Paris à tout prix

Un train arrive en gare de l’Est.

À peine est-il arrêté que ses portes libèrent un flot continu de voyageurs qui s’empressent de marcher jusqu’à l’accès du métropolitain le plus proche, au son des annonces de gare qui couvrent les éclats de voix et les sonneries de téléphone qui s’entrecroisent.

Pour celui qui ne prendra pas le métro, ayant quelques affaires à régler à proximité de la vénérable station ferroviaire, il faudra croiser la silhouette recroquevillée d’un mendiant qui, dans un fauteuil roulant calé près des portes, demande l’aumône tout en fouillant dans les sacs plastiques maladroitement accrochés aux poignées de son siège. Ce sera, probablement, la première personne qui lui adressera la parole à Paris.

Quelques mètres plus loin, avant même d’avoir quitté le parvis, le voyageur imprudent se fera aborder par deux jeunes roms qui serrent entre leurs doigts une pétition dont les doigts cachent une partie de la feuille réservée aux dons. La pétition est fausse, mais la manœuvre bien vraie au point que les deux jeunes filles ne cherchent dans la foule que les touristes étrangers, sachant bien que la plupart des locaux connaissent bien le truc. Les plus habitués les reconnaîtront comme membres de la petite bande qui attend patiemment la sortie de l’Eurostar à la Gare du Nord, dans le but de prendre quelques Anglais naïfs dans leurs filets ; mais les temps sont durs, et la Gare de l’Est propose aussi son lot d’Allemands qui ignorent peut-être encore la filouterie.

Le voyageur peut poursuivre son chemin, et croiser moins de dix mètres plus loin un sans domicile fixe, assis à côté de distributeurs, qui suit des yeux le manège des deux femmes, et ne les lève que, lui aussi, pour demander un peu d’argent aux passants entre deux reniflements inquiétants. Moins de trente mètres plus loin, on peut entendre un enfant s’exclamer « Papa, tu as vu le petit chien ?« 

Car il y a bien un petit chien au coin de la rue, enfoncé dans un vieux pull qui lui sert de panier. Mais il y a surtout son maître, les yeux perdus dans le vague, et dont le manteau taché n’est pas sans rappeler la litière de son compagnon. Assis sur un vieux bout de rembourrage de banquette de voiture, il pointe du doigt un petit gobelet de café vide au fond duquel une poignée de pièces jaunes appellent à plus de compagnie.

Pour qui traversera le passage piéton farouchement gardé par le triste Cerbère, il y a de l’autre côté de la rue un jeune homme aux cheveux sales et au bomber troué qui guette les passants qui rentrent dans la chaîne de restauration devant laquelle il tient le pavé. Sitôt qu’une main pousse la porte, il s’écrie « Monsieur ! Madame ! S’il-vous-plaît ! » et poursuit de ses interjections sa cible jusqu’à l’intérieur du restaurant, pour mieux lui demander si elle compte payer en espèces. Auquel cas, serait-il possible de lui en donner quelques-unes ? Les caissières ne réagissent même plus à la présence de ce gardien de fortune qui ne laisse personne entrer sans d’abord lui demander sa taxe de générosité.

Pour le voyageur qui voudra revenir sur ses pas après un bref encas pour reprendre le métro, et qui voudrait changer de trottoir pour tenter d’éviter les bancs de misère qu’il vient de traverser, c’est un échec : il peut croiser un sans-abri qui ronfle sous une pile de blousons dans une odeur douteuse, ainsi, qu’un peu avant la bouche de métro du coin de l’avenue, un homme assis par terre qui lève des yeux plein d’espoir vers les passants, que ceux-ci éteignent aussitôt en l’ignorant.

Au bas des marches du métropolitain, c’est un vieux Monsieur au teint hâlé coiffé d’un bonnet prônant la révolution qui accueille les gens d’un « Bonjour ! » éraillé qui accompagne une main tendue. Le voyageur le dépassera pour gagner son métro, où, à la première station, montera un violoniste. Celui-ci se lance dans sa prestation, et n’obtient comme réactions, au mieux qu’une courtoise ignorance, mais le plus souvent, des regards qui fuient le sien. Il s’arrête, déclame une longue tirade sur l’accident de la vie qui l’a mené là, puis sans succès, reprend son oeuvre dans l’espoir que quelqu’un change d’avis et s’adonne enfin à la charité tant attendue. Lorsqu’il s’arrête à nouveau, il tire un cornet de frites vide de sa poche, et s’en sert comme réceptacle lorsqu’il vient démarcher tour à tour chaque voyageur, s’essayant à un trait d’humour pour chacun. Mais, pataud, il en effraie plus qu’il n’en séduit.

C’est le moment de changer de ligne.

Au moment de descendre, le voyageur peut croiser un second violoniste souterrain accompagné cette fois-ci d’un accordéoniste qui grimpe, malheureux hasard, dans la voiture où le premier musicien continue de quémander. Trop de journaliers à travailler le même champ de misère, et l’embrouille démarre avec le métro lorsque les portes se ferment.

Sur les marches qui mènent au nouveau quai, un vieil homme grignote un sandwich récupéré dans une poubelle, et lèche ses doigts sales avant de les essuyer sur son panneau « J’ai un enfant handicapé« . Un peu plus loin, un homme sous un plaid le regarde depuis sa chaise conçue pour l’empêcher de s’allonger, dans une odeur d’urine à peine tenable.

Voilà, Madame Hidalgo. 

Ça, c’était soixante mètres à pied et quelques minutes de métro, entre la Gare de l’Est et la Gare de Lyon, ce vendredi 14 octobre 2016, aux alentours de 11h30, à Paris. Rien n’est inventé, chacun des personnages de cette fascinante fable est authentique.

Comme ces derniers temps, vous aviez l’air de vous demander pourquoi l’attractivité de la capitale diminuait, je me suis dit que cette petite plongée dans la réalité pourrait vous donner un indice. Alors, je sais, vous me direz que pour remédier à cette chute de fréquentation, vous avez décidé de rendre piétonnières les berges de Seine, et vous réfléchissez activement très fort à la création d’un camp nudiste.

Comme ce blog est un blog d’humour noir, je me devais ici de vous rendre hommage.

Parce que lorsque les gens sont obligés de marcher sur d’autres, répondre avec du piétonnier, j’imagine que c’est une forme d’ironie qui dépasse l’entendement. Quant au camp nudiste, je suppose cette fois que c’est un hommage à tous ces gens « qui sont dans la rue sans rien« . Astucieux.

Comble de la bonne blague, on me souffle que votre mairie serait de gauche.

Alors voilà, Madame Hidalgo. Je m’avoue vaincu. Vous et vos équipes avez bien plus d’humour noir que moi. Aussi, pour célébrer l’événement, je vous fais cette proposition très officielle : venez faire un tour de métro, je vous paie le ticket. Histoire de rire ensemble.

En plus, ce sera sympa : avec un peu de bol, on aura un violoniste rien que pour nous.

Si vous déclinez, rassurez-vous, je comprendrai. Je vous enverrai tout de même une smartbox. « Marché des saveurs sous le pont de la Chapelle« , ou « Camping romantique à Stalingrad« . Je suis même prêt à laisser ma place à Bruno Julliard si je vous intimide trop.

Vous me dites, c’est moi qui régale.

Vous savez ce que l’on dit : plaisir d’offrir, joie de recevoir.

188 réponses à “Paris à tout prix

  1. Vous ne vendez pas assez de rêve à mon avis : pour davantage d’exotisme et de fantasmes et en cas de refus de cette jolie brune, je vous suggère de lui proposer une croisière en RER A… La belle ne saura refuser un pareil excès de romantisme et ce goût de l’aventure qui vous caractérise tant… Serviteur…

      • Cela va sans dire qu’il faut trouver un tel jour… sans grève non plus… Mais quitte à être idéaliste…

  2. Criant de justesse, comme d’habitude. Félicitations, on redécouvre ce qu’on a apprit à ignorer de jour en jour jusqu’à faire de la misère sociale un quotidien banal.

    Maintenant je serais curieux de savoir si Mme Hidalgo simule cette ignorance pour mieux passer le problème ou si elle est si candide et détachée de la réalité de SA ville. Mystère…

  3. Vous avez oublié dans votre diatribe, la personne qui passe le portique de sécurité de la gare devant le nez des agents de la RATP qui discutent entre eux

  4. Je trouve ça pas mal moi, ça ajoute une petite ambiance « Les Misérables » pour que les touristes amateurs de Victor Hugo ne se sentent pas trop perdus

    • Pas faux du tout et pas mal niveau humour noir. Chapeau bas. J’aurai dit La Cours des Miracles. Vu l’état de la situation…

  5. Pour avoir transité, chaque week-end, par la gare du nord et la gare de l’est durant de nombreuses années, je confirme cet état des choses. Malheureusement.

    Très bon sujet cher OC. Votre remarque sur l’humour noir presumé de la maire est des plus pertinentr et amusante à la fois. Bravo à vous.

    Merci a vous aussi d’avoir fait remonter des souvenirs bien sympathiques. Pas de me rappeler la misères de ces quartiers de la capitale, bien entendu. Mais, en vous lisant, je me revoyais quelques années en arrière.

    • Pareil. Je ne regrette pas d’être parti de là bas. Et pas vraiment nostalgique quand j’y retourne. (Pourtant j’étais dans un coin sympa et bien installe). Si en plus on prend en compte le prix de l’immobilier, les joies du trafic, la violence physique ou verbale et la pollution, je ne comprends pas toujours cet amour farouche de beaucoup pour cette ville. OK il y a quelques beaux endroits qui valent le détour mais de là à y vivre… Si on n’a pas d’enfants à la rigueur…

      • « cet amour farouche de beaucoup pour cette ville »
        Ceux-là ne sont peut-être pas confrontés aux mêmes « aléas de la vie quotidienne » . . .

  6. Ouais… Et moi j’y vis dans « la plus belle ville du monde »… Et je paye un smic pour louer un petit 2 pièces, dans une rue pleine de malheureux comme ça… et pour quoi ? Ah pour « les expos » et « le franprix ferme à 22h ». J’ai de la chance en plus !

  7. Cher Odieux,
    À trop faire d’humour noir en politique, on tente le quidam à virer bleu marine ou brun caca d’oie…
    Car déjà Desproges (probablement l’un de vos pères spirituels ?) disait « À part la droite, il n’y a rien au monde que je méprise autant que la gauche. » Si ce genre de tirade devrait normalement rester le trait d’humour de l’artiste, il tend malheureusement à devenir la pensée sincère de la masse… Alors qu’est-ce qu’il vous restera, à vous, simple blogueur des tréfonds du net, mmm ?… Peut-être une reconversion en politique, après tout, vous avez des prédispositions certaines pour ça.

    • A dire la vérité sur fond d’humour, on ne pousse personne a faire autre chose que s’il se renseignait par ailleurs ou se rendrait sur place.
      De plus, oui, il existe d’autres partis que la droite et la gauche (les deux gros partis qui se relaient pour foutre notre beau pays encore plus dans le caca d’oie).
      Je ne tente nullement de vous priver de votre droit à l’expression de vos opinions, seulement, il serait plus urbain d’être plus juste et de ne pas traiter votre peuple comme de la merde (« la masse » qui serait si stupide qu’elle ne pourrait faire autre chose que subir) ni notre très estimé OC (« blogueur des tréfonds du net » expression idiote car laissant croire qu’il existe plusieurs niveau hiérarchiques au web et que certains serait plus méritant que d’autres se qui n’est pas le cas, en outre, si vous lisez les autres commentaires, vous noterez que l’OC est une force positive pour notre pays, l’un de ceux qui font la catharsis du quotidien (action qui, il a été prouvé, tend au maintient de l’ordre établit car permettant aux gens de se défouler par la lecture plutôt que la violence)).
      De plus, on peut penser se que l’on veut de Desproges, mais la citation que vous utilisez est symptôme d’une pensée provoqué et non l’élément déclencheur, c’est parce que « la masse » comme vous dites, voit que cela ne vas pas que certains ce ses éléments vont le dire (nous ne sommes malheureusement pas tous tout le temps égaux en terme de temps de parole et de visibilité.

