Le guide estival de l’apocalypse

Incendies, guerres, épidémies, prix du blé, nouvel album de Jul : nous allons tous crever.

On me dira pessimiste. Mais il faut dire que, alors qu’en temps normal, les cavaliers de l’apocalypse s’élèvent au nombre de quatre, voici que cet été, c’est peu ou prou l’équivalent de l’hippodrome de Longchamp qui débaroule sur les honnêtes gens. Aussi, il ne nous reste qu’une chose à faire : nous préparer à manger la veuve et l’orphelin, dans le cadre d’un survivalisme réaliste et modéré (les extrêmistes, eux, donnent la veuve à manger à l’orphelin, et ça, non : ce margoulin mettrait du ketchup dessus, on le connait).

Mon lectorat faisant partie de l’élite qui doit survivre à cet effondrement pour rebâtir la civilisation, voici donc…

Le guide estival de l’apocalypse

En effet, tout le monde n’a pas le temps de suivre des stages de survivalisme, aussi nous allons procéder immédiatement à une mise à niveau qui saura vous préparer pour des événements aussi dramatique que la guerre nucléaire, la chute d’un état, ou une journée métro Marx Dormoy. Voyons donc promptement de quoi vous aurez besoin pour survivre à la fin du monde.

I. Qu’emporter avec moi ?

Existe aussi sous la forme du cartable Spiderman.

Si apocalypse il y a, les deux dernières entités qui auront une chance de venir vous chercher chez vous seront soit des pillards, soit des témoins de Jéhovah. Dans les deux cas, vous n’avez pas envie d’être là quand ça arrivera, et vous n’aurez jamais assez de munitions pour satisfaire ces deux groupes gourmands en plomb. Aussi, il va vous falloir préparer un sac pour filer. Dans lequel vous glisserez :

  • De la nourriture. De préférence en conserve, et avec l’ouvre-boîte, sinon vous allez vous en vouloir très fort.
  • Une boite à part avec une étiquette « Pour mon anniversaire ». Mettez un gâteau ou autre dedans, nous y reviendrons.
  • De quoi emmener deux litres d’eau, et de quoi en faire bouillir.
  • Deux couteaux, de préférence pas à confiture.
  • Un couteau suisse, ou du moins multi-usage, même s’il n’a pas la nationalité helvétique.
  • Des briquets et allumettes. Ne laissez pas les fumeurs vous approcher : ils volent les briquets comme personne.
  • Une couverture de survie et un sac de couchage. Avec ou sans motif Gros Nounours.
  • Une tente, pour rejouer les plus grandes scènes de 300 premières pages de Harry Potter et les Reliques de la Mort.
  • Des sacs poubelles, pour protéger des trucs et des machins de la pluie. Comme par exemple les restes de votre voisin pour les manger plus tard.
  • Une lampe et des piles de rechange.
  • Une boussole.
  • Une carte.
  • Un kit de premiers secours.
  • Du papier-toilette, parce qu’on n’est pas des sauvages
  • Des vêtements, parce que ce n’est pas parce que vous avez les fesses propres que tout le monde doit les voir
  • Une machette, pour couper tout ce qui ne vous revient pas.
  • Un flingue, pour lorsque ce qui ne vous revient pas a deux pattes et court vite.

Vous me direz « Et même pas un téléphone ?« . Allons ! C’est à cela que sert le flingue : si vous avez oublié quelque chose, vous pourrez le demander à quelqu’un en agitant neuf millimètres de force de conviction sous son nez. Avec ça, votre camarade vous donnera son téléphone, sa batterie, son chargeur et son code PIN avec une bienveillance que l’on n’attendait pas chez son prochain. Comme on dit à la SNCF les jours de grève : « La solidarité, c’est quand on demande aux autres de nous donner ce que l’on veut « .

Vous voilà fin prêts à sortir de chez vous.

II. Où aller ?

Dans les banques d’images, tout le monde est une sorte de gros hipster, c’est fou.

Inutile de vous approcher des hôpitaux, préfectures ou autres, qui en cas d’apocalypse, seront pris d’assaut. Il en va de même des centres commerciaux : quand on a vu le rayon pâtes à l’annonce d’un confinement, on imagine à quoi il ressemblera en cas de guerre. Le mieux est donc de vous rendre dans un lieu tranquille, où vous pourrez attendre que la folie des premiers jours retombe. Nous cherchons donc un lieu isolé, où nous sommes à peu près certains que personne n’aurait idée d’aller. Je vous suggère donc :

  • Les permanences du Parti Socialiste
  • Les salles diffusant des courts métrages français
  • Roubaix
  • Les bibliothèques avec des livres contenant des pages pleines de lettres

La bibliothèque municipale de Roubaix arrive donc logiquement en numéro trois des lieux les plus sûrs sur Terre, juste après le bunker présidentiel de Vladimir Poutine et l’endroit où François Fillon a caché l’argent.

Vous pouvez vous mettre en route, en évitant les grands axes puisqu’ils seront remplis de gens, et que les gens sont connus pour être particulièrement neuneus. Ils n’arrivent pas à se discipliner pour entrer ou sortir du métro sans se mettre sur la gueule, alors pour survivre à l’apocalypse, bon.

III. Comment me déplacer ?

Plus fiable que la Renault, le chwal.

Les embouteillages risquant de bloquer votre véhicule, et parce que vous avez trop d’estime de vous-même pour vous transformer en cycliste, ce peuple haïssable qui après deux siècles ignore encore l’utilité des feux rouges, préférez le chwal. En effet, depuis qu’il ne tient plus le premier rôle de Sex & the City, le chwal attend tranquillement que vous lui trouviez une utilité. Or, il a quantité d’avantages ! Ainsi, il consomme peu, fait du hors-pistes, ne nécessite aucune batterie, et peut passer sur le ventre de l’ennemi sur 800 kilomètres au besoin.

