Avatar, un film titanesque

Lorsque j’ai vu les critiques s’enflammer, les spectateurs réjouis, les formidables effets spéciaux et les bandes-annonces détonantes, il n’y eut nul besoin de la part de qui que ce soit de me rappeler qui était le personnage qui se cachait derrière le film Avatar.

Tout désignait James Cameron. Plus particulièrement le scenario.

Vous n’avez jamais fait attention ? Quand James Cameron touche à un scenario (mais attention, il peut faire des exceptions des fois, en glissant malencontreusement en écrivant), en général, ça ressemble à ça :

En [Caser une date de votre choix, même futuriste], dans [Choisir ici l’endroit où l’action se déroulera], un [Personnage 1] et un [Personnage 2], deux personnages que tout oppose, vont se rejoindre (le [Personnage 2] prenant l’apparence d’un [Personnage 1] pour mieux s’approcher) autour [mettre ici une cause commune]. Et à la fin, il y a de l’amour, de l’amitié et de l’esprit de sacrifice.

Quelques exemples pour vous convaincre ?

Terminator 2 :

En 1991, dans la ville de Los Angeles, un enfant humain du présent et un robot du futur, deux personnages que tout oppose, vont se rejoindre (le robot prenant l’apparence d’un humain pour mieux s’approcher) autour d’une quête pour la sauvegarde de l’humanité. Et à la fin, il y a de l’amour, de l’amitié et de l’esprit de sacrifice.

Titanic :

En 1912, à bord du luxueux Titanic, une belle riche et un sale pauvre, deux personnages que tout oppose, vont se rejoindre (le pauvre prenant l’apparence d’un riche pour mieux s’approcher) autour d’une quête pour la survie. Et à la fin, il y a de l’amour, de l’amitié et de l’esprit de sacrifice.

Rambo 2 (oui, il aime bien les suites) :

En 1985, au Vietnam, un bourrin occidental et une poufette locale, deux personnages que tout oppose, vont se rejoindre (la poufette prenant l’apparence d’une occidentale pour mieux s’approcher) autour d’une quête pour le sauvetage de prisonniers américains. Et à la fin, il y a de l’amour, de l’amitié et de l’esprit de sacrifice.

Et donc, Avatar :

En 2154, sur Pandora, une poufette locale et un bourrin terrien, deux personnages que tout oppose, vont se rejoindre (le terrien prenant l’apparence d’un local pour mieux s’approcher) autour d’une quête pour la sauvegarde de la planète. Et à la fin, il y a de l’amour, de l’amitié et de l’esprit de sacrifice.

L'affiche : dans avatar, même les boutons d'acnée brillent

Et comme Tarantino, il n’hésite pas à expliquer qu’il a mis 10 ans à travailler dessus. Pour les effets spéciaux, je n’en doute pas, mais pour le scenario, j’ai comme un doute, dis-donc. Allons donc voir ce qu’il en est ensemble, voulez-vous ? Spoilons.

Tout commence sur Terre, lorsque Jake Sully, marine paraplégique, apprend que son frère jumeau Tommy s’est fait dessouder par un malandrin dans une ruelle, malheureux hasard de l’existence. Tommy était un grand scientifique qui participait au programme Avatar, qui consiste à créer un Na’Vi (habitant de la planète Pandora) avec un cerveau humain pour qu’un pilote puisse transférer à volonté son esprit dans ce corps et ainsi se promener sur Pandora dans la joie et la bonne humeur. Or, maintenant que Tommy est mort, tout le fric investi pour lui créer un Avatar est foutu en l’air ; sauf s’il y a un mec avec le même génome pour prendre le poste à sa place. Ce qui explique le goût des frères Bogdanov pour la science : apparemment, les jumeaux y sont très pratiques.

Jake Sully, qui avait le choix entre partir pour Pandora remplacer son frangin ou tourner avec son fauteuil dans un clip des jeunes UMP n’hésite pas : ce sera l’aventure plutôt que la honte. En route, donc, pour 6 années de voyage dans une petite cellule cryogénisée, et hop ! Notre héros arrive sur Pandora, planète moult luxuriante où l’atmosphère est hélas irrespirable, la renifler plus de 20 secondes, c’est perdre conscience, plus de 4 minutes, c’est la mort assurée. Chose que rappelle un instructeur dans la navette qui amène notre héros à sa nouvelle résidence : une base d’exploitation minière d’une corporation humaine gardée par des hordes de mercenaires et quantité d’anciens marines. Des marines, donc qui font des commentaires couillus à base d’humour militaire. Les marines font généralement peu de calembours impliquant Kant et Spinoza, allez savoir pourquoi.

D’ailleurs, le chef de la sécurité de la base, c’est le Colonel Méchant. On sait qu’il est méchant parce qu’il a les cheveux ras, blancs, et une grosse cicatrice sur la tête. Et qu’il fait tout le temps une moue méchante, ce qui aide. Il obéit aux ordres de Selfridge, le grand chef corporatiste local qui n’est évidemment autre qu’un vilain égocentrique paresseux qui ne pense qu’à l’argent. Son métier consiste à énoncer à haute voix les sparadraps du scenario :

« Halala, colonel, c’est fou ce que cette planète est remplie de Couillenorium, et dire que 10 grammes valent plusieurs millions ! Et dire que les Na’Vi, ces sauvages, ont construit leur village pile sur la plus grande réserve du secteur ! Je me demande bien ce que je vais faire à ce sujet, ho oui, je m’interroge incroyablement. »

Le Colonel Méchant. Qui a dit caricatural ?

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Outre ces braves gens, il y a l’équipe scientifique, celle du programme Avatar, qui ne comporte évidemment que des gens géniaux avec un cœur gros comme ça (du manichéisme ? Haha, non, évidemment). On y retrouve Grace, la chef d’équipe, docteur de son état et pilote d’avatar ainsi que Jean-Paul, le copain scientifique un peu con du héros, qui lui aussi a un Na’Vi à son effigie.

Tiens, d’ailleurs, les Na’Vi, parlons-en. Le Na’Vi est un humanoïde d’environ 3 mètres, bleu, et qui a la particularité d’être un mélange d’humain, d’elfe et de félin quelconque (parce que les félins c’est trop kikinou, c’est vendeur, ils auraient une gueule de ragondin ça ferait moins recette), fin, élancé, musclé, beau, etc, mais surtout qui aime les pagnes, les arcs, les petits couteaux en os et tout ce qui fait bon sauvage. Accessoirement, il parle le Na’Vi, une langue à mi-chemin entre le japonais et l’apache, puisque là encore, ce serait entre l’allemand et le portugais, ça caresserait moins les oreilles.

Bref, revenons en à notre belle base où évidemment, les scientifiques et les militaires se méprisent mutuellement (tiens, comme c’est original), ce qui fait que Grace, qui s’attendait à accueillir  Tommy Sully, le grand scientifique, voit la navette qu’elle attendait depuis 6 ans lui livrer Jake Sully, un militaire un peu con en petit fauteuil. Quelle déception, vous l’imaginez. Dans tous les cas, maintenant que c’est livré et qu’elle a signé le reçu, Grace doit bien trouver quelque chose à faire de Jake. Bon, il est venu pour piloter l’avatar créé à la base pour son défunt frangin ? Allez, en route. Quoi, les autres scientifiques pilotes avaient dû étudier la langue des Na’Vi et pratiquer quelques 500 heures d’entrainement pour ce faire ? C’est pas grave, Jake fera aussi bien l’affaire. C’est le héros, non mais.

Et ce qui fut dit, fut fait : en s’enfermant dans un petit caisson, en quelques secondes, Jake se retrouve propulsé dans le corps de son avatar. Mais c’est super, s’exclame notre bon héros ! Des jambes, depuis le temps que je n’en avais plus ! Bref, il remarche, court, fout la merde (comme tous les héros, il est un peu espiègle, ce qui signifie qu’il ne peut pas rester en place plus de quatre secondes d’affilée) dans la base en faisant le zouave et passe la journée à s’amuser dans son nouveau corps (heureusement, on ne voit pas tout, ce qui a protégé mes chastes yeux). Mais au soir venu, il est temps d’aller dormir et quand l’avatar dort, Jake se réveille dans son corps humain. Pratique.

Jake se réveille dans le corps d'un Na'Vi, le schtroumph local

Justement, le Colonel Méchant a prévu de causer avec Jake en l’invitant à venir le voir dans sa salle de muscu’ (lui monter ses muscles huilés). Là il lui révèle que c’est trop cool comme coïncidence que ce soit un marine qui soit venu sur Pandora et non une tapette de scientifique. Et que ça lui a donné une super idée : et si Jake profitait de son corps d’avatar pour infiltrer les Na’Vi ? Quelle idée géniale colonel ! Heureusement qu’il y a eu cette incroyable coïncidence ! Sinon, qui aurait pu penser que ce serait pratique d’infiltrer des agents dans une nation inconnue et sauvage pleine de mystère et de secrets ? Personne, selon James Cameron. Ha, bon.

Mais voilà l’occasion fait le larron. Et Jake accepte la proposition, puisqu’en échange, le colonel lui propose une opération tous frais payés sur Terre pour retrouver ses jambes. Fort bien. Dès le lendemain, donc, Grace propose à Jake une sortie avec Jean-Paul et elle pour aller recueillir des échantillons de trucs divers dans la jolie forêt de Pandora. Puisque Jake pilote un avatar sans aucune connaissance scientifique, il servira juste d’escorteur aux deux autres gugusses. Ils sont donc déposés en hélicoptère au cœur de la nature fort sauvage pandorienne pour une agréable promenade bucolique.

Alors que Grace et Jean-Paul recueillent paisiblement des échantillons de tout et n’importe quoi, Jake se dit « Tiens, et si je m’éloignais du groupe pour me retrouver seul dans ce milieu inconnu mais très hostile ? » (heureusement que c’est un militaire entrainé) ce qu’il fait aussitôt, et au détour de fleurs géantes, sur quoi tombe t-il ? Sur un animal fort majestueux, mélange d’éléphant, de requin marteau et de paon. Je baptise donc cet animal un « Rélépaon ». Or, le rélépaon qui voit Jake commence quelques manœuvres vaguement hostiles, mais sans plus. Il essaie d’impressionner notre super marine en faisant « greuuu » ou « grouuum« , mais cela produit là encore peu d’effet. Ce dernier est cependant vite rejoint par Grace et Jean-Paul, qui ont été attirés par le bruit, et Grace s’empresse de prodiguer quelques bons conseils comme « ne bouge ou ne tire surtout pas« . Le rélépaon cependant s’en moque un peu et finit par charger Jake mais… s’arrête à quelques centimètres alors que notre marine a crié pour l’effrayer. Puis, le rélépaon s’enfuit en courant. Jake est fier comme pas deux, mais comme dans tout mauvais film ou dessin-animé, ce n’est pas lui qui a effrayé la bête mais l’autre animal qui s’est faufilé derrière Jake, une sorte de très grosse panthère locale. Mais où vont ils chercher tout ça ?

L'équipe scientifique cherche combien d'animaux se cachent dans un réléfaon

Grace criant brièvement que cet animal là est très méchant (Pandora, une planète sans herbivores), tout le monde se met à courir (notre marine n’essaie pas de tirer dessus, même pas par réflexe, pour voir), et hop, c’est parti pour une course poursuite dans les sous bois. Jusqu’au moment où Jake est isolé des deux autres fripons par la bête, et se retrouve bloqué sous un arbre où il tente bien de tirer, mais la bête n’y semble guère sensible (bon, il a essayé au moins, mieux vaut tard que jamais). Il décide donc de se remettre à courir, et ne trouve comme seul moyen de s’échapper que sauter d’une falaise en direction d’une rivière plus bas. Et ce qui fut dit fut fait.

Grace et Jean-Paul, qui eux ont réussi à retourner à l’hélicoptère local ont beau chercher, ils ne retrouvent aucune trace de leur marine préféré. Tant pis, il faut retourner à la base, et seul, la nuit, sur Pandora, Jake n’a strictement aucune chance.

Dis donc, c’est le héros quand même ! Évidemment qu’il a une chance ! Surtout que la nuit, Pandora, c’est une véritable discothèque : les fleurs ? Elles brillent ! Les insectes ? Ils brillent aussi ! Les arbres ? Ils sont couverts de mousse qui chatoie ! D’ailleurs, où que tu marches, et quoi que tu touches, ça se met à briller super fort : du coup, bonjour les déplacements discrets, on te voit arriver à 500 mètres. Tous les habitants de la forêt doivent se retrouver en plein milieu d’Ibiza sitôt qu’ils décident de déféquer, l’étron au contact de la forêt allumant lui aussi toutes les lumières au sol façon dance floor. Merveilleux. Même si Jake, pas de bol, se retrouve dans le SEUL coin de la forêt obscur la nuit, avec une torche fabriquée maison comme seul accessoire.

D’ailleurs, il ne voit pas qu’il est suivi par une Na’Vi dans un arbre, qui bande son arc pour le tuer… quand une minuscule méduse volante vient se poser sur la flêche. Voyant cela comme un signe, elle débande aussitôt.

Pendant ce temps, Jake est encerclé par des bassets de Pandora, sortes de petits chiens moches croisés avec des hyènes : nous parlerons donc de bassènes. Or, ces petits bâtards de bassènes, ils sont bien décidés à croquer un bout de notre héros et à lui piquer ses baskets (ils sont un peu racailles). Profitant qu’il se soit laissé encerclé, ils lui sautent dessus en masse en piaillant. Il en claque bien un ou deux mais ils sont trop nombr… ho ! Mais d’où vient cette flèche qui en a planté un ? Une deuxième, regardez ! Mais oui, voilà la Na’Vi de tout à l’heure qui vient buter du bassène et sauver notre héros !

Tu vas mourir, Jake !

Après un bref combat, la Na’Vi se met à prier au dessus du corps d’un des chiens moches dans sa langue, et Jake tente de la remercier. Mais elle l’envoie chier en lui expliquant que tous les animaux et toute vie est sacrée (elle doit être contre l’avortement), et qu’elle est triste d’avoir dû tuer ces gentils bassènes. Mais qu’elle l’a fait car Jake a « le courage » (ha.) et qu’il était en danger. Elle tente ensuite de se barrer car elle a bien senti qu’il n’était pas un vrai Na’Vi (en plus il ne parle que l’anglais, donc ça n’aide pas), mais s’arrête quand elle découvre que les mini-méduses volantes viennent se poser partout sur Jake, ce qui est un signe de la déesse Brigitte (la grande déesse des Na’Vi), dont les mini-méduses sont un peu les représentants de commerce.

Jake sent bien que ça la fait tiquer, et voudrait bien qu’elle lui parle du peuple Na’Vi (et hop, technique d’infiltration en route), qu’elle lui apprenne à respecter la forêt, tout ça, les bois, les petits chiens moches, allez quoi, vas y, fais pas ta pute (c’est un marine, rappelons-le). Neytiri, puisque c’est son nom, lui dit que non (elle connait l’anglais, elle l’a appris auprès de Grace, la gentille scientifique), comme tous les humains, sa tête est « déjà trop pleine« , il ne peut donc rien apprendre des Na’Vi. Sauf que Jake lui explique que lui, sa tête est vide, alors pas de soucis.

Car oui, dans le monde magique de James Cameron, tous les scientifiques qui jusqu’ici se sont rendus sur Pandora ont été trop cons pour comprendre ce que les Na’Vi avaient à leur enseigner, qui se résume en une phrase « Aime la forêt et ta planète et ferme le robinet quand tu te brosses les dents« . C’est connu, les scientifiques sont trop emplis de préjugés pour comprendre un message suffisamment simple pour apparaître dans un dessin animé de TF1 ou pire, dans un scénario de James Cameron. Ça fait rêver.

Bref, Jake est emmené par Neytiri jusqu’au village de son clan, qui, figurez-vous, est pile situé dans l’arbre géant juste au-dessus de la réserve de Couillenorium que convoite donc la corporation humaine. Quel coup de chance, Jake est tombé pile sur le bon clan ! D’ailleurs, incroyable autre coup de chance, Neytiri est la fille du chef du clan (mon dieu, mais c’est incroyable, quelle originalité ! Un jour, dans un film, quelqu’un tombera t-il sur une pauvre paysanne crasseuse ?). Son père est sage, sa mère aussi, mais son frère, lui, est un guerrier (de toute façon, si ce n’était pas son frère, c’était son fiancé selon les conventions d’usage. On retrouve ce genre de ficelles dans d’autres grands films poétiques comme, je ne sais pas moi, Fast & Furious ?). Et Jake a un peu de mal à se faire accepter (les Na’Vi sentent à un kilomètres les « marcheurs de rêves« , les avatars quoi), mais grâce à un subtil ressort scénaristique (intitulé « Pouf, c’est magique »), la mère de Neytiri qui est la prêtresse locale propose à Jake de suivre l’apprentissage des Na’Vi auprès de sa fille. En attendant, il est invité à passer la nuit au village.

L’infiltration, c’est vraiment un truc trop facile.

Tiens, une scène où l'on se titille en s'apprennant le maniement des armes, c'est décidément du jamais vu

En tout cas, Jake-Na’Vi endormi, Jake-humain se réveille. Oui oui, son esprit est transféré de n’importe quelle localisation à son corps d’origine et inversement, même si on ne sait pas où sont l’un et l’autre. Je ne sais pas ce qu’ils ont comme réseau sur Pandora, mais ça doit être diablement pratique pour téléphoner. Passons. En tout cas, à peine réveillé, Jake rassure l’équipe scientifique, se vante d’avoir réussi à être accepté auprès des Na’Vi, soit mieux en deux jours que tous les scientifiques spécialisés en des années. Il file aussi faire son rapport au colonel pour l’informer du fait qu’il vient de faire un bond de géant en terme d’infiltration de l’ennemi. C’est bien gentil tout ça, mais l’aventure n’attend pas, et il faut repartir dès le lendemain.

En effet, le jour suivant, Jake retourne dans son caisson et se réveille dans son avatar au village des Na’Vi. Là, il apprend plein de trucs trop cools auprès de Neytiri, comme « se déplacer vite et sans bruits », mais toujours pas « comment arrêter d’allumer toutes ces putains de lumière dès qu’on marche dans cette forêt de merde », puisque les Na’Vi ne le savent pas non plus, apparemment. Il découvre aussi qu’au bout de sa jolie tresse de cheveux, il un organe fort pratique, sort de super prise jack qui se branche sur tout ce que la forêt a comme port. Et figurez-vous que tous les animaux et tous les arbres sont compatibles avec ce truc. Hooo, comme c’est pratique. Neytiri l’entraine donc à chevaucher en se reliant ainsi au cheval local pour le commander. Il apprend aussi les rudiments de la langue (« Bonjour », « Merci », « Danger », « Joint de culasse », « Devant », « Derrière« , etc) et du tir à l’arc.

Le soir venu, lorsque son avatar dort, Jake rapporte donc au colonel les positions des défenses Na’Vi ainsi que les faiblesses de leur arbre-village. Cependant, on sent bien qu’il aimerait bien découvrir les joies du sexe Na’Vi, et qu’à ce titre, il propose d’essayer de virer les habitants de l’arbre géant pour les déplacer par la diplomatie en se faisant accepter plutôt que par la force. Le colonel et Selfridge lui donnent dès lors un délai de 3 mois pour ce faire. L’équipe scientifique, elle, sentant bien qu’il se trame un truc peu clair entre Jake et le colonel décide de quitter la base principale pour aller s’isoler dans les « montagnes sacrées de Pandora« , des sortes d’îles de roches flottantes, avec dans l’une d’entre elles, une base pour le projet avatar. Et en plus, dans ces montagnes, tous les signaux sont brouillés explique Raymonde, la pilote d’hélicoptère qui les accompagne.

Hmmm, attendez, je résume : les scientifiques d’un projet impliquant du pilotage à distance sur une planète hostile se rendent dans un endroit où les communications passent peu ou mal pour pouvoir continuer leur projet, le tout sans aucune protection et dans une nature sauvage ? Oui, oui, je me relis, c’est bien ça. Ils sont très forts dites donc.

Les fameuses montagnes de Pandora. Il faut le savoir.

En tout cas, Jake continue son apprentissage au sein des Na’Vi et…ho, il se rapproche doucement et sûrement de Neytiri ! C’est étonnant, tiens. Même si son frère, Albert, continue de se méfier de ce Na’Vi factice. En tout cas, au bout de quelques semaines, Jake arrive à un point critique de son apprentissage : un rituel pour tout Na’Vi est de se capturer une sorte de gros poulet-ptérodactyle volant pour le chevaucher avec fougue et chasser depuis son dos. Chaque Na’Vi en a un pour la vie. Mais pour l’obtenir, il faut aller le chercher dans l’un des nombreux nids de ces oiseaux moches. Ce qui ne pose aucun soucis à notre héros qui en deux temps trois mouvements se récupère son propre poulet à chevaucher. Ça lui permet d’aller faire des balades romantiques avec Neytiri, alors c’est bien pratique, quand même.