    • Dire la vérité, c’est faire le jeu du FN ou de l’extrême gauche …Si ce sont les seuls à ne pas se voiler la face aussi …

      • @ Napad : Ils sont les seuls à dire « leur » vérité qui s’appuie très fort dur « la » réalité. Car leurs discours est d’abord idéologue et non-cartésien. La Réalité, la vraie, est d’une telle complexité qu’aucun parti, aucun politique, aucune idéologie ne peut la comprendre réellement. Ils ne peuvent que s’emparer de petits bouts pour avancer leur position idéologique. La Réalité nous échappera toujours parce qu’elle est faite de nous tous et qu’il faudrait la dépiauter pour chacun d’entre nous et éviter les amalgames qui faussent tout.
        Chaque SFD a une histoire, des rêves, des espérances. Chaque migrant aussi. Chaque Rom aussi. Chaque usager du métro aussi. Chaque habitant de Paris aussi. Etc. C’est ça, la Réalité. Et nous n’en percevrons toujours qu’une infime fraction…

      • >Réalité, la vraie, est d’une telle complexité qu’aucun parti, aucun politique, aucune idéologie ne peut la comprendre réellemen

        Quand quelqu’un dit que quelquechose est trop complique on peut etre sur d’une chose: il a surtout envie de rien foutre.

      • @Stephane

         » >Réalité, la vraie, est d’une telle complexité qu’aucun parti, aucun politique, aucune idéologie ne peut la comprendre réellemen

        Quand quelqu’un dit que quelquechose est trop complique on peut etre sur d’une chose: il a surtout envie de rien foutre.  »

        Mieux vaut rien foutre en avouant que c’est bien trop compliqué pour nous plutôt que de foutre le bordel en pensant que c’est bien plus facile que ça ne l’est.

        C’est bien le problème de cette pensée: Venir mettre le merdier dans ce qui ne vous concerne pas, vous pensant plus malin et plus à même à régler les problèmes des autres.

      • Pour moi, les politiques en ce moment c’est un mélange des deux cas :

        1 – on fait rien car on n’est pas certain de savoir faire, c’est trop compliqué et ça nous fait chier de chercher une solution perenne. On a rien à gagner à prendre des risques.
        2 – ah un truc qui marche bien et qui n’est pas complexe !? Alors on va tout remettre à plat et tout casser pour marquer notre passage à ce poste, pas grave si rien ne fonctionne plus après ça.

        Et après ils s’étonnent que les gens se détournent d’eux et vont voir ailleurs…

      • >Mieux vaut rien foutre en avouant que c’est bien trop compliqué pour nous plutôt que de foutre le bordel en pensant que c’est bien plus facile que ça ne l’est.

        Bien trop compliqué, pour TOI….mais c’est deja un premier pas que tu l’admettes. T’eviteras de foutre des batons dans les roues aux autres hein…

        >C’est bien le problème de cette pensée: Venir mettre le merdier dans ce qui ne vous concerne pas, vous pensant plus malin et plus à même à régler les problèmes des autres.

        A oui c’est vrai, ce qui se passe en France (qui est sur la planete terre ) ne me concerne pas….j’y fais qu’y vivre apres tout…blaireau. On a compris, retourne au bar, le monde est en effet trop compliqué pour toi.

  8. Après la lecture de cette belle description de la capitale, je suis définitivement très content d’habiter dans le trou du cul de l’Aquitaine.

    Au moins, le pire risque de mon bled est de croiser la route d’un chasseur aviné. Et vu la densité d’habitants par km², c’est un événement assez rare pour mériter une manchette dans le canard local.

    Ne criez pas trop sur la Hidalgo. Elle vous dégoûtera tellement de Paris que vous déménagerez et découvrirez la vie de citadin moins citadin.

    • Habitant la capitale, la misère n’est pas si dense. Mais bon, elle s’installe où elle peut. Je trouve juste dommage qu’on me crache dessus quand je cherche à aider une sdf fébrile (véridique et arrivé mardi).

      • Faut dire aussi que tu ne respectes pas les belles Valeurs de notre République. Aider un sdf, vraiment? C’est capitalisé ? Combien gagne les actionnaires ? Rien. Normal qu’on te crache dessus.

      • @ LeMecQuoi : qui vous a craché dessus ? Le SDF ou d’autres personnes ? Parce que moi, pour avoir voulu aider un type à la limite du coma éthylique d’éviter de griller sur les rails du métro, je me suis fait copieusement engueulé par le dit type. Cela ne pousse pas à la charité, croyez-moi…

      • En même temps KaosFactor, au lieu d’aider une personne qui ne vous a rien demandé, vous pourriez avoir la décence d’aider celles et ceux qui vous demandent de l’aide. Un peu de cohérence.

  9. Chapeau, M.Connard.

    Je compatis également pour votre orgueil monstre, qui doit être bien en peine, lorsque vous réalisez qu’aussi Odieux soyez-vous, vous ne parviendrez jamais à l’être autant que les ceusses qui nous gouvernent.

    • Bien sûr, les pauvres, les roms et les mendiants sont tous arrivés en masse au soir du 6 mai 2012. Deux jours avant ils n’existaient pas évidemment, c’était le plein emploi, tout le monde vivait à sa faim et était heureux…

      Encore merci de nous avoir ouvert les yeux

      • @ Hello : oui, j’adore aussi ces commentaires partisans qui « oublient » bien gentiment que la France a eu bien d’autres gouvernants avant ceux en place.

      • Ne faites pas attention, c’est un bot programmé dans une obscure officine quelque part à droite de la droite. Il y en a plein sur le Figaro, le Point etc.

    • T’en fait pas, le jeune et fringuant Alain arrive, Y’a même des gens qui se disent de gôche et votent pour lui avant même les élections. Tout ira mieux, madame la marquise. Les clodos vont disparaitre comme par enchantement. Ou alors, on aura la fille de Montretout, et alors là, tout sera parfait, et surtout très, très-très propre.

  10. Cher Odieux, sous votre cynisme et votre mauvaise foi se cache un petit cœur plein de bonne volonté, contrairement à nos braves politiques dits « socialistes ». (Remarquez, « socialiste », ça veut dire qu’ils mènent une politique sociale. Personne n ‘a dit que ça devait être une BONNE politique sociale.)

  11. À Lille, une maire socialiste depuis plus de 15 ans et pourtant
    La situation que vous décrivez je la vois moi aussi comme tout le monde matin et soir
    Pourtant en 15 ans avec la même maire socialiste je ne l’ai pas non plus croisé dans le métro

  12. Oh qu’il l’est beau le monde à Hidalgo. Tout le monde il est beau, Tout le monde il est Gentil. Il est évident que l’on pourrait remplacer votre C96 préféré par un Spas12 et de la chevrotine 18 grains, mais à la finale, qui choisir comme cible ??? Cher Odieux, dont je savoure les lignes depuis fort longtemps, je vous laisse seul juge de la sentence à appliquer. J’aurais aimé avoir la possibilité d’une rencontre et d’un échange de propos, voire d’un échange de vitolles, mes Dominicains n’attendant qu’un goûteur éclairé.
    Respectueusement,
    Maxx

  13. Je suis HEUREUX . . . de ne pas habiter dans votre si charmante ville.
    Bon Dieu (et pourtant je suis athée !) quelle chance j’ai !

    • Paris n’est pas l’Enfer non plus. Enfin, pas tout le temps, en tout cas. Elle peut montrer ses plus beaux paysages et ses moments magiques quand on cherche un peu. Mais avec 2,244 millions d’habitants (chiffre de 2010 et sans compter la banlieue), il est normal que statistiquement, il y ait plus de misère, de délinquance, de tristesse…

  14. Ok , la misère est partout, et presque personne ne regarde, on baisse tous les yeux. Bien sûr c’est pas à nous de réagir! C’est pas à nous d’être solidaire!
    Je trace ma route, que faire d’autre?
    C’est pas mon problème, c’est celui des politiques.
    Je peux continuer à baisser les yeux, j’ai honte , mais je n’y pense pas trop.
    Répétons tous ensemble ce mantra: Je ne fais rien, c’est le problème des politiques.

    • J’ignore si l’ironie habite votre message… si c’est le cas, désolé d’avance, sinon, et bien… n’est-ce pas la vérité ? Pour que le peuple agisse durablement contre la précarité/pauvreté/etc, le mouvement doit être universel. Si vous êtes seul de votre ville à agir, vos efforts seront totalement vains à terme. Donnez dix centimes à un SDF ne l’aidera pas… mais donnez 10 centimes tous les jours à tous les SDF de Paris et vous vous retrouverez à leur côté.

      Les politiques ont des fonds souvent gâchés qui pourraient être usés à bon escient pour combattre la précarité… ce n’est pas votre cas. De là à les accuser, c’est un peu expéditif et réducteur, néanmoins le peuple qui est en majorité je-men-foutiste ne le peut pas non plus dans l’état actuel des choses.

      • @ Gauvain Boiché : Je rejoins votre message. J’avais fait un rapide calcul, un jour, sur ce que me coûterait la charité sur mon trajet professionnel quotidien. A 1€ (quitte à donner, autant faire large) par demande, j’en serais de 4 à 10€ quotidien (la station Cluny-Sorbonne et la ligne 12 peuvent être redoutables…). Soit entre 120€ et 300€ mensuel. Désolé, mais moi, tout seul, je ne peux pas. Et je ne suis même pas sûr d’aider durablement non plus en donnant 1€. Donc, oui, c’est aux politiques de concevoir les moyens d’aider sur le long terme et à des coûts supportables pour tous.

      • Donnez donc 20 centimes… si 1 million de Parisiens donnaient 1 € par jour en tout, ce serait suffisant pour faire (sur)vivre les 20000 mendiants qui hantent la capitale.

      • « Donnez donc 20 centimes… si 1 million de Parisiens donnaient 1 € par jour en tout, ce serait suffisant pour faire (sur)vivre les 20000 mendiants qui hantent la capitale. »

        Faux.

        Il y en aurait 200 000.

  15. Notre Odieux préféré qui s’adonne à la littérature engagée, avec une pertinence certaine. Faites bien attention, à regarder l’actualité et les grands de ce monde de trop près on risque une crise de désenchantement fulgurante !

    • L’OC est certes talentueux mais on va peut-être se calmer avant de dire qu’il a pissé sur Zola en quelques lignes non ?

      • Je ne désirais certes pas « pisser » sur Zola.
        Je pense néanmoins sincèrement que ce texte est plus touchant que ce livre, probablement parce qu’il reflète une réalité contemporaine, donc nous concernant directement.
        Encore désolé si je me suis montré offusquant.