Vous me direz « Oui, mais je n’ai pas de chwal ! »

Ce à quoi je vous répondrai : « Dois-je vous reparler du flingue ?« 

Grâce à ce dernier, vous aurez tout au club d’équitation du coin : équidés à volonté pour les petits et les grands, selles, fers, et même une cravache pour réchauffer vos soirées au cœur de l’hiver nucléaire. Bien sûr, si je parle des petits et des grands, c’est plus pour penser aux jockeys qu’aux enfants que vous aurez fortement envie d’abandonner : qui a envie d’entendre « Quand est-ce qu’on arrive ? » au milieu de paysages dévastées pendant des semaines voire des années ?

L’apocalypse, d’accord, mais il y a des limites à ce que vous pouvez endurer.

IV. Qui emmener ?

N’allez pas chercher vos amis : ils sont morts. Ils sont morts pour vous depuis le jour où ils vous ont dit « Tu devrais regarder La Casa de Papel, les personnages sont vraiment intelligents » et que depuis vous ne pouvez plus entendre « Tokyo » sans avoir envie de gifler quelqu’un. Vous allez donc devoir composer avec les gens qui vont vouloir vous rejoindre en vous voyant passer sur vos fiers destriers. Alors, on les prend ou non ? Faisons un exercice, et voyez les personnes ci-dessous.

On ne triche pas en lisant les réponses !

Le médecin : oui.

En effet, en cas d’apocalypse, il est toujours bon d’avoir un médecin dans son équipe, tant il va être compliqué de trouver un hôpital ouvert qui prenne la carte vitale après la fin de la civilisation. Le médecin vous permet donc d’avoir des soins accessibles, qui non seulement seront bien utiles à votre survie, mais feront aussi une excellente monnaie d’échanges avec d’éventuels groupes externes. Vous pourrez dès lors louer votre médecin en échange de services, puis peu à peu, vous ferez monter les prix en invoquant un « dépassement d’honoraire », avant enfin de facturer à vos patients jusqu’à la civière sur laquelle on les allonge. En peu de temps, vous serez devenus un monstre mythique, connu sous le nom de « directeur de clinique ». Un être à la cruauté dépassant celle des seigneurs de guerre locaux. Je ne sais pas si je dois vous féliciter, mais regardez mon œil, il cligne fort.

L’infirmière : non.

En effet, regardez l’image. Malgré ses compétences, ici, elle porte son masque sur le menton, ce qui ne mérite qu’une grosse balle dans la bouche, même si c’est la dernière. Les gens qui portent le masque sous le menton sont en effet généralement les mêmes que ceux qui passent leurs appels en mode haut-parleur : des appeaux à violence. D’une certaine manière, vous préféreriez presque qu’elle ne porte pas de masque en pleine pandémie que de la voir s’en servir de mentonnière. Pour le bien de l’humanité, ouvrez le feu. Plusieurs fois si vous pouvez.

Le militant : non.

Sur le papier, le militant est un excellent choix sur le long terme. Intéressé par les sujets politiques et engagé pour un monde meilleur, il devrait être un des piliers de la reconstruction d’une société. Sauf que voilà : le militant s’est perdu en chemin et n’existe plus que pour combattre les ennemis qu’il désigne. Et à défaut d’en trouver, il s’en fera : il commencera à trouver que Truc l’oppresse avec ses argumentaires issu de l’idéologie dominante bourgeoise, que Bidule est un facho pour avoir été en désaccord avec lui, et que Machin n’a même pas écrit « SOS » en inclusif, ce qui est très limite. Bref, le militant verra l’ennemi partout. Aussi, autant le laisser avec ses petits camarades : au bout de trois semaines, soit ils auront créé une formidable utopie, soit ils se seront entre-dévorés. À en croire les mouvements sociaux et associatifs des 20 dernières années, vous pouvez parier sur le second point. Inutile d’aller piller leur camp dévasté : avez-vous déjà vu un étudiant en sociologie posséder quoi que ce soit de valeur ? Bon.

L’expert en zombies : ça dépend.

Si vous avez une invasion zombie sur le dos : oui. Sinon, avez-vous vraiment envie de vous taper un mec qui se trimballe avec un katana et des kits anti-morsures alors que l’apocalypse en cours est plutôt nucléaire ? Pire, pourrez-vous supporter ses références incessantes à Evangélion ou ses t-shirts couverts de blagues de geeks ? N’hésitez pas à lui caresser le bas de la nuque avec un tuyau de plomb s’il insiste pour se joindre à votre groupe malgré vos refus répétés. Vous pourrez le manger, de préférence avec un petit vin de Bourgogne ; ça irait très mal avec un Bordeaux.

Pour les autres personnages que vous pourriez croiser en chemin, un petit quizz rapide.

Le militaire ? Oui. J’emmène parce qu’il a probablement plus d’expérience que le gros geek ci-dessus, dont l’expertise se base sur The Walking dead.

La femme enceinte ? Oui. Dans un monde devenu anthropophage, c’est un peu comme emporter un Kinder.

Le brave type ? Non. Surtout en cas d’apocalypse zombie, car c’est toujours lui qui se fait mordre et le planque « pour ne pas inquiéter les autres » et finit dans un coin en boule à faire « Agrougroum ! » quand on vient lui taper sur l’épaule pour lui demander s’il va bien.