Jusqu’au jour où, alors qu’ils volent tranquillement, ils sont brièvement pris en chasse par un Gropoulet, un poulet volant comme le leur mais plus gros, plus méchant et rouge pétard. Après l’avoir semé, Neytiri raconte alors une légende à Jake sur le Gropoulet des montagnes. Celui-ci est l’oiseau le plus teigneuxdu coin, mais certains très rares héros sont arrivés à le chevaucher, comme par exemple le grand-père de Neytiri (quelle coïncidence, ça ne pouvait pas être un héros quelconque ?). Ils ont alors obtenu le titre de chevalier-gropoulet, titre qui a permis d’unir tous les clans de Pandora parce que c’est top prestigieux quand même, surtout quand tu te gares sur le parking de la Foir’fouille avec. Neytiri explique que si un jour – clin d’œil – il fallait unir les clans de Pandora – clin d’œil – il faudrait un chevalier-gropoulet pour ce faire – énorme clin d’œil.

Un soir, cependant, alors que son avatar dort, Jake se rend chez le colonel (comment ? Ils n’étaient pas dans une base dans les montagne ? Ne cherchons pas) qui lui explique que sa mission est terminée, il a bien travaillé. Une navette part le soir même, et Jake aura une opération sur Terre pour lui rendre ses jambes, comme promis. Mais notre bon marine n’en a pas fini avec Pandora, et il n’a pas encore eu le temps de faire crac-crac avec Neyriti, alors merde. Il ajoute qu’en plus, le lendemain, il doit participer à un rituel qui fera de lui un membre des Na’Vi pour de bon. Le colonel l’autorise donc à y retourner.

Jake se retrouve donc chez les Na’Vi pour son rituel de passage à l’âge adulte : on le barbouille de peinture et on le tripote un peu. Trop cool. Même qu’après, Neytiri l’emmène voir les arbres ancestraux des Na’Vi, ceux où tu peux te connecter pour entendre les voix des morts raconter des trucs trop cool comme « de mon temps, on portait pas des pagnes aussi court, petite salope » ou « une bonne guerre vous ferait le plus grand bien« . Juste après cette expérience fabuleuse, Neytiri explique à Jake qu’il a désormais le droit de se choisir une femme (dit elle en gloussant et en rougissant, ce qui donne du violet avec sa peau bleue). Jake lui fait donc comprendre (et c’est beau), que c’est elle qu’il veut pour vivre, pour aimer, pour faire des enfants, pour lui casser la gueule en revenant du PMU et pour profiter de sa famille pour obtenir des avantages politiques et fiscaux. Trop heureuse, elle accepte donc de copuler avec Jake.

Jake se demande si les Na'Vi ont des MST

Sauf qu’au réveil, Neytiri découvre que des véhicules humains sont en train de raser les arbres des ancêtres sous lesquels ils ont couchaillé (sachant que les esprits des ancêtres vivent dans ces arbres, ça sent le voyeurisme). Ni une ni deux, elle tente de réveiller Jake, mais celui-ci n’est pas connecté à son avatar (elle se retrouve de fait comme une pucelle devant MSN). En effet, monsieur est en train de prendre son petit déjeuner. Il lit le journal, puis se fait un café. Enfin, il va aux toilettes où il consulte les résultats sportifs dans L’Equipe avant de rentrer dans son caisson pour se mettre à bosser un peu. Jake se réveille donc dans son avatar, qui ouvre les yeux, alors que Neytiri est en train de le trainer au sol pour éviter qu’il ne se fasse écraser par un véhicule humain. Jake se lève en grognant un peu, tente de faire signe au véhicule humain pour qu’il s’arrête, et voyant que ça ne risque pas d’arriver, va péter les caméras qui permettent au pilote de guider son véhicule, avant de filer vers le village pour prévenir la tribu que les humains arrivent pour tout péter.

Le colonel, lui, à la base, découvre sur vidéo l’avatar de Jake en train de péter les caméras de son joli corps expéditionnaire. Il file donc vers le premier hélico qu’il trouve, se rend à la base montagnarde des scientifiques et en sort à coups de poings dans la gueule les pilotes d’avatars, Jake compris, avant de les ramener à la base principale pour les garder sous surveillance, merde alors.

Au QG, Selfridge et le colonel expliquent que maintenant les scientifiques, ça suffit les conneries, on va raser leur putain d’arbre géant à coup de bombinettes, comme ça, leur village étant dedans, ils se barreront ces cons d’indigènes, et on pourra exploiter tranquillement ce qu’il y a en-dessous. L’histoire-géographie ayant été supprimée en terminale S quelques 150 ans auparavant, aucun scientifique présent ne tente de comparaison avec certaines situations en Amérique dans l’histoire humaine pour convaincre qui que ce soit, et utilisent plutôt des arguments comme « Ho bin non alors » ou « Vous êtes très méchants« .

Seule Grace, à un bref moment, tente d’expliquer que ce n’est pas un simple arbre géant, que sur Pandora, tous les arbres sont reliés entre eux et qu’ils échangent des données, que c’est une sorte de super cerveau ou de super internet où s’échangent des milliards de fichiers (pornos principalement, comme tout réseau) à chaque seconde, alors il ne faut pas déranger ce bel équilibre. Selfridge étant bon, il accorde donc une heure à Grace et Jake pour aller convaincre les Na’Vi de foutre le camp par la voie diplomatique. Aussitôt dit, aussitôt fait ; les avatars de nos deux héros se réveillent là où ils étaient tombés comme des merdes lorsqu’ils avaient été déconnectés, c’est-à-dire au cœur du village Na’Vi (où Grace trainait beaucoup, d’où sa présence à cet endroit).

Tant qu'on tire, personne ne se soucie du scenario !

Là, Jake se dit « Bon, quel est le meilleur moyen de les faire croire en moi suffisamment pour qu’ils partent rapidement et ainsi éviter des centaines de morts et la destruction de l’arbre-village ?« 

Et la réponse est : « Hmm, je vais faire la tirade centrale de tout film où un personnage infiltré tombe amoureux lors de sa mission et change de camp.« 

« Chers Na’Vi, en fait, ma mission était de vous infiltrer pour mieux vous feinter la gueule. Mais après, je vous ai trouvé trop cools, et j’ai aussi baisé à couilles rabattues la fille de votre chef. A noter qu’une armada humaine se dirige par ici pour vous raser la face et que c’est moi qui leur ai tout dit sur comment vous défoncer sans soucis. Ho, et si vous pouviez vous casser, ça éviterait bien des problèmes aux humains.« 

Bizarrement, son discours au langage élaboré est assez mal reçu par la population locale (d’ailleurs, on se demande bien pourquoi il tient à dire qu’il était en mission d’infiltration sachant que c’est inutile et contre-productif), qui s’insurge quelque peu, Neytiri en tête (qui se sent évidemment trahie et ne veut plus parler à Jake, là encore, quelle folle originalité). Il est donc décidé d’attacher Grace et Jake à l’extérieur de l’arbre en attendant… en attendant on ne sait pas quoi, en fait. Juste, ils ont une grosse envie de bondage, là, maintenant.

Le colonel et son armée d’hélicoptères (lui a un véritable vaisseau de combat, sorte d’énorme hélicoptère, appelons ça un grocoptère) arrivent à proximité de l’arbre et voyant que visiblement, Jake n’a pas vraiment réussi à convaincre qui que ce soit, ouvre le feu d’abord au gaz pour faire fuir puis au napalm (ça fait fuir aussi remarque) sur la population locale. Par la suite, aidé d’un bon paquet de roquettes, il fait tomber l’arbre géant qui abritait le village comme un fabuleux bûcheron canadien. Seule Raymonde, la gentille pilote d’hélicoptère, décide de ne pas participer à ce genre de massacre et rentre au QG sans autorisation, mais dans l’armée du Colonel Méchant, tout le monde se fout que n’importe qui se barre à n’importe quel moment avec son appareil pour fuir le combat. Elle n’est donc pas punie, juste, personne n’en parle.

Au sol, les indigènes sont plein de désarroi, puisque durant la bataille à sens unique (difficile d’abattre un hélicoptère ou un grocoptère avec un arc), le chef du clan est mort. Neytiri n’en est que d’autant plus colère. Par contre, la prêtresse du clan (la mère de Neytiri, donc, vous avez suivi, de toute façon, tous les personnages importants sont de la famille de Neytiri, c’est facile) elle pense que Jake est cool au fond de lui, tout comme Grace, et les a libérés. Seulement, ça n’a pas servi à grand chose, puisqu’ils se font déconnecter brutalement au Quartier Général humain, et leurs avatars tombent donc inertes. En tout cas, les trois pilotes de ces bestiaux, Jake, Grace et Jean-Paul (vous l’aviez oublié, hmm ?) sont mis au trou pour éviter de faire chier par la suite, ha mais.

Heureusement, mais qui voilà pour les tirer de ce mauvais pas ? Raymonde, la pilote d’hélicoptère ! Qui, braquant le geôlier arrive à faire fuir la fine équipe vers son hélicoptère. Le Colonel Méchant les surprend hélas, et couillu comme il est, sort sur le tarmac sans son masque à gaz spécial Pandora, retient sa respiration, et vide un fusil entier et son pistolet sur l’appareil, blessant Grace au bidou.

Ensuite il fait la moue genre « hmmm pas content » jusqu’à ce qu’on lui apporte un masque à gaz et… et c’est tout ? Non, il n’envoie pas des appareils les abattre/récupérer ? Ha non, il ne fait juste rien. Il avait envie de leur tirer dessus, mais pas de les arrêter. Quelle idée malheureux !

"On va leur tirer dessus, mais juste pour le principe"

Le plan de nos héros est cependant super trop cool : ils vont récupérer un des préfabriqués de leur base de pilotage des montagnes et le déplacer avec l’hélicoptère dans un autre coin des montagnes où les autres humains ne pourront pas les retrouver (en plus, c’est un coin où les communications passent mal, je le rappelle, mais uniquement quand ça arrange les héros). Ils essaient de soigner Grace, mais bon, ils sentent bien qu’elle ne va pas durer bien longtemps. Et Jake s’incarne en avatar et se réveille… sous les cendres de l’arbre-village, là où il était tombé.

Il se murmure alors à lui-même « Hmmm, il va falloir que je trouve un peu de crédibilité avant de me pointer devant les Na’Vi, sinon ils vont me casser la margoulette.« 

Il siffle donc son poulet volant (lui aussi vous l’aviez oublié, hein ?) et part en chasse pour trouver rapidement ce qu’il cherche : un gropoulet, sur lequel il se jette.

Quelques temps plus tard, on retrouve les Na’Vi regroupés autour d’un arbre comme ceux où les ancêtres s’exprimaient (et sous lesquels ça copulait sec, donc) mais en plus grand : c’est l’arbre super-sacré. Là, ils prient la déesse Brigitte pour trouver le Salut, maintenant qu’ils n’ont plus de village. Soudain, une ombre : un gropoulet fond sur eux chevauché par… Jake.

« Chevalier-gropoulet ! » murmure la foule incrédule devant le plus kitsch des oiseaux de la forêt disco.

Jake porte dans les bras le corps – humain – de Grace et vient demander aux Na’Vi de la soigner. Ca tombe bien, les Na’Vi ont pile la solution : ils avaient transporté avec eux l’avatar de Grace, et grâce à l’arbre super-sacré, ils peuvent transférer son esprit dans son corps Na’Vi. Ils font donc un super rituel à base de chansons, de queuleuleus et de chenille, et au final…

Ha bin non, ça marche pas. C’est loupé. L’arbre super-sacré, il avait bien connecté les deux corps avec ses racines magiques et tout, il avait commencé le transfert de données, et puis ça a planté, tu vois, il a fallu redémarrer et tout, et puis ça avait pas sauvegardé, et puis… bref, c’est un échec. Tiens, une scène qui montre une super technique ou un super rituel qui ne marcherait pas ? Hmmm…

C’est pas grave, se dit Jake, au moins j’aurais tenté. Et comme je suis le chevalier-gropoulet, je vais en profiter pour utiliser mon autorité et causer aux Na’Vi. Il explique aux indigènes que voilà, les humains sont de fieffés filous, et que ce qu’il serait bon de faire, ce serait d’unir les tribus pour leur résister plutôt que de se laisser marcher sur la gueule. Un Na’Vi lui ferait bien remarquer qu’en même temps, il n’y aurait pas des connards pour les infiltrer, ils auraient peut-être déjà un tout petit peu moins de soucis, mais ce dernier se dit que bon, il est chevalier-gropoulet, ce qui veut dire qu’il a l’immunité. Comme à Koh-Lanta.

N’empêche, grâce à son puissant destrier volant (l’équivalent chez nous d’une BMW tuning), non seulement il fait fureur devant toute la tribu, mais en plus il ré-emballe grave Neytiri, et convainc Albert, son frangin et nouveau chef de la tribu depuis la mort de leur père, de commencer à unir les clans. Et hop, aidé de sa monture, vas-y qu’il va de village en village dire « Vous avez vu mon gros oiseau ? » et que les Na’Vi le suivent aussitôt et s’unissent.

L'inévitable scène du discours cucu pour motiver les troupes

Hélas, les humains ont bien vu ce qu’il se passait, et grâce à leurs satellites, voient qu’autour de l’arbre super-sacré, les Na’Vi sont de plus en plus nombreux, bientôt, houla, 2 000 ! Ils décident donc de lancer une attaque pour le lendemain dans laquelle ils bombarderaient l’arbre super-sacré à coup d’acide. Ainsi, le symbole le plus sacré des Na’Vi détruit, ils perdraient leur volonté de combattre, pensent ils. Ce plan est révélé à nos héros par un ancien membre de l’équipe scientifique resté au QG humain, et qui communique avec eux par téléph… ho, ça suffit ! Elles passent les communications ou pas dans ces montagnes sacrées où ils ont leur préfabriqué caché ? Va falloir choisir !

Bon, en attendant, Jake prépare un super plan de bataille et prie la déesse Brigitte de les aider dans la bataille (il le fait en se connectant à l’arbre super-sacré histoire de bien faire passer le message). Hmmmm. Quant aux humains ils… non, écoutons plutôt le plan de bataille du Colonel Méchant, dans cette scène coupée au montage :

« Bon, les mecs, on va raser à coup d’acide l’arbre super-sacré des Na’Vi. Attention par contre, il est caché dans la célèbre zone des montagnes sacrées – qui je le rappelle, sont en fait des ilots de roches plus ou moins grands volants – où les communications et les appareils de détection ne marchent pas.
– Chef !
– Oui caporal Roudoudou ?
– Chef, on pourrait pas leur latter la gueule depuis l’orbite ? Je veux dire on a des satellites et…
– Caporal Roudoudou, vous êtes une tapette. Non, on va aller les bombarder à l’ancienne.
– Chef, on va utiliser nos missiles je suppose, comme ça, on a même pas à s’approcher ou à guider : on tire en ligne droite depuis une bonne distance, et boum l’arbre sacré.
– Noooon caporal Roudoudou ! Ce serait trop efficace ! Nous sommes dans un film de James Cameron. On va plutôt utiliser la navette spatiale qui a amené les héros pour larguer des bombes.
– Heu, chef, je veux dire, c’est bon, on a votre grocoptère, c’est un peu un vaisseau de guerre, c’est pas son boulot de larguer des bombes ? Pourquoi utiliser un véhicule civil même pas conçu pour ?
– Vous faites chier caporal ! On l’utilisera, point barre ! Et même qu’on la fera voler en rase-mottes au milieu de cette zone de rochers volants façons récifs où en plus nos appareils électroniques ne marchent pas histoire de bien la mettre en danger, alors qu’on pourrait larguer les bombes avec n’importe quel appareil depuis des kilomètres d’altitude sans aucun risque.
– C’est moi ou c’est complétement con ?
– Et même qu’on fera un assaut au sol, ce qui est totalement inutile lorsque l’on bombarde, voire dangereux pour nos propres troupes, mais comme ça, on pourra se faire une bataille épique avec plein d’effets spéciaux.
– Bon, moi, c’en est trop, je me casse. Et ne me traitez pas de déserteur : Raymonde s’est barrée en pleine bataille tout à l’heure avec son hélico et vous n’avez rien dit. Bonne chance colonel.
– Au revoir, caporal Roudoudou. Tapette. »

0

Voilà pour le super plan de bataille du Colonel Méchant. Rappelez moi le temps de travail sur ce film ? 10 ans ? Et combien pour définir si la grande bataille du film a un sens ? En tout cas, les forces se préparent à l’engagement… et au petit matin, tout le monde est là pour la fête. Des dizaines d’hélicoptères humains, le grocoptère du colonel, la navette spatiale avec ses bombes à larguer manuellement par la rampe arrière, couverte de petits postes de mitraillage improvisés… Et au sol, des hordes de soldats et autres robots humains pilotés prêts à en découdre.

La navette spatiale, présente juste pour aider les gentils à vaincre plus facilement

Du côté Na’Vi, des troupes entières de cavaliers sont prêtes à charger, alors que dans le ciel, un gros paquet de chevaucheurs de poulets menés par Jake le chevalier-gropoulet attendent patiemment planqués sur un des ilots rocheux de voir leurs cibles. Jake communique avec ses principaux commandants via des talkie-walkies humains qui fonctionnent très bien dans cette zone, merci.

A l’inverse, les méchants, sitôt entrés dans la zone des « montagnes » se retrouvent avec leurs instruments qui se brouillent et l’impossibilité de tirer avec un guidage efficace, même le pilotage doit être manuel. Comme quoi, ils ne sont pas tous à la même enseigne. Mais on est plus à ça près.

En tout cas, la bataille s’engage, tant dans les airs qu’au sol, et on peut noter que les humains, malgré tous leurs postes de mitrailleuses, ne tirent pas une seule balle avant que les poulets volants n’aient commencé à les manger. On ne sait pas trop pourquoi, ils regardent juste en faisant « Houlala !« . Au sol, ça pétarade un peu plus, mais les choses finissent pourtant par mal tourner pour les Na’Vi : Jean-Paul est blessé par balles, les cavaliers au sol comme volants se font massacrer, Albert, le frère de Neytiri est tué alors qu’il monte à l’abordage de la navette spatiale transformée en bombardier improvisé, Raymonde qui pilotait son hélicoptère pour aider tout ce beau monde et tirait sur le grocoptère est abattue comme une misérable crotte, etc… Même Neytiri se retrouve isolée à proximité d’humains avançant sur elle. Mon dieu, vont ils gagner quand même ?

On parle d’un James Cameron, hein : la BO lance alors un morceau de trompette façon « les gentils arrivent » (alors que les méchants eux ont toujours une musique inquiétante qui les suit : ce film est un véritable hommage au Pierre et le Loup de Prokofiev) et qui arrive pour sauver la situation ? Tous les animaux de la forêt ! Les réléfaons bourrent la gueule des robots et des fantassins, des hordes de poulets volants massacrent tout ce qui vole, etc. Car oui, la prière à la déesse Brigitte de Jake a été entendue, et toute la planète se défend contre les méchants humains.

Jake a juste le temps de finir de s’occuper lui-même de l’armada volante en atterrissant sur le toit de la navette spatiale pour lui grenader ses réacteurs alors qu’elle s’apprêtait à larguer les bombes (qui du coup n’explosent mystérieusement pas, et la navette prend bien soin de s’écraser loin de l’arbre super-sacré), et réussit avec un poil plus de difficultés mais réussit quand même à en faire de même avec le grocoptère. Seul arrive à échapper au krash à bord d’un robot de combat notre bon Colonel Méchant. Quelle coïncidence, une fois encore.

Le combat final, évidemment au corps-à-corps

Celui-ci a atterri, figurez-vous, par le plus grand des hasards pile au bon endroit, pile à côté de là où est Neytiri, qui est elle-même pile à côté de la cache du préfabriqué où le corps de Jake est dans son caisson. Jake qui n’est d’ailleurs lui-même pas bien loin, ce qui est quand même bien fait. S’ensuit un combat à base de « Allez, je sors mon couteau parce que je suis un sportif » et de « Ho mon dieu, j’esquive ton coup de justesse« , jusqu’à ce que le Colonel, lassé, aille taper à coup de robot le préfabriqué où se trouve Jake, qui du coup se remplit de l’air toxique de Pandora. Neytiri a juste le temps de tuer le vilain Colonel Méchant avant de se rendre près du caisson de Jake (qui est déjà inconscient) pour lui sauver la vie d’un bon coup de masque à gaz sur le nez.

Dès lors, on retrouve quelques temps plus tard les humains et Selfridge dans leur base en train d’être évacués, sous la surveillance des Na’Vi, pour qu’ils quittent la planète. Ne reste que la gentille équipe de scientifiques, parce que la planète, tu l’aimes ou tu la quittes.

Jake décide alors qu’il est temps de finir le film, et relâche donc son gropoulet dont il n’a plus besoin. Puis, il se rend à l’arbre super-sacré, et grâce aux grands pouvoirs des Na’Vi et de la déesse Brigitte, transfère définitivement son esprit dans le corps de son avatar et cette fois…

ça marche (bin oui, il fallait bien qu’on montre ce rituel pour une bonne raison).

FIN

Ha oui, sinon, visuellement, c’était bien.

Par contre, vivement un film qui prône la protection des Scen’Arist massacrés par la corporation des Blockbusters sur une lointaine planète.

229 réponses à “Avatar, un film titanesque

    • Non, mais il a participé au scenario, c’est d’ailleurs dans la page que vous indiquez.