  16. La misère est certes importante en France et à fortiori en Île de France. Mais elle existe partout, en particulier dans les pays libéraux.
    Le problème c’est que les quartiers où arrivent les touristes sont des quartiers populaires, et en plus des quartiers de passage populaires pour les gens venant de banlieue. Alors on fait quoi ? On les chasse tous à Sarcelle et on met des péages pour le centre et des transports aux prix inabordables comme Londres ?
    Les problèmatiques sont un peu plus complexe en politique que les constats. Et la gauche est en fait très efficace pour ce qui est de la gentrification… Plus que la droite.

    • « Pays libéraux » ? Vous avez lu des ouvrages libéraux ? On est aux antipodes du libéralisme dans nos sociétés. Il n’a jamais existé un seul pays libéral puisqu’aucun pays n’a jamais appliqué sans compromission la déclaration de 1789.
      Relisez plutôt l’opus magnus d’un certain Mussolini, « La Doctrine fasciste », vous serez étonné de voir toutes les similitudes socio-politiques avec la Vème République et autres modèles politiques « néolibéraux ».

  17. La misère est certes importante en France et à fortiori en Île de France. Mais elle existe partout, en particulier dans les pays libéraux.
    Le problème c’est que les quartiers où arrivent les touristes sont des quartiers populaires, et en plus des quartiers de passage populaires pour les gens venant de banlieue. Alors on fait quoi ? On les chasse tous à Sarcelle et on met des péages pour le centre et des transports aux prix inabordables comme Londres ?
    Les problèmatiques sont un peu plus complexe en politique que les constats. Et la gauche est en fait très efficace pour ce qui est de la gentrification… Plus que la droite.

    • Faux, depuis 2001, la ville de Paris mène un effort sans précédent en matière de logement social. Oui, je sais, c’est compliqué de devoir s’appuyer sur des faits et non les lieux communs habituels.

      • Combien de coins ont été volés aux classes populaires depuis 2001. Non pas que c’ait été mieux avant, mais la mairie socialiste a poursuivi la même politique, en y ajoutant des logements sociaux pour conserver un peu de mixité je le met à leur crédit. Le canal saint martin, stalingrad, les ruelles du temple, et bientot Barbes avec la brasserie comme étendard.
        Je ne suis clairement pas de droite, j’aime que Paris ne soit pas (encore) une ville asseptisé comme de nombreuses capitales européennes, mais il faut avouer que la mairie de gauche, loin de son image de socialie (c’est ça le poncif. Moi je dit un truc que personne ne dit à leur sujet), favorise particulièrement les classes moyennes éduquées sur les classes populaires dans sa politique, ce qui est dommage, car on risque de perdre un pan de la culture parisienne.

  18. Ca me fait mal au coeur de voir que des gens qui apprécient UOC puissent s’estimer heureux de ne pas habiter Paris parceque la misère y est visible. Je sur-interprète peut-être mais j’ai eu la nette impression de lire « Ouf, ces sales pauvres m’auraient gaché la vue si j’avais habité Paris. »

  19. Un peu faiblard comme chute. La piétonnisation ou le camp naturiste n’ont pas de rapport avec l’action pour diminuer le nombre de sdfs. Que les voies sur berges soient piétonnisées ou non ne jouent pas sur ce nombre.

    Sinon, la ville de Paris mène l’une des politiques sociales les plus importantes à l’échelle d’une ville/département (le conseil de Paris a le double statut de conseil municipal/départemental). Cela est bien entendu dû au fait que la ville a des marges de manoeuvre financière importantes. L’on pourrait évoquer le nombre de logements sociaux ou encore l’ouverture de centre d’accueils pour les réfugiés…

    Mais je sais qu’il est tellement plus facile de hurler avec les loups sur les « bobos parisiens qui s’intéressent plus aux immigrés qu’aux sdf bien de chez nous » ou « qui mènent un combat idéologique contre la voiture » ou encore qui « n’ont d’autres préoccupations que de se promener à poil en fumant de l’herbe et en écoutant du Zazie ».

    C’est là oû l’OC est à mon sens assez faible. D’habitude, ses textes ont justement pour intérêt d’aller à contre-courant en luttant contre des clichés faciles. Là, il rame en plein dedans.

    • @ Lili-Bertin : L’ennui, c’est que la communication et les médias focalisent sur les voix sur berge et le « camp de nudiste ». D’où l’impression d’un décalage encore plus grand avec la réalité décrite par OC. Et que nous vivons tous (même dans une grande ville de province, j’en suis sûr). C’est comme quand je vois les affiches du métro pour lutter contre la fraude. Et que je vois ces « mannequins de mode » qui sont censés représenter l’usager moyen, voir le fraudeur. Quel décalage. Quel hypocrisie. Et pour le coup, quel échec de communication.

    • Ouf, le commentaire intelligent que je n’attendais plus ! Merci. Pour la première fois, je trouve l’article d’Odieux connard un brin puéril. Quel rapport entre des mesurettes qui n’ont rien à voir avec la politique sociale que mène par ailleurs la ville de Paris et les situations de grande pauvreté que l’on peut rencontrer çà et là dans la capitale ?

  20. C’est moi ou tout le monde ici découvre les grandes villes cosmopolites ? Vous croyez que c’est différent à Londres ou à New York ? Il ne se passe pas une journée sans qu’un débile me récite les mêmes poncifs à la con sur Paris et comme quoi la province c’est tellement mieux, c’est moins cher, les gens sont plus sympas, il y a moins de bruit, moins de pollution, moins de stress, une « super qualité de vie » (comprendre: moins d’arabes, mais ça on n’ose pas encore me le dire à voix haute) et si ça ne dépendait que de lui il habiterait dans je ne sais quel ville paumée près de ses vieux, mais alors ducon, pourquoi tu t’es pas encore cassé ? Autant je peux comprendre qu’un provincial bouseux de base soit habitué à son style de bouseux et ne supporte pas le rythme de vie typiquement associé aux localités qui comptent plus d’humains que de vaches, autant je peux comprendre qu’un touriste japonais habitué à laisser son sac ouvert dans le carrefour de Shibuya sans rien craindre soit relativement échaudé par les pickpockets à +5 de furtivité de la gare de l’Est, mais pour les autres ? Qu’est-ce qui vous pousse à revenir tous les jours bosser à Paris et nous les briser sur la saleté du métro et la mauvaise qualité de vie ? Cassez-vous ! Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées. Par vous, donc.

    Et c’est là qu’ils me répondent des trucs du genre « oui mais nan tu comprends, y a pas de boulot en province, et c’est un peu mort le soir, et je suis déjà bien installé dans mon appart en banlieue et mon petit CDI pépère et ma copine et blablabla… mais promis si je pouvais, direct je déménage à Thionville. »

    Hé ducon, t’as jamais fait le rapprochement entre « grande ville cosmopolite » et « opportunités »? Tu t’es jamais demandé pourquoi t’as eu ton CDI à Paris et pas à Montélimar ? La soirée où t’as rencontré ta copine, c’était à Montcuq ? Tu crois que les opportunités de boulot, de carrière, de rencontre, ça sort d’où, à part le fait que beaucoup, beaucoup, beaucoup de personnes soient rassemblées en un même endroit ? Alors oui, beaucoup de personnes, forcément, ça inclut des pauvres. Et des touristes. Et des mendiants. Et des jeunes minorités visibles issues de la diversité qui abaissent la qualité de vie. Ça fait partie du package, comme le jouet dans les chocapic. Si t’aimes pas ça, rien ne t’empêche de retourner à Plougasnou pour y élever des poules. Non pas que je méprise les paysans, on a besoin d’eux (et d’oeufs). Mais si tu tiens à ton CDI et à tout le reste, ferme ta gueule et bosse. Et tiens-toi sur la droite de l’escalator, connard.

    • Miam.
      « Tu habites en « province » ? Tu es un provincial « de base » ? Alors tu es un bouseux qui voit plus de vaches que d’humains.
      Astuce : il y a un ou deux petits échelons entre grande métropole cosmopolite et hameau paumé aveyronnais.

      Non vraiment c’est dommage, parce que le fond du message est intelligent…

      • C’est vrai, quelques insultes en plus et il pourrait presque se faire passer pour Gloubi.

      • Commentaire intéressant, c’est dommage d’y avoir mis tant de hargne et de mépris. Si j’adhère sur le fond, la forme me laisse dubitative.
        Je veux bien admettre que je vis en « province », voir dans un trou paumé, mais on est pas tous des bouseux, il y a de l’asphalte même en province et on peut même y rencontrer des fonctionnaires.
        Et même dans les recoins les plus reculés des pré-Alpes du sud, on ne rencontrera de vache que de manière anecdotique. Chez nous c’est les ovins et les caprins, ça fait pas de bouses ces bêtes là.

    • Merci pour ceux qui habitent aux alentours de Thionville, c’est sympa…
      Je suis assez d’accord avec ByDrt, le fond du message est intelligent mais faut quand même apprendre à nuancer.
      Entre les métropoles et les villages montagnards du fin fond des Pyrénées il y a quand même un milieu. Jamais entendu parler de la mégalopole? Tu sais ce coin sympathique où t’as l’avantage de pouvoir vivre dans une ville tranquille tout en étant juste à côté d’une Ville de plus grande taille avec tout le nécessaire pour s’amuser? Oh ben comme Thionville tiens! (enfin je dirais plutôt Metz parce que Thionville c’est un peu mort le soir maintenant).

      • Alors les poteaux, faudrait peut-être qu’on vous passe le mémo sur la définition d’une grande ville. En France il y a Paris, et à la limite en étant un peu large, Lyon et Marseille. Le reste, ce n’est pas comparable. Indice : si tu as envie d’olives un dimanche à 3 heures du mat’ et que tu ne peux pas en acheter en sortant dans la rue, tu ne vis pas dans une grande ville. S’il faut se taper cinq bornes pour aller dans un cinéma qui ne fait pas de la VF, ce n’est pas une grande ville. S’il n’y a pas de métro ou de système de transport la nuit, ce n’est pas une grande ville. Ouais, je sais, ce ne sont pas des absolus, c’est pour ça que j’ai dit « indice », commencez pas à la ramener avec votre ligne unique de métro qui passe par un super cinéma VO de centre-ville (un autre terme de petite ville: il est où, le centre-ville de Paris ou de Tokyo ?) qui diffuse des films d’auteurs chiants pour imiter les bobos place de la République. C’est un ensemble de signes distinctifs qui font que ah tiens, d’un côté on a un carrefour mondial qui fournit des infrastructures et des services à des millions d’entreprises, touristes, locaux, étudiants, travailleurs, immigrés et autres sortes d’humains en manque d’infrastructures et de services (c’est vrai que c’est chiant de vouloir de la VO ou des olives à 3 heures du mat’, hein, ça sert à rien, au fait pourquoi il n’y a que 100 000 habitants dans mon patelin ?), et de l’autre, ah tiens, personne ne sait comment se prononce Metz.

        Je répète : je ne suis pas en train de dire que Paris est supérieur et que tout le monde devrait avoir un style de vie hyper-urbanisé et cosmopolite. Je ne suis même pas en train de dire que la VO c’est mieux (en fait si, les amateurs de VF peuvent aller se faire foutre). Ce n’est clairement pas fait pour tout le monde. Qu’on arrête juste de faire semblant de mettre sur un pied d’égalité une agglomération qui fait un tiers du PIB et des villes de province, et pitié, si vous tenez absolument à retourner à Montpeillier ou Perpignan à cause de la meilleure qualité de vie, ne vous contentez pas de raler : faites-le. Ça fera autant d’opportunités de plus pour ceux qui savent profiter des avantages des grandes villes sans se plaindre.

