Jurassic World 2 – Broken Arrow

Diego ? Ma Bible, s’il-te-plaît.

D’habitude, je m’en sers principalement pour réaliser des exorcismes sur les gens qui trouvent que le terme « à la française » mis après n’importe quel concept est synonyme de qualité, mais pour une fois, je vais vous en lire un passage. J’en ai d’ailleurs un exemplaire très complet, puisque dédicacé par l’auteur original. Et si vous ne croyez pas aux dédicaces divines, c’est probablement que vous n’êtes jamais venus aux miennes, mais passons.

Alors voyons voir… ah, voilà.

01 AU COMMENCEMENT, Dieu créa le ciel et la terre.

02 La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux.

03 Dieu dit : « Que la lumière soit. » Et la lumière fut.

Bon, je saute quelques lignes parce qu’on ne va pas se mentir : la Bible, c’est un peu chiant. En plus, tout le monde sait que Jésus meurt à la fin, il y a des spoils plein les églises, c’est infernal. Alors… ah, voilà le passage que je voulais.

24 Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants, qui seront aussi puissants que majestueux, et ils se nommeront « dinosaures ». » Et ce fut ainsi.

25 Pendant un temps, Dieu fut satisfait de son oeuvre. Il la contempla, et son regard se posait partout où les bêtes se mouvaient.

26 Puis, Dieu regarda vers l’avenir, et Dieu vit Jurassic World 2 – Fallen Kingdom.

27 Dieu inventa le bordel, puis la pipe. Ainsi, il put s’exclamer « Bordel de pipe, qu’est-ce que je viens de voir ?« 

28 Le Seigneur alla se laver les yeux.

29 Le Seigneur revint de la salle de bain et décida que ça n’allait pas être possible. Il déchaîna la fureur du ciel, puis celle de la terre. Il fit disparaître les dinosaures de la terre, et vit que cela était bon.

30 Dieu dit alors « Bon, on revient au point 24 et vous serez gentil de m’effacer ce passage, je préfère oublier. » Dieu inventa la cuite, et s’en prit une promptement.

Ce passage fort méconnu de la Bible est pourtant central. Vous me direz que ça ne tient pas debout : si Dieu a éradiqué les dinosaures pour empêcher Jurassic World 2 – Fallen Kingdom, comment a-t-il pu échouer malgré tout ?

Et je vous demanderai : avez-vous déjà essayé d’éradiquer des millions de dinosaures avec du savon dans les yeux ? Bon, alors. Laissez à Dieu le droit de se planter un peu. Surtout que techniquement, Dieu étant omnipotent, il peut tout faire. Même des erreurs. Car s’il ne peut pas faire d’erreurs, cela veut dire qu’il y a des choses qu’il ne peut pas faire. Donc, c’est qu’il n’est pas omnipotent.

Ne me demandez pas pourquoi, lorsque j’ai souligné cet aspect lors de mes cours de catéchisme durant ma tendre enfance, je n’ai pas reçu de réponse. Par contre un coup de pied au cul, si. Ah, les mystères de la religion.

Alors, peut-être vous dites vous que ouiiiii holala il exagèèèèère, vas-y, ce à quoi je répondrai deux choses. D’abord, que vous devriez arrêter de faire traîner vos voyelles comme ça, c’est insupportable. Et ensuite…

Spoilons, mes bons !


L’affiche : une explosion, du feu, une scène clichée… que demande le peuple ?

Notre film débute dans les profondeurs mystérieuses de l’océan. Enfin pas trop profondément quand même, puisque nous suivons un petit sous-marin qui approche d’un endroit bien connu : Jurassic World, dont vous savez tout puisque nous en parlions dans un précédent spoiler.

Et plus précisément, le sous-marin approche… des immenses portes de l’enclos marin du Mosasaure, ou « lézard de la Meuse » (je tenais à le rappeler), la grosse bête sous-marine qui était l’attraction phare de Jurassic World, même si niveau spectacle aquatique, c’était encore un peu limité, puisqu’il fallait combiner plusieurs dresseurs façon Mégazord pour en obtenir un suffisamment gros pour jouer avec le bestiau.

L’enclos du monstre avait donc ses portes spéciales pour accéder à la mer au cas où… heu… un… c’est… attendez, pourquoi il y a des portes géantes à son enclos en fait ? Non parce que le plan, c’était pas justement d’éviter qu’il ne sorte ? Parce qu’il n’y a à peu près aucune raison de vouloir le relâcher en mer, en fait. Alors c’était au cas où il veuille aller en boîte ? Commander des pizzas ? Discuter avec les témoins de Jéhovah ?

C’est complètement con, mais c’est là, aussi faisons avec car nous sommes justes et bons, surtout moi.

Les portes s’ouvrent devant le sous-marin, et celui-ci s’engouffre aussitôt dans l’enclos abandonné. À bord, Jean-Jacques et Jean-Jacques se posent quantité de questions.

« Tu penses qu’il est mort, le mosasaure ?
– Mais oui… comment veux-tu qu’il ait survécu ? Une bestiole de cette taille, dans un enclos sans personne pour le nourrir durant des années ! 
– Oui mais s’il s’est nourri de la bêtise du script ?
– Ah là, oui, il serait limite en obésité morbide.
– C’est quand même ballot qu’on nous ait envoyés là-dedans sans même vérifier d’abord par sécurité. Une bête observation depuis le ciel et il aurait vite été aperçu, le bousin, dans sa mini-piscine.
– Oui mais c’eut été malin, alors tais-toi et pilote. Et arrête de stresser : c’est pas parce qu’on s’appelle tous les deux Jean-Jacques qu’on n’a pas d’avenir dans ce film. »

Bien sûr que non.

Nos deux sous-mariniers avancent en tout cas dans l’enclos à la recherche d’un précieux butin : le squelette de l’Indominatus Rex, la bestiole débile génétiquement modifiée du dernier film. Et attention : le squelette de la créature est non seulement là, mais il est impeccable.

Alors que je rappelle que le bestiau a été dévoré par le mosasaure.

J’utiliserais bien ma boîte à « ÇA ALORS ! » mais je l’ai enfermée et enterrée pour la durée de ce spoiler, tant elle aurait normalement hurlé à chaque seconde de ce film sans même que je la touche. Je l’entends murmurer sous mes pieds malgré tout, telle une créature lovecraftienne.

Donc, le squelette de l’I-Rex est impeccable. On va supposer que le mosasaure s’est contenté de le croquer, puis de le recracher aussitôt, avant d’aller chercher son couteau et sa fourchette pour délicatement préparer son repas avant de sucer les os tel un mangeur de ribs en goguette. Heureusement, l’équipage du sous-marin n’aperçoit pas l’énorme pot de ketchoupy qui a servi au repas de notre gros ami, reposant par le fond juste à côté.

Jean-Jacques et Jean-Jacques s’empressent de faire ce pour quoi ils sont venus : avoir l’air bêtes, couper un tronçon du squelette, l’accrocher à un ballon avec balise, et laisser le tout remonter à la surface. Puis, le sous-marin s’apprête à repartir quand…

Oh ! ÇA ALO… je voulais dire QUELLE SURPRISE ! Le mosasaure est vivant. Probablement qu’il vivait de pâtes en boîtes et de pizzas depuis des années pour tenir, tel un étudiant de l’UNEF oublié en L1 depuis des années sans que personne ne remarque son existence. Et personne n’a remarqué ces 2500 commandes Domino’s passées ces derniers mois et dont les livreurs ne revenaient jamais. Il est fort, ce mosasaure. Il ne vient pas de la Meuse pour rien.

Pendant ce temps, à la surface, un hélicoptère récupère l’os remonté jusqu’à la surface sans rien remarquer, puis va chercher un technicien resté dans un coin de l’île pour commander à distance les portes de l’enclos du mosasaure. Et qui gueule dans son micro :

« Allô ? Allô, Jean-Jacques et Jean-Jacques ? Ici Jean-Jacques ! Pourquoi vous ne répondez plus ? Je suis en train de vous ouvrir les portes de l’enclos pour que vous sortiez ! Vous en êtes où ? Houhouuuu les amiiiiiiis ? »

Mais alors que l’hélicoptère approche pour récupérer ce Jean-Jacques, soudain, tout le monde aperçoit quelque chose qui approche… le T-Rex ! Le pauvre technicien et ses copains se mettent donc à paniquer.

« HO NOOOON ! POURQUOI EST-CE QU’ON EST VENUS SUR UNE ÎLE AVEC DES DINOSAURES TUEURS UNIQUEMENT AVEC NOTRE SLIP ET PAS UNE ARME ? »

Je ne rigole pas.

Les mecs n’ont même pas un crayon un peu pointu : ils sont venus en slip, et encore, sans élastique, faudrait pas que ça claque au museau d’un dinosaure un peu fort. Parce que bon, hein, il n’y a jamais eu que plein de morts ici, vous venez au beau milieu d’une tempête (oui je sais, ça aussi c’est surprenant) pour une opération pourrie, mais attention, hein, on ne prend pas d’armes. Faudrait pas assurer un minimum la sécurité de l’équipe. La consigne est probablement de péter un peu fort en cas d’approche de prédateurs pour l’effrayer ; personne ne s’attend à une équipe de pétomanes. D’ailleurs, je pense que c’est un hommage à l’équipe derrière le scénario, mais c’est juste une théorie personnelle. D’ailleurs si vous vous bouchez les oreilles durant tout le film et vous contentez de lire sur les lèvres des personnages, vous pouvez presque entendre les bruits de pets lointains et plaintifs de l’équipe du film au moment d’écrire les dialogues.

Enfin, faisons bref : l’hélicoptère essaie de décoller sans se prendre le T-Rex sur la truffe, déroule une échelle pour aider le technicien à les rejoindre, le T-Rex mange un bout de l’échelle mais pas le technicien, hélas, le mosasaure, qui a profité de la porte entrouverte de son enclos pour filer, saute hors de l’eau et mange Jean-Jacques qui pensait s’en tirer alors que hein, bon, Jean-Jacques, soyons sérieux.

L’hélicoptère, lui, va bien, merci, et reprend donc la route tranquillement pour rentrer à la maison loin de l’île balayée par la tempête.

Avançons un peu dans le temps…

Et découvrons que les actualités parlent désormais de Jurassic World, le parc d’attraction abandonné, mais pour une toute autre raison : Isla Nublar, l’île qui l’abritait, a un volcan. Et celui-ci vient de se réveiller.

Or, cela soulève une grande question : d’abord, qui est le con qui a construit un parc sur une île balayée par les tempêtes et avec un volcan en activité ? Et ensuite, plus secondaire, faut-il aller sauver les dinosaures sur place ? Qui sont quand même des dinosaures qui pour un certain nombre ont mangé des gens. Les amis des animaux disent que oui. Les gens qui se souviennent qu’à chaque fois qu’on a tenté un truc avec des dinosaures dans ces films, ça a merdé, disent que non.

La question est donc posée au congrès américain, devant lequel le professeur Ian Malcolm…

Attendez. Aaaattendez une seconde.

Isla Nublar est une île située au large du Costa Rica. Et aux dernières nouvelles, elle n’est pas du tout américaine. L’île a beau être privée, elle appartient quand même à un autre État.

Mais j’imagine que les scénaristes, qui étaient occupées à jouer avec leur caca au moment de l’écriture de ce film, n’ont jamais entendu parler d’un autre gouvernement que celui des Etats-Unis d’Amérique.

« Je ne sais même pas ce que je suis venu faire ici. Je veux dire : dans ce film. Aidez-moi, s’il-vous-plaît. »

Donc, retrouvons le professeur Ian Malcolm, qui témoigne donc devant une commission du congrès américain parfaitement incompétente sur le sujet, pour donner son avis.

« Alors professeur Malcolm, pensez-vous que nous devrions sauver ces dinosaures ?
– Vous savez, le Sénat français est déjà assez bien entretenu, je pense que…
– Non, on parlait des dinosaures de Jurassic World.
– Les… aaaah. Ouiiii, bien sûr. Je… hem. Oui, hé bien non. Les dinosaures ont disparu une fois, bon ben voilà, on a voulu défier la nature et les recréer, la nature corrige le tir. Je propose donc de les laisser crever comme de petites merdes.
– Ce n’est pas très sympa, professeur Malcolm.
– Vous vous souvenez de touuuuus les autres films où à chaque fois qu’on tentait de faire ami-ami avec les dinosaures, ils nous bouffaient ? Bon ben voilà. Vous voulez quoi ? Un autre film avec des enfants énervants, un informaticien pataud, un expert en dinosaures qui court partout mais trouve le temps de faire des bisous, un enchaînement de scènes où on va se taper pour la 130e fois le T-Rex qui intervient piiiiile au bon moment avant de brailler en prenant l’air cool ? »

Visiblement, oui. Car même si la commission américaine finit par annoncer qu’ils approuvent l’avis de Malcolm, quelqu’un n’est pas de cet avis. Et ce quelqu’un, c’est Claire Dearing, la rousse héroïne du précédent film, qui visiblement a oublié celui-ci, car désormais, elle est la présidente d’une association qui milite pour sauver les gentils dinosaures. Tout ça, c’est un gros malentendu, et son on commence à se chamailler autour de qui a tué qui, bon, hein, hé.

Et elle reçoit un super coup de fil d’une certaine fondation Lockwood appartenant à Monsieur Lockwood (c’est audacieux)… l’ancien associé du professeur Hammond, fondateur du premier Jurassic Park ! Et son interlocuteur veut la voir de toute urgence, et l’invite à venir dans sa résidence, qui n’est autre qu’un énorme manoir au milieu des bois. À peine Claire est-elle entrée qu’elle est accueillie par Bobonne, la bonne.

« Monsieur Lockwood va vous recevoir bientôt. Mais d’abord, vous avez rendez-vous avec le gérant de la fondation Lockwood, Francis Rabouin. »

Et un élégant garçon dans sa trentaine de venir serrer la paluche de notre héroïne, de lui dire qu’il adore ce qu’elle fait, qu’il est fan de sa capacité à semer un T-Rex en talons haut (elle, pas le T-Rex), et il lui fait faire le tour du manoir, qui contient une tripotée de salles d’exposition façon musée des dinosaures. Et explique que sous le manoir se trouve le laboratoire où Messieurs Hammond et Lockwood ont ressuscité les dinosaures pour la première fois.

« Wouaw, c’est super fascinant, mais vous savez, dans ces films, à chaque fois qu’il y a une salle avec un gros squelette de dinosaure comme cet énorme crâne de tricératops, c’est toujours là que se passe la scène finale du film, donc dois-je m’attendre à ce que tout se finisse ici ?
– Ahaha je… allons Claire, vous racontez n’importe quoi…
– Ah mais si, je vous jure, c’est super prévisible. Un peu comme la présence d’enfants espièges-mais-en-fait-relous. Vous vous souvenez de Ritalin et son frère ? Je suis sûr qu’on va s’en taper un.
– Vous délir…« 

Au même moment, on aperçoit une petite fille qui les espionnait s’enfuir en courant dans un coin de la pièce.

« Vous voyez Monsieur Rabouin ? C’est écrit.
– Je… non, mais c’est juste une coïncidence.
– Arrêtez, personne n’y croit. C’est comme le personnage du riche idéaliste qui aime les dinosaures, il devrait surgir d’une minute à l’autre.
– Que… AH BONJOUR MONSIEUR LOCKWOOD ! »

Et en effet s’avance dans la pièce un vieil homme en fauteuil roulant qui a à la main la célèbre canne dont le pommeau est l’ambre contenant le moustique ayant permis de ramener les dinosaures à la vie.