      Mais il ne l’a pas réalisé, il est vrai.

  1. Héhé, faut bien le dire, même si ça risque de ressembler à un compliment, mais c’est parfaitement analyser.
    Reste à avouer que pour un remake de Pocahontas, c’est putain de super-mega bô.
    Voir, le plus bô de tout ce qui a été fait.
    Donc à voir au ciné en 3D, mais à ne pas acheter en DVD…

    • Si vous avez envie de voir un film bien fait et qui ne demande pas l’utilisation de vos méninges, oui.

      Si vous voulez un film avec un scenario original, des rebondissements et des surprises, non.

  2. “de mon temps, on portait pas des pagnes aussi court, petite salope”, “une bonne guerre vous ferait le plus grand bien“ [sic]. C’est rassurant, les vieux sont aussi cons sur Pandora que sur Terre. Bien la peine d’aller cavaler à l’autre bout de la galaxie!
    Sinon, le coup de Satan qui vous offre des billets de cinéma dans une nuage de soufre, c’est vrai, en fait? Vous ne claquez pas du pognon dans ces conneries? Rassure-moi!

    • Les vieux cons sont constants dans l’espace et dans le temps, c’est un fait.

      Mais oui, encore une fois, je dois ce film à Satan. Et ça se voit.

  3. Revenant tout juste d’une séance d’Avatar, je dois admettre que c’était visuellement trop top!!!
    Et au niveau scénario, oui c’est un peu téléphoné par moment; mais le film a répondu à mes attentes : un divertissement aux effets spéciaux spectaculaires!!!

    Enfin, cher odieux connard, vous n’êtes pas sans ignorer que je possède dans mon cercle d’amis, un grand nombre de présidents d’associations, de fan club ou de club de défense…
    Et bien, je dois vous transmettre un message de Sarah Gondain, présidente de RFE (Ragondin For Ever) : « c’est inadmissible comment vous traiter le physique des ragondins. Alors que ces petites créatures sont l’oeuvre non pas de Dieu, mais de Brigitte, et vu ce qu’elle a fait sur Pandora, le résultat du Ragondin n’est pas si mal!! cela n’est que pure discrimination, envers un animal majestueux et incompris! »

    Message transmis (pourtant sarah habite dans des rochers suspendus!!!)

    • Le ragondin est en effet un animal majestueux et incompris, je vous parlerai plus tard de ma grande passion pour ce fabuleux habitant de la Terre.

  4. Moi aussi je l’ai vu avec deux amis moins blasés que moi. Ils ont bien sûr adoré le film, mais moi, il me faut un peu plus que des grosses explosions, des combats de la dernières chances et ce genre de chose pour me satisfaire sur le plan scénaristique.
    Je me suis fait la même réflexion sur les « coïncidences »: « oh, comme par hasard, il rencontre une Na’vi, comme par hasard c’est la fille du chef et de la guide spirituel, et comme par hasard, ils font tous parti du clan qui se trouve comme par hasard sur la plus grosse mine vu à des kilomètres à la ronde (ta toute une planète pour en trouver du Trucodiome, mais non, faut que ce soit pour em*** les indigènes, parce qu’ils savent pas s’habiller, ces idiots là.
    Dans les autres trucs assez impropable: Le colonel Méchant qui saute d’un vaisseau en train de se cracher, à plusieurs mètres du sol, et qui se casse même pas un doigt d’orteil. Sacré suspension, les armures de combats!

    • Elles sont conçues exprès pour ce genre de situation. Mauvaise langue !

      On a évité qu’il ne fasse trop de tuning avec.

      • C’est vrai qu’en voyant ces hélicoptères géant avec seuulement quelque hélices pour les soutenirs, moi aussi je conçevrai exprès des armures de combat avec des super-amortisseurs.

        Et pour le tuning, il aurait pu mettre « moi j’aime l’evil » à l’arrière.

  5. z’êtes méchant, Mr O. Connard. D’abord Albert c’est pas son frere c’est son futur époux à la shtroumpfette, et jake lui a piqué sa meuf, c’est pour ça qu’il l’aime pas, mais comme dans tout bon film à la fin ils sont copains. Enfin avant qu’il creve de façon héroique parce que bon c’était un gentil au fond.

    Vous avez fait un résumé un peu forcé pour faire rire, moi j’ai bien aimé, même si faut pas être trop regardant sur le scenario parfois (vla les coincidences).

    Vla aussi l’attaque au sol des indiens à la fin qui sert pas plus que l’attaque au sol des humains d’ailleurs. Tiens on est 1000 pecos à poil sur des chevaux, allons charger de front des mecs qui possèdent chacun 3 mitraillettes de l’an 2154 qui tirent 1.000 bastos à la minute.
    T’as raison bonne idée, on pouvait pas se planquer dans les arbres, les laisser passer et les shooter dans le dos plutot? non? t’es sur tu veux charger? bon. ben c’est toi le marine super-entrainé hein tu dois avoir raison.

    Mais bon comme on a l’air bien con avec les lunettes 3D on a le droit de mettre son cerveau en pause pendant 3 heures.

    par contre! 3D = migraine. Je sais pas vous, mais il m’a fallu 1 heure de balade par -15°C pour me débarrasser d’une mega migraine à la fin du film. Pis les lunettes font mal au nez ça donne pas envie de les voler.

    • Albert ce n’est pas son frère ? Celui qui devient le nouveau chef du clan à la mort de leur père ? J’ai pourtant ce souvenir… et après vérification d’autres sites disent aussi qu’il est le frère de Neytiri.

      Et il aime pas trop qu’on se tape sa sœur. Enfin, frère ou fiancé, comme je l’ai noté dans le résumé, c’est évidemment prévisible avant même d’avoir vu le film.

      Quant à mon résumé… Ha, c’est vrai, j’avoue, je m’attache beaucoup au scenario. Mais comme je l’ai déjà dit, personnellement, quand on me raconte une histoire, même au travers d’un film, j’ai quand même envie que cette histoire tienne debout et/ou soit intéressante.

      Maintenant, je n’ai pas regardé ma montre lors des plans un peu lumineux, comme je le fais devant de nombreux films.

      Pour la charge des indigènes, il est vrai qu’elle est aussi cohérente que l’attaque au sol des marines : c’est juste pour rajouter encore plus d’actions et d’effets spéciaux au tout.

      Mais je ne l’ai pas vu en 3D. Non seulement effectivement, c’est le genre de truc qui me donne la migraine (et impossible de retirer les lunettes, sinon ça pique les yeux), mais le cinéma de la ville où je me trouvais ne le proposais tout simplement pas. Cela dit, même en 2D, c’est impressionnant.

      • tu parles de ces 210.000 sites qui reprennent le même résumé du film mot pour mot? cherche ça sur google -> « Mais tout va changer lorsque Neytiri » et tu as 210.000 réponses ^_^ vive le copié collé. non c’est bien son futur époux, c’est ripley qui le dit à jake quand elle présente le chef et la mère de Neytiri. Le père est le chef du clan, la mère la pretresse, et plus tard Neytiri devait devenir la pretresse et Albert le chef du clan, et recréer le couple (en anglais ripley disait carrément copuler si je me souviens bien ce qui est moins romantique.)

      • oublié le lien vers un bon résumé « fait à la main » par son auteur. http://www.commeaucinema.com/notes-de-prod/avatar,73419-note-73205 qui mentionne que « Tsu’tey, un jeune chasseur aussi fort que fier, devrait se retrouver plus tard à la tête du clan en tant qu’Olo’eyctan, et il est le fiancé de Neytiri dans le cadre d’un mariage arrangé. »

        bon ceci dit frere ou fiancé on s’en fout le résultat est le même comme tu dis.

      • Très bien !

        Je reconnais ma faute. Mais du coup, c’est encore plus caricatural alors.

        Merci en tout cas de cette auguste précision, argumentée de surcroit.

    • Les gars qui chargent à poil avec des armes de corps à cors d’autres gars super cuirassés armés de canons ca arrive des fois dans la vraie vie aussi, dans les années 1939 en Pologne par exemple. Ca peut donc arriver dans Avatar.

  6. J’ai vu le film hier et je n’ai pas arrêté de penser à Monsieur Odieux Connard dès qu’une invraisemblance pointait le bout de son nez (et Dieu sait qu’elles sont nombreuses!)!

    Sinon c’était visuellement admirable et effectivement la 3D ça fait mal aux noeuils.

  7. Un appel du service com’ d’Optic 2000 pour dire que, « non, allez voir Avatar, ça fait pas mal aux yeux surtout si vous avez une bonne mutuelle » et que Johnny va mieux.

    • Ouf, les drapeaux ne seront pas en berne tout de suite (ce message m’avait échappé malgré ma vigilance ; quelle souplesse, ce standard).

    • Ha oui, regarder un film dont 95% de l’intérêt est le côté spectacle sur un petit truc de streaming, ça doit être formidable.

  8. J’ai également vu Avatar, et je trouve qu’il manque un large panel d’incohérences et de banalités/facilités scénaristiques à la description pourtant déjà bien évocatrice que vous faîtes ici de ce film !
    Toutefois je ne me souviens pas de tout ce qui a pu soulever mon léger agacement, je vous épargnerai donc mon listing personnel.

    Je suis bien d’accord que pondre une histoire pareille après 10 ans à rêver son film, c’est quand même un joli coup de la part de James Cameron. Qui sait, peut-être certaines parties ont-elles été imposées par l’industrie de cinéma « pour faire vendre » comme cela s’est déjà vu pour Kubrick, il me semble…

    En revanche je ne vous rejoint que partiellement en ce qui concerne la prouesse technique et graphique. Je ne vois pas ce qui a été inventé ! Le cinéma 3D est en cours de développement à l’heure actuelle, et ce n’est donc pas une caractéristique propre à ce film, il n’est donc pas à prendre en compte… d’autant plus que certains comme vous n’ont pas eu la chance de pouvoir s’extasier sur le joli Jake Sully qui ressort du fond de l’écran pendant les 15 premières minutes avant de s’accoutumer et d’oublier jusqu’aux lunettes qu’ils auraient eu sur le nez… Les effets spéciaux n’ont rien de « révolutionnaire » comme certaines critiques ont pu les décrire ; il y en a beaucoup, ils sont c’est vrai réussis et d’ailleurs les passages où réalité et virtuel se mélangent sont plutôt bluffants. Mais rien d’extraordinaire là encore… D’autant plus quand on sait que Cameron s’est donné un mal fou à réinventer toutes les techniques d’animation faciale et d’impression de relief.

    Cela dit Avatar reste un bon film, divertissant et agréable à regarder. Il faut juste éviter de chercher la petite bête, histoire de ne pas s’énerver tout seul devant son écran et de s’auto-gâcher le plaisir… pas facile, quand on est un odieuconnardophile !

    • J’oublie de mentionner la première partie du film, où le héros schtroumpfé découvre la nature et le way of life des Na’vi, qui est intéressant et plutôt inventif. Cependant on n’a jamais trop à une vue d’ensemble et le film nous restreint à quelques détails, un peu comme s’il était filmé en gros plan sur des scènes qui mériteraient du panoramique (je me comprends, c’est déjà ça), un peu frustrant. Quant à la deuxième partie… boum boum paf tchac argh scouic, fin.

      • Diantre, des commentaires de poids ! Il y avait même un doublon, le premier étant posté en deux exemplaires, je me suis permis de corriger cela, n’y voyez donc aucune censure de ma part (et pourtant, quel pouvoir immense entre mes mains !)

        Si quelques incohérences vous revenaient, je suis tout à fait preneur pour les lire, puisque parfois, moi-même, j’en oublie (en particulier lors de la longue séance de rédaction d’article). Ce serait fort instructif.

        Pour l’aspect graphique, je ne suis pas spécialement demandeur en effets spéciaux ; aussi, simple amateur que je suis, je trouve ces effets graphiques déjà bien travaillés pour mes pupilles. Une fois encore, je m’intéresse surtout à l’histoire qui est racontée, et pas vraiment au grain de peau de tel ou tel personnage par exemple (ce qui semble pourtant en fasciner certains).

        Pour cette histoire de « panorama » et de « gros plan », je crois comprendre ce que vous voulez dire. Mais justement, c’est bien là le problème : créer un univers entier pour y pondre un scenario basique ne touchant qu’une poignée de personnages… Ca réduit forcément le potentiel de la chose.

        Et comme le film est forcément limité dans le temps, on « scénarise » le choc culturel au travers de deux ou trois exemples censés représenter les milliers de découverte que le héros doit faire.

        Et il faut du boum boum paf, sinon les gens s’ennuient.

      • Oui, j’ai eu quelques problèmes d’envoi de mon commentaire, je m’excuse du doublon, et vous remercie de la mesure dont vous faite preuve en ce qui concerne vos mains et votre pouvoir.. hum, je m’égare ?

        Parmi les incohérences que j’ai pu relever, la plus énorme est sans nul doute que la Shtroumpfette ai compris par elle-même que Jake habitait un autre corps (alors qu’elle semblait avoir un petit peu de mal avec ça quelques instants plus tôt, lorsqu’il s’agissait de fuir la pelleteuse XXL), que celui-ci se trouvait dans le préfabriqué (ce qu’à la rigueur elle a pu comprendre en voyant l’attaque du Colonel Méchant envers ce bâtiment), et surtout que ce pauvre corps inanimé qu’elle y découvre à besoin d’un masque sur le visage pour respirer ! Tout ceci alors qu’elle n’a semble-t-il jamais vu de tel matériel, à part celui d’Action Man, une fois encore.

        Petit miracle supplémentaire : notre Jake préféré ressuscite rien que pour pouvoir ouvrir lui-même l’arrivée d’air de son masque, joli !

        Les autre problèmes qui m’ont titillé sont mineurs et je ne m’en souvient plus.

        Les effets spéciaux sont agréables c’est indéniable, cependant de nos jours une bonne partie des séries télévisées et parfois mêmes des films sont tournés sur fond vert (exemples : http://www.koreus.com/video/stargate-studios-series-fond-vert.html), et même le Titanic issu du film de Cameron est entièrement de synthèse ; je suis bien d’accord pour dire que l’histoire prime sur ces effets, mais quand on clame qu’un film révolutionne le cinéma, on s’attend à autre chose que ce à quoi on est déjà habitué… (bien sûr j’exagère quelque peu mon agacement).

        D’autant plus que le spectacle n’est pas tellement au service de la créativité : il y a bien les fameuses « montagnes » flottantes, la forêt disco, les autochtones, mais on ne peut pas sérieusement penser que si par miracle on découvre une vie extraterrestre, elle soit à base d’arbres et de plantes tels que les nôtres, d’insectes et de mammifères, et même d’humanoïdes qui, bienséance oblige ? ont deux bras, deux jambes, deux yeux, un nez, une bouche. Ah tout de même, une queue fort pratique.

        Personnellement je me serai volontiers passer du passage guerro-bim-paf-boum qui ne fait que montrer que l’homme est prétentieux et un peu borné sur les bords (ce qui est plus particulièrement valable pour les militaires semble-t-il), au profit de plus de découverte et d’imagination (en gros, ce sont les passages qui impliquaient l’équipe scientifique qui m’ont le plus intéressé, ça doit venir de mon esprit « scientifique »). Mais je m’aperçois que je fais des phrases un brin compliqué syntaxiquement tout en racontant ma vie, donc je conclurais en disant simplement que je suis bien conscient que mon cas n’est pas la généralité ! Si c’est surtout un film pour enfant comme on me l’a présenté, l’histoire d’amour et la partouze guerrière semblent incontournables…

        Au passage, je vous remercie, cher M.Connard, de vos publications que je lis depuis peu mais que j’apprécie grandement =). J’en ai d’ailleurs plusieurs en retard…

  9. Tiens, une critique vraiment très inspirée et amusante d’Avatar ! A la fois très divertissant à lire, et surtout très bien amenée. Un bon moment de franche rigolade avant d’aller réveillonner (ça rend moins pénible la double séance de visionnage du « chef d’oeuvre » de Cameron) Merci bien odieux !

  10. Pour ma part c’est la bande son qui ma « fatiguée »
    Entendre tout le temps le bruit d’un vulgaire hélicoptère (flap flap flap) dès le moindre passage d’un de leur vaisseau à deux hélice.
    Petites hélices donc pour bien marcher ca doit tourner plus vite !
    Tien si ca tourne plus vite ca fait pas le même bruit ! …
    En plus comme on le voit sur l’image « Tant qu’on tire, personne ne se soucie du scenario ! » l’hélice est constituée de 3 parties.
    => dommage surtout que on ne vois que ca pendant toute la phase d’affrontement dans les airs

    Sinon de très belle images / idées pour toute la partie nocturne

    • J’avoue ne pas avoir relevé ces questions finalement assez techniques ; j’en reste au fait que ces hélicoptères servent à un peu tout et n’importe quoi, sauf à ce qu’un colonel violent pourrait en faire.

  11. Bonsoir!

    Après avoir lue (presque) tout ton blog, et m’être bien poilée, je te recommande vivement, si tu as 10€ a perdre, ou un abonnement ciné, d’aller voir… Arthur et les Minimoys:La vengeance de Maltazar!!!
    Parce que dans le genre navet, je crois que c’est celui du siècle, Mr Besson s’est bien moqué de son public! ;)
    Au plaisir de vite voir une nouvelle critique sur ton blog!

    Misstagada

    • Celui là effectivement c’est se moquer du monde !
      C’est du téléphoné mais longue porté !
      quant à la fin !
      Honteux ceux qui ne savent pas qu’il y a un 3 en cours s’en rendent vite comptes…
      (j’en dis pas plus pour ceux qui voudraient le voir)

    • Hélas, je crois que c’en est trop pour moi ; cela dit, il faudrait que je cartouche Luc Besson à l’occasion.

  12. Personnellement, je pense que les recettes du 3 sont compromises… Le 2 à uniquement marché parce que le 1 était bien, mais les gens ne sont pas si con que ca… Enfin, je crois! Le 3, à mon avis, il n’auras pas l’effet escompté, et tant mieux!

    Mais sinon, revenons à non moutons, ou plutôt à nos Na’vi.
    J’ai trouvée le film très joli visuellement, en 2D, mais je n’irais pas jusqu’à dire grandiose, les studios japonnais Square Enix ont déjà fait bien mieux il y a de cela qqs années!
    L’histoire, par contre, c’est un remix du dessin animé Pocahontas, de chez Disney en fait, tout bêtement! L’idée n’est donc pas révolutionnaire non plus.

    Bref, satisfaite, mais parce que je m’attendais à voir quelque chose de beaucoup moins bien, mais pas émerveillée plus que ca non plus! ;)

    P.S: Pardon pour les fautes d’orthographe, je ne suis pas du matin moi…

    • C’est aussi lié à l’effet d’annonce : on vous dit que vous allez être bluffé à un point inimaginable, aussi, plus vous vous attendez à des miracles, plus vous risquez d’être plus ou moins déçu.

      Alors qu’ils diraient « c’est de la merde », les gens ressortiraient de manière générale avec une impression plutôt positive en disant « C’est mieux que ce à quoi je m’attendais ».

      Mais je ne sais pas si autant de gens iraient le voir, du coup.

      • En même temps, toute la médiatisation autour, veut dire la même chose que s’ils marquaient en gros: « C’est de la merde, ce film est une machine à fric! »…
        D’autant plus que quand je suis arrivée dans la sale pour voir Avatar, j’ai eue le droit à toutes les pubs annexe (coca cola, orange etc.), comme si j’étais pas encore bien sur de « vouloir » voir ce film… XD

    • Oui, mais j’aime la facilité. Je reste un connard avant tout.

      J’ajoute d’ailleurs que contrairement à d’autres, quand j’enfonce des portes ouvertes, je n’en fais pas un film.

  13. Je me suis bien marrée en lisant cet article, mais si (mais chut, je ne l’assume pas) ai pris un certains plaisir à regarder cette débauche de forêt amazoienne qui brille. Et tellement sexy la queue de Neyriti! Elle a raison de ne pas la planquer sous un grand pagne.

    • C’est probablement le côté mignon et bisounours de la forêt chatoyante qui a empêché les bons humains de balancer du défoliant en masse d’entrée de jeu pour bien montrer qui est le patron.

  14. Sincèrement, je suis restée scotchée. Non pas par le film (enfin, si, aussi par le film car on nous l’a imposé sans entracte et 2:47 non-stop, c’est juste un supplice pour une vessie de femme enceinte comme la mienne). Bref.

    Première impression quand j’ai survolé l’article : ouhlala, non, c’est trop long ce pavé, ça donne pas envie de s’y plonger à cette heure tardive (oui, 22h, c’est tardif pour une femme enceinte).
    Et puis, j’ai lu le premier chapitre, puis le second et toute la suite presque sans respirer, mais en riant à gorge déployée (ce qui m’a permis de m’oxygéner malgré tout).

    Et maintenant, quand je scrolle à travers l’article, je ris rien que de reconnaître l’_italique_ de la scène « coupée » au montage. Même pas les mots ni les phrases, juste la police de caractère !!! Trop fort Odieux Connard.

    Je vous tire mon chapeau et vous remercie pour votre sublime version d’Avatar. Que ma modeste contribution à la liste de nombreux commentaires existants vous conforte dans l’idée que votre article, c’est peut-être pas de l’or en barre, mais c’est du tout bon (aussi bon que le bon saucisson). Bonne suite !