Manuel Valls ? Non. En effet, tout groupe qui comprend Manuel Valls échoue inévitablement dans tout ce qu’il entreprend.

Le chien ? Oui. C’est à la fois un gardien, un ami, et une merguez. Vous auriez tort de vous priver.

Le chat ? Non. Dans un monde devenu semblable à une grande litière, la dernière chose que vous voulez près de vous est un chat.

V. Que faire si mon groupe est attaqué ?

Oh non ! C’est le méchant ! Il poursuit la gentille !

À un moment ou à un autre, il est vrai, vous risquez de rencontrer des gens malintentionnés. Comprendre, qui demandent des choses aux autres à l’aide d’une arme, mais ne sont pas vous (c’est cette dernière partie qui est problématique). Il y a fort à parier qu’ils vont immédiatement exiger que vous leur donniez vos ressources : eau, nourriture, ouvre-boîte (ils sont un peu cons), etc. Pire : il se pourrait que vous ne soyez pas en position de leur plomber la truffe pour exprimer votre refus courtois mais ferme avec force poudre.

C’est là qu’intervient la boite que vous aurez soigneusement étiquetée « Pour mon anniversaire« , et contenant un délicieux met, comme un gâteau aux fruits (cela se conserve bien). Sortez vos plus grosses larmes, et remettez aux brigands ce que vous présentez comme votre plus précieuse ressource, ce que l’étiquette devrait appuyer. Les bandits de grand chemin, ravis d’une telle prise, devraient la dévorer dans les minutes ou heures qui suivront en riant cruellement.

À cet instant, il me revient de préciser que vous devez, avant de le mettre dans sa boite, avoir bourré le gâteau avec suffisamment de laxatifs – ça se trouve facilement et on ne se bat pas pour ça en cas de fin du monde – pour faire passer un rhinocéros de l’état solide à l’état liquide.

En effet, cela devrait non seulement empêcher les margoulins d’aller bien loin, mais en plus, vous pourrez les suivre à la trace pour retrouver leurs corps tout secs après une crise de dysenterie aigue. Vous n’aurez donc plus qu’à piller leurs corps à votre tour, et ce, sans violence aucune et en toute sécurité.

Ne reste plus alors qu’à récupérer votre boite et à préparer un nouveau gâteau d’anniversaire piégé pour le prochain groupe de pilleurs que vous pourriez croiser.

Alors certes, ce n’est pas très glamour. Mais admettez qu’en cas d’apocalypse, les gens sont parés à affronter zombies et autres anthropophages, mais qui se méfierait d’un gentil gâteau ? Soyez taquins.

VI. Comment m’informer pendant l’apocalypse ?

Ici, deux personnes simulant Facebook après l’apocalypse, l’une invitant l’autre à venir voir son mur.

Si internet fonctionne encore, n’oubliez pas :

On ne s’informe pas sur les réseaux sociaux. Ils ne sont pas la solution à l’apocalypse, mais probablement une bonne part de la cause. Quand on peut trouver Emmanuel Macron sur Tik Tok, où voir Donald Trump se faire censurer sur Twitter pendant que les Talibans y ont un compte officiel pépère, c’est probablement le moment de s’avouer que nous aurions encore préféré nous taper Skynet que de vivre dans un monde où des gens estiment que Facebook est une source d’information fiable.

On ne s’informe pas dans les journaux qui mettent « cela va vous surprendre ! » dans le titre de leurs articles. On ne le fait déjà pas en temps normal, alors bon.

Utilisez une radio. Non content de pouvoir capter des signaux d’urgence proches de vous, vous pourrez aussi voir si les antennes nationales émettent encore. Attention cependant : si vous entendez la voix de Guillaume Meurice dans votre poste, détruisez-le immédiatement. C’est soit qu’il est possédé, soit que l’apocalypse est encore pire que prévue.

VII. Que faire face aux seigneurs de guerre ?

L’explosion derrière n’est pas obligatoire.

Dans 99% des œuvres traitant d’apocalypse, passées les premières heures, les héros finissent inévitablement par rencontrer une espèce de seigneur de guerre improvisé qui a monté une petite dictature et tente d’en finir avec les gentils. Qui eux se contentent de couiner, de parler du pouvoir de l’amitié et de lancer des absurdités comme « On va y arriver tous ensemble !« . Alors que non, on voit bien que Maurice va crever comme une merde.

Alors, comment faire ?

Eh bien c’est très simple : soyez ce seigneur de guerre. Laissez les nunuches couiner, et découvrez les plaisirs simples que sont traîner un prisonnier enchaîné derrière une R19 pour avoir osé dire qu’il trouvait que Maître Gims, c’était pas si mal, avoir un trône fabriqué à partir de restes d’arrêts de bus, et vous lancer dans des guerres entre seigneurs pour savoir qui contrôlera les ruines du Franprix. Vous pouvez aussi faire un harem, mais dans un monde où la contraception se fait rare, si j’étais vous, j’éviterais. En tous les cas, le meilleur moyen de ne pas avoir de problèmes avec une menace est d’être la menace. C’est un truc connu : regardez sur LinkedIn tous les gens qui expliquent ce qu’est un mauvais manager. Eh bien, tous deviennent invariablement de mauvais managers, probablement afin de ne pas avoir à subir ce qu’ils dénoncent. Astucieux.

Bien sûr, vous pensez peut-être que devenir seigneur de guerre post-apocalyptique demande quelques compétences qui ne s’improvisent pas, mais comme me le disait un ami malien : « La guerre, c’est facile : même les enfants y arrivent « .

Vous voyez.

Vous voilà donc parés, mais j’imagine bien que vous avez encore quelques interrogations. Permettez-moi d’y répondre.