« Bonjour Mlle Dearing, je suis un vieux et riche idéaliste qui aime les dinosaures. 
– Si je m’attendais à ça.
– Si je vous ai fait venir ici, c’est pour vous expliquer que… moi, j’ai décidé de les sauver, les dinosaures de l’île. Accord des autorités ou non. Avec l’aide de Monsieur Rabouin ici, j’ai monté une opération de sauvetage. Nous pensons pouvoir sauver 11 espèces au moins, et les ramener jusqu’à une autre île, où ils pourront vivre libres et en paix. Un véritable sanctuaire. Je ne peux accepter qu’ils disparaissent. Je veux les sauver.
– Une autre île avec un volcan, des tempêtes et peut-être même des tremblements de terre, j’espère.
– Évidemment. 
– Vous, vous étiez le genre à sauvegarder votre partie dans Sim City avant de lâcher toutes les catastrophes, vous, gros coquinou.
– Hooooo que oui.
– Mais sinon, je ne comprends pas une chose.
– Pourquoi on a besoin de vous ?
– Non : pourquoi on se fait chier alors que l’on a la technologie pour produire d’autres dinosaures. Que ceux-là meurent, c’est moche, mais en fait, tout le débat sur leur nouvelle extinction n’a aucun sens, n’est-ce pas ? Surtout quand on cause au-dessus du laboratoire qui a permis de les ramener à la vie. Ça me paraît très con, le pitch de ce film, maintenant que j’y pense. Attendez, en plus, il y a d’autres dinosaures sur des îles voisines ! C’était dans les précédents films ! Vous voudriez dire que la réalisation n’a pas regardé les Jurassic Park/World précédents avant de faire ce film ? 
– … ah oui, tiens. En même temps, je les comprends un peu. Heu… vous ne voudriez pas plutôt me demander pourquoi on a besoin de vous ?
– Allez, d’accord. Pourquoi avez-vous besoin de moi ?
– Pour deux choses. D’abord, les dinosaures ont une puce pour les pister, vous vous souvenez ?
– Celle dont on ne se servait pas ou presque dans le précédent film, oui ?
– Nous avons besoin de votre empreinte digitale pour réactiver le système au sein du parc et ainsi pouvoir traquer nos cibles plus facilement et mieux envoyer nos chasseurs les ramener.
– Vous savez, j’étais directrice du parc, mais j’ose penser que touuuut le système avait quand même d’autres portes d’entrées que mon empreinte digitale. Histoire que l’équipe informatique ou la sécurité du parc puissent bosser sans mourir même quand j’étais en vacances ou que je pionçais.
– Heu… c’est…
– Je vois. C’est aussi con que le reste. Et la deuxième chose pour laquelle vous aviez besoin de moi ?
– Nous aimerions sauver un raptor en particulier, celui qui s’est montré le plus intelligent jusqu’ici… Blue. Le raptor de votre petit-ami Owen Grady et sa cool attitude.
– Chhhht. J’avais oublié pour « Owen Grady et sa cool attitude » dans le résumé du dernier film. C’est moche ce que vous faites, vous savez ? Mais en tout cas, histoire de complètement sortir des poncifs habituels, sachez que l’on s’est séparés entre deux films.
– Ah je suis super surpris. Monsieur Rabouin aussi, pas vrai ?
– Trop.
– Bon, bref, Mlle Dearing, vous seriez bien urbaine d’accompagner notre équipe là-bas pour cette petite expédition illégale, et de convaincre votre ami Owen de se joindre à nous, car seul lui peut nous aider à capturer ce raptor très malin qui échappe à nos chasseurs. »

Claire essaie d’oublier le kilo d’incohérences et d’âneries qu’elle vient d’entendre et se dit que oui, cette opération illégale a l’air formidable, bougez pas, je vais chercher mon bon ami Owen Grady. Hop, un saut en voiture, et près d’un superbe lac, on retrouve Owen qui vit toujours en caravane parce que c’est l’ami de la nature, voyez-vous, et qui est fort occupé à construire une superbe cabane. Car Owen aimerait vivre ainsi, au milieu des bois, à humer l’air du matin, à voir la rosée étinceler sur les feuilles autour de lui et les vagues du lac danser sous ses yeux chaque matin. Oui, voilà, il se verrait bien là à vivre heureux, avec un petit potager, des réserves de café, et 62 To de porn hardcore et 17 tonnes de sopalin.

Claire vient ainsi interrompre ses travaux et projets, et évidemment, Owen roule des yeux et soupire parce que ouah, pfou, rev’là l’autre qui comprend rien à mon âme rebelle. Les deux se rendent donc dans un rade pourri voisin pour papoter.

Pour rappel, si le film se passait en France, ça voudrait dire que les deux finissent au bar PMU du coin à causer entre Roger qui gratte ses Tac-o-Tac et Michel qui t’explique qu’en France, on a trop de melons, et non, il ne parle pas vraiment d’agriculture.

Mais que se disent-ils ?

« C’est moi qui t’ai plaquée.
– Non, c’est moi, parce que toi tu voulais vivre dans une cabane en caca.
– Non, c’est moi, et c’est très bien les cabanes en caca. »

Pour rappel : personnellement, au moment de me séparer, j’utilise toujours un pelle. Cela évite ce genre de discussions (même si je tiens à dire que mes conversations sont rarement liées à de sombres histoires de cabanes et de caca). Mais, avançons plutôt dans la conversation.

« Owen, le monde a besoin de ta… ta… bordel, ma langue saigne je… ta… cool attitude.
– Voyez-vous ça. Et pourquoi donc ?
– Pour aller sauver Blue. C’est un peu ton bébé.
– Hmmm… non. Je m’en fous. 
– Allez quoiiiii !
– J’ai dit non.
– Bon, écoute, demain, un avion va décoller et il y a ton nom parmi les passagers, alors si tu veux venir… »

Et Claire de s’en aller sur ces paroles.

Personnellement, j’aurais été Owen, j’aurais gueulé « Attends, tu vas pas d’abord me dire où est l’avion ? Ou l’aérodrome ? Non parce que comme c’est une opération illégale, je devrais pas trouver les infos sur internet ! »

Mais bon, tant pis. Allons justement voir ce qu’il se passe le lendemain, puisque nous retrouvons Claire sur un aérodrome isolé où l’attend un petit coucou, j’imagine donc que soit le vol dure des plombes et nécessite quantité de pauses ravitaillement pour faire des milliers de kilomètres, soit cet avion est déjà… au Costa Rica.

Ou bien la réalisation d’un film américain merderait sa géographie, mais cela, je n’ose y penser.

Claire embarque, et emmène avec elle Nerd l’informaticien pataud (bravo, vous ne l’aviez pas vu venir) et Geekette, la paléo-vétérinaire reloue (ils voulaient dire « badass » mais en fait, elle passe juste son temps à provoquer tout le monde), et à l’arrière de l’avion, elle trouve… Owen ! Il est venu, ça tombe bien alors !

L’histoire ne dit pas comment il a trouvé l’aéroport, mais vu l’intrigue, plus l’histoire est courte, mieux je me porte.

Le petit avion décolle et… pif pouf, hop, ça y est, on est déjà arrivés !

À chaque fois que vous dites « Je crois en Hollywood« , quelque part, un professeur de géographie meurt.

L’appareil survole l’île à la jungle luxuriante et s’enfonce dans ses splendides vallons, avant d’atterrir sur une piste improvisée près de la côte. La fine équipe peut ainsi descendre rejoindre au sol les mercenaires déjà présents pour sécuriser le coin, ainsi que leur chef, un grand chasseur charismatique au point que lui non plus, je n’ai pas retenu son nom. Il est méchant, c’est un chasseur, appelons le Messire Schmitt.

« Salut les petits gars ! Bon, moi et mes troupes, on s’occupe d’évacuer les animaux. Vous, votre boulot est simple : activer le système de puces de traçages du parc, retrouver Blue et on se charge du reste.
– D’accord. Mais je peux vous poser une question ?
– Bien sûr Owen.
– Pourquoi vous n’avez pas installé votre base à l’ancien quai directement ? Celui à côté du parc ? Pour pouvoir profiter des installations ? Et devoir aller moins loin pour avoir accès aux ordinateurs ou autres ?
– Ho. Heu… parce que c’était… marrant ?
– Je vois. Bon allez, en route les mecs, on se met au boulot ! »

Messire Schmitt et ses amis, les légendaires types qui poussent des cris mais ne tirent jamais lorsqu’un dinosaure leur fonce dessus.

Owen, Claire, Nerd, Geekette et Messire Schmitt montent donc dans un véhicule blindé, et le petit convoi s’ébranle pour traverser l’île. Il passe au beau milieu des restes de Jurassic World, et on arrête le véhicule pour profiter de la vue, car un dinosaure approche et aussitôt, Geekette descend comme une débile pour voir ce que c’est.

J’espère secrètement que c’est le T-Rex.

Mais non, nous sommes dans Jurassic Park : quel est le premier dinosaure que tout le monde voit passer d’entrée de jeu en levant les yeux et faisant « Ouaaaah ? » le diplodocus, bien sûr !

Mais pourquoi ça ne pourrait pas être autre chose ? Je ne sais pas, moi, un sauropelta ? Un spinosaurus ? Hitomi Tanaka ?

Maintenant que le diplodocus et la scène clichée sont passés, nos héros remontent dans leur camion,  personne ne fait remarquer à Geekette que c’était stupide de sortir courir sans protection en zone hostile (remarquez, pas plus que d’envoyer des techniciens en slip dans le parc au début du film), et le convoi s’enfonce dans la jungle jusqu’à un ancien bunker abritant des ordinateurs en étant de marche. Hop, Nerd sort son petit portable, lance piratage.exe, et tout s’ouvre. Il réactive le circuit informatique du parc, et avec la petite mimine de Claire, hop, réapparaissent sur les écrans les emplacements de tous les dinosaures du parc.

« Wouah, c’est super pratique.
– N’est-ce pas, Messire Schmitt ? Avec ça, aller récupérer les animaux à sauver va être un jeu d’enfant.
– C’est vrai. C’est bien ces puces GPS. D’ailleurs, puisque c’est du GPS, on aurait pas pu le réactiver depuis les Etats-Unis, ce système, et simplement nous envoyer les données en direct ?
– Bien sûr que si puisque… ho. Hoooooo. Vous voudriez dire qu’en fait, on n’avait aucune raison de venir sur cette île avec le volcan sur le point d’exploser ?
– Ah ben oui, tenez. »

Faisant fi de ce léger détail, nos héros décident de se diviser en groupes : Claire et Nerd vont rester dans le bunker à surveiller les écrans, le tout sans aucune protection parce que ce serait intelligent, quant à Owen et Geekette, eux vont aller, accompagnés des mercenaires, à la poursuite de Blue, dont on connait désormais la localisation.

Pour mieux approcher le raptor en paix, Owen décide de s’avancer en éclaireur, le tout bien évidemment, sans demander à Claire si au hasard, il n’y aurait pas d’autres animaux autour prêt à lui grignoter le cucu. Claire ne pense pas non plus à en parler, à localiser les carnivores, ou à se rendre utile de manière générale, en fait elle regarde juste les écrans en faisant des bruits de bouche tout en bavant sur son chemisier.

Merci d’être venue, Claire.

En attendant, Owen, protégé par le pouvoir mystique d’un scénario qui ne repose que sur la chance impossible des héros, voit Blue enfin apparaître. Le raptor approche son ancien maître avec prudence, après avoir été abandonné, mais avant qu’il ne puisse lui faire la fête voire tenter de s’accoupler avec son pantalon (une scène qui manque grandement et qui irait à la perfection avec le niveau général du film), Messire Schmitt déboule de derrière un fourré avec ses hommes et envoie du pruneau tranquilisant au raptor. Qui aime moyennement, hurle, saute sur un soldat, et a le temps de l’éborgner, provoquant l’ire du mercenaire qui tire donc un coup de pistolet dans le bidou de Blue.

Blue est blessée, mais vivante. Et tranquillisée, pour sûr.

« Bande de margoulins ! » s’exclame Owen « Vous avez tiré sur mon raptor alors que j’avais la situation bien en main ! J’avais même mis son pantalon préféré exprès pour…« 

« Taggle« , lâche laconiquement Messire Schmitt en tirant une fléchette tranquilisante sur Owen. Qui s’effondre lamentablement au sol. Geekette est outrée, mais les mercenaires qui sont en fait très méchants lui expliquent le topo : elle, ils l’embarquent. Car après tout, elle est là pour faire la vétérinaire, non ? Elle doit maintenir Blue en vie, car le plan est de la ramener vivante.

Tout le monde se barre donc, en laissant Owen à son sort.

Hmmm oui, certes ? Mais sinon, il ne pourrait pas vaguement servir après ? Du genre pour faire obéir Blue ? Non ? Bon ben très bien. On va donc le laisser mourir là parce que… HONHONHON ON EST TROMÉCHANTS !

Quid de Claire et Nerd ? Hé bien eux n’ont rien suivi de tout cela, et alors qu’ils sont occupés à baver, le sol tremble sous leurs pieds, car le volcan de l’île s’apprête à exploser ! Holala, dites-voir, c’était pas un peu con de venir en pleine éruption, en fait, non ?

Le sol se fend, et les portes du bunker se ferment en urgence. Nerd doit travailler comme un fifou pour ouvrir une nouvelle issue de force via le système informatique, mais pas de chance : comme Claire continue à baver en faisant des bruits de pet avec la bouche, elle a oublié de regarder sur les écrans si au hasard, au même moment, il n’y aurait pas un gros dinosaure méchant dans le secteur.

Et en fait, si.

Un grand dinosaure carnassier dont vous ne me demanderez pas le nom, tant mes lecteurs les plus fidèles savent que je suis plus formé à l’archéologie qu’à la paléontologie, se pointe, et comme nos héros ont décidé que prendre des armes, hihihi, c’était trop nuuuul, hé bien ils sont dans la mouise. Vont-ils le repousser en lui lançant des boulettes de rien ? Ou bien essayer de l’amadouer en faisant la chenille avec lui ?

« Vite, scénario moisi qui nous donne une moule digne du bassin d’Arcachon, aide-nous ! » prient nos amis.

Et paf, figurez-vous que le volcan envoie une coulée de lave droit vers le bunker… et qu’elle commence à s’écouler dans celui-ci par des fissures. Et cette lave tombe pile sur le pauvre dinosaure qui en prend sur la truffe et… heu… grogne un peu ? Mais va bien ?

Attendez, on parle de lave, là, pas de soupe à l’oignon, non ?

Hé bien visiblement, non, puisque le dinosaure a un peu chaud, mais ça va, merci, il n’est même pas blessé. Il peut donc courser nos héros, qui ont simplement mis cette brève diversion à profit pour filer par une autre issue. Ils ferment la porte derrière eux, et s’enfuient, poursuivis par la coulée de lave brûlante-mais-pas-trop.

Et Owen, me direz-vous ?

Lui se réveille de sa sieste chimique pour découvrir qu’effectivement, dans son coin aussi, il y a une coulée de lave qui a très envie de lui faire des bisous. Encore tout engourdi, il a du mal à bouger, il prend donc des postures bizarres (hihihi, c’est rigoloooo), avant de se relever en pleine forme et de courir comme un dieu, alors que deux secondes avant, il ne sentait plus ses jambes. Ouvrez-vous, cieux, chantez, angelots : c’est un miracle.

Dans l’affaire, sachez-le, la lave s’approche si près alors qu’il est par terre… qu’un de ses doigts la touche.

Et non, il n’a même pas une brûlure, il fait juste « Ouillouillouille ! » parce que vous savez, la roche en fusion, ça n’est rien comparé à un didi d’Owen. Sûrement un effet secondaire de sa cool attitude.

Ah ben tenez, moi ce sont mes doigts qui fondent en tapant ces mots. Comme quoi.

Voilà voilà. Il pleut de la roche en fusion, mais personne n’a l’air trop dérangé. Tout cela est très surfait.

Owen cavalcade, et parce que l’île est minuscule et qu’à ce rythme, les géographes disparaîtront avant les dinosaures, en deux secondes, il se retrouve à courir avec Claire et Nerd qui fuient le volcan en train d’exploser, ainsi que le nuage de cendres brûlantes qui va avec.

Enfin, brûlantes : lorsque le nuage engloutit nos héros… ça ne leur fait strictement rien. Owen se retrouve brièvement pris dedans, et il n’est même pas un peu sale. Non non, merci, il est encore bien coiffé, avec les dents blanches, et une peau impeccable. Il est fort cet Owen !

Rappelons que les vulcanologues qui me lisent le savent : à proximité des volcans, si on porte des tenues moches qui brillent c’est juste par hommage au disco, aucun rapport avec de petits soucis de températures qui picotent.

Alors, amis scénaristes, petit truc : les dangers, dans un film, si ça n’est pas dangereux, c’est juste tout nul. Non parce que là, j’ai vu des vidages de sacs d’aspirateurs plus excitants.

J’espère que tout le monde sait qu’un volcan, c’est vaguement plus dangereux.

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An 79 de notre ère, Pompéi.

« Décurion Owenus Coolus ! Vite, vous devez aider les citoyens à gagner les galères !
– Ahaha, c’est bien les civils, ça ! Paniquer à la première montagne qui explose. Écoutez, je connais très bien la situation : vous voyez l’espèce de vase enflammée qui arrive vers nous ? Bon, on va faire un barrage avec nos doigts.
– Nos doigts ? Mais décurion, cela brûle tout sur son passage !
– Et gnagnagna, ma soupe est trop chaude, gnagnagna mes petits didis… allez, on met ses doigts ! Les doigts sont la matière la plus résistante de l’univers : la preuve, je les mets partout et…
– Oui, en fait décurion, on n’a pas envie d’en savoir plus. Mais regardez ce nuage de cendres qui arrive ! Il va nous engloutir !
– Hohoho, Môssieur a peur pour sa petite toge ? Ça, c’est de la poussière, ça ne va pas vous tuer. Allez, maintenant, vous arrêtez de faire votre chochotte et vous venez m’aider à repousser la roche en fusion là-bas avec les doigts, j’ai dit.
– Je… bon, les mecs, je crois que le décurion est con. Je propose de lui mettre un banc sur la gueule pour lui apprendre.
– Les bancs sont en pierre, ici, citoyen.
– Justement, bougez pas. »

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Le décurion Owenus Coolus, tel que récemment retrouvé.