    • Merci bien, voilà qui fait toujours plaisir à lire (en particulier quand on est aussi égocentrique que ma personne).

      En tout cas, je suis en train de me poser la question statistique essentielle : une femme enceinte compte t-elle pour un ou plusieurs lecteurs ?

  15. Un critique totalement débile et surtout bien longue pour un sois disant scénario qui n’en vaut pas le coup non ?

    Facile de dire cliché tout ca, machin mais putin c’est un film ! On part du début, dans ton raisonnement de gros cliché ouais c’est le héros il s’est pas entrainé ok mais admettons il arrive, à ben non vous êtes pas entrainé, vous repartez ! Film fini.

    Je pense que les gens ne font pas différence entre réalité et film, les film reste un univers de fiction comme un jeu vidéo mais vous le comprenez pas !

    • Au risque d’en vexer certains, je pense qu’odieux connard critique en toute sympathie ce film! ;)

      Il est vrai que le scénario est peu original, contrairement à d’autres, les phrases et les mimiques clichés, il est certain que si le mec n’avait pas pu remplir sa mission il serait reparti, mais avouez que le scénar est tout à fait banal, l’histoire aurait pu avoir un peut plus de rebondissements.
      Après, il est clair que ce type de film reste quand même très commercial, la preuve, allez voir les chiffres! ;)

      Mais le film parfait n’existe pas, et on peut toujours trouver à redire sur tout, ce que fait Odieux Connard dans la joie et la bonne humeur!!! :d

    • Flûte, j’aurais dû écrire le titre du blog en plus gros.

      Car oui, j’aime bien m’étaler sur des choses absurdes, aussi minimes soient elles ; ça tombe bien, ce scenario regroupe ces deux qualités : la vie est quand même rudement bien faite.

      Je trouve formidable le principe du « oui c’est facile de critiquer les clichés, mais si le film ne repose pas là dessus, il s’arrête aussitôt ». Excellent argument s’il en est, puisqu’il appuie ce que j’ai démontré : le film ne tient debout que si on ferme les yeux sur les nombreuses incohérences qui le composent. Merci, donc.

      Je suis probablement un peu naïf, mais une fois encore, quand on me raconte une histoire, fusse avec des images, je préfère qu’elle soit vaguement cohérente. Après, c’est mon choix. Mais si vous tenez vraiment à regarder des trucs jolis mais qui racontent n’importe quoi, il y a les élections de Miss France pour ça.

      D’ailleurs, un film où au bout de la dixième minute le héros louperait l’aventure de sa vie, c’est un concept que j’ai toujours trouvé formidable.

      Pour conclure, je vous remercie pour cette séance de psychothérapie révélant que je confonds univers réels et fictifs ; cela explique pourquoi personne ne voit mon ami François le chameau prestidigitateur.

    • Merci bien, j’avais eu l’occasion de le lire : c’est vrai que ça résume bien le temps passé sur le sujet.

  16. J’ai enfin vu ce film (« faut trop que t’y ailles, c’est trooop bôôôôô ! » dixit mes enthousiastes camarades).

    Effectivement, c’est très beau (et très creux, mais ça, je m’y attendais, je l’avais lu dans les entrailles d’une sardine à l’huile). Mais une question me taraude depuis.

    Malgré tous les bons sentiments du héros et son émerveillement devant la vie si saine des Na’Vi, si ceux-ci avaient ressemblé à de grosses méduses pleines de tentacules et se reproduisant par division cellulaire plutôt qu’à de gros chats bleus tout à fait baisables même selon des critères humains, les aurait-il également sauvé pour vivre son amour avec la fille du gros poulpe en chef, ou les aurait-il simplement laissé crever parce que, bon, y sont bien gentils mais quand même un peu moches et puis le contact avec des tentacules froides et gluante pendant qu’on copule avec sa moitié (elle aussi froide et gluante), ça peut avoir son charme un moment mais les fruits de mer, c’est quand même mieux dans son assiette que dans son lit.

    • Si ça avait été le cas, genre « Françoise la méduse trouve Jake beau comme un mérou », alors même si c’eut été quelques méduses philosophes (« il faut aimer tous les animaux de la mer »), ils auraient balancé du mazout jusqu’à en faire crever la dernière.

      Sur les consignes de Jake, qui n’aura pas apprécié de se faire tentaculer par une bande de méduses racailles de Pandora.

      • Comme on le dit souvent, avec des « si », on referait le monde…^^ D’ailleurs, si ma tante en avait, ça serait mon oncle…

  17. Quelle sublime analyse j’ai ris comme un con devant mon pc tout el long c’est exactement tout ce dont j’avais pensé surtout le côté « boîte gay » de la planète avec ses néons ^^
    Merci vraiment et bonne continuation odieux connard!

    • Merci ; rappelons que le film se passe à une époque où la forêt n’est pas prise dans l’une de ses habituelles soirées mousse, typiques des forêts disco.

  18. j ai lu l article…triste à mourir.
    je vois qu il n y a pas que les vieux qui sont cons sur terre (comme le dit BTR999)il ne faut pas oublier que , à l heure actuelle , nous sommes en train de detruire la planète et que nous ne laissons aucune place au rêve (dommage!)j’ai vu le film et j ai aimé il m a permis de m évader de la triste réalité .
    vous critiquez,c est votre droit ; mais alors , essayez donc de faire mieux (si vous en êtes capables…

    • Hélas, mes capacités, qu’elles servent à rêver ou à critiquer sont somme toute assez limitées.

      Vous m’en voyez meurtri. J’espère que l’on pourra quand même sauver la planète en rêvant devant des films à 500 millions.

    • Ah ! Ah ! Ah ! L’éternel argument de « Essaye de faire mieux ». Parti comme ça, il y a peu de monde qui a le droit de donner son avis sur les choses…

      Quand au soit disant message écolo véhiculé par Avatar, il n’a rien de nouveau. Les elfes de la Fantasy véhiculent ce message depuis des années.

    • Rho la la, ce genre de commentaire me donne envie de hurler (d’hurler ?).
      Vraiment trop simpliste cette vision de l’écologie, c’est tout de suite beaucoup plus facile d’affronter un problème de façon belliqueuse !
      Et James Cameron s’est totalement trompé de sujet s’il voulait parler ‘écologie’ ; de la même manière qu’on change le monde avec une révolution, il reste toujours la question du « et après le sang et la guerre…? Robespierre et sa Terreur ? ».
      Et puis dans Avatar tout est beau et gentil, si on est gentil avec la nature ; dans la réalité, quand les animaux chassent il y a des tripes et du sang, les Aztèques n’étaient pas moins xénophobes que les Occidentaux (je conseille le roman « Azteca », bien que restant un roman), et on ne règle pas la question du CO2 en foutant sur la gueule à son voisin !!
      Voilà, c’est vraiment ce qui m’a exaspérée dans ce film, qui est extrêmement trompeur quant à ce qu’est l’écologie et bien-pensant dans le genre « regardez en fait l’écologie c’est trop facile et ça se règle en 2 minutes ».

      Bref moi je me suis faite traiter de blasée et d’insensible quand j’ai dit qu’Avatar était nul (oui parce qu’un film qu’avec des FX je trouve ça nulle, et pourtant je suis graphiste 3D).
      Avatar ça révèle juste que les gens n’ont aucune imagination et que pour y pallier ils ont besoin d’images de synthèse plein la gueule.
      J’ai pas besoin de FX de ouf-taré pour être émue. MOI.

  19. Je serai définitif par mon appréciation: vous êtes un génie.

    Ayant enfin réussi à reprendre mon souffle après avoir gloussé sottement à de nombreuses reprises en lisant votre prose, je vais enfin pouvoir être encore plus dur que vous:

    – Visuellement, ce n’est pas le monument érectile annoncé et autoproclamé: la 3D était bien plus intéressante, parce que davantage utilisé, dans Beowulf de Zemeckis (ah attention hein? Je ne parle pas de scénario!). Car dans Avatar, qu’apporte la 3D, à part de la profondeur de champs? Rien. Aucune scène n’y recourt pour nous rendre acteurs de l’action. Donc non seulement ce film est complétement con, mais en plus on s’ennuie ferme…

    – Il y a un point, parmi une multitude, que vous avez occulté, et ça me peine. Beaucoup. Deux points en fait:
    1- Confier un avatar à un infirme, ne serait-ce pas un peu le risque qu’il soit totalement grisé et donc vite incontrolable?
    2- Vous prenez un beau marine, bête comme une oie. Vous lui donnez les commandes d’une bataille face à un adversaire plus nombreux et mieux armé. Il fonce tout droit. Que faites-vous? le peloton. Surtout quand vous avez un adversaire suffisamment abruti pour venir voleter entre des montagnes volantes: un bon coup de caillasse sur le rotor et voilà un grocoptère qui vole moins bien!

    Enfin, vous me permettrez une précision: ce que vous appelez un gropoulet est en réalité un Krakoukass, ennemi héréditaire des Schtroumpf, et par conséquent la boucle est bouclée.

    Merci de votre attention.

    • Merci ; pour la stratégie des cailloux sur les rotors, je m’attendais aussi à cela, mais non : c’est beaucoup plus intéressant d’attaquer le blindage de l’ennemi à coups de dents.

      Je note par ailleurs l’excellente référence au Krakoukass, être volant terrifiant moult petits êtres bleus. Je m’en veux de ne pas y avoir pensé plus tôt, toutes mes félicitations.

  20. Mouah ah merci pour ce superbe résumé, on se sent moins seul. Sérieux, c’est vrai, autour de moi j’arrive pas à convaincre que cette histoire est une bonne grosse daube, une espèce de manuel du parfait scénario hollywoodien, un enfilage de tous les clichés possibles.
    On a même droit au moment où, dans le duel final, le méchant tient le gentil à sa merci mais il met des plombes à savourer sa victoire et du coup se fait tuer par surprise par la gentille qui a réussi à se libérer pile poil au bon moment.

    • Les méchants sont OBLIGES d’être foireux, sinon il faudrait de bons héros.

      Et ça, c’est impossible.

  21. Ma foi, quel agréable article, plein de fraîcheur et d’humour… Le pire, c’est que l’on pourrait replacer sans trop de difficulté quelques uns des commentaires présents aux endroits appropriés, durant un visionnage du film. Genre dans la salle de cinéma… quand tous les gens, avec leur tronche de scientifique défraichi (à cause des lunettes, les inconvénients de la 3D, ça fait mal au nez il faut l’avouer) se retournent vers vous l’air de dire « mais chut » ! Si j’avais lu cet article avant de voir le film, je jure sur les méduses volantes de la déesse Brigitte que j’aurais commenté le film tout du long de sa projection.
    Certes, les effets discothèques étaient jolis… L’effet dancefloor, bien pensé également. J’aimerais le même dans les couloirs du lycée, avouons que cela égayerait le tout (: Mais pas top-discret pour se faire éviter. D’où l’intérêt d’un détail inutile : si on tue l’arbre-à-Brigitte, éteint-on les loupiottes nocturnes ? A méditer.
    Schtroumpf alors, si on tape les Na’Vi, ils ont des bleus ? Le Méchant Colonel aurait très bien pu s’appeller Gargamel. Cela va bien avec sa cicatrice. A vos albums des Schtroumpfs messieurs-dames, cherchons les coïncidences.
    Utilité de la prise jack : branchée à un quelconque arbre, les boutons d’acné ne se mettaient-ils pas à briller davantage ? J’ai oublié de noter ce détail, mais les loooongues tentacules du merveilleux et très rose Brigitte’s arbre loupiottaient un coup au toucher d’un Na’Vi. Haha.
    Remarque encore très utile de ma part : l’art des Na’Vi. Les peinturlures faites à la main avant la cérémonie du « Je-Te-Déclare-Officiellement-Faisant-Partie-De-Notre-Schtroumpfant-Peuple;Vous-Pouvez-Toucher-Le-Nouveau;Allez-Y-On-Se-Connecte-Tous-Ensemble », magnifiquement réalisées. Précision et beauté, alliées. Et en plus, ça brille et c’est en relief… Chapeau bas. Cela m’a vaguement rappelé « Atlantide », THE Disney bleuté & joliment dessiné avec des doigts carrés, mais là n’est pas la question. Les dessins y ressemblaient juste… énormément.
    Encore bravo pour cette agréable critique.

    • A votre service, merci.

      A noter qu’en vous lisant, je m’en veux doublement d’avoir fréquenté pour ce faire un cinéma de prolétaire ne disposant pas de la 3D : tous ces petits détails idiots en plus, ça manque.

      • Au fait, vous les auriez fait de quelle couleur les Na’vi vous? Non parce que bleu, ça fait stroump, vert, on aurait dit « ah bah voilà, encore un stéréotype des martiens tout verts », blanc « pfff pas d’originalité, trop humain », noir? « quel racisme que de représenter des sauvages noirs en pagne et à demi nu », rose? « dans le genre gay, on aurait pas pu trouvé mieux », fluo? « la tecktonick pas mon truc », il reste quoi encore… huummm ah, le jaune « ouais non, on aurait cru aux simpson version nature peinture », alors rouge? naaaan trop indien! » Bref, quelque soit la couleur, ça aurait été le même type de vanne ultra facile, non?

        Ça doit pas être facile d’imaginer un monde fantastique quand même…

      • Violets ou polychromates. Ne vous inquiétez pas, qu’importe la couleur, la blague raciste est toujours là à guetter.

    • J’ai beau être d’accord sur les nombreux défauts du film, je ne peux pas fécliciter votre envie de gâcher le film aux autres. Ca serait totalement irrespectueux de brailler pendant le film. Si vous ne l’aimez pas, c’est votre droit, ça ne vous donne pas le droit de gâcher le plaisir de ceux qui prennent plaisir à voir le film.

  22. J’suis allé voir le film samedi, et franchement je me retrouve parfaitement dans cette critique, qui est franchement hilarante et bien écrite.
    Une chose qui m’a frappée et dont tu n’as (je crois) pas mentionné dans la critique est la pauvreté des répliques…

    Même si on ne peut nier que le film est grandiose en terme de décors et d’utilisation de la 3D, un scénario aussi faible fait d’Avatar un film bien trop surcoté.

    • Je me contente de mentionner quelques passages (comme les argumentaires des scientifiques ou de Jake pour convaincre autrui), mais pas l’ensemble où, il est vrai, tout est prévisible à des kilomètres.

      En même temps, le scenario, c’est comme les dialogues : c’est très secondaire, vous dira t on.

  23. Au risque de paraître pour quelqu’un de complètement sans humour, chose que je ne suis pas, mais je suis certaine que les commentaires du type « pffff, t’es qu’une pauvre frustrée qui comprend rien à l’humour, retourne sur Pandora », je pense que je vais quand même prendre ici la défense du film.

    Alors, tout d’abord, si je ne m’abuse, j’ai cru lire que le scénario avait été écrit il y a 10 ans mais rangé dans un tiroir et ressorti 10 ans plus tard parce qu’à l’époque c’était pas faisable niveau effet spéciaux. Donc non, Cameron n’a pas mis 10 ans à pondre son scénario, il l’a juste ressorti à un moment propice pour le réaliser, plutôt que de faire une merde graphique il y a 10 ans… D’où l’intérêt apporté à la qualité de réalisation qui surpasse sans aucun doute son simple projet l’écriture scénaristique.

    Ensuite, même si je rejoins tout à fait l’idée que le scénario n’est pas non plus béton et exceptionnel, plein de surprise tout ça tout ça, je trouve cependant bien bas d’attaquer Avatar sur ce point là, comme si c’était l’essence même du film. Lorsqu’on regarde les films les plus cultes (enfin je parle pour la SF bien sûr : E.T, Star Wars & cie)et approuvés par de nombreux amateurs et spécialistes, on remarque que le scénario n’a franchement pas besoin d’être très complexe, et que pour ce type de film, si l’on veut que ça marche, on doit rester dans la simplicité. Pourquoi la simplicité et les topoi seraient un gage de mauvaise qualité? Dans la littérature (domaine que je connais mieux) c’est à peu près la même chose. La plupart des grands roman de SF, héroïc fantasy etc, c’est quoi au fond, à part une lutte du bien contre le mal? ou l’histoire du gentil garçon qui s’initie dans l’héroïsme et qui devient fort et courageux pour poutrer la gueule aux méchants et serrer la belle au final? Pour les romans chevaleresques du moyen âge qui sont sacrés aujourd’hui, où même tout récit épique et canonique, aucun de ces récits mythiques n’ont un sénario bien compliqué au fond : le beau et brave chevalier, contre le méchant chevalier noir. Honnêtement, vous pensez qu’avec un scénario super tarabiscoté le film aurait été apprécié? Franchement, je pense qu’il faut laisser les scénars « prise-de-tête » à un autre type de cinéma (sans dénigrer les autres genres bien sûr). La force d’Avatar c’est qu’il peut toucher par sa simplicité, et non pas par naïveté,et donc par son efficacité, quasiment toutes les couches de la population : petits, grands, femmes, hommes, ménagères, professionnels… Sans parler de recettes financières, et en occultant le fait que parce qu’un film fait beaucoup d’entrées c’est forcément un chef d’oeuvre, (je ne juge donc pas la qualité d’un film au 0 qu’il met derrière sa recette), donc en faisant abstraction de cela, si autant de gens sont allés le voir, et aussi le revoir, c’est en grande partie pour rêver. Enfin, sur la bonne trentaine de personnes que je connais et qui l’ont vu, ça a été le cas. Je crois que cette condition là (le rêve) se suffit à elle-même et que c’était le but de l’oeuvre de Cameron. Si j’étais lui, je serais vraiment honorée d’avoir fait autant rêvé les gens par l’univers que j’ai réussi à créer. Pourquoi certains des films les plus basiques marchent aujourd’hui? Parce que les gens ont un pur besoin de se vider la tête de temps en temps, besoin d’imagination, de voir un monde inconnu. Pari gagné ici, il me semble, non? A moins que vous n’ayez vraiment pas l’esprit rêveur.

    On ne m’enlèvera pas de l’idée, que Terminator est un très bon film, de même que Titanic, ainsi que tous les autres films de Cameron, quelqu’en soit le sénario. De plus, si Avatar n’a pas un scenario parfait, je crois que la préoccupation majeure du réalisateur, outre les beaux effets spéciaux, réside aussi dans un travail minutieux de profondeur de champ. Il ne s’agit plus avec la 3d d’exploiter une image plate, mais de travailler sur une dimension nouvelle, et donc de soigner aussi ce qui est sur d’autres plans. Il est vrai qu’on s’attendait tous à voir des tas de trucs nous arriver dans la figure, pour nous scotcher et ce n’est pas le cas,à ce compte là, la pub Haribo au début fait presque plus impression. Cependant, si on observe le film attentivement et dans le détail, c’est là qu’on voit toute la magie, d’où le besoin d’un scénario très simple que l’on peut reprendre à tout instant après s’être perdu quelques minutes dans les profondeurs d’arrière plan de Pandora. Lorsque j’ai vu ce film, j’ai vraiment laissé de côté le scénario pour observer le détail, entrer dans le monde. C’est là, je crois, qu’on prend une véritable claque et qu’on peut parler de chef d’oeuvre.

    Enfin, au lieu de reprendre bout par bout le scénario et de le démonter, pourquoi ne proposeriez-vous pas un scénario tout à fait parfait pour ce type de film? Car visiblement, vous devez avoir de bonnes idées. Il est très facile de critiquer, mais auriez-vous mieux fait? Auriez-vous su écrire un scénario efficace, et quel monde auriez-vous crée?
    Sans vous attaquer, je serais tout à fait curieuse de vous lire…

    • Mais, vous avez tout à fait raison de défendre le film. Et d’argumenter avec ça. Ce n’est pas moi qui le reprocherais.

      Personnellement, le coup du scenario « ressorti » après 10 ans de sommeil et auquel on ne retouche pas ou peu… Pourquoi pas. Mais ça n’empêche que lorsqu’on ressort une vieille cartouche, autant qu’elle vaille quelque chose ; sinon, autant la laisser dormir.

      Se dire que d’autres films ont de mauvais scenario, bin oui. Et sont considérés comme des chefs d’œuvres ; oui, je me ferais bien un plaisir en démontant Star Wars de bout en bout. Qu’importe la reconnaissance ! L’avis des autres importe peu pour aimer ou non un film ; ici, je ne donne que le mien, qui, tout comme celui d’autrui, n’a ni plus ni moins de valeur.

      Combien d’histoires simplistes ? Manichéennes ? Naïves ? Et qui ont connu le succès. En quoi le nombre excuse t-il le fond ? Surtout que je ne me souviens pas que Cameron aie dit « J’ai fait un petit film simple, comme ça » ; non, il a fait tout un battage sur la révolution qui nous attendait, et pif pouf, voilà l’affaire.

      Après, je ne suis qu’un Odieux Connard : j’adore relever les incohérences dans les films et séries ; c’est comme ça. Alors plus on en laisse passer, plus on me donne de grain à moudre.