VII. Questions diverses

Dois-je écouter les rumeurs qui circulent durant une apocalypse ?

Non, puisque si vous faites correctement votre boulot, c’est vous qui les diffuserez. Pourquoi vous ennuyer à combattre pour vous emparer de ressources quand vous pouvez raconter aux gens installés là où elles sont que l’armée attend des survivants à Brest et qu’ils peuvent y aller ? Ou que manger les gens qui disent « Ça fait sens » guérit des radiations ? Faites-vous plaisir.

Vous parlez de signaux d’urgence sur la radio, dois-je répondre aux appels au secours ?

Non. Si quelqu’un appelle au secours, attendez. C’est lorsqu’il arrête que c’est le moment d’y aller pour piller tout ce dont il n’a plus besoin. Vous n’allez pas récupérer des bouches à nourrir, enfin !

Si je vois des véhicules militaires, dois-je me cacher ou me montrer ?

Ça dépend. Si c’est l’armée afghane, c’est quand vous vous montrez qu’elle disparait. Un phénomène épatant.

Si je veux me construire un abri capable de résister à une guerre nucléaire, quels matériaux utiliser ?

Des Nokia 3310.

Des conseils particuliers si l’apocalypse implique des zombies ?

Personnellement, je recommande le suicide. Une apocalypse aussi cliché, c’est inacceptable.

Que faire si l’apocalypse est un super virus et que des gens de mon groupe refusent de porter leur masque ou de se faire vacciner ?

Une situation complètement fictive, mais j’ai deux réponses : la mode et la technique Parmentier.

  • La mode a convaincu des gens de porter des joggings même quand ils ne faisaient pas de sport ou de mettre une capuche même lorsqu’il ne pleut pas. Donnez moi un joueur du PSG et une caméra, et on doit pouvoir faire porter un masque et même un slip sur la tête à toute une partie de la population si le cœur nous en dit.
  • La technique Parmentier. Si des gens ne veulent pas du vaccin, acceptez leur opinion Puis annoncez que finalement ça tombe bien puisque le vaccin ne sera réservé qu’aux riches et aux puissants. Laissez des stocks mal gardés, vos récalcitrants viendront faire le reste d’eux-mêmes. Et si vraiment, vraiment vous voulez les énerver, dites-leur qu’Emmanuel Macron est contre le vaccin. Aussitôt, ils auront des doutes et prendront la position opposée.

Auriez-vous un bon exemple d’endroit où s’entrainer en cas d’apocalypse suite à l’effondrement d’un état ?

Le Vénézuela. Ou Marseille.

Je suis végétarien et je ne souhaite pas manger de viande humaine durant l’apocalypse.

Le mieux à faire est de vous réfugier en forêt. Et de ne surtout pas vous inquiéter quand je viendrai planter des panneaux « réserve de chasse » autour. D’ailleurs, quel est votre tour de cheville ? C’est pour mes bagues.

Quand l’apocalypse va-t-elle commencer ?

Ah, mais elle a commencé, petit épizoaire. C’est juste qu’elle prend son temps pour qu’on la savoure pleinement. Pour ma part, j’ai déjà tout de prévu, et vous êtes les bienvenus sur mon territoire de futur seigneur de guerre pour rejoindre ma cause.

Et pour les autres, sachez que j’ai du gâteau.

75 réponses à “Le guide estival de l’apocalypse

  1. En cas d’apocalypse, repérez les ZAD, elles sont un véritable garde-manger pour carnivores. Attention, il faut faire jeûner vos proies avant de les tuer pour éviter de consommer de la viande farcie de substances plus ou moins illicites.
    Sinon, quelqu’un a vraiment considéré l’idée d’emmener un militant dans son groupe de survie?!

    • Oui, en lui donnant un chouette T-Shirt avec marqué « En cas de fuite, briser la rotule » et une flèche vers le bas. :)

    • Pour être honnête le militant serai deuxième second choix.
      Mes choix serai en premier l’infirmière, bonne capacité physique, connaissance médicale pousser, dans la fleur de l’age.

      En second choix le médecin qui compense son age et ces faible capacitiste physique par des connaissance médicale stratégique.

      En deuxième second choix le militant.
      Idéaliste, inconscient, de nature bruyante, et insupportable. Il faut profité de ces qualité pour en faire un aimant a merde. Le membre sacrifiable du groupe, LE désigné volontaire pour tous les truc dangereux, c’est bien a grâce de ça que vous n’avez pas encore succombé a la tentation de vidé la moitié de votre chargeur dans sa petite gueule de…..respiré zen, zeennnnn

      L’expert en zombie, personnalité trop borderline, pourrai être un danger pour vous, a éliminé sans sommation puis détrousser. Si groupe important et puissamment armée (grenade artisanal), a capturé vivant, puis a torturer, il aurai surement un repaire avec une grosse préparation anté-apo surtout s’il est bien équipé.

  2. Je suis étonnée que vous vous inquiétiez de la contraception : je l’imaginais que ça ferait plus de nourriture. Mais peut être qu’on n’a pas le droit dans la famille !
    En tout cas, je prépare mon sac.

    • Il y a des pertes à chaque étape dans les flux d’énergie, le surplus de nourriture nécessaire à la mère ne sera pas compensé par les calories potentielles du rejeton.
      Et qui a envie d’aller chercher des fraises dans un monde post-apocalyptique ?