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En tout cas, Owen, Claire et Nerd courent jusqu’à un coin où ils trouvent une ancienne grosse boule transparente qui servait de véhicule pour visiter le parc en sécurité au plus près des dinosaures. Claire et Nerd ont à peine le temps de prendre les deux seules places à bord que débarque… un allosaure !

Ce grand carnassier, nommé ainsi après qu’il ait été découvert par une certaine Nabila, a bien envie de croquer Owen qui lui est à l’extérieur du véhicule. Heureusement, et comme à chaque fois que tout est perdu…

Ho ben dites voir, le T-Rex débarque, croque l’allosaure, puis rugit en prenant une pause à la cool.

Je sais pas : faites directement un film sur le T-Rex, à la fin. On gagnera du temps. Et puis les dialogues seront forcément meilleurs.

Nos héros, eux, se ruent vers la falaise voisine pour échapper au nuage de cendres qui décidément, n’est pas pressé. Claire et Nerd tombent dans l’océan et commence à couler dans leur bulle blindée, mais Owen, toujours à l’extérieur, tente de les aider en plongeant et en tirant au pistolet sur la coque.

Or, deux choses : un tirer sous l’eau, c’est pas super, la poudre aime moyennement, et ensuite, le SEUL truc qu’on savait au sujet de ces boules dans le précédent film, c’est qu’elles résistaient à des tirs de PISTOLET.

Il y avait UN truc à savoir et ils arrivent à le rater… puisque ça fait des trous. Alors qu’en plus, dans l’eau, sachez-le, une balle, ça part pas bien vite. Je le sais parce que la dernière fois que j’ai eu un contrôle fiscal, j’ai emmené le type en mer et… je… non, rien en fait.

Poursuivons.

Finalement, et puisque c’est n’importe quoi, Owen se contente de forcer l’ouverture avec son petit couteau, et tout le monde peut regagner la surface en paix et regagner la plage la plus proche, où ils respirent enfin à plein poumon sous la végétation luxuriante qui…

Attendez ? Mais et la lave ? Et la tempête de cendres ? Pourquoi tout n’est pas tout gris ? Que ? Attendez… non ? Si ? Si.

Mesdames et Messieurs : la réalisation vient d’oublier qu’elle venait de faire péter tout un pan du volcan, et toutes les scènes d’avant : tous les décors sont comme s’il ne s’était rien passé.

Comme faux raccord, ça se pose là. Un peu comme si vous regardiez un film sur Hiroshima, et qu’après le largage de la bombe, les gens sortent des abris pour trouver la ville intacte.

Ça vous paraîtrait mériter des torgnoles ?

Quelqu’un a préféré donner 170 millions de dollars pour cette erreur. Pensez-y.

Mais vous voulez encore plus de n’importe quoi : nos héros ont atterri, alors que l’île fait des kilomètres, pile à côté du camp des mercenaires ! Hé bien, ça valait le coup de se déplacer en transport blindé en sachant que deux minutes de course suffisaient.

Les mercenaires sont justement en train d’évacuer les derniers dinosaures capturés, y compris par hélicoptère, parce que définitivement, voler près d’un volcan en éruption, c’est facile.

D’ailleurs, eux aussi ont un camp impeccable et tout propre. Apparemment, la tempête de cendres a fait un détour en les voyant. Mais tout de même, ils sentent que tout va bientôt péter, aussi ils finissent d’embarquer sur leur navire aussi vite que possible, puis dégagent. Nos héros ont juste le temps de voler un camion abandonné pour foncer à fond les ballons jusqu’au bateau qui partait, sauter (mais oui) sur la rampe encore ouverte, et se glisser à bord. Où ils se cachent parce que visiblement, les mercenaires avaient bien envie de les laisser mourir sur l’île.

Ce qui n’aurait pas du tout attiré l’attention, bien sûr.

« Vous avez noté ? La présidente de l’association de sauvegarde des dinosaures a mystérieusement disparu. C’était d’ailleurs l’ancienne directrice de Jurassic World. Et son ex-compagnon aussi. La dernière trace que l’on a d’eux, c’est un appel d’un certain Francis Rabouin à la dame. »

Personne ne remontera la piste.

Mais revenons au bateau.

Alors que tout le monde regarde l’île être engloutie par l’explosion finale du volcan, et ses cendres qui engloutissent tout, y compris le dernier dinosaure (qui est mon ami et bien plus encore ; hop, vous l’avez dans la tête, ne me remerciez pas), qui sur le quai, regarde le navire s’éloigner en meuglant ce qui doit être l’équivalent de propos relatifs aux mamans, à l’obésité et à la spéléologie rectale en langage dinosaure. Il est bientôt englouti par le déluge de cendres, et disparaît.

La cendre s’arrête cependant dès qu’elle voit la mer, puisqu’elle ne sait pas nager, c’est connu, et le navire s’éloigne ainsi sans aucun souci.

En cas d’explosion volcanique, n’oubliez pas : mettez les pieds dans un bac d’eau, la cendre n’osera pas s’approcher.

Quelque part, j’ai envie de suggérer que bon, si c’est pour faire de la lave qui ne brûle pas, de la cendre qui ne tue pas, et une explosion qui ne secoue pas, si vous remplacez le volcan de ce film par un cookie d’Enjoy Phoenix, vous avez quelque chose de limite plus dangereux.

Je vais me servir un brandy. Non Diego, pas un verre : la bouteille. Merci.

Tenez, faisons une pause et allons plutôt voir ce qu’il se passe pendant ce temps à la résidence Lockwood, des fois que ce soit un peu moins nul.

Car au sein de celle-ci, nous découvrons qui est la délicieuse enfant espiègle de la maison : Reloue, la petite fille de Monsieur Lockwood. Sa mère est morte lors d’un accident de voiture (elle est tombée dans un trou du script), aussi il élève Reloue avec l’aide de Bobonne.

Et Reloue, vous serez étonné de l’apprendre est espiègle (je n’en puis plus, tant d’inventivité, c’es trop). Et passe son temps à courir partout et à en savoir bien trop sur tous les sujets pour être crédible. C’est bien simple, dès qu’elle apparaît à l’écran, j’entends la voix fluette de mes cartouches à sanglier qui m’appellent.

Reloue court donc partout, jusqu’au moment où elle tombe sur Monsieur Rabouin, qui est occupé à piloter l’opération sur l’île à distance. Donc quand Reloue se pointe, il lui dit qu’il est occupé. Elle insiste et… IL LUI CRIE DESSUS.

Cet homme vient de sceller son destin : quand on crie sur un enfant de film américain, espiègle qui plus est, soit c’est pour s’excuser dans la foulée et montrer qu’on est un mauvais adulte qui cherche la rédemption, soit c’est pour montrer qu’on est vilain. Or, les vilains, ça a une fâcheuse tendance à mourir. Et Rabouin ne s’excusant pas… vous m’avez compris.

Reloue décide d’espionner Rabouin parce que… parce que, et découvre ainsi son odieux plan : il a menti à Lockwood. Il a utilisé son argent pour récupérer les dinosaures, certes, mais pas du tout pour les emmener sur une autre île. Il les ramène ici, pour les vendre lors d’enchères illégales à des acheteurs venus du monde entier ! Il a déjà toute l’installation prête pour accueillir les bestioles, puisque rappelons qu’il y a sous le manoir un laboratoire… où travaille le Dr Wu, ancien généticien de Jurassic World ! Et qui travaille main dans la main avec Rabouin. C’est même lui qui veut récupérer Blue, car il veut ce raptor pour… pour…

Ho non. Non, pas encore. Pitié.

« Pour créer un nouveau dinosaure encore plus dangereux et le vendre comme arme.« 

Mais bon sang, les dinosaures, c’est nul comme arme ! À l’ère des drones, vous comptez sur un poulet géant pour arrêter des balles et des missiles ?

« Oui mais toutes les armées du monde ont utilisé des animaux pour la guerre… » justifie Wu pour le spectateur qui n’est pas déjà en train d’essayer de s’étouffer en mangeant ses poings en voyant le retour de l’intrigue pourrie du précédent film.

Bien sûr que les armées du monde entier ont utilisé des animaux. Et puis elles ont toute découvert que dès que possible, il fallait s’en débarrasser parce qu’il y avait bien mieux. On utilise beaucoup moins de chevaux pour tracter nos canons, les chiens antichars, les Russes se souviennent que c’était con, et les chauve-souris kamikazes, les Américains en ont encore un brûlant souvenir. Si vous ne voyez pas de quoi je parle, je connais un type qui fait de formidables conférences historiques.

Mais Wu, lui, ne connait pas tout cela. Les drones, les véhicules, les armes modernes, ça ne lui parle pas. On peut donc le dire : le Dr Wu continue à voyager dans le passé.

Le Dr Wu, l’homme qui veut absolument faire des armes qu’il faut nourrir, qui paniquent sous les bombes, mangent leur alliés et se font les griffes sur le canapé du général.

Reloue, elle, arrive à se faufiler partout sans souci et à tout découvrir. Elle essaie bien de prévenir son papy que les dinosaures vont arriver cette nuit-même ici et être vendus dans les sous-sols au lieu d’être remis en liberté, mais celui-ci est tout vieux et se contente de lui demander de fermer sa bouche, il aimerait dormir, merde alors, il est tard, va te coucher, et dit à Bobonne que ma poche est pleine à craquer, j’aurais pas dû manger ces tacos.

Cela dit, il reste un mystère que même Reloue ne peut pas résoudre. Oui, même elle ignore la réponse. Je vous l’expose comme tel :

Si Rabouin pilotait la mission à distance un peu plus tôt, et que les dinosaures vont arriver au manoir Lockwood cette nuit, est-ce que quelqu’un peut m’expliquer comment un bateau chargé ras-la-gueule de dinosaures va pouvoir faire plus de 6 000 kilomètres du Costa Rica à la Californie en quelques heures seulement ?

Deux options : soit la réalisation a définitivement un gros problème avec la géographie et continue à penser que le Costa Rica est en fait un état américain voisin de la Californie (ça expliquerait beaucoup), soit le bateau est équipé d’un moteur à caca, et vu ce qui tombe, je pense que c’est un peu le Concorde des vagues.

Pour des besoins de crédibilité, nous voici donc réduits à supposer que la propulsion fécale est la meilleure option. Voilà qui résume bien où nous en sommes de ce film, qui creuse tellement qu’effectivement, il va falloir des paléontologues pour le retrouver.

Au manoir Lockwood, en tout cas, Rabouin finit par surprendre Reloue. Comprenant qu’elle en sait trop, il n’hésite pas et… heu… l’enferme dans sa chambre. D’accord. Quelle sanction, dis voir. Puis, il apprend que Monsieur Lockwood veut le voir. Monsieur Lockwood qui voulait pioncer il y a deux minutes se dit qu’en fait, allez hop, on va régler ça. Viens dans ma chambre, coquinou.

Et Rabouin avoue tout.

« Mais Rabouin ? Bon sang, je vous faisais confiance ! Et vous, vous allez vendre les dinosaures gentils ! Espèce de monstre ! Alors que moi et Hammond, on les mettait en cage pour faire du fric, ce qui n’a strictement rien à voir ! Allez, prenez mon téléphone.
– Pardon ?
– Oui, je suis tout vieux, alors soyez sympa, appelez la police et dénoncez-vous tout seul. »

Le mec demande au méchant d’appeler la police pour demander à ce qu’on vienne l’arrêter. Tranquille.

Vous nous dites si on vous emmerde, hein.

Visiblement, Rabouin a dû entendre mes pensées, car comprenant que c’est idiot, il décide d’en finir avec les dialogues de Lockwood : il prend un coussin, et hop, le combinant avec pépé, il obtient un nouveau fossile, encore un peu chaud, mais quand même. Adieu pépé Lockwood, tu étais trop bête pour vivre plus longtemps.

Ce qui tombe bien parce que sinon, j’imagine bien comment ça se serait passé si le plan de Francis Rabouin s’était déroulé sans accroc.

« Alors Rabouin, ça va ? Non parce que j’ai entendu des bruits bizarres dans le sous-sol. Comme s’il y avait des dinosaures.
– Des dinosaures dans le sous-sol ? Hohoho, allons Monsieur Lockwood.
– ROAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR !
– Vous avez entendu ? On aurait dit un T-Rex.
– Je… heu… non ? C’était mon ventre je… houlala, je bois trop de lait, je digère super mal Hihihi !
– Vous êtes sûrs que vous n’êtes pas en train de tenir une vente aux enchères illégale sous mes pieds en pensant que je ne vais pas remarquer, hein ?
– GROGROGROOOOOOOOOR !
– Holala, hihihi, pfou, ho j’ai super mal au ventre ! Vous devriez voir mon slip Monsieur Lockwood, on dirait l’intrigue de ce film ! »

Alors vous me direz que peut-être, il avait prévu de tuer Lockwood depuis le début. Même si là, ça a l’air d’être une décision complètement improvisée, mais mettons : personne n’aurait fait le rapprochement entre un mec qui devient multimillionnaire en une nuit, pile la même que celle de la mort de son multimillionnaire d’employeur ?

Quel plan subtil. Je n’en puis plus, mais au moins, maintenant, je le sais dans les écoles de scénaristes, il y a une classe SEGPA, et on lui a donné carte blanche sur ce film.

Tenez, c’est tellement bien que je propose de retourner à bord du Turbo-étron, qui n’est pas le sous-titre de ce film, mais le nom du navire où sont retenus les dinosaures pour des raisons qui ne vous échappent pas.

À bord, Owen, Claire et Nerd parviennent à se faufiler hors de leur camion sans se faire repérer pour gagner un autre véhicule où à l’arrière se trouve Geekette, occupée à soigner Blue ! Geekette qui explique que Blue a besoin d’une transfusion. Et en bonne scientifique, elle explique précisément ce dont elle a besoin :

« Le sang d’un autre carnassier. À trois doigts.« 

Le don du sang, ça marche donc comme ça : si ça a autant de doigts que toi et que ça mange à peu près pareil, c’est bon, c’est plié. Du coup, puis-je donner mon sang à un vegan ? Les gens ayant un doigt en plus ou en moins sont-ils condamnés à mourir ?

Comment ? Vous dites que le don du sang, ça serait un poil plus technique ? Qui est ce Rhésus dont vous parlez ? Est-ce lui qui changea le A+ en B- et qui a fini crucifié durant un don de plasma un peu festif ?

Bien bien bien.

Si vous allez voir ce film avec un ami du secteur médical, préparez-vous à tirer sur votre ceinturon pour l’attacher, sinon il va se trancher les veines et hurler « J’ai 5 doigts et on a mangé la même pizza, vas-y, ouvre-toi les veines aussi et on échange« .

Mais attendez, ce n’est pas fini ! Car Geekette, la paléo-vétérinaire… nous explique qu’elle ne sait pas spécialement trouver une veine (les vétérinaires, soyez forts en lisant ces lignes), et que bon, quelqu’un d’autre devra aller chercher le sang. Qui sait trouver une veine sur un fucking dinosaure ?

« Une fois, j’ai aidé au don du sang« , nous explique Claire.

Ah ben oui, c’est complètement pareil que de piquer un dinosaure, dites-voir. Je t’en prie Claire. Ho, et devinez qui est le dinosaure compatible le plus proche parmi tous ceux dans les camions chargés dans le bateau ?

Le T-Rex, bien sûr !

Attendez, le T-Rex… il n’y en avait qu’un sur l’île, dans mon souvenir. Et on l’a vu sauver les miches d’Owen au moment où le volcan commençait à péter. Alors à quel moment les mercenaires ont-ils réussi à le capturer ? Ils lui ont fait signe de venir en lui disant qu’il avait gagné un iPhone gratuit ?

Diego ? Puisqu’on parle de don du sang, tu vas me mettre le brandy en perfusion s’il-te-plaît, parce que là, je ne sais même plus par quel bout prendre ce film sans me salir les doigts.

Claire et Owen se faufilent dans la cage du T-Rex endormi et attaché, il se réveille au mauvais moment, remue, mais hop hop, pirouette cacahuète, le duo de choc parvient à pomper du sang au dinosaure sans que les 155 mercenaires autour du camion ne remarquent rien de suspect, et ils peuvent retourner le filer à Geekette qui peut ainsi opérer Blue, extraire la balle, et hohoho, hahaha, tout est bien qui finit bien.

Et Blue vit très bien de se faire tripoter le bide sans anesthésie, merci.

Le bateau, usant donc d’un raccourci dans le script, arrive cependant bientôt à quai, à savoir sur l’embarcadère privé qui jouxte la demeure Lockwood. Les camions en descendent tranquillement, avec leurs dinosaures à bord, pour aller décharger tout ça au laboratoire sous le manoir.

Mais pour nos héros, la situation se complique.