      • Salut SDFG, tu as vraiment égayé ma journée. :-)
        J’habite à dix bornes d’un petit petit bled paumé, Genève ça s’appelle, à peine 200 000 habitants. Plus d’ONG que Paris, des trams, des bus de nuit, des musées.
        Des salles de shoot depuis 20 ans, des prostituées qui payent des impôts, un salaire moyen deux fois plus haut qu’à Paris, et surtout: tellement moins de crottes de chiens…
        Quand je monte à la capitale, j’ai le nez bouché dès le deuxième jour. La pollution je suppose. Ici je vais bosser à vélo, j’ai une belle vue sur les Alpes, et tu as raison: à moins de 100 mètres de chez moi il y a des vaches.
        Continue de croire que c’est un mal nécessaire, profite bien des opportunités de ta grande ville et ne t’inquiète pas pour nous autres, les 90% de français qui ne sommes pas parisiens.
        De toute manière, même à 3h du matin, je n’aime pas les olives.

      • « Metz »
        Ça se prononce « messe », car ça vient du latin « Messicolanum ».

    • C’est ce que je disais plus haut : 2,244 millions d’habitants = statistiquement plus de pauvreté, de délinquance, plus de tristesse, etc. Mais aussi, pour le coup, bien plus de travail, bien plus de loisir, plus de joie, etc. On ne peut pas tout avoir ! ^^

    • Tiens, le commentaire reac’ de base : « Va voir ailleurs si t’es pas content, mais ne vient pas te plaindre de ce que tu vis au quotidien, assume ! »
      Merci pour cette logorrhée digne de nos meilleures tribunes politiques.

      • Mais t’es con ou quoi ? Je me fais taper la discute par des dizaines de glandus avec une mentalité de petit vieux à 30 ans à peine (« trop de bruit, trop de stress », limite s’ils ne se plaignent pas des « salauds eud’jeunes ») qui laissent transparaître par des non-dits qu’il y a trop de bruits et d’odeurs à Paris et c’est moi le réac ? On croit rêver.

        Et oui, les pauvres, les mendiants, les touristes, les immigrés, hein, tous ceux qui offensent la vue des péquenots par leur simple existence, on les trouve dans n’importe quel endroit suffisamment riche et peuplé. C’est comme ça, c’est un fait social comme diraient les gens qui aiment les expressions un peu bullshit. Je ne vois pas quoi proposer d’autre pour éviter que le crypto-bouseux (je suis obligé de mettre « crypto » sinon on va me ressortir des arguments du genre « ah nan mais moi j’habite à Rennes et j’ai jamais vu de vache de ma vie, hihihi ») ne soit pas affecté, à part faire comme dans certaines rues en ex-Union Soviétique qui ont été repeintes et embellies pour la visite d’un estimé camarade dignitaire. Ou interdire la pauvreté intramuros, c’est au choix.

        Mais à part ça, c’est moi le réac. Bien sûr.

      • Eh bien ces gens là ont bien le droit de se plaindre, quelque soit leur motif, sans qu’on leur fasse la leçon. Vous savez, ce que les réac’ adorent faire, tradition éducative séculaire oblige. Ce que vous faites en essayant de nous faire croire que votre discours est intelligent, pragmatique. Vous argumentez comme ils le font, comme ils l’ont toujours fait. Normal que l’on vous associe à eux.
        Laissez ces gens à leur « servitude volontaire » et allez plutôt traîner du côté des personnes qui agissent pour briser les routines qui pavent les bonnes intentions.

      • « des dizaines de glandus avec une mentalité de petit vieux à 30 ans à peine (« trop de bruit, trop de stress », limite s’ils ne se plaignent pas des « salauds eud’jeunes »)
        J’aime bien quand les gens assument qu’il n’y a que les personnes âgées pour détester le bruit et le stress, vous seriez surpris de voir combien de salauds eud’jeunes s’en passeraient volontiers.
        « les pauvres, les mendiants, les touristes, les immigrés, hein, tous ceux qui offensent la vue des péquenots par leur simple existence » Péquenauds offensés ? Il me semble plutôt qu’on est des péquenauds atterrés, en l’occurence, par la vue de cette misère.
        « des expressions un peu bullshit » comme caser « bullshit » dans une phrase en français ?
        Bon, faut que je me sauve, il va être minuit, j’ai intéret à me grouiller si je veux avoir une chance de dénicher un paquet d’olives dans ce bled paumé qu’est Montpellier (peut-être qu’une charrette acceptera de me prendre)

      • Alors si on résume sdfg, c’est une mec qui nous dit en substance, « Casse toi pov con », « et surtout ferme bien ta gueule ». Légitime l’ordre social: si y’a des riches y’a des pauvres. Passe une belle critique hors sujet sur le communisme, et insulte tout le monde du haut de son Paris Über Alles.
        Mais sdfg n’est pas réac. Parce qu’être réac c’est mal, et que sdfg c’est un héros. La bonne blague.

      • Logorrhée ?
        Je ne connaissais pas pas ce nom.
        Je vous remercie d’enrichir mon vocabulaire.
        Soit dit en passant, je partage votre avis, mais j’aurais plus pour ma part utilisé « leucorrhée du langage ».

    • Ah le cliché du bouseux de la campagne entouré de vaches.. Vous avez parfaitement raison sur le « packaging  » des grandes villes , mais un peu de nuances aurait rendu votre longue diatribe plus digeste :)
      Des cdi, des opportunités, des gens , des artistes , il s’en trouve quelqu’uns par delà les frontières parisiennes, et pire , yen a qui savent lire.
      Encore une fois , vous avez raison sur les frustrés qui restent pour se plaindre de Paris, mais certaines grandes villes laissent apparaîtrent moins de misère ( et la question est : mieux dissimulée ou moins présente ?)

      • Les deux, mon cher.
        Mon petit patelin de Tarbes a son quota de clodo (à majorité punks à chien), mais ils ont tendance à disparaitre à chaque veille électorale.

    • Le problème n’est pas tant que l’on vive la même chose à d’autres endroits. Le problème est que cela puisse même exister. Et de toute évidence, soit accepté parce-que faisant déjà parti de notre quotidien.

    • Cher sdfg, j’habite une « grande » ville de France ou le tourisme se développe fort admirablement, au point que les vacanciers étrangers désignent eux-mêmes selon LEURS sondages cette ville comme la plus agréable pour eux dans notre beau pays. D’autre part, je travaille dans la restauration et côtoie donc ces dits touristes plus que régulièrement (et de tous pays, vraiment) . Eh bien je peux vous assurer d’une chose ; aucun, je dit bien bien aucun ne m’a parlé en bien des parisiens. C’est à peine mieux pour la ville en elle-même.
      Comme je suis sûr que vous avez plus de deux neurones en service, vous devez en avoir tiré les conclusions qui s’imposent.
      Faut croire que la Province se passe plutôt bien de Paris finalement !…
      P.S. : comme quoi l’excuse des arabes que vous invoquez, c’est rigolo 5 minutes… Oui parceque figurez vous que les arabes ont un gêne (je ne sais pas encore lequel mais donc racial puisque génétique) qui fait qu’ils ne peuvent habiter les petites villes de Province ! Cherchez pas, selon sdfg, c’est comme ça !

    • Et j’oubliais, précision supplémentaire que certains de ces touristes viennent de quelquonques « bleds » (genre New Yorhk, L.A. etc. qui font passer Paris pour, comment disiez vous déjà, … ? Ah oui ! Plougasnou ! Tout ça pour dire que quand ils critiquent notre belle capitale, j’imagine qu’ils ont des arguments valbles !

    • Je te rassure, sdfg, le provincial ne vient pas à Paris.Parce que si c’est pour aller dans une ville du tiers monde avec pas une seule chiotte de propre autant aller dans une ville du tiers monde où le demi pression ne coute pas le prix qu’on ose demander à Pouris.

    • Bah… T’as pris ton traitement aujourd’hui ? Un vrai discours de Jean-Claude Convenant, et la hauteur de vue qui va avec… 1. La vie est moins chère en province, c’est un fait, même dans les grandes villes. 2. Rares sont les métiers qui te FORCENT à habiter Paris… 3. Les allergiques aux Arabes (et surtout aux Noirs, n’oublions pas !) sont pas OBLIGÉS de s’infliger la double peine : les côtoyer dans les transports (avec leurs inévitables et satanées poussettes !) ET vivre avec eux… On peut vivre en banlieue saine et ne les subir que dans certains RER… 4. « Cosmopolite » ? T’as pas vraiment l’air du mec prêt à essayer de comprendre un étranger (européen). La plupart des Français baragouinent un pseudo-anglais de 6e, et beaucoup de Parisiens sont infoutus de te donner la bonne direction’ alors qu’ils sont du quartier… Tu parles d’élites mondialisées !!! 5. Rencontres : y a Meetic. Quand à la vraie vie, ces pimbêches de parisiennes (bien que majoritairement célibattues et mal (ou pas) baisees) te regardent avec des airs de salope inaccessible sans jamais te parler, donc inutile d’insister… 6. « Activités » : Internet est là pour t’éviter de sortir voir les expos/musées/films et de perdre du temps et de l’argent. Achète les catalogues et les DVD sur Amazon : zéro emmerdes… Si après, ton boulot te rend si incapable d’être gêné par la faune de mendigots, miséreux, évadés du 93 qui viennent zoner à Châtelet, et tous ces pouilleux béats qu’on croise aux « Nuits Blanches » et autres « Fêtes du slip bio-homo-bobo-vélo-socialo », alors t’es vraiment irrécupérable… :((

      • Quand je vois les commentaires haineux des uns et des autres, qui se traitent de péquenots, bouseux, ou que tous les parisiens sont égoïstes ou stupides, je comprends pourquoi c’est si dur de rassembler les français râleurs en politique… Paris est une ville formidable, Montpellier est une ville formidable, la campagne française est magnifique, voilà.
        Pétez un bon coup.

      • Monsieur parigot, je vous remercie pour votre commentaire posé et raisonné qui met fin à ce débat, si débat il y a eu. Avouez quand-même qu’il y avait de quoi se sentir insulté.
        Bref, merci.

      •  » Internet est là pour t’éviter de sortir voir les expos/musées/films et de perdre du temps et de l’argent. »

        Et après, on se plaindra que la culture ne fait plus recette, que la solitude devient un problème de société, etc.
        Faut dire, avec des … gens comme toi qui prônent un style de vie de no-life à la mords-moi le nœud, tout ça ne risque pas de s’arranger.
        Le principe des musées, des expos, c’est aussi de voir des gens, tu sais ?

      • Ah, le fameux « tu vois pas beaucoup de monde ? T’es un no-life ». Une pensée pour les agoraphobes, handicapés, chômeurs, etc… tous ceux qui ne veulent ou ne peuvent avoir une vie sociale intense. Il paraît même qu’on peut être entouré de monde tous les jours et se sentir seul quand même…
        (Aucun rapport avec le débat, je sais, mais l’expression « no-life » m’a toujours crispée)

    • Merci sdfg, pour ce commentaire d’une rare grossièreté, que ce soit sur la forme et sur le fond. L’utilisation des insultes est d’ailleurs une caractéristique des gens qui ont tort.