  3. Les permanences du Parti Socialiste
    Les salles diffusant des courts métrages français
    Roubaix
    Les bibliothèques avec des livres contenant des pages pleines de lettres
    🤣🤣🤣 Je n’en peux plus tellement je rigole, merci cher rayon de soleil 😍

  4. Les permanences du Parti Socialiste
    Les salles diffusant des courts métrages français
    Roubaix
    Les bibliothèques avec des livres contenant des pages pleines de lettres
    🤣🤣🤣Je n’en peux plus tellement je rigole, merci cher rayon de soleil 🥰

  5. Alors petit correctif sur certains détails… (expé qui parle…)
    1 grand sac poubelle, pour mettre à l’intérieur du sac que vous emportez, si, si, c’est nécessaire, en cas de pluie ou de traversée de rivière (puisque les seigneurs de guerre auront posé leur dime sur les ponts…) pour éviter que ce qui se trouve à l’intérieur du sac ne soit connement mouillé, surtout la serviette de bain… Et un petit sac poubelle pour les munitions aussi, ce serait con d’appuyer sur la queue de détente et de voir l’arme faire « pof » parce que c’est plein d’humidité… Très con…
    Pas de couverture à motif nounours… Non, pas… Un nounours, si mignon qu’il soit sur un motif, se voit à 300 mètres, pas très idéal pour se camoufler…
    Le cheval, oui, c’est réellement nécessaire… Même si vous en savez pas monter, il sera toujours utile pour porter…
    L’infirmière… bah si, c’est nécessaire, voire très nécessaire, masque ou pas… Croyez moi… Tout autant que le médecin… (le dernier m’a dit: »C’est un petit virus qui traine, rien de grave! C’était en tout début janvier 2020… Sept semaines plus tard, j’étais toujours en vie heureusement…^^)
    Sinon, j’ai beaucoup aimé les référence aux Inconnus, Dumb and Dumber, au 3310 (j’en ai pas eu…)

    • Tout à fait d’accord…les infirmières sont comme tout le monde, la proportion de celles qui disent et font des conneries non stop (comme de porter son masque n’importe-comment, si masque il y a, ou de prétendre que le vaccin contre le Covid-19 vous transforme en Togruta) est minime, en tout cas pas forcément supérieure à celle de toute autre classe sociale, un médecin a au moins autant de chances de vous laisser caner sur place parce que vous n’avez pas votre carte Vitale à jour (ce qui en cas d’apocalypse, avouons-le, est difficile).

      • Le piège concernait cette infirmière là, de la photo, pas n’importe quelle infirmière :)
        Mais j’ose espérer qu’il y a un peu moins d’ignorants chez les infirmières que dans la population générale, pour ce qui concerne les questions d’hygiène et transmission de pathogènes. Le nombre de personnes (de tous âges) qui n’ont pas compris que leur nez fait partie du système respiratoire, ça me laisse pantoise !

      • @Meve : je ne peux qu’approuver, c’est sans doute un certain discours ambiant du style « les médecins savent, les « petites mains » du système non » qui m’a un peu hérissé…

        Pour le civisme sanitaire j’ai l’impression que ça empire, le nombre de gens portant fièrement leur non-masque (ou le masque au coude) même dans les zones type parking à étage, près des gares etc…augmente. Bon au moins ils se retiennent encore dans les commerces.

        P.S. : je n’arrive pas à répondre au dernier message du fil.

    • Si on ne peut emmener qu’une personne, ce ne sera ni le médecin trop vieux et sans masque, ni l’infirmière au masque sous le menton, mais un vétérinaire de campagne assez jeune pour tenir longtemps et rester dynamique tout en ayant de l’expérience.
      Il sont polyvalents, savent faire de la chirurgie si nécessaire, peuvent soigner également le chwal et le chien merguez, et utilisent des médicaments qui seront probablement pillés moins vite que ceux pour les humains donc plus faciles à trouver (un antibiotique reste un antibiotique, même s’il y a un poulet dessiné sur l’étiquette).

  6. Tout simplement parfait. Cependant je pense que le militant peut avoir son rôle à jouer. Il suffit de lui dire que l’apocalypse est une chance pour le monde et il se battra pour convaincre tous ceux qui lui ressemble que l’apocalypse a des droits comme tout le monde. Il se rassemblera en petits groupes (on les reconnaît assez facilement ils sont souvent armés de pancartes, ont un bras poing serré coincé vers le haut et c’est eux qui gardent les radio émétant la voix de Guillaume Meurisse). Une fois constitué, ce groupe rassemblera très vite de plus en plus d’individus de la même espèce qui ne cesseront de chercher des combats a mener dont l’enjeu est remporté depuis 20ans. Petit a petit ce groupe ignorant tout du darwinisme militera inconsciemment pour sa propre extinction jusqu’à offrir sa vie et celle de ceux qu’il pense combattre a la cause apocalyptique. Si vous maîtrisez et manipulez le militant idiot utile de l’apocalypse, vous maîtrisez l’apocalypse !

  7. Rien de tel qu’un bon article de survie pour faire face a mon éco-anxiété en me rappelant que mes congénères me seront fatals bien plus rapidement que météo france. Je crains néanmoins que l’option gâteau ne soit pas efficace face à certains groupes dont les geeks, (l’ expression « the cake is a lie » étant bien ancrée dans le milieu), les diabétiques et Sans-Gluten, la baroudeuse chic. A mettre donc de coté le temps que la sélection naturelle fasse son oeuvre.
    Pour ce qui est des équidés, si le choix est possible, opter pour les tailles moyennes vivant en extérieur. Le format brontosaure trouvable en box est certes plus facile d’accès au premier abord, mais augmente vos chance de finir encastré dans un arbre a la première mouche fantôme. Je déconseille aussi les modèles de moins d’un mètre, tout bon cavalier sachant que ces engeances du démon s’allieront dès que possible au chats pour détruire l’humanité.