Le T-Rex anesthésié, au moment où il se réveille et le premier truc qu’il voit, c’est la plus grosse incohérence d’Avengers – Infinity War.

Car ce gros nerd de Nerd se fait gauler par les mercenaires au moment de débarquer. Et pour s’en sortir, doit faire semblant d’être membre de l’équipage civil du bateau, ce qui est vachement crédible, mais les mercenaires sont forcément tous bêtes, sinon, ils feraient autre chose de leur vie, comme EHESS. Il est donc emmené manu militari pour aider aux tâches de débarquement.

Owen, Claire et Geekette eux tentent de descendre avec leur camion, et Blue à l’arrière, mais avant qu’ils ne puissent filer… Messire Schmitt leur tombe dessus. Il garde Geekette pour soigner Blue et la tenir à l’œil, par contre, Owen et Claire sont enfermés dans une cage dans le sous-sol du manoir. C’est bête.

Pendant ce temps, les invités de la vente aux enchères arrivent, et tout le monde se prépare pour cette opération illégale montée avec les pieds où tout se fait à la dernière minute, ce qui est très crédible. Des gens bien habillés attendent paisiblement qu’on fasse entrer les cages dans lesquelles sont des dinosaures, et les achètent pour quelques millions, qu’importe les raisons : passion des bestioles, envies de chasses originales, paléozoophilie, ou évidemment… pour en faire des armes.

Non, sans rire, arrêtez avec ça. C’est nul. Stop.

Alors que les enchères vont, vous pensez bien que nos héros eux ne restent pas inactifs. Owen a repéré que dans la cellule voisine de la leur, il y a un Grosstêtausaurus, un dinosaure avec le crâne dur. Comme cela tombe bien, décidément ! Owen le provoque en lui disant qu’il trouve que ce film est très précis scientifiquement parlant.

Le dinosaure, qui n’est quand même pas con à ce point-là, devient tout fou et se met à donner des grands coups de sa grosse tête contre le mur. Jusqu’à faire céder celui-ci et ainsi entrer dans la cellule de nos héros. Puis, avec quelques manœuvres supplémentaires et propos sur l’excellence des dialogues, il rend le dinosaure si ivre de rage qu’il fait aussi sauter la porte de la pièce.

Car non, personne n’avait pensé à enfermer le Grosstêtausaurus dans un coin du souterrain où les cellules lui résistent. Et les gardes ?

Haha. Hahaha. Ha.

Il n’y en a pas.

Oui, vous avez bien lu : les animaux les plus dangereux du monde sont en train d’être négociés lors d’une vente aux enchères illégales avec des marchands d’armes, mais il n’y a même pas un gugusse de la sécurité pour vérifier que ça se passe bien dans les sous-sols.

Arrêtez je… pourquoi ? Pourquoi faites-vous ces films ? Qui es-tu, Hollywood ? Quels sont tes liens avec Satan ? Que l’on me passe mon épée bâtarde, mon heaume, et ma cape du Temple : je crois que j’ai trouvé la bouche de l’Enfer. Tout cela est bien trop mauvais pour être innocent. On nous cache des choses.

Owen et Claire, eux, se retrouvent libres, alors que le Grosstêtausaurus erre dans les sous-sols à la recherche d’une sortie pour quitter ce film.

Mais au même moment, dans les étages supérieurs… dans sa chambre tout en haut de la plus hauuuuute touuuuuur (le film est décidément subtil je vous dit), attend Reloue, qui est enfermée. Mais Reloue a bien évidemment la science du crochetage de serrures, et sitôt libérée, elle s’empresse de courir partout dans le manoir (où il n’y a toujours aucun garde, c’est fabuleux !) pour rejoindre la chambre de son papy.

« Papy, papy, tu dois agir, vite, Rabouin est un rabouin, c’était si peu prévisible ? Papy, tu es tout bleu ? C’est un cosplay des Schtroumpfs, c’est ça ? »

Mais non : vu la qualité du scénario, ce serait plutôt Avatar. Et de toute manière, pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Papy Lockwood est mort. Reloue est triste, mais s’empresse de tirer de sous les doigts de son pépé mort l’ultime livre qu’il lisait, celui qu’il gardait près de lui chaque nuit… un album de photos de famille.

Où Reloue note qu’il y a quand même plein de photos d’elle. Ou de quelqu’un qui ressemble vraiment beaucoup. Bon, c’est pas grave, pour l’instant, elle va plutôt sauter dans le passe-plat qu’il y a dans la chambre de papy et qui mène… droit au laboratoire secret souterrain !

Ben oui. Des fois que quelqu’un ait faim, c’est important de laisser un énorme accès non-surveillé. Reloue y file donc, et se retrouve nez à nez avec Owen et Claire ! Qu’elle prend d’abord pour des méchants, avant de reconnaître Owen.

« Tu… tu es le dresseur de Blue ? Je le sais parce que quand j’ai espionné Rabouin dans le laboratoire plus tôt dans le film, il y avait un ÉNORME ordinateur dont la marque était bien affichée, avec une ÉNORME vidéo prête à jouer et un ÉNORME bouton play à presser qui n’attendait que moi, comme si un scénariste neuneu avait voulu trouver un moyen de me filer toutes les infos dont j’avais besoin pour savoir que tu es gentil, et que Blue aussi ! »

Arrêtez, petites balles à sanglier. Arrêtez de m’appeler, je ne vous entends pas.

Claire, Owen et Reloue font donc bien évidemment équipe, et eux sont là « Oh oui, tu voudrais être notre amie ? » car même en danger de mort, il ne faut jamais oublier d’être cucu la praline. Mais à présent, comment se tirer de ce mauvais pas ? En demandant à Reloue où trouver un téléphone ? En commençant par mettre les voiles ?

Non : en faisant du caca, bien sûr.

À commencer par aller espionner la vente aux enchères qui se tient un peu plus haut. Et ce, via les différents conduits qui permettent d’aller espionner le coin sans problème, comme dans tout film nul. Les héros peuvent ainsi y voir que les dinosaures se vendent bien, et à chaque fois qu’une cage défile devant le public, les millionnaires présents se l’arrachent.

C’en est à se demander pourquoi ils n’ont pas eux-même envoyé des contrebandiers chopper du dinosaure sur l’île en détresse.

Mais Rabouin et l’animateur des enchères (qui est évidemment petit, moche et l’air fourbe) proposent soudain une petite pause en amenant une nouvelle cage devant les acheteurs : celle d’un nouveau dinosaure, le Bullshitosaurus.

Ce dinosaure a été conçu en laboratoire par le Dr Wu, et est une sorte de super raptor, en plus gros. Ce n’est qu’un prototype, et avec l’ADN de Blue, les méchants comptent en faire un encore mieux, mais regardez : ils ont déjà dressé la bestiole. Avec un désignateur laser spécial, ils peuvent lui indiquer une cible. Et en appuyant sur un bouton, le Bullshitosaurus l’attaque aussitôt. Bon, là, il est en cage, mais voilà.

Ho, et pour appuyer qu’ils sont méchants, un garde (là, il y en a au moins… pfou, trois !) donne des chocs électriques au Bullshitosaurus, comme ça, pour déconner.

Mais enfin ?

Les acheteurs deviennent fous : tous veulent cet animal parce que… heu… bon. Voilà. Ça ferait bien dans le jardin, avec une grosse niche et un nom comme « Pixel » ou « Link ». Rabouin tente de calmer le jeu en rappelant qu’il n’est pas à vendre, mais alors que le public hurle « MAIS ALORS POURQUOI TU LE MONTRES, GROSSE TACHE ?« , Rabouin comprend que le prototype peut rapporter gros, alors okay, pourquoi pas.

Mais nos héros, eux, ne veulent pas voir pareil monstre dans la nature.

« Vite, il faut arrêter ça !
– En appelant la police, Owen ?
– Non, mieux : en faisant de la merde ! »

Owen retourne dans les sous-sols, va exciter le Grosstêtausaurus en lui disant qu’il n’est même pas digne de passer sur RTL malgré son nom, et le pousse ainsi à grimper dans l’ascenseur par lequel arrive les cages qui finissent aux enchères.

Ascenseur qui n’est donc pas gardé non plus, on va supposer que les autres cages y apparaissaient par magie, pif pouf, tout le manoir a sûrement été construit sur un énorme chapeau de magicien. Le Grosstêtausaurus arrive ainsi, libre, au beau milieu de la vente aux enchères, et le Grosstêtausaurus étant profondément communiste comme chacun sait (il a la tête dure), il commence à charger tous ces bourgeois millionnaires, qui s’enfuient en courant.

Les gardes, eux, se contentent de faire des bruits comme « Holala ! » et de ne pas tirer.

Francis Rabouin, constatant que l’ensemble de son service de sécurité est non seulement moins fourni qu’une brigade de police municipale, mais fait aussi moins usage de ses armes.

La dernière fois que j’ai vu des gardes armés aussi nuls, c’était dans Westworld. Ceux qui l’ont vu voient de quoi je veux parler.

Les millionnaires regagnent leurs véhicules, la soirée est un échec, et tout le monde file dans tous les sens pour se mettre à l’abri. Bientôt, ne reste plus dans la salle que le Bullshitosaurus dans sa cage, et bien évidemment, personne pour le surveiller on essayer de prendre en main la situation : tout le monde a mieux à faire. Y compris nos héros, semble-t-il.

Seulement voilà : tout ce chaos attire l’attention de Messire Schmitt, qui glandait pépère à l’extérieur du bâtiment parce que bon, il n’allait quand même pas aider. En voyant tout le monde fuir, il se précipite à l’intérieur (seul) et aperçoit le bullshitosaurus dans sa cage.

« HO BEN DIS VOIR, SI J’ENTRAIS TOUT SEUL DANS TA CAGE POUR TE VOLER UNE DENT ?« 

Car oui : Messire Schmitt prend des dents… des dinosaures qu’il n’a ni capturés, ni abattus. Non mais ne cherchez pas : c’est son hobby. Sûrement que plus jeune, sa copine est partie avec un surfeur australien, alors il veut se venger en ayant un plus gros collier de dents. Ou un truc du genre. Sa plus belle prise reste une incisive de Margaraethatcherosaure, une créature qui vivait en Grande-Bretagne et faisait très peur avec ses grosses dents.

Notre homme tire tout de même une paire de fléchettes tranquillisantes sur la bête, puis rentre dans sa cage, pépère, pour essayer de lui arracher une dent.

Je vous décris le rebondissement ou bien ça ira ?

Allez, c’est bien parce que c’est vous.

HO NON ! LE BULLSHITOSAURUS NE DORMAIT PAS VRAIMENT ET LE MANGE AVANT DE QUITTER SA CAGE ET DE COMMENCER À SEMER LE CHAOS !

Quelle surprise. Non, vraiment. La dernière fois que j’ai été surpris, c’est quand la SNCF a annoncé qu’elle allait faire grève. Les trucs jamais vus, moi, ça me fait toujours un choc.

De là, tout va aller très vite, mais chaque scène va durer très longtemps.

D’abord, le bullshitosaurus mange tous les méchants à portée, avant de gagner les étages supérieurs du manoir. De son côté, Geekette, qui était enchaînée à la cage de Blue, découvre que Nerd – vous l’aviez oublié – a réussi à infiltrer le personnel du laboratoire souterrain. Il la libère donc, ainsi que Blue, pour que le raptor tabasse les rares gardes qui les embêtaient (comprendre : un seul, et juste armé d’un bâton électrique pourri, parce que pour gérer un dinosaure tueur, c’est très pratique). Mais dans la bagarre, des trucs tombent sur des machins, qui eux-même percutent des bonbonnes suspectes et une partie du laboratoire explose derrière les gentils. Pire : du gaz mortel commence à se répandre dans les sous-sols… le temps presse !

Mais surtout Blue et le bullshitosaurus sont libres.

Owen, Claire et Reloue, qui cherchaient à fuir, son arrêtés au détour d’un souterrain par Rabouin, accompagné de deux gardes.

« Aha ! Vous n’irez pas plus loin ! Donnez-moi la fille !
– Jamais !
– Vous ne savez pas ce qu’elle représente… Reloue n’est pas la petite-fille de Lockwood… c’est la clone de sa fille ! Il n’avait pas pu accepter sa disparition ! Elle est donc comme ces dinosaures ! Le fruit d’expériences génétiques !
– Oui mais je ne vois pas en quoi ça lui donne de la valeur ?
– Hé bieeeen, heu…
– Bon, vous savez quoi ? On va invoquer notre moule géante d’Arcachon et espérer que comme à chaque fois qu’on est en difficulté, un dinosaure va nous sauver le cucu. »

Et paf, pile à ce moment là, le bullshitosaurus surgit et mange les gardes armés. Décidément, tout cela est très inspiré. Nos héros fuient d’un côté, l’animal aux fesses, et Rabouin d’un autre. S’ensuit une longue course-poursuite dans tout le bâtiment, à la fin de laquelle Owen et Claire parviennent à donner à Reloue une chance de s’enfuir.

Elle monte donc se cacher dans son lit.

Hmmm. Une enfant très intelligente, donc.

La princesse est donc dans la plus haute tour du château, et la créature écailleuse monte tenter de la croquer, en passant par l’extérieur pour faire de jolis plans. Je sais, que d’originalité. Mais pile au moment où la bête va croquer Reloue et soulager le public, voici que surgit le chevalier blanc Owen… épaulé par Blue !

Owen utilise une arme trouvée sur un garde (enfin !), mais sachez-le : la peau de ce dinosaure arrête les balles.

Du coup, les gardes étaient armés avec des choses ne pouvant pas arrêter ce qu’ils devaient surveiller ? Non, vous savez quoi ? Je laisse tomber. C’est trop nul.

Reprenons l’action.

Blue saute sur le bullshitosaurus et les deux se bagarrent. Owen et Reloue fuient par les toits, et bientôt, se retrouvent sur la verrière au-dessus de la salle d’exposition du manoir Lockwood. Alors que Blue n’est guère en état de combattre plus avant.

Le bullshitosaurus s’approche lentement d’eux et…

Surgit Claire ! Qui a récupéré le laser désignateur de cible du bullshitosaurus !

Que va-t-elle désigner ? Un méchant qui passe en contrebas ? Une merde quelconque dans la salle d’exposition, comme un dinosaure factice ? Ou carrément un écureuil au fond des bois ?

Non.

Elle vise Owen.

Pardon ?

Et pousse le bouton pour déclencher l’attaque.

QUOI ?!

La bestiole attaque, Owen fait une roulade magique pour esquiver, le bullshitosaurus se retrouve à tomber sur la verrière, et avec un petit coup de main de Blue, la vilaine bête tombe et s’empale sur les cornes d’un crâne de tricératops exposé au-dessous.

Le bullshitosaurus, où l’idée géniale de proposer aux gens de venir voir un film où il est question de dinosaures, mais en fait, on va en inventer un comme ça ça n’aura aucun intérêt.

Quelle surprise, alors ! Tout se finit dans la salle d’exposition des gros squelettes de dinosaures !

Enfin. Nos héros ont gagné.

« Oh, Claire ! Comment as-tu deviné qu’en faisant m’attaquer le bullshitosaurus, je me jetterais en avant pour réaliser une esquive parfaite, et qu’il tomberait au travers de la verrière sans me faire chuter, moi ou Reloue ?
– Heu… non, moi je cherchais juste à te buter. »

Non, en fait, ce dialogue n’existe pas. En réalité, tout le monde est content et avait bien prévu des trucs improbables en se mettant d’accord par le pouvoir enchanté de la télépathie. Formidable.

L’équipe n’a plus qu’à se regrouper avec Nerd et Geekette qui expliquent que du gaz mortel est en train de se déverser dans les souterrains du manoir. Tous les dinosaures qui y sont vont donc mourir et disparaître.

Claire, pleine de compassion, ouvre leurs cages mais… finalement, pas la porte menant à la liberté. Elle se refuse à libérer de tels dangers sur le monde. C’est moche, mais ils doivent mourir.

« Hé ben moi je les libère, car ils sont comme moi ! » s’exclame ce petit étron parlant qu’est Reloue.

Les dinosaures fuient par conséquent le manoir et se retrouvent à piétiner les dernières voitures garées devant le manoir, dont celle où Rabouin et ses deux gardes du corps (il en a trouvé de nouveaux en route) s’apprêtaient à embarquer en emmenant avec eux le précieux bout d’os de l’Indominatus Rex récupéré en début de film.

Évidemment, les mecs sont armés, mais quand une horde de dinosaures leur fonce dessus, ils font juste « Ouaaahoooooowolalaaaa ! » avant de se laisser piétiner/manger/attaquer sans rien faire.

En fait, je crois que je trouvais les mecs désarmés du début du film plus crédible : au moins, il y avait une raison qu’ils meurent comme des bouses sans se défendre. Là, on a l’impression que tous les gardes sont lourdement dépressifs et appellent la mort de leurs vœux.

Tout le monde meurt… sauf Rabouin qui a eu le temps de se cacher sous sa voiture. Il perd son précieux échantillon dans le piétinement jurassique, mais au moins, il est vivant.