  21. il ne nous reste que le vote pour changer tout cela. la problème, c’est que nombre d’entre nous n’irons pas voter, les « vrais » parti de gauche feront un score ridicule, et donc, non seulement ça va pas s’arranger, mais ce sera pire. Désolé de donner une tournure politique, mais je me dis que l’on a tous une part de responsabilité sur ce genre de chose, vu qu’on persiste à pas les mettre dehors quand on le peut.

      • hé bien épate moi dis moi comment ça se passe le socialisme en équateur, c’est pas le tout de se goinfrer de ce que raconte tf1 toute la journée. Tout n’y es pas parfait mais tu aura l’exemple de quelqu’un qui a essayé des choses, et qui en a réussi certaines. Tous les commentaires du genre « c’est pas mieux ailleurs » 1-c’est pas parce qu’on vous le dit que c’est vrai, (ô surprise) 2-et donc regardez ce qu’il se fait ailleurs…

      • @Poulpator
        L’Equateur ? Le pays où la fixation des prix entraîne une surproduction bananes que l’Etat doit racheter à grand frais pour « protéger » les producteurs ? Le pays où l’assemblé en plein crise de delirium ideologica vote une résolution condamnant la participation de Reagan et Thatcher à l’assassinat du Che alors qu’ils sont entrés en fonction plus de 15 ans après sa mort (pour les hispanophones, voir le hashtag #Aprobandocomolaasamblea) ? Le pays où des journalistes dénonçant les rapports troubles entre le cousin du président Gaston Duzac et une banque nationalisée, la Cofiec, subissent pressions et intimidations ? Le pays qui s’enfonce doucement mais surement dans le surendettement ? L’Equateur suit la trajectoire du Venezuela avec dix ou quinze ans de retard.

        Si on regarde ce qu’il se passe ailleurs, on ne peut que constater une chose : le socialisme, ça ne marche que jusqu’à qu’on soit à court d’argent des autres.

  22. Malheureusement juste, comme toujours…

    Petite coquille cependant sur la date, vous vouliez sans doute écrire jeudi 13 septembre 2016.

  23. Paris ou ailleurs, la misère est partout où il y à de la richesse.
    J’ai souvenir d’avoir été choquée à New York, il y a plus de 20 ans de ça, par cette étrange proximité. Les limousines qui passent en éclaboussant les cartons qui servent d’habitation au pied des buildings, les regards des nantis qui glissent sur les mendiants, l’activité incessante des premiers et l’immobilisme des seconds, comme enracinés dans le bitume.
    New-york, Paris, Lyon, Mulhouse, même constat. Les miséreux se massent sur les lieux de passage obligé de ceux qui ont plus de chance, dans l’espoir qu’un peu de cette chance puisse leur profiter. Un paris hasardeux en ces temps de grandes indifférences.
    Dans ma petite ville il y a peu de mendiants (et peu de richesses), alors on peut donner un peu de ce qu’on a en trop et aider vraiment, mais il doit être frustrant d’être sollicité sans arrêt dans les grandes villes car on ne peut les aider tous sans se desservir soi-même.

  24. Vous voudriez nous faire croire que 200 ans après la Révolution Industrielle qui nous a permis d’accéder à la modernité et ses luxuriances, nous en serions restés au même stade ?
    Vous êtes un Sauvage, mon bon Monsieur !

  25. Texte criant de vérité ! Juste un point : le 14 octobre 2016 est un vendredi et non un jeudi. Mais on est là dans du détail.

  26. Dans la même veine, je conseille aux lecteurs parisiens de ce blog de jeté un œil sur « le blog d’en face ». Il s’agit d’un site tenu par des usagés du RER B qui confrontent leurs observations aux discours officiels de la RATP/SNCF, notamment ce qui concerne la ponctualité des trains.

    Par exemple voici deux discours concernant la Fraude :

    Celui du RER B :
    https://www.rerb-leblog.fr/fraudeurs-regles-ont-change/

    Celui du Blog d’En Face :
    http://rerb-leblog.com/2016/10/la-fraude-parlons-en/

  27. Une véritable papier bien franchouillard Monsieur Connard : on râle, on s’plaint, mais on n’a strictement rien à proposer…
    Toujours les mêmes remarques, et jamais personne pour se retrousser les manches dans ce brave pays.
    Ils sont fort pour l’ouvrir et critiquer, mais alors quand il faut apporter des solutions à la complexité et la diversite de la pauvreté voir pire encore à la misère tout ce qu’on a à dire c’est « inadmissible ».
    Et bien, je crois que c’était Audiard ou bien ma grand-mère qui disait fort justement « Mieux vaut être stupide en silence que de l’ouvrir pour le confirmer. »

    • Proposer, ça n’est pas le métier de notre cher Odieux Connard.

      Avec les choses (pour rester poli) que l’on entend, il est bon de rappeler la face sombre de la réalité.

      En outre, je vous ferais remarquer que vous non-plus, vous ne proposez rien, et que vous aussi, vous râlez.

      • Monsieur Q, voici ce que je propose : commencer par réformer le Pôle Emploi qui ne sert plus à grand chose. Financer correctement les associations qui font de l’insertion professionnelle pour les publics les plus pauvres quand on sait qu’aujourd’hui en moyenne pour une personne sans emploi depuis plusieurs années et cumulant d’autres freins au retour à l’emploi on mets en moyenne 500€ par an en depenses de conseiller d’insertion professionnelle. Sachant que ces personnes sont incapables de retrouver seules un emploi et que l’accompagnement dure entre 18 et 24 mois pour obtenir un retour à l’emploi durable en CDD de plus de 6 mois ou en CDI.
        Voici des propositions concrètes qui sont tirées de mon expérience de 20 ans de travail au développement local et à l’accompagnement socioprofessionnel.

      • Pas de question, juste de t’indiquer que tu seras juste derrière pour les pousser et faire partie des dommages collatéraux…

  28. Quand je vois les commentaires haineux des uns et des autres, qui se traitent de péquenots, bouseux, ou que tous les parisiens sont égoïstes ou stupides, je comprends pourquoi c’est si dur de rassembler les français râleurs en politique… Paris est une ville formidable, Montpellier est une ville formidable, la campagne française est magnifique, voilà.
    Pétez un bon coup.

  29. J ai surtout envie de dire : la misere est un constat social mais pas un fait social. C’est une des conséquence du capitalisme, notamment quand, comme aujourd’hui, il est mondialisé. Mais du coup, capitaliste ou anti-capitaliste, je pense que ni Hidalgo ni aucun maire ne peut décréter que les conséquence du capitalisme n’affecteront pas sa ville. La question, c’est nous, c’est l’imperium. C’est nous (le nous majoritaire de la multitude) qui supprimeront ou non la misere de la rue.
    PS : c’est fou comme la proportion de SDF dans la rue est proportionnelle à la densité de ferrari et porsche. Faites le compte, dans les « villes » de province, vous verrez. Allez quoi on peut provoquer un peu, non ?

    • Si je peux me permettre, oui le capitalisme a ses limites et défauts. Mais le communisme n’est pas mieux. Il suffit de voir les dégâts qu’il a fait dans plusieurs pays. Pourquoi alors qu’à la base c’est un système intéressant ? A cause du facteur humain. Il y a malheureusement toujours un c** idiot qui veut en avoir plus que les autres et déséquilibre le système. Même avec le communisme, qui devait permettre de refaire descendre les richesses vers le peuple, il y a toujours là haut quelqu’un pour s’arranger de façon qu’un maximum de richesse ne redescende pas.
      Bref, tout ça pour dire qu’il faut plutôt taper sur le facteur humain que sur un système économique ou social. Tant que l’humain sera avide et c** idiot, on ne pourra jamais trouver un système équitable qui mettra fin à la misère. la misère n’est pas une conséquence du capitalisme puisqu’elle est présente aussi dans les pays sans capitalisme, les faits sont là. La misère est une conséquence de la co** de la bêtise humaine. Elle est présente depuis bien longtemps : il y a toujours eu des pauvres malheureusement, bien avant le capitalisme.

    • La pauvreté est une conséquence du capitalisme ? C’est pour ça que les Chinois se sont enrichit comme jamais à partir du moment où ils ont accepté une goutte de capitalisme dans leur communisme ? C’est pour ça qu’il y a de moins en moins de gens vivant dans l’extrême pauvreté et subissant la sous-nutrition ?

      Non Damier Astier, la pauvreté est une conséquence des limitations de libertés encore très présente dans nos sociétés. Un exemple parmi cent : Uber est un des premiers créateurs d’emploi dans nos banlieue défavorisées. Mais pour protéger la rente et le monopole de nos taxis, on va lui taper dessus et lui interdire d’œuvrer. Pour quel résultat ? Des taxis toujours plus mauvais car n’ayant pas à craindre la concurrence et des banlieues toujours plus déshéritées car on leur interdit de sortir par eux-même de leur situation.

      • Je suis bien pépère dans mon petit village de 600 habitants. Maison de 88 m² avec terrasse et terrain, idéal pour barbecue entre amis (sans risque d’être emmerdés par les voisins par l’odeur), le tout pour le loyer d’un 10 m² à Paris. Le matin j’ouvre ma baie vitrée : je prends mon petit déjeuner avec vue sur les champs, forêts à l’horizon. La seule activité étant les oiseaux qui viennent s’égayer, et les chats qui les traquent. Ensuite, je vais à mon boulot : 7 minutes. Pas de transport en commun, mais je prends ma voiture : pas de problème de parking, ni au départ, ni à l’arrivée. Je travaille dans un métier de haute technologie (et non, pas sur la vache connectée du futur), dans le siège sociale d’une entreprise leader dans son domaine qui emploie 250 personnes sur site. Locaux flambants neufs, situés dans une technopole, avec à moins de 5 minutes à pied, des champs à perte de vue. A 15 minutes à pied, il y a tout ce qu’il faut pour se restaurer, de la sandwicherie au restaurant classe, en passant par le bar à hipsters. Le soir, je fais un détour par une grande surface (3 km d’écart) pour faire mes courses, et si l’envie m’en prend je peux faire un crochet par le centre du village voisin, où boucherie et boulangerie ferment à 19h00.
        Je pratique du sport et du jeu de rôles dans une maison de quartier, à 20 minutes en voiture. Et chose très surprenante : j’ai une vie sociale, je sors régulièrement (cinéma, théâtre, restaurant) … J’ai même trouvé une compagne sur place, même pas besoin de la faire venir de Paris à grand renfort d’émissions de télé réalité style « je vais vivre chez les bouseux ».

        Alors oui, je ne peux pas acheter d’olives à 3 heures du matin … En même temps j’en ai pas vraiment besoin, et ça me ferait chier que quelqu’un doive sacrifier sa nuit pour mon petit confort égoïste personnel. D’un autre coté, vu que je n’ai pas à passer 2 heures dans les transports en commun pour rentrer chez moi, je peux faire mes courses à des heures décentes.
        Ah et en effet, j’utilise pas mal la voiture de fait. Cela dit, quand j’ai des trucs à acheter je ne me fais pas livrer par Internet (depuis le magasin d’Ikea à 300 bornes parce qu’il me faut le dernier « Skrjul »), je vais dans la zone commerciale la plus proche (10 minutes) et je transporte moi même. Une bonne partie de mon alimentation est régional ou national (et je ne fais pas venir des graines de Kisyouka du Brésil par avion, soit disant que c’est le top). Et je n’ai pas besoin de régulièrement « me mettre au vert » en partant à la campagne, j’y suis déjà.

        Nan mais sérieux, j’ai rien contre les gens qui vivent à Paris … Chacun fait bien ce qu’il veut. J’ai vécu pendant 20 ans dans une grande ville (Lyon), et je préfère largement ma vie actuelle. Maintenant, chacun ses priorités, ça me dérange pas.

      • @Rosenrot « On tape sur Uber parcequ’ils ne payent aucune taxe, grosse différence. »

        Mensonge.
        Uber fait juste jouer la concurrence entre système fiscaux. Sur le points de l’imposition, Uber fait comme beaucoup d’autres sur lesquels on ne tape pas (genre Engie, ex EDF, ou Total par exemple).
        Uber (et tout ses petits copains VTC) se fait taper dessus parce qu’il vient concurrencer un monopole.

      • @Rambo

        Ben voyons, alors d’abord, ENEDIS c’est ERDF et pas EDF, ce qui n’a rien a voir, ils ont été innoncenté par Bruxelle et si ils utilisaient un système un peu semblable, ce n’est pas DU TOUT le même que celui est utilisé par UBER qui en plus ne cotise rien pour ses employés.

        Et si pour toi TOTAL est une entreprise modèle, je ne vois vraiment pas l’intéret de discuter plus loin.

      • @Rosenrot « Et si pour toi TOTAL est une entreprise modèle, je ne vois vraiment pas l’intéret de discuter plus loin. »…

        Je dis peut être une bêtise mais justement Rambo sous entend que TOTAL est comme les autres exemple dont UBER : ils jouent avec le système. Il ne dit pas que TOTAL est propre.

        Il dit juste que UBER se fait taper sur les doigts (alors que les autres non) et demande pourquoi (car ce n’est pas juste pour le problème de cotisation car ils font comme les autres dont TOTAL) ? Réponse de Rambo : ben parce que les autres ne dérangent pas un monopole tel que celui des taxis parisiens.

        Enfin c’est ce que je comprend.

  30. Je vis dans un pays ou la solution choisie est de cacher cette misere extreme, pourtant reelle, peut etre plus terrible qu en France.
    Je n ai pas suivi l actualite recente qui justifie peut etre cette chronique. Mais, concretement, vous proposez quoi? Car avec des critiques seules et en absence de proposition, vos mots habiles deviennent du pain beni pour les partisans bruns du nettoyage au karcher, ce qui je pense n est pas votre intention initiale.

  31. J’avoue que ce texte me laisse perplexe. Je crois qu’OC devrait sortir de Paris et découvrir le monde, cela lui permettrait de découvrir des choses étonnantes : les pauvres mendient plus souvent à côté des gares que des aéroports, qu’il y ait ou qu’il n’y ait pas de camps de nudistes. L’intérêt de ce texte est à peu près nul: quelle analyse de la mendicité, de ses raisons ou de ses modes d’exercice? Si je lit bien, il est odieux que les pauvres aient des stratégies pour mendier efficacement, à commencer par se regrouper sur des lieux de passages et on aurait moins de mendicité si on avait pas de camp nudiste? Ah, et « les politiques ne connaissent pas la réalité », vous croyez sincèrement que le problème est là? Déçu, déçu

    • Moi aussi, je suis très déçu par ce billet démagogue et sans réflexion.
      Il aurait pu le titrer « Salauds de pauvres ! »

    • « Ah, et « les politiques ne connaissent pas la réalité », vous croyez sincèrement que le problème est là? Déçu, déçu »

      Ah parce que des gens qui ont à charge la politique de ce pays qui est le nôtre, et qui en ignorent la réalité, ça n’est pas un problème, selon vous ?

      Êtes-vous sérieux ?

  32. En fait, si je comprends bien l’OC, on n’a pas le droit de résoudre des problèmes de moindre envergure tant qu’on a pas éradiqué la faim dans le monde. Ça me fait penser à ces personnes qui ne s’engagent pour aucune cause et qui ne cessent de dire à ceux qui le font : « mais tu crois pas que t’en fais trop avec X, tu crois pas que Y ou Z sont beaucoup plus important ? »

  33. Je me permets une citation de Wikipedia puisque ce billet a autant d’intérêt que les poils de cul que l’on découvre le matin entre la lunette des chiottes et la cuvette : « Le discours du démagogue sort du champ du rationnel pour s’adresser aux pulsions, aux frustrations du peuple, à ses craintes. En outre il recourt à la satisfaction immédiate (formellement) des attentes, ou des souhaits les plus flagrants du public ciblé, sans recherche de l’intérêt général mais dans le but de s’attirer personnellement la sympathie, et de gagner des soutiens. »
    Voilà, je crois que tout est dit. Je suis fatigué de m’époumonner pour ce blog à cons, qui dégringole de plus en plus dans ce discours gauchiste-bobo-végétarien que je hais encore plus que les violoncellistes féminines habitant Fontainebleau.
    Bref, en lisant les lignes du gros con, je cherchais le second degré, l’espèce d’ironie pourrie dont il nous gratifie depuis des années et qui permet de justifier tout son vomi moralisateur (à ses yeux tout du moins !). Mais non, rien, niet, nada, nichts. A l’image d’un Fabrice Eboué (ce bobo à l’humour grinçant dont l’auteur sucerait sans doute les burnes à chaque coin de rue) qui se plaignait de ne plus pouvoir aller chercher son rejeton à la crèche le jour sans voitures, le connard sombre définitvement dans la démagogie la plus infâme en nous décrivant (attention !) les scènes que ses yeux de puceau découvrent dans les gares et le métro parisien.
    De une, c’est une insulte au travail de tous les gens, les associations, toutes ces personnes adorables qui consacrent du temps et de la transpiration à aider leur prochain (que ce soit pour se valoriser ou non, on s’en tape, le résultat est là) ; de deux, c’est d’une inculture totale pour le fonctionnement de la capitale (l’attractivité de Paris diminue, attention, nous prévient l’auteur ; s’il y’a bien une chose qui ne diminue pas en tout cas, c’est bien sa connerie) ; de trois, on voit bien là cet espoir pathétique du bobo qui désespère de ne pas voir Paris sombrer dans la gentrification et qui souhaiterait que lors de ses passages dans la capitale, les vitres des gares soient lustrées, les quais du métro scintillant de javel et les personnes croisées toutes habillées de pantalon en velours noir et de robes froufrou.
    Tout cela est bien évidemment, et encore plus que d’habitude, à vomir. Et puisqu’on nage dans le médiocre, j’ajouterai cette réplique cinglante et digne du niveau de l’auteur : si t’aimes pas Paris, reste dans ton trou et nous casse pas les couilles.
    T’aurais bien ta place aux Grosses Têtes, connard.
    Allez raccroche va.

    • Toujours un plaisir de vous lire, Gloubi.

      Juste une remarque, qui est valable également pour d’autre réponses faites par d’autres intervenants, mais je me permet de la faire ici :

      Pour moi, O.C. ne dénigre ni le travail des associations, ni même celui de la Mairie de Paris. Il ne fait que dire que la Maire, comme beaucoup politiciens, fait officiellement celle pour qui tout va bien dans la ville pour le bien de l’image de la ville (comme le coup du métro dans NKM,sauf erreur de ma part) tout en sachant que c’est faux. O.C., encore une fois je pense que c’est juste ça, ne fait que remarquer cet état de fait. Pourquoi la Maire ne peut pas reconnaitre les soucis qui persistent malgré tout le travail effectué ? Parce que cela ferait penser qu’elle est incapable ?…

      Nul part, l’auteur ne dénonce un quelconque manque de travail social de la part de la Mairie ou des associations. alors pourquoi taper en ce sens ?
      Pour d’autre réponses d’autre personnes, nul part l’auteur dit découvrir cet état de misère de Paris (comme d’autres villes, malheureusement). Donc pourquoi taper en ce sens ?

      Le débat dans les commentaires devrait juste tourner autour de l’hypocrisie des politiques et de ce que l’on pourrait faire pour changer cet état d’esprit des politiques.
      Dans une bien moindre mesure , cela me fait penser à Reims et ses routes pleines de trous : pour la venue de Valls, ils ont été bouché devant un restaurant chic du centre ville, et le lendemain les trous étaient revenus. Cachez ses trous que je ne saurais voir…

      • Le problème, c’est que le connard a laissé entendre que Paris c’était chiant parce qu’on y voyait des pauvres. Qu’il se mette à râler sur son blog, c’est son droit le plus absolu (et le plus français), mais à voir les commentaires qui acquiescent en bêlant des conneries du genre « ah ouais, même que les Parisiennes c’est trop des pétasses, je suis trop bon pour elles alors je vais sur meetic », « trop d’accord, par exemple Genève c’est tout propre et y a des musées de l’horloge (qui ferment à 16h30 quand même faut pas déconner) », « t’façon tout les touristes m’ont dit que les parisiens étaient méchants, ah oui c’est pas comme à Béziers où tout le monde à l’office du tourisme dit bonjour aux visiteurs qui viennent saigner le cochon », bref, une horde de débiles qui projettent tous les griefs personnels qui leur sont passés par la tête en visitant Paris parce que la capitale avait l’audace d’être différente du coin paumé ou du ghetto de riches qui les a vus se faire pondre, bref, ce qui était au départ un simple coup de gueule de bobo aux yeux fragiles est devenu une tribune à bouseux. C’est un peu comme si une personnalité de youtube se mettait à faire une critique peu originale (quoique de bonne foi) du féminisme et se faisait approuver en masse par tous les frustrés de l’alt-right. Qu’il ait raison ou pas, on s’en fout, d’ailleurs il a probablement raison: il y a effectivement des pauvres à Paris, comme dans n’importe quelle grande ville, surtout près des gares, et les pauvres, c’est effectivement triste. Et après ? Ça sert à quoi de poster des propos de peu de substance qui renforcent toute une foule de cons dans leur connerie ?

      • @sdfg : « Le problème, c’est que le connard a laissé entendre que Paris c’était chiant parce qu’on y voyait des pauvres »

        Vous comprenez son message ainsi, pas moi. En effet, si on prend son texte au 1er degré, sans recul, sans prendre en compte la personnalité du personnage O.C. (pour ce que j’en comprend au travers de son blog), oui on peut le comprendre comme ceci. Mais il me semble que ce ne soit pas le genre du monsieur. Non ?

        Pour les commentaires, je suis bien d’accord, d’où la moitié grosse deuxième moitié de ma réponse au message de Gloubi en précisant que le débat n’est pas le bon dans les commentaires.

        Sinon pour la descente en flamme de la ville de Paris, il est vrai qu’il y a tellement un décalage entre la vie à Paris (plus proche de la vie à la new-yorkaise) et la vie dans les autres villes française et la Province en générale, alors forcément … Je ne suis pas parisien et j’aurai du mal à y vivre pour avoir connu au travers d’ami et de membre de la famille. Alors que j’ai des amis parisiens de naissance qui ne la quitteraient pour rien au monde. Cette différence point de vue est normale : c’est comme la régulière descente en flamme de l’ex région « Nord » (bon en voyant à la télé « Les Ch’tis… » ça se comprend) d’où je suis originaire de naissance, que j’aime et qui me manque. C’est normal.

        voilà, voilà. je vais arrêter la. ;-)

    • Cher Gloubi, j’attendais votre réponse. Me voilà un peu décu, car si votre verve est toujours aussi présente, l’usage de noms d’oiseaux ne me semblait pas nécessaire.

    • Dans ce cas dégage, arrête de vouloir jouer le côté le « Mr-je-suis-tellement-plus-intelligent-que-vous » et laisse-nous brouter la merde de Mr Connard entre brebis stupides et dégénérées. Après tout, tu dis toi-même que tu es fatigué de venir ici. Alors pourquoi tu reviens inlassablement étaler ta pédanterie pour montrer à quel point on est tous des sous-merdes face à ton génie intellectuel et ton auguste personne ? Sale Homais va. Tu ressembles trait pour trait à ce personnage : prétentieux, faussement intelligent, bon pour les insultes et qui se croit important. Enfin, je suppose que ta connaissance de Flaubert te permet de voir de quoi je parle. (Je suppose hein ? Peut-être que ton égo ne supporte pas d’être comparé à ce que tu es vraiment : Une sous-merde à la vulgarité raffinée qui se donne de l’importance. Tu pourrais subitement être pris d’une amnésie partielle concernant tes lectures, fais attention à toi mon petit Gloubi)
      Personne n’a besoin de toi pour enfoncer des portes ouvertes (Spoils qui se répètent, prises de positions parfois sujettes à débat, articles manquant d’humour). Alors retourne conchier sur nous, les « bourgeois » où je ne sais quoi d’autre, sur un site que tu auras créé et qui s’intitulera : « Toute la merde du démago-bourgeois-bobo de l’Odieux Connard ne faisant pas de second degré et de ses lecteur, suceurs et apôtres de la médiocrité »

      PS : Quand on cite Wikipédia pour parler d’un concept qui demande un minimum de réflexion comme la démagogie, on ferait mieux de fermer sa gueule. Après tout, ce n’est pas comme si tu avais une culture suffisamment importante pour prétendre pouvoir donner une définition générale de la démagogie ? Ah non, j’oubliais, Mr Gloubi est obligé de s’appuyer sur un site où n’importe qui peut écrire de la merde pour nous prouver à tous à quel point son grand esprit écrase le nôtre. Moi non plus je ne vois pas pourquoi je perds mon temps à vouloir contacter un membre d’une sous-race d’homme comme la tienne, donc la seule issue est l’euthanasie

      En te souhaitant d’être coincé pour l’éternité avec Michael Vendetta

      Crève

  34. Je trouve gratuit de taper de sur Hidalgo, tout simplement parce que pour plein d’autres villes en France c’est le même topo (Nante, Lyon, Marseille, etc…). Le renouveau doit venir du gouvernement mais tout ce qui les intéresse c’est de se faire réélire…

    • « mais tout ce qui les intéresse c’est de se faire réélire… »

      J’ai entendu la petite musique angélique et vu la lumière céleste qui va avec en lisant ce passage.
      C’est bien le problème de la politique actuelle. C’est devenu un métier avec bonne planque, bon salaire et peu d’emmerde. Ce n’est plus un mandant correspondant à un genre « sacrifice » de son temps pour le bien des citoyens et de l’État comme cela devrait l’être pourtant.

  35. de toute façon, un musicien dans le métro, il a rien compris.
    Il faut prendre le RER C vers VERSAILLES, c’est la seule ligne où les deux connards qui jouent de l’accordéon tous les jours se font APPLAUDIR!
    Et ils jouent pas mieux que les pauvres hères que l’on rencontre ailleurs dans Paris.
    Ces deux abrutis doivent se faire plus de thunes que moi, avec une seule musique à leur répertoire…

  36. « pimbêches de parisiennes (bien que majoritairement célibattues et mal (ou pas) baisees) te regardent avec des airs de salope inaccessible sans jamais te parler, donc inutile d’insister… »

    C’est tout moi ! (sauf qu’on ne me bat sans doute pas assez, puisque je la ramène)

    merci pour cette pépite à poster instantanément dans le Tumblr Paie Ta Schneck !

    Mais cher OC, pourquoi prendre le métro en sortant de la gare de l’Est alors qu’il y a une station vélib’ ?

    Il faut croire que le rédacteur de ce blog ne vit pas à Paris, qu’il n’a pas l’habitude de prendre le métro, qu’il arrive de lointaines contrées orientales, qu’il découvre tout soudain la misère qui l’entoure, et nous fait partager son émotion avec des accents hugoliens, admettons.
    Mais, moi, c’est le titre qui me rend perplexe : « Paris à tout prix » et je m’interroge : c’est lui qui voudrait Paris à tout prix ? ou bien pense t’il que les habitants de Paris y vivent parce qu’ils l’ont voulu à tout prix ? Je penche pour une troisième hypothèse : l’attraction qu’exerce Paris pour tous ceux qui n’ont rien : « marcher dans une ville d’Europe, c’est déjà ça ».
    Autour de moi, je n’entends que des provinciaux nostalgiques mais incapables de revenir au pays, comme certains les ont décrits peu charitablement avant moi, ou bien des Parisiens de première, seconde ou troisième génération de toutes les couleurs qui ne revendiquent pas du tout de vivre dans la plus belle ville du monde mais attribuent leur sort au plus grand des hasards, comme dans la chanson. A part les abrutis du Kop de Boulogne, qui ose chanter « fier d’être parisien » ?
    Oui, vivre à Paris, c’est vivre au coude à coude avec la misère la plus puante et le luxe le plus outrancier, et ça ne date pas des dernières élections municipales.
    Est-ce que la maire a l’air de se demander si l’attraction de Paris diminue ? Et le signe en serait la fermeture des voies sur berges et un projet d’ouverture de camp nudiste ? c’est pas mal capillotracté, mais pourquoi pas…
    Puisqu’on aime les faits, rappelons qu’Ana Hidalgo est arrivée avec sa famille en 1961, qu’elle est fille de républicains espagnols et qu’elle vivait dans un quartier populaire de… Lyon, où elle a du savoir à un moment donné ce que c’est que de ne pas rouler sur l’or, et qui sait si elle ne prenait pas le métro ? En tout cas, l’Odieux Connard devra envoyer plus qu’un ticket de métro pour la dérider, car elle porte très haut les couleurs de la « pimbêche parisienne » tant honnie des lourdauds. Je ne suis pas fan des hommes et femmes politiques, mais comme maire de Paris, on a eu pire.

    • « Est-ce que la maire a l’air de se demander si l’attraction de Paris diminue ? Et le signe en serait la fermeture des voies sur berges et un projet d’ouverture de camp nudiste ? c’est pas mal capillotracté, mais pourquoi pas… »
      Il me semble que c’est le contraire qui est dit : ce n’est pas le signe de cette diminution de l’attraction, mais apparemment les solutions proposées pour l’endiguer.

      • Je me suis sans doute exprimée avec trop de raccourcis, je voulais faire comprendre : le signe que la maire se pose des questions sur l’attractivité de sa bonne ville, c’est l’ouverture des voies sur berges et le projet d’un camp de nudistes comme solution.
        Des olives à 3 heures du matin ? et pourquoi pas du gingembre, tant qu’on en est à cramer son bilan carbone ? Ah, on m’indique que parler de gingembre dans les commentaires, c’est plus approprié dans un post précédent, excusez-moi pour cette digression, je sors.

    • 40 personnes sans revenus possibles, donc 40 fraudeurs de plus. Que ce soit eux, ou un francais qu’ils ejecteront de sa place en faisant du moins disant. Plus on est de fous, moins la part de gateau est grande.
      Continuez dans la bisounourserie nataliste et immigrationiste.
      Un jour, c’est vous qui serez mis a la porte.

      • @Stephane « Plus on est de fous, moins la part de gateau est grande. »

        Le gateau n’est pas fixe, mon petit illettré de l’économie, il peut grossir. L’immigration n’est en rien un facteur de pauvreté. Au mieux, elle ne fait que révéler les faiblesses de notre pays.

      • Stephane c’est juste l’illuminé millénariste du blog.
        Il est la à tenir avec sa pancarte  » Repentez-vous! La fin est proche! » et criant : « La fin est proche! 40 immigrés à Béziers! Repentez-vous! Craignez les cannibales musulmans et les robots sphériques! La fin est proche! Seuls les arborigènes ne posent pas de problème! Repentez-vous! Le gâteau n’est pas éternel! La fin est proche! Les Bisounours seront punis! Repentez-vous!  »
        Bref, c’est rigolo de voir quels élucubrations il va sortir (même s’il là il se répète un peu).

      • >le gateau n’est pas fixe, mon petit illettré de l’économie, il peut grossir.

        A mes petits illetres des sciences physiques….toujours un plaisir de lire que la croissance ira jusqu’au ciel. sans jamais avoir de limites. Les « lettres » de l’economie, c’est comme les religieux…ca a la foi en sa propre connerie…

      • Et boum… ça va repartir ad nauseam sur « T’es con »
        – Nan c’est toi qu’est con
        – C’est çuy qui dit qu’ yest
        – Nan t’es trop con
        – Gnagnagna même pas vrai

      • Heureseument que t’es la pour élever le niveau du coup, Nant. Tes nombreuses et pertinentes interventions m’ont toujours fasciné.

      • @Stephane « .toujours un plaisir de lire que la croissance ira jusqu’au ciel. sans jamais avoir de limites. »

        La croissance est potentiellement infinie parce qu’elle n’est pas basé sur les ressources disponibles sur Terre mais sur ce qu’on est capable d’en faire. Et la seule limite à ça, c’est l’ingéniosité humaine. Le pétrole est connu et utilisé depuis l’Antiquité, pourtant personne à cette époque n’aurait imaginé qu’un jour notre civilisation se baserait presque exclusivement sur cette ressource et connaîtrait alors un accroissement sans précédent.

      • @Rambo: tu merites bien ton pseudo…

        >La croissance est potentiellement infinie parce qu’elle n’est pas basé sur les ressources disponibles sur Terre mais sur ce qu’on est capable d’en faire.

        Oui et les lois de la thermodynamique, c’est qu’une opinion…..

        J’adore les commentateurs dans votre genre :) entre Robert qu iprends des jouets pour des preuves de concept grandeur nature, les economistes que plus on divise, plus on augmente le total, et les scientistes qui s’imaginent qu’il y a pas de limite a rien juste parce qu’on a reussi a foutre le feu a un truc different (sans voir une secone qu’a par le nucleaire, on ne sait faire que ‘bruler’ et que on a justmeent rien d’autre a bruler , parce que bon, il est pas au courant rambo, mais on a quand meme fait des progres depuis 50 ans sur la connaissance de ce qu’on peut trouver a bruler sur terre hein (et heu non y a rien d’autre d’aussi efficace et de plus accessible, alors meme que le petrole lui meme le devient de moins en moins)

        J’adore.

        Continuez a vous reproduire les cons ! Vous etes champions !

  37. 14 octobre 2016, SDFG Tour, 37ème étage, siège de SDFG Communication – Paris, la Défense. 11h32 (05h32 à New York).

     » – Bon les filles, si je vous ai réuni pour ce meeting, c’est qu’on a un gros dossier à traiter. Le brief: la ville de Paris perd en attractivité, les touristes plébiscitent des villes « où il fait bon vivre » (beurk!), les étrangers ont découvert qu’il y avait des aéroports chez les ploucs à Bordeaux, Nantes où Lyon, il y en a même qui se mettent à prendre le TGV pour Strasbourg (rebeurk!). La mairie nous demande donc une campagne coup de poing pour améliorer son image et redresser la fréquentation. On a 1 million, va falloir vous sortir les doigts du shorty!
    – 1 million de budget?
    – Non, d’honoraires, c’est une commande publique… Alors, quelqu’un a une idée? Capucine, va-z-y?
    – Ben, on pourrait dire comme d’habitude, Paris ville de Culture, avec un grand C…
    – Et un joli petit cul!
    – Merci Lou-Mélitine. Continue Capuç.
    – Donc insister sur les 840 théâtres, 1200 musées, 2800 salles de spectacles… C’est bien ça la culture, ça plait toujours?
    – Hmmm. T’es au courant que Chevalier et Laspalès font salle comble? Tous les soirs. Depuis 15 ans. Alors on devrait pas trop trop la ramener avec la culture et les théâtres… Autre chose? Oui Pierre-Eym?
    – On pourrait virer les voitures des berges, pour « reconquérir la ville », genre « rendre la Seine aux piétons », c’est porteur ça comme valeurs. Et puis ils ont fait ça à Lyon, ça marche bien je crois…
    – Copier les bouseux de province? Et quoi après, on met des pulls sur les épaules comme à Bordeaux? Merci, t’es viré Pierre-Eymerick! Quelqu’un d’autre? Lou-M?
    – Je me disais qu’on pourrait créer des espaces naturistes dans des parcs, pour que les parisiens puissent vivre leur corps en toute liberté, se reconnecter à la nature, tu vois?
    – L-M, je suis ravi d’en apprendre plus sur toi, tes hobbys, on en reparlera ma chérie, mais là on bosse pour la Mairie de Paris, pas pour un camping échangiste! Ca passera jamais des conneries pareilles!
    – J’ai ce qu’il faut.
    – Fais nous rêver Jean-Guilhem?
    – Paris = grande métropole cosmopolite multiculturelle = beaucoup beaucoup beaucoup de monde au même endroit.
    – Oui une grande ville, on voit l’idée.
    – Beaucoup beaucoup beaucoup de monde au même endroit = soirées, 3h du mat’, rencontres, échanges, melting pot.
    – Mmouiii, continue…
    – Melting pot = mélange, mélange = olives + pickles + petits bouts de poivrons que personne mange jamais. PLUS: multiculurel = arabes…
    – Houla, où tu vas là?
    – Attends: arabes = épiceries arabes. Olives + épiceries arabes = atout n°1. Slogan: DES OLIVES A 3H DU MAT? Y A QU’A PARIS!
    – Putain ça c’est génial! Là c’est concept, c’est créatif, ça percute! Y a tout là, la mégalopole, le multiculturel, j’adore!
    – En plus Crespo lance un nouveau pack d’olives diet allégées en noyaux, boum! Campagne jumelée, on récupère 300 000!
    – On pourrait écrire YA KA PARIS! avec un K, pour le côté hip-hop, banlieue?
    – Capu, chaton, le hip-hop ça a déjà été fait par Jack il y a 20 ans, on est passé à autre chose. Et je sais pas si t’as écouté PNL…
    – C’est nul avec un K. C’est toujours mieux avec du Q…
    – Merci Lou-M, on se voit juste après.
    – Ou alors on ajoute un G, Y GQu’A PARIS, boum! Campagne jumelée avec GQ, on récupère 600 000!
    – Bon ben les filles, il est 11h45, on a bien bossé, qu’on vienne pas nous dire qu’on vole l’argent des contribuables. J-G t’es chef de projet, tu me fais une anime flash à présenter à la Ville demain, on va cartonner. DES OLIVES A 3H DU MAT? Y A QU’A PARIS! Ils vont a-do-rer! »

  38. Utiliser l’argent public pour décorer et amuser plutôt que lutter contre les problèmes qui détruisent peu à peu la ville, c’est la technique dite « de Bruxelles ».
    Et c’est très efficace ! Le peuple en redemande.

  39. HS: L’O.C. chez Casus Belli? Une preuve de plus qu’il en est, notre odieux camarade ;)
    Au fait, White Dwarf, ça existe toujours? si oui, passez lui le bonjour!

  40. Cool, un sujet qui dégénère sur une bataille entre « bouhhh parisiens têtes de chien » et « sale plouc, retourne voir tes vaches », j’aime assez… Pour le prochain sujet, je propose la corrida ou la chasse. Voire les deux.

    • Torero, tête de veau ?
      Bon, bref, pas beaucoup évolué depuis Pagnol, tout ça. Au moins, à l’époque, c’était plus rigolo et anisé.

  41. Bien, bien. Et sinon, vous proposez quoi ?
    Parce que planquer, éparpiller, enfermer la pauvreté c’est assez facile. Demandez aux derniers maires de New York, ils vont expliqueront ça avec plaisir. Du coup wow, y’a presque pas de pauvres à Manhattan !

  42. Je suis bien pépère dans mon petit village de 600 habitants. Maison de 88 m² avec terrasse et terrain, idéal pour barbecue entre amis (sans risque d’être emmerdés par les voisins par l’odeur), le tout pour le loyer d’un 10 m² à Paris. Le matin j’ouvre ma baie vitrée : je prends mon petit déjeuner avec vue sur les champs, forêts à l’horizon. La seule activité étant les oiseaux qui viennent s’égayer, et les chats qui les traquent. Ensuite, je vais à mon boulot : 7 minutes. Pas de transport en commun, mais je prends ma voiture : pas de problème de parking, ni au départ, ni à l’arrivée. Je travaille dans un métier de haute technologie (et non, pas sur la vache connectée du futur), dans le siège sociale d’une entreprise leader dans son domaine qui emploie 250 personnes sur site. Locaux flambants neufs, situés dans une technopole, avec à moins de 5 minutes à pied, des champs à perte de vue. A 15 minutes à pied, il y a tout ce qu’il faut pour se restaurer, de la sandwicherie au restaurant classe, en passant par le bar à hipsters. Le soir, je fais un détour par une grande surface (3 km d’écart) pour faire mes courses, et si l’envie m’en prend je peux faire un crochet par le centre du village voisin, où boucherie et boulangerie ferment à 19h00.
    Je pratique du sport et du jeu de rôles dans une maison de quartier, à 20 minutes en voiture. Et chose très surprenante : j’ai une vie sociale, je sors régulièrement (cinéma, théâtre, restaurant) … J’ai même trouvé une compagne sur place, même pas besoin de la faire venir de Paris à grand renfort d’émissions de télé réalité style « je vais vivre chez les bouseux ».

    Alors oui, je ne peux pas acheter d’olives à 3 heures du matin … En même temps j’en ai pas vraiment besoin, et ça me ferait chier que quelqu’un doive sacrifier sa nuit pour mon petit confort égoïste personnel. D’un autre coté, vu que je n’ai pas à passer 2 heures dans les transports en commun pour rentrer chez moi, je peux faire mes courses à des heures décentes.
    Ah et en effet, j’utilise pas mal la voiture de fait. Cela dit, quand j’ai des trucs à acheter je ne me fais pas livrer par Internet (depuis le magasin d’Ikea à 300 bornes parce qu’il me faut le dernier « Skrjul »), je vais dans la zone commerciale la plus proche (10 minutes) et je transporte moi même. Une bonne partie de mon alimentation est régional ou national (et je ne fais pas venir des graines de Kisyouka du Brésil par avion, soit disant que c’est le top). Et je n’ai pas besoin de régulièrement « me mettre au vert » en partant à la campagne, j’y suis déjà.

    Nan mais sérieux, j’ai rien contre les gens qui vivent à Paris … Chacun fait bien ce qu’il veut. J’ai vécu pendant 20 ans dans une grande ville (Lyon), et je préfère largement ma vie actuelle. Maintenant, chacun ses priorités, ça me dérange pas.

    • Putain, heureusement que j’ai parlé d’olives et pas de gingembre frais. Je comprends gloubi, c’est frustrant de parler à des gens qui font de l’ironie leur credo mais prennent tout littéralement, voire personnellement. Tu veux que je réponde quoi, à part que ta vie est cool ? C’est ce que j’ai dit depuis le début, le style de vie des grandes villes n’est pas fait pour tout le monde. Je n’ai rien contre les provinciaux qui vivent en province même si parmi les commentaires il y a une belle brochette de glandus. Au contraire, ils ne font pas monter le prix des loyers et ne me cassent pas les burnes sur la qualité de vie de là où ils sont, à part sur les commentaires de blogs.

      • C’est tellement frustrant, je pond des discours moralisateurs à deux balles qui critiquent des gens et ces gens me répondent. Ouin. La vie est tellement injuste.
        Par ailleurs, si tu comprends si bien Gloubi tu va pouvoir répondre a une énigme posée depuis longtemps. Si c’est si pénible et frustrant de venir s’exprimer ici, pourquoi le faire ?

      • Quand on ne veut pas de réponse, il ne vaut mieux pas commencer à discuter. Sinon oui, en effet, vous avez un risque que quelqu’un vous réponde … De surcroit, je n’ai absolument pas pris votre commentaire personnellement ; je suis très surpris que vous me fassiez la réflexion, car visiblement, vous faites de même avec le mien, alors que ce n’était pas du tout mon intention. Et au final, on est visiblement assez d’accord : ça dépend de chacun.

        Mais bon, en fait je pense que ton message était bien là pour obtenir des réactions, tu n’attendais que ça. Je t’ai fait plaisir en réagissant, c’est ma B.A. de la journée. Et d’ailleurs, tu m’as aussi fait plaisir en réagissant au mien. Bref, tout le monde est content :).
        Bisous (purs et sans particules fines).

      • Les trolls, si on leur demandait, ils achèteraient Trollkas. Ils se lèveraient sur leurs papattes, ils se bougeraient le cul et ils iraient acheter Trollkas.

        (Merci de les nourrir pour nous Kwiskas!)

      • Ah les français d’souche ! Y sont là depuis Charlemagne, oh oui, oh oui. Y vivent dans leur campagne à travailler la terre et à ramener l’blé pour nourrir les vaches ! Ah, la Marie ! T’es là. Allez viens là la Marie, on va s’faire un jeu d’rôle dans les prés, allez baisse la culotte, la Marie, hin hin !
        « Bonjour, est-ce que je peux vous prendre un oeuf s’il vous plaît, monsieur le paysan ?
        – Crévindiou Eugène, v’la l’jeune qui réclame un oeuf ! T’entends ça, hin hin ! On les vend qu’à la douzaine les oeufs, oh oui, oh oui. Et sont bio et tout. Tu veux p’têt pas ma terre aussi, l’jeune !? Faut allonger l’flouze, s’tu veux ton oeuf, fils ! »
        Non, ils sont pas tous radins et bêtes comme ça les gens de la campagne, j’exagère. Ca, c’est les mieux ! Les pires c’est les provençaux. « Allez, t’y ajoutes un peu de thaing et de romaraing et t’y auras le meilleur repas du mondeuh. C’est le beau temps, c’est le soleil ! »
        Garde le ton soleil, connard !
        Après, ce que j’aime bien avec les gens qui travaillent la bouse, c’est qu’ils sont plus francs, plus honnêtes, plus niais dans leur idiotie que les fameux demi-habiles, ces ploucs parisiens bouffis de culture type dictionnaire qui n’ont pas la moindre capacité de raisonnement.
        La campagne c’est bien quand t’es malade, t’y vas 2 ou 3 jours pour te replumer et puis c’est tout. Après, tu retournes très vite étudier Kafka, Baudelaire, Vian et l’existence de Dieu, entouré de gens riches, beaux et intelligents.

      • Salkon : j’ai été déclaré d’inintérêt public pour ça ;)

        Gloubi : ah bah non, mes ancêtres ne sont pas là depuis Charlemagne. Une partie d’entre eux allait exterminer les Aztèques par millions.

    • La campagne ça m’angoisse : l’impression d’être prisonnier. Toujