Filmiton – Le blockbuster facile

Les vacances touchent à leur fin, et les derniers séjours terminés, certains se retrouvent face à l’ennui dans l’attente de la rentrée. Comment occuper ses journées ? Ma foi, et si vous tentiez de vous trouver un nouveau hobby dans une discipline ne demandant aucune compétence particulière en prérequis ?

Je veux bien sûr parler des blockbusters.

Voici donc quelques recettes simples pour, vous aussi, être au niveau du cinéma moderne.

C’est vrai que moi aussi, j’ai envie d’une série sur le cousin de l’assistant du mécano de Luke pendant le raid sur l’étoile noire.
C’est un peu comme la chanson française en soirée : tout le monde en est resté aux classiques d’avant 2000.
Acteur, c’est comme réalisateur : vous pouvez recycler en boucle.

Bon, là, c’est un extrait : on pourrait parler des œuvres tirées de livres où l’on retire tout ce qui est intéressant pour le remplacer par des clichés cinématographiques qui ne nous auraient pas manqué.

Mais étant en pleine course (qui a dit que des bédés avec du théâtre et des opérations devaient sortir bientôt), nous en reparlerons.

Finalement, le cinéma, c’est facile.

23 réponses à “Filmiton – Le blockbuster facile

  1. Mince, pas de recette pour faire un film d’auteur slovène sous-titré en comanche ?
    Je suis déçu, comment faire à présent pour obtenir l’approbation de l’élite culturelle ?

    • Je ne sais pas, mais je sais faire un film d’auteur québécois. Il faut 1) un vieux livre d’histoire moisi, 2) un auteur au bord du suicide, 3) un carton de Du Maurier. Préparation: faites écrire le scénario par l’auteur au bord du suicide. Ensuite, saupoudrez le scénario de citations pigée du vieux livre d’histoire moisi. Demandez à votre cousin de vous prêter sa maison de campagne ou squattez des locaux décrépits dans Montréal-Est et tournez le tout avec des vieux bouts de pellicule noircis à la cigarette. Et voilà! Pas besoin de pognon!

  2. si on est français, la recette marche avec les films, hum peut-on appeler ça des films 🤔, de Kev Adam. 😂😂😂

  3. Et ce serai comment une recette Filmiton avec un Odieux Connard comme ingrédient principal ? Déjà est ce possible ?

    • c’est le destin tragique des BD d’être adaptées en film avec Christian Clavier… ou pire, Clovis Cornillac (dont le seul bon film est à date est « Cash »)

  4. Le format a évolué trop vite vers quelque chose de simple et rentable. Qu’importe le flacon pourvu qu’il y ait l’ivresse. C’est terrible parceque ca clos un genre, qui tendait a se vouloir plus accessible. Et hop, streaming pour tout le monde. En même temps, faudrait pas trop réfléchir, ça fait mal a la tête des fois. Et rien de mieux pour déconnecter que 10 saisons de 25 épisodes de 45 minutes d’un variante d’un schéma type d’épisode.
    « L’univers se nourrit d’ordinaire, comme le bétail broûte de l’herbe. »
    Merci pour le rire en tout cas, j’aime toujours autant ton cynisme, ce n’est que justice.

  5. Heu… C’est qui Ryan Reynolds?… Parce que j’ai eu une superhéroïte aigue, et que mon médecin m’a bien prescrit un régime à base de vieilles productions… Pour éviter une rechute… Du coup, j’ai repris un cycle Schwartzenger, Miyazaki, Mel brooks, Hot shots, Terence Hill et Bud Spencer, Die Hard, L’arme fatale, Dad’s Army, Les têtes brûlées, Star Treck, Macgyver, Les tontons flingueurs, L’agence tous risques, un taxi pour Tobrouck, Ruppan the third… J’ai même ressorti des Clint Eastwood…
    C’est dire……… ;-p

    • Ah mon bon je compatis et si vous le voulez je vous propose que nous créions une safe zone.

      En 2ffet je suis aussi atteint d’hyperheroite aiguë intersectionnelle qui inclue les super héros en jupe, moulebite, les flics badass qui sauvent le monde avec leurs couilles, les gentils heros qui gagnent toujours à la fin grâce à la bienveillance .

      Dans ma safz zone il n’y a donc que des projections de monochromes de whiteman mis en animation.

      C’est comme regarder un mur mais avec de la lumière réfléchie (elle).

      Pour les membres premiums du club j’ai aussi une chemise fermée par l’arrière dédicacée par miss ratched elle même.

      Bien à vous.es

  6. La derniére phrase, je l’ai lu un peu vite,et j’ai cru lire « étant en plein cours »…
    Je me suis dit : « waouh, il ose dire qu’il alimente son blog pendant qu’il est sensé enseigner une classe »..
    Et puis j’ai relu, et j’ai compris.
    Desolé pour cette méprise.
    Bon papier en tous cas, qui m’a rappelé « la méthode Besson » de Mozinor !

    • Bon, il nous faut des chinois, des audi (une marque prend un « s » au pluriel ?), du karaté, et bien sûr un héros costaud qui protège une fille.

      • Ah non, vous n’êtes pas dans le vent. C’est désormais une héroïne costaude qui protège un pauvre opprimé d’un grand méchant blanc.

      • Effectivement, vous pouvez louer un Jason Statham lorsqu’il n’y a plus de The Rock en stock.

  7. C’était donc aussi simple… Merci cher Odieux !
    Mais au fait, vous n’avez pas fait de spoiler sur Deadpool justement ! Auriez-vous… aimé ce film ?

    • P’tet tout simplement que le film est trop creux, même pour ce cher Odieux. Ou juste qu’il n’a pas le temps. xD

      J’ai beaucoup aimé la recette Star Wars. Cher Odieux, aura-t’on l’occasion de vous voir disgresser sur des films Netflix ?

    • sauf erreur de ma part, l’Odieux ne critique pas les films qui se revendiquent comme des comédies (il s’était d’ailleurs fait avoir avec un film Thor dont les trailers minimisaient l’aspect comique). Deadpool étant une comédie, il a échappé au spoiler

      • Mmm… Moui… M’enfin, comme tous les films « spoilés » sont des farces, on pourrait dire que ça marche quand même avec une comédie moisie ..?

  8. Excellent, il manque cependant la recette Marvel. Le fameux reboot Spiderman dopé au multivers où tu brasses n’importe quel super heros ou super vilain que tu peux insérer dans un film en te permettant la créativité de changer les caractéristiques des persos pour rigoler. Avec un petit supplément blagues idiotes toutes les 45 secondes. Chauffage de la palette numérique à 1800° pendant 3h et supplément scènes post générique en mousse.

  9. Mais alors? Si on a un Ryan Reynolds et un The Rock dans le même film avec un scénario type Hustle Movie don’t les retournements de situations sont aussi absurdes qu’un épisode de Rick and Morty qui se foutent de la gueule de ce genre cinématographique. Peut-on le classer dans la catégorie « film » avec Ryan Reynolds ou comme une parodie? Attention hein! Il y a quand même un fond historique puisqu’on y parle de la seconde guerre mondiale.

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