Il ressort donc de sous la voiture et…

N’entend pas arriver un T-Rex.

Je répète, il n’entend pas arriver un animal de plusieurs tonnes.

Je vous laisse deviner ce qu’il se passe ? Plan large, le T-Rex croque le vilain, prend une pose cool et… mais oui, rugit ! Comment avez-vous deviné ? Vous êtes forts.

Le méchant est mort, Claire et Owen peuvent se rouler des patins et se remettre ensemble, Reloue peut être espiègle reloue tant qu’elle le veut, et les dinosaures sont désormais libres d’aller saccager la Californie.

On retrouve donc le professeur Malcolm, faisant un speech devant une commission du congrès où il explique que maintenant, il va falloir cohabiter avec ces bestioles, que le monde a changé, et on aperçoit les dinosaures allant de-ci de-là, ou même le mosasaurus (vous l’aviez oublié) qui n’ayant pas retrouvé le chemin de la Meuse (comme beaucoup de gens, à raison), fait le kéké près de surfeurs.

Les images ne montrent pas comment des gens se font dévorer, ou tout simplement comment les animaux se font plomber la truffe en deux minutes dans un pays où les armes sont en vente libre. Bon, après, les dinosaures ne vont pas à l’école, donc il est vrai que ça limite leurs chances de se faire tuer.

Blue, elle, a repris sa liberté, et désormais, bondit joyeusement près d’une ville américaine, sans réaliser que son espérance de vie risque d’être très limitée.

Tout est mauvais qui finit mal et…

… FIN !


« Hé bien bonsoir. Ce soir, nous recevons un acteur que vous allez reconnaître, mais dont pourtant, vous ignorez le nom. Bonsoir José. 
– Bonsoir.
– José, vous êtes un T-Rex.
– Effectivement.
– Alors, ce soir, vous vouliez pousser un coup de gueule contre les clichés.
– Tout à fait. J’en ai assez d’avoir toujours le même rôle du dinosaure qui jaillit au bon moment, mange un truc et rugit. C’est à croire que je ne sais faire que ça. Je peux aussi manger des trucs sans rugir. Rugir sans manger. Surgir au mauvais moment. Et plein de combinaisons de tout cela, comme rugir au mauvais moment et surgir en mangeant. Ou jouer quantité d’autres rôles, d’ailleurs. Vous savez, j’aimerais qu’on me considère avant tout comme un acteur, vous voyez. Un saltimbanque. Pas seulement comme un dinosaure.
– Hmmm. Vous voulez dire que vous aimeriez sortir des films de dinosaures, par exemple ?
– Tout à fait. L’époque est au progrès. J’aimerais qu’il y ait un quota de T-Rex par film.
– C’est audacieux. Vous n’avez pas peur que cela… choque ?
– Eeeet voilà, le discours habituel « Puisque c’est un T-Rex, il ne peut jouer que des T-Rex ». Quel conservatisme ! Vous savez, j’ai un jeu d’acteur ! J’ai appris auprès des meilleurs ! Je connais très bien Francis Huster, et j’ai même été à ça d’avoir le rôle d’Edith Piaf pour La Môme. Avec une moumoute et une robe, j’étais méconnaissable. Et puis…
– Puis ?
– J’ai mangé le directeur de casting, et j’ai rugi. A…attendez, non, merde, ce n’est pas du tout ce que je voulais dire. 
– Mais vous, en tant qu’animal, vous pensez vraiment pouvoir faire carrière ?
– Bien sûr. Il y a plein d’animaux qui font carrière. Regardez, on retrouve des chats et des chiens plein les films. Comme par hasard. D’ailleurs, vous vous souvenez des hyènes du Roi Lion
– Oui ?
– Maintenant, elles font carrière sur le plateau de Cyril Hanouna tous les soirs, et personne n’a l’air d’avoir à y redire.
– Alors certes José, mais n’est-ce pas le syndrome du film maudit ? N’êtes-vous tout simplement pas bloqué dans le même rôle depuis Jurassic Park premier du nom ? »

José réfléchit, croisant ses petites pattes contre son corps musclé.

« Non, d’autres ont réussi. 
– Ah oui, par exemple ?
– Vous vous souvenez du gros tas de merde de tricératops qu’on voyait dans le premier film ?
– Oui ? »

José hoche la tête, sûr de lui.

« Hé bien il est devenu à lui seul toute la licence Jurassic World. Alors si lui a réussi, pourquoi pas moi ? »

172 réponses à “Jurassic World 2 – Broken Arrow

    • (sorry, je bump mon propre comment, c’est une méthode de connard mais c’est pour rester dans le contexte)

      « C’est vrai. C’est bien ces puces GPS. D’ailleurs, puisque c’est du GPS, on aurait pas pu le réactiver depuis les Etats-Unis, ce système, et simplement nous envoyer les données en direct ? »
      Non, un traceur GPS ne fonctionne pas comme ça. Il comporte un récepteur GPS passif qui permet la géolocalisation, mais ne permet pas la transmission d’information. Il doit donc avoir ensuite un mécanisme pour envoyer sa position, et là ça passera par d’autres moyens de communication. Du GSM (souvent le cas) mais ça peut être du hertzien ou du bluetooth (dans ce cas il faut être relativement proche de l’animal). Dans le 2nd cas il faudra effectivement se rendre sur l’île pour récupérer ces informations qui sont transmises à relativement courte portée. Dans le cas du GSM, les informations sont envoyées à un serveur qui les centralise. Les puces peuvent authentifier le serveur pour valider qu’elles parlent bien au bon serveur, et envoyer les informations chiffrées avec une clé qui ne se trouve que sur le serveur (sploiler : c’est rarement le cas). Dans ce cas, si le serveur se trouve sur l’île alors il faudra effectivement s’y rendre.
      Par contre la taille d’une puce faisant souvent au minimum la taille d’une pièce de monnaie et souvent plutôt la taille d’une canette 8.6 (pour une batterie décente et des renforts résistant aux tripatouillages et autres gratouilles contre des arbres), ça veut dire qu’ils se sont emmerdés à endormir TOUS les dinos pour leur foutre ces dispositifs. Belle performance. Ils auraient aussi pu leur foutre 1kg de C4 au passage, histoire d’avoir un kill switch « au cas où », mais bon.

  1. Juste un détail technique comme ça : on peut très bien tirer sous l’eau avec une arme moderne.
    La poudre n’est jamais en contact avec l’eau.
    Bon, c’est pas dit que ce soit très utile, mais on peut.

    • Reste que la balle ne parcourera que quelques mètres avant d’être arrêtée par la résistance de l’eau.

    • On ne peut pas avec un luger, et les armes qui ont été produites après ne comptent pas pour OC, c’est son coté sentimental.

      • Tant qu’à parler de balle, si celle du bullshitosaure les arrêtent, c’est peut-être moins con de le vendre comme arme, non ?

      • Il y a un point défendable pour le film, c’est « l’utilisation des dinos comme arme ».
        Alors soyons honnêtes : oui des lâchés de T-rex sur le champ de bataille sont ridicules et oui l’humain a réussi à s’affranchir des animaux pour faire la guerre. MAIS!
        Les chiens sont encore largement utilisés par les différentes armées pour le déminage, le pistage ou le sauvetage, prévoir de petits dinos ne serai pas totalement déconnant (même si ce sont des animaux à sang-froids, et que d’après C’est pas Sorcier ça en ferai de grosses loques).
        De même les ricains bossaient sur des « mules » mécaniques pour transporter du matériel, des blessés…. prévoir un dino ou deux ne serai pas foncièrement incohérent.
        Après c’est le coté fana de militaria qui parle, quelqu’un de plus calé me contestera certainement, mais pour un scénario hollywood ça peut passer. Reste que le film est à chier.

      • Ouep ils n’étaient pas du genre à chanter du Trust^^

        (réf de vieux con qui vous zut, finissez vos études, gagner votre vie et après vous ferez la révolution^^)

  2. « J’utiliserais bien ma boîte à « ÇA ALORS ! » mais je l’ai enfermée et enterrée pour la durée de ce spoiler, tant elle était aurait normalement hurlé… » que, je… what ?

  3. dites, vous me corrigez si je m’emballe mais l’intrigue du film n’a pas de sens ?
    pourquoi aller chercher des dinos sur l’île du départ si on peut en clôner de nouveaux ? si un dinosaure imaginaire coûte plus cher ?

    • Le film se renie lui même à la fin, vivement la suite !

      J’imagine déjà, les dinosaure vont revendiquer un pays et il y aura les gentils américains pour les aider face aux méchant terroristes / communistes / français, mangez la mention inutile.

      • Fallait pas mettre de barre de séparation entre communistes et français…

      • @Salkon : je pense que Gurdil ne voulait proposer que des êtres existants

  4. CE N’EST PAS UN DIPLODOCUS MAIS UN BRACHIOSAURE !! JE SUIS OUTRER !! ( et je ne sais pas faire les é majuscules)

    • Á = alt + 181
      Â = alt + 182
      À = alt + 183
      Ã = alt + 199
      Ç = alt + 128
      È = alt + 212
      É = alt + 144
      Ë = alt + 211
      Ê = alt + 210
      Ñ = alt + 165
      Ö = alt + 153
      Ú = alt + 233
      Û = alt + 234
      Ù = alt + 235
      Ü = alt + 154

    • Je suis d’accord avec M./Mme Cépamoi. Je vais lancer une pétition pour oblier M. Connard à changer ce terme en Brachiosaurus ou Brachiosaure, comme il le préfère. En cas de refus, un seau de lave lui sera jeté en pleine figure (on peut viser facilement M. Connard grâce à sa cravate rouge, qui ressort clairement de son ensemble noir, qu’il se méfie). Ensuite, il est vrai que la lave ne lui fera pas grand chose (mais l’avantage, c’est justement qu’elle soit transportable avec un simple seau, sans gants ça ira), mais c’est une question de principe. Ou, plus poliment : auriez-vous l’extrême obligeance de changer ce terme, ça fera du bien à mon âme qui a tant voulue être paléontologue ?

      • Par contre, le crâne de « triceratops » ne semble déranger personne :)

      • Le souci vient moins de l’erreur de l’OC que du fait que ce soit effectivement bien un brachiosaure … Donc, une bestiole de 20 m de haut qui a les narines en haut de la protubérance au sommet de son crâne, lui permettant de respirer une fois entièrement immergé dans l’eau, comme un plongeur avec un tuba, en faisant un excellent nageur. Donc désigner ce dinosaure la pour être la victime collatérale laissée par le bateau et restant bloquée sur le quai, c’est comme d’encercler un oiseau en oubliant qu’il peut voler.

  5. Excellent, comme toujours malgré quelques coquilles que je laisse à d’autres le soin de relever et si je puis me permettre, cher Odieux, je pense qu’une simple relecture avant de poster permettrait d’en éviter la plupart.
    Ceci dit, j’ai bien ri en lisant ce spoil: Mention spéciale au Messire Schmit, j’adore!
    Le coup de la lave qui brûle-mais-pas-trop, Hollywood avait déjà pondu quelques étrons il y a une vingtaine d’années (eh oui, je suis un vieux) avec volcano ou le Pic de Dante (1997), où Pierce Brosnan parvient à traverser une rivière de lave au volant de son véhicule. Les pneus prennent feu mais tiennent bon. Sans doute la même lave.
    Je tiens aussi à défendre les élèves de SEGPA qui sont capables de pondre des textes, certes bourrés de ratures et de fautes d’orthographe mais bien plus cohérents que cette usine à caca de scénario.
    Merci Odieux, et bonne journée à tous.

  6. « « Bonjour Mlle Dearing, je suis un vieux et riche idéaliste qui aime les dinosaures.
    – Si je m’attendais à ça. »

    Je sais pas pourquoi, mais j’ai lu ce dialogue avec les voix de François Pérusse :o

    Sinon, excellent comme d’habitude ;)

  7. Quel plaisir ! Dès ma sortie de la salle (oui, je me suis laissé entraîné vers ce… film), j’ai imaginé ce spoiler ! Et nous sommes d’accord en tous points. J’ai néanmoins tiqué une fois de plus que vous ne l’écrivez : pour échapper au bullshitosaurus dans le manoir, dinosaure génétiquement modifié pour être une arme animale, à l’odorat quasiment parfait, nos héros… éteignent la lumière. C’est à se demander comment ils ont réussi à rester en vie aussi longtemps (à part la fameuse super-Moule d’Arcachon !)

    • Bonjour rassurez- moi vous nous faites une petite plaisanterie ? Non parce que du coup l’idée de supprimer le scénar du film pour avoir juste une démo graphique à l’écran (Je suppose que pour vous cinéma =film d’action et le reste noway), c’est fun ! Et pour le reste, c est à dire avoir des histoires (et que ça hein, apprendre des choses par exemple je sais pas où on va le caser, dans les jeux peut-être ), ben faut acheter un livre, ben ouais ! Ok ben du coup c’était marrant, merci

      • Zut je me suis trompé de commentaire je voulais répondre plus bas à Jérôme Courivaud 😶

      • Bien que je vous accorde que de lire va souvent plus vite que de regarder une vidéo sur des sujets théoriques, il est souvent beaucoup plus efficace de regarder une vidéo pour des sujets pratique.
        Va apprendre a battre des œufs en neige en en lisant la méthode…..(sans image)

        Bref, a part passer pour un abruti de littéraire, ton commentaire, quel en était le but?

      • Je pense qu’il voulais te voir t’accorder. Même si tu sonnes toujours faux, tous ces « la la la la » égrillards ont presque réussis à te sortir du registre de l’insulte gratuite. Encore quelques tours de clés et on aura peut être un commentaire sans insultes. Je sais je suis un doux rêveur.

      • Tiens une rupture d’anévrisme en cours…économise les neurones qui te reste pour faite ton testament, ca m’évitera tes réponses débiles, et ça te sera plus utile.

      • Ceci est mon testament qui annule toutes dispositions antérieures.

        Je soussigné M. JMMMMMDM, exerçant la profession de riche à en crever, demeurant au Tegzas, né le 30/02/1987 à Paris,Tegzas, célibataire, prends en cas de décès les dispositions testamentaires suivantes :

        je désigne M.Stephane comme légataire universel de l’ensemble de ma débilité, de mon anévrisme et de mon pied au cul.
        Pour mes neurones, même s’ils font cruellement défaut à M. Stephane, ils iront tout à une œuvre charitable

        Fait et écrit entièrement de ma main à Tegzas, le 29/06/2018

        JMMMMMDM

  8. Quand j’ai vu la critique de JDG sur ce gros tas de merde, j’ai direct su qu’il allait passer sous votre jugement Monsieur Connard.
    Que les Enfers vous soient loués mon brave !

  9. Juste comme ça, il me semble que le T-Rex n’a que deux doigts…. Son sang n’est donc pas compatible avec ce pauvre raptor…. Et voilà, encore un dino qui meure à cause d’une erreur médicale… C’est triste…

  10. MER-DE !
    De la merde !

    A quoi bon aller spoiler des Jurassik machin et des avengers trucs ou des Star Warz bidule ?
    Sans déconner ?

    DeadPool II est parfait ?
    Ocean’s 8 c’est trop bien ?

    Un film au spoil incroyable : Insaisissable II !

  11. « Le décurion Owenus Coolus, tel que récemment retrouvé. »
    10/10, très belle réception avec la tête.

    DEN-VER! LEU DER-NIER DI-NOSAUR!
    C’EST MON NA-MI ET BIEN PLUS EN-CORE!

      • Et même bien avant le joueur du grenier, on plaisantait déjà dessus quand ce dessin animé passait sur Samdynamite, présenté avec le dit dinosaure et Brenda, un spécimen de Reloue préhistorique. Ce qui ne rajeunira pas ceux qui ont connus cette ère.

  12. Pas vu le film mais la BA suffisait pour garder ses brouzoufs bien au chaud dans sa besace, même s’il y a deux choses qui m’ont bien plu: Blue, le Raptor apprivoisé, que nombre de geeks aimeraient bien avoir chez soi (dont moi, et je suppose que les scénaristes étaient bien conscients de cela), et la scène du dino croque-mitaine dans la chambre (Boulet a raison sur un point: savoir que de telles créatures ont réellement existées, ça laisse rêveur).

  13. Merci Monsieur Cohn Art. On est vraiment à l’aire du Radot Age. Je dirais même plus, c’est le retour vers les heures les plus sombres du Recycle-Age.

  14. Ce spoil est particulièrement scatophile. On sent le rédacteur à la fois énervé et blasé.

  15. Oui mais on s’en fout qu’il n’y ait pas de scénario ! Quelle exigence ! Les effets spéciaux ont-ils de la gueule ? L’image et la mise en scène sont-elles d’une très belle facture ! C’est ce que l’on recherche au cinéma. Sinon à quoi bon ? Autant lire un livre.

      • Pas si inepte que ça puisque dans les faits beaucoup vont voir ce genre de film. l’absence d’intelligence scénaristique arrangé du spectateur et les producteurs l’ont vu. Ils capitalisent.

      • Je suis plutôt d’accord avec M. Sébastien. Et M. Courivaud, je vous engage à visionner la vidéo critique du Joueur du Gernier. Il y explique que le film est boiteux à souhait (ce qui est vrai), parce que le scénario ne tient pas et les personnages sont incohérents DANS LEUR PROPRE UNIVERS. Ainsi, aucune espèce d’empathie, familiarité ou tension ne peut se créer, alors que le but de ce genre de film est de divertir. Or, on ne divertit plus avec simplement de belles images. Je fais référence au Joueur du Grenier, qui est pourtant très loin d’être un grand connaisseur du cinéma (d’autres sont bien plus versés dans cette passion que lui), pour comprendre que si le cinéma hollywoodien traverse malgré tout une nouvelle crise, c’est en grande partie à cause de scénarios bancales, faits à la va-vite, ou tout simplement inepte. Et travailler plus sur un scénario, cela prend du temps. Je sais pertinemment que le public américain est bien moins critique dans sa globalité que le français, mais beaucoup critique ce film. Par ailleurs, on ne peut atteindre une bonne mise en scéne sans histoire, car sinon cela tombe à plat. Exemples ? La lave est très réussie, mais utilisée de façon ridicule, ce qui fait rire et sortir du film au lieu de plonger dans de la tension. Toute la scène de l’indoraptor tombe souvent à plat, parce que soit c’est du repompage (les griffes du raptor cliquetant sur le sol, utilisé plusieurs fois) et la scène du lit, assez ridicule. Et il n’y a qu’à voir les critiques virulentes des films de super-héoros (certes, principalement de l’univers de DC), pour comprendre que cela ne suffit pas, ou plus. Et pondre un scénario de qualité est tout à fait possible, ce qui en plus facilite le travaille du metteur en scène. Référez-vous à Hitchcock : « un film est réussi parce que son méchant l’est » (je ne suis pas sûr à 100 % du phrasé, mais c’est l’idée). Le travail en amont permet un vrai résultat, même pour du grand divertissement.

      • Oh oui, merci d’avoir développé !!
        Cette démonstration à base de citation « à peu près » – de son propre aveu! – et de référence au joueur du grenier (pitié…) était de haut vol!
        Vivement le commentaire où il citera Squeezie pour appuyer son point de vue!!

      • Violator : il a voulu citer Nietzsche à un moment mais il n’avait pas vu le film, alors au lieu de citer sans réfléchir, il a développé une réflexion critique. C’est sain ! Mais vous êtes sans doute jaloux.

      • Mais enfin Vialator, un enfant de 6 ans et demi poste des commentaires sur ce site avec votre smartphone ! Dépêchez de le lui reprendre !😀

      • Ah zut, j’ai voulu commencer à parler de l’Übermensch, mais je ne voyais aucun personnage qui pouvait illustrer ce concept nietzschéen. Et oui, je fais référence au Joueur du Grenier, surtout si ça permet de placer un exemple qui étaye mon avis. Dans ces critiques cinéma, il laisse tomber son presonnage pour exprimer son avis, qui vaut ce qu’il vaut. Mais il rappelle lui-même qu’il n’a pas de connaissance poussée du média. Je ne crois pas que d’autres vidéastes que j’apprécie (en premier lieu le Fossoyeur de Films) se soient penchés sur le film, donc pas d’autre référence et tel n’était pas mon propos. Et par ailleurs : « The most successful the villain, the most successful the picture » -Alfred Hitchcock-. C’est vrai que ma traduction de mémoire était tellement à côté de la plaque…

      • @Salkon Alors oui je les ai lus ces articles. Mais sincèrement c’est quoi un scénario cohérent ? C’est quoi une histoire cohérente ? Vous dites que l’on est pas foutu de faire des films populaires avec un scénario cohérent, mais est-ce que ça n’a jamais existé ? Si je prends la pièce de Shakespeare Beaucoup de bruit en français (que vous pouvez aussi regarder en film c’est très bien) clairement au bout du 4e dialogue on aurait pu plier l’histoire c’est beaucoup de bruit sur un quiproquo léger et artificiel. Bon, admettons que cet exemple ne soit pas bon. Reprenons Molière et le tartuffe et l’histoire se termine par un Deus Ex Machina. Admettons que Molière ne fasse pas dans l’art populaire, prenons Victor Hugo et Notre dame de Paris, bon c’est clairement mal foutu, bien écrit certes mais mal foutu tout est téléphoné et il y a des passages entiers qui ne font pas avancer l’histoire. Bon, supposons qu’Hugo soit un type à part dans la création littéraire, alors captons Camus avec L’étranger, c’est dingue le gars il tombe comme par hasard sur une arme à feu à croire que c’était là posé par le script et comme par hasard il s’en sert dans des conditions complètement artificielles genre le script qui avance tout seul et cette deuxième partie de roman où le mec ne dit rien ? nan mais qui ferait un truc pareil ? personne bien évidemment ce n’est pas cohérent. Bref, l’incohérence est dans l’oeil de celui qui regarde, l’histoire, elle, nous raconte quelque chose, nous propose une morale, cherche à nous faire réagir par le biais des émotions. Il ne faut donc pas attaquer une histoire sur son illogisme, ses fusils de Chekov ou encore ses Deus Ex Machina largement empruntés au théâtre mais plutôt sur le discours, la moral, le propos qui nous ait balancé et avec quels outils cinématographiques et scénaristiques le cinéaste cherche à nous faire réagir. Par exemple, dans les précédents Superman, on ne voit jamais (j’accorde au moins une fois mais ce n’est pas si clair) le personnage avec les cheveux long et barbu. Dans Man of steel on le voit avec des cheveux long et une barbe et bien automatiquement je me demande comment a-t-il pu faire ça, du coup j’en ris, je sors du film et tout ce qui suit perd de son potentiel. Le défaut de ce type de cinéma n’est pas dans l’incohérence du scénario, mais uniquement dans sa manière de construire des scènes avec leur unité artistique mais déconnecté de la suivante. On a plus l’impression d’un immense patchwork de scènes iconiques qu’une réelle histoire organique, structurée etc. Peu importe l’incohérence pourvu qu’on est l’ivresse !

    • Certains ont besoin de poser leur cerveau avant de voir ce genre de film.

      Pour les autres effectivement…

      • Et au final con ou intelligent, vous avez passé du temps à regarder un tel film. Les gens qui ont posé leur cerveau ne l’ont pas remis à sa place ; ils se sentent mieux ainsi sans doute.

      • Perso j’ai pas vu le film. Je ne le verrai pas (peut-être sur iTunes pour 4€, pas sûr). J’ai regardé d’autres conneries, je ne m’en cache pas. C’est le public de ce site qui se la joue au dessus du panier, en règle général. Illustré par le comm de Gurdil et le vôtre maintenant. Allez donc faire votre don. 😉

      • En effet, j’ai été le voir, étant donné ma passion enfantine des dinosaures. Par ailleurs, les commentaires -notamment ceux de la presse- sur Allociné me laissaient penser que le film pourrait être sympa. Malheureusement, le film est franchement raté et crétin, alors qu’il aurait largement pu l’éviter. Exprimer mon avis (déçu), qui fait parfois écho avec celui de M. Connard, ne me parait pas être une preuve de dégénérescence ou de perte de cerveau ou de volonté de supériorité et de mépris. Par contre, l’argument de payer 4 € en téléchargement locatif me parait étonnant, étant donné que les scéances de ciné en tarif réduit sont de ce niveau là. Et entre l’effet du cinéma et un écran réduit, je pense qu’une partie non négligeable de l’intérêt d’un tel film se perd. Je vous le déconseille, M. Courivaud, vous risquez d’être encore plus déçu, blasé ou ennuyé.

  16. Que dire de plus qui n’a pas été déjà dit dans les autres commentaires… super spoil O.C.
    Moi aussi j’ai bien rigolé avec le coup du chasseur Messire Schmidt : excellent !!

    Jurassic, Star Wars même combat : on recycle, on recycle… C’est ça l’écologie et l’économie (comprenez ce mot dans le sens que vous voulez) durables.

    • A ce niveau on donne dans le recyclage SF, où le synthétiseur de bouffe fonctionne à base d’excréments, c’est usant autant de nullité, rien ne tient debout, je rêve que ces films finissent comme la plupart de leurs parodies (carnosaures de 1 à 3 ^^ et consorts) ti

  17. Bon, alors je n en suis qu au touuuut (avec ce qu il faut comme voyelles) debut du spoil et, je m etonne:
    Le bassin du mosasaure avait des portes donnant sur la mer.. Alors c est tres con, mais ca je m y attendais. Si je m etonne, c est qu Odieux ne l ai pas relever: Comme il fait bien de le rapeller, le « Mosasaure » est le « Lezard de la Meuse ».. Donc a priori une espece d eau douce…
    Esperance de vie du bestiau: 20 minutes maxi :)

    Bref.. poursuivont…

    • Alors, j ai un peu avancer dans le spoil la, et..
      Ouais, laissez tomber pour l animal d eau douce dans de l eau de mer la.. Non, vraiment, c est plus l urgence …

      • Euh, je ne sais pas si c’était sérieux ou une forme d’humour. Mais le mosasaure était un animal marin, la Meuse n’existait pas encore à l’époque. Son nom vient de l’endroit où les premiers fossiles ont été trouvés.

      • euh… non, ce n etait pas une forme d humour.. J avoue n etre pas assez fort en geographie du cretace pour savoir d instinct que la zone etait marine a l epoque…

        Mon ignorance du sujet m aura t elle permis de relever le SEUL truc pas trop absurde du film? ca serait un joli coup :)

      • Ah, ok.
        Mais à part ça, non pas d’inquiétudes, ils n’ont pas oublié de conchier le mosasaure dans le film, en le faisant beaucoup trop gros, pour pouvoir lui faire gober d’un coup les derniers requins blancs et l’autre dino de la mort du premier volet.
        Un peu ce qu’ils espèrent du public je suppose.

      • Ca n’est pas un hasard si on a des mines de sel en Lorraine et de nombreux sols calcaires (le calcaire s’est formé avec les coquilles des coquillages) ;)

    • Il y avait une transgression marine d’environ + 200m au Crétacé. Maastricht étant seulement a 120m d’altitude, c’était dans la mer par 80 mètres de fond. Donc le Mosasaure, même s’il a été retrouvé près du fleuve Meuse a l’époque actuelle, était bien un animal marin au Crétacé.

    • C’est qu’il a été découvert en Meuse, mais faudrait vérifier si c’était pas l’océan du temps des dinosaure ( 1 seul super continent il me semble)

    • Le bassin de la Meuse, comme une grande partie des terres de l’Europe actuelle était sous le niveau de la mer il me semble. Vu la taille de la bête, il aurait de toute façon fallu des fleuves de la taille de l’Amazone ou du Nil.

  18. comment durendal a-t-il pu apprécier ce film, je crois qu’il aime simplement ne pas avoir le même avis que les autres…

  19. Ah, le référence au corps qui vient d’être retrouvé à Pompei, je ne m’en suis toujours pas remise !^^ Par contre, Denver le Dernier Dinosaure, c’était moche, très moche …
    Merci quand même pour ce superbe spoil ; faut dire qu’il y avait de la matière, J’ai l’impression !

  20. Alors
    1- le premier dinosaure observé est un BRACHIOSAURE, pas un diplodocus…
    2- le dinosaure qui se fait péter la nuque par le T-Rex est un CARNOTAURE…mais siiii, comme dans Dinosaure Disney sorti en 2000…

    • C’est ça, et le dinosaure mystère qui se prend de la lave sur le coin du museau, c’est un baryonyx. Un proche du spinosaure, en plus petit et sans la crête dorsale.

  21. N’empêche que des T-Rex blindés avec tourelles mini-gun et lances-roquettes en pack de 6, ça pêterait grave la classe. D’ailleurs je suis surpris que ce vieux DA n’ait pas encore été recyclé par Hollywood:

  22. Très bon spoil, mais l’histoire du GPS pourrait être crédible.

    En général on couple un récepteur GPS avec un émetteur sur le réseau téléphonique (ou de ce genre de portée), pour communiquer les coordonnées à un serveur.
    On peut supposer que ce réseau est en circuit fermé sur l’ile, ou éventuellement partiellement HS depuis qu’elle a été abandonnée.

    Bon, je ne crois pas que ça suffise à sauver le film…

  23. Allosaure, ainsi nommé depuis qu’il a été découvert par une certaine Nabilla… La vanne est tellement excellente que je vous pardonne de grand cœur de n’avoir pas reconnu ce qui est censé être un Carnotaurus sastrei, l’un des plus remarquables membres de la famille des Abelisauridae. Toute personne moins spirituelle commettant la même erreur eût été sur-le-champ euthanasiée par mes soins à coup de râteau (oui, chacun son arme de prédilection; le râteau peut sembler moins efficace que la pelle mais il offre un plaisir beaucoup moins éphémère).

    • Au fait, vu votre apparente expertise, pouvez-vous confirmer l’avis de M. Flo à propos du barorynx ? -le dinosaure dans le bunker- De mémoire, le film indique, lors de la vente aux enchères, qu’il s’agit d’un allosaure, mais si ma mémoire est bonne, l’allosaure est quand même plus grand à taille adulte et son museau n’est pas si allongé. De plus, je n’ai pas vu la griffe « disproportionnée » (qui, si ma mémoire est bonne, servait pour happer les poissons) au niveau des pattes antérieures. Donc, j’ai un gros doute.

      • Au vu de la bande annonce le dinosaure qui se prend de la lave tiédasse ressemble, pour la tête, au Baryonyx, bien que (n’ayant vu que la bande-annonce) je n’aie pas réussi à entrevoir la fameuse griffe qui lui donne son nom… Mais d’après la liste des dinosaures représentés dans le film, il y aurait bien quelque part un allosaure… qui lui n’est pas présent dans la bande annonce.

  24. Et doit-on parler de cette scène où le Bullshitosaurus s’introduit dans la chambre de la petite fille … en actionnant la poignée de porte !?

  25. Et que dire de cette scène où le Bullshitosaurus s’introduit dans la chambre de la petite fille … en actionnant la poignée de porte ?!

    • Référence au tout premier JP je suppose:

      et de toute façon un dino c’est pas plus con qu’un chat:

      Sérieux, on a du bol qu’ils soient trop branleurs pour trouver un job et s’acheter eux-mêmes leur kwiskas sinon on ne leur servirait plus à rien:

      • Bientôt …
        Hé hé hé … Hahaha … MUHAHAHAHAHAHA !

        Bon je vous laisse, c’est l’heure de la sieste. (un chat a autant de siestes dans une journée qu’un hobbit n’a de repas)

  26. « – C’est vrai. C’est bien ces puces GPS. D’ailleurs, puisque c’est du GPS, on aurait pas pu le réactiver depuis les Etats-Unis, ce système, et simplement nous envoyer les données en direct ? »

    Si on pouvait arrêter avec cette légende urbaine de la puce GPS qui communique. Une puce GPS est passive, elle ne fait que recevoir, en l’occurrence ici elle triangle 3 satellites pour avoir des coordonnées. Le fait de transmettre ces coordonnées, cela s’effectue à l’aide d’un canal dit secondaire (ex: GSM, Filaire, Satellitaire, autre qui permet d’emettre).

    Donc si les dinosaures ont une puce GPS, ils doivent avoir obligatoirement un émetteur (sinon c’est con et cela ne sert à rien). Cet emetteur peut très bien être un émetteur courte portée (1 à 10km).

    • C’est tout à fait correct. On remarque justement à ce genre de détails que l’odieux connard n’est pas de formation scientifique (enfin on le sait, disons juste que ça confirme), mais bon, personne n’est parfait.
      Enfin s’il devait relever les incohérences scientifiques en plus de toutes les autres, je pense qu’il porterait à lui seul l’industrie du Brandy.

      • D’un autre côté, si le sieur OC peut plus ajouter une dose de mauvaise foi….

      • Je crois que je m’etouffe à chaque film qui tente de parler technique ou science. Rare sont les scénaristes effectuant des recherches sur le ou les sujets qu’ils évoquent pour être sûr de ne pas dire de bêtise. C’est dommage quand on sait que les scientifiques sont ouverts pour toutes corrections en amont.

      • Surtout que si on doit parler de rigueur scientifique, vous aurez une vision plus exacte des dinosaures en allant voir un poulailler que Jurassic World. Et vous ferez beaucoup plus chier aussi.

      • « Surtout que si on doit parler de rigueur scientifique, vous aurez une vision plus exacte des dinosaures en allant voir un poulailler que Jurassic World. »

        Hum, n’exagérons rien.

        Les oiseaux actuels sont des dinosaures, et un certain nombre de théropodes (dont notamment toute la famille des raptors) avaient des plumes. Pour autant, « dinosaures », c’est très vaste, et sauf erreur de ma part, les sauropodomorphes et les ornitischiens n’en avaient pas, en l’état actuel des connaissances. C’est aussi très discuté concernant le T-rex, par exemple.

        C’est bien d’insister sur le côté plumé, parce que les raptors, par exemple, ont largement plus la classe comme ça (sérieusement, un film de dinosaure avec des raptors réalistes, ça claquerait encore plus, je trouve. Bon, il faudrait un scénario crédible, aussi, mais ça, c’est une autre paire de manches) ; mais il ne faudrait pas non plus sombrer dans l’excès inverse en restant sur un cliché « dinosaure = gros poulet ».

        Et j’abonde sur le fait que rendre les fictions plus crédibles sur le plan scientifique aiderait dans pas mal de cas, et n’en ferait pour autant pas des documentaires.

    • Alors la… ca me parait hautement douteux, officiellement je suis entièrement d’accord, mais la NSA et autre (complotiste xD genre google ou microsoft) on tous mis tellement de backdoor partout pour pouvoir « en cas de besoin » tracer n importe qui n importe ou… Les téléphones même éteint peuvent se faire allumer à distance, et bien des puces gps ont surement ce genre de fonctionnalités cachée… qui est quand même la base de l’utilité du dis GPS…
      Pratiquement chaque marque à ses fonctionnalisées cachées… ho une faille de sécurité ils appellent ca ? non… seulement si c’est découvert xD

      C’est un peu comme dire oui google ne revend pas nos données car on a coché une case…

      Au nom de la lutte contre le terrorisme … C’est pour votre bien !

      • Hautement douteux ?! Sérieux ?
        Écoutes, une puce GPS ne communique pas par magie. C’est une fonctionnalité à implémenter. Et pour recevoir ce flux, il faut des antennes relais. Pour activer quoique ce soit, il faut déjà recevoir, une puce GPS ne reçoit que des coordonnées. On ne peut pas envoyer de commandes et encore moins de commandes spécifiques pour un récepteur en particulier. C’est la science-fiction.
        Je t’assure, ce n’est pas de la magie, c’est de l’ingénierie.

      • « Je t’assure, ce n’est pas de la magie, c’est de l’ingénierie. »
        Excuse typique des sorciers de La NSA de Google.

      • Comme le disent plusieurs personnes ici, un GPS, c’est comme la radio AM/FM de votre voiture: ça reçoit uniquement. Ce n’est pas parce que votre voiture est équipée d’un auto-radio que vous pouvez communiquer, c’est parce que vous avez un téléphone portable dans votre poche…

  27. En lisant ce spoil, je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer le T-Rex en train de penser comme un auto-proclamé super-héros…
    « Je suis la justice, je suis la nuit, je suis… le T-Rex ! *Bruit d’éclair* Hmmm, des gens en danger, poursuivis par une grosse bestiole qui fait peur, c’est une mission pour moi ! Je vais attendre qu’ils soient acculés, comme ça, voilààààààà…… *Bruit de morsure* Et voilà le travail, plus qu’à prendre la pose et à rugir ! GROOOAAAAAAAR !!! J’espère qu’ils ont bien filmé mon beau profil, que je puisse partager sur les réseaux sociaux ! »

  28. Bon, je viens de voir la critique du joueur du grenier … Il semblerait clairement qu’à force de fréquenter le maître de ces lieux, il n’ait fini par adopter son point de vue sur les productions cinématographiques à gros budget.

    • Merci pour le liens… je suis assez d’accord pour le manque d’idée…

      Un croisement entre le parc du juras et Evil dead 1, 2 et surtout 3 aurait vraiment été plus réussi xD

  29. J’étais tranquillement en train de lire The Making of Americains tout en écoutant un sextuor à cordes de Schönberg (la Nuit Transfigurée pour les initiés, même s’il serait étonnant qui il y en ait sur ce site), quand Twitter me fit signe sur mon Honor10 (je laisse les iphone aux cons).
    Délaissant mon divertissement d’un soir, et pestant intérieurement de ne pas avoir retiré cette application qui tient du piler de bar 2.0 malgré mes promesses après y avoir été infligé de l’intégrale de Enthoven, je me demandais quelles conditions d’utilisations avaient encore été changées. Quelle ne fût pas ma surprise de voir que le tenancier de ce site, plutôt proche du gérant de colonie de vacances que fournisseur de contenu culturel intéressant, s’esbaudissait d’avoir fournit à son fan club une critique cinématographique.

    Quel film ? Désobéissance de Sebastián Lelio ? Trois visages de Jafar Panahi? Que nenni, attention le maître des lieux, comme il aime se nommer parmi ses nombreuses et insipides rodomontades, tout en intelligence et prise de risque va nous spoiler (encore un anglicisme à la con mais qui fait « in » dans le milieu du débile moyen très fort devant son ordinateur mais incapable de voir que sa copine le trompe avec le premier venu) Jurassic World 2. Les bras m’en tombent. Je laisse momentanément mon Pichon Longueville 1995 pour m’attarder sur la prose pénible de l’autoproclamé odieuxconnard.

    Ce qui me fout véritablement la gerbe, ce n’est pas tant l’article au style sans grand intérêt bâti sur des figures usées jusqu’à la corde, que la tripoté de commentaires obséquieux dégoulinants à la suite comme des crottes suivant l’étron principal. Mais sérieusement qu’est-ce qu’on en a à foutre qu’untel ait ri ? Sommes-nous revenu aux temps de la cour à Versailles et des concours de bons mots entre courtisans ? Encore qu’à cette période les gens avaient un tantinet plus d’esprit.

    N’y a-t-il rien de plus pathétique que cette farandole d’avatars essayant d’avoir une vie en s’imaginant faire parti du très select cercle des adorateurs d’odieuxconnard ? Les sectes ont de beaux jours devant elles si n’importe quel guguss sachant manier deux phrases, (je peux reconnaître que l’auteur n’est pas toujours dénué de talent, un peu comme un chien savant) peut faire vivre espérer et s’assumer des dizaines de glandus en manque d’affection, de talent, de reconnaissance bref de vie sociale et d’accomplissement.

    Mais sérieusement, critiquer Jurassic World 2 en citant les Bible avec des calembours dignes d’un gamin de 10 ans si ça vous fait triper il faut aller consulter d’urgence. Arrêtez vos remerciements, arrêtez de raconter votre vie minable en assurant que vous n’allez pas voir le film ou en répétant votre cours sur les GPS ou les dinosaures dont on se fout éperdument. Jérôme Courivaud a au moins l’honnêteté de dire la dure réalité des choses au milieu de crétineries de commentaires qui tentent de monter sur l’estrade aux cons. Évidemment il se fait rabrouer par les habitués de la foire à la bouse, persuadés qu’ils sont de faire parti de l’élite ayant un cerveau car ils auront critiqué un blockbuster. Sans doute sur leur pitoyable CV il doit être écrit « hobbies : cinéma et lecture » alors même qu’ils n’ont jamais vu les Moissons du Ciel ni lu autre chose que l’assassin Royal (qui est trop géniaaaaal).
    Sur ce je vous laisse vous pavaner sur cette triste page et vous souffler sur la bite dans l’illusion de votre supériorité sur la masse des cons.

    • Blague à part, la vraie question à se poser n’est pas pourquoi charger les blockbuster au lieu des films intellos, mais bien pourquoi le cinéma populaire ne fait l’effort de fournir des divertissements au scénario plus cohérent. Quelque part, plus que de la paresse intellectuel, c’est du mépris pour le spectateur. Où sont donc ceux qui se croient supérieur ?

      • Je me tue à le répéter, les incohérences diverses et la nullité des scénario sont UN FAIT EXPRÈS pour contribuer au sabotage de l’intelligence humaine. Il y a les media et il y a Marvel et Hollywood.
        Le peuple devient ce qu’on lui montre comme modèle, avant c’était de vrais héros et des érudits, maintenant… , avec un résultat voulu et logique.
        Pourquoi tout cela, dans quel but abêtir l’humanité ? Je vous laisse trouver tout seul.

      • titi18 : il est vrai qu’à l’époque de Chrétien de Troyes (ce nom ne s’invente décidément pas), les gens se comportaient tels de preux chevaliers, les rois étaient justes et sages, et les lions suivaient le premier glandu un peu courageux qu’ils croisaient. Autrement dit, à l’image de la production de l’époque.

      • Kwiskas : Ce qu’on pourrait appeler la « production » de l’époque, ce n’étaient pas les livres qui n’étaient pour ainsi dire pas lus, c’était un peu les chansons mais surtout l’exemple donné par les rois et les nobles. Et ce n’était pas toujours un bon exemple… Ils ne faisaient que se trahir les uns les autres.

      • titi18 : ce n’est pas faux. Quels étaient les divertissements des masses il y a encore peu de siècles ? surtout les fêtes, voir les spectacles de rue dans les villes… le divertissement était pour ceux qui avait les moyens d’y « perdre » leur temps.
        Maintenant, est-ce que les « rois et les nobles » étaient tant observés ? Par la bourgeoisie peut-être, mais par les pécores, je ne suis pas sûr. Je dirais plutôt que pour eux, il y avait la morale religieuse ou, du moins, ce qu’en racontait le prêtre.

      • alors dans le genre film intello réservé à l’élite , vous avez  » the brown bunny  » , du christique Vincent Gallo , un road movie ( dommage que personne n’ait songé à nettoyer le pare-brise ! ) plein de bruit et de fureur , au message très contenu .
        car profond .
        pour la plèbe , il y aurait donc ce gros nounours de T Rex , qui bouffe tout ce qui bouge , avant d’aller faire son rot ( et la sieste ) à l’ombre d’un arbre !
        les raptors sont craints et même haïs car trop intelligents .

         » quand on confie la pompe à merde à un maladroit , faut pas s’étonner s’il y a des éclaboussures  » ( Charles Pasqua )

      • Quel pouet ce Pasqua. Et dire qu’y en a qui le trouvent pas Charlie.

      • tjs ces meme intellos qui s’imaginent que les films seraient mieux si is etaient ‘coherents’
        Non ils seraient encore plus prévisibles qu’ils ne le sont déjà. Et ils le sont deja bien assez comme ca!

      • Ben, qu’on nous montre un vrai film cohérent pour qu’on puisse faire la comparaison alors.

      • Kwiskas, les gens du XIIIème siècles n’étaient sans aucun doute pas parfaits, mais je doute que leurs actuels descendants soient si bon qu’ils puissent ne serait-ce qu’essayer les comprendre. S’ils commirent eux aussi crimes,stupidités et erreurs, au moins cela n’était-il pas le modèle qu’ils s’étaient donnés.

      • >au moins cela n’était-il pas le modèle qu’ils s’étaient donnés.

        Hahahahahaha….non les executions en publique et les fêtes qui allaient avec, ce n’était pas le modèle qu’ils s’étaient donné.
        Bon en AFronce, on brule les ecoles et les pharmacies quand une merde délinquante se fait enfin arrêter nette… Un autre type de fête.

    • Ce discours m’amuse toujours. La culture intellectuelle soit-diant élitiste, c’est (le) bien, le pain et les jeux du bas peuple, c’est le mal. Et forcer les références pour indiquer qu’on a du goût et de l’argent démontre tout naturellement une ouverture d’esprit inattaquable. En fait, le point que je trouve le plus intéressant dans votre prose, est qu’une part de la culture et de la connaissance est validée, mais dès qu’il s’agit de données techniques (information sur le GPS, noms des dinosaures), là, ça devient du flan. Selon vous, que dire si dans les commentaires de cet articule, un débat commençait sur le fait que de nombreux dionsaures de la fin du crétacé possédaient des plumes (aspect absent du film, plus ou moins avoué de part l’excuse des manipulations génétiques), ou ne pouvaient pas rugir, ou que l’intelligence des raptors (normalement des deinonychus, mais autant M. Crichton que M. Spielberg ont laissé consciemment de côté un nom moins facile à retenir et percutant que vélociraptor/raptor) serait surdéveloppée ? « Tout le monde s’en fout? » Cela devient du snobisme et de la masturbation intellectuelle ? Cela démontrerait une volonté d’afficher son savoir de façon égocentrique ? Triste. Ceci dit, merci pour la découverte de l’existence de certaines oeuvres cinématographiques, c’est toujours intéressant. Juste regrettable que la forme soit tellement trollesque.

      • « Ceci dit, merci pour la découverte de l’existence de certaines œuvres cinématographiques, c’est toujours intéressant. Juste regrettable que la forme soit tellement trollesque. »

        C’est Gloubi résumé en une seule phrase. Il aime à dire des vérités (bien souvent valables) tout en insultant avec un certain style (plus où moins grossièrement) et envoyer paitre l’humanité dans sa grande majorité.
        Mais il faut avouer que ces commentaires sont souvent très intéressant, selon moi. Et si ce n’est pas le véritable Gloubi ci-dessus, alors cela en est une très fidèle imitation.

        En passant Gloubi n’a pas tord au sujet de l’Assassin Royal: j’ai été au final assez déçu sur plusieurs points alors qu’il y avait un potentiel énorme à la base. Mais bon c’est toujours mieux que du Guillaume Musso & co j’imagine.

      • J’avais oublié, à force de côtoyer la médiocrité on baisse forcément et je m’en excuse, qu’à chaque sortie de film Jurassik on avait le droit aux naucrates ductor se nourrissant, non pas des ectoparasites mais des coprocommentaires (oui c’est un néologisme mais vous aurez compris l’idée même avec un QI de 25). Les mecs (les filles gloussent encore sur l’article de hungergames huhuhu), se sentent obligés de sortir leur culture néobeaufs sur les dinosaures comme si notre vie allait subitement changer.
        Putain mais qu’est-ce qu’on en a à foutre?
        Je lis du Baudelaire je plane, je lis ces commentaires j’ai envie de me torcher le cul avec.
        Mais le pire, oui le pire, c’est que tous ces pseudos sous-paléontologues d’occasion ne se rendent pas compte que c’est grâce à la franchise Jurassik que leur violon d’ingres est passé de déviant sans intérêt à vaguement intéressant pour un dîner de cons. Mais soyez honnête une fois dans votre vie bordel: qui s’intéressait aux dinosaures avant la préparation marketing de Spielberg? Les véritables savants, les professionnels qui mettent 20 ans pour une monographie, brefs des pointures. Certainement pas des résidus de fond de capote qui ont bavé sur les produits dérivés, et ne se sentant plus, ont investi wikipedia (l’encyclopédie des paresseux qu’on devrait exiler au fin fond de la Creuse à creuser le canal Manche Méditerranée) pour se fournir en vernis culturel.
        Non content de se farcir les articles lourdingues de l’auteur, il faudrait en plus estimer que la discussion sur la couleur des plumes du cul de raptor serait plus intéressante que le fond des couches de mon petit neveu? Effectivement on passe du niveau naufrage à celui de sciences et vie junior. Quelle épopée!
        je finis de vomir et je poursuis.
        Donc ayez au moins la reconnaissance du ventre bande de bouses insignifiantes: sans cette franchise qui sait sur quelle idiotie la substance grise atrophiée qui vous sert de cerveau aurait jeté son dévolu: les pin’s, la mycologie pour belle doche, Pif Gadget ? Arrêtez de vous pavaner à la sortie de ces films puisque vous en êtes directement issus, comme un produit dérivé bien dégueulasse et allez lire, par exemple Lettres à Fanny de John Keats. Évidemment pour ça, il faut plus qu’un cerveau (c’est déjà pas gagné vu le niveau ici), il faut une âme de poète.

      • Gloubi ! ( el desdichado )
        vous venez de relire  » la charogne  » , môssieur le poète maudit ?
        vous avez un souci avec votre élevage de crocodiles ?
        un accroc sur votre canapé à 10 briques ?
        un bug sur votre putain d’honor 10 ?
        ben c’est pas une raison pour vous attaquer à moi bordel à QI !!!!
        espèce de mal poli dans tous les sens du terme !
        j’ai pas compris le jeu de mots  » naucrates ductor  » ( sûrement encore une cochonnerie ) et j’ose pas me renseigner sur Wiki , là , je rejouerais le Grand Bleu ! coincée je suis .
        donc :
        j’ai le plaisir de vous annoncer que vous avez gagné un séjour de trois mois , tous frais payés , dans un camp de rééducation , en Corée du nord .
        prévoyez un minimum de bagages : une tenue vous sera fournie , ainsi que les objets de première nécessité .

      • @Yersinia : merci pour la remarque, faute de ma part non remarquée en relecture (trop rapide visiblement) en effet. Toutes mes excuses chère madame.

    • Gloubi, en forme! Je le croyais mort, mais le voici de retour pour notre plus grand plaisir à tous, et pour nos muscles zygomatiques.

    • « tout en écoutant un sextuor à cordes de Schönberg (la Nuit Transfigurée pour les initiés, même s’il serait étonnant qui il y en ait sur ce site) »

      Non seulement il y en a qui connaissent, mais il y en a un certain nombre qui l’ont jouée et la joueront sûrement encore… attention, le Préjugé peut finir par engendrer la Connerie!

    • Vous radotez Gloubi, à quelques détails insignifiants près j’ai l’impression d’avoir déjà lu ce commentaire dix fois sur ce blog. Toujours les mêmes critiques et toujours les mêmes attaques.
      Ca me laisse comme un goût de visite en maison de retraite (comprenne qui pourra). J’espère que vous n’êtes pas jeune sinon c’est triste pour vous.

    • S’il est peu probable que Son Excellence Glouby perde encore son temps ici, je tiens malgré tout à lui montrer toute la reconnaissance dont peut faire montre l’un des vils faquins errant en ces lieux pour le temps qu’il condescendit à y perdre en produisant une si longue prose pour notre édification.

    • Parle donc plus simplement quand tu m’imites, saloperie de raclure. Et va te faire bourrer avec tes phrases aussi longues que le périnée de ton ahuri de mari.

    • Gloubi, tu passes beaucoup de temps à rédiger des critiques insultantes et hautaines sur un blog que tu n’aimes pas et sur les personnes qui l’apprécient. Du coup c’est que paradoxalement tu y accordes énormément d’importance. C’est rigolo et triste à la fois.

      C’est triste parce que j’imagine que tu ne passes pas autant de temps à rédiger des commentaires encourageants sur les blogs que tu apprécies. Ou alors c’est que tu passes le plus clair de ton temps à écrire des commentaires qui ne seront souvent jamais lus, et c’est triste aussi. C’est malheureusement une maladie répandue que de passer bien plus de temps à véhiculer des messages clivants, péremptoires, méchants et agressifs (qui ne pourront, vu le ton que tu emploies, jamais faire évoluer quoi que ce soit) que des messages encourageants, sympathiques et constructifs.

      Quitte à ne pas communiquer un message intelligent pour tenter de changer des choses, pourquoi ne pas juste ignorer ces contenus qui visiblement ne te plaisent pas et ne pas employer ce temps à des activités plus constructives pour toi ? Je veux dire, on a qu’une vie, c’est dommage de l’employer à ce genre d’activités plus négatives que positives. Tu penses vraiment qu’à la fin de ta vie, tu regarderas derrière toi en disant « j’aurais dû poster plus de commentaires rageux sur des blogs » ? J’en doute… (ou alors c’est vraiment encore plus triste et je suis sincèrement désolé pour toi).

    • Bien prétentieux de la part d’une personne qui copie le style de OC, qui lit les commentaires et mettre son grain de sel… Comme les autres finalement !
      Bravo, je penses imprimer ça pour me torcher avec !

  30. ben voilà …. à force de poster des trucs savants , vous avez attiré le T Rex !
    entre OH Dieu qui fait la brasse dans un océan de merde à la recherche de ses chevrotines tout en s’alcoolisant comme un malade , et Gloubi qui nous fait un cours sur l’ordre habituel de succession des étrons lors de leur fuite vers la liberté , entre deux recommandations musicales et cinématographiques ou littéraires ( pas eu le temps de vérifier ; trop occupée à vomir )
    bien entendu , à cause du couple infernal , j’ai commencé à me renseigner sur Google :
    tilt !!!!!
    2girls1cup : la réaction de la grand mère j’ai eu . ( normal , vous me direz ! )
    en entendre parler , c’est une chose , le voir , c’est … y a pas d’mots .
    tout ça , c’est de votre faute , à TOUS !
    je ne vous dis pas merci .
    signé : une gueule de guenon qui a mal à l’estomac

  31. Des balles arrivent pas à percer le Dino, mais deux cornes de vieux fossile même pas tranchantes si. Les cornes elles étaient en scénarium ou bien… ?

  32. Spoil toujours pertinent comme d’habitude ;)
    Cependant j’ai quand même relevé des incohérences flagrantes que je pensais retrouver ici…
    Comme par exemple le fait que le « Bullshitosaurus » (lol) ne puisse pas sentir les 3 héros qui sont planqués derrière la statue à 2 m de lui, alors que qu’on nous a vendu qu’il avait un odorat ultra dévelloppé…
    Ou alors que Mr rabouin a un code à 4 chiffres (7337 en plus!) pour protéger son laboratoire ultra secret, au lieu d’un système d’authentification genre reconnaissance d’iris ou de visage, qui est un peu la base et que les gens ont même sur leur smartphone…

    Enfin bon très bonne critique quand même ;)

  33. Un grand spoil ! Messire Schmidt comme presque tout le monde m’a achevé, de même que le docteur Who. Mais Messire Connard si vous écrivez des phrases comme  » Oui, voilà, il se verrait bien là à vivre heureux, avec (…) 62 To de porn hardcore . », puis à balancer ladite phrase sur internet , ne vous étonnez pas que votre box implose. Même la fibre optique a ses limites.

  34. Appel à témoins: est ce qu’un exégète de la franchise Jurassic Park ( si tant est que cela existe) pourrait m’expliquer comment Catastrophic Park s’est transformé en Catastrophic World ? Mais sans me répondre  » alors à la fin de Jurassic Park tout le monde est mort donc ils ont changé le nom du parc ». Ca ne tient pas, beaucoup de gens parlent de ce film comme de Jurassic Park n°5 , c’est la même franchise et les mêmes producteurs ( toujours Spielberg aux manettes ) et LE même scénar ( pourri ).
    (Perso je n’ai vu que le premier et j’ai encore imprimé dans la rétine l’image d’une gamine de 10-11 ans terrifiante qui parvenait à reconnecter TOUT le système informatique de sécurité H.S d’un parc hautement sécurisé en 4 minutes chrono. Ca m’a suffit.)
    Mon âme sombre ( comme du café noir, sans lait pour moi merci) me fait soupçonner une histoire de gros sous.

    • Le nom a été entériné en 2013 pour lancer une nouvelle trilogie. Le projet s’appellait Jurassic Park 4 mais a été chaotique. Voir Wikipedia .

      • Pour être plus précis le titre a failli être : Jurrasic PARK Extinction. Voir le site Jurassic-Park.fr vous verrez qu’on a évité le pire en 2005 avec des dinosaures ogm armés par une milive paramilitaire. En 2009 johnston a annoncé détenir un excellent scénario (sic) pour une trilogie avec une belle histoire qui prend une direction complètement différente des premiers films . :)

  35. Pingback: JURASSIC WORLD – On se fait une toile ?·

  36. Ah, et tiens, il me viens une autre reflexion.. Aux sujets des enfants, qu Hollywood decrit comme « Espiegles » mais qui meritent des baffes au gant plombe..
    En fait, c est surement parce que beaucoup de scenaristes sont aussi des parents. Je ne sais pas si vous avez remarquer que les parents utilisent souvent le terme « espiegle » pour s excuser de leurs sales monstres.. Avec d ailleurs dans degres dans l espieglerie..

    Ainsi, une maman dont le rejeton aura ete pariculierement insolent le trouvera « espiegle », mais celle dont l enfant a renverser tout un etalage au super marche n hesitera pas a s exclamer qu « Il est « si » espiegle! »…
    Indiquant par la qu elle est au bord du suicide

    • ( Précision du précédent post: je n’ai vu que le 1er JP AU CiNE, après j’ai attendu les dvds des suites. les DVD de mes copains bien sûr ;) )
      Réflexion soudaine après le post de Tom: mais alors …et si… et si… dans tous les films Jurassic Park/World, la vraie terreur, c’était pas les dinos, mais les lardons hyperactifs et surdoués, véritable pub ambulante pour le combo capote / pilule, voire pour la vasectomie ? Après tout c’est toujours papy Spielberg qui se planque à la production – Amblin Entertainment – et les enfants « surdoués »et « sensibles » ça a toujours été son truc ( non, pas comme vous croyez bande de pervers): Je veux dire : E.T , c’est déjà la rencontre d’un « monstre », ici un gentil alien et d’une bande de gosses dont Drew Barrymore (avec des couettes et des dents de lait) . Alors , E.T, pré-pré-préquel lointain de Jurassic Park ? Je pose la question…
      P.S: gros choc en voyant le méchant coup de vieux que Jeff Goldblum s’est pris dans les gencives. Et dans les cheveux aussi.

  37. J’ai trouvé que l’idée de faire des dinos des armes était très originale. Puis c’est plus crédible que livreurs de pizzas.

    • Dinowars.

      Sinon y a rien de credible a faire avec des dinosaures de base. Ça bouffe trop, Puis on sait déjà pas quoi faire de ceux qu’on importe d’Afrique par bateaux entier.

  38. Y a un truc qui m’a chagriné: les mecs ont réussi à cloner un être humain. Et leur seul but c’est de se faire de l’argent en vendant 10 pauvres dinos. Leur grand projet secret c’est une arme aussi efficace qu’une camionette et plus ronchonne. Mais allo quoi… Vous avez juste réussi à cloner un être humain (ok c’est une fille espiègle mais quand même) les brouzoufs et les armes je les vois plutôt là…

  39. Je regrette qu’il ne soit nullement mentionné la scène surréaliste où Rabouin congédie Bonbonne à peu près 14 secondes après avoir constaté la mort de Lockwood.

    « Oh-non-Lockwood-est-mort-c’est-une-tragédie-au-fait-vous-êtes-virée-bah-oui-vous-servez-plus-à-rien-signez-en-bas-de-la-page-et-bonne-continuation-surtout-hein »

  40. « Isla Nublar est une île située au large du Costa Rica. Et aux dernières nouvelles, elle n’est pas du tout américaine. L’île a beau être privée, elle appartient quand même à un autre État. »
    Alors oui, mais non. Déjà le Costa Rica n’est quand même pas le seul pays vaguement dominé par les Etats Unis du Monde au vu et au su de tous, mais il a en plus la spécificité d’être le seul pays au monde à ne pas avoir d’armée. Quel rapport? N’est-ce pas tchoupy tout plein? Il y a un rapport, pas si tchoupy: il n’a pas d’armée, mais une base militaire américaine. La nature n’aime pas le vide. Le moyen de dire « non » à papa Donald?
    J’ajouterais que certaines lois purement américaines s’appliquent à moult pays étrangers…bref.
    Juste pour signaler que cette incohérence apparente n’en est pas vraiment une. Il y en a suffisamment par ailleurs!

  41. héhé le spoil, très drôle.

    une incohérence qui n’a pas été relevée (il faut dire que le film en est remplies): quand rabouin tue le vieux, ce dernier est quand même sous monitoring. Ce qui veut dire que la machine aurait dû biper de partout (la prochaine fois que vous êtes sous monitoring, essayez de passer votre rythme cardiaque en dessous de 40 et observez). Alors c’est pas grave on va dire que rabouin a débranché les alarmes ou mis sous silence. Mais dans la scène suivante quand la fille tête à claque découvre qu’il est mort, tout à coup le monitoring se remet en route avec un beau BIIIIIIP.
    comment flinguer une scène avec un rajout inutile.

  42. Groosstetusse ça doit être un pachycéphalosaure, enfin juste pour le nom .
    Mais je ne suis pas sûr que le scénariste et le réalisateur le savent.

  43. « Surtout que techniquement, Dieu étant omnipotent, il peut tout faire. Même des erreurs. Car s’il ne peut pas faire d’erreurs, cela veut dire qu’il y a des choses qu’il ne peut pas faire. Donc, c’est qu’il n’est pas omnipotent. »

    Sur ce point vous vous fourvoyez Odieux Connard ! Dieu est par définition infiniment Parfait et, effectivement, Tout Puissant. La capacité à faire des erreurs est négatif, donc une marque d’impuissance et non pas de puissance. Ce serait comme dire d’un bateau insubmersible que son principal défaut est son incapacité à sombrer…

    Ce que vous présentez comme une contradiction est en réalité un vilain sophisme aussi vieux que le monde.

  44. toujours aussi divertissant de vous lire Odieux Connard!

    Vous n’avez pas traiter le côté « scientifique » des incohérences (hélas trop nombreuses) … qui sont pourtant savoureuses.
    je ne sais pas sur qu’elle planète est Hollywood, mais la physique y est différente que sur notre bonne vieille terre. Par exemple la fuite d’acide cyanhydrique (qu’est ce qu’il fout là d’ailleurs ce produit) en fin de film … qui se voit très bien pour un gaz incolore, et nos héros ne sont pas incommodés par ce gaz extrêmement toxique. Autre exemple, le réservoir de stockage d’hydrogène … qui ressemble à un réservoir en tôle inox de stockage de lait … moi qui croyait que l’hydrogène n’était stocké que sous pression en réservoir acier sous 300 bars ..
    Le Bullshitausort qui boulotte au bas mot 6 gaillards d’une masse moyenne de 90 kg … cela fait 540 kg … soit à peu près sa masse (à vue de pif hein). Allez manger 80 kg de viande, vous me direz si vous n’aurez pas envie de dormir après !
    La balle de revolver extraite du caniche à dents, intacte, comme dans tout bon film. Ben oui il n’y a que sur terre que celles ci se fragmentent sur une partie dure (un os par exemple) et fait plus de dégâts en continuant sa course en plusieurs morceaux.
    Toujours pour Blue, la rémission ultra rapide est remarquable. En effet l’animal est perfusé, la balle est extraite, la veto recoud, les chairs se referment et le dino peut sauter courir marcher griffer et tuer en quelques heures ! (le temps du voyage en bateau)
    La nuée ardente, qui, sur terre, bien que très chaude (plusieurs centaines de dégrès) tue avant tout par la compression de l’air en avant de celle ci (ce qui ne dérange pas vraiment notre héros). …

    Donc outre les géographes et le corps médical, je propose que vous vengiez aussi les physiciens de tout poil qui ont encore payé un lourd tribu dans ce fi…, truc visuel.
    Odieux connard, je vous propose de la cartouche Brenneke en 12, avec un fusil de model SPAS, cela me semble adapté au milieu où évolue vos cibles de prédilections (les open spaces des scénaristes) :-)

    encore merci pour ce moment de détente, et au plaisir de vous lire.

  45. Ahem, déjà bonjour à vous, j’espère que vous aller bien en ce début de mois de Septembre ! Une amie m’a recommandé votre critique, histoire de rire un peu, et je dois avouer avoir bien rit ! Merci donc pour cela !

    Néanmoins, il y a une petite chose sur laquelle j’aimerais revenir : la « débilité de construire quelque chose sur une île volcanique ». Aller dire ça aux Martiniquais et au Napolitains, j’suis sûre qu’ils seront ravis xD

    Plus sérieusement, en réalité, ce n’est pas du tout stupide, de tout temps l’humanité s’est installé près des volcans, qu’ils soit actifs, endormi ou éteints. La raison est très simple : la terre y est extrêmement plus fertile. Les cendre volcaniques sont un excellent engrais naturel qui ont fertilisé la terre durant plusieurs années, il est donc normal qu’on ce soit installé dans ces zones là et ce malgré les risques encourus.

    La question étant donc, pourquoi pas pour un parc animalier qui a besoin de verdure ? Et surtout, pourquoi sur une île volcanique, alors qu’on possède aujourd’hui de puissants engrais ? Je pense que la réponse est simple : irait-on exposer nos chiens, nos chats, nos animaux de ferme à de puissants produits toxiques pour eux ? L’engrais qu’on utilise dans nos jardins est un poison pour nos chiens, on a déjà vu plusieurs cas d’empoisonnement à l’engrais sur nos animaux. Des agriculteurs se suicident même en avalant des engrais (pour vous dire à quel point certains sont dangereux et toxiques)… Donc pourquoi devrait-on y exposer les dinosaures ?

    La deuxième raison est, je pense, un gain d’argent considérable. En effet, à partir du moment où les cendres volcaniques font leur boulot, on économise en engrais, et donc également en moyen et en personnel pour l’entretient des plantes ^^
    Mais bon, entre nous, je pense qu’on est d’accord sur le fait que le soucis écologique n’était sûrement la raison première des scénaristes. Mais plutôt le volcan=explosions=lave=trop cooooool *o* (ou un truc rapprochant xD)

    Bref voilà, désolé, mais je ne pouvais pas rester silencieuse sur ce point, et laisser des gens penser que les Martiniquais et les Napolitains (pour ne citer qu’eux) sont des débiles profonds qui ne connaissent pas les risques d’habiter près d’un volcan ^^ » Et encore car même quand on est pas à côté ça peut nous emmerder la vie (cf l’éruption de l’Eyjafjöll en 2010 en Islande) xD

    Enfin, je pense qu’il aurait du coup été plus « sage » de les attaquer sur leur avidité d’argent que sur le fait de construire près de volcan =p Sinon j’vous rassure, pour le reste on est d’accord, y’a pas mal de truc stupides, vu et revus dans ce film (mais perso j’me suis bien marré en le regardant xD)

    Sur ce, je vous souhaite une agréable rentrée, qu’elle soit scolaire ou au boulot ! Bonne journée/soirée à vous ! ^^

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