    • De ce que ma appris mes expérience avec les équidé, c’est de la merde, ne jamais foutre le cul sur un de ces débile canasson, au mieux ils te broie les couilles façons compote! Non la seul option c’est les chevaux de trait, difficile a trouver, mais c’est des races qui nécessite pas ou peut d’entretien, et est vraiment 4×4. Pas un de ces cheval de salon qui se brise une patte car au trot monsieur a marcher dans un putain de trou!!!! mais bordel avec 3 pattes t’a déjà un point d’équilibre alors comment tu te démerde!!!
      Bon les chevaux de trait c’est bien. En plus on peut utiliser leur puissance pour le transport, les travaux aux champs, de la construction, des exécution publique, et surtout faire du bois de chauffage, il va falloir quantité de bois pour cuire la nourriture, se chauffer, s’éclairer, faire des conserve, en europe il y a L’HIVER !!!

  8. Tout le monde sait que l’expert en zombies se faire toujours bouffer en premier dans les films.

  9. Extrêmement divertissent comme d’habitude, on n’est jamais déçu en venant lire votre prose.
    J’ai relevé un coquille dans la rubrique II Où aller?  » en quoi de guerre ».

    Merci encore pour vos articles. Je ne compte plus toutes mes relectures.

  10. Juste des laxatifs dans le gâteau ?
    Monsieur Connard, je croyais qu’il fallait employer l’arsenic.

    • Malheureux, le temps que l’arsenic soit métabolisé dans l’organisme, les restes du repas ne seront pas comestibles, alors que le laxatif sera plus vite évacué (littéralement).
      Et surtout, la viande cuira plus vite car plus déshydratée, donc économie d’énergie, double intérêt !

    • Hélas, le sucre neutralise l’arsenic
      Essayez le cyanure : ça sent l’amande et ça tue même en très petite quantité !

      • Il parait que le cyanure (sous sa forme foudroyante en tout cas) n’aime pas le sucre non plus. Mais si vous connaissez une formule qui y résiste je suis preneur, c’est heu…pour un ami xd.

      • Perso j’utiliserai de la Digitale, je connais la plante sous le noms « queue de loup », je trouve que c’est de belle fleurs tien je viens de tomber là dessus, pour ton amis.
        https://doctonat.com/digitale-pourpre-toxicite-utilisations/

        Ou sinon reste l’if si tu en trouve bien sûr. Les if femelle font des petite baies donc la chaire comestible est gélatineuse et sucrée assez bonne en goût quoique space, mais la grain de la baies ainsi que les aiguille de l’arbre sont mortellement toxique, c’est assez énervé pour tuée des chevaux et des vaches, par troupeaux entier! Je me fait a l’occasion des infusion d’aiguille de pins, oui je vous emmerde le thé c’est bon mais fait pisser et l’eau manque horriblement de goût. Donc j’ai appris très vite a reconnaitre les ifs.

  11. Le laxatif est parfait, parce que plus facile à trouver que l’arsenic et s’ils ne sont pas trépassés lorsqu’on les retrouve, on peut avoir le plaisir de les achever.

  12. Le laxatif est parfait, parce que plus facile à trouver que l’arsenic et s’ils ne sont pas trépassés lorsqu’on les retrouve, on peut avoir le plaisir de les achever.

  13. Attention : Michel Cymès n’est pas à classer dans la rubrique Médecin. Tout au plus expert en zombies (et encore il n’a pas son diplôme là non plus)…

  14. est-ce que l’infirmière tient le rôle de la blonde qui se fait dézinguer dans les premières minutes du film et qui revient en tant que pouffe du chef des « résistants »!!!
    attention, Odieux, il reste des fautes par ci par là !!!

  15. J’ai une écurie, des jardins potagers, les Vosges et la forêt juste à coté de chez moi. Trop fière d’avoir anticipé la fin du monde en fuyant la capitale.

    • Dommage, vous n’avez pas l’élément essentiel : le flingue.
      Celui qui le possède vous remercie par avance de pouvoir devenir l’heureux propriétaire d’une écurie, de jardins potagers et de la proximité des montagnes et de la forêt.
      Et, si ça se trouve, il viendra de fuir la capitale.

      • Tiens ça me fait penser à un passage des « 101 choses à savoir pour devenir un génie du mal » (maintenant devenues « 1010 choses » voir même « 1010000 choses » ?).

        Et donc, conseil du jour : « quelque soit la personne rebelle que vous convoitez dans votre lit, il existe sans doute au moins une personne dans votre royaume qui 1) est aussi voire plus attirante et 2) ne réve pas de vous tuer ».

        Si jamais je deviens chef de guerre un jour (très peu probable, trop bonne poire pour ce parcours de vie), les personnes à qui je vole des trucs sous la menace, ce ne sera pas direction mon harem, mais direction le peloton d’exécution…et peut-être ensuite la cantine des gardes, par facétie écolo xd.

  16. « Si je vois des véhicules militaires, dois-je me cacher ou me montrer ?

    Ça dépend. Si c’est l’armée afghane, c’est quand vous vous montrez qu’elle disparait. Un phénomène épatant. »

    C est si criant de vérité que s’en est hilarant!!!!

  17. Vous ne ratez pas une occasion de tacler les Témoins de Jéhovah, et pourtant, tout comme nous, vous prônez la préparation d’un sac de survie, c’est bien !
    Et merci encore de veiller à la survie de votre lectorat, dont je suis (en plus d’être également cycliste…).

    • Les témoins de Jéhovah ont donc le droit de lire le blog de l’Odieux ? Je croyais qu’ils n’avaient même pas le droit de lire Harry Potter (ce qui, à mes yeux, n’est d’ailleurs pas une grande perte).
      Cela dit, l’Odieux tapant joyeusement sur tout le monde, on a tous été/sera tous sa cible à un moment où à un autre. Mieux vaut en rire, et se rappeler qu’il écrit bien ce qu’il veut sur son blog mais qu’il n’est décisionnaire de ce qui est « bon » ou « mauvais ». Tant qu’il n’est pas devenu seigneur de guerre, en tout cas ;)

      • les témoins de Jéhovah sont comme les testicules: ils vont par deux et restent à la porte.

      • Bigard > Quel pseudo bien trouvé ;)
        Pour ma part, je les fais entrer et j’offre même le café pour plusieurs raisons.
        1) Je suis bien assez sûre de ce que je pense pour n’avoir aucune peur de me laisser convaincre par leurs idées ;
        2) Ce sont des gens, j’accueille les gens qui sonnent à ma porte sans restriction (non, je ne suis pas Jawad, je ne fais pas payer, et je vis dans un quartier sympa) ;
        3) Pendant ce temps là, ils ne dérangent pas les voisins et ne recrutent personne ;
        4) Ce n’est pas les encourager, car de toute façon leur communauté les « oblige » à faire ça donc même si tout le monde les laisse à la porte ils continueront encore et toujours ;
        5) C’est toujours rigolo, de causer théologie, surtout quand on n’est pas d’accord avec la personne d’en face mais que chacun reste respectueux et sans agressivité : c’est stimulant de trouver des arguments, pointer des contradictions ou poser des questions déstabilisantes ;
        6) Je garde toujours quantité de gavottes et de chocolat en réserve pour le café, et je ne crache jamais sur une occasion d’en manger !

      • Fichtre, au début, mon cerveau a compris que c’étaient les testicules que vous faisiez entrer!
        Je dois être un Bigard bis ^^

      • Pour moi en principe, je fait rentré les témoins de Jéhovah et sa discute théologie devant une tasse avec des gâteaux.

        Se qui a de beau et de rigolo c’est les nombreux écueil flagrant de leur croyance et les mettre en défaut est d’une jouissance folle. En mêlant histoire et théologies je met les témoins de Jéhovah systématiquement en défaut et leurs réponse toutes faites entraines plus de questions qu’elles n’en résolves.
        Douter c’est bon pour la santé du cigare, mais depuis le troisième binôme les témoins de Jéhovah esquive ma maison je me demande pourquoi ? ai je peut être fait douter leur fidèle?
        Remettre en question le pourquoi du comment du parce que, est t’il mauvais?

  18. Ah chouette un article sur internet qui parle de vaccins… Ça manquait surtout aussi éclairé.
    Merci!!

  19. Pour moi en cas d’apocalypse la planque parfaite demeure un monastère. C’est isolé, solide, basé sur l’autarcie, et les occupants sont faciles à virer.

    • Pourquoi les virer? Ils sont généralement travailleurs, accueillants, non-violents et même souvent capables de soigner!
      Non, moi je leur demanderais poliment de se taper tout le boulot en échange de la protection de ce joli calibre 12 que voilà. En prime ils auraient le droit de prier pour le salut de mon âme, ça ne fait de mal à personne.
      Petit problème cependant: la chose se fait bien rare de nos jours, par chez nous.

      • Je me disais aussi que c’était ballot de vouloir virer ceux qui savent faire tourner la barraque. Sans entretien par ceux qui s’y connaissent bien, les ressources disparaitront vite.

      • Il y avait des moines qui savaient repousser les opposants autrefois. Faire gaffe !

        Sinon ce genre de communauté a sans doute un haut potentiel de survie en cas de crise générale, oui.

      • Fait gaffe quand même, les moines ne peuvent pas tues c’est vrais, mais rien dans la religion leur interdit de te pourrir le gueule. A cause du monde de vie archaïque, les moines devienne de vrais masse des strongmen en puissance. alors fait gaffe car une simple claque risquerai de t’arrachai la mâchoire.

        PS tous les recors de force européen du moyen age a la révolution française étais détenu par des moines. Sa aide quand tu passe 14 heures par jours a empilé des caillasse sans aucun outils moderne (vœux de pauvreté) pour construire des cathédral, église, pond.

  20. Pour moi en cas d’apocalypse la planque parfaite demeure un monastère. C’est isolé, solide, basé sur l’autarcie, et les occupants sont faciles à virer.

  21. Mieux vaut l’infirmière que le médecin : le médecin ne sait que consulter un Vidal d’un air concentré pour prescrire des anti dépresseurs. L’infirmière sait faire un pansement et réduire une fracture, c’est plus utile.

  22. Évitez le médecin militaire: quoi qu’il vous arrive, il vous prescrira du Niflugel et du Daffalgan, que vous n’avez évidemment pas en votre possession. Il pourra éventuellement vous prescrire un arrêt maladie, mais dans tous les cas, rien qui puisse vous soigner contre le venin du zombie ou celui militant.

    Pour le harem, c’est le bon plan. Pas de contraception donc boite de Kinder surprises! Mon T9 me propose boite de Tinder surprise… sans doute un lapsus.

    Bien vu pour l’armée Afghane. Faire tout de même attention, ils conduisent très mal et seraient foutus de vous écraser en rentrant chez eux.

    Si vous rencontrez François Hollande, prenez le. Vous serez assuré d’avoir de la pluie où que vous alliez.

    • Où est la référence à Pratchett ? Chez Sir Terry, les cavaliers de l’apocalypse étaient 5 (mais il y en a un qui a quitté le groupe avant qu’ils deviennent célèbres).

  23. Ok donc en cas d’apocalypse, M. Connnard sera un seigneur de guerre en puissance, vu sa forteresse imprenable et de son armée d’esc… euh … de stagiaires volontaire. Moi qui avait pensé qu’il allait se présenter pour les prochaines élections présidentielles.

  24. Ce guide permet de préparer l’apocalypse mais peut s’avérer insuffisant pour préparer une rentrée au collège Jean Claude Izzo de Marseille par exemple.

    • Vous avez raté le passage sur l’emploi du gâteau, je crois. Il est tout aussi redoutable à Marseille, et en plus vous n’avez pas besoin d’emporter votre pistolet pour dépêcher les malandrins : ils ne sont plus en état d’utiliser leur flûte Yamaha AK-47.

  25. Pour ma part, j’envisage le sac à dos mais aussi la brouette. Pleine au choix de jeux de société, d’outils de menuisier parce que le bois sur pied, ça se défend…

  26. Un peu déçu de cet article, Mr l’OC…
    Le militant? OUI !
    Dans un contexte post-apocalyptique, c’est l’équivalent d’une arme chimique ! Offrez-le à un camp adverse comme esclave sexuel (en post-apo, les exigences sont revues à la baisse, ça devrait passer…), et lors de confessions sur l’oreiller, le gourgandin bourrera le crâne de ses détenteurs (« comment ça, gros survivant viril et poilu, tu ne connais pas l’écriture inclusive ? »). En une petite semaine, le seigneur de guerre ennemi devra gérer des manifs contre l’appropriation culturelle du style vestimentaire « os et cuir » et des AG pour savoir si manger cet obèse, ce n’est pas un peu du fat shaming.
    Bien sûr, comme toute arme chimique, il faudra la stocker avec précaution : muselière et moufles à verrouillage (pour l’empêcher d’écrire), sous peine de voir son propre camp contaminé.

    Le chien ? NON ! Le chat ? OUI !
    Le premier n’a plus rien à voir avec les nobles lupins dont il descend : ce sac à puce vous ramènera peut-être des bâtons, mais surtout des emmerdes en aboyant comme un débile, rendant votre troupe facile à repérer.
    Le second, pour peu que vous ayez fait au moins semblant de l’apprécier, vous ramènera oiseaux et rongeurs, participant activement à la survie du groupe.
    Le premier consommera vos précieuses conserves de Canigou, mieux employées à nourrir vos troupes de chocs ; ainsi, la valeur d’un canin en tant que ration d’urgence est toute relative.
    Le second est une ration d’urgence bien plus pratique à transporter, mais surtout bien plus saine : n’oubliez pas qu’on est ce que l’on mange. Préféreriez-vous consommer un animal débile et servile, qui préfère copuler avec des jambes, au risque d’acquérir un peu de ces traits? Ou bien un animal badass, gros enfoiré de première sans scrupule ?

    Je suis d’ailleurs étonné que vous n’ayez pas fait des chats votre animal totem. Ces bestioles sont bel et bien les OC du monde animal.

    • Je doute que l’OC apprécie des concurrents
      (ou du moins des concurrents en vie et en bonne santé qui peuvent lui nuire [comme les chats])

    • D’accord pour l’utilité du militant mais pas sur celle du chat.

      En effet, de même que beaucoup de chiens (ne généralisons pas) n’ont plus rien à voir avec leurs nobles ancêtres, pour la plupart des chats domestiques il faut l’avouer, c’est la même : ces dernières petites frappes ne survivent que par les efforts masochistes d’esclaves humains volontaires. Ils ont déjà du mal à supporter un jour sans sieste de 16H et un jeune de 15 minutes, m’étonnerait qu’ils soient si orgueilleux et sur d’eux le ventre vide devant un groupe de gros rats bien affamés par exemple…

      A la limite on pourrait se servir des chats (et des chiots mignons) comme arme d’empoisonnement mental contre l’ennemi, comme pour le militant : après tout peut-être que ce chef de guerre couvert de sang cache un petit cœur sensible derrière son armure de cuir et d’os ?

  27. bouffer les chevaux et les chats ! qu’attendre d’autre d’un excentrique imbibé de Brandy ? les humains en revanche : pourquoi pas ? après un tri sévère : pas question de mordre dans une viande filandreuse ! et , surtout , prévoir , outre le couteau adéquat , un pot en verre pour y mettre le miel des abeilles sauvages . un filet de dindon préalablement mariné dans du miel est plus goûteux , quel que soit le mode de cuisson ! mais pour ça , il faut être une charmeuse d’abeilles !
    le harem , c’est pas une mauvaise idée . itinérant , bien sûr : là encore , un tri soigneux est indispensable . pas de tire au flanc ! les sujets défaillants seront impitoyablement …..cuits .
    j’aime bien cet article du taulier : il pousse à la rêverie …..

  28. Monsieur Odieux Connard, je vous demande pourquoi en cas d’apocalypse je devrais quitter ma maison???
    Vivant en campagne et en plaine, être hors d’une enceinte fermer c’est s’exposer au snipeur qui font le buisson!!
    Pas assez de munition, déjà non j’ai facile de quoi chasser pendant 15 ans et en plus je projette d’acquérir, un banc de rechargement de munitions pour le fun shot.
    Chez moi quasi tous le monde a un 12 et les roi seront ceux qui auront une armes longue porté, faire feu alors que la cible ne peut riposter ou même vous voir.
    Les seul moyens de se défendre est de poster des snipeur en sentinelle et faire de « l’interdiction de périmètre »et piégeage.

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