      Pour la technique, après, je le redis encore une fois : je ne l’ai pas vu en 3D et l’ai trouvé déjà très agréable en 2D. Mais… je me répète, encore et encore, quand je vais au cinéma, j’attends que l’on me raconte une histoire. Si elle est mauvaise, bon bin… voilà ce que ça donne.

      Puis-je faire mieux ? La critique est facile, l’art difficile. Ou bien la critique est un art, mais vous avez raison, je devrais essayer. Comme ça, lorsque mon scenario me reviendra déchiré avec comme petit mot « nos spectateurs aiment les films simples avec de belles images », je me mettrai à triturer 3DS Max.

      Maintenant, encore une fois, les gens font ce qu’ils veulent, et sont libres de le faire ; tout comme je me contente de donner mon avis. Après, on ne va pas tous chercher la même chose dans un film.

      Je suis un peu naïf, puisque je vais y chercher une histoire crédible.

      • En même temps, après mure réflexion, je comprends tout à fait votre point de vu. Tout le monde ne cherche pas la même chose dans un film, dans la musique et dans la lecture. Une grande part des spectateurs a rêvé en voyant ce monde parce qu’ils avaient besoin d’un décors bien planté, d’autres voulaient une histoire, une vraie et ont été déçus. Mais j’aurais aimé voir ce que cela aurait donné avec quelque chose de plus complexe. Je crois qu’on y aurait perdu au change, parce que s’attardant trop à se prendre la tête sur l’histoire on aurait alors perdu l’agréable de l’image… Ceci n’est qu’une hypothèse bien sûr, et nous ne le saurons jamais tant que nous n’aurons pas eu le sénario parfait avec les images parfaites pour contenter tout le monde. Peut-être que si vous l’aviez vu en 3d vous auriez complètement oublié le scénar limite pour fixer vos yeux sur les décors. Je sais que si je l’avais vu en 2d je n’aurais vraiment pas autant aimé, et sans nul doute je me serai rangé du côté de ceux qui disent « ouais, c’est joli, mais bon… » Autant payer pour aller voir l’âge de glace en 3d ou autres films dans le genre qui ne sont pas crées pour la 3d est une dépense inutile, autant pour Avatar c’est presque nécessaire.

  24. je suis tout a fait d’accord avec Iris..qui est du même avis que moi et on peut ajouter
    « la critique est facile ,l’art est diffi-
    cile » . Montrez nous de quoi vous êtes capa-
    ble .
    Et puis lorsqu’on se permet de faire de tel-
    les critiques , on évite les fautes d’ortho-
    graphe et de grammaire ….

    • Etant assez à cheval sur l’orthographe, mais faisant aussi des fautes énormes lorsque j’écris sur le net, je ne blâmerai pas l’auteur de ce blog pour cela, car même si je vous donne entièrement raison, Anik, pour cet argument de poids qu’est la maitrise parfaite du langage lorsqu’on choisit de démonter un film avec humour, je crois simplement que c’est le genre d’argument dont se soucie guerre les gens qui se limite simplement au schéma « grand cinéma = grand scénario ». Un peu comme si en lettres on disait « grand livre = grande histoire »… Genre Flaubert qui a voulu écrire « un livre sur rien », en gros c’est de la merde en barre… Le Nouveau Roman, c’est aussi super nase parce qu’il se passe rien d’intéressant. Et puis d’abord Chretien de Troyes aussi c’est pourri parce qu’un chevalier tout seul arrive toujours à battre une foule d’autres chevaliers, C’est pas réaliste du tout ça! ^^

      • Je suis heureux de lire que je suis quelqu’un de limité, puisque liant un film à son histoire. Quelle idée rocambolesque.

        Ha, et Chrestien de Troyes devait aussi bien s’amuser à la cours des comtes de Champagne pour écrire de telles aventures impliquant le roi Marc et ses oreilles. Et tous les grands auteurs n’ont pas fait que des merveilles… Ce serait comme dire que Picasso n’a fait que des choses formidables puisqu’il était Picasso… je vous renvoie ici à d’autres lectures sur le sujet en ces mêmes lieux.

        Mais je vous remercie pour ce petit moment de psychanalyse : je vais mieux. Mais j’aime toujours autant les animaux ; c’est grave docteur ?

      • comment peut-on être à cheval sur l’orthographe et faire des fautes énormes en écrivant sur le net? ???
        quant à la « maîtrise parfaite du langage » même Maître Capello ne l’avait pas hein (dailleurs je me permets cette correction car la phrase m’a fait bondir: « le genre d’argument dont ne se soucie guère les gens »)

        et quant à l’argument du « t’as qu’à faire mieux » … no comment -_-‘

    • Ha, vous soulignez avec raison un terrible travers : je n’arrive jamais à éliminer complétement les fautes de mes quelques écrits, malgré quelques relectures, quelques unes passent toujours au travers des mailles du filet.

      C’est d’ailleurs écrit en toutes lettres dans la page « avertissement ».

      Une nouvelle fois, avez vos histoires, je vais avoir envie d’écrire des scenarii, méfiez vous.

      • Une question toute bête… vous aimez les bandes dessinées, comics, mangas? Ou vous pensez que c’est là aussi trop caricatural dans les types, donc « pouuuahhh c’est forcément nuuuul d’avoir un super méchant avec une tête de méchant ». Quels types de films regardez-vous? Ça peut être important pour comprendre votre point de vu.

        ps : je suis quand même en train de lire votre critique dans son intégralité, et je dois dire que, même si je ne partage pas toujours votre avis, c’est quand même bien drôle.

      • Vaste question, puisque l’on ne peut pas décrire un genre en entier comme « manichéen ».

        Maintenant, dans le style « simple mais efficace » (et là aussi avec une bonne touche graphique dans l’adaptation), il y a par exemple Sin City. Mais les personnages et dialogues sont d’un autre calibre à mon humble avis.

        Ho, et profitez donc des écrits, ils sont là pour ça. Y compris si vous êtes en désaccord ; les commentaires sont d’ailleurs présents pour cette même raison.

      • Iris, votre commentaire me laisse penser que vous ne connaissez rien à la BD, alors abstenez-vous de ce genre de comparaison péjorative pour la BD et malheureusement trop courante, merci.
        Certes, on rencontre des Cameron dans la BD, mais il y aussi et surtout une richesse énorme de genre et d’histoires, bien plus que dans le cinéma.

  25. Star Wars avait peut-être un scénario basique, mais le traitement des personnage était un poil plus développé que dans la guignolerie de Cameron (du moins quand Lucas n’étais pas seul maître à bord). Sans compter la narration en elle-même.

    La remarque sur l’orthographe et la grammaire: c’était je pense le moment le plus brillant de l’actualité des blogs pour janvier 2010. J’ai juste été déçu de ne pas lire la suite de l’argumentaire, où il aurait été fait mention des goûts culinaires, des penchants sexuels de notre ami Odieux …etc. Que du bonheur rhétorique en somme.

    • Mes visites répétées aux soirées « Chèvres folles et fromage fondu » dans les Hautes-Alpes devraient vous éclaircir sur ces derniers points.

      Pour Star Wars, effectivement, il ne faut jamais laisser Georges Lucas tout seul.

      • rah zut je viens juste de faire gaffe à la fonction répondre (oui ce n’est pas par snobisme que j’ouvrais un nouveau fil pour chacune de mes réponses hein !).

  26. Bof la zoophilie, pour avoir eu l’inestimable chance de travailler un été dans un sex-shop, c’est presque mainstream pour moi mon pauvre ami ^^.

    Pour en revenir à Avatar, je suis à peu près certain qu’il servira bien plus tard comme support à une réflexion sur la manipulation culturelle de masse.
    Il m’est arrivé une anecdote assez extraordinaire avec un fan du film il y a peu. Passionnés de jeu de rôle papier tous les deux (tant qu’à avoir des vices hein, autant en avoir le plus possible), nous discutions d’un scénario mythique bien connu quand il me sort: « oui mais c’est dommage que ce personnage ne soit pas assez développé car du coup on comprend pas vraiment pourquoi il agit comme ça ».

    J’ai failli m’étouffer et je n’ai pas pu m’empêcher de lui rappeler qu’il était allé voir 3 fois Avatar, un film pourtant peu avare en « légèretés scénaristico-scriptoriales » et de ressortir quasi intégralement certaines parties de votre critique à ce pauvre fou. Il m’a regardé comme si je venais de lui apprendre que Jesus n’était pas né le 25 décembre et m’a répondu: « tu peux pas comprendre, Avatar c’est au delà d’un film ». A ce niveau d’endoctrinement hélas, je pense qu’il n’y a plus rien à faire.

    • « Tu ne peux pas comprendre », argument cinématographique de saveur utilisé depuis 1895.

      Existe aussi en version « Il faut que tu revoies le film, si tu ne l’as pas aimé c’est que tu as loupé un truc ».

      • Autre version: « tu ne te laisses pas assez aller ! Regarde avec ton coeur pas ton cerveau ! ».

        J’y avais eu droit pour Titanic (fichtre, quelle coïncidence !).

        Comme si la notion de divertissement grand public un minimum stimulant intellectuellement était impossible.

  27. Moi j’ai trouvé ce film mimi comme tout.

    Il y a des raccourcis dans le scénario mais si on considère que l’histoire est raconté par Jack, un gars « un peu con », on peut l’interpréter comme ça.

    Mais il ne faut pas le regarder comme de la SF ou un truc écolo.
    C’est un conte de fée moderne. Moi il me fait penser à Peter Pan : l’arbre géant, les indiens, le héros qui vol, les scientifiques sorte d’enfants perdus… Le colonel Méchant est le capitaine Crochet, chef des mercenaires/pirates, qui veut détruire le pays imaginaire (quand le corps de Jack dort il va au pays des fées via son Avatar) et ramener Jack à l’age des tristes responsabilités adultes.

    Mais Cameroun est suffisamment malin pour brouiller les pistes et laisser plusieurs interprétations. Car un conte de Fée, c’est pour les filles et les tapettes, c’est trop la honte pour les casquetteux…

    • Jack n’est pas « un peu con » : il a l’intelligence du cœur, celle-là même qui lui permettra d’ouvrir les yeux sur la beauté de Pandora et sur la Culture Na’Vi avant de lui ouvrir les portes d’un nouvel Eden bien plus rare que n’importe quel minerai : l’amour d’une indigène belle comme le jour et douce comme la nuit.

      Ho putain j’ai eu une absence de quelques secondes ; qu’est-ce qu’il s’est passé ?

      • A ben voilà, y a pas de mal a se lâcher et enlever sa carapace.
        Mais attention les contes de fées finissent parfois mal (sauf chez Disney), il y a toujours une morale… On verra la suite.

    • Faudra expliquer ça à certaines personnes que je connais en Caroline du Sud alors hein (je peux filer les adresses et tout). Au passage, faire un package aussi et expliquer que le serpent qui parle, le type qui a vécu dans un grand poisson, etc, enfin bref.

  28. pour le succès j’espère que tu parles d’Avatar car les autres histoires dont parle Tom sont nettement moins crédibles…leur scénario est assez mediocre

  29. Je suis sorti de ce film un peu sonné par le bruit et la couleur. Bon,il paraît que c’est ça un blockbuster.Mais je ressentais aussi un sentiment confus de déja-vu et une impression plus généralement désagréable dont je suis reconnaissant a mon critique préféré d’avoir inventorié cliniquement les causes ! Merci pour cette lecture jubilatoire. Il ne manque rien !

  30. Un grand bravo au vaillant Roudoudou qui résume bien toute ma consternation lors de la bataille finale !

    Autre petite incohérence (certes, elle est totalement négligeable par rapport à certaines aberrations du film) qui semble avoir échappé à l’odieux connard que vous êtes : essayez de faire faire du quasi surplace à une navette spatiale. Sisi, ce sera drôle.

    Je rappelle vaguement que si un avion vole, c’est grâce à sa vitesse, hein ! A fortiori pour une navette aussi énorme. Ou alors faut lui adapter des hélices dignes de 10 grocoptères. Ski n’est pas très rationnel soit dit en passant.

    • Elle a des systèmes antigravité et/ou des fusées de stabilisation. Ou bien elle est pilotée par Gérard Majax, ce qui est aussi une option valable.

    • Oserai je rappeler que la pierre recherchée a l’air d’avoir de vagues propriétés anti gravitationnelles. Donc si je devais l’exploiter, je l’utiliserais… hmmm voyons voir… La mettrais je dans des vaisseaux volants ou alors dans des sous bocks pour avoir des verres volants dans la main ? J’hésite…
      Donc la navette faisant du surplace pour peu qu’on considère la pierre magique pourquoi pas.
      Et M. OC, je suis d’accord avec votre analyse sauf pour la dernière bataille. Vous vous plaignez que les Na’Vi utilisent sans problème la radio alors que les Humains n’ont pas accès à leur technologie. Certes… sauf la radio, qu’ils utilisent.
      Pareil pour les troupes au sol, lors des relevés satellitaires, je crois me souvenir qu’ils savent qu’il y a des chevaux, et veulent en finir. Pour lutter au milieu d’une forêt, rien ne vaut l’infanterie. Quand à la charge des Na’vis, les Cosaques ou même tiens les Indiens (sans parler des fantassins pendant la Première Guerre Mondiale) l’ont fait avec plus ou moins de succès

  31. pour Clem…dans les années 60 il y avait un avion qui ressemblait à une aile delta(il etait noir) et qui faisait du sur place sans helices d helicoptère mais tu n étais peut-être pas encore né…

  32. Bonjour a tous, je me suis forcé a lire le résumé jusqu’à la fin car contrairement à nos différents amis ci-dessus j’ai trouvé ça d’une lourdeur incroyable …

    Premièrement comment peut-on faire une critique d’Avatar en l’ayant vu en 2D ?? C’est au delà du ridicule. Le concept du film est de faire évoluer une histoire « GRAND PUBLIC » dans un univers absolument magnifique. La 3D est l’élément principal autour duquel tout le film est articulé, à tout moment on peu sortir de l’histoire et admirer le décor.

    Je voudrais faire un point sur la notion grand public. Cameron voulait faire un film qui ferait rêver le plus grand nombre, enfants comme adultes. Faites regarder Avatar et Poncahontas a des enfants je pense que leur impression du film sera totalement opposée.

    Le Scénario pour plaire au plus grand nombre doit aussi rester simple.
    Les effets sont d’autant plus saisissant que la mise en scène est caricaturale (c’est la loi du cinéma et du théâtre).

    Evidement certains points irréalistes/incohérents/frustrants parsèment le films, mais ils font aussi parti de son succès.

    N’en déplaise a certain Avatar est l’un des « meilleurs » films jamais réalisé. Ainsi qu’une réalisation parfaite par rapport à son cahier des charges.

    • Comment ? Le scenario reste le même en 2D comme en 3D ?

      Si le cahier des charges prévoyait « une histoire à la con avec plein d’effets spéciaux », c’est réussi. Tiens, comme moult autres blockbusters critiqués en ces lieux. Qui irait s’intéresser au scénario de 2012 ?

      Enfin, racontés, plus précisément.

      • euh lol ? Un film est un ensemble de vecteurs et n’est pas composé que du scénario.

        Je répète que le but de Cameron était un film qui visait a faire rêver le plus grand nombre. Il a opté pour un scénario simpliste rempli d’archétypes a coté d’une mise en scène époustouflante.

        C’est le voyage 3D qui apporte la majeure partie du rêve en nous transportant dans un autre monde.

        C’est un choix qui marche, tant qu’on cherche pas absolument a rationaliser le film, et aussi probablement qu’on ne le visualise en 2D …

        Si vous n’arrivez pas à saisir cela je ne peux que vivement vous conseiller d’abandonner le cinéma grand public.

        Enfin si un blockbuster fonctionnait seuleument grace a sa com et a ses effets spéciaux ca se saurait. Il n’y aurait d’ailleurs pas autant de bouses cinématographiques (qui a dit Sin City ? lol).

        La vérité est ailleurs.

      • Que Cameron ait voulu faire rêver le plus grand nombre, c’est tout à son honneur, mais n’est-il pas possible d’écrire un scénario à la fois simple et cohérant ? Je pense que si.
        S’il n’y avait que le côté manichéen etc… ça passerait encore. Comme l’ont dit beaucoup d’autres, il existe déjà de nombreuses histoires dans le genre, pourtant très bonnes.
        Mais des incohérences comme le fait que le héros communique par « talky » dans une zone où toute communication est impossible, c’est carrément prendre le spectateur pour un con. En fait les communications sont impossibles juste quand ça arrange le scénariste.

        Ou alors, on peut faire tout et n’importe quoi dans les films ! Je vous écrit un scénario dans lequel le héros peut voler, sauf quand ça serait trop facile et que du coup il ne peut plus pour ajouter du suspens. Ca vous dit ?
        Quoi, Matrix l’a déjà fait ? :)

    • C’est étrange cette faculté qu’ont certaines personnes à considérer que le « grand public » doit automatiquement mettre ses neurones au repos pour apprécier une fiction.

      Cher T_Master, n’est-ce pas une preuve de mépris absolu envers la population que de leur faire croire qu’ils n’ont pas le niveau de regarder des bons films, de lire des bons livres, etc.

      Enfin… puisque vous trouvez cela tellement lol, mdr, ptdr…

  33. un grand merci pour T_Master…je croyais être la seule a avoir vraiment apprécié le film son raisonnement est le plus pertinent de tous ceux que j’ai lu..merci encore.

    • Des arguments simples mais efficaces : « C’est pas le but du film, le scenario »

      Non, heureusement. Et ça se voit.

      • Ni le scénario, ni le script, ni le développement des personnages, ni la teneur des dialogues, oh well,c’est vrai après tout, qui s’intéresse encore à ce genre de choses. Je savais que Michael Bay était un génie au fond. Tout comme Marc Dorcel tiens.

      • Ah ah, tiens marrant, j’ai un pote qui a fait le même rapprochement avec Marc Dorcel: on regarde pour les images, le reste on s’en fout :-D

      • On sait que le scénario est léger et incohérent, et c’est fait exprès !!!

        Désolé pour le copier/coller, mais j’ai la flemme de re-développer un argumentaire 3 lignes plus bas…

        « euh lol ? Un film est un ensemble de vecteurs et n’est pas composé que du scénario.

        Je répète que le but de Cameron était un film qui visait a faire rêver le plus grand nombre. Il a opté pour un scénario simpliste rempli d’archétypes a coté d’une mise en scène époustouflante.

        C’est le voyage 3D qui apporte la majeure partie du rêve en nous transportant dans un autre monde.

        C’est un choix qui marche, tant qu’on cherche pas absolument a rationaliser le film, et aussi probablement qu’on ne le visualise en 2D …

        Si vous n’arrivez pas à saisir cela je ne peux que vivement vous conseiller d’abandonner le cinéma grand public.

        Enfin si un blockbuster fonctionnait seuleument grace a sa com et a ses effets spéciaux ca se saurait. Il n’y aurait d’ailleurs pas autant de bouses cinématographiques (qui a dit Sin City ? lol).

        La vérité est ailleurs. »

        Un petit article qui s’accorde bien avec ma vision, http://www.lefigaro.fr/cinema/2010/01/16/03002-20100116ARTFIG00065–pourquoi-le-monde-entier-succombe-a-avatar-.php.

        Ne pas admettre ca et baver sur Avatar c’est un peu triste car c’est se couper d’un bon spectacle.

      • Un article du Figaro ?

        Nan mais si je critique les films mals écrits, c’est pas pour lire le Figaro derrière, non mais ho.

      • Je suis assez d’accord avec le Figaro sur l’universalité du film. Il est tellement plein de vide que tout le monde peut y trouver n’importe quoi…

        En fait, tout est dit dans ce « sans transiter par le filtre intellectuel ». Avant d’aller voir Avatar, il est nécessaire de visionner une ou deux émissions de tf1 afin de rendre son cerveau de téléspectateur humain disponible.

        Et ceux qui critiquent le film ne sont que des intellectuels bolchévisant mangeurs d’enfants.

  34. Ah ouai t’as super bien choisi ton pseudo toi. Quelle hargne!
    Il a vraiment du te tracasser ce « navet » pour que tu lui consacre un pavé pareil.
    Bonne masturbation cérébrale, moi je vais aller brasser du vide ailleurs.

  35. Très bonne critique. Bravo !
    Le coup des îles suspendues dans l’air me fait penser à la série animée (et au film) « Chasseurs de Dragons » beaucoup plus drôle et imaginative.
    Malgré tout Avatar est une belle « claque » graphique, et il ne faut pas chercher plus loin.
    Du gros blockbuster américain pour faire du fric et abrutir (voir conditionner) les pauvres crétins que nous sommes…

    • Ca marche d’ailleurs très bien.

      Je ne sais plus où en sont les bénéfices d’ailleurs, mais ça doit continuer de grimper à l’heure où j’écris ces lignes.

      • Et le DVD va sortir tôt ou tard ! Jackpot à tous les étages…
        Au fait Na’Vi = NAVI et la « navi » c’est pas l’armée américaine ? Hasard ou coïncidence ?
        USA = Union des Salopes Armées (d’après l’humoriste Dieudonet).

    • Merci Mr Connard, pour ce moment de rigolade… Je viens de découvrir ce super Blog grâce à un film plein de trous noirs… son scénario surtout.

      Au fait (revenons à Avatar – sorti il y a bien longtemps maintenant), rapport aux montagnes flottantes :
      ça ne gêne personne que ces grosses masses flottent et pas les personnages ?
      Sont elles gonflées à l’hélium… ? Et la gravité dans tout ça ?phénomène très aléatoire: apparemment ses lois ne sont pas les mêmes pour tous…
      (à mettre en parallèle avec les transmissions radios qui passent ou ne passent pas en fonction de son camp).
      La planète des Na’ vets serait elle en train de se désagréger ? des morceaux éparses , flottants ? heu ? et pas le reste ???ça passe dans « Chasseurs de Dragons » ou les mondes étranges des BD de Moebius…
      Si seulement la logique l’emportait sur le n’importe quoi « pourvu que ce soit blingbling »
      Du coup il suffirait de se laisser flotter dans l’étrange atmosphère de la planète Ibiza … et de se la jouer N Armstrong…

      Certes c’est beau visuellement … après ouh la !
      Le scénario ? Heu …? Bon – oui c’est de la science fiction (vont dire certains et c’est juste un divertissement & c’est du Cameron… pléonasme ) et donc oui peu faire n’importe quoi
      Mais bon : pas suffisant pour faire un bon film… Je constate que je ne suis pas seul à le penser
      Le seul qui trouve grâce à mes yeux c’est Terminator…
      Et vous, Cher O C? Lequel est il le plus supportable ? Titanic, Abyss, Terminator etc …?

  36. avatar et un film de divertissement tout publique baser sur un concepts visuel, j’en ai rien a f…tre que le scenario sois simple, que pocahontas se fasse revisiter, moi j aime.je vais pas ua ciné pour me faire un nœud au cerveau et me la péter devant un beaujolais au balto en me vantant d’être aller voir un film moldavo-serbo libanais sur les penser métaphysique d’un cocker scatophile
    cordialement

      • Il faut voir ce film comme un énorme fantasme. C’est un film qui parle aux tripes.
        Il n’aurait pas été difficile à Cameron de complexifier le scénario pour plaire aux intellos mais ça aurait nui au rêve car il aurait fallu placer des séquences d’explications pas toujours facile à comprendre. Et puis cela aurait réduit la cible (les intellos sont minoritaires). Après si on veut se prendre la tête, il y a d’autres œuvres pour ça.

      • Non il n’aurait pas été difficile de complexifier le scénario vu qu’on se trouve confronté ici au niveau zéro d’écriture. Sans parler encore une fois de script, de développement de personnages, de cohérences du récit, enfin de tout un tas de trucs qui font, normalement, la différence entre une cinématique de jeu vidéo et un film (et encore, n’importe quelle cinématique de Final Fantasy VII avec Aerith m’émeut plus que l’ensemble des scènes d’Avatar).
        Et sincèrement, il ne faut vraiment rien connaître au cinéma populaire, et avoir une vision assez triste de l’humanité, pour penser qu’on soit obligé de faire des films aussi simplistes à tous les niveaux d’écriture pour toucher le plus grand monde.
        Surtout quand on nous le présente comme une immersion sans précédent, une oeuvre révolutionnaire, l’aboutissement d’un projet de 10 ans et plus, etc ad nauseam..
        On est quand même bien loin de Leone et « Il était une fois en Amérique ».

        Au final: Cameron, c’est juste un Bay ou un Sommers version guimauve. A choisir, je préfère encore Bay qui assume totalement son côté nawak.

      • Si on avait fait un scénario plus complexe on aurait parasité le rêve.

        On aurait pu coller un clone de Hulot qui serait venu nous faire des prêchi-prêcha lourdingues (et là il se fait bouffer par une grosse bête, on aimerait bien des fois !), on aurait pu sortir des explications pseudo-scientifiques à la Star Trek (« les rochers volent car sous l’influence d’un champ magnétique, le minerai génère de l’anti-gravité ! »), on aurait pu montrer le caractère torturé du Colonel (« j’aime pas les sauvages car quand j’étais petit mon voisin était déguisé en indien et me tapait dessus »), on aurait pu montrer que Michelle Rodriguez bloque les sas de la base empêchant le colonel de les poursuivre…

        Non l’objectif du film c’est de mater du Na’vi (sont quand même super beau) et vivre l’expérience épique et sensuelle de Jake. La partie « humaine » de l’histoire n’est qu’un prétexte et n’a aucune importance en soi.
        Moi aussi au début j’ai été choqué par le SF / écolo simpliste du film. Mais j’ai compris que mon esprit critique me bloquait et qu’en fait c’est le rêve qui compte.

        De toutes façons JC vous emmerde, il ramasse le pognon, les oscars et tous.

      • Ce n’est pas comme si le rêve n’était pas déjà parasité par des scènes d’exposition à faire pleurer dans les écoles de cinéma tellement elles sont risibles.
        Et si la partie humaine était si inintéressante que ça, il aurait encore mieux valu la raccourcir encore plus. Si l’objectif était le rêve et Pandora, autant y aller dès le départ.
        Mais encore aurait-il fallu avoir le courage artistique et la talent de conteur pour le faire. Tel qu’il est, le film réussit l’exploit d’être superbement creux, tout en étant un fourre-tout d’inspirations (de repompages aussi) diverses et variés. Sur ce côté là, rien à dire, chapeau.

    • J’ai contacté mes mercenaires de l’ex-Yougoslavie.
      Tenez-vous prêt pour une petite virée dans les Balkans monsieur Pascal.

      Par ailleurs, cher jb7756 (les pseudos du Net me fascineront toujours), il est vrai que Cameron nous emmerde souvent au cinéma…

  37. Félicitation pour cette critique qui m’a bien fait rire.
    Le scénario d’avatar présente de grosses faiblesses et incohérences ( en plus d’être manichéen et convenu) mais j’ai l’impression que pas mal de gens s’en foutent, voulant un film qui en met plein la vue.
    La forme prédomine sur le fond dans le cinéma de consommation.

    • A votre service.

      Oui, effectivement, le tout étant de passer un « bon moment », et si la forme peut cacher le fond, alors beaucoup s’en amusent…

      Pourquoi pas. C’est comme coucher avec une top-modèle en fait.

  38. Ben je souhaite juste dire que moi j’ai adoré le film, je suis même un grand fan, j’ai lu ton explication en entier… Ça ne m’empêchera pas d’acheter le DVD.
    C’est sur que ca fait rigoler quand on parle de manière vulgaire. Donne moi le nom d’un film que tu aime pour que je m’amuse a en faire une analyse a faire plier de rire le premier venu. Pour les coïncidences, j’ai beaucoup d’explication raisonnées, mais il y a pour moi une grande erreur parmi d’autres minimes (ayant équivalent dans tout film existant):
    quand le dragon-ship se fait tirer dessus par la rebelle… elle fait péter un écran donc une vitre… 5 minutes après ils sont pas encore inconscient…

    J’aime bien lire les critiques même négatives, mais j’aime bien aussi quand elles sont écrite de manière sérieuse…
    ca ressemble un peut a un resultat de Putty-face, qui pourait faire rire a la vue du gas le plus austere…

    Essaye donc de réécrire tout ta critique sans être vulgaire parce que dire que les oiseaux resemble a des gros-poulets plutot qu’a des dynosaures, et la deesse n’est pas directement pour la protection de la nature, selon ton message, c’est elle meme la nature… Normal qu’elle veuille se proteger, parce qu’une nature voulant se suicider ou laisser tuer je connait pas.

      • Je me permet de vous corriger, ô dieu connard : vous n’êtes en aucun cas vulgaire, mais grossier.

        Vous appartenez à la race des seigneurs. Sachez tenir le rang qui est le vôtre, que diable !

  39. Quoi? Quelqu’un ose critiquer avatar?? Mais quel odieux connard! hihi
    Merci pour ton résumé du film qui m’a fait rire, je n’irais pas jusqu’à dire qu’avatar est une merde (c’est visuellement beau et ça repose le cerveau) mais niveau scenar’ y’a mieux! Je n’ai pas eu le temps de lire tous les commentaires, je vais donc peut-etre répeter ce que certains auront dejà dit mais tant pis, je fais ce que je veux parce que je suis méchante-pas-belle.
    Moi je n’ai pas compris pourquoi en 2154, alors que la technologie est au top du top, Monsieur Jake Sully se balade toujours en fauteuil roulant au lieu de se construire des jambes-robot.
    Je ne comprend pas pourquoi Jake, après des mois avec les Na’vi n’est pas foutu de faire une phrase dans leur langue, alors que les Na’vi parlent tous anglais super bien. Ils ont du les envoyer sur terre en échanage Erasmus…mmm… ou alors c’est juste qu’il aurait fallut tout sous-titrer et le spectateur américain n’est surement pas habitué, enfin bref…

    Ah Avatar c’est beau, le respect de l’environnement,la comunion avec la nature, blabla et le film génère des milliard de dollars. Pendant ce temps, à Haiti…juste un ptit milliard de dollars ça aiderait bien, non? Allez James Cameron, fait pas ton radin, montre nous que tu l’aimes la nature!

    Enfin les similarités avec Pocahontas sont évidentes voir les videos qui suivent :

    • Attention, ils l’expliquent :

      Jake n’a pas la thune pour se faire soigner les jambes (même que le Colonel Méchant lui promet de payer l’opération s’il lui obéit), ce qui signifie qu’en 2154, la sécurité sociale est devenu un mythe équivalent à celui de Nessie.

      Les Na’Vi ont une école tenue par les gentils scientifiques où ils apprennent l’anglais. Et Jake est nul en langues étrangères, c’est pour ça qu’il est marine et pas ambassadeur.

      Et Haïti, ils n’avaient qu’à être grands, bleus et kikinous, non mais.

  40. je ne sais pas si MR le grand conard a fait se poste car il vraiment pas aimé ce film ou pour nous faire réagir, si c’est pour le second cas, je dirais qu’il a parfaitement réussi, pour le premier, dommage. mais bon,…. chacun ses goûts et comme le dit si bien je sais plus qui,
    Sans la liberté de blâmer, point d’éloge possible
    mais a part le caractère dithyrambique de sa critique que je n’approuve pas, c’est vachement bien écrit :)

    • C’est bien aimable !
      D’ailleurs en ces lieux, suivant le même proverbe, des gens critiquent la critique avec raison.

  41. cher tout a fait vous!
    (cad dire odieux connard, c’est pas moi qui est choisi votre surnom, mais il vous va si bien)
    je m explique.
    j ai enfin fini par arriver au bout, de votre, selon moi, torche cul ou plus tot comme vous le dites tres bien, simple spoil soit : un résumé sans aucune analyse philosophique profonde.

    Pour VOTRE info: En anglais, le mot spoiler (du verbe to spoil qui signifie gâcher, abîmer). Il est en particulier employé pour désigner un document ou un texte qui dévoile tout ou partie de l’intrigue d’une œuvre et donc gâche le plaisir et la surprise de la personne de découvrir l’œuvre par elle-même (par exemple, un résumé qui raconte la mort d’un personnage principal d’un film). La banque de terminologie canadienne Termium propose l’équivalent français « rabat-joie ». Le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française propose « gâcheur »

    quand j ai vu ce mot je me suis dit ha clique sur précédente t es tombé sur une page de merde,

    et VLAN dans la gueule pas loupé de la grosse merde un résumé de avatar comme si c etait un rambo

    tu vois moi aussi je suis fort au jeu de decouvir l avenir avec un tout petit indice

    je suis entrain de me dire que le temps que je passe a t ecrire est inutile car j ai comme l impression que mes qqes précédents mots auront deja suffit a te donner l envie de me censuré, car selon moi, tu es incapable de te remettre en question du fait que tu es un gros matcho, qui se croit philosophe.
    soit une opposition total en une seule personne, donc conseil reste matcho va joué a la baballe et prevoir des résultat de foot en buvant t a bierre devant la tv et arrette de poster de la merde sur ton site pourri,
    qui’j espère ne te prend pas trop de ton temps. Car Le cas contraire j’en serai navré pour toi biensur!

    en tous cas pour ma part ca m a vraiment faire perdre du temps de le lire et du coups je me venge en te disant tes 4 verités ca me soulage c con mais c simple ca tu peux donc comprendre

    j aurai une seule reflexion avatar
    au pluriel, comme tu l a ecrit donc, je cite
    « Et Jake a un peu de mal à se faire accepter (les Na’Vi sentent à un kilomètres les « marcheurs de rêves« , les avatars quoi) »
    ca a pas de sens

    Avatars au pluriel est un synonyme de mésaventures ou malheurs ce qui m est arrivé en te lisant.
    Et n’a donc pas la signification choisi par le réalisateur, que tu critique sans même essayer de le comprendre.

    Je vais essayer maintenant en 3 lignes de t ouvrir les yeux,
    lis et réfléchis ensuite
    au lieu de me répondre a chaud énerver, ou de me censuré bêtement pour m oublier

    tous le film fait référence a l’hindouisme, a commencé par le titre Avatar qui signifie :
    Dans l’hindouisme, un avatar (अवतार, avatâra, en sanskrit « descente », au sens de « descente du ciel ») est l’incarnation d’une divinité sur terre, en réponse à un besoin de l’humanité.
    « Pour la sauvegarde du bien, pour la destruction du mal et pour le rétablissement de la loi éternelle, je m’incarne d’âge en âge. » (IV, 8).
    Les enseignements d’un avatar, correctement appréhendés et graduellement mis en pratique par l’humanité, élargissent sa compréhension du sens de la vie et contribuent à son avancement sur le chemin de l’évolution.

    Mon commentaire et Ca devrait te suffir pour comprendre pourquoi il a mis 10 ans a trouver le bons héros et le bons scénario, pour faire comprendre a des gens plus intelligents que toi que le monde (les states et autres …) fait fausse route en épuisant la planetes de leur ressources, pour vivres dans le luxe, plutot que simplement en osmose avec la nature et avec soi meme,
    Pour le script et la 3d c’est pour amusé les gens,
    Ceux qui on autres chose a faire que de spoiler le 7eme arts, mais sur ce comme tu Excel dans ce domaine, je te souhaite bonne route, et aussi,
    j espere qu un jour t enlèvera tes œillère 2d et que t ‘enfilera des lunettes 3d pour vivre la vie du bon coté

    ton surnom pourrait alors signifier l inverse soit donc une personne ironique qui aime déplaire pour faire passer son message.
    J aimerai tellement que tu pense simplement l inverse de se que tu écris bye

    • Je voulais répondre, et puis en faisant mon loto foot j’ai renversé ma bière sur le clavier de mon ordinateur. J’essaie d’essuyer le tout avec mon t-shirt Johnny et je reviens.

    • Il aurait été véritablement dommage que ce commentaire soit censuré, comme le craignait son auteur. C’est une oeuvre d’art à lui tout seul.

    • Ah mais je ne permet pas. Rambo (je me suis arrêté au 1) est un film avec un vrai scénario et qui porteur d’un message.
      Ne pas aimer Rambo pourquoi pas, mais il n’empêche que l’histoire est plus originale que celle de ce soldat xénophile et le film plus engagé faisant une critique de l’Amérique en pleine guerre froide, tandis que le film se déroulant chez les bouseux bleus surfe sur la vague écolo/retour à la nature.

  42. la forme peut cacher le fond!
    vous rendez vous comptes de ce que vous ecrivez??????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

    oui
    la forme c’est pour un public de base
    (peut etre 1 ou 2ans de travail et des sous beaucoups trop de sous certes)

    le fond mais vous le voyez méme pas le fond
    vous par contre la en continuant a écrire n imps vous allez vraiment le toucher le fond

    le fond il etait qd meme pas compliquer a comprendre du tout il y est allez doucement james la
    il voulai pas laisser qq un sur le carreaux mais la g l impression que sur tous les post qui suivent le resumé que connnard a fait y en a ptetre que 5 qui on vu autres choses que de la 3d et des detail de merde insignifiant lié au script on s en balance du script il l a pondu en 2 semaines, y s en fou james de savoir si la bouteilles d eau etait dans la main droite ou dans la main gauche de l acteur lui ce qui veu c est faire passer au plus grand nombre ca vision de la course au petrole de la course a l armement.
    moi je connaissai rien de ce realisateur mais apres avoir vu avatar je sais qu il est boudhiste qu il est contre bush contre la course a l arme nucleair et ca c est de l art c est pas la forme qui compte c est les iddées qui fait passer

    bref vous pour certain vous etes loin d etre des artistes

    desolé pour toutes ces critique je ne suis personnes pour vou_s jugée et je m en excuse d ailleurs

    parlez pas si vous reflechissez pas un peu avant

    oseriez vous critiquer un musicausse alors que vous avez aucune culture musical
    non en tous cas j espere
    un artiste aujourd hui c qq un qui a des references diverse il les connectent toute pour en faire sa propre toile vous connaissez rien de la vie de james comment faites vous pour le critiquer vous ne connaissez pas une seule de ces références

    Que pensez-vous ? Du fait que, selon moi dans la vie, :

     » Il y a malheureusement, Mille et une manières de dire la même chose, Et que, en plus de cela, il y a Mille et une personnes uniques pour les entendre! »

    Personnellement, je pense simplement, que le jeu de la vie, :  » C’est très simplement, De trouver la bonne manière, pour la bonne personne !  »

    Moi j’ai 2 choses à dire: C’est un Art, que d’utiliser le Don de la Parole ? Et, Tout simplement, les Reines du Monde devraient plutôt être tenues par des Poètes … ? que par des c… !!! On eviterai ptetre des gros problemes comme ca

    Link Peace bye

    • Vous avez tout à fait raison de critiquer ; par ailleurs, vous m’avez ouvert les yeux. Je vais devenir boudhiste, ne pas aimer Bush et être contre l’arme nucléaire.

      Et prendre le nom de Monsieur de La Palisse.

    • Mais comment se fait-il que vous connaissiez si bien « James », cher Inconnu endurci ?

      La seconde partie de votre pseudonyme semble être une piste sur la relation qui vous unit à ce grand artiste…

      • Ah mais il continuait ici, hihihi, vraiment formidable.
        Vous êtes trop gentil pour un Odieux Connard à mon goût, de vous contenter d’une réponse si douce.

    • Je n’avais pas vu la suite non plus, malheur à moi.

      C’est vrai, quel altermondialiste engagé ce Cameron. Il projette même de sortir une suite à la belle verte.

  43. Juste quelques mots en vrac.

    Avatar, je ne l’ai pas vu et je n’ai pas eu envie de le voir, j’ai une tendance naturelle à me hérisser face aux films trop promotionnés et dont j’entends dire partout qu’ils sont « troooop biiiiien ! » (à tort ou à raison, selon les films), et ce d’autant plus que des lunettes, j’en porte au quotidien et que je n’avais pas envie d’offrir une partie de la peau de mon fessier pour pouvoir en mettre deux paires d’un coup (ah-ah-ah, oui, j’aime bien les blagues un peu nulles). Donc tout ça pour dire qu’Avatar bah… oui, allez, on va le dire comme ça, je m’en tape un peu les noisettes.

    J’ai beaucoup aimé les comparaisons entre scénarii, et à vrai dire, ce genre de critiques me font toujours rire, donc même sans avoir vu le fameux sujet de discorde, j’ai tout à fait apprécié.

    J’ai un peu de mal à comprendre ceux qui s’enflamment au contact de cet article et le prennent pour une attaque directe contre le principe de ce film alors qu’il ne s’agit que d’un point de vue sarcastique sur la question, d’autant plus que le connard en question précise tout de même qu’il préfère l’histoire aux images. Ceux qui préfèrent les images bah… préfèrent les images (hé oui, je suis très logique aussi), pas de quoi en faire tout un plat.

    Oh et, petite chose toute féminine, j’en conviens, mais j’ai trouvé particulièrement savoureuse et croustillante la comparaison entre la préférence pour la forme plutôt que le fond au fait de coucher avec un top model.

    Et pour finir? Rien de plus, je viens de découvrir le blog, je vais aller lire encore un peu en espérant m’endormir avec le sourire.

  44. Extrait du rapport de la commission 42 sur l’affaire Pandora, suite aux allégations de Mr Connard au congrès :

    Point introductif : Il convient de rappeler que dans sa motion 999, l’assemblée des nations unis a déclarée se foutre totalement de Pandora, d’où l’absence de toute autorité étatique et de toute colonie autre que celle de la compagnie sur cette planète.

    Point 1: Devant l’étude du contrat d’exploitation et des déclarations des parties prenantes, il ressort que le Colonel Méchant avait la charge d’une troupe de mercenaires, dont la seule mission était de protéger l’exploitation minière et dont le financement dépendait donc du bon vouloir de la compagnie.

    Point 2 : Il ressort du point un que malgré sa frustration profonde et son envie irrésistible de casser du Na’vi, visible par le fait que malgré sa position de commandant il sorte régulièrement en armure mobile pour patrouiller, comme ça juste pour le plaisir de se mettre en danger, le colonel Méchant ne pouvait faire ce qu’il voulait avec ses troupes.

    Point 23 : Il apparait que le colonel Méchant avant sans doute depuis longtemps l’envie et le désir pressant d’espionner les Na’vi, mais ne disposant pas d’espion capable de rester en apnée plus de six minutes, l’envoie d’émissaire peint en bleu se révéla totalement improductif.

    Point 42 : Concernant les faits rapportés par le caporal Roudoudou, qui aurait prévenu le colonel méchant de l’inanité de son attaque, la présente commission soumet plusieurs observations :

    1-Pourquoi, au nom du ciel, une expédition d’exploitation minière aurait importée depuis la terre du matériel militaire lourd comme des satellites largueur d’engin ou des missiles longues portées? (rappelons que la présence du grocoptère fut officiellement expliqué par la nécessité de transporter la réserve de bière durant les opérations de repérage.)

    2-Grâce à ses incroyables talents de divinations, ou peut être parce que son employeur hésitait la veille à tuer une centaine d’autochtones, le colonel méchant savait qu’il aurait du mal à justifié le massacre de plusieurs milliers de Na’vi, ce qui explique son discours sur la menace impensable que présente des pouilleux à dos de cheval et de poulet volant sur une base hermétique et blindée, protégée par un nombre conséquent d’hélicoptères de combat.
    De cela il découle la nécessité de lancer un assaut terrestre pour protéger la base, afin de forcer les troupes au sol Na’vi à foncer comme des demeurés sur une ligne de front et de se faire tirer comme des lapins. Notons au passage que cette tactique fut couronnée de succès, les Na’vi n’ayant effectivement pas plus de sens tactique qu’un gorille en rut.

    3-Enfin le point le plus important, concernant l’utilisation de la navette en guise de bombardier, durant un vol à basse altitude.
    Si on admet que le grocoptere était déjà plein de troupes mécanisées, on comprend pourquoi le colonel méchant n’a pas voulu charger des palettes de défoliants aux cotés de combattants armés, une balle perdue est si vite arrivée et de toute façon il n’y avait pas de place.
    En outre, au regard du caractère relativement primitif du système de largage (on ouvre la porte et des soldats poussent la palette de défoliants), on peut donc en déduire que la précision d’un tel procédé est toute relative, ce qui explique que la lancer depuis la stratosphère reviendrai à essayer de sauter depuis le plongeoir olympique dans une bassine.

    4-Pour finir, la commission rappelle que toute cette opération n’avait pas pour but d’éradiquer la race des Na’vi, mais d’être une campagne de « terreur » contre un adversaire qui était censément capable « de faire tomber le périmètre sous son contrôle », allégation certes ridicule mais qui passe bien auprès des actionnaires, ce qui explique en grande partie pourquoi le colonel méchant a adopté une formation de combat qui le mettait en danger. Le terme de danger est ici sujet à caution, vu que l’attaque généralisée de toutes les troupes Navi n’a détruit que quelques patrouilleurs et tuer environ une dizaine de soldat, alors qu’en face ils se sont tous fait décimer comme des merdes.
    De ce point de vue, la tactique du Colonel Méchant était tout à fait valable, son échec ne venant que du fait, au demeurant très rare, que la planète ait envoyée des hordes d’animaux affronter les forces humaines, une situation que l’on croise rarement en campagne.

    Conclusion : Au vu de ses travaux, la commission propose la réhabilitation à titre posthume du Colonel Méchant, qui malgré sa tendance naturelle à la violence et sa coupe de cheveux trop règlementaire, s’est conduit normalement dans l’exercice de ses fonctions de commandant d’une troupe de mercenaires défendant une exploitation minière.

  45. alors autant ton analyse de percy jackson est juste (bien qu’elle ne sert à rien, puisque ce film se parodie lui-même).
    Autant là, je ne suis pas d’accord. Sur le fond c’est pas un scénario de folie, mais reste bien mené (bien que largement inspiré de Dunes).
    On se laisse entrainer dans l’univers, dans l’histoire, et même si on sait comment ça va finir, j’ai trouvé cela très vertigineux.

    Le seul bémol c’est ce putain de gros méchant qui nous fait sortir de l’histoire.

    Donc au final je te trouve un peu dur. Parce que c’est pas si mal.

    • Je ne pense pas qu’odieuxconnard remette en question ce que tu dis, mais il met le doigt sur des « détails » du film qui sont assez énormes quand même !

      Parce que justement, le film fonctionne certes (parce qu’on est habitués à ces recettes), mais sans surprendre à aucun moment (il copie tout un peu partout, un peu de SF, un peu de Fantasy, etc…).
      L’univers qu’il a créé est bien, graphiquement c’est joli, mais le scénario reste franchement très très classique.

  46. J’adore !
    Même si tu sembles ne faire des chroniques que sur les nouvelles sorties, je rêverais de lire une de tes chroniques sur « Le Seigneur des Anneaux » (que j’adore) ou « Matrix ».

    • Je n’en fais pas forcément sur des nouvelles, mais il est vrai que le cinéma me donne des occasions régulières de ne pas me priver.

      Vos deux films par contre seraient… disons… de grandes ressources !

  47. Ce qui est remarquable, c’est que ce film résiste à votre critique, malgré votre style ravageur.

    Au final, ce résumé des évènements se révèle plutôt riche pour un scénario « attendu/simpliste » et les critiques qui sont apportées peuvent être relativisées.

    Excepté vos exagération abusives (cf. Commission 42, cynisme sur les mises en place scénaristiques (gropoulet), les noms parodiés etc…), les quelques passes trop classiques (J. qui croit faire peur au monstre), j’ai pu constater que votre principale critique est le caractère improbable et manichéen de l’histoire.

    Mon avis est que cela n’a rien d’un défaut. En effet, ce film est fait pour faire rêver et voyager. Mission réussie pour ma part puisque je me suis évadé dans ce monde utopique où « la nature est reliée par des ports USB » pendant les 2h42 sans voir le temps passer. Epargnez moi donc les « Mais quelle coïncidence ! » & co, je ne souhaite en aucun cas regarder une étude rigoureuse de l’évolution des rapports entre envahisseurs/autochtones, ni la rencontre entre J. et une ratée Navi ; je ne souhaite pas non plus que le réalisateur s’enferme dans des contraintes quelconque sous l’égide de la cohérence dans des détails ridicules (talkie walkie dans la zone de communication,…).
    Je suis là pour apprécier une histoire exceptionnelle. Ce film propose une utopie écologique, un monde merveilleux (le cynisme concernant les lumières la nuit est assez incroyable), une aventure et des personnages exceptionnels tout en restant humains. L’immersion est totale puisqu’elle est servie par une réalisation impeccable. Le tout se suit bien car teinté d’humour et de légèreté tout en abordant des thèmes qui font réfléchir sur notre société (pouvoir potentiel de l’argent, mépris de la nature, arrogance de l’homme) sans être sentencieux puisque le film présente justement ce rêve de monde et la bonté de l’homme via plusieurs personnages.

    Au final, j’oublie sans peine les certains aspects blockbuster de ce film (j’ai moi aussi été navré par l’inévitable bataille finale Colonel Méchant/J.) pour tout ce qu’il offre par ailleurs.
    A la sortie de la salle, dans une quelconque ligne du RER parisien, Pandora me manquait terriblement.

    • Oui enfin, le gentil qui s’infiltre et tombe amoureux, la gentille qui se sent trahie mais surmonte les différences culturelles, le colonel méchant, la prophétie qui se réalise…

      Moui, pour l’aspect « exceptionnel », autant les effets spéciaux & co ne m’ont pas déçu, autant l’histoire m’a paru légère.

      Après, chacun ses attentes. Pandora ne trouvera probablement pas sa place dans ma collection.

  48. Excellent :)

    Moi ce qui m’a choqué et que tu n’as pas précisé c’est qu’avec un arc et des flèches on peux faire cracher un super hélicoptère de la mort qui tue à 4 hélices en tirant une flèche qui tue le pilote et par conséquent brise le coque-pite.
    Apparemment avec le temps ils ont oublié qu’on mettait du verre pare-balles sur les hélico…
    ( C’est la crise, on fait des hélico moins chère mais de moins bonne qualité )

    Autre remarque, le feu c’est beau mais ca ne consomme pas d’oxygène ?
    Bon je laisse le bénéfice du doute, on va dire qu’il y a de l’oxygène et un autre gaz toxique pour nous sur pandora…

  49. le truc qui me fait le plus halluciné c’est surtout que tout le monde dit « ouis le scenar est nul mais ouah qu’est-ce que c’est beau ». Alors je dis NON, une pauvre foret avec trois saloperies brillantes, 4 betes en plastique moches comme des jouets et 3 bouts de montagnes qui flottent, si vous acceptez de vous faire refourguer ca comme une magnificience cinematographique, c’est que le seul truc de qualité dans avatar, c’est bien la machine marketing.

  50. Un odieux connard Dit: r r

    28 février 2010 at 21:46
    Bon, je vais en causer avec mon avocat.

    bon déjà ce n’est pas français…on dit « je vais en parler à mon avocat »
    donc comment être étonnée d’entendre de telles inepties.
    si vous n’aimez pas,n’en dégoutez pas les autres,allez donc voir des films avec louis de funès,là vous aurez de quoi critiquer…

  51. J’avoue ne pas avoir lu l’intégralité des commentaires:

    J’en retiens cependant que:
    certains lecteurs n’ont pas compris qu’il s’agit d’un blog critique, pas forcément objectif, et qui met en exergue les lacunes scénaristiques et autres, avec un humour à l’acide. Là, on aime ou on aime pas. J’adore, les autres n’ont qu’à changer de fenêtre Internet explorer ou mieux, passer à mozilla (les puristes sont déjà sur Mac).

    Ha ha, une petite remarque qui n’a pas été relevée et n’a probablement intéressée personne sauf moi qui ai été obsédée par ce détail tout au long du film: la grosse planète dans le fond, celle qu’on voit dans un plan sur deux… Elle à rien à foutre là. Auncun intérêt au niveau du scénario, et surtout aucune réalité scientifique (trop grosse trop proche).

    ok, je sors, mais on ne me fera pas taire et on ne m’empêchera pas d’utiliser mes neurones même pendant un film de James Cameron.

  52. Vous ete juste une bande de con qui essaye de humilier ce magnifique film en disan des conneries!Aller vous faire foudre gros merdeux!

  53. Je me marre en lisant les commentaires super agressifs de défenseurs du film tout étonnés du genre : « Odieux connard,vous êtes vraiment un salaud de vous en prendre à ce film, comment pouvez vous ? »
    Hey, les gens ! Je sais pas si vous avez remarqué mais il me semble que ce blog est un blog de critiques. Si vous cherchez une description positive du film vous n’avez pas tapé la bonne adresse.

    Passons à présent au film.
    Ce qui m’a le plus choqué dans le scénario c’est que c’est celui de Pocahontas. Si encore les scénaristes avaient seulement piqué quelques idées par-ci par là je dis pas mais là c’est carrément du plagiat. Et ça a pas l’air de gêner grand monde.

    Quant aux personnes qui tiennent un discours du genre : « Heureusement que le scénario du film n’est pas plus élaboré, nous serions passé à côté des belles images », si quelques rebondissements et imprévus suffisent à vous perdre complétement c’est que vous êtes vite saturés.

  54. Je suis arrivée ici en suivant le lien d’un autre blog…
    J’ai bien ri.
    C’est drôle et pas méchant, après tout, le scénar du Kid ou de Les Enfants du Paradis, ce n’est pas non plus Guerre et Paix, et, même si j’imagine bien que visuellement, Avatar est très beau, c’est rafraichissant de voir que tout le monde ne croit pas que Cameron est un visionnaire. Parce que c’est ça qui me gêne,quand un beau film devient pour ses fans un manifeste philosophique.

    • Tout au plus un gros galopin.

      Et que diraient les Na’Vis s’ils vous entendaient, hmmm ?

  55. Du fond du coeur, M.Odieux Connard, je vous remercie : nous avons vu le même film ! Je me sens bien moins seule, même si je ne suis qu’une Licorne ponctuelle et démaquillée qui n’existe que dans les livres (cf. votre fabuleux article sur la presse masculine ^^) !

    Histoire d’en remettre une petite couche, il ne vous aura pas non plus échappé que malgré la quantité de fric investie dans les Avatars, nos gentils scientifiques n’ont pas pensé à y inclure une puce GPS histoire de pas les perdre dans la forêt. Ah mais non, les communications passent pas, de toutes façons…

  56. odieux conard tes *un brigand* qui *ne mérite pas tant d’amour*

    NdOC : Ho, les vilaines grossièretés !

  57. Étant fan de ce film, car il y a peu de blockburster de ce calibre qui distille leur amer message « vous êtes des merde irrecyclables » sous une couche d’onctueux effets spéciaux -ah, ce fameux dialogue dans i-robot « savez vous écrire des symphonies etc… ? _ Non, et vous ? »- bref, j’ai été mort de rire pendant la lecture de votre article car en effet, ce genre de film n’est jamais très abouti à ce niveau là.

    Par contre, ne prenez pas trop vos critiques au sérieux, car on peut plaider le H.S. : le cheminement est cinématographique et la logique est symbolique. Ça peut faire peur, j’en conviens.

  58. Et n’oublions pas la morale du film : il faut être proche de la nature, être gentil avec les ragondins et tout et tout ; mais quand même pour réussir dans la vie (ex : capturer le gros poulet), vaut mieux être un marine trisomique bien entraîné pour la guerre qu’un bon petit indigène…

  59. – quand une minuscule méduse volante vient se poser sur la « flêche ». Voyant cela comme un signe, elle « débande » aussitôt. –

    Neytiri est un trans? Ces deux phrases ont un sens double.

  60. Ce commentaire vient probablement trop tard après la parution de l’article qui l’a inspiré, c’est tout à fait normal, j’ai découvert ce merveilleux blog que trop tard mais je le parcours maintenant dans son intégralité avec délectation.
    Maintenant que j’ai fini d’appliquer ma langue sur le doux postérieur de l’auteur, place au commentaire en lui-même.
    Plutôt qu’ajouter un avis supplémentaire sur le scénario (De toute façon le film je l’ai pas vu, je peux pas en juger) je souhaite réagir aux commentaires qui affirment qu’Avatar prend tout son sens si on le regarde en 3D. Très bien et sinon en plus je doit l’écouter avec quel sono: un 5.1 surround? Par là je veux dire qu’un film n’est bien que quand on le regarde dans certaines conditions ? (Enfin j’en suis sur qu’avec 3 grammes d’alcool par litre de sang, le moindre navet doit être génial). De plus n’aimant pas beaucoup aller au cinéma par peur de me faire escroquer pour voir un film foireux, je visionne les films devant mon écran HD(vieux d’un an donc forcément dépassé) certes mais en bonne vieille 2D, il faut dont que j’investisse dans un superbe écran 3D à plusieurs milliers d’euros pour que d’une pierre deux coups, je soit à la page et puisse profiter du film? Je remarque qu’à ce stade je peux disserter sur l’utilité d’être systématiquement à la pointe de la technologie ou sur le fait que la vraie culture n’est accessible qu’à ceux qui en ont les moyens. Mais ce n’est pas mon but même si je serais heureux de lancer deux débats très intéressants. Je veux plutôt dire que des films en 2D, il y’en a des meilleurs qu’Avatar et que c’est pas l’utilisation de la 3D qui va rendre un navet intéressant. Pour moi la 3D est juste un argument commercial au même titre qu’une scène de sexe un peu trop osée. Pour preuve la technologie ça fait bien 10 ans que ça existe et qu’avant ça restait restreint à une attraction pour parc de loisirs (D’ailleurs mon premier contact avec un film 3D c’était dans un parc d’attractions allemand en 2003, soit bien avant Avatar) mais qu’on s’est aperçu que ça faisait venir le pigeon…euh pardon le cinéphile. Je crois que je vais continuer à regarder des films sur mon écran de merde car c’est bien connu c’est pas l’emballage qui fait la qualité du produit.
    Cordialement

  61. « (lui monter ses muscles huilés) » ?
    Monsieur Connard vous faites montre d’une petite étourderie, certainement due aux pensées obscènes qui traversaient votre esprit lors de la rédaction de cette phrase.

    Concernant ce film, je retiendrais trois citations pour le moins cultes :
    « Je ne comprends pas que ces traitres d’écolos aient droit à un steak »
    « Il y a rien de tel que le feu pour bien nettoyer »
    « Ils n’ont pas fumé que de la moquette là-haut »

    Un régal !

  62. Bravo et encore bravo. Je n’ai pas votre éloquence, monsieur Connard, pour disserter ainsi sur le contenu des navets. Et en ceci, vous êtes vraiment très fort ! Je découvre moi aussi votre blog et je le parcours chaque soir, à petite dose, pour en profiter au maximum. Merci d’accomplir l’exploit de nous faire rire (sans vous prendre au sérieux) surtout en ces temps de crise !!

  63. J’ai moi aussi vu la bête, et, en effet, ce n’est pas fameux. Et encore, j’ai de la chance d’être encore ici pour témoigner : quand, au sortir du cinéma, annonçant tout de go, avec ma délicatesse légendaire, « Mais quelle daube, ce film ! » en riant quand même, je l’avoue, à sa débilité consternante, à sa morale à la fois inexistante et absurde quand on regarde qui l’a produit, et aux talents inexistants des acteurs principaux, j’ai cru me que j’allais me faire lyncher. Heureusement, j’en ai réchappé de justesse.
    Mais vraiment, un chef-d’œuvre, ce film ! Vu dans une petite salle à la campagne, volume pendant 3 heures au maximum (migraine mémorable en résultant), pensant avec douleur, enfoncée dans le piège, qu’il aurait été passable avec deux heures et demi en moins, et voyant avec horreur que les deux personnages passables (Trudy pour sa silhouette … mémorable et Grace pour son franc-parler), pleurant à moitié de rire et à moitié de honte pour eux pendant la scène du … (mais qu’était-ce ?) de l’espèce de communion avec .. euh … l’esprit de la terre (?), le film m’a laissé un arrière-goût de salle de torture mêlé à une rigolade légère.
    Merci, James Cameron.
    A part ça, le film était super.
    A quand le prochain ?

    Ceci étant dit, merci de cet article incisif et décapant comme tu sais les faire ( et les faire aimer et/ou détester ). Merci pour ton style incomparable et espérons que James aie la bonne idée de se mettre à la retraire ou de consulter !

    Sur ce,

    Amicalement,

    Une représentante de la race féminine si souvent bafouée sur ce blog.

  64. Excellent, cet article =)

    J’ai personnellement trouvé ce film très casse gueule aussi, déjà parce que le scénario qui a 15 ans de retard ( l’écologique S-F… mh…) envoie pas du paté et vous l’avez bien résumé dans le petit rappel des autres films de luc bess… James Cameron, pardon. On pourrait en faire un logiciel automatique de création de scénario, hé
    Casse gueule également parce qu’on en prend ptet plein les mirettes mais j’ai envie de dire stop là.
    la beauté visuelle d’un film, ok, j’étudie l’animation 2D et le graphisme alors c’est un peu mon rayon, mais fait pas déconner.
    James Cameron a juste prouvé qu’aujourd’hui la 3D peut tout faire aussi bien que du vrai, si ce n’est même plus bleu et brillant. Bref, ok. Et ensuite ? Ca m’impressionne pas. Y’a pas de recherche graphique. C’est juste l’intensité des blancs et couleurs qui est augmenté et ca donne l’impression que c’est hyper beau. Mais ca veut pas dire que y’a une intention artistique particulière. De plus les créatures sont juste un mix entre deux animaux en leur rajoutant une paire de bras/de pattes et un port usb. Voilà pour l’originalité d’une planète extraterrestre. L’écosysteme ? De what ? Connais pas. On est des militaires, nous, on s’évanouit pas parce qu’on sort des dents très fort quand on reste plus de deux minutes sur Pandora sans un masque.

    En conclusion :

    La fond est bien entendu ce que vous avez dit dans l’article. Et pour ce qui est de la forme, franchement, si c’est pas juste de la démo graphique pour faire genre on sait faire du beau, je me demande bien ce que c’est. Ah oui. C’est en 3D. Donc forcément c’est encore plus jouli tout plein.

    ( prenons une femme bien roulée, sexy mais conne comme un balai. A moins de pas espérer en tirer plus qu’une satisfaction disons visuelle sur une heure ou deux, je vois pas ce que je pourrai en faire une fois passé ce temps là. Et sera vite oubliée. )

    Sur ce, bonne continuation, et continuez d’être un odieux connard, sacrebleu !

  65. Je n’ai pas le courage de lire tous les commentaires pour vérifier que cela n’a pas été dit…

    Mais c’est tout de même bizarre que tous les animaux de Pandora terrestres soient quadrupèdes, sauf les Na’vi.
    Mais…mais enfin…? Encore une curiosité de l’évolution animale sans doutes? Surtout que leur port firewire biologique montre bien qu’ils proviennent tous d’une espèce commune.

    Ah, et les méduses déléguées par la déesse Brigitte sont sensées être des graines du fameux arbre sacré. Qui se posent un peu n’importe où et semblent douées d’une certains intelligence. Mais il n’existe qu’un arbre. Il faudra attendre la prochaine mutation naturelle pour trouver mieux en matière de reproduction.

    Les oiseaux pilotés par les Na’vi semblent se garer au dessus de l’arbre, en attendant toute la journée si il le faut qu’on aie besoin d’eux (du moins dans le film, à chaque fois qu’on les appelle, ils sont là). Les Na’vi auraient ils le même respect de la nature qu’un vulgaire écologiste qui mange bio mais roule en 4X4 ?

    Au milieu du fameux vortex, une mystérieuse force semble faire flotter des rochers qui doivent peser un bon millier de tonnes. Mais un hélicoptère peut y voler calmement, et même y larguer des bombes sans se retrouver projeté en pièces détachées aux limites de l’atmosphère. Mieux: à un moment il m’a semblé voir couler de l’eau dans le vide… Qui provenait sûrement d’une nappe phréatique toujours approvisionnées, car comme on le voit dans le film, c’est une zone dans laquelle il pleut tous les jours.

  66. Bon, j’ai trois plombes de retard, com’ d’hab’…

    Je vais passer sur les faiblesses du scénario, étant donner qu’un connard s’en est déjà charger.

    Moi, ce qui m’étonne, c’est que finalement, peu de gens semblent avoir été pris de nausées passagères (ou pas) devant le fait que ces abrutis d’indigènes, incapables de se sauver eux-mêmes, ne puissent être sauvé que par le providentiel homme blanc, à la fois leur Némésis est leur Jesusss-like. Sully n’aurait pas pu être un simple troufion prenant fait et cause pour les schtroumpfs, les aidant à foutre la base en l’air sous le poids du nombre… ??? Non. pas possible. Spectateur moyen pas capable s’identifier à étrangers. Étrangers est étrange. Pas bien !

    Quant aux visuels… si techniquement c’est torché, les concepteurs et les designers montrent toutes leurs limites : aucune imagination ! Bordel, tout ce qu’on voit ce sont des loups à 6 pattes, des rhinocéros à tête de marteau (avec 6 pattes), des bonobos bleus (avec 6 pattes !!)… la faune est à chier ! Sincèrement, du fond de mon duodénum, je vous le dit.
    passons aux navis : des humanoïdes de 3 mètre, bleu et avec un vague air félin…énorme. Mais où vont-ils chercher tout ça ?! Des milliards d’années d’évolution à des milliards (j’aime bien ce mot) de Km de la terre pour aboutir à la même chose en bleu et en plus grand, avec un museau de tigre et une queue (qui sert à rien, ces êtres sont bipèdes)… triste.
    Bon, suivant !

    La flore est un peu plus réussi, visuellement c’est joulie, bien que là encore, se taper 4 années lumières, rejoindre Alpha centauri (d’ailleurs, Alpha centauri est une binaire, si on tient pas compte de Proxima, D’où une question : y-a-til deux soleil dans le ciel de Pandora (très recherché, le nom lulz))
    rejoindre A. Centauri donc pour voir des palmiers et des fougères dont la seule différence avec ceux de la terre est leur capacité à émettre de la lumière… Bref Pandora est le cauchemar des xeno-biologistes, un truc a vous ruiner vos rêves d’enfant.
    Encore un truc, Ce monde orbite autour d’une géante gazeuse (bleue… merci le méthane !) : cependant, aucune allusion n’y est faite, les Navis s’en branlent. Même pas une allusion aux vieilles guerres tribales pour savoir si ce truc dans le ciel est une pizzas moisie ou un dieu ! Non c’est juste là pour donner un mince vernis d’exotisme au tout. Le background est à chier, il fait briller 3 minutes les pupilles, et puis rien. Je veux dire, on peut passer à un star wars (1er du nom) de nous présenter moult extraterrestes humanoïdes, ils n’avaient pas la 3D, mais là non, tout tombe à plat.

    Je passe aussi les montagnes volantes, classique en SF, d’escaflown en passant par chasseurs de dragon (liste non exhaustive) mais ma foi bien rendu, le fait que la gravité censée être moindre, n’a aucun effet sur la manière dont on joue au basket (je veux dire, on s’en fout, mais dans ce cas là, autant dire que par un heureux hasard, la gravité est la même que sur terre, un bon vieux 9.8), Que le mode de vie des Navis revisite à fond le mythe du bon sauvage (aller voir comment vivent les papous dans leur jungle, on verra si ça vous fait encore fantasmer, sachant qu’un môme sur deux meurt avant ses un an et que l’espérance de vie en bonne santé doit pas dépasser la trentaine d’années).

    Donc,
    Pourquoi le spectateur devrait-il être pris pour un neuneu ? Ne croyez-vous pas que le background participe activement à l’originalité et à la crédibilité d’une oeuvre ? Surtout pour un film qui se propose de nous offrir un univers jamais vu encore ? FInalement, c’est juste dommage, tant d’effort pour cette chose tout juste divertissante…

    Ces propos n’engagent que moi, pour la Fatwa, veuillez prendre rendez-vous

    Ps : lisez héritage, de greg bear.

  67. J’ai oubliu de me relire, et ya tellement de fautes que j’ai décidé d’aller me passer les yeux dans le mixer… nan je vais plutôt passer ceux de mon petit cousin, ça m’apprendra. ^~^

  68. J’ai préféré votre scénario à celui de Cameron. C’est excellent.
    Sinon, ben le film perso je l’ai trouvé chiant (en plus d’ être long) en plus même après le raz-de-marée « ciné » (2 fois, sortie normale, puis sortie avec 10 mns de plus) on s’est fadé le raz-de-marée bluray (avec d’abord la version sans supplément, puis la version avec 10 mns de plus et suppléments) puis le raz-de-marée télé (C+), et aussi pour les heureux possesseurs d’une télé 3D panasonic acheté en décembre, le raz-de-marée bluray 3D offert (avec tentative de revente illégal du BD 3D contre 150 € sur ebay), en attendant bien sûr le raz-de-marée ça passe à la télé des pauvres avec 4 coupures pub (TF1), et le BD 3D pour tous sans suppléments en 2012 et pour finir le BD 3D avec 10 mns de plus plus-tard…
    La vache à lait est-elle bleue ?

  69. Je ne découvre que bien tard cette critique. C’est fort dommage, car elle m’aurait rassuré sur mes exigences cinématographiques à l’époque où j’ai vu le film (et où tous mes camarades de classe criaient au génie).
    Si on veut rêver et se laisser prendre dans un voyage merveilleux loin de notre désagréable réalité, j’aurai préféré que l’on abandonne ce scénario cousu de fil blanc et que J.C prenne un risque en proposant un docu-fiction sur Pandora,. il en aurait profité pour peaufiner sa faune, que l’on soit vraiment dépayser.
    Visuellement, c’était agréable de voir cette univers virtuel être convaincant dans son photo-réalisme, mais quand même niveau originalité on a vu mieux. L’éco-système n’est qu’une réplique 3D des forêts de Princesse Mononoké (avec le même aspect fluorescent la nuit), et les bestioles sont moins inventives que des Pokémons.

    L’idée des suites 2 et 3 me faisait frissoner d’effroi, mais plus à présent. je connais ce blog, et j’espère qu’on aura droit alors à de bonnes critiques comme vous savez le faire, cher O.C. pour pouvoir en rire malgré tout.

  70. C’est pas son frère c’est son fiancé. Même qu’il est pas content que Jack lui pique sa futur meuf (mais j’imagine que l’effet gropoulet compense tout ça)

  71. Bonjour
    j’avais également noté l’incohérence à propos des radios et de la zone perturbée, surtout parce que je vois par quelle magie ils arrivent à télécommander leurs avatars . Sans vouloir faire mon petit geek, la bande passante nécessaire pour arriver à une immersion aussi totale doit avoisiner celle du réseau internet de tout un pays. Pourquoi la même technique n’est pas utilisée pour les communications ? Un peu comme si nos militaires à nous utilisaient les réseaux satellites pour piloter leurs drones, mais utilisaient le code morse pour discuter entre eux…

    Pour la forme générale de vos articles, j’aime bien votre humour même si ça vire un peu trop souvent scato…

    Et puis, à quand la critique d’un film dont vous avez vraiment aimé le scénario ? ( bon d’accord, faudra remonter loin dans le temps , mais quand même…)

  72. Commentaire un peu tardif, mais je n’ai eu le plaisir de découvrir ce film que récemment. Et même sur un écran d’ordi c’est visuellement magnifique. Pour le reste, aïe aïe aïe (j’ai d’ailleurs beaucoup aimé votre recette magique des scénarios de Cameron!).
    Moi ce qui m’agace terriblement dans ce film, c’est que derrière le message « écolo-rendons-la-terre-aux-indigènes-gentils-et-amis-de-la-verdure » et ben y a quand même une idée bien puante de domination et d’hégémonie blanche et masculine (les beaux termes sont de sorties..). Parce que évidemment les indigènes ne peuvent pas se sauver leur cul tout seul, il faut que ça soit un blanc-bec qui leur montre l’art et la manière (en piquant la fille du chef et en devant kalif à la place du kalif). Ah oui c’est vrai, j’oubliais, c’est pas lui qui a décidé, c’est mère Brigitte elle-même qui l’a choisi pour ce rôle (L’ELU)…. La nature ne prend le parti de personne (dixit la poulette bleue avant la bataille), mais elle aime quand même mieux les beaux gosse occidentaux qui ont souffert dans la vie parce que personne n’a compris combien ils étaient beau, juste, fort et puissant.
    En plus cette planète Pandora et ces Na’vi rappellent « étrangement » le continent américain avant que les méchants colons européens y apportent un méchant libéralisme débridé et du goudron (raccourci historique). C’est vrai qu’on culpabilise en tant qu’occidentaux en voyant les méfaits de notre domination sur la nature et les « autres ». heureusement Cameron (et tant d’autres) nous apporte la solution, le fantasme ultime: quitter le côté des oppresseurs pour rejoindre celui des opprimés et les sauver (En gardant le pouvoir suprême). Dominer de manière douce, bio et commerce équitable, avoir une deuxième chance, passer du statut de looser à celui de roi, être aimé, admiré par ceux qui nous détestaient, être dans les bons papiers du bon dieu (euh pardon, de mère Brigitte) et dormir tranquille, le sourire aux lèvres (parce que NOUS on est les gentils).
    Merci Hollywood, merci….

  73. Je te voyais régulièrement faire référence à Avatar et je m’attendait à un gros matraquage en règle comme les derniers que tu as écrit (soit les premiers que j’ai lu). Ce n’était pas difficile, Cameron est plus connu pour le coté graphique que scénaristique …. (d’ailleurs ta formule magique puor Cameron, c’est comme celle de Disney : ça marche à tout les coups !!!)

    Et ….je doit avouer que je suis déçue ! Est ce que c’est moi qui parce que j’ai déjà été voir Avatar et que la plupart des vides scénaristiques (en même temps pour en trouver des « pleins » faut se lever de bonne heure) m’avait déjà sauté aux yeux comme un pavé dans la tête d’un flic un jour de manif (à part l’histoire du réseau … Je doit pas être encore assez « in » ou dépendante de mon téléphone pour voir de suite que yavais un tit soucis de cohérence) ou bien que en bonne bourgeoise bobo (mais avec des tonnes de produits toxiques sur les ongles) le type d’histoire m’a assez plus (comme Pocahantas, qui pourtant ne casse pas trois pattes à un canard …. Façon de parler, il en a que 2 en plus !), suffisamment en tout cas pour ne pas le détester et accepter de le revoir dans 5 ans, ou tu est plus « gentil » que d’habitude ????

    (oup’s, c’est un peu long ^^)

    En tout cas j’aime toujours autant ton ton (espèce de petit insolent ^^) et continue stp à nous régaler comme ça !

  74. Bon, ben moi je vais meme pas m’excuser de commenter plusieurs années aprés la publication de l’article (du moins pas sur le site d’un Odieux Connard).
    Un petit merci quand meme pour une plaisante critique d’un film qui m’a fait perdre 10 euros (j’avoue avoir définitivement sombré dans la perplexité en voyant la scientifique regretter ne pas pouvoir faire un relevé alors qu’elle est en train de crever… Ca doit etre mon petit égo de scientifique, les caricatures c’est marrant tout plein, mais plutot quand ca concerne les autres). Un grand merci aussi aux commentaires qui sont au moins aussi intéressant que l’article !

    On y apprend avec interet que lorsque l’on veut s’adresser à tous, on doit bien sur faire simpliste, la majorité des gens étant irrémédiablement con, et que développer du fond rend forcément un film intello-bobo-incompréhensible. Toi, réalisateur-scénariste un peu ambitieux qui souhaite toucher le spectateur avec intelligence et subtilité, passe ton chemin !
    On y apprend ensuite que Avatar est un film éminemment bouddhiste (qu’est-ce que ca va etre quand on va aborder Matrix…?) et que ce qui intéressant, ce qui est profondissime, c’est l’expérience sensorielle, émotionnelle et spirituelle du héros qui retourne aux sources en délaissant cette emprise technologique mortifère, allons allons, ouvrez votre coeur et vous comprendrez !!!… Moui… Du coup si ca dérange personne, je préfererai sur ce point me repasser un petit Predator, c’est plus symbolique, ca assume mieux ses gros clichés, et au moins ca tatanne sec à coup de canon rotatif et sans 3D qui déglingue la rétine (gout personnel, j’avoue).

    Puisque (vu l’age du fil), je ne serai lu que par l’auteur (hum… est-ce bien sur en fait…?), je confesse que je serai curieux de lire les Odieuses Critiques des vieux Star Wars et de Matrix, puisqu’il y est fait référence dans les commentaires.
    Star Wars parce que c’est déjà un peu moins facile qu’Avatar. Non pas qu’on ne puisse trouver de bonnes incohérences avec un peu de bonne volonté et de mauvaise foi, ca non, je vous fais confiance ;-) Par contre dans ceux-là on respecte au moins les quelques bases de l’écriture qui permettent de mener un film d’action : personnages clairs au caractère identifiable, scènes qui portent à ressentir quelque émotion pour ces memes personnages, histoire d’amour évitant la mièvrerie dégoulinante, combats au sabre laser ayant un minimum de sens et de charge émotionnelle (procédés probablement trops ringards pour les épisodes I-II-III qui les ont allègrement zappés… Sans les remplacer par rien d’autre).
    Et puis Matrix, là encore pas parce que tout y est clair et sans ambiguité (pas du tout d’ailleurs, c’est meme un peu le but). Mais d’une part parce que c’est un peu le contraire d’Avatar dans le sens ou la forme tend à lasser rapidement, que ce soit sur les effets spéciaux, les dialogues un tantinet pompeux voire le jeu d’acteur pas toujours au top, alors que le fond c’est quand meme autre chose… Et d’autre part pour les commentaires justement, histoire de voir qui se fait plaisir à tirer à boulets rouges sur les films qui tentent de développer un fond en utilisant un peu de symbolique en s’offrant le petit plaisir de pouvoir mépriser les fans inconditionnels (il est vrai un peu relouds) qui pensent avoir vu la lumière parce qu’ils ont relevé quelques unes des 3264 références culturelles cachées dans le film. Ceux-là meme qui peuvent se permettre (c’est pratique), de conchier à la fois un film commet Avatar pour son cruel manque de fond, et Matrix parce qu’il faut extrapoler, rechercher, bref se creuser les méninges sans etre surs qu’on a LA bonne réponse, donc forcément une oeuvre pour muscidophile névrosé à tendance geek frustré sur les bords.

    Au plaisir de vous lire sur de prochains spoils bien juteux, ce qui, vu l’état du cinéma « grand public » actuel, se représentera plus que fréquemment !

  75. « Beuuuuaaaah Mon Colonel.. »

    (Rapport au comm. #52).
    Pour la joie de comparer l’originalité des scènes :
    http://theoatmeal.com/comics/aliens_avatar

    Pour …la déconne ! :
    Aliens vs. Avatars de Lewis Schoenbrun http://www.imdb.com/title/tt1854506/

    « Attention je décline toutes responsabilités quant au contenu de ce « movie »
    Et je ne saurai être tenu pour responsable de vos séquelles suite au visionnage.

    Rappel : (préavis, prémonition même que dis-je).
    D’un point de vue médical, une séquelle est un symptôme, un handicap ou une simple trace, invalidante ou non, qui apparaît pendant la maladie (le film) et persiste après la guérison (le générique). Les séquelles peuvent guérir progressivement et lentement, ou bien rester définitivement.

    Mouahaha qu’il est bon d’être méchant.
    ( oui, lâche aussi mais pas que. Ça va ensemble de toutes façons et puis pas plus qu’un Schoenbrun ou un Cameron )

    « arrrrg Bordel. Mon Colonel yaaaah. »

  76. Bonjour, je découvre votre prose et vous remercie.
    Merci de me confirmer que ce film est d’une malheureusement non rare bêtise. Mais contrairement à beaucoup, la bande annonce et l’affiche ainsi que toutes les images que j’ai croisées ne m’ont donné qu’une envie furieuse de fuir devant cette esthétique du laid.
    La seule bande annonce m’était aussi agressif à mes yeux que la voix de Céline l’est à mes oreilles.
    Docteur connard ai je un problème rétinien?

  77. 10 ans pour copier Danse avec les Schtroumfs, Pocahontas, Princesse Mononoké, les décors de la plupart des films de Myazaki etc …

  78. Pingback: ftvgirls password·

  79. beaucoup ont évoqué la ressemblance avec Pocahontas (pas vu donc j’en sais rien), un pote cinéphile me disait également que Cameron avait ressorti des plans d’Aliens (pour le coup je lui fais confiance), par contre on semble oublier qu’il existe une BD française (et traduite en Shakespearien) nettement plus ancienne que le film et pourtant …
    une héroïne peinturlurée et en pagne s’appelant Navi vivant en harmonie avec une sorte de tigrours dans la jungle et qui a une cachette sous un arbre gigantesque (lequel arbre se fera raser par les méchants d’ailleurs) et où l’on verra un sous-fifre des méchants (des créatures clonées dans un but spécifique (en faire des ouvriers)) un peu bêtes se ranger au côté de l’héroïne
    (tiens d’ailleurs la planète est invivable en tant que telle pour le méchant en chef qui souhaite la terraformer)
    bizarrement ça rappelle des trucs nan?
    cette BD (qui a une fin beaucoup moins cucul-la-praline que le film) est le 1er tome de la sympathique série Sillage

    sinon en VO (en VF je sais pu) le fameux minerai s’appelle l’Unobtainium qui pourrait grosso merdo se traduire par impossible à obtenir … mais les méchants veulent l’obtenir quand même (ils sont cons ces méchants ^ç^)

    bref ce film est une bouse scénaristique ultra prévisible qui a pour seul intérêt des FX quand même bien chiadés

    autre petite anecdote marrante: la fameuse « prise USB » des Na’vi leur sert pour l’accouplement du coup on peut s’interroger sur le fait que soit:
    1) ils font l’amour virtuel et du coup autant aller sur PandoraPorn (et comment on fait des bébés alors?)
    2) c’est pas une prise USB mais leur sexe et du coup ils sont également zoophiles et même plantophiles puisqu’ils la mettent partout leur tresse et s’en servent pour dominer les animaux qu’ils montent (et du coup ils les montent et ils les montent)

  80. Je n’ai pas vu si quelqu’un s’est posé(e) la question mais depuis le temps j’ose espérer que oui : D’Où PROVIENS CETTE PUTAIN DE FLOTTE QUI COULE EN CASCADE DES ILES VOLANTES?????????? merci :)

  81. Bonjour a vous Maitre Connard, ainsi qu a vous autres..
    Moi, ce qui me fait rigoler, dans le genre grosse incoherence qui se pose un peu la quand meme, c est:
    On aura bien compris que la tresse-usbsert essentiellement au Na’Vis de se connecter entre eux, a un niveau tant spirituel que physique, ainsi qu a l ensemble de la planete, qui n est en fait qu un gigantesque organisme, tout ca..
    Bon, mais alors, comment ca se fait qu ils se fasse la guerre entre eux, ces cons la?
    Nan par ce que soit « il faut rassembler les clans » qui, donc, sont desunis (voir carrement hostiles les uns envers les autres. Apparement, si t es pas le chevalier-gropoulet et que tu rend visite a un autre clan, tu te fait fumer)
    Et qu ils chassent.. (ben oui.. les arcs et les fleches, les lances, tout ca, c est pas que pour la cueillette des champignons)
    Par ce qu a mon avis, si tu te « connecte » a la nature tout ca, et que les etres de Pandora vivent tous en symbiose, tu ressent la peur et la douleur des animaux que tu chasse, traque et abat, comme si c etait la tienne..
    Bon ben pour s obstine a etre un chasseur/guerrier dans des conditions pareilles, faut ete un grand malade..

  82. Bien le bonjour !
    Je crois que le succès planétaire d’avatar est davantage du tout à son univers qu’à son scénario en effet :)
    Le scénario n’est pas forcément mauvais, mais il est tellement classique et prévisible. Cela dit, à être plus complexe, l’intérêt porté pour l’univers aurait sûrement été moindre et vis-versa.
    En tout cas, pandora est une réussite, un monde riche en couleurs et nature comme on aimerait en voir sur terre, je crois que les millions de personnes qui ont été voir le film, et plus précisément la majorité d’entre elle qui l’a apprécié, s’est tout simplement offerte un voyage tout frais payés loin de lassitude de son quotidien sur cette planète dénaturée. Enfin c’est mon avis. J’ai fait l’aller retour trois fois au cinéma, non pas pour les scénario, mais clairement pour l’evasion que ce film propose.
    Bien amicalement ;)

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