peu bourrés avec votre supérieur et quand je me suis réveillé, mon bureau sentait le vomi, mon stylo le caca, et il y avait cet ordre de mission pour vous dans ma poche. Alors je n’ai vraiment pas envie de revenir là-dessus : contentez-vous d’obéir, moi non plus je ne comprends pas comment on en est arrivé là et je ne veux pas savoir. »

Puisque non seulement envoyer Billou se prendre des pruneaux est débile, puisqu’il n’a rien à voir avec la mission que l’on attend de lui, mais qu’en plus je ne sais pas vous, mais personnellement, quand mon armée a un visage public, j’évite que celui-ci ne se prenne des shrapnels dans la gueule : à ce qu’il paraît que c’est moyennement bon pour le moral. Mais là encore : je ne suis point militaire, ce genre de subtilité doit donc m’échapper.

Toujours est-il que le major Cage, lui, n’a pas non plus envie d’aller crever comme une merde même si on lui promet que tout va bien se passer. Il explique donc bien que lui n’est qu’un publicitaire au sein de l’armée qui n’a jamais combattu, mais le général n’en a que faire. Cage tente donc une ultime ruse de Sioux : il dit au général que si c’est comme ça, après l’invasion, grâce à ses pouvoirs de grand communiquant, il fera bien attention à mettre tous les morts sur le dos du général pour que les familles lui en veuillent très fort. Face à ce chantage, Brigham fait arrêter Cage, et lorsque celui-ci tente de se barrer, complètement paniqué par cette situation qui n’a strictement aucun sens (je le comprends), il se fait taser la gueule par un homme de la police militaire sur son chemin. C’est pas d’bol, comme dirait l’autre.

A son réveil, Bill Cage est allongé et menotté sur un tas de sacs au milieu d’une base militaire pleine d’activité. Après une rapide analyse de la situation, il constate qu’aucun homme d’arme désœuvré n’a profité de lui pendant son sommeil : l’honneur est plus ou moins sauf.

Mais s’il est encore relativement étanche, Bill Cage n’en est pas moins fort surpris.

En effet, un instructeur vient l’obliger à se lever, et avant qu’il ne l’engueule, un certain sergent Farell vient à sa rencontre pour lui annoncer que debout les campeurs, et haut les cœurs ! Il est désormais sur la super base qui prépare l’invasion de la France pour le lendemain. Cage tente donc de lui expliquer son cas :

« Ecoutez sergent, c’est sympa et tout, mais j’ai besoin de téléphoner car il y a un gros malentendu : je ne suis pas une nouvelle recrue pour l’invasion de demain. Je suis l’officier Bill Cage, de l’armée américaine, et suite à une grosse méprise, je suis ici. Je ne suis pas un soldat mais un communiquant, alors si vous pouviez m’aider à trouver un fucking téléphone, ce serait vraiment chouettos. 
– Ahaha… tiens donc ! J’ai ici un courrier du général Brigham qui me dit que vous êtes un déserteur qui va tenter de se faire passer pour un officier, justement ! Alors ferme ton clapet, bleu bite, et va enfiler ton uniforme de bidasse pour participer à l’entraînement pour demain !
– Sérieusement ?
– Pardon ?
– Je disais, sérieusement ? C’est le scénario ? Je suis l’officier le plus connu au monde, le visage de l’armée, mes papiers disent que je suis bien Bill Cage, mon uniforme dit que je suis bien Bill Cage, je vous dis que je suis bien Bill Cage, ma tête est celle de Bill Cage et je peux même vous donner des détails et vous, vous ne me croyez pas à cause d’un papier administratif qui raconte une histoire pas vraiment crédible ?
– Tout à fait. Mais si ça peut vous rassurer, alors qu’on a passé tout le début du film à vous montrer sur moult écrans de télé, et même à dire que vous étiez à l’origine du recrutement de millions de recrues, personne dans toute l’armée ne vous reconnaîtra jamais plus jusqu’à la fin de cette sombre bouse dans laquelle nous sommes. On y va ?
– Bon, ben, allez… »

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Pour la petite histoire, sachez qu’en fait, justement, toute la première partie du film sur le fait que Bill Cage est une légende dans la communication de l’armée ne servira à rien dans l’intrigue. Ils l’ont juste rajoutée pour s’assurer de se vautrer dès les premières minutes. Chapeau les enfants, quel talent. Mais, poursuivons, voulez-vous ?

Cage est donc emmené malgré ses protestations jusqu’à l’escouade J, composée de quelques soldats pas finauds, et avec lesquels notre héros va plus ou moins s’entraîner (et apprendre un certain nombre de blagues hilarantes, n’en doutons pas) jusqu’à l’invasion du lendemain où pour la première fois de sa vie, on le glisse dans l’une des fameuses supers armures de combat. Evidemment, personne ne veut lui dire où est la sécurité sur son arme, du coup, notre héros se retrouve incapable de savoir comment tirer le moindre coup de feu alors qu’il va partir à la bataille, hahaha, houhouhou, qu’est-ce qu’on déconne les petits amis. Qu’importe : il est chargé dans un des gros hélicoptères du coin et avec des milliers d’autres, direction la civilisation gastronomique France !

Dans l’appareil, on se fait plein de blagues (j’ai demandé à Diego de plâtrer mes côtes tellement elles étaient drôles, puis de plâtrer la gueule du dialoguiste) jusqu’au moment où, peu avant le saut, l’engin se ramasse un missile. Puisque, oui, les aliens tirent des missiles. C’est assez décevant je dois dire, je m’attendais à ce qu’ils envoient des shblürg ionisés ou des particules de schmülülü, mais non, visiblement, ils se fournissent chez madame le marchande, comme tout le monde. Qu’importe.

Toute l’escouade un peu paniquée saute donc à terre et se retrouve sur la plage, où c’est un massacre : l’ennemi, qui ne devait pas être là dans les plans et ne devait même pas savoir que les humains arrivaient, arrose toute la plage de loin et c’est un peu la boucherie. Les hommes se font massacrer, les hélicos en flammes s’écrasent sur les survivants, et Billou ne doit sa survie qu’à une sacrée chance. L’ennemi étant constitué de grosses bêtes tentaculaires (des tentacules ? Pas d’armes ? Mais alors, d’où viennent les missiles de la scène précédente ? Ce sont sûrement des projectiles magiques), autant vous dire que tout le monde se fait méchamment tentaculer, au point que même une écolière japonaise pourrait en être jalouse. Dans un coin de la plage, Billou surprend Rita Popolski, la légendaire « ange de Verdun », qui se fait écraser par un appareil allié venu se crasher sur la plage.

Bref, c’est la merde.

Bill Cage retrouve donc ses petits camarades survivants de l’escouade J entre deux dunes, mais, hélas, des mimics viennent leur latter la tête vite fait bien fait, et notre héros se retrouve à terre à mouiller ses chausses, alors que les ennemis se regroupent autour de lui. C’est alors que Bill note la présence d’une créature tentaculaire plus massive que les autres, et bleue là où les autres sont orangées. Il est donc tout intrigué jusqu’à ce que la bestiole lui saute sur la tronche en remarquant qu’il est vivant. Bill a donc juste le temps d’attraper une mine antipersonnelle que transportait l’un de ses camarades et de la mettre contre son torse lorsque la vilaine bête vient le croquer : tout explose, et Bill meurt donc…

… mais la bestiole bleue, en mourant elle aussi, le couvre de son sang, et Billou sent qu’il absorbe quelque chose de la bête.

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« Regardez sergent, j’crois que Cage est touché ! Ho mais… qu’est-ce qu’il fait à cette bête ? Ils échangent des fluides ? Mais ? Mais ? Il en a partout ! Bordel, je déteste le hentai ! »

Mais meurt quand même, faut pas déconner.

Et pouf !

Bill Cage se réveille menotté sur un tas de sacs dans une base militaire en pleine activité, et bientôt, le sergent Farell, pourtant mort durant la bataille, vient vers lui, parfaitement en forme, et debout les campeurs !

Bill comprend qu’il se passe quelque chose d’anormal. Déjà, parce qu’à l’heure actuelle, il devrait ressembler à un steak Charal oublié dans un coffre de Twingo en revenant de Shopi, et ensuite parce que tout le monde est vivant et agit exactement comme à la veille de l’invasion. Où qu’il aille, tout se passe exactement de la même manière.  Mais comment est-ce possible ? Avant que le pauvre bougre n’aie la réponse, l’assaut recommence, donc à nouveau on le colle dans un hélicoptère qui s’écrase au-dessus de la plage où la bataille a lieu et à nouveau, tout le monde meurt de la même manière. Bill tente bien de sauver un copain, mais du coup, c’est lui qui meurt à sa place comme une crotte.

Il se retrouve donc à nouveau à se réveiller sur la base à la veille de l’invasion, et c’est reparti !

Notre héros s’interroge donc quand même un peu : « Mon p’tit Billou, il se passe un truc bizarre. Mais quoi ?Réfléchis : tu es coincé au milieu de militaires caricaturaux, tout le monde agit de manière complètement scriptée, et quand tu meurs comme une merde, tu reviens à ton point de départ… mmmm, je crois que je vois : je suis bloqué dans une partie de Call of Duty. » mais un faisceau d’indices le met sur le chemin de la vérité : la moyenne d’âge de ses camarades n’est pas de quinze ans, et aucun n’a de pseudo comme « Mega_Knight81 » ou « [TACOS]RoXoR » : il est donc plus probable qu’il soit bloqué dans une boucle temporelle. Par ailleurs, personne ne lui propose de DLC toutes les quinzes minutes, ce qui confirme son idée, mais bref.

Bill (qui a le même prénom qu’un certain Monsieur Murray, mais c’est une coïncidence ; cela dit, il a aussi le même nom de famille qu’un certain Nicolas, ça doit être pour équilibrer) revit alors l’invasion, encore et encore, et il tente tout : expliquer son histoire (on le croit donc fou), faire flipper ses camarades en leur révélant tout ce qu’ils vont faire juste avant qu’ils ne le fassent, tenter d’être meilleur sur la plage… mais tout se finit invariablement par sa mort de manière plus ou moins ridicule. Il y a même un jour où il déserte et découvre que juste après l’invasion échouée, l’ennemi en profite pour commencer sa propre contre-invasion de l’Angleterre. Et que dans la même journée, Londres tombe donc.

Jusqu’au jour où il se dit qu’il va essayer d’aider l’ange de Verdun sur la plage puisque c’est quand même un super soldat, et après de nombreux essais pour apprendre tous les dangers qui la guettent comme des trucs qui tombent du ciel ou Paul le Poulpe qui l’attend tapi dans le sable pour la tentaculer sévère, il parvient à aller relativement loin sur la plage avec elle sans mourir. Elle note cependant que notre héros semble capable de prévoir tous les dangers, comme s’il avait déjà vécu cette bataille moult fois. Il finit donc, entre deux rafales, par plus ou moins lui avouer, que c’est une histoire qu’elle ne croira jamais, mais qu’il a déjà vécu cette journée moult fois. Elle lui hurle donc : « Venez me trouver quand vous vous réveillerez ! » avant de se laisser mourir à côté d’un appareil que Bill lui a pourtant recommandé de ne pas approcher, parce que oui, hop, plutôt que d’essayer d’être efficace, autant se suicider.

C’est ce que je préfère dans ce film : même les personnages se suicident plutôt que de le continuer. Intéressant.

En tout cas, Bill meurt donc à peu près au même moment puisque c’est de la grosse explosion ça madame, et il se réveille comme d’habitude la veille.

Il trouve donc avec plus ou moins d’essais/erreurs (où il meurt) un moyen de fuir son escouade pour courir retrouver le hangar où Rita et sa propre équipe s’entraînent , et celle-ci est tellement coolos et badass qu’elle fait des exercices physiques au milieu d’un système d’entraînement super dangereux censé reproduire des attaques de mimics, et est constitué de grosses pinces de chantier qui volent dans tous les sens à vive allure. Puisque oui, faire ses exercices dans un coin tranquille, c’est pour les nazes. Et idem pour Bill, donc, qui plutôt que d’appuyer sur le gros bouton rouge FIN DE L’EXERCICE situé au portique devant le site d’exercice, se lance en plein milieu des bidules lancés à pleine vitesse pour rejoindre Rita.

Et sinon, agir de manière logique, non ?

Mais faisons fi de tout cela, car avant tout, Rita s’étonne de voir ce bidasse s’approcher d’elle.

« Oui soldat ?
– Rita Popolski ? Ecoutez, je sais que ça va vous paraître bizarre mais…
– Qui vous a dit que vous pouviez me parler ? Je suis bien trop cool pour vous.
– Hé bien vous, en fait. Demain. Vous m’avez dit « Venez me parler à votre réveil », parce que je revis toujours la même journée et…
– Suivez-moi ! »

Rita tire donc son nouveau compagnon par la manche et lui demande d’expliquer tout ce qu’il a vécu, l’invasion qui merde (peut-être aussi parce qu’aucun satellite n’a repéré 12 000 poulpes qui attendent sur la plage, ou que personne n’a pensé à juste les bombarder de haut – ha, si les drones, l’artillerie ou les avions existaient, par exemple !), quand tout cela a commencé… et elle lui demande si à tout hasard, il n’aurait pas buté, avant son premier « réveil », une grosse bête bleue.

« Ah ben si alors, même qu’elle m’a foutu du sang et de la bidoche plein la margoulette ! » s’indigne notre héros qui sait très bien que tout ça, ça ne part pas au lavage.

Rita va donc chercher un autre type dans le hangar, un certain Carter, mécanicien de son état, et tous trois vont s’enfermer dans une petite salle où Bill n’est pas bien sûr de comprendre ce qui lui arrive. C’est donc le moment où Rita lui explique les choses un peu plus en détail.

« Billou mon bon, tu vis une chose extraordinaire : tu voyages dans le temps. J’ai moi aussi eu ce pouvoir. C’est comme ça qu’à Verdun j’ai été super efficace ! 
– Mais comment est-ce possible ?
– Le docteur Carter va t’expliquer.
– Oui, merci Rita. En effet, je ne suis pas un simple mécanicien : je suis un physicien-biologiste-scientifique-de-film-américain donc je sais forcément tout faire. Avant je travaillais dans un centre de recherches, mais j’ai émis l’idée que l’ennemi pouvait voyager dans le temps. On m’a donc traité de fou et j’ai atterri ici pour suivre Rita lorsque j’ai compris qu’elle avait ce pouvoir elle aussi. Vois-tu mon petit Billou, contrairement à ce que nous pensons pour beaucoup, nous n’avons pas DES ennemis mais UN ennemi. C’est en fait un organisme. Il y a les poupoulpes, orangés, que nous connaissons tous. Et tous les X millions de poupoulpes, il y a une grosse version du poupoulpe, bleue, que j’appelle sobrement « la marmotte ». Là où les poupoulpes sont des globules blancs, la marmotte est plutôt le système nerveux. Il faut donc un cerveau à tout cela, et il existe ! Il s’appelle… l’omega ! Regarde cette fantastique représentation 3D que j’en ai faite dans le moindre détail alors que je ne l’ai jamais vu !
– Incroyab’ ! Mais quel rapport avec moi ?
– Hé bien l’omega a le pouvoir de voyager dans le temps, ce qui le rend invincible ou presque. Ainsi, dès qu’il perd une marmotte, comme il les aime très fort, hop ! Il remonte le temps et recommence la journée sans perdre sa précieuse marmotte. Et idem s’il perd une bataille : il remonte le temps et la recommence pour mieux nous latter les balls. C’est comme ça qu’il a su pour l’invasion de la France : il a remonté le temps et redéployé ses forces pour nous attendre.
– Du coup, si les marmottes sont super précieuses, quelqu’un pourrait m’expliquer ce que l’une d’entre elles faisait sur une plage où l’ennemi savait qu’on allait arriver ?
– Nous pensons que l’omega est con comme une motte de beurre.
– Je vois. Rita, votre avis ?
– Sur l’omega qui est un con ? Ça ne fait aucun doute sinon il aurait déjà plié le film : les voyages dans le temps, c’est surpuissant.
– Non, sur comment j’ai pu me retrouver avec ce pouvoir.
– Hé bien en fait, les marmottes sont reliées à l’omega on ne sait comment. Mais lorsqu’elles sont tuées et que leur sang coule sur un humain – ce qui rend d’autant plus con le fait de les exposer – elles transmettent le pouvoir de l’omega à l’humain. Qui peut alors rebooter la journée. Alors que l’omega ne peut plus.
– C’est navrant de nullité.
– Oui hein ? Bref, l’omega doit te chercher pour essayer de récupérer son pouvoir. Il va tenter d’infiltrer ton esprit. Et tu auras des visions, tu le verras, lui, tu sauras où il est ! C’est comme ça que j’ai su qu’il était à Verdun. Mais le temps que j’arrive, il était parti. 
– Juste une question : comment il fait pour récupérer son pouvoir ? Il me tue ? Ça va être moyennement pratique vu que je reboote comme un vieux Windows 98 quand ça arrive.
– Heu… il va… il va…
– Il va faire la même chose en sens inverse ? Demander à une marmotte de se rouler dans mon sang ? 
– … bon, laissons tomber. Il est méchant et tu as le pouvoir, point final. »

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La représentation 3D ultra-précise de l’oméga : sachant que Carter ne l’a jamais vu et que Rita n’en a eu que de vagues visions, on en déduira que Carter est avant tout un ancien champion de Pictionary

C’est ainsi que nos deux fiers compagnons décident de mettre à profit la capacité de notre héros à recommencer en boucle la même journée, non pas pour voir s’il peut finir par avoir vu tout Youtube, mais pour l’entraîner, encore et encore, et en faire une bête de guerre. Et s’il est fatigué, blessé ou autre, sa petite camarade lui tire une balle dans la tronche pour lui faire rebooter la journée et reprendre. Bon, à chaque fois il faut supposer qu’il se tape le réveil « Debout les campeurs et haut les cœurs ! » qu’il doit déserter sa section, gagner celle de Rita et lui ré-expliquer qui il est pour qu’elle accepte de l’entraîner, ce qui doit être un peu lourd, mais il semble se débrouiller.

Lors d’un entraînement, tout de même, Rita donne un bon conseil :

« Au fait, assure-toi toujours de mourir vite et bien chaque jour. Sinon tu perdras le pouvoir.
– Comment ça ?
– Hé bien moi, je me suis retrouvée blessée, à perdre pas mal de sang, mais sans mourir. Du coup, j’ai perdu connaissance et me suis réveillée dans un hôpital de campagne où on m’avait fait une perfusion. J’avais perdu le sang avec le pouvoir, on m’en avait mis du tout pourri de pauvre mortel : résultat, je ne pouvais plus voyager dans le temps en mourant.
– Je peux poser une question ?
– Je t’en prie.
– Comment tu peux le savoir puisque tu n’es pas morte depuis, du coup, sinon tu ne serais pas là ?
– Heu… je… haha… hohoho… hé bieeeeeen…
– Non mais laissons tomber en fait, je crois que j’ai compris le problème. »

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Non non mec, je t’assure, il y a encore plus d’incohérences. Tiens, tu veux un autre dialogue ?

« Mais, Rita, pourquoi n’avez-vous pas essayé de parler au général Brigham quand vous voyagiezdans le temps ? Lui expliquer ce qui vous arrivait ?
– Mais je l’ai fait des dizaines de fois ! Et à chaque fois, c’est l’hôpital psychiatrique, ou pire, s’il me croit, la dissection pour tenter de me prendre le pouvoir… c’est affreux !
– Attendez, vous voulez dire qu’on a fait d’horribles expériences sur vous ?
– Oui !
– Dans des laboratoires ?
– Oui !
– Donc qu’on vous a mis dans un lit en vous foutant des poches de sang pendant qu’on jouait avec votre bidoche !
– Oui !
– Un peu comme dans un hôpital de campagne, en fait ?
– Ou… ah merde oui, attendez.
– Du coup, si vous avez subi ce genre de truc, pourquoi le pouvoir ne s’est pas barré avec votre sang à ce moment là ?
– Hihihihi, hohoho, regardez, j’ai trouvé une fleur ! »

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Vous en voulez encore ?

« Bill, nous devons attendre que vous ayez des visions de l’omega. Lorsque nous saurons où il est, nous irons le chercher tous les deux. Et le tuerons. 
– Ça me va. Mais sinon, je ne pourrais pas vous le transmettre, ce pouvoir ? Non parce que moi, sinon, je ne suis quand même pas super bon.
– Non, j’ai déjà tout essayé. Même le sexe, des fois que ce soit une MST.
– Je vois. Il n’y a donc aucun moyen ?
– Aucun.
– Quel dommage. Ah, si seulement on connaissait un endroit où il va y avoir une marmotte magique. Un endroit où on pourrait se rendre facilement. Genre sur une plage, avec toute une armée. Un endroit où on serait sûr que la marmotte serait puisque, du genre si on connaissait quelqu’un qui voyageait dans le temps et l’avait vue. Vue de si près qu’il serait mort avec et aurait piqué ses pouvoirs.
– Oui, ça serait chouette Bill, mais je ne connais personne comme cela. Continuons plutôt d’attendre qu’il se passe quelque chose. »

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Allez, on va s’arrêter là pour l’instant si vous voulez bien, parce que vraiment : ça fuse.

Bref d’entraînement en entraînement, si Bill devient meilleur, il n’en commence pas moins à avoir des songes étranges : l’omega l’a retrouvé. Il a donc la vision lointaine d’un barrage hydro-électrique qui se trouverait en Suisse selon le Dr Carter au sein duquel se planquerait l’oméga. C’est donc parti pour nos petits amis : il faut qu’ils gagnent la Suisse ! Certes, mais comment ? En se faisant larguer au-dessus ? En détournant un avion ? En…

« On a qu’à rester avec l’invasion ! » déclare Rita.

Ah mais oui, tenez. Tant qu’à faire, autant débarquer à pied sur une plage du Nord de la France. Pour aller en Suisse en passant par toutes les lignes ennemies, ça me paraît être une super idée. Vraiment, vous êtes des champions. Vous avez pris votre plan Mappy j’espère. Du coup, Bill, qui visiblement n’a aucun traumatisme quant au fait de mourir de toutes les manières jour après jour, apprend par cœur ce qu’il se passe sur la plage, l’explique à chaque réveil à Rita, et chaque jour, ils arrivent un peu plus loin avant de mourir.

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Et chaque matin, Bill se réveille donc sur cette base en se disant « Si seulement je savais où trouver un véhicule capable de nous emmener en Suisse ! »

A noter que le docteur Carter, qui assiste à leurs petits briefings chaque matin s’exclame « Je sais ! Le barrage de votre vision, je l’ai localisé : il est en Suisse ! » et Bill de lui répondre d’un ton blasé « Oui, cela fait des dizaines de fois que vous le trouvez, docteur, nous savons qu’il est en Suisse. » Certes mon bon Bill, mais qui est le rabouin qui du coup, doit décrire le barrage chaque matin, obligeant ainsi le mec à lancer une recherche plutôt que de lui dire directement « Il est en Suisse, je le sais, vous l’avez déjà découvert dans une précédente boucle » ? Non parce que sinon, il ne dirait pas ça. Donc soit tu es con, soit ce film est incohérent, soit les deux.

Je vais y réfléchir très fort.

En tout cas, la petite troupe s’amuse donc joyeusement sur la côte à chaque boucle, jusqu’à ce qu’enfin, la plage soit passée pour nos deux héros qui découvrent derrière la dernière dune…

… un village de caravanes de rednecks avec vieux manège qui grince.

Probablement les légendaires forains mystérieux des plages du Pas de Calais. Ou de Normandie. On n’est pas très sûr sur l’endroit où ils débarquent. Mais qu’importe, car notre héros lance :

« Nous sommes déjà venus ici plusieurs fois. Et à chaque fois, nous avons échoué à trouver une voiture qui marche. Il n’en reste plus que deux à tenter, une chance sur deux  donc !« 

Quel dommage que personne n’ait pensé, en sachant cela, à emmener de l’essence, une batterie, ou juste à prendre l’un des nombreux véhicules abandonnés sur la plage (qui marchent tellement bien que lors de l’une des premières boucles, l’un d’entre eux roule sur Bill). Mais non : continuons d’essayer de trouver une R12 pourrie qui marche à peine, quitte à mourir, c’est un sentiment si agréable.

Qu’importe : nos deux couillons finissent par trouver un véhicule en état de marche, et après avoir mitraillé la gueule de quelques poupoulpes, ils font route vers la Suisse et en ont donc pour un moment. L’occasion de rajouter encore du n’importe quoi à ce film qui n’en avait plus besoin.

« Enfin nous sommes en route, Bill ! Allons en Suisse !
– Tout à fait. Bon, si on parlait un peu de vous sur la route ?
– Non.
– Vous allez le faire, je le sais : d’habitude, vous commencez à parler lorsque nous arrivons vers Lyon.
– Attendez, vous avez déjà vécu ce trajet ?
– Tout à fait. C’est comme ça que j’ai appris des trucs sur vous, comme votre copain que vous avez vu mourir plus de 300 fois à Verdun.
– C’est cool, mais si vous avez déjà vécu tout ça, pourquoi m’avoir dit que vous ne saviez pas quel véhicule prendre au village des gitans mystérieux et qu’on avait une chance sur deux d’en trouver un qui marche ?
– … 
– Vous comprenez pourquoi je ne parle pas maintenant ? Dès qu’on le fait dans ce film, c’est pour dire une connerie ! »

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La route se fait donc silencieusement, jusqu’à ce que notre duo tombe en panne sèche, puisque si la route est couverte de véhicules abandonnés, personne ne pense à essayer de piquer un peu d’essence. On en déduira donc qu’à chaque fois que Bill a fait ce trajet, il a oublié ce détail : ce qu’il est tête en l’air, hohoho, oublier la même chose des dizaines de fois, alors qu’il n’a que ça à penser durant des heures de routes, c’est tellement ballot. Mieux encore, en abandonnant leur véhicule, nos héros se retrouvent aussi à court de batterie pour leurs armures (oui, ils conduisaient avec, merci) et les laissent derrière eux à leur tour pour aller s’abriter dans une petite maison isolée à quelque distance de la route. Sur place, il y a même un hélicoptère d’épandage, mais sans la clé. Crotte de bique ! Bill profite donc d’être au calme, tous deux, dans cette demeure tranquille pour faire sa parade amoureuse (qui ferait pâlir d’envie les champions du site Art de Séduire), mais ça ne marche que moyennement. Surtout lorsqu’il se trahit et que Rita comprend qu’ils sont déjà arrivés jusqu’ici plusieurs fois, et que Bill sait exactement où sont les clés de l’hélicoptère. Mais il tente d’expliquer le problème :

« Nous ne sommes jamais arrivés plus loin, Rita ! A chaque fois, vous tentez de faire décoller cet hélicoptère, je ne parviens pas à vous convaincre de ne rien en faire, et des poupoulpes enterrés à proximité vous détruisent la gueule ! Ne prenez pas cet hélicoptère, il y a d’autres solutions ! Et puis… je dois l’avouer, ça me fait mal de vous voir mourir chaque jour !« 

Mais Rita s’en fout, de ce gros aveu plein de bons sentiments : elle grimpe dans l’hélico, et en effet, le bruit du moteur attire des méchants qui tuent tout le monde.

Juste comme ça mon petit Bill : tu ne veux pas qu’elle meure ? Que vous finissiez toujours dans cette impasse avec cet hélico ?

Hé ben la prochaine fois, tu fais le plein et tu n’emmerdes pas le monde. Comme ça, vous ne vous arrêtez jamais dans cette maison avec son hélicoptère, et il n’y a aucun problème. Mais c’est vrai que c’est un peu subtil. Non parce que du coup, à chaque fois, c’est en fait toi qui l’emmène là où tu ne veux pas.

Du coup, à son réveil, Bill en a marre : ce jour là, il ne contacte pas Rita. Comme ça, elle n’enquiquinera plus et ne mourra plus devant lui, non mais, quelle emmerdeuse ! Bon, à un détail près mec : si tu ne l’aides pas, elle meurt sur la plage, donc le résultat sera le même, mais bon. Détail, hein, ce n’est jamais que celle que tu aimes qui meurt, et puis si tu tues l’omega, tu ne pourras plus revenir en arrière. Vraiment, touuuut petit détail. Allez, continuons. Il va donc tout seul jusqu’à la maison avec l’hélicoptère après avoir passé la plage durant l’invasion et visiblement, finit par trouver un moyen de tuer les méchants avant qu’ils ne l’embêtent, lui permettant de voler jusqu’en Suisse sans problème (le petit hélico doit avoir un très gros réservoir). Il se pose donc sur le fameux barrage du pays du chocolat, et descend dans ses entrailles à la recherche de l’oméga. Sauf que sur place, point d’oméga !

« Quel est le fuck ? » s’exclame Bill juste avant que ne surgissent un poupoulpe et une marmotte qui essaient de lui taper le museau !

Un-jour-sans-fin

Rappelons que la marmotte est un animal très dangereux : ici, l’une d’entre elles juste après avoir pris Bill Murray en otage.

Et visiblement, les deux ont un plan puisqu’ils ne tuent pas notre héros, et le désarment même lorsqu’il essaie de se suicider pour rebooter ! Quel est leur objectif maléfique ? On ne le sait pas trop, car au final, Bill trouve le moyen de se noyer pour mourir quand même, et comme ça, il peut rebooter en paix. Non mais.

« Debout les campeurs, et haut les cœurs !« 

De retour la veille à sa base de départ, Bill file voir Rita et le docteur Carter et après s’être présenté, leur réexplique la situation : oui, il a eu des visions de l’oméga. Et vous savez quoi ? L’oméga n’était pas à l’endroit des visions, ce qui veut dire qu’il envoyait de fausses informations pour tendre des pièges ! Un peu comme cette fois où l’oméga lui a envoyé une vision de lui et de Salma Hayek faisant la chenille, il se disait bien qu’il y avait un truc bizarre. Donc si Rita a vu l’oméga à Verdun… c’est que l’oméga VOULAIT qu’elle y aille ! Et il voulait qu’elle gagne la bataille ! Parce que comme ça, en déduit Bill qui a forcément raison puisque c’est Tom Cruise quand même, l’armée terrienne enverrait toutes ses forces, sûre de sa victoire, lors de l’invasion de la France, prendrait sa fessée, et la conquête du reste du monde n’en serait que plus facile une fois l’armée balayée alors qu’elle était loin de ses retranchements.

Mais alors, que faire ?

« Bah il y a bien le transpondeur ! » explique tranquillement le docteur Carter. « C’est un truc qui permet, à partir d’une marmotte, de savoir où se trouve l’oméga.« 

Bill tombe donc de sa chaise, tout comme l’ensemble des spectateurs devant cet étron cinématographique.

« Mais enfin ? Pourquoi personne n’en a parlé plus tôt ? J’ai du sang de marmotte dans les veines, donc je dois pouvoir me connecter avec l’oméga non ?
– Non mais bon, on se disait que ça ne valait pas le coup d’en parler. Mais de toute façon, le transpondeur ne marche pas. Ce n’est qu’un prototype que j’ai fait quand je travaillais dans mon centre de recherche. Quand je leur ai dis sur quoi je travaillais, mes collègues m’ont dit fou et j’ai dû fuir. 
– J’imagine bien, oui. Parler d’oméga, de marmotte et de voyages temporels, ils n’ont pas dû y croire.
– Non en effet. Mais du coup, il y a plein de prototypes qui marchent planqués dans le coffre-fort du général Brigham.
– Que… PARDON ? Vous voulez dire qu’on vous a traité de fou, traîné dans la boue, viré à coup de pied au cul mais que dans la foulée, on a terminé des recherches considérées comme loufoques, produit des exemplaires du prototype en question et enfermé le tout dans le coffre personnel du plus général en chef de la plus grande armée de l’histoire tellement tout le monde trouvait ça ridicule ?
– Hem je… oui ? »

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Bon ben, d’accord, on peut au moins dire que c’est cohérent avec le reste du film. Je parle du niveau général, hein.

Par conséquent, la nouvelle mission de nos héros est désormais d’infiltrer le QG de Brigham pour aller dans son bureau. Ce que, à force d’essais-erreurs, Bill a fini par savoir faire à la perfection. Ils esquivent donc les gardes, les mecs qui pourraient reconnaître Rita (mais pas Bill : comme expliqué au début de ce spoil, tout le monde ignore qui est Bill, pourtant passé au début du film sur toutes les télés du monde), et arrivent dans le bureau de Brigham, qui est fort surpris.

« Que… Bill ? Mais enfin ! Je vous ai viré de ce bureau de ce matin, si je m’attendais à vous voir revenir aujourd’hui même avec ma soldate la plus décorée à vos côtés ! Hé ! Mais d’ailleurs, vous êtes armés ? Que me voulez-vous ?
– Je vais vous raconter une histoire que vous ne croirez sûrement pas, général. L’invasion a eu lieu. J’y suis mort. Et suite à une erreur de l’ennemi qui peut contrôler le temps, me revoilà dans le passé pour essayer de vous prévenir. J’ai déjà vécu cette conversation des dizaines de fois, car à chaque fois, je reviens à cet endroit du temps. Je peux tout prédire. Votre téléphone qui va sonner ? C’est le général Beaufort qui vous dit que son avion est retardé à cause de la pluie. Décrochez et dites-lui que vous le rappelez.
*Dring !*
– … allô ? Général Beaufort ? Mmm… très bien. Je vous rappelle.
– Bien général. Un autre exemple ? Votre secrétaire va rentrer dans une seconde et vous demander si tout va bien.
*Clac*
–  Mon général ? Est-ce que tout va bien ?
– Mmmoui…moui… très bien.
– Votre secrétaire a tapé des rapports. Il en manque un sur le largage de carburant pour demain.
*Flip flap*
– Mais… effectivement !
– Maintenant, elle va vous annoncer ce qu’elle sait depuis un instant seulement : votre dîner de ce soir est annulé.
*Glups*
– Comment est-ce que… il a raison mon général ! Mais je viens de l’apprendre, c’est impossible !
– Et à présent je vais vous montrer mon cul.
*Boing boing*
– Incroy… hé mais dites-donc Cage, vous me prenez pour un con ? Remettez ce slip sur le champ !
– Excellent général, c’était un test pour voir si vous suiviez. Maintenant, je vais vous dire mon problème : de toutes les fois où je suis venu dans ce bureau, jamais vous n’avez accepté d’ouvrir ce coffre derrière vous pour me donner un prototype du transpondeur, quand bien même c’est le seul espoir de l’humanité. Alors je vous le demande général : allez-vous le faire ?
– Mmmm… okay. »

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Et à la surprise générale (hohoho, suis-je drôle), Brigham accepte d’ouvrir son coffre-fort et tend un prototype de transpondeur à un Bill qui se demande comment il a réussi son coup.

Tout serait donc si simple que cela ?

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Personnellement, j’aurais opté pour la séquence tirage de slip et brûlures indiennes jusqu’à ce que le général donne la combinaison du coffre. Comme ça, à la prochaine boucle temporelle, il n’y avait même pas besoin de le convaincre. Mais bon.

Hé bien non : car si le général a décidé de donner aux enquiquineurs ce qu’ils voulaient, il a donné l’alerte, et à la sortie, des gardes attendent de pied ferme nos héros. Après plusieurs essais grâce aux voyages temporels, nos héros décident de fuir vers le garage du QG où ils font les kakous en voiture pendant que Bill utilise le transpondeur sur lui-même… et découvre lors d’une vision qui lui rappelle sa jeunesse en boîte de nuit à se péter les rétines sous LSD que l’oméga n’est pas en Suisse : il est à Paris, sous le Louvre !

Les entités aliens ont du goût, reconnaissons-le : on les retrouve rarement embusquées sous l’hôtel Formule 1 de Limoges.

Hélas, si le plan fonctionne, il se termine mal : la sécurité du QG finit par avoir raison du véhicule de nos héros, et ceux-ci finissent dans le décor. Aussi, lorsque notre héros se réveille…

… il n’est pas sur une base militaire avec le sergent Farell : il est dans une infirmerie, attaché, et on l’a perfusé ; il a donc probablement perdu son pouvoir !

Miséricorde ! Enfoirés du don du sang ! Ça va se payer !

Cependant, notre héros est bien vite secouru par sa bonne amie Rita, qui le tire de cette situation et l’aide à fuir les lieux sans anicroche. Et ensuite ?

« Rita, merci, mais j’ai perdu mon pouvoir ! Je suis inutile, hein, une grosse bouse à présent ! Nous savons où est l’oméga mais personne ne nous croira… et il ne reste que quelques heures avant l’invasion !
– Alors il faut nous grouiller d’aller à Paris. Mais comment ? Et puis en pleine zone occupée, il va nous falloir des soldats pour nous aider !
– Bof, sachant qu’on pouvait aller jusqu’en Suisse quasiment sans être emmerdé plus tôt dans le film.
– Oui mais chut. Il nous faudrait un appareil volant et des hommes.
– Mmmm… je pense savoir où l’on peut trouver ça ! »

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Et Bill va trouver les soldats de l’escouade J, dans la nuit précédant l’invasion, pour leur expliquer toute son histoire. Et ils sont convaincus car il connaît moult secrets sur eux, puisque oui, Bill avait prévu cette situation et donc trouvé le temps de convaincre tous ses camarades de révéler leurs plus grands secrets (comme leur personnage préféré de Naruto) lors de précédentes boucles, ce qui est complètement crédible puisqu’il passait son temps à se barrer pour aller voir Rita d’entrée de jeu. Mais bon, toujours est-il que les loulous sont bien vite dans son camp, et qu’ensemble, ils vont détourner un engin volant de la base pour voler jusqu’à Paris sans que personne ne s’en émeuve sur la plus grande base de l’humanité la veille de l’invasion de la dernière chance.

Rien que de bien naturel, donc. S’il reste un peu de LSD à Tom Cruise, je suis preneur.

Et c’est donc bien vite que nos larrons arrivent au-dessus de la cité en bien piteux état : quelqu’un a joué au bûcheron avec la tour Eiffel, et visiblement, les aliens avaient connaissance du secret du lac de la Forêt d’Orient et autres réservoirs merveilleux de la Champagne-Ardenne et sont ainsi parvenus à noyer la ville. C’est donc une équipe qui patauge dans l’eau qui est larguée près du Louvre et s’approche du coin en mitraillant sévère. Le véhicule de largage s’est crashé, certains camarades sont morts, mais faisons la courte : sur place, il y a moult poupoulpes et même une marmotte pour garder l’oméga. Rita explique la situation :

« Surtout, ne tuez pas la marmotte… sinon l’oméga va le sentir, rebooter la journée et probablement mettre les voiles ou en tout cas s’adapter !« 

Oui, ou alors autre option : si vous tuez une marmotte, pensez à vous barbouiller de son sang les enfants. Comme ça on pourra recommencer cette ultime mission avec une sauvegarde à l’entrée du niveau, si je puis me permettre. Et ça n’en sera donc que plus facile. Mais là encore, c’est un détail : après tout, ce n’est que ce qui a changé le destin de Rita et Bill et la dernière chance de l’humanité. Je comprends que l’on puisse oublier.

Mais bref : la troupe entre dans le Louvre après moult spectaculaires aventures, certains se sacrifient héroïquement, et au final ne restent que Rita et Bill (ça alors!), Rita n’hésitant pas à rouler un gros patin à Bill en pleine situation critique pour dire que oui, bon, tout de même, il ne l’a pas volé, son bisou, et que oui, là tout de suite, ils n’ont que ça à faire. Par ailleurs, le scénariste a dû oublier qu’à part pour Bill, personne n’a connaissance des autres boucles : donc pour Rita, c’est la première fois aujourd’hui qu’elle rencontre notre héros, et elle qui est super froide et pro ne devrait donc pas vraiment sombrer dans ce genre de cucuterie avec un quasi-inconnu, mais bon, là encore, hein, bon, dites, ho. On va dire que ces tous ces poupoulpes et cette grosse marmotte, ça les a follement excité. Mais en tout cas, elle va faire diversion pour emmener la marmotte et les poupoulpes dans un coin pendant que Bill se rue vers l’oméga. Rita meurt dans l’affaire, et pour ne rien cacher, Bill aussi, puisque s’il parvient à envoyer tout un paquet de grenades vers l’oméga qui est planqué au fond d’un trou d’eau sous le musée, il se fait tuer par une marmotte furieuse. Je vous disais que c’était un animal taquin.

Les grenades arrivent sur l’oméga, lui explosent à la tronche, et celui-ci pète lamentablement, faisant que, ça alors, tous les aliens de la planète s’effondrent, raides morts.

J’aime beaucoup le principe des extra-terrestres qui meurent toujours d’un seul coup, histoire que ce ne soit pas trop compliqué à gérer dans l’intrigue. La Terre serait envahie par des humains, ou pire, des démarcheurs téléphoniques, on serait vachement plus emmerdés en fait. Heureusement que les aliens sont sympas.

En attendant, me direz-vous, Bill et Rita sont morts, le monde est sauvé, tout est fini ? Non ! Car le corps de Bill s’enfonce lentement dans les eaux noires où l’oméga avait fait son nid… et des morceaux de la bête viennent s’agglutiner autour de lui (souvenez-vous : xénozoonécrophilie jusqu’au bout !) jusqu’à ce que…

… Bill se réveille dans l’hélicoptère qui l’emmenait au début du film chez le général Brigham : il est revenu dans le temps ! Il a à nouveau le pouvoir ! Lorsque son hélicoptère se pose à Londres, la ville est en liesse : l’invasion alien est terminée. D’après les informations, une vague d’énergie a été détectée à Paris et tous les poupoulpes et autres marmottes se sont effondrés comme de vulgaire footballeurs dans une surface de réparation.

Ce qui serait très intéressant si tout cela n’était pas supposé arriver le lendemain, et ce grâce à Bill. L’oméga se serait donc suicidé ? Il serait revenu dans le temps pour mourir ? Le scénario serait tout pourri jusqu’au bout et en fait, tout cela n’aurait aucun sens autre qu’un happy ending sorti de nulle part ?

Je n’ose y penser.

Qu’importe : la victoire est à l’humanité, et Bill se rue donc sur la base où l’invasion se préparait. Dans son bel uniforme de major, personne ne l’embête lorsqu’il se rend aux quartiers de l’escouade de Rita, et lorsqu’il va trouver la belle, il lui fait son sourire le plus ravageur, se disant qu’il a désormais tout son temps pour essayer de lui montrer que tous les tentacules ne sont pas forcément hostiles et…

… FIN.

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On termine tout de même avec une spéciale cacedédi à François Bayrou.

______________________

« Alors ? Vous comprenez ? J’ai le même problème !« 

Berthier s’excite tant et si bien que ses gestes font à présent voler tous les papiers présents dans le bureau.

« Tous les matins, je me lève et je suis toujours aussi fatigué ! Je me traîne jusqu’au RER où les mêmes personnes me bousculent ! Puis, je me glisse dans un métro où un type rentre pour jouer la cucaracha à l’accordéon ! Ensuite, j’arrive ici et je fais les mêmes tableaux Excel, toute la journée ! Je répète sans cesse la même tâche ! Et quand je vais sur les réseaux sociaux, c’est pareil : les mêmes amis se plaignent qu’on est déjà lundi, d’autres postent des photos d’eux enfants en me défiant de faire de même, et un autre parle de la météo. Je rentre le soir, épuisé, je passe à Franprix où la caissière me regarde à peine, et je me couche pour me réveiller à nouveau le même jour et tout recommencer.« 

J’écoute tranquillement l’homme finir son récit, tout en écrasant mon cigare dans le vieux cendrier de la fête des pères qui trône fièrement sur son bureau. Je hoche la tête puis lui tape sur l’épaule.

« Allons Berthier, pas d’inquiétude, vous n’êtes pas Tom Cruise. Vous n’êtes pas dans une boucle temporelle.
– Vous… vous êtes sûr ? 
– Berthier vous êtes mon comptable depuis un moment, vous me connaissez, j’aime être direct, à part peut-être avec le fisc. Alors si vous vivez toujours la même journée, rien ne doit changer, non ?
– Non !
– Alors dans ce cas, comment était la stagiaire qui servait de table basse dans la salle d’attente devant mon bureau hier ? Vous savez bien que j’en change chaque jour.
– Hé bien… châtain, je crois.
– Et aujourd’hui ? »

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Berthier entrouvre timidement la porte pour regarder de l’autre côté du couloir et la referme dans un grand soupir.

« Rousse ! Elle est rousse ! Je suis sorti de la boucle temporelle !
– Ah, Berthier, Berthier… pas d’inquiétude : il n’y a jamais eu de boucle temporelle.
– Mais ? Vous êtes sûr ? »

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Je pose une main paternelle sur l’épaule de mon employé, et nous contemplons tous deux la ville qui vibre juste de l’autre côté de la fenêtre de son bureau.

« J’en suis sûr« , lui dis-je tranquillement. « Aucune boucle temporelle. » Je sens ses épaules se détendre sous mes doigts.

« Vous avez juste une vie de merde« , conclus-je avant de repartir vers mon bureau pour les entretiens d’embauche de mes assistantes.

228 réponses à “The Edge of the Marmotte

    • J’ai sous-titré une vidéo dans le style de ce blog pour la faire découvrir à des amis Belges, mais je pense que ça pourrait aussi amuser ceux qui apprécient les critiques de OC,

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      • Oh mon Dieu, Koloko, c’est à mourir de rire, merci pour ça. Les sous-titres sont parfaits. La touche « Jean-Jacques » est magique. Y’a pas d’autres vidéos à traduire par hasard ?

  1. 4 ! C’est bon, jet de commandement réussi, la honte est évitée ! Je l’ai échappé belle !

      • En même temps personne ne fait plus de jet de commandement ratable depuis au moins la 5eme édition (sauf la garde impériale)

      • vous jouer a warhamer le jeu sur platot?? moi ossi j’y ait jouer a unmoment j’aimer bien sa mais sa prends du tant mais c’est dommage c’est captivant comme jeu

      • Cela aurait été génial ! Une saga sur l’hérésie d’Horus…
        Ceci dit, le p’tit tom n’a pas la carrure d’Astartes quand même…
        Tom Cruise en Horus ou en Angron… ça ne le fait pas trop :D

    • et en exclu la premiere proto armure pas-vraiment-energetique MK-0,5 qui se contente d’alourdir le soldat et éventuellement de le faire courir un peu plus vite.
      elle était meme pas energétique cette épée… :'( alors tronçonneuse…
      Extra Heresy !

      • Grâce à notre exosquelette dernière génération vous faites une cible peu mobile, à découvert et infoutu de se mettre à couvert, sans emporter de puissance de feu accrue sur le champs de bataille: un must!

    • Ouais, j’avais lu l’adaptation manga avant, et clairement, elle était bien plus cohérente et logique, et bien plus sombre aussi, la d’après le spoiler, c’est une méga bouse.

      Par contre, article toujours aussi drole !

      • C’est ça qui est marrant avec les spoilers de l’Odieux, à chaque fois le film à l’air d’une méga bouse (et on ne va pas se mentir, ils le sont aussi souvent).

        Personnellement j’ai beaucoup aimé le film mais l’Odieux met le doigt sur quelques grosses incohérences (la tête de Cage que personne ne reconnait et le bidule pour savoir où est l’oméga en tête). Mais si on enlève la couche de mauvaise foi et les possibles erreurs d’inattention parce qu’il ne prend pas de note pendant les films (logique) c’est vraiment un film pas si mal.

        Par contre je ne savais pas que c’était un bouquin, je me demande ce que vaut le livre.

    • sa deviens la nrme de plus en plus maleureusement vu le nombre de films ou de livre dont le reamke a été fait et mascrer

  2. 6 au commandement, sauvegarde réussie!

    Blague mise à part, je me suis fait la remarque que ça ressemblait beaucoup côté synopsis au manga « All You Need Is Kill », en très nul. Quelqu’un dans les commentaires a signalé que le film et le manga sont des adaptations, comme quoi, je suis curieux de voir d’où tout ça sort!

    • A la base je croyais que c’était une adaptation du manga, mais en fait j’ai appris par la suite que tout venait a la base d’un roman. Je serai curieux de le lire, mais a mon avis la version manga est nettement plus fidèle, et plus sombre aussi.

      (fin dans le manga, le gars tourne limite psychopathe insensible, a force de crever encore et encore, on voit que ca laisse pas indemne.)

      • Ouais, mais là, c’est Tom Cruise. Il est imperméable à ce genre de problème, vu qu’il est déjà à moitié taré en vrai.

      • Le roman est assez fidèle au manga avec, en plus, quelques pages consacrés à la question de savoir ce que viennent faire les Mimics sur Terre, pourquoi ils portent atteinte à l’environnement (un élément remarquablement absent du film)… En revanche, tant la version anglaise que française font l’impasse sur les illustrations présente dans la version japonaise (l’édition française se permet même de le mentionner – goût pour la provocation ? – dans une note de bas de page de la post-face).

  3. Ce qui m’a surtout choqué, et je suis surpris que vous ne l’ayez pas relevé, c’est le principe même du film en fait. Tout le système de reboot est basé sur le fait que quand on recommence une vie, on se base sur ce qu’on a déjà vécu pour « aller plus loin ». Sauf que cela implique de suivre exactement le même parcours que la vie d’avant, ce qui est impossible justement car on a en tête les expériences précédentes…

    • En gros c’est la temporalité des jeux vidéo.
      Les addicts de « call of duty » y trouvent sans-doute une « pleine sensation »,
      c’est profilé tip-top pour leur formatage…

    • « Tous les chemins mènent à Rome »…
      Il peut avoir plusieurs parcours pour arriver au même endroit, sans pour autant que tout l’environnement en soit affecté et modifié.

  4. Ce qui est formidable avec les critiques d’odieux connard c’est que même si on a aimé le film on adore aussi les perlouses qu’il aura pu détecter dans le scenar ou les dialogues. Donc là exemple parfait du film que j’ai surkiffé en salle, parceque putain c’est bien fait et les acteurs sont ultra bons, mais oui c’est débile c’est Hollywood et c’est pas grave parceque l’histoire bien racontée repose sur la suspension d’incrédulité (enfin moi je suis suspendue à Tom Cruise depuis les années 80, désolée je suis incurable à ce stade ) :)))

    • Bonjour, il me semble que la suspension d’incrédulité s’applique uniquement si l’univers présenté est cohérent dans sa logique interne. Elle permet d’accepter l’existence d’une technologie qui fait fonctionner les armures de combat par exemple, mais pas de laissé passer des réaction incohérente des personnage ou le fait qu’un postulat du film soit oublier par la suite (célébrité de cage).

      • Je ne trouve pas que le postulat dont tu parles soit oublié. il sert simplement de base pour comprendre la réaction de Cage: il n’a pas l’habitude d’être sur le terrain, mais plutôt sur les plateaux de télé, ou en tout cas plus devant des caméras que derrière un fusil, bien qu’il reste militaire avant tout.

  5. TIens, j’ai relevé une autre incohérence en lisant votre spoil : comment est-ce que Rita sait qu’elle a perdu son pouvoir ? Cruise et les spectateurs le savent, puisqu’on la voit mourir, mais elle, comment elle le sait ? Tant qu’elle ne meurt pas, elle ne peut pas savoir si ça fonctionne toujours et vu que ce n’est pas elle qui est coincée dans la boucle temporelle, quand elle meurt, ben, elle meurt donc après plus rien. Donc comment sait-elle qu’elle ne reboot pas avant que Tom Cruise le lui prouve ? (oui, j’aime me prendre la tête sur des détails nuls).

    Sinon, il n’y a que moi qui trouve ridicule cette version alien du débarquement des super Yankees sauveurs de ces gros nuls d’Européens ? (comme tous les films « America, fuck you, on est les super gentils sauveurs », soit dit en passant, mais là, c’est encore plus flagrant que d’habitude…)

    • si je me souviens bien l’explication de Rita pour la perte de son pouvoir c’est « Je l’ai…. senti ! »
      un truc extra encore…
      sans même parler du super « scientifique-de-cinema » qui fabrique des transpondeurs sans aucune donnée, échantillon ou quoi que ce soit.
      et en passant, le terme « transpondeur » est ici totalement mal employé. Foi de tac-tac.

      • Ah oui, le fameux « ta gueule, c’est magique » mais mieux enrobé. Tout s’explique.

      • Les transpondeurs c’est un peu comme les hétéropondeurs mais en moins bien d’après la manif pour tous. LE terme est donc tout a fait bien employé dans un film de cette qualité.

    • Fallait bien qu’ils fêtent à leur manière l’anniversaire du débarquement par un énième rappel : « C’est nous qu’on vous a libéré les Européens et pas ces loosers de Soviétiques contre qui les 2/3 de l’armée Allemande est venu mourir. Et ne vous avisez jamais de l’oublier ! »

      En remettre une petite couche sauce Hollywoodienne de temps en temps ça ne fait pas de mal. Des fois qu’on se mettrait à douter qu’ils sont nos potes.

      • ces mêmes soviétiques qui avaient signé un pacte de non agression avec les nazis, qui en ont profité pour baiser la Pologne avec leurs nouveaux copains? Et qui finalement on commencé à se battre que quand les mêmes copains leur ont dit « non en fait, vous êtes des enculés de sous-hommes, on va vous baiser la gueule, putain de communistes »?

        Et si les armées allemandes se sont plantées, c’est peut-être aussi parce qu’il y a eu de mauvais choix de stratégie… C’est connu qu’Hitler un peu tergiversé avant de se décider sur la marche à suivre (Stalingrad, Leningrad, Moscou?)

        C’est peut-être ca aussi qu’il faudrait pas oublier…

        Je pense qu’il s’agit juste d’un clin d’œil au Débarquement et à la libération de la France, sans plus. C’est plus commercial que politique à mon humble avis.

      • Allez! Continuez votre débat sur la deuxième guerre mondiale! On fera péter les points Godwin, YEAH!

      • George Patton, n’est qu’un fasciste de merde tu m’entends ?! Un fasciste de merde !

      • oui mais la s’est le debarquement non???? s’est logique qu’il arrives sur une plage en france. sauf que la s’est pas des allemand mais des alien, come un hommage??? moi s’est se que j’ai comprit, si non je toruve le film plutot bien fait, l’un des meilleures de cette anné a mon avis

      • Commémoration du débarquement mais aussi métaphore de la situation actuelle, n’oublions pas que « les accords de libre-échange transatlantique » discutés actuellement marquent un nouveau débarquement de l’oncle Sam en Europe!
        Haut les cœurs, c’est toujours en proclamant la libération de quelque-chose: là les poulpes ou les nazis, içi les échanges commerciaux…

  6. C’est vrai que les adaptions Hollywoodiennes sont elles même une sorte de reboot incessant des mêmes poncifs et incohérences avec des licences différentes.

    Un film ironiquement autocritique peut-être ? Chapeau !

    (Le manga est pas mal sinon… et ne comporte aucun tentacule. Non, vraiment. Juré.)

  7. Et le fameux syndrome pacific Rim ? ils ont des mégas canons d’épaule de la mort mais ne s’en servent quasiment jamais (deux fois, en fait)… quand ils le font ils pulvérisent une moitié de plage par tir mais non, ils se font poutrer par les poupoulpes.

    Et puis honnêtement… si une race de poulpes extra terrestre débarque pour petter tout ce qui bouge, est ce qu’on va lui donner un nom aussi kawaii que « mimics » sachant qu’ils n’ont aucune faculté de transformation quelconque ?

    et pourquoi rééditer le plus désastreux de tous les plans militaire jamais acté : le débarquement massif de trouffions a papattes ? les seuls avions qu’on voit sont des transporteurs… et aucun bâtiment ne semble disposer d’artillerie…

    et est ce que je suis le seul a trouver carrément criminel de larguer un paumé sur une plage remplie d’ennemis sans lui expliquer comment se défendre ou même en le protégeant ? heureusement qu’il devait filmer des actes héroïques ! d’ailleurs… sans caméra ?

    et pourquoi passer par Lyon pour aller en Suisse depuis le Chnord merde !

    et si mégapoulpe a perdu la main sur le pouvoir pourquoi se retenir de petter les marmottes ? parce que genre pendant qu’il va faire ses conneries aucun soldat sur la plage n’arrivera a en troncher un ?
    comment arrive-t-il a piéger Bill alors qu’il ignore son existence a chaque fois ? pourquoi l’attirer jusqu’en Suisse si malgré tout il garde une trace de ces reboots ?
    si c’est le cas ne suffisait-il pas d’envoyer massivement des marmottes se faire tuer ou le défendre ?
    Pourquoi Mégapoulpe envahit-il la terre si il se contente de faire du camping sauvage sous le Louvre et d’enterrer du tyranide un peu partout ?

    Pourquoi bill n’a pas tout simplement défoncé les poupoulpes dans la ferme avec l’hélico avant de tenter de le démarrer ?
    pourquoi n’a-t-il pas pensé a la batterie supplémentaire avant de tomber en panne pour la millième fois ?

    pourquoi le général accepte d’ouvrir son coffre mais tente quand même de les faire arrêter juste après ?

    Bref, un bon divertissement, mais completement con. Et Tom cruise a eu sa scene en moto, donc tout va bien. Et il fait toujours une tête de plus que les autres sur les affiches, l’honneur est sauf.

    • Bah si tu veux prendre l’autoroute il faut bien passer par Lyon pour aller en Suisse quand tu viens de Normandie. Si tu veux passer par des petites routes c’est pas obligé mais bon c’est surement moins rapide dans ce cas.

      Sinon pour parler du film il y a un truc que je n’ai pas compris et que je n’ai vu expliqué nulle part, c’est pourquoi à la fin Tom Cruise se réveille encore plus en arrière dans le temps et non au même moment que pendant tout le film. En fait je me suis dit que c’était peut être une ruse de l’Omega qui leur fait croire qu’ils ont gagné, mais qui est en fait en train d’établir une autre stratégie car il n’est pas vraiment mort. Après tout si il a le pouvoir de voyager dans le temps autant en profiter vraiment (et ça permettrait de faire une suite au moins aussi incohérente alors pourquoi se priver?)

      • Sachant que geographiquement Lyon se trouve sous la Suisse, c’est tres con, surtout si on garde a l’esprit que le cadre du film nous fournit des routes desertes sans péages ni agents de police…
        ils auraient pu dire Mulhouse, Belfort, Dole,Macon, Annecy, par exemple.
        ou au moins Dijon ^^
        La route de Lyon, ouais. Lyon, non. Surtout qu’une grande ville d’un pays occupé c’est un peu la mort assurée. Comme Paris…

    • Ça fait beaucoup de pourquoi.
      Et POURQUOI n’est-il fait aucune mention de cette scène à moto dans ce spoiler ?

  8. 1 -Echec critique, je foire mon reboot et je réveille deux minutes avant le début de la bataille avec une gueule de bois…

  9. Bon, ben, allé…

    Encore une fois, une excellente mouture, une des meilleures selon moi, et qui m’a révélé des incohérences que je n’avais pas vu; il faut dire que mon stylo a fini par me lâcher et mon cerveau aussi. Comme les mimics, elles sont innombrables.

    Merci Monsieur Odieux

  10. Quel homme admirable ce Bill Cage! D’aucuns profiteraient de leur pouvoir magique pour apprendre le piano ou choper de la radasse, mais lui non, il en profite pour se faire tuer à chaque fois en défendant sa planète. Ce citoyen exemplaire me met la larme à l’oeil.

  11. Mais j’y pense … c’est quoi l’explication pour justifier la boucle temporelle du Jour de la Marmotte (ou quel que soit son vrai titre en VF) ?

    • « Le jour sans fin » je crois en VF. Ya pas d’explication, ni même de tentative d’explication, ce qui n’est pas plus mal d’ailleurs. ou peut-être que si, le personnage arrive à sortir de sa boucle temporelle en devenant altruiste et gentil et tout et tout, alors que c’est un type égoiste et un peu salaud au début…

      • Je vous contredirai sur un point, Monsieur Kasaar: au début du film le personnage est carrément un « Odieux Connard » ; )

    • je croit que dans se film bill muré sort de sa boucle tant porelle en devent tombant amoureux de la journalisme avec qui il fait le reportage chiant; je ne veut pas spioler la fin du film pour ceux qui ne l’aurait pas vus mais a chaque jour ou il s’endort dans son lit il se reveil le lendemin avec la meme sonnerie de reveille a la radio mais le soir ou il s’endors dans les bras de sa dulssinée le jour d’apres la boucle malefique est rompu et c’est le matin qu’il constate que la vie pour lui bien sure a repris son court et qui l’est sorti de son monde en mode cercle vissieux. je panse que la meme chose a été appliquer a ce film que je considaire comme plus tot bon malgré quelque défaults innérent a sa realisation et des acteurs assez correct

      • Bon-sang-de-bonsoir! Toi, tu es l’incarnation des cauchemars des grammar-nazi…

      • Oh, non, plutôt un bon entraînement, gnü?.

        « Je crois que dans ce film Bill Murray sort de sa boucle temporelle en tombant amoureux de la journaliste avec qui il fait le reportage chiant ; je ne veux pas spoiler la fin du film pour ceux qui ne l’auraient pas vu mais, à chaque jour où il s’endort dans son lit, il se réveille le lendemain avec la même sonnerie de réveil à la radio, mais le soir où il s’endort dans les bras de sa dulcinée le jour d’après la boucle maléfique est rompue ; et c’est le matin qu’il constate que la vie, pour lui bien sûr, a repris son cours et qu’il est sorti de son monde en mode cercle vicieux.

        Je pense que la même chose a été appliquée à ce film que je considère comme plutôt bon malgré quelques défauts inhérents à sa réalisation et des acteurs assez corrects. »

        La fascination me monte au nez. Une question, Jason Leroi : certains détails de votre prose me laissent penser que vous fréquentez la langue anglaise ; êtes-vous francophone ?

      • Toute critique grammaticale et orthographique mise à part (mais Dieu que c’est tentant, c’est fait exprès non?), ce n’est pas tout à fait exact. Pour sortir de la boucle temporelle dans « un jour sans fin », il me semble qu’il arrive à la séduire une première fois sans que cela arrête le phénomène. Pour en sortir, il faut qu’il réalise une journée parfaite ou il a aidé tout le monde de manière altruiste (ce qui au passage permet à sa copine de tomber amoureuse de lui). Mais le seul fait de la séduire elle ne suffit pas.

      • kelo tu a moité raison je suis québécois par mon père mais maleureusement je suis ossi nulle en anglais car je suis venu en france a 10 ans et je ne pratique casi ment pas cette langue pas de chance lol j’ai eu ossi quelque probleme dans mon enfence mais sa c’est un peu personel

  12. Merci Maître Connard.
    Vous m’avez encore une fois donné envie de dépenser 8 euros.

    Cependant, j’hésite encore, car il semblerait que Mr Cruise n’ait pas de motocyclette dans ce film… Ce qui m’inquiète quant au sérieux de cette production.

    • Si il en a une, pas d’inquiétudes ! Quand il tente un reboot durant lequel il fuit la base pour ne pas avoir à se battre et mourir, il va à Londres se saouler dans un pub, et il y va en moto.

    • pour ma part j’ai un card de cinema se qui me fait que les film en general me revienne pas cher et je des bourse pas 8 euro pour voir des film j’ai l’unpression de me faire arnaqué c’est devenue trot cher le ciné je trouve

  13. « – C’est cool, mais si vous avez déjà vécu tout ça, pourquoi m’avoir dit que vous ne saviez pas quel véhicule prendre au village des gitans mystérieux et qu’on avait une chance sur deux d’en trouver un qui marche ?
     »

    ROhhh !!!! C’est le seul truc intéressant (et même assez malin cinématographiquement parlant) de ce flim : le fait de ne jamais savoir si Bill est pour la première fois dans un plan (entre chaque plan peut se cacher une élipse et donc un reboot caché).

    Sinon le reste est farpaitement sans intérêt et bourrée d’incohérence (qui auraient pourtant être facile à corriger pour un scen.. scenar… séna… Enfin vous voyez)

  14. Pas mal, c’est vrai que le film est assez incohérent et que les réactions des personnages dans certaines scènes sont plutôt incompréhensibles, de plus la connaissance de la géographie française par les scénaristes US laisse visiblement à désirer.

    Aller en Suisse en passant par Lyon, ça rallonge le chemin, pourquoi ne pas passer par l’Alsace, c’est nettement plus court.

    Pub déguisée pour la scientologie ? Non parce que maintenant avec Tom Cruise, je me pose la question à chaque film du loustic.

    Le film est distrayant, soit dit en passant.

    • en quoi s’est choquant? s’ils passe par lyon s’est qu’il ya une bonne réseon à sa, peut etre que par l’aslace s’était pas possible qui c’est. et puis s’est un si, c’est un film aprés tout, il ne faut pas en vouloire au sénariste ni au réalisateur qui nous donne sa vision de l’histoire aprés on n’accroche pas ou oui c’est selon la perseption de chaque un en temps que spectateur lambda

  15. Je voudrais vous faire remarquer, cher Odieux, que votre orthographe laisse à désirer dans votre (merveilleuse) introduction :
    « Ca me donne un côté pensif », « Ecoutez » (2 fois) et même « Spoilon, mes bons ! »
    Vous qui aviez pourtant affirmé un jour qu’un de vos films préféré était l’adaptation cinématographique du Bescherelle, je suis fort déçu.

    • @ RRRomain: hem hem:
      « Vous qui aviez pourtant affirmé un jour qu’un de vos films préféré était… »
      Il manque un « s » à « préférés » :)

    • qui est tu pour reprendre les gens sure leur ortographe? se n’est pas iné loin de la surtout que beaucout de gens on en faite du mal avec se probleme moi aussi sa m’arrive de faire des faute mais je me corrige lol

      • Désolé si ça te froisse mec mais l’orthographe sert à quelque chose et a un sens. Il m’est par exemple très difficile de te comprendre et je dois parfois relire plusieurs fois une de tes phrases pour enfin en saisir le sens.
        Alors certes, j’imagine que ça doit aussi être pénible pour toi d’être souvent repris sur ton orthographe et que ça n’est pas forcément de ta faute (les changements de méthodes d’enseignement au primaire ont fait des ravages ces 20 dernières années. Je n’ai que 25 ans mais à mon époque il était rare de faire autant de fautes, c’était juste un « s » ou un accent par-ci par-là, aujourd’hui c’est assez (trop?) courant avec des fautes jamais vues jusqu’ici.) et c’est super si tu fais des efforts pour te corriger.

        Bon après y a des gens dyslexiques mais ça c’est pas la même chose.

      • « Qui es-tu pour reprendre les gens sur leur orthographe ? Ce n’est pas inné, loin de là, surtout que beaucoup de gens ont en fait du mal avec ce problème. Moi aussi ça m’arrive de faire des fautes, mais je me corrige, lol. »

      • « sa m’arrive de faire des faute »…
        Oui, effectivement, et vous maniez l’euphémisme avec bonheur…

        Accessoirement, vous arrive-t’il de faire de faire une phrase sans faute?
        Parce que quand on poste sur un blog dont le leitmotiv reste quand même le cynisme et la mauvaise foi, il faut s’attendre à subir des remarques, et l’Odieux Connard ne fait pas exception. En outre RRRomain et Tobor me paraissent quand même respectueux dans leurs propres remarques.

  16. Le film est pas trop mal les 2 premiers tiers.
    La suite est très très moyenne car on retombe dans le classique : faut tuer le cerveau pour tuer la meute. Inintéressant.
    Les incohérences, on s’en contrefout ; le film n’est qu’un jeu vidéo plutôt défoulant.
    A part celle du début : Tom Cruise censé être le visage médiatique de l’armée mais personne dans l’armée ne le reconnaît. La, j’avoue, c’est ultra-nul. Surtout qu’au final, ça ne lui sert à rien.

    • « Les incohérences, on s’en contrefout » c’est un peu exagéré. Moi, j’aime autant les films où j’ai pas l’impression que le scénario prend les gens pour des cons.

    • les incohérence on s’en contrefout sauf celle qu’on s’en contrefout pas. Moralité : payer un groupe de gens peau de zob (comparé au salaire d’un (très mauvais acteur) Tom Cruise) pour éliminer un max d’incohérences devrait être obligatoire, pourtant à chaque film on à le droit à une surenchère d’incohérences qui piquent même un spectateur en mode « no brain ».

    • « Les incohérences on s’en fout »
      …euh, cause pour toi!

      Quand elles sont poétiques ou conceptuelles
      passe encore mais ici ce n’est, je crois, pas le cas.
      Ce sont surtout les incohérences qui se foutent de nous!
      Ça fait son petit travail de nivelage des masses
      et au fil du temps ça modèle les logiques de demain.

      La meilleure réponse à fournir à ce genre d’incohérences est un démontage complet, d’en détecter les outils et si on veut vraiment pousser, d’en chercher les causes, car rien ne manque par omission ni n’apparaît sans avoir été mûrement réfléchi dans ce genre de prod. Ils font sciemment et petit-à-petit descendre le niveau, régresser les esprits.

      Merci donc cher Ôdieu de garder les neurones aiguisés et la plume ravageuse façe à ces productions gonçées d’arrogance qui sous-estiment toute capacité à les trouver nases!

      • Il n’y a pas besoin de passer trois mois à démonter un par un les grosses productions hollywoodiennes pour prouver le nivelage des masses.
        L’explication, elle est simple comme bonjour : Hollywood, dans les années 60/70/80 (en étant gentil), c’était encore la volonté de surprendre, c’était encore l’artisanat, la recherche de solutions économes, le recrutement de grands artistes pour la qualité. Ensuite, ça a basculé dans la logique du fric lorsque les grosses productions sont devenus toutes puissantes, à la recherche de la rentabilité.

        Il n’y a aucune arrogance dans ces productions. Ils sont tout à fait conscients de la nullité de leurs films mais tant que ça marche, ils tireront sur la corde jusqu’au bout.

        La recherche de la qualité se fait largement ailleurs, pas besoin de se focaliser encore et toujours sur Hollywood.
        J’ai envie de dire : « on a compris, c’est bon, maintenant, passons à autre chose ».

        Comme disait l’autre : à force de bouffer de la merde, on finit par l’apprécier.

  17. Cher Odieux Connard, je vous aime d’amour.
    Je suis en train d’ériger une statue à votre gloire.

    Cordialement.

    • C’est vrai c’est pas sympa, moi la mienne est très charmante, compétente et serviable. Il faudrait casser cette image du comptable triste et morose. Mais les clichés ont la vie dure…

      • « la mienne est très charmante, compétente et serviable »: faites attention, Notre Odieux Connard risque de venir vous la « Débaucher »!

  18. Juste pour confirmer, le petit Tom à bien sa scène à moto.
    Il a également sa descente en rappel. Pour moi c’est à ça que l’on reconnaît un film avec le nain scientologue.

    Quoiqu’il en soit merci Ô Dieu de me faire marrer ainsi, presque à chaque spoil.

    Oui, presque. Moi aussi j’aime être de mauvaise foi

  19. Moi j’ai bien aimé voir Tom Cruise mourir comme un con en souffrant bien, des milliers de fois.
    Par contre si ce gros blaireau avait pris un hélico pour aller à la zone finale directement, plutôt que de se retaper le débarquement à chaque fois en essayant de sauver un nudiste obèse, on aurait eu un court métrage: et ç’aurait été bien considérant le torchon qu’est devenu le scénar au fur et à mesure de « l’adaptation grand écran « .

    • C’est vrai que la zone des plages de Normandie avait l’air de n’être qu’une formalité pour les engins volants. Calme et placide, jusque quelques baigneurs…

      • Ce qui est confirmé par la fin, vu qu’ils vont jusqu’à paris en véhicules volant sans être inquiétés … (je maitrise aussi les trois petits points: c’est comme les trois coquillages; une fois qu’on connait on ne peux plus s’en passer.)

      • Ils ne partent pas à la même heure non plus, et comme les mimics les attendent pour le petit dej’, ils n’ont pas fait gaffe a un engin (qui peut très bien voler assez haut pour éviter les prunes) qui aurait pu passer avant (bon c’est un peut con de leur part). Et rien ne dit qu’ils n’ont pas été un peu chatouillé sur le chemin.
        On pourrait alors rétorquer qu’il pouvait faire ca dès le début (ou tout au moins après quelques morts), mais ce n’est pas parce que c’est une bonne idée qu’on l’a systématiquement dès le début, surtout que Cage voit sa manière de penser évoluer, et en outre, la reboot par la mort ne marche plus.

        Par contre, pour revenir sur votre message, ca m’a aussi fait plaisir de voir Tom Cruise mourir plein de fois, ca m’a un peu rappelé LAST ACTION HERO et le coté autodérision et critique du superhéros qui meurt jamais et bute tout le monde avec une seule balle

  20. Moi, j’ai bien aimé. J’avais vu certaines failles du scénario (le transpondeur, le mec ultra connu que personne ne connaît), je suis prêt à défendre quelques présumées (les marmottes doivent nécessairement être sur le champs de bataille : à partir du moment où l’omega en perd une, c’est que ça a suffisamment merdé pour qu’on reboot), et j’en ai découvert d’autres.
    Mais à côté de ça j’ai vraiment passé un bon moment. La mise en scène, le rythme, l’image, le jeu d’acteurs, le message critiquant un peu les USA …
    Pour moi le film réussit tout ce qu’il entreprend : il est convaincant en tant que film de SF (moi j’y crois à son histoire de poulpes qui remontent dans le temps, ce qui est d’autant plus fort que c’est bidon sur le papier), un bon film d’action (bon dynamisme, scènes de bagarre réussies, bon équilibre de ces dernières au sein du film) et enfin un bon film de divertissement.
    Je sais que c’est un peu bidon mon énumération sans justifications, mais cela mériterait un re-visionnage en prenant des notes. Du coup ce que je vous dis là est mon ressenti totalement subjectif et n’engage que moi.
    En tout cas vu la sécheresse actuelle au cinéma, allez le voir si votre hésitation ne tient qu’au spoil de l’OC. Je rappelle que tout est dans le nom (et oui, ça marche dans les deux sens mon bon OC ;) ).
    Au plaisir de consommer un peu de Brandy Burre avec vous.

    • Je ne te donne pas tort, ça doit être la première fois que je vais voir un film avant un spoil de l’OC, et même si certaines (beaucoup) de choses m’ont fait tiquer (ça doit être dû à une trop grande fréquentation de ce site), je dois reconnaître que j’ai quand même apprécié le film également. On peut dire ce qu’on veut de Tom Cruise et de ses croyances religieuses à la con, mais c’est quand même un très bon acteur avec beaucoup de charisme. Je sais ça ne pardonne pas tout mais on passe un bon moment quand même (aïeuh non pas la pelle!!!)

    • moi ossi j’ai passer un bon moment aprés sa ne sert a rien de trop critiqué se film qui ma foie est correct et avec de bons acteur en plus

      • « Moi aussi j’ai passé un bon moment, après ça ne sert à rien de trop critiquer ce film qui, ma foi, est correct et avec de bons acteurs en plus. »

      • je suis désoler kelo si tu doit recopiez mes post a chaque fois en bon ortographe sa doit te prendre du tant je vais essayez de faire un peu d’efforts au nivau de mon ecriture car je vois que peux de gens aiment ici

  21. Passer par Lyon pour aller en Suisse en partant de la Normandie, c’est tout à fait logique lorsque l’on regarde les cartes de France des JT américains.

    Bon d’accord, celle-ici est un mauvais exemple…

    • Tu remarqueras qu’au moins, ils ont compris que lille est au nord, c’est déjà pas trop mal…Bon, par contre, en tant que toulousain d’adoption, je me sens un poil insulté, là…x)

    • Arrêtez un peu votre mauvaise foi, passer par l’Alsace n’est pas si court que ça : Paris-Troyes-Mulhouse nous ferait arriver à Basel dans le nord de la Suisse, hors leur barrage est assez évidemment dans le centre-sud de la Suisse. Alors après Paris, ils devraient prendre Beaune puis Lausanne pour enfin arriver dans le canton de Berne ou dans le Haut-Valais.
      Mais sachant qu’il y a de fortes concentration d’aliens aux alentours de Paris, et que c’est une Europe en guerre avec probablement des routes détruites ou bouchées, il ne me semble pas du tout aberrant de penser qu’ils ont évité l’Île de France sur les conseils de Bison Futé, évité le Jura et ses routes de merde, et donc ça leur fait un détour : Caen-Le Mans-Bourges-Clermont Ferrand-Lyon-Genève-Lausanne puis leur barrage (mais ils ont pris l’hélico avant Genève je pense). Oui c’est un détour (10h au lieu de 8), mais au moins ces routes sont plutôt sûres et dégagées.

  22. Pour le « transpondeur » qui ne marche pas, le scientifique explique que ce modèle a été construit avec du matériel pourri. Mais que celui construit par lui, au MIT avec du matériel High-Tech-de-la-mort-qui-tue marche mais est dans le coffre fort du général (pourquoi?on ne le saura jamais).

    Sinon pour le barrage, apparemment en VO il est clairement dit qu’il est situé en Allemagne, mais il passent quand même par Lyon pour y aller.

  23. Extra ! L’Odieux, c’est juste é-norme. Comme le disait, mmh… quelqu’un d’autre un peu plus haut, on dirait vraiment que chaque film commenté est un gros tas de merde, et c’est toujours l’impression qu’on a quand on a fini de lire l’article… (x Merci pour ces minutes de légèr’té !

  24. L’idéal serait de se rebooter soi-même AVANT d’aller voir le film, pour éviter les saignements d’yeux.

  25. Bien que j’apprécie beaucoup le travail de l’Odieux Connard, je souhaiterais me faire l’avocat du film pour une fois, et relever les raccourcis qui ont été fait par l’auteur de cette analyse. Je trouve en effet que le ratio mauvaise foi/analyse objective penche un peu trop en faveur du premier :
    1- Sur la question d’envoyer un chargé de com’ faire des videos d’un débarquement :
    Cage est un militaire avant d’etre chargé de com’. A ce titre, et tout militaire vous le confirmera, vous êtes un fantassin avant d’être un type qui fait de la promo.
    2-franchement, la caméra embarquée, ca fait pas franchement promo… c’est déjà assez chiant à voir au cinéma « pour faire vrai ». Alors bon, on peut penser qu’il lui demande d’y aller pour essayer de pondre un truc correct (comme les correspondants de guerre), mais allez savoir comment… et les chargés de com’ peuvent filmer à l’armée, si si.

    3-Sur la question d’envoyer le « visage » de l’armée :
    Personnellement, moi, le « visage » de l’armée, c’est la Full métal Bitch. Lui c’est qu’un porte-parole, ca se remplace. Il beau passer à la télé pour essayer de toucher la fibre patriotique, ca n’en fait pas une tête incontournable pour autant (surtout que vu le personnage, on peut supposer qu’il a un peu gonflé son rôle, mais bon…). Je ne suis pas certain que les ouvriers de l’URSS se souviennent tous de la tête de Stakhanov, ou les soldats américains du général McChrystal (pour reprendre le cas de l’armée). Ou dans un autre genre, perso, je ne me souviens pas de la tête de Xavier Niels, et pourtant, il a sacrément foutu le bordel dans les télécoms et est bien le visage de Free, et c’est un peu le porte-parole de sa boite, vu qu’on l’entend à chaque coup de communication…
    4- quand il croise le sous-off qui ne se fie qu’à son ordre
    1er contre-argument imparable : le sous-officier a une tête a venir du Kentucky, donc bon… on a vu ce que donnait un mec du Texas à la présidence. Le Kentucky c’est à coté… Deuxièmement, rien ne dit qu’il n’ai pas été rétrogradé à la va-vite. Si ma mémoire est bonne, il ne conteste pas son identité, mais son grade. Et puis la veille d’une opération de cette taille, il a surement autre chose à foutre.
    5- personne ne l’aide a manipuler son armure
    Je ne suis pas sur qu’un déserteur se fasse rapidement des amis parmi les soldats, d’ici à penser qu’ils en ont rien à foutre, et qu’au contraire, il peut bien crever, pourquoi pas ?
    6- Sur le points des missiles, et pas d’armes de poings, ca n’a choqué personne je crois pour Starcraft et Starship troopers.
    7- Pour l’aspect « G.I. Jane qui fait du yoga au milieu de la piste d’entrainement », on peut supposer qu’elle apprend à se concentrer, garder son sang-froid dans une situation tendue.
    8- Sur la présence des marmottes sur une plage où l’ennemi savait que l’armée allait arriver quelqu’un plus haut a bien relevé le point : faut bien que quelqu’un transmette les infos, et surtout sa mort est signe que ca commence à chauffer (même si la probabilité de claquer sur un champ de bataille reste assez élevé…)
    9- Sur le problème des perf’ et des expérience sur Rita :
    Une intervention n’amène pas forcément une perfusion de sang, si ma mémoire est bonne, et rien ne dit qu’ils ne l’ont pas buté une fois sur le billard…je sais je fais preuve d’autant de mauvaise foi que l’auteur…
    8- « Ah, si seulement on connaissait un endroit où il va y avoir une marmotte magique. Un endroit où on pourrait se rendre facilement. Genre sur une plage, avec toute une armée. Un endroit où on serait sûr que la marmotte serait puisque, du genre si on connaissait quelqu’un qui voyageait dans le temps et l’avait vue. Vue de si près qu’il serait mort avec et aurait piqué ses pouvoirs.
    – Oui, ça serait chouette Bill, mais je ne connais personne comme cela. Continuons plutôt d’attendre qu’il se passe quelque chose. »

    Je pense qu’il s’agit juste de mauvaise foi, non ?, rien ne dit qu’elle ne l’a pas essayé auparavant, sans succès. Ce qui semblerait logique d’ailleurs.
    9- Il faut qu’ils gagnent la Suisse ! Certes, mais comment ? En se faisant larguer au-dessus ? En détournant un avion ? En…
    « On a qu’à rester avec l’invasion ! » déclare Rita.
    Comment Bill se retrouve sur la plage déjà ? A oui, son avion s’est fait descendre, comme pas mal d’autres…
    10- « A noter que le docteur Carter, qui assiste à leurs petits briefings chaque matin s’exclame « Je sais ! Le barrage de votre vision, je l’ai localisé : il est en Suisse ! » et Bill de lui répondre d’un ton blasé « Oui, cela fait des dizaines de fois que vous le trouvez, docteur, nous savons qu’il est en Suisse. » Certes mon bon Bill, mais qui est le rabouin qui du coup, doit décrire le barrage chaque matin, obligeant ainsi le mec à lancer une recherche plutôt que de lui dire directement « Il est en Suisse, je le sais, vous l’avez déjà découvert dans une précédente boucle » ? Non parce que sinon, il ne dirait pas ça. Donc soit tu es con, soit ce film est incohérent, soit les deux. »
    La par contre, effectivement…
    11- Sur le choix du véhicule, et pourquoi pas un engin militaire débarqué sur la plage ?
    Vu l’efficacité des bestioles, je ne suis pas sur que prendre un véhicule au milieu du champ de bataille eut été très utile. Ya qu’à voir comment fini la caravane… avec un peu d’effort, un blindé ne resisterait pas beaucoup plus longtemps.
    12- « Mais si vous avez déjà vécu tout ça, pourquoi m’avoir dit que vous ne saviez pas quel véhicule prendre au village des gitans mystérieux et qu’on avait une chance sur deux d’en trouver un qui marche ? »

    Parce que rien ne dit (ou ne dit pas, ca va dans les deux sens), qu’on est dans la même « séquence », entre les deux moments.
    0
    13- « Vous voulez dire qu’on vous a traité de fou, traîné dans la boue, viré à coup de pied au cul mais que dans la foulée, on a terminé des recherches considérées comme loufoques, produit des exemplaires du prototype en question et enfermé le tout dans le coffre personnel du plus général en chef de la plus grande armée de l’histoire tellement tout le monde trouvait ça ridicule ? »
    Ca c’est quand même typique de certaines agences de recherches. Un mec trouve un concept, une agence, type DARPA (merci Pacific Rim) récupère le principe, dégage l’auteur et essaye de développer le truc en secret. Mais comme ya personne de compatible dans le film, ben
    14- Sur la mort du Cerveau qui calme tous les poulpes, c’est clair que le raccourci est un peu facile.Ca me rappelle Starship Troopers,ou le fait de capturer le cerveau n’était pas vraiment une fin en soi, les bestioles continuant à se battre (bien que le 3 donne un peu d’explication).
    ENFIN, sur la fin, on peut penser que l’Omega le savait, et s’est planqué… mais bon, là, faudra attendre pour peut-être avoir le fin mot de l’histoire.

    Voilà, c’est un peu long, mais je tenais à soulever ces quelques points.

    • L’officier vient effectivement du Kentucky. Il le dit lors du premier réveil de Bill.

      « Vous êtes américain, non ?
      -Non, m’sieur, j’suis du Kentucky ! »

      Cette blague vaut à elle seule le prix du billet de cinéma :’)

      • @jeveuxpasdonnermonpseudo : Pourquoi j’ai lu votre dialogue avec les voix des 2 minutes du Peuple, moi ?

        @Pierre : merci de défendre ce film, je dois aller le voir cet aprèm et j’avais un peu peur… Par contre permettez-moi de vous contredire, le Kentucky n’est pas à côté du Texas. J’ose même pas imaginer le bazar que ça serait sinon.
        (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/e2/Kentucky_in_United_States.svg/800px-Kentucky_in_United_States.svg.png

        http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ad/Texas_in_United_States.svg/800px-Texas_in_United_States.svg.png)

      • @yohk’

        Désolé pour le Kentucky, j’ai écris cet article pendant les heures de boulot (…), et j’ai pas pris le temps de vérifier en fait!

      • L’intégralité de votre pavé s’en trouve totalement décrédibilisée! :D

      • Pas tant que ça. L’argument « Mais il vient du Kentucky et comme c’est à côté du Texas ça explique qu’il soit un peu con » c’était un peu niais. Le vrai argument suivait : « La veille d’une bataille, ils ont un peu autre chose à foutre »

      • Le Kentucky, ça n’a strictement rien à voir avec le Texas. ça a la réputation d’être rempli de bouseux et de rednecks.
        Du coup, qui dit néant intellectuel et misère sociale, dit forcément fierté exacerbée. De ce fait, le sous-officier qui clame venir du Kentucky (et qui au passage sous-entend que les américains sont généralement des couilles-molles, sauf ceux du Kentucky qui représentent l’élite), c’est un peu comme si un néon clignotait au-dessus de lui en indiquant « ceci est un débile profond, têtu et borné ».

        Donc, s’il a en poche un papier qui dit que son interlocuteur est un illuminati-reptilien, rien ne le fera changer d’avis.

    • j’ai aussi fait la referense a straship troupers quand ils tue le cervot mais il ya aussi un des taille qui me chifonne s’est l’attaque avec les missiles dans straship trooper les aliennes bombarde la terre avec des projectilles mais on ne sais pas comment il font il n’ont pas de machines pour sa et sa me genes c »est pas credible du tout et s’est un peu la meme chose dans ce film mais qui reste d’un bon acabi

      • « J’ai aussi fait la référence à Starship Troopers quand ils tuent le cerveau, mais il y a aussi un détail qui me chiffonne, c’est l’attaque avec les missiles dans Starship Troopers : les aliens bombardent la Terre avec des projectiles mais on ne sait pas comment ils font, ils n’ont pas de machines pour ça et ça me gêne, c’est pas crédible du tout et c’est un peu la même chose dans ce film mais qui reste d’un bon acabit. »

        Je suis d’accord : dans Starship Troopers, les aliens possèdent certes une sous-espèce qui envoie des bouboules bleues très dangereuses dans l’espace avec une glande prévue à cet effet, mais elles ne donnent pas l’impression de pouvoir être balancées en orbite d’une planète pour la bombarder de haut.
        A moins qu’ils aient évolué technologiquement sans prévenir, ça ne tient pas debout.

      • Si on voit d’où viennent les missiles: ce sont des flatulences de scarabées géants il me semble

      • @kelo et jason leroi

        C’est pas une question de crédibilité ici, mais de propagande du gouvernement terrien.

        A AUCUN moment on a justification « légale » d’une attaque des bestioles. On sait juste via les spots de propagande que l’astéroïde vient de la zone de quarantaine.
        Je pense qu’il faut plutôt voir une critique d’un système totalitaire qui part en guerre sans pouvoir réellement justifier une agression des cafards (le parallèle est intéressant avec la deuxième guerre du Golfe, d’ailleurs: pas vraiment de preuve, mais on attaque sur la base d’un faisceau d’indices, comme on dit en droit).

      • pierre tu as raison dans starship je n’avait jamais fait atention je trouvais sa bizare que des aliens en forme d’un secte puisse bombardé une planete a distance avec des moyens plutot arquaiques mais si sa trouve c’est comme l’attaque du 11 sptembre c’est un faux attentat qui justifie un pretexte pour attaquer une planete soi disant ostile pour récuperer peute etre ses resources naturelles ou ses secrets bilogique, comme le docteur qui ressemble a un ss et qui l’acteur qui fait barney lol en tous cas sa m’a donner un nouvel eclerage sur ce film qui n’est pas si mauvais et du cou plus une caricature

      • d’ailleure jy repanse il y a un episode de futuramas ou on voit l’armée terrieene ataquer un planete avec des cervots inteligents et le pretxte de l’invasions c’est juste qu’il sont pas comme eux je trouver sette episode excellant

    • « 1- Sur la question d’envoyer un chargé de com’ faire des videos d’un débarquement :
      Cage est un militaire avant d’etre chargé de com’. A ce titre, et tout militaire vous le confirmera, vous êtes un fantassin avant d’être un type qui fait de la promo. »

      Et bien moi je suis militaire et je ne confirme pas du tout : je ne suis pas fantassin avant tout, et je suis d’ailleurs bien plus utile dans d’autres tâches.

      • « fantassin » n’est peut-être pas le bon mot, mais un militaire reste un militaire, quelque soit sa spé après. Et pour info, moi je ne suis pas militaire mais je connais une « chargée de com’  » militaire, et elle part bien en OPEX. Donc je reste dans le vrai.

  26. Doooonc !

    Voilà, j’ai vu le film après avoir lu le spoil. Bon, je suis forcé d’admettre que l’OC ici a forcé le trait bien plus que d’habitude, nombre des incohérences qu’il relève sont en réalité parfaitement explicables (voire expliquées) dans le film :

    1. La présence des Marmottes (les Alphas) sur les champs de bataille : il est expliqué que quand un Alpha meurt, un signal est envoyé à l’Oméga qui alors reviens un jour en arrière, avec les infos transmises par l’Alpha en plus.
    Donc toute la stratégie des aliens repose sur la présence des Alphas sur le champs de bataille (c’est même rappelé à la fin lors de l’assaut sur le Louvre, ils en parlent dans l’avion « Ne tuez pas les Alphas si vous en voyez un, sinon l’Oméga n’aura qu’à revenir dans le temps et on sera baisés ! »)

    2. « Vous commencez à me parler vers Lyon – Mais alors vous avez déjà vécu ce trajet ? » Bon, là c’est carrément dommage de faire de la mauvaise foi dessus, c’est un des trucs intelligents du film. Cage bluffe complètement juste pour faire parler Rita car il voudrait mieux la connaître et tente de la mettre plus à l’aise en lui faisant croire qu’il la connait déjà mieux qu’elle ne le pense et qu’il a déjà vécu ce trajet alors que nous sommes ici dans une scène de « première fois » (c’est un des points d’intérêt du film : on ne sait jamais quand on est dans une « première fois » d’une séquence ou dans une redite.) Ça explique également qu’il mentionne Lyon alors qu’ils n’y vont jamais : ils tombent en panne juste après qu’il mentionne la ville, à mon avis c’est juste une des rares villes de France qu’il connait à part Paris, d’où le fait que ça soit incohérent de passer par Lyon pour se rendre en Allemagne depuis la Normandie (oui en VO le barrage est en Allemagne, pas en Suisse. Je sais pas pourquoi ça a été changé dans la VF…)

    Pierre à résumé le reste dans son post plus avant.

    Par contre y a des incohérences qui restent, bien évidemment.

    Mais j’ai vraiment bien apprécié le film, et ça faisait vraiment longtemps que j’avais pas trouvé le Sieur Cruse jouer un rôle intéressant (bon, il l’est pas autant que Lestat dans Interview with the Vampire mais bon.)

    Par contre cette fin… Ils auraient dû en rester au sacrifice, le reboot mode Happy End gâche juste tout. (comme le bisou dans la caverne de l’Oméga. Ils peuvent pas faire un film sans romance incohérente ? Ça aurait même été classe : il a vécu masses trucs avec elle dans d’autres vies, a pu développer une romance dans certaines d’entre elles mais selon ses choix et les circonstances de chaque vie parfois y a pas ce qu’il faut pour que ça se fasse, un peu à la Effet Papillon…)

    Mais si on prend la fin en compte, ça veut dire que dès qu’il va faire une connerie dans sa vie il aura qu’à se suicider pour tout recommencer non ?
    Et à sa mort, quand il sera vieux, va-t-il vivre en boucle pour l’éternité sa dernière journée à souiller ses couches et baver un peu sur son oreiller en pestant contre ses enfants qui veulent juste son héritage ?
    ÇA ça serait classe :D

    • J’ai bien ri en lisant le dernier paragraphe.

      Mais je pense que son pouvoir ne peux s’appliquer que quand il est tué, et non quand il meurt de mort naturelle (du moins, c’est mon interprétation, qui est contestable dans la mesure où qu’est-ce qu’une mort naturelle?)

    • Addendum : pour ce qui est du « Je sais que je n’ai plus le pouvoir parce que je le sens », certes c’est un peu cheap comme explication et ça sens l’escroquerie, mais ça reste plausible.
      On peut supposer qu’un truc dans ton sang qui te permet de remonter le temps d’une journée, ça change légèrement ton organisme.
      De plus, après être mort et re-né ouat’mille fois (ou au moins quelques centaines) on peut également supposer que la personne commence à avoir vaguement conscience du processus ainsi que des sensations que cela peut provoquer et donc sentir un changement quand il n’a plus cette capacité.

      Par contre le coup du « Oui oui je connais les détails de la vie de chacun des membres de le Team J » fait très tâche et m’a fait grimacer.
      (oh, et aussi le coup de l’assault sur le Louvre « Okay, on va attaquer le Poulpe-mère du coup y risque d’y avoir grave du monde là-bas même que c’est pour ça qu’on y va pas à 2 mais avec l’escouade J. Bon par contre on y va mode bourrin tous feux allumés et avec le gros projo braqué sur le sol histoire de bien se faire repérer à 5 bornes. » Très pro les gars pour faire un attentat contre le chef ennemi.)

      @Pierre : oui ça serait probable j’y ai pensé aussi mais quand l’idée m’est venue je trouvais ça marrant ^^

    • « (oui en VO le barrage est en Allemagne, pas en Suisse. Je sais pas pourquoi ça a été changé dans la VF…) »

      Peut-être parce que le traducteur s’est dit qu’un français trouverait ridicule de passer par Lyon pour aller en Allemagne alors que les américains ne relèvent pas (et c’est assez compréhensible, visiblement des français pensent que le Kentucky et la Texas sont voisins)?

      • @ ine
        « a coté » ne veut pas forcément dire qu’il partage la frontière. l’Autriche et les Pays-Bas sont a coté, c’est pas pour autant qu’on a une frontière en commun. Mais j’avoue que je voyais ca un peu plus près…

        dans l’idée, c’est plus se qu’ont compris « jeveuxpasdonnermonpseudo » et « Sharn » que je voulais traduire.

      • Doooonc, je le redis vu qu’apparemment c’était pas clair :
        Ils ne passent JAMAIS par Lyon. Quand Cage mentionne Lyon c’est dans un bluff pour faire croire à Rita qu’il connait déjà la suite,l’ayant déjà vécue. On voit très bien qu’il balance un peu les premières conneries qui lui passent par la tête (« Mais si ! Vous m’avez même dit votre deuxième prénom ! – Ah oui ? Et c’est quoi ? – Euuuh… Charles – Perdu.? »)
        Alors qu’en fait non, ils tombent même en panne en rase-campagne peu après, là où ils vont trouver l’hélicoptère et ne passent donc jamais par Lyon.

        Donc cette excuse ne tient juste pas debout. Et si un traducteur a vraiment changé le nom du pays dans cette optique, c’est qu’il n’a alors pas compris la scène.

  27. sa mes nerve un peu se genre de critique, je trouve le film tres bon, y a de l’a ction et les acteur joue bien je trouve; pour y trouvé des erreur bon courage s’est un peu comme les jeux vidéos ou on meurre et on respame undéfiniment a la mnire d’une nouvelle vie a chaque partie, et hop je gange de l’expericen, je remeurt a la sauvegarde et je reprents ma mission ou j’en etait, hop je meurt et je revient ect, ect, pourquoi des monter se film???? le senario tient la route et le debarquement et un hommage a la segonde guerre mondiale sauf que la s’est les aliennes au lieu des allemands. c’est un bel hommage je trouve et dire que s’est un mauvais film ou et la ctriique alors si se n’est tout taillé en piece je dis a leur place de la critique fetes un film et on en replarera apres. pour moi sa reste un chef doeuvre de scince fiction, une bonne surprise dans le paisage sinematogrpique francais et en plus il ya la france dedans alors kokorikooo!!!!

    • Quand tu écris des mots et qu’ils sont soulignés par une vague rouge c’est qu’ils doivent être corrigés. Si tu fait un clic droit dessus on te propose une orthographe plus juste qui piquera moins les yeux de tes petits camarades.

      Sache également qu’aérer un texte le rend plus lisible.

      • la vage rouge??? de koi tu parle??? pourtant je fait des effort pour ecrire de maniere plus lisible

      • tres ction expericen .

        copie-colle les trois mots ci dessus dans un commentaire, tu va voir pleins de petites vagues rouges.

      • Ceci est une proposition de correction.

        « Ça m’énerve un peu ce genre de critiques, je trouve le film très bon, il y a de l’action et les acteurs jouent bien, je trouve ; pour y trouver des erreurs bon courage, c’est un peu comme les jeux vidéo où on meurt et on respawn indéfiniment à la manière d’une nouvelle vie à chaque partie, et hop je gagne de l’expérience, je remeurs à la sauvegarde et je reprends ma mission où j’en étais, hop je meurs et je reviens etc.

        Pourquoi démonter ce film ? Le scénario tient la route et le débarquement est un hommage à la Seconde Guerre Mondiale, sauf que là, c’est les aliens au lieu des Allemands. C’est un bel hommage je trouve, et dire que c’est un mauvais film… où est la critique, alors, si ce n’est tout tailler en pièces ? Je dis, à la place de la critique, faites un film et on en reparlera après.

        Pour moi, ça reste un chef-d’œuvre de science-fiction, une bonne surprise dans le paysage cinématographique français, et en plus il y a la France dedans, alors : Cocorico ! »

        Notons que :

        – On ne meurt pas à la sauvegarde, on revit à la sauvegarde, justement.

        – L’argument « la critique est aisée, mais l’art est difficile » est un marronnier de ce blog et de tant d’autres. C’est une insulte à l’intelligence et à la liberté de pensée. Un film raconte une histoire, exprime des idées : toutes les histoires ne sont pas bonnes ou bien racontées, toutes les idées ne sont pas partagées par tous ou bien formulées ou cohérentes entre elles. Le lecteur, le spectateur, l’auditeur n’a pas vocation à rester béat devant ce qui lui déplaît. De là naît la critique.

        – Un chef-d’œuvre, ce n’est pas qu’un bon film : c’est une pièce maîtresse, une référence. Ce serait chouette d’utiliser les bonnes nuances pour exprimer son enthousiasme.

        – Le paysage cinématographique français, ce n’est pas la somme des films qui passent en France, mais celle des films qui sont réalisés en France. The Edge of Tomorrow est un film venu des États-Unis, et n’appartient donc pas au paysage cinématographique français.

        A moins que vous ne soyez un plaisantin, je vous recommande de prendre garde aux mots qu’une écoute peu attentive a placés dans votre tête, à leur sens, et à ce qu’ils modèlent de votre pensée.

        Cordialement.

      • Note à Georges Abitboll :

        Pour ma part, j’utilise un navigateur internet sans correcteur orthographique intégré, et peut-être est-ce le cas de Jason Leroi.

      • j’utilise crome comme navigateur et je n’ai pas de vague rouges en dessous de mes mots si on peut la ctivé peut etre que s’est possible mais je ne sais pas comment faire

      • mersi gorge je tacherait de fair attension la prochaine fois en ecrivant

      • Ai, lez ammi, sa quomense a byen fer issi ain à la fein!

        @Jason:
        Si tu hésites entre 2 options genre « er » ou « é », « se » ou « ce », …
        fait ton choix puis écris systématiquement l’autre,
        ton orthographe ne pourra que mieux s’en porter.
        …mais si possible, évite d’écrire pour ne rien dire.

        On hésite à te considérer vraiment comme un pur troll, c’est pathétique! mais ça inonde les boites mails et ça devient chiant!

      • merci pour le conseille j’ai trouvé comment utiliser le correcteur d’orhographe et j’ai l’impression que sa va mieux maintenant j’éspère ne plus opportuner les gens avec mon écriture bizarre je fais attention désormais et encore désolé de m’introduire dans vos boîtes mail lol

    • Depuis quand il faut savoir faire une oeuvre (film, livre, tableau, etc), pour l’apprécier ou non, et la critiquer? Ce n’est pas un argument valable.

  28. Moi il me fait bien rire Jason Leroi : non seulement il écrit comme un CP, il se fout complètement de la qualité de ce qu’il regarde, il nous spamme avec ses hérésies orthographiques et n’en a rien à foutre, mais en plus il semble persuadé d’avoir une grande culture parce qu’il a vu Starship Troopers et Le Jour Sans Fin. Laissons-le massacrer la langue sans lui faire de remarques, c’est une cause perdue ce zouave-là !

      • mersi de me defendre c’est trait gentil de ta part je ne pense pas avoir ete tres mechant anvers qui que se soit on dit de moi que j’ai le choeur sur la main desolé si j’ai pu heurté quelquun avec mes propots

      • On est quand même sur un blog fondé sur le cynisme et la mauvaise foi, donc bon… Et RRRomain n’est pas non plus d’une incivilité écœurante.

    • et je ne vois pas ce que l’heresie vient faire la dedans c’est un truc religueux non? je supporte pas quon me descende avec des termes compliqué que je saisis pas

      • Excuse moi cette agressivité, c’est vrai que je ne te connais pas, mais sur le coup, ça m’avait à la fois énervé et fait rire de voir ma boîte mail remplie de plein de commentaires mal écrits : surtout, tu n’es pas le 1er à arriver ici sans lire les avertissements et la FAQ, et donc j’ai l’impression qu’on explique le principe d’un « Spoiler dans la bonne humeur » 3 ou 4 fois par article.

        « hérésie, nom féminin […] Sens 2 : Idée contraire à ce qui est communément admis. » et le moins qu’on puisse dire, c’est que ton orthographe n’est pas communément admise en français ^^

        Quand tu ne connais pas un mot, je te conseille de chercher sa définition sur Google, mais évite à tout prix de faire remarquer à tout le monde que tu ne le connais pas :
        quand quelqu’un écrit un peu n’importe comment, on s’imagine qu’il s’en fout parce qu’on est sur les internets (c’est alors seulement une question de respect envers les autres utilisateurs et envers la langue française).
        Mais si en plus tu dis que tu ne comprends pas un mot, tu risques de passer pour un gamin, ou pour un ignare (l’hypothèse que tu es un québécois est rarement privilégiée, c’est que les ignares français sont plus nombreux que le total des québécois ^^)
        Bref, ça fait très « Perceval et Karadoc » donc cherche sur le Wiktionnaire avant de demander un mot mal compris.

      • désolez de mettre en portée je ferais attension la procahine fois et j’ai lu les indicasions du propriéterre du site du cou je vérifirer a plusieurs fois avant de posté nimporte quoi comme commentaire et encore des escuses pour avorie été malpoli ou dérangens

  29. Le plus absurde dans tout ça, c’est de trouver ici des gens qui aiment ces bouses et qui les défendent.

    • Je pense que le plus absurde, c’est de trouver des gens qui pensent « OC à dit que…donc je pense que… » sans vraiment prendre le temps de réfléchir sur la mauvaise foi assumée et souvent divertissante de l’Odieux Connard.
      Pour ma part en tout cas, je pense avoir justifié pourquoi je ne suis pas d’accord avec l’OC, dans la mesure ou ses arguments me paraissaient plus fallacieux que d’habitude. Je ne pense effectivement pas que c’est une bouse, et que ceux qui le pensent, a priori, c’est parce qu’il l’ont lu ici sans faire la critique de la critique (sans bien sur faire une généralité…)

      • je coris que c’est un peu le prinsipe de se blogue c’est de l’umour avant tout meme si a la premiere lecture je me suis dit mais quesqu’il racont sérieux il pas compris le film lol mais en fait apres avoir relue ses textes qui sont pas facile car il sont long c’est vrai qu’il en rajoute un peu et comme aparament il ne prend pas de notte durand ses visionages il peut passé a coté de détail qui croit etre des incoérence

    • Encore plus absurde : les gens qui crachent à longueur de journée sur ces films mais qui à chaque fois qu’il y en a un qui sort au ciné vont les voir.

      • peut etre qu’il vont juste les voire pouir se faire une idée apres tous ils peuve craché dessus mais sa reste un moillen de découvrir un nouveau film qui n’ait en fete pas surement une bouzze mais en fait un raielle chedeuvre pourqui pas le cinema est fait pour sa moi je pense en tous cas c’est mon opignon personnal et puis l’odieux connard il va les voire quand meme alors qu’il les critiques hardement; moi ossi quant un de genre de ces films sorte au ciné il m’arrive de les voir et apres me dire zut je n’orée pas du voire cette heuvre, c’est une daube, ect apré quant il y a des soi disantes bouzes moi il m’arrive de les apréscié comme le trainspercneige que j’ai adorer car il est un beau film et de plus je ne vois pas ou les crituque veule en venir notament sur les incoairance comme cité ici alors car des fois le cinéma veut raconté des chose que nous spectaeurs ont ne peu pas des fois interpréter correctement alors critiqué a mors se genre de film qui comme on croit est desstiné a public d adolessent alors que parfois il peut y avoire un message dedents

  30. Pour ma part, j’ai passé un très agréable moment. C’est sûr, ce n’est pas le film de S-F du siècle, mais il y a des passages de franche rigolade, d’autant que pour une fois, T.Cruise ne semble pas trop se prendre au sérieux, dans son rôle de trouillard.
    Certes, on n’échappe pas aux inévitables invraisemblances, mais les voyages dans le temps sont propices aux casse-gueules, comme le dit l’auguste tenancier de ce blog.
    Certes, le dernier quart est plutôt décevant, embrayant sur une espèce de banal film d’action avec happy-end un peu téléphoné.
    Mais au final, je me suis amusé, et c’est tout ce que je demande à une séance de cinoche. Surtout quand on ne fait pas partie du fan-club de T.C., comme c’est mon cas.

    P.S.: J’ai également apprécié les divers clins d’œil aux précédentes prestations cinématographiques de Tom Pouce, comme par exemple lorsqu’il se retrouve cul par dessus tête attaché au brancard, répétition de la fameuse scène de Mission Impossible à la CIA. Je suis sûr qu’il y en a plein d’autres !

  31. Salutations,

    J’ai vu ce film il y a deux semaines et j’ai vraiment bien aimé, et je peux vous dire que cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un film US au cinéma sans avoir éprouvé le sentiment navrant d’avoir été pris pour un imbécile. Celui-ci m’a paru à la fois très excitant et très drôle (un détail qui semble avoir échappé à l’Odieux). C’est très agréable de regarder un blockbuster qui ne se prend pas totalement au sérieux, d’autant que, comme le rappelle l’affiche, il a été fait « par le réalisateur de (…) Mr & Mrs Smith », ou comme je préfère le dire « par le mec qui s’est contenté de photocopier le scénario de « True lies » en y apportant deux-trois modifications.

    En tout cas, Il est vrai qu’on aurait pu expliquer pourquoi Cage, un type totalement dénué d’expérience du combat, est désigné pour faire partie de la première vague d’assaut. Un truc du genre : « Cage, je sais que vous avez couché avec ma femme ET ma fille, prenez-vous cela dans la gueule ! » Par exemple…

    Ensuite, le fait qu’on ne le reconnaisse plus de tout le film. C’est juste une théorie que rien ne vient vraiment étayer mais si le film se base sur les événements des deux guerres mondiales (références à Verdun et au 6/6/44), on pourrait imaginer que les Américains ne se sont joints aux combats que depuis peu. Cage est donc peu connu, a fortiori des minables de sa section, sans doute fraîchement débarqués. Notons en passant que l’Odieux les qualifie lui-même de « soldats pas finauds ». Franchement, aller affirmer que « toute la première partie du film (est basée) sur le fait que Bill Cage est une légende dans la communication de l’armée » est juste un poil exagéré. Après tout, c’est pas lui qui a sa tête sur les affiches géantes. Autre possibilité, ben on est dans l’armée. Tout ceux qui ont fait l’expérience du monde du travail et de se retrouver sous les ordres de quelqu’un savent que la logique est une chose, celle d’un supérieur hiérarchique en est une autre. Et tout ceux qui sont assez vieux pour avoir fait leur service militaire savent que la logique d’un supérieur hiérarchique est une chose, celle d’un officier (ou sous-) en est une autre. J’dis ça, j’dis rien.

    Oui Odieux, vous avez raison, « personne ne veut lui dire où est la sécurité sur son arme ». Parce que tout le monde s’en fout. Perso, je sais depuis « Les sentiers de la gloire » de Samuel Fuller que, dans un escadron, les anciens refusent de parler aux nouveaux avant un moment car ils savent que c’est ceux-là qui ont le plus de chance de se faire tuer. Il est donc inutile de faire ami-ami avec eux (d’un autre côté, ils pourraient sauf que ça deviendrait gênant si le « bleu-bite » sans sortait, c’est pas du GHB non plus). Sans compter le fait que Cage aura passé les 24 dernières heures à les bassiner avec l’idée qu’il faut le laisser passer son coup de fil. En même temps, le sergent a « un courrier du général Brigham » disant que, etc. Alors, je rappelle juste qu’on a affaire à un sergent qui a dans sa poche la lettre d’un général. Cage peut être plus célèbre que David Pujadas et être le sosie de Tom Cruise, le sergent suivra ses ordres, même si la lettre dit « Déguisez le en ballerine et attachez le au nez de l’appareil ». Okay ?

    Oui, c’est vrai, les plaisanteries dans l’avion ne sont pas d’un très haut niveau. En même temps, on a affaire à des bidasses, hein ? Et des bidasses à qui on répète qu’ils sont nuls et qui savent qu’ils vont être largués en première ligne. Personnellement, dans un tel cas de figure, je penserais surtout à celle du type qui tente désespérément de ne pas tacher son slip car c’est pas facile d’en changer sur un champ de bataille quand on porte un exosquelette.

    Oui, les aliens tirent des missiles et oui, peut-être qu’ils s’approvisionnent chez madame la marchande. Pourquoi pas ? Ils n’ont pas besoin de technologie supérieure, ils contrôlent le temps. Ils n’ont pas besoin de fabriquer des armes, ils n’ont qu’à repérer les dépôts et s’en emparer. Oh, et c’est pas Rita qui se fait zlataner par un avion sur la plage, c’est Kimmel. C’est d’ailleurs l’un des gags récurrents du film.

    Bon, en ce qui concerne les paragraphes suivants, vous êtes vraiment de mauvaise foi. Le coup où il découvre que Londres va être envahie survient bien APRES qu’il ait commencé son entrainement avec Rita, celui-là n’est donc pas la conséquence de celui-ci. Je ne me souviens pas non plus de « nombreux essais » ni que Rita remarque quoi que ce soit et si elle ne chercher pas à s’éloigner de l’appareil malgré la mise en garde de Cage, c’est parce qu’elle a compris ce qui lui arrive (c’est drôle, faut pourtant pas être un génie pour comprendre ça). Elle n’a donc aucune raison de poursuivre une journée qui se terminera par la mort de Cage et donc une remise à zéro. Elle peut aussi bien parvenir à se faire élire reine de l’astéroïde B612. Ça ne servira à RIEN.

    Oui, Rita fait sa gymnastique au milieu de robots de combat en pleine action. A mon avis c’est pour que personne ne l’approche, vous voyez ? Sachant qu’elle a eu le même pouvoir que Cage et qu’elle l’a perdu, elle s’est donc retrouvée bloquée dans sa propre boucle, peut-être pendant des mois, plus certainement des années. Pour ceux que ça intéresse, certains se sont amusés à calculer combien de temps Bill Murray passait il à répéter le même « Jour sans fin » : http://www.interesseur.com/un-jour-sans-fin

    J’imagine que Rita n’aura pas passé ce temps à se gaver de gâteaux ou à apprendre le piano. Mais vous avez sans doute raison, rien ne justifie cette misanthropie. Cette gourgandine n’est sans doute même pas sur Facebook !

    Non, personne n’a pensé à repérer les poulpes sur la plage via des satellites. C’est comme vous qui n’avez pas pensé à remarquer toutes ces fois où les poulpes émergeaient de sous terre. Comme vous le voyez, il n’y a pas que les scénaristes qui sont distraits.

    Oui, Carter est un « physicien-biologiste-scientifique-de-film-américain (qui) sais forcément tout faire ». Nous, on a les Enarques-polytechniciens qui peuvent tout faire de « ministre de la défense » à « ministre de la jeunesse et des sports » ou « ministre de l’économie et des finances » en passant par « Président de la République » vu que tout ça, c’est un peu la même chose, toute choses étant égales par ailleurs. L’avantage pour eux, c’est que c’est juste un film.

    Oui, la marmotte est super précieuse et elle vient sur place diriger les opérations destinées à repousser l’invasion puis à lancer la sienne contre l’Angleterre dans la foulée, et ce, contrairement au général Brigham qui préfère rester à se chauffer le derrière dans son bureau à Londres. En effet, c’est très con. A mon avis, elle est Française.

    Oui, Carter à réussi à créer une représentation 3D du Q.G ennemi grâce aux « vagues visions » de Rita. Cela dit, encore une fois, elle a peut-être revécu la même journée en son temps des milliers de fois, elle aura eu ces « vagues visions » des centaines de fois et peut-être, PEUT-ETRE, qu’elle en aura fait une description aussi détaillée que possible à Carter en espérant qu’il trouve un moyen de mettre fin à ce cauchemar toujours recommencé. Vous avez raison, c’est complètement crétin. Quant à Carter, au cas où vous étonneriez qu’il ait pu faire ça tout seul dans son coin, je rappelle encore une fois que c’est l’armée. Il lui aura sans doute suffit de ne pas aller aux putes ou de sécher l’épluchage de patates deux ou trois fois et le tour est joué !

    Paragraphe suivant. Non mais là, vous êtes sérieux ? Vraiment ?

    « Comment tu peux le savoir puisque tu n’es pas morte depuis, du coup, sinon tu ne serais pas là ? »

    Est-ce que je suis le seul à ne rien comprendre à cette phrase malgré de multiples relectures ?

    Soupir…

    Rita a acquis le pouvoir de l’Alpha, mais sans le contrôler. Elle revit le même jour éternellement. La durée de cette journée peut-être plus ou moins longue, selon qu’elle se fait tuer tout de suite ou pas. Mais à chaque fois, elle reboote. Jusqu’au jour où, blessée, elle subit une transfusion. Sans la transfusion, elle aurait fini par mourir et donc à rebooter (mais en gardant ses souvenirs). A cause de la transfusion, elle perd ses pouvoirs et, à partir de là, le temps reprend son cours normal (autant que faire se peut puisqu’il est maintenant contrôlé par un Alpha). Mais, tout comme Bill Murray dans « Un jour sans fin », elle conserve le souvenir de tout ce qu’elle a vécu. Compris ?

    Non, sérieusement, je ne vois pas ce qu’il y a de compliqué, là.

    Bon, pour être honnête, j’admet que le dialogue suivant est complètement con. D’autant que Rita parle de « dissection ». Autant que je sache, les dissections c’est quand on est mort, sinon ça s’appelle « Hostel » ou un truc de ce genre. Mais, bon, ne peut-on se dire que Rita s’est fait promettre tout ça et qu’elle est parvenue à se suicider avant que cela n’arrive ?

    Paragraphe suivant (où trouver la marmotte) : laissez moi vous expliquer encore une fois. Il semble qu’un seul individu ou une seule créature ne puisse jouir du pouvoir de remonter le temps. Logique, sinon, imaginez le bordel.

    Donc, phase 1, on a un Alpha.

    Phase 2 : Rita le tue et récupère son pouvoir.

    Phase 3 : Rita est blessée, perd son pouvoir (transfusion) et un autre Alpha le récupère.

    Phase 4 : Cage tue le second Alpha et récupère ses pouvoirs. Conséquence, il n’y a plus d’Alpha sur la plage car il a été « effacé » de cette boucle temporelle.

    Pigé ? C’est bon, là ? Parce que, vraiment ça devient gênant.

    Plus loin.

    Le village de Rednecks, oui, ou alors, c’est juste un camping. Je sais, des gens qui vont passer des vacances dans le Pas-de-Calais, ça parait débile, mais non en fait, ça s’appelle des pauvres.

    « L’un des nombreux véhicules abandonnés sur la plage ? » Mais de quoi vous parlez là ? On a vraiment vu le même film ? Parce que, sincèrement, je ne me souviens pas avoir vu un seul véhicule sur la dite plage (à par des avions en morceaux). Quand au camion qui écrase Cage, c’est en Angleterre que ça se passe.

    Oui, Rita et Bill conduisaient avec leurs armures. C’est vrai qu’ils n’avaient aucune raison de le faire puisqu’ils se déplaçaient en plein territoire ennemi avec le risque de se faire attaquer à tout moment. Ho, ho, ho, en effet.

    Et oui, Bill pourrait s’arrêter en route pour faire le plein, modifiant le cours de l’histoire. Sauf que peut-être, juste peut-être, il l’a fait encore et encore et encore et encore. En fait, peut-être l’a t’il fait et qu’à chaque fois un poulpe apparaît pour les dégommer. C’est une explication aussi.

    Alors, oui, ensuite on peut se poser des questions tout à fait légitimes sur le comportement de Cage, sur le fait qu’il décide de laisser Rita se démerder sur la plage (d’un autre côté, le temps qu’ils arrivent jusqu’à l’hélicoptère, l’Angleterre a été envahie, vous savez, alors une de plus, une de moins…). Oui, il parvient à décoller avec l’hélico tout seul, alors qu’à deux, ils n’y arrivaient pas. Et peut-être aussi que le but pour les aliens, c’est qu’il y arrive SEUL, afin d’aller jusqu’au nouvel Alpha et se faire piquer son pouvoir. Alors oui, l’Alpha pourrait venir à sa rencontre, je suppose. Peut-être qu’il est juste très impoli ou qu’il n’y en a pas tant que ça (1 pour 1,25 million, il me semble). C’est comme les polytechniciens, ça prend quelques années de soins patients pour obtenir un adulte, et j’ai même pas dit « performant ».

    Pour ce qui est de savoir pourquoi les poulpes tentent de prendre Cage vivant, je l’ai expliqué plus haut. Je ne vais pas me répéter.

    Pourquoi personne n’a parlé du transpondeur avant ? Juste pour mémoire, c’est la première chose que fait Carter pour expliquer le fait qu’un super-cerveau travaille dans un atelier de l’armée. Il a inventé son truc, en a parlé et s’est fait rétrograder. A mon avis, ses supérieurs étaient des énarques ou des polytechniciens, ou tout simplement français. Logique. Et non, il n’y a pas DES prototypes, il y a UN prototype. Celui que Carter a construit. Qu’il se trouve dans le coffre du général et non à servir de presse-papier à la femme d’un polytechnicien, je suis d’accord, c’est juste très con.

    Oui, encore une fois personne ne reconnait Bill. En même temps, on parle, dois-je le rappeler, de MILITAIRES. Ils voient un uniforme de sergent avec la tête de Rita par dessus : TILT ! Ils voient un uniforme de soldat avec la tête du MAJOR Cage par dessus, Bug… Oui, parce qu’en plus, vous rappelez au paragraphe suivant que le général a viré (et dégradé) Cage ce matin même. Tout le monde n’a sans doute pas eu le mémo, d’autant plus qu’encore une fois, on parle de l’ARMEE !

    Oui, je vous le concède, la scène suivante est complètement stupide. Et quand je dis la scène, en fait, c’est toute la séquence jusqu’à ce qu’ils rejoignent leur base en fait. Je m’explique : pourquoi, au lieu de tenter de convaincre le général de leur ouvrir le coffre « des dizaines de fois », ne pas lui faire un petit Tarantino, genre : « On lui coupe le petit doigt, et ensuite on le menace de passer au pouce ». Et une fois, le transpondeur obtenu, on le teste illico dans le bureau, on obtient la localisation de l’Omega et Cage se suicide (pour changer de Rita qui le tue, faut bien qu’il s’amuse lui aussi) et on revient au départ, sauf que cette fois, ils savent où aller. Mais non, il fallait qu’ils la fassent à l’envers afin que Cage subisse une transfusion.

    Oui, Paris est inondée, mais on parle d’américains qui font un film qui se passe en France, hein. Donc, logiquement, les toilettes sont bouchées (dommage qu’ils n’aient pas prévu une version en odorama). Ça explique aussi les culculteries, Rita profitant du bisou pour avaler une bolée de mauvaise haleine, ce qui est un progrès.

    Quand au fait que Cage se retrouve projeté plus loin dans le passé à la fin…

    Explication 1 : Quand Cage est tué sur la plage avec l’Alpha, il repart 24 heures en arrière et se réveille donc la veille au matin, en pleine préparation de l’invasion. Lorsqu’il meurt avec l’Omega, au Louvres, cet événement se passe AVANT l’invasion, il repart donc un peu plus tôt et se réveille dans l’hélicoptère AVANT sa rencontre avec Brigham. Logique.

    Explication 2 : Cage ayant tué l’Omega, il a un meilleur contrôle du temps et a choisi, ne serait-ce qu’inconsciemment de partir AVANT cette désagréable expérience de dégradation, de tazzeur et de menottage de poignets. C’est pas mal aussi.

    • Il est odieux et il est un connard tout simplement.

      Il y a des sortes de Humer sur la plage, il y a une scène ou Cage se fais éclater par l’un d’eux.

      Je n’ai pas compris l’intérêt stratégique de la bataille de Verdun. Ok l’oméga a voulut perdre la bataille mais pourquoi les humains sont aller en plein terrain occupé pour repartir ensuite ?

      Il est vrai que pour le débarquement, même soit disant facile et sans risque, aucun appui naval et aérien, juste des hélico et navire de transport, il semblerait pas d’unité de reco ou commando qui débarque d’abord ou de larguer des soldats derrière la plage comme le D-day.

      • Oui, merci « Pour vous servir ». Cela dit, relisez attentivement ma réponse à l’Odieux (en la comparant à son article que je reprend point par point). Ne vous déplaise, mon raisonnement est on ne peut plus logique, l’extrapolateur, en l’occurrence, c’est l’Odieux qui s’acharne à démolir un bon film en usant d’arguments grotesques et de mauvaise foi. Je crains malheureusement (et sans la moindre forfanterie) que ce film ne soit un tantinet trop complexe pour lui et les lecteurs de ce blogue, si j’en juge par les réactions de ceux-ci.

  32. Pour ma part j’ai trouvé le film plutôt bien. Y’a des incohérences qui sautent aux yeux comme les armures qui ne servent à rien ou tous les problèmes liés forcément aux voyages dans le temps. De toute façon les scientifiques ont eux aussi plusieurs théories sur ça et on ne sait pas comment ça pourrait marcher. Même si on a dû mal à imaginer comment il peut y avoir plusieurs bestioles et le mec qui ont se pouvoir. Qu’est ce qu’il se passe si y’a une des bestioles qui est tué sur la plage pendant que Tom Cruise va en Suisse? Qui gagne sur le « remontage » de temps?

    Sinon il peut connaitre ses compagnons car le soir il rentre au camp à chaque fois avant de partir en guerre. On le voit durant la scène ou il veut le tabasser parce qu’ils ont dû faire des pompes à cause de lui. En plus au début du film il ne va pas rejoindre la fille donc il a appris à les connaitre durant ce temps. Comme on ne sait pas combien de fois il est remonté dans le temps, on peut imaginer qu’il a passé de nombreuses journées avec son régiment.

    Je pense surtout que le général veut le mettre au front pour avoir un bouc émissaire sur qui taper en disant « vous avez vu le mec que vous voyez à la télé c’est de sa faute et pas de la mienne »

    Pour ne pas le reconnaitre y’avait bien l’émission « Patron Incognito » où on mettais une fausse barbe et des lunettes au patron et personne ne le reconnaissait dans son entreprise. La reconnaissance des gens dépend du milieu aussi où tu les vois. Tu verrais Michel Drucker déboucher tes chiottes tu te dirais pas « oh c’est Michel Drucker! » parce que tu ne t’attends pas à le voir dans cette situation. Là pareil y’a que des troufions donc on s’attend pas à voir un général porte-parole qui passe à la télé.

    Pour la bataille, les aliens l’ont déjà vécu au début du film donc même si les humains ont fait une reconnaissance préalable les aliens peuvent savoir quand ils l’ont fait et ne pas être sur la plage à ce moment là. Ils revivent la même journée donc ils ont prévus ce qu’allait faire les humains.
    L’alien Alpha sert justement à ça: c’est un observateur et au moins quand il meurt l’Omega récupère l’info et sait ce qui a foiré, hop il reboote et on recommence.

    Y’a pas tant d’incohérences c’est juste qu’il y a énormement d’ellipse et donc pour le rythme du film on ne raconte pas tout. Vous imaginez si on avait rajouté 10 minutes sur pourquoi personne ne le reconnait, puis 15 minutes pour savoir il n’avait pas pris l’essence dans les autres voitures, 15 minutes pour savoir pourquoi il n’y avait plus l’Alpha sur la plage, etc. Le film aurait duré des heures avec que des explications qui cassaient le rythme. L’odieux Connard a raison de critiquer les scénarios, mais les erreurs de rythmes aussi plombe un film (surtout d’action) donc les réalisateurs font des choix.

    La fin ressemble un peu trop à du Starship Troopers. Et c’est vrai que quand il est descendu de l’avion et qu’on dit que la guerre est gagnée je comprenais plus vraiment quand l’action se situait. C’est un peu flou.

    • Je l’ai écrit dans mon commentaire. Il ne peut y avoir qu’un être vivant à bénéficier du pouvoir de remonter le temps. C’est pour ça que l’Oméga veut attirer Cage au barrage. Il doit le capturer vivant, lui retirer son pouvoir (Ex : transfusion) et là, c’est un Alpha qui le récupère.

      Le général veut envoyer Cage au front « pour avoir un bouc émissaire sur qui taper en disant « vous avez vu le mec que vous voyez à la télé c’est de sa faute et pas de la mienne » ? Mais bon sang, mais c’est… Bien sûr ! Et je suppose que si le débarquement du 6/6/44 avait échoué Eisenhower aurait collé ça sur le dos de Frank Kappa ! « Vous avez vu les photos floues qu’il a ramené ? C’est de sa faute si les nazis nous ont repoussé à la mer ! »

      • Il l’a envoyé au front parce qu’il trouvait qu’il avait un air de ressemblance avec Tom Cruise, et donc qu’il allait peut-être sauver l’Humanité, tout simplement:)

      • Je viens de lire le manga en anglais et apparemment le pouvoir de remonter le temps (dans le manga en tout cas) n’est pas limité à une personne. D’ailleurs Rita ne l’a pas perdu dedans. Le principe est un peu différent cela dit (pas d’Omega). En fait le héros et Rita sont coincés dans des boucles qui les obligent à tuer les « marmottes » et les « sauvegardes » qui les protègent afin de ne plus être coincés et passer à la journée suivante. C’est ce qui fait de Rita le meilleur soldat de l’armée car elle peut gagner chaque bataille où elle est présente (elle « repère » le terrain et la marmotte la première journée puis la dézingue la deuxième journée après s’être fait tuer une première fois, et ne reste pas coincée puisqu’elle a compris comment passer à l’étape suivante). Je ne spoile pas la fin mais au moins ça reste logique.
        Je mets le lien si il y en a que ça intéresse (en tout cas je recommande c’est assez sympa):
        http://view.thespectrum.net/series/all-you-need-is-kill.html

      • Cher Salkon, ayant lu également le manga, je peux vous dire, à mon grand regret, que vous faites erreur. Kaiji est bien seul à pouvoir remonter le temps en gardant ses souvenirs des journées précédentes. Dans le manga (et le roman), ce pouvoir s’obtient en tuant la marmotte à chaque nouvelle bataille. Le problème est que dans ce cas, c’est Kaiji qui la repère le premier et la tue. D’ailleurs elle n’a absolument aucun souvenir de la « journée de la marmotte » en version Kaiji.

  33. Cette bouse est si farouchement opposée à la transfusion sanguine que j’en viens à croire que Tom Cruise a quitté la Scientologie pour la crèmerie d’en face…

  34. Perso, j’ai bien aimé le film. Ce qui ne m’a pas empêcher d’aimer ce spoil!
    Je trouve sympa qu’au bout d’un moment dans le film, on ne sache plus trop si c’est la première ou centième tentative du héros. En même temps, c’est peut être parce que je suis un individu mentalement limité…
    Bon, la fin est nulle. Dire qu’à un détail près elle aurait pu être bien. il aurait suffit que quand il va chercher Rita, elle soit la seule à ne pas être là…

  35. Je suis allé voir ce film hier, et l’ai apprécié.

    Les effets spéciaux sont bons, le jeu d’acteur est bon, une bonne dose d’humour est présente et le fait d’envoyer un communicant en première ligne est réjouissant pour tout français ne sortant pas d’un école de commerce.

    Je n’ai pas remarqué la plupart des incohérences soulevées par OC (j’ai préféré voir le film d’abord, lire le spoil ensuite), même si elles sont évidentes avec le recul.

    Niveau incohérences, trois points noirs :
    -la géographie : pourquoi des combats à Verdun? et pourquoi un débarquement héliporté sur des plages? quitte à avoir des hélicoptères, autant mener un assaut un peu plus en profondeur, non? [\réponseattendue : l’histoire]
    -la transmission du pouvoir : être aspergé de sang suffit, mais une transfusion (qui signifie qu’il vous reste la majorité de votre sang initial) le fait perdre? et comment le conserver après une journée sans en avoir été aspergé?
    -ce qui amène la temporalité : il tue l’oméga… et revient une journée AVANT de tuer l’oméga… qui est déjà mort… sur ce genre de point, le film se vautre allègrement

    En bref, un film sympathique, qui fait passer deux bonnes heures… et un spoil tout aussi plaisant.

  36. Y’a quand même beaucoup de faux culs et de péteux qui commentent sur ce blog.

    1. On a droit à l’éternelle critique du film d’action qui possède des incohérences dans son scénario, et que du coup c’est parfaitement intolérable et que ça fait de ce film une bouse intersidérale. Voyez un peu plus loin que le bout de votre nez mes chers, un film d’action est fait pour donner… de l’action… pas de la cohérence parfaite. Vous regardez ce film comme s’il s’agissait d’un Hitchcock, si je venais critiquer un Hitchcock en disant que les scènes d’action sont pourries et que du coup c’est intolérable, vous le prendriez comment ?

    2. Ce film est un très bon film d’action, avec une idée un peu plus originale pour une fois, mais surtout qui permet de créer une expérience amusante pour le spectateur :
    – ça permet de mettre Tom Cruise dans le rôle d’un bleu, qui va petit à petit devenir le Cruise qu’on connaît tant.

    – ça permet de développer un humour de situation franchement drôle (Tom Cruise qui se rate sur un roulé boulé sous une voiture, sééééérieux ?)

    – ça permet de mettre une race extra terrestre vraiment supérieure pour une fois, contre laquelle on a à priori aucune chance en lutte frontale, et ça nous évite les pirouettes scénaristiques pour faire en sorte que les héros s’en sortent quand même (peut être sauf à la fin, je vous l’accorde, pardon, grands scénaristes que vous êtes)

    3. A l’argument : « ça n’a aucune logique, ils auraient pu tout bombarder directement », je répondrais : ce serait dommage, du coup y’aurait pas eu de film.

    4. L’éternelle critique sur le vocabulaire des gens qui écrivent, critiquer le fond plus que la forme, le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. Vous avez entendus parler de la dyslexie ? Vous savez, cette maladie/altération de certaines régions du cerveau qui fait que certaines personnes sont incapables de pouvoir écrire les mots correctement, quelque soit le nombre de fois qu’un péteux en quête de confiance en lui lui fera la remarque qu’il est l’hérésie de la société et de l’évolution.

    5. C’est la première fois que je lis les commentaires d’un article de M Connard (il faut déjà avoir du temps devant soi pour lire un article entier, alors lire les commentaires en plus…), mais j’ai voulu analyser l’article et la réaction des gens sur ce film en particulier.
    Même si je suis déçu que M Connard mette ce film au même niveau que Prometheus (qui pour le coup est une vrai bouse, je n’ai pas de débat la dessus :) ) sur la forme de sa critique, elle m’a tout de même bien fait marrer, et c’est la seule chose qu’on veut en venant ici.

    6. Vous êtes il venu à l’idée un seul instant que Jason Leroi, personne sur laquelle vous vous acharnez tant (mettons de côté la théorie de la dyslexie), serait en fait ce cher M Connard qui vient gentiment s’amuser dans ses commentaires et faire tomber le masque de la tyrannie qui est en vous ? Moi je ne serais pas surpris, après tout ce serait de son niveau.

    Enfin, seules les personnes devant êtres visées se sentiront visées par mes propos, sur ce, salut à tous les connards ! :)

    • Péteux, ok, mais le faux-cul du coup c’est plutôt toi :
      1. L’action n’empêche pas d’écrire un scénario crédible (il suffit souvent d’ajouter ou de supprimer 2 ou 3 plans, 2 ou 3 répliques, et le gros du caca disparaît. au prix des tickets de ciné, ils pourraient faire ce maigre effort !).
      2. Oui, expérience originale mais t’en rajoute un peu là nan ?
      3. je répondrais que c’est le job des scénaristes de trouver une explication à ce problème, puis au réalisateur de l’évoquer au détour d’une scène d’exposition.
      4. Outre l’existence du correcteur d’orthographe (la première des précautions à prendre quand on sait qu’on a ce problème) on évite dans ce cas d’aller écrire plein de commentaires.
      5. Edge of Tomorrow se base quand même sur plusieurs ÉNORMES incohérences, alors même si ça n’atteindra jamais le mythique niveau de Prometheus, je ne trouve pas ça choquant de se moquer de ce film ! (et puis il n’y avait pas pire au ciné ces temps-ci)
      6. théorie intéressante mais y a-t-il vraiment besoin que l’odieux viennent mettre son grain de sel alors que ce genre de commentateur existe naturellement pour presque chaque article ? (bon si tu ne lis pas d’habitude, sache que là c’était presque le pire ^^ mais les conversations normales suffisent souvent pour obtenir des réactions odieuses !)

  37. Perso, le truc qui m’a fait plaisir sur ce film, c’est que c’est le premier film de science fiction que j’aie vu qui se passe EN EUROPE. Pas à Los Angeles, pas à New York, pas à San Francisco, en Europe.

    Et c’est aussi le premier film américain où Paris ne se résume pas à « La Tour Eiffel ». J’arrive même plus à me souvenir si ils en font un shot, mais dans tous les cas, c’est rafraichissant, et ça me donne de l’espoir. Plus, un film de sci-fi ou le chef des aliens est sous le Louvre ? Epique.

    • Bien vu, c’est effectivement assez agréable. Pour info, ya un plan assez court sur la Tour Eiffel pliée en deux je crois…

      Tom Cruise ne semble plus bankable aux USA, mais encore dans le monde, c’est peut-être aussi un aveu de tourner ca ailleurs que chez les Yankees.

    • Je vous conseille donc The Darkest Hour. Ça ne se passe pas aux USA, mais ce critère n’est pas un gage de qualité …

  38. Je suis perplexe, je n’ai pas encore fini la lecture que je sent poindre un doute.
    Je préfère de loin quand Odieux Connard EST un O.C., et pas un Odieux Hypocrite.
    Toute la première partie du film nous explique en long et en large (du moins j’ai vu le même film avant de lire cet article) que Bill Cage est un usurpateur, un bleu bite qui c’est fait passé pour un officier et a trouvé une place au chaud comme communicant. Ce qui n’a pas du tout plu à la hiérarchie qui a voulut le remettre a sa place en lui permettant de glorieusement finir ces jours sur une plage. Ce qui évite de passé par la case « cours martiale » et ainsi devoir reconnaître à la face du monde que le gars qui a convertie des milliers de jeune recrue en takoyaki pour poulpe de l’espace n’était qu’un branleur et qu’ils n’avaient rien remarquée … (ce qui ferait passer l’armée américaine pour une sacré bande de rigollot, le truc qu’ils essaient de faire sans succès dans tout les films hollywoodien).
    Du coup le début du film ce tien, et il n’y a certainement pas de quoi déblatéré pendant 12 longs paragraphes sur quelques choses de foncièrement logique … on donne comme consigne : « le mec devant toi est un connard qui c’est fait passé pour un officier américain, déserteur qui plus est, merci de ne pas le rater ».
    Rancunier, oui, mais en rien illogique …

    Je reprend ma lecture, et je me dit qu’il y avait suffisamment de matière dans le film pour bien connarifier le tout ^^.

    • Personnellement, je ne me souviens pas qu’il s’agisse d’un usurpateur. Un lâche oui certainement, qui insiste sur le fait qu’il n’est pas vraiment un guerrier et qu’il est plus utile en communiquant, mais son grade est réel. D’ailleurs à la fin du film il est toujours un gradé puisqu’il n’a pas été destitué comme le débarquement n’a pas eu lieu. C’est suite au fait qu’il essaie de s’enfuir du bureau du général qu’il est traité en déserteur.

      • éventuellement « usurpateur » au sens moral.

        Mais lâche puis officiellement déserteur, c’est sur ce qui explique l’attitude du sergent (entre autre)

  39. Disclamer : j’ai vu le film (j’avais 2 heures entre 2 bons films) avant de lire le spoil de l’OC, et j’avais été vraiment choqué par les incohérences.

    Le problème de ce « film d’action », c’est qu’il repose entièrement sur un concept qui est mis en avant et expliqué (il y a quand même bcp de dialogues (casse-gueule) dessus). Or ce concept ne tient pas tant les incohérences qu’il entraîne sont nombreuses.
    On peut faire des films d’action sans concept bancal. (Je ne sais pas, prenez Predator (que je n’ai pas aimé, mais c’est mon problème) : pas de concept tordu qui soulève de plus en plus d’absurdités tout au long du film. Il y a peut-être certaines actions débiles, mais elles sont indépendantes : elles ne relèvent pas de l’ossature du film).

    Bref, outre les nombreuses absurdités, dont certaines omises par l’OC (« attention de ne pas tuer d’Alpha, sinon l’Omega remontera le temps ». Euh, pkoi l’Omega ne tue pas lui-même ses Alphas ?), la fin, qui est explicitement contradictoire avec tout le film est grandiose dans la catégorie « tentons de prendre le spectateur pour un con, on va voir jusqu’où ça passe »…

    À celui qui dit que les salles sont tranquilles en ce moment, il y avait pleins de bons films qui passaient en même temps (Les poings contre les murs, Tristesse Club…).

    • Moi, je ne suis pas celui qui dira que les salles sont tranquilles, mais plutôt celui qui te dira de relever les incohérences qui sont nombreuses – d’après toi. Moi comme d’autres, on a taché de donner des explications aux « incohérences » relevés par l’OC.
      Quant au point que tu soulèves, LesAlphas ne peuvent pas être sur le champ de bataille et en même temps a coté de l’Oméga pour se faire buter. Si j’ai bien compris, l’Oméga reboote parce qu’un Alpha s’est fait buté a 300 km de là (ou un truc comme ca, faudrait que je revois le film). Ce n’est pas lui qui descend l’Alpha, il n’en a peut-être pas les moyens, vu sa tronche, et en tout cas, pas les moyens de le faire à distance, donc a moins de se pointer en Normandie, ca lui sera difficile de tuer son petit pote.

      Ceci sous reserve que j’ai bien tout saisi, si quelqu’un veut éventuellement me corriger, ou apporter des précisions.

      • Il est dit qu’il n’y a pas qu’un Alpha. Donc aucun pb pour en avoir un près de lui (ex : au Louvre)

      • @Nolan.

        Il y a plusieurs Alpha, mais a priori un seul qui a le pouvoir, et qui se fait descendre par Cage.

        Les Alpha ont pour rôle de faire remonter les infos du front si ma mémoire est bonne. Ils sont en lien direct avec l’Oméga ce qui explique que Cage ait des visions de lui une fois dans la boucle temporelle.

      • Si seul l’un d’entre eux a le pouvoir, pourquoi faire gaffe à ne pas tuer les autres ? Pourquoi dans le film n’est-il jamais fait référence à un alpha en particulier ?
        Peut-être car ce n’est pas le cas et que tu essayes encore en vain d’expliquer une incohérence (sinon il suffit d’attaquer les mimics sur 2 fronts et ils sont baisés).

      • @Nolan

        Pas faux.

        Donc j’essaie une autre théorie:

        on peut estimer que si l’Oméga bute un de ses propres Alpha, et non pas un ennemi, il ne reboote pas. Quand Cage meurt, tué par la F.M.Bitch, cette dernière ne revit pas la journée avec lui.
        Mais comme l’Oméga a un lien particulier avec ses bestioles, le fait qu’une soit tuée fait qu’il est lui aussi rebooté. Comme si le fait de tuer son propre « fils » rompait le lien et la capacité à relancer une boucle.

        Bon, faut commencer à faire jouer l’imagination, mais je trouve que ca se tient, et comme je l’avais dit dans mon premier message (le n°31), je joue l’avocat du film. Sinon, j’attends toujours d’autres incohérences ;)

      • Ah d’accord. Alors on sort du domaine pseudo-scientifique sur carrément de la magie ! (Sérieusement, que l’auteur (vaste concept) de la mort influence sur le reboot, c’est vraiment tiré par les cheveux).

        Pour d’autres grosses incohérences, citons le reboot de fin, le fait que Cage laisse la bitch mourir sur la plage plutôt que dans l’hélico, et qu’il ne pense à prendre un avion qu’à 15min de la fin du film. Bon pour les deux dernières, c’est peut-être juste la stupidité monumentale des personnages…

      • On parle de boucle temporelle et de transfert de pouvoir! ca demande un peu d’imagination.

        L’auteur de la mort, justement ne s’inclue pas dans la boucle, que se soit l’Oméga ou la full métal bitch, ou toute les autres créatures qui tuent Cage, c’est d’ailleurs pour ca qu’elles reviennent au même endroit à chaque fois et essaye de tuer Cage, elles ne savent pas qu’il a ce pouvoir.

        Mais au regard du « lien » entre l’Alpha et l’Oméga (qu’on peut commencer à deviner dans la mesure ou l’Oméga arrive à projeter de visions dans l’esprit de Cage), je ne trouve pas ca trop exagéré de dire que si L’alpha est tué par un ennemi, l’Oméga reboote avec lui (ou avec Cage), mais si l’Oméga tue lui-même l’Alpha, c’est comme s’il rompait le lien qui lui permettrait de rebooter.

        Concernant le reboot de fin, je reprend l’explication en 38 de filouz:
        « Quand Cage est tué sur la plage avec l’Alpha, il repart 24 heures en arrière et se réveille donc la veille au matin, en pleine préparation de l’invasion. Lorsqu’il meurt avec l’Omega, au Louvres, cet événement se passe AVANT l’invasion, il repart donc un peu plus tôt et se réveille dans l’hélicoptère AVANT sa rencontre avec Brigham. Logique. »
        et la FMB n’est pas morte. Il ne pourra pas se la serrer, mais elle est vivante.

        j’ai pas compris le point suivant.

        Le dernier point, j’y ai déjà répondu sur plusieurs aspects. Un des éléments était « c’est pas parce que c’est une bonne idée qu’on l’a forcément dès le début »

      • Oui, ça demande un peu d’imagination, mais de logique aussi si on base un film dessus (sinon faut faire comme Le Jour de la marmotte : le gars ne sait pas ce qui régit la boucle, mais on s’en moque, ce n’est pas « scientifique »).

        En l’occurrence, la notion même d’auteur est complètement subjective (et limite philosophique). Est-ce Cage, ou son canon l’auteur ? Ou alors le commandant qui l’a envoyé sur place ? Ou alors même l’omega qui a poussé l’alpha à attaquer ? Et si l’omega demande à l’alpha de s’exposer à découvert au feu ennemi, qu’est-ce que t’en fais ?
        Bref, la responsabilité du meurtrier ne peut intervenir dans une explication objective.

        Pour le reboot de fin, filouz ne fait que mettre en avant l’incohérence. Cage se réveille avant sa rencontre avec le général, et donc avant son intervention au Louvre. Donc l’omega est tjrs vivant. CQFD.

        Le point suivant c’était la déduction débile de Cage : « Si la bitch meure dans l’hélico, je préfère le prendre seul ». Fail.

        Et c’est vrai que les persos ont le droit de passer à côté d’une bonne idée. Mais bon là, il a du revivre plus d’une centaine de fois la journée sans y penser…
        Bill Murray arrêtait de marcher dans la flaque au bout d’un moment !

      • alors désolé, je m’attendais a avoir des arguments un peu plus étoffés quand même!

        Premier point de la logique: on une explication « scientifique », mais comme on suit uniquement le point de vue de Cage, donc on n’en sait pas plus que lui. Le spectateur n’est pas omniscient, ca n’aurait pas d’intérêt ici d’aileurs.

        La notion d’auteur n’est ABSOLUMENT pas subjective, et puisque vous partez dans les comparaison, je ferai alors l’analogie avec le droit. Vous imaginez vos questionnements en droit, c’est le pistolet? c’est la bactérie entre le doigt et la gâchette? le vache dont on utilise le cuir pour faire le gant sur la main qui utilisera l’arme? non, c’est idiot. Donc je vous répondrai: la personne qui tue, le premier être vivant ayant conscience de son acte de tuer. Ca me parait logique…

        Sinon, le « CQFD » ne relève pas une incohérence, mais ce que vous soulevez vous-même: l’oméga est-il réellement mort au final?? on ne le saura jamais, puisque qu’on suit Cage. Ça reste une fin ouverte, c’est tout.

        la déduction de cage, fail?? moi je vois: un type,a force de voir cette femme à laquelle il s’est attaché se faire buter, ne plus vouloir voir ca,sachant que sa se passera de tout manière. On peut aussi supposer qu’il devient misanthrope, pour ne plus s’attacher à des personnes et ne plus souffrir à chaque journée. C’est un comportement classique du vétéran vis-a-vis du bleu.

        Enfin, si ma mémoire est bonne, ils prennent l’avion car leur plan a totalement changé, ils n’avaient pas de raison de le prendre avant, et vu qu’ils arrivaient en même temps que le Débarquement, et que tous les avions se faisaient descendre, aucune raison de prendre 1 avion à ce moment. mais j’admets que la séquence sur paris est franchement pas terrible.

        Au plaisir de vous lire.

      • Alors j’insiste : introduire une notion d’auteur dans une modélisation de la réalité n’a pas de sens. L’exemple de la loi est justement parlant. C’est en établissant des lois humaines que les décisions judiciaires peuvent être prises. Mais deux sociétés différentes peuvent diverger complètement au sujet de leurs lois. Pourtant la réalité n’est pas changée…
        (J’espère qu’on n’aura pas besoin de remonter au procès de Nuremberg)

        Concernant le reboot de fin. Très bien, vous admettez que la seule façon de rétablir la cohérence est de laisser l’omega vivant. Alors, pkoi tous les mimics se sont-ils arrêtés ? Pkoi Cage est content alors que lui il sait que la guerre n’est pas finie ? (ah oui, là j’ai la réponse : car il a le QI d’un concombre de mer)

        Pour l’argument tentant d’expliquer l’attitude de Cage vis à vis de la bitch, ça ne tient pas : dès qu’il revient du barrage il l’embarque à nouveau avec lui.

        Pour l’avion, bien sûr qu’ils avaient une raison ! Aller au barrage sans se taper la traversée de la plage à pied + route en voiture sans essence…
        Je rappelle qu’au moment au Cage se réveille, le débarquement n’a pas encore eu lieu, et tous les avions fonctionnent très bien (puisque d’ailleurs ils vont en voler un à 15 min de la fin du film !)

      • vous insistez…Et vous avez tort, au moins sur ce point: vous mélanger, pour faire simple, le système politico-juridique, et le principe juridique. Ou en d’autres termes, le responsable et l’auteur. l’auteur de l’homicide est celui qui a appuyé sur la gachette/ tiré la fleche/ abaissé la tronconneuse/ planté le pied de biche dans le crane. le responsable ne sera pas forcément la même personne, selon les systèmes juridiques que vous évoquez, notamment concernant l’age de la responsabilité pénale totale (18 ans en France, 9 ans en Iran [je crois]). Dans le premier cas, un enfant de 10 ans qui tue quelqu’un reste l’auteur mais ne sera pas puni, en Iran, il sera considéré comme pleinement responsable.

        Donc ma notion d’auteur – l’être conscient qui tire – est valable est s’applique bien à ma théorie, sans être tiré par les cheveux.

        Concernant le reboot de fin, ce que je dis, c’est qu’on ne suit que la boucle temporelle de Cage, et qu’on ne sait pas comment elle agit sur l’Oméga.
        La boucle peut ne pas marcher sur lui si on le tue, si on admets qu’il en est la matrice, donc qu’il a les « pièces » (le sang) qui permettent le renvoi dans le passé d’un être exposé à son sang, alors même qu’il est en train de mourir (techniquement, Cage serait renvoyé dans le passé avant la mort clinique de l’oméga).
        Ou alors l’Oméga est bien vivant, et fait le même coup qu’à Verdun, en plus grand. Un guet-apens dans lequel il condamne une partie de ses troupes (ce n’est pas en quelques heures qu’on peut savoir qu’on a définitivement gagné une guerre, en s’apercevant que les mimics sont désorganisé en face.)

        L’avantage des boucles temporelles, ce que comme personne n’en a vécu, on peut imaginer un certain nombre de théorie dessus. Alors oui, ce que je viens de dire ne vient pas spontanément à l’esprit quand on voit le film, ce n’est pas pour ça qu’il ne pas réflechir à ce que peut être la situation. Les films ne sont pas là pour nous pré-digérer le travail (pas au point non plus de nous mettre plus d’incohérence que de lignes de dialogues), et dire que c’est une incohérence parce qu’on ne comprend pas – ou veut pas chercher à – au premier coup, ce n’est pas une démarche très honnête.

        Pour cage, ça tient, tout simplement parce qu’il réalise que sa mission devient tout autre, et que le sort de Rita n’est peut-être plus scellé.

        Pour l’avion, comme je l’ai déjà dit, le tir de barrage empêchent les transporteurs d’atterrir normalement, donc il n’avait pas de raison d’en prendre un (peut-être même a-t’il essayé?) pour essayer d’aller au-delà.

        Au moment ou ils prennent l’avion, c’est de nuit, pour aller à Paris en arrivant avant l’invasion et une fois le pouvoir perdu, donc les paramètres ne sont plus les mêmes. MAIS j’avoue que, ici, il aurait pu penser à le prendre de nuit pour aller au barrage, peut-etre avant même le débarquement. Mais là, comme ils arrivaient déjà assez loin en voiture, ils ont du réfléchir à comment avancer à partir de ce point, sans remettre en cause les moyens engagés jusqu’ici, puisque la raison qui les arrête, c’est les mimics planqués et non d’être totalement dépourvu de moyens de transport (l’hélico étant à quelques mètres). C’est idiot de leur part, mais ce n’est pas une incohérence pour autant.

        Voilà, je crois n’avoir rien oublié…

      • A Nolan, re : « Pour le reboot de fin, filouz ne fait que mettre en avant l’incohérence. Cage se réveille avant sa rencontre avec le général, et donc avant son intervention au Louvre. Donc l’omega est tjrs vivant. CQFD. »

        L’omega est mort. Si vous vous rappelez, il avale un paté à l’explosif, gracieuseté de Cage. Cage avait tué l’alpha sur la plage et était devenu, de ce fait, le nouvel alpha (de même que l’avait été Rita un temps, jusqu’à sa transfusion). Cage ayant tué l’omega, prend sa place. CQFD.

    • J’insiste, car je trouve aberrant d’essayer de justifier les incohérences monumentales et les bêtises abyssales de ce film, alors que j’aurai pu accepter la mauvaise foi pour d’autres films…

      Je ne mélange pas responsable et auteur. Ex : Cage déclenche sa mine sans faire exprès, que se passe-t-il ? Cage déclenche sa mine car il est poussé par Bob ? Cage arme la mine pour menacer, mais l’actionne en sursautant ?
      Bref, c’est subjectif, du point de vue de la réalité. Je comprends que ça puisse vous mettre mal à l’aise de vous dire qu’on puisse douter d’un auteur, mais vous raisonnez du point de vue humain. La réalité n’en a que faire.

      Je pourrais donner toujours plus d’exemple pour aller dans ce sens, mais je rappelle qu’à la base c’est une explication que vous avez complètement inventé de toute pièce pour essayer de boucher un trou scénaristique. Vous n’êtes pas le scénariste, c’est trop tard, le film est sorti. Il fallait y penser avant (et des solutions auraient pu être trouvées, évidemment).

      Pour le reboot de fin, il ne faut pas parler de boucle temporelle de Cage : la boucle temporelle est pour tout le monde, mais seul Cage en est conscient. Donc la boucle agit sur l’omega comme elle le faisait sur les alphas.
      Je suis d’accord avec vous, la solution serait l’Omega vivant, en train de faire un piège. Et Cage est donc profondément stupide. La fin du film serait donc désespérée (l’Omega reboot à chaque fois qu’il meure), et j’ai l’impression que le réalisateur ne l’a pas compris lui-même, vu la mise en scène des dernières minutes…

      Je vous arrête : les incohérences qui sont pointées le restent même après réflexion. Il faut arrêter de croire que tous les spectateurs regardent un film en débranchant leur cerveau. Ex : votre théorie sur « l’omega a rebooté et tend un piège » est la première qui m’est venue à l’esprit pour expliquer la fin, contrairement à ce que vous clamez. Mais ça ne colle pas avec l’attitude des persos, ni la mise en scène.

      Pour l’avion : les tirs de barrages sont en Normandie. Quel rapport avec la base anglaise ?

      Au moment où ils prennent l’avion pour Paris, Cage est déjà réveillé, donc on est dans la boucle. La seule différence est qu’il sait qu’il n’y aura pas de reboot à la fin. J’ai l’impression que vous n’avez pas trop compris la chronologie des événements. Ce film ne serait pas aussi désastreux, je vous aurais conseillé de le revisionner.

      Mais je suis d’accord : comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas une incohérence, juste une attitude complètement idiote du groupe de personnage principaux (dont le scientifique multi-tâche). Comme une telle stupidité n’a aucune justification, elle contribue à la ruine du film…

      • Bon, déjà, là ou je ne suis pas d’accord, c’est sur les adjectifs: « incohérences monumentales et les bêtises abyssales de ce film », vous le mettez quand même pas au même niveau que transformers, tout de même?!

        Sur la question de l’auteur et du responsable: Bon, je n’ai pas dit que c’était un chef d’œuvre, mais vous appliquez ma théorie sur des cas qui se présentent pas dans le film. Vos exemples sont plus subtils et mériterait débat (puisque les cas existent, la solution aussi), mais on serait alors hors-sujet. Je réfléchis en fonction du film, en imaginant le hors-champs, mais sans chercher les cas qui ne se présentent pas dans le film.

        Je veut bien croire que le réalisateur aurait du expliquer davantage le concept, mais ca reste marrant de réfléchir à la question.

        Pour l’avion, la destination étant en zone occupée (Allemagne ou Suisse selon les versions), il seront forcément soumis à un tir de barrage, et plus particulièrement en Normandie, ce qui fait que l’avion, au moment ou il l’aurait pris, c’est-a-dire juste avant le débarquement, aurait été descendu…

        Enfin, pour la fin, les perso ne sachant pas le plan machiavelique de l’Oméga digne du docteur MAD, pense que tout est sauvé. Un peu comme la bataille de Belgique au début de la WWII: on pense latter les nazis en Belgique, qui en fait nous contourne par l’Est.

        Comme je l’ai dit, je reste l’avocat de ce film.

        Puis bon, je suis un peu dégouté qu’on s’acharne sur lui alors qu’il y a Godzilla et 300 (que j’ai aimés, mais CERTAINEMENT pas pour leur scénario, car là, coté incohérences…), et yen a certain ici, qui non seulement sont de mauvaise foi, mais sont prétentieux envers ceux qui défendent tout en n’apportant rien au débat.

      • Non pas vu Transformer, mais je pense tout de même qu’Edge est dans le top 3 des blockbusters les plus moisis de l’année. (Pas vu Godzilla, et 300 (film complètement creux) date de l’année dernière)

        Sur la question de l’auteur, je discute autant que vous sur ce qui ne se présente pas dans le film. Donc autant s’en tenir à ce qu’il y a dans le film sans essayer de le refaire. Et admettre que c’est plus que bancal.

        Pour l’avion, le barrage est autant en zone occupée que Paris. Argument rejeté.

        Pour la fin : je ne suis pas d’accord. Cage voit bien que la bitch est toujours vivante. S’il sait additionner un et un il doit comprendre que l’oméga aussi.

      • 300(2) date de ce début d’année, donc ca reste un challenger. Vous ne pouvez pas faire un classement des bouses si, de facto, vous excluez les mauvais films que vous n’allez pas voir, comme j’ai l’impression de le comprendre. Et puis vous aurez les Tortues Ninjas et plein d’autres challengers, vous inquiétez pas…

        Moi je discute de solutions qui peuvent expliquer hors-champ des problèmes qui se posent dans le film.

        Vous ne discutez pas de ce qui n’est pas dans le film, vous vous demandez comment ca se passerait si les faits étaient autres, et à partir de la, on peut tout imaginer.

        Vous posez de nouveaux problèmes à ceux existants, qui n’ont aucune existence dans le film, en procédant par analogie: « si ca marche pas dans mon exemple qui ne concerne pas le film, ca ne marche pas dans le cas présenté dans le film ».

        Or procéder par comparaison dans une volonté de démonter par des exemples ne concernant pas le film un principe scientifique qui, à la base, n’existe pas, et concerne uniquement ce film, ca ne peut pas marcher. C’est là qu’est la différence entre vous et moi.

        « Pour l’avion, le barrage est autant en zone occupée que Paris. Argument rejeté. »
        Il n’y a rien à rejeter, je suis totalement d’accord avec vous. Et c’est bien ce que je dis: qu’il prenne l’avion ou non, pour Paris ou l’Allemagne/Suisse, il se fera probablement descendre, sauf si le départ ne se fait pas à la même heure, à savoir celle du débarquement (ou à peu près),mais avant, ce à quoi il pense quand il réalise qu’il doit aller à Paris.

        Pour la fin : je ne suis pas d’accord non plus: la bitch est vivante, tout autant que l’ensemble des mimics, qui sont désorienté, ou un truc comme ca. Donc Cage, voyant qu’ils sont soi-disant à l’ouest, il pense avoir gagné. Et commeje le disais, je ne pense pas qu’un huissier ai fait le décompte exact de l’ensemble des Mimics pour vérifier leur état, donc ca peut très bien être un piège: on sacrifie ceux sur le front, donc visible par l’ennemi, et on prépare sa revanche.

      • Exact pour 300. Mais contrairement à Edge, il ne se base pas sur un principe qu’il viole après coup…

        Vous avez le droit de discuter de solutions qui peuvent expliquer le film. Moi aussi j’en ai une : « tout ceci n’était qu’un rêve ». Mais ça ne va rien changer à la médiocrité du film.
        Je veux bien arrêter de descendre vos interpolations, et me concentrer sur les incohérences propres au film, si vous faites de même.
        Je ne me demande pas ce qui se passerait si les faits étaient autres, je donnais juste des contre exemples de vos théories (amusantes, mais hors sujet au final).

        Pour l’avion : il ne s’est pas fait descendre pour aller à Paris. Il n’a aucune raison solide d’en être autrement pour aller au barrage. Vous pouvez retourner la chronologie dans tous les sens, vous arriverez à la même conclusion : s’ils ont pu aller au Louvre, ils auraient pu aller au barrage.

        Pour la fin : comment Cage peut-il penser avoir gagner, alors qu’il sait que l’omega est vivant, puisque la bitch l’est aussi ? Peut importe l’état des mimics et leur désorientation.

  40. Alors j’ai lu, j’ai rigolé, mais je n’ai pas apprécié pour autant. Démonter avec autant de mauvaise foi un film sans même pousser l’analyse jusqu’à regarder plusieurs fois (Oui, mais c’est cher, ragnagna. Ou alors, vu plusieurs fois, mais sans jamais chercher à comprendre.), c’est pas même digne de la Mannschaft.

    Beaucoup des incohérences relevées n’en sont pas, et peuvent s’expliquer en adoptant un point de vue militaire et/ou simplement autre que celui qui fait « Lol, cétromalfé ». C’est ça qui a fait que j’ai accroché à ce film, alors pourtant que je suis hyper tatillon en temps normal (Niveau Rien à foutre olympique, y’a Godzilla 2014, par exemple. Lui, niveau incohérence, il est assez génial.)

    Voilà, c’était tout ce que j’avais à dire. J’avoue qu’à chaque fois, avec l’OC, j’oscille entre le fait de penser que c’est simplement un con cultivé ou un troll génial, mais là, j’avoue que je penche carrément pour le premier. Après, c’est pas plus mal, ça me permets de canaliser ma misanthropie sur une personnalité abstraite que je ne rencontrerais jamais, pour réussir à être sympa avec mon prochain au quotidien. C’est super sympa.

    • Je plussoie tout à fait. Ce qui est fun avec l’OC, c’est que tu le kiffes jusqu’à ce que tu tombes sur un film que t’as bien aimé (pour moi, Drive) ou pas complètement détesté (pour moi, le Transperceneige). C’est là où, effectivement, tu commences à voir la puérilité de la démarche – assumée, mais non moins puérile. Je trouve que plus je lis de commentaires sur « maisnonmaisoncritiqueparleréalismemaislalogiqueeeeeedufliiiiim », et plus je me dis que dans nombre de cas, on pourrait dire que le scénar’ d’une oeuvre est absurde, donc nul. Or il me semble que dans bien des cas, la faiblesse, la redondance, l’absence de fil conducteur ou bien l’anarchie totale du scénar’, peuvent être des armes et non des faiblesses du film. J’aimerais bien voir l’O.C. faire une critique d’une oeuvre autre que cinématographique, genre: « Et là, Ulysse, ce con, il bouche les oreilles de tous les Jean-Jacques et pas les siennes ! Quel con, ce Ulysse ! » ou bien « et à la fin, la Princesse de Clèves ne le nique même pas ! Tout ça pour ça, alors qu’elle l’a voulu, qu’elle nous a emmerdé avec lui pendant 300 pages, et à la fin… RIEN?? Franchement, la scénariste… ridicule… ». (oui, j’ai pas sa plume, et je vous merde).

      En fait, je me disais surtout que ce qui est dommage dans l’OC, c’est que t’apprends finalement rien sur le cinoche – ce qui n’est pas le cas des autres sujets qu’il traite. T’as moyen de « spoiler » d’un film de manière acerbe, comme il le fait, et d’en tirer quelque chose, d’apprendre des trucs, de réfléchir, ne serait-ce qu’un tout petit peu, sur le ciné, l’image, le média, même à la limite sur le rire (je prends au hasard: Karim Debbache, que je trouve particulièrement remarquable en la matière. Simple, un brin pédant parfois, mais remarquable).

      L’OC, lui s’en branle. Mais bon, dans le fond, on l’aime quand même, ce con cultivé.

  41. Yeah! la salve de choc pour la défense de super-bouse!
    Non au massacre des bébés block-buster’s
    Sauvez hollywood de l’infâme O.C, messieurs, à vos plumes!

    Trouvez-nous la cohérence là où elle fait défaut.
    (D’ailleurs, l’alpha et l’omega sont dans quelle matrice?)
    Revoyez en boucle la bouse sur grand écran, lisez le livre,
    Inscrivez-vous sur les forums où on gratifie les bouses, votez pour!
    Cherchez et trouvez les produits de marketing pour soutenir vos bouses préférées,
    Tirez de hautes leçons d’éthique et de bienséance du brillant de la bouse.

    …mais de grâce, cessez de vous imaginer que vous défendez « quelque-chose », c’est la critique, dont celle de l’O.C, qui est une défense contre l’attaque des bouses !!!

    Ce n’est pas en déjouant une affabulation ou une extrapolation dans ce spoil que vous rendez ces lettres de noblesse à l’étron. même à un étron dans un joli écrin ou sur grand-écran.
    Quand on a bien compris en quoi ces films sont pourris, car pure lobo! en infime minorité, on aime les moquer, traîner la bouse dans la boue…

    • Yeah! C’est exactement ce qu’on a dit d’ailleurs. Personnellement, je représente les intérêts de la MPAA, et mon but est de dominer le monde par mes blockbusters mal-écrits. Ça marche pas trop mal pour l’instant. Malheureusement… les vrais résistants comme toi nous en empêchent… tu as vu clair dans notre jeu… par cette clairvoyance incroyable et qui te fait répéter « bouse » et « étron » 18 fois par phrase (sans doute un effet secondaire de ta formation par Jean Moulin)… Que faire contre ces guerriers de l’ombre, ces vrais résistants du XXIe siècle, armés de leurs claviers et de leur connexion à 56k, qui eux ne seront pas lobotomisés par nos produits…? Comment…?

      Très sérieusement, je parle pour moi, mon objectif est même pas de défendre ce film – vraiment j’m’en branle pas mal – mais simplement d’essayer de montrer que ce côté kikoumoigécomprikhollywoodcdcons est aussi un brin puéril. Et ton commentaire renforce cette envie.

      Désolé, je sais que l’OC a du l’entendre un million de fois, mais je te pose quand même la question: es-tu vraiment, ontologiquement, obligé d’aller te vautrer dans la fange d’Hollywood et de dire « oh mais c’est dégueulasse! »?. Honnêtement, c’est comme aller lire tous les romans de gare et dire: « ohalala, c’est nuuuuuuuul!! ». Il me semble pas qu’on t’oblige à aller au ciné (tu sais y’a des trucs qui s’appellent des « critiques ciné » que tu peux utiliser ! Par exemple, si j’étais toi, j’irais pas voir Avengers 2. Ou bien au moins je prétenderais pas après être un rempart contre la lobotomisation hollywoodienne) – à moins que tu ne sois un 4e à Collège au Cinéma, auquel cas tu es pardonné.

      Le pire, comme je le disais, c’est que j’aime vraiment ce que fait l’OC, j’veux juste essayer de pointer qu’on ne réfléchit pas ou peu dans ses articles, et j’trouve qu’à la longue c’est dommage – surtout qu’à mon avis, il y aurait moyen d’aller un tout petit peu au-delà – à la Karim Debbache (ouaaais j’suis trop dans l’fan cluuuub). C’est pas pour ça que l’OC écrit, mais ça n’en reste pas moins dommage.

      Ah ouais, et histoire d’être totalement détestable: « salve de choc » ne veut rien dire.
      Bisous.

      • Salve= tir groupé / de choc = de choc.
        Ce n’est pas parce que tu n’as pas trouvé de précédent que ça « ne veut rien dire »

        Perso, je n’ai pas vu ce film-bouse avec Tom ni les avengers, même le « un »! c’est dire si j’ose, je critique sans « savoir »!
        Tu préférerais l’unanimité pour ce que tu apprécies, c’est évidement normal (ou ici pour « ce dont tu te fout », c’est plus étrange) mais il ne faut pas rêver! The edge of tomorrow affiche un budget de 110.000.000 de $, ce qui pose une bonne base pour la réflexion mais c’est une infime minorité qui pose la critique, je ne vois pas en quoi elle devrait se taire.


      • Tir groupé…de choc.

        Pour comprendre cette expression, mettons-nous en situation.
        « Je me balade, hétéroclite, et soudain, une salve de choc m’arrive en pleine figure ! C’est à dire un tir groupé… mais de choc quoi. Si, si, ça veut dire quelque chose ! Pas un groupe de choc, ni un salve, c’est tir… groupé… de choc… peut-être si je décompose le mot… tir… de choc… groupé… ça veut dire quequechozzze ! ».

        Honnêtement, j’veux bien une explication supplémentaire, j’essaie de trouver, mais vraiment, ça ne veut toujours rien dire. A mon avis, c’est parce que ça veut rien dire. C’est une hypothèse.

        D’ailleurs, permets-moi de te dire que tes arguments sont des dromadaires coplanaires (ne me dis pas que ça veut rien dire: dromadaire = mammifère de la famille des camélidés ; coplanaire = coplanaire. Et en plus ça rime). Et souviens-toi, ce n’est pas parce que tu n’as pas trouvé de précédent que ça « ne veut rien dire », j’peux inventer des essspressions quand j’veux, j’suis un ouf.

        Sinon baaa, donc oui, tu juges donc sans avoir vu le film. Donc bon. Tu réponds à ta propre question.

        Quant à la « réflexion » sur les 110.000.000$, ben… encore une fois, j’vois pas vraiment ce qu’est l’objet de ta critique. Un film est nul ou pas. Le fait qu’il ait coûté cher ou non n’a rien à voir avec la qualité de l’oeuvre, et heureusement, nan? T’as des très bons films chers et des très bons films pas chers. Et donc oui, certains films chers sont nuls. Et tu penses faire partie de « l’infime minorité » à le dire?…

        Non seulement cette dénonciation ne réinvente pas l’eau tiède (la critique du cinéma commercial date environ de la création du cinéma), mais honnêtement, il me semble que la question, même si tu la poses ainsi, est moins de savoir si les blockbusters sont bons ou pas (ce qui, dans le fond, n’a pas grande importance) que de savoir ce qu’ils font au cinéma en général (par exemple, empêcher la projection d’autres films à moindre budget). Parce que même un chef d’oeuvre, si tu considères le prix indécent, ne justifie pas un tel coût. Ou alors j’ai pas compris ta critique révolutionnaire marxiste prolétarienne que tu défends courageusement face à des masses abruties par Hollywood.

        Et encore une fois, t’as pas vu le film – malheureusement^^.

        Allez, on se salve de choc un de ces quatre !

      • Tuds,
        Tu sembles t’imaginer qu’en agressant personnellement un détracteur tu défends le film, mais ce n’est pas en sur-soulignant un néologisme qui ne te convient pas en guise d’introduction que tu rehausses quoi que ce soit dans ton argumentaire. (tu as vu, il y a marqué « sur-soulignant », c’est incompréhensible! l’Alpha et l’Omega sont des concepts beaucoup plus intéressants et joyeux à s’approprier)

        Pour ce qui est du film, d’abords tu me dis nul parce que je vais le voir, ensuite parce que je ne l’ai pas vu, donc une parfaite double-contrainte qui dénote une certaine mauvaise foi de ta part. Ce spoil me suffit. Tout cela n’aurait-il pas été plus convivial si ce film n’avait pas existé?

        Pour ce qui est des incohérences de « The edge of tomorrow », sans même le voir, je peux te certifier que s’il y a « voyage dans le temps », il y a forcément incohérence, l’effet papillon se gérant généralement arbitrairement pour satisfaire au scénar. Qu’il termine en rétrogradant de 24h ou juste au point de départ n’est qu’un saut d’une incohérence à l’autre, puisque mettre fin au processus laisserait normalement le temps reprendre son cours linéaire sans aucun retour en arrière, à défaut de quoi il manque le film qui raconte comment se passe finalement cette foutue journée.

        Ici, puisqu’on ne sait pas combien de fois Tom revit les scènes, il est inhérent au bazar que tout ou rien se trouve justifiable, que l’intrigue est bêtement élastique, peu importe les retombées. Le héros connaît, lui, l’issue de chaque étape mais s’en fout puisqu’il pourra d’office « rejouer ».
        La constante est donc que le spectateur (toi) ne sait pas, ne sait rien et que si incohérence il y a, elle est absorbée dans un trou temporel.
        Tranquillou, il suffit d’un point de départ et d’un point de chute, puis de raconter ce qu’on veut, comme on veut, pour faire la jonction entre les deux.

        Pierre:
        je ne suis pas un inconditionnel de l’O.C, je n’ai ni vu 300, ni Godzilla mais suis prêt à parier sur ce que j’en penserais (bouses). Encore un fois, inutile d’aller les voir pour critiquer globalement ces projets monumentaux du septième art.
        Entrer dans le récit en question pour ce faire une idée précise demande de l’ingérer et d’y accorder son attention et le temps imparti. Certain/es ont autre chose à faire que d’y concéder son esprit.

        Pire encore, devoir se farcir le bouquin original pour pouvoir critiquer le film (Harry Potter, Seigneur des anneaux, etc.) relève de l’auto-flagellation si on a pas encaissé la séance. On a pas à se plonger dans ces univers artificiels plus avant s’ils se montrent inintéressants ou repoussants, comme on a pas à réussir polytech pour dire non au nucléaire!

      • @tobor.

        Donc:

        vous n’avez pas vu le film,
        l’OC dit que c’est une bouse,
        Vous dites que c’est une bouse.
        Certains dont moi argumentent contre cela.
        Vous n’argumentez « pas vraiment »

        = »L’OC-a-dit-que-c’est-nul-donc-c’est-nul-pi-c’est-tout-et-fermez-là-bande-de-fans-de-transformers »

        Je suis désolé mais si vous n’apportez rien au débat, sauf à critiquer ceux qui ne sont pas d’accord avec l’OC et en sortant des arguments vagues, ca ne sert à rien d’intervenir. Certains partagent le même avis que vous, mais ils ont au moins vu le film, et savent de quoi ils parlent, et critiquent en connaissance de cause.

        « s’il y a « voyage dans le temps », il y a forcément incohérence, l’effet papillon..  »

        Jusqu’à preuve du contraire, le voyage dans le temps, ca n’existe pas, donc oui, on peut dire un certain nombre de chose, et la théorie de l’effet papillon, comment savez-vous qu’elle peut s’appliquer au cas particulier dans le voyage dans le temps, puisque ce dernier n’existe tout simplement pas?? Il suffit de garder un semblant de cohérence temporelle superficielle, qui peut s’expliquer comme ca déjà été fait par ailleurs dans les commentaires.

        Pour votre info, j’ai vu 300 et GODZILLA, et effectivement, n’allez pas les voir, même si j’ai apprécié les films pour des raisons autre que scénaristiques (et ce qui ne m’amènera pas à dire pour autant que se sont des bons films, hein),

    • t’inquiète pas tobor, ya du répondant en face, avec les lèche-cul de l’OC « L’OC-a-dit-que-c’est-nul-donc-c’est-nul-pi-c’est-tout-et-fermez-là-bande-de-fans-de-transformers », et qui sont même pas capable d’argumenter suffisamment pour vraiment qualifier ce film de bouse. QU’il soit imparfait c’est une certitude, mais de là à la qualifier de bouse, alors même que la diatribe de l’OC fait elle-même preuve d’une mauvaise foi plus importante qu’accoutumée, c’est faire preuve du même niveau que ceux qui défendent corps et âmes Transformers (et il doit y en avoir,vu le score mondial).

      Je respecte le travail de l’OC dans son travail, même si, comme certains lecteurs, j’ai aimé des films dont il a fait l’acerbe critique, toujours teinté de plus ou moins mauvaise foi. Mais dans le cas présent, je n’ai pas trouvé assez d’éléments pour qualifier ce film de bouse. Il n’y aurait qu’à la rigueur le passage a Paris que j’ai trouvé plutôt fade. Et j’attends toujours que le fanclub de l’oc dont vous semblez faire partie me donne suffisamment d’éléments incontestables (c’est a dire dont on ne trouve pas l’explication en cogitant un peu). Je serai alors prêt a admettre le coté « bouse ».

      Et dites-moi, vous n’iriez quand même pas jusqu’à qualifier 300 et godzilla de chefd’oeuvre, vu que OC ne les a pas ouvertement qualifié de bouse??

      • Bonsoir, bonjour (selon l’heure qu’il est pour vous).
        Je me délecte souvent des spoils de notre ami OC, au point de les lire quasiment en regardant les films (« quasiment » signifiant à quelques minutes d’intervalle pour ne pas dévoiler les faits et comparer les remarques que je me suis fait durant le film avec celles de l’OC ;) ).
        J’avoue également que j’ai plutôt apprécié le film, bien que certaines remarques de l’OC me soient également venues à l’esprit au cours du visionnage qui plombent quand même le film quoi qu’on dise pour tenter de l’expliquer: le fait que Cage soit un personnage super médiatique chez les militaires et qu’aucun ne semble le connaitre/reconnaitre; le principe de l’omega qui envoie ses alpha se faire buter sur les champs de bataille sachant que ça risque de transmettre son pouvoir à un humain; que Bill attende que Carter ait fait ses recherches pour désigner la Suisse alors qu’il déclare après qu’il le savait déjà; la présence de ce campement de caravanes intact à quelques mètres d’un champ de bataille; que Bill ne pense pas à prendre batterie/essence/etc… sachant qu’ils vont être en panne à un moment, et quelques autres plus ou moins graves.
        Mais j’ai aussi trouvé que certaines remarques respiraient plus la mauvaise foi que le raisonnement: Le coup de la voiture à une chance sur deux alors qu’après il dit qu’ils ont déjà vécu la suite et donc sait quelle est la bonne voiture ou quelques autres critiques qui peuvent s’expliquer, comme pas mal d’autres remarques, par le fait qu’on ne voit pas tous les retours dans le temps de Cage et donc imaginer que le dialogue de la suite se déroule plusieurs retours après avoir trouvé la bonne voiture, il manquerait juste un petit accéléré d’images pour montrer qu’il y a eu d’autres retours; que Bill ne demande pas si ils pourraient choper un autre alpha pour passer le pouvoir a quelqu’un d’autre alors que l’OC le précise dans son spoil « Mais lorsqu’elles sont tuées (…) Qui peut alors rebooter la journée. Alors que l’omega ne peut plus. » si l’omega n’a plus le pouvoir, il ne peut plus le transmettre par les alpha; comment la russe a compris qu’elle n’avait plus le pouvoir sans mourir, peut-être parce qu’elle n’avait plus les visions de l’omega; le coup du transpondeur que l’OC se demande pourquoi ils n’en n’ont pas parlé plus tôt, ils l’ont fait mais la russe avait dit que ça ne marcherait pas et donc inutile d’en parler (et accessoirement de raccourcir le film d’une heure), donc le scénariste semble avoir quand même anticipé le problème en ajoutant cette scène, même si du coup on pourrait penser qu’il aurait pu ajouter bien d’autres petites scènes du genre pour expliquer d’autres évènements durs à comprendre…bref, effectivement beaucoup de choses à supposer ou à déduire, mais c’est le cas pour beaucoup de films, surtout tirés de livres.
        Par rapport à Gozilla, j’ai trouvé ce film moins brouillon, et pour 300 c’est pour moi le côté graphique, effets de caméra etc… qui fait plutôt l’intérêt du film (même si, comme pour le premier, je ne suis pas pour qu’on adapte des faits historiques en y mettant des Hommes/animaux imaginaires, pour le coup Troie est plus fidèle lol).
        Je ne suis pas non plus pour dire d’aller ou de ne pas aller voir un film, chacun en décidera par lui-même, mais je conseille de regarder pour ceux qui ne l’ont pas vu man from earth, puisqu’il est considéré également comme un film de science-fiction (bien que ce ne soit pas représentatif de ce que le terme définit en majorité au cinéma), qui me semble plus stimulant pour les neurones ;).
        Pour conclure, je ne qualifierais pas edge of tomorrow de bouse, d’autant plus en comparaison avec d’autres productions genre le fameux Gozilla pré-cité, les Twilight (dont la plus grosse incohérence pour moi est d’arriver à en faire autant en ayant choisi de le disséquer sur plusieurs films, ce qui aurait dû permettre d’en éviter certaines en plaçant quelques petites scènes supplémentaires également plutôt que de mettre la même scène de sentiments dégoulinants en boucle « épouse-moi » »transforme-moi » »épouse-moi » »transforme-moi » »vas-y fais pas ta pxxx! »**bisousetbaves**), ou plus récemment rouge rubis (j’ai frôlé l’AVC sur celui-là, surtout sans pouvoir décompresser en cours de film puisque l’OC ne l’a pas spoilé, un mix de voyages dans le temps moisis et de personnages décérébrés qui semblent oublier systématiquement tout ce qu’ils y apprennent ce qui en limite l’utilité).

  42. – Mais qu’as-tu fais durant ces deux dernières heures?
    – J’ai lu des critiques d’une critique, c’était fun et instructif!
    – …
    – Euh oui, non mais.. laisse tomber ok?

  43. Généralement, suivant ma propre loi personnelle qui s’est avérée exacte, un blog ou site commence à décliner à partir du moment où les commentaires prennent une place monumentale par rapport au propre contenu dudit blog/site.

    C’est le cas avec l’OC. J’ai apprécié ses critiques, ri, ricané, pleurer de chaudes larmes de rigolades à chacun de ses critiques, jusqu’à celle du Transperceneige. Oui, je n’ai apprécié que l’on démolisse avec tant de mauvaise foi et d’approximation MON chef-d’oeuvre, le film de ma vie que je placerais, sans hésitations aucune, au panthéon de la science-fiction cinématographique.

    Et puis cette critique, mon DIeu. Les soi-disantes incohérences n’en sont pas. Je suis colère, je suis déception.
    Et le fan-club de l’OC… A pleurer, on dirait une petite bande de roquets prêts à mordre celui qui ose ne pas être d’accord, sous peine de passer pour un Kikoo-lol.

    A quand la critique de « Transcendance avec l’Elu »?

    • Je n’ai pas eu l’occasion de tester votre théorie sur les commentaires, mais je pense que sur Edge Of Tomorrow, j’y suis en partie pour quelque chose.

      Par contre, vous allez vous faire des ennemis…

  44. Sans être phénoménal, le manga, en plus d’être court se lisait bien et présentait une version guerrière du jour de la marmotte. C’est amusant ou attristant de voir comment le scénar est récupéré et modifié par les studios hollywoodiens… Tout ce qui est ajouté semble entraîner une incohérence…
    Je n ai pas vu le film par manque de temps mais au résumé narré plus haut par notre amateur de cigare je commence à me demander si le film vaudrait même un download sauvage…

    • et puis le manga, c’est Obata-sama qui fait les dessins ! Ça devrait suffire à convaincre n’importe qui …

  45. Pour une fois je ne suis pas d’accord mon petit connard.
    – Cage est le porte-parole de l’armée mais les militaires présents sur la base ont d’autres choses à faire de leur journée que de regarder la télé (par exemple manger des cartes). Donc il est tout à fait probable que sa tête ne leur dise rien. Et ils sont coupés du monde ne l’oublions pas.
    – Pourquoi envoyer Cage ? Car il y a besoin, à la veille de ce qui va être pour les humains la grande et dernière offensive, davantage besoin de soldats que de beaux parleurs. Cage est un officier, il sait certainement tenir une arme et peut-être que son chef n’aime pas sa gueule tout simplement, ou encore une histoire de coucheries avec la secrétaire. Et on pourra dire après à toutes les mères qui pleureront leur fils disparu : « Madame, vraiment désolé,mais regardez même notre porte-parole a été se faire trouer les fesses sur le champ de bataille ! »
    – Les extraterrestres ne lancent pas de missiles humains. Ça y ressemble effectivement mais ça n’en est pas (vu en mettant pause au bon moment). Ce sont plutôt des espèces de grandes traînées lumineuses et flamboyantes qui font tout péter.
    – Ensuite pourquoi ne pas voler de véhicule pour s’échapper de la base et éviter de se taper un camping-car ? dites-vous. Ma foi sans doute, durant les quelques 3415 mêmes journées vécues par notre héros, que celui-ci a essayé. Mais jugez vous-mêmes des subterfuges qu’il faut déjà pour se soustraire à l’œil des gradés qui n’ont de cesse d’empêcher Cage de vaquer librement à ses occupations. Alors repartir tranquille avec un hélicoptère sur-armé… Mieux valait se concentrer sur un plan et essayer de s’y tenir en l’améliorant à chaque fois. Sinon ce ne sont pas 3415 mais 3 millions de journées qui auraient été vécues en une.
    – Puis pourquoi les Mimics choisissent-ils le Louvre plutôt que l’hôtel Formule 1. Premièrement, en dehors du fait que ça a plus de gueule en effet, c’est aussi un moyen pour les envahisseurs de marquer leur empreinte sur un territoire conquis. Il faut croire qu’ils ont aussi un égo. Et puis ce ne sont pas les quelques rats survivant à Paris qui iront balancer la planque de l’omega aux humains.
    – Enfin comment Rita a-t-elle su que son pouvoir était parti ? Comme dirait mon ancien prof de philo, certaines choses ne se prouvent pas, elles s’éprouvent. Quand Rita possédait ce pouvoir, elle devait ressentir en elle une espèce de ki cosmique. Après sa grave blessure, la sensation avait disparu et cela l’a persuadé qu’elle n’avait plus ce pouvoir et elle a dû faire le lien avec la perte de sang.
    – Idem pour sa relation avec Cage. Bien qu’elle ne garde jamais aucun souvenir, elle fait preuve de beaucoup d’empathie envers lui déjà parce qu’elle sait ce que c’est que d’avoir ce pouvoir, et ensuite car Cage lui raconte ce qu’ils ont déjà vécu dans d’autres scènes, ce qui lui permet de ressentir sans doute une certaine admiration envers notre héros, et à la fin du désir.

    Bref il y a beaucoup d’incohérences dans ce film, certaines propres au genre des voyages spatio-temporels, mais je vous ai trouvé de mauvaise foi pour beaucoup d’autres
    Salut !

  46. « – Du coup, si les marmottes sont super précieuses, quelqu’un pourrait m’expliquer ce que l’une d’entre elles faisait sur une plage où l’ennemi savait qu’on allait arriver ? »
    Parfois être de mauvaise fois l’emporte sur être connard. C’est dommage. C’est même expliqué dans le film, et qui plus est, l’explication tient la route.

    Les marmottes, ou Alpha, servent à détecter, en mourant, que quelque chose ne s’est pas bien passé. Donc les envoyer est très important.
    Par ailleurs, puisqu’ils rebootent la journée en cas de mort, Oméga ne peut pas perdre ses précieux Alpha. Donc aucune incohérence ici, c’est même absolument la meilleure chose à faire !

  47. C’est étrange que OC n’ait pas aimé ce film. ce dernier repose quand même sur l’idée d’exploser Tom Cruise des dizaines de fois… Peut-être qu’avec Nicolas Cage, ça serait mieux passé

  48. Le plus gros raté du film est le fait que le personnage de Cruise soit un gradé connu, en effet cet élément ne se « justifie » que pour la fin du film où va retrouver la fille dans la base, c’est le seul moment où le fait d’être « connu » lui sert a quelque chose.
    Cela permet la fin gentille d’avoir lieu plus facilement.
    C’est clairement un raccourcit scénaristique même si ils entraine pleins de situations absurdes du coup.

    Il y avait de quoi faire quelque chose de bien a partir du manwa a condition de respecter l’œuvre et la cohérence des boucles temporelles, dommage, le film s’avère être très mauvais du coup, voulant être un peu trop grand publique et aussi un peu trop tape a oeil.

    • Ah attention, pas un manwa mais un manga, et ce n’est pas adapté du manga mais bien du roman !

    • Et encore un qui a tout compris au film ! Je reprends encore une fois : Cage n’est pas « un gradé connu ». C’est un « relation publique ». Il n’est pas plus « connu » que le représentant d’un organisme quelconque qui passerait à l’occasion à la télé. C’est Rita qui est célèbre, c’est elle qui a sa photo qui s’affiche sur les bus, c’est elle que les soldats reconnaissent partout au point qu’elle doive s’isoler au milieu de robots de combat. C’est clair, là ?

      Et, en passant, il y a toute une séquence ou Cage fait une escapade londonienne et se retrouve dans un pub, en uniforme d’officier ET PERSONNE NE LE RECONNAIT !!!

      Il est tout simplement affligeant que, comme la plupart des commentateurs de ce blogue, semble t-il vous coinciez sur ce film, persuadé qu’il est nul, PARCE QUE VOUS N’Y COMPRENEZ RIEN !

      • Ahahah ! j’ai adoré les exosquelettes et d’autres idées, mais le soucis de cohérence de ce film, au moins, concernant les paradoxes temporels, est évident…et comme c’est LE thème du film, cela pose une peut problème.
        Mais je pense que vous n’avez même pas cherché à comprendre.
        Prenez : Un crayon de papier (avec DES gommes) une feuille blanche, le script du film, 2 heures de réflexion (moins que pour écrire le scénario !!) , et vous verrez bien.

        Personnellement, j’ai préféré le traitement de la boucle temporelle de « une journée sans fin » (dommage que Bill Murray n’explore pas le monde à 24h d’avion à la ronde mais bon) et de l’épisode de série SG1 avec l’archéologue E.T. (là aussi bourré d’incohérence, mais tellement fun avec les persos).

  49. « Bill (qui a le même prénom qu’un certain Monsieur Murray, mais c’est une coïncidence »
    Et Rita c’est l’héroïne de « Groundhog Day » aussi hein !

  50. J’ai apprécié Edge Of la marmotte, c’est pas le mauvais film..

    Bonjour,

    J’ai vu ce film sur une chaine cinéma, Mr Connard manque de subtilité.

    L’état major US a clairement décidé de se débarrasser de ce pseudo officier qui en prend peut être trop à son aise.
    Il aurait du être envoyé au front mais avec son grade de commandant.
    Une fois qu’il se permet de menacer un général il est mis aux arrêts et déchu de son grade.

    Quand le gars arrive à l’armée c’est évident que tout le monde le connaît mais c’est également évident que personne n’apprécie de le voir avec son bel uniforme d’officier alors qu’il n’a jamais combattu : suffit d’écouter les dialogues.

    Si Connard avait raison les dialogues n’auraient alors plus de sens.

    Qaund ils arrivent à l’héllico, là encore le dialogue démontre qu’ils en sont au moins à la 10e itération mais qu’on a pas montré les 9 d’avant parce que ça ne présentait aucun intérêt.

    Les scénaristes et dialoguistes de ce film ont réussi à éviter l’ennui de répétitions en éludant des choses inutiles, encore faut il accepter de voir le film sans idée préconçue sur l’acteur principal.

    Vous n’aimez pas Tom Cruise ? Attaquez vous à la grosse incohérence du dernier samourai : Les cadres de l’empereur qui se révoltent contre les ordres de l’empereur tout en voulant sauver l’empereur… du grand n’imorte quoi romantique à l’excès : Une grosse merde bien réalisée mais une énorme bouse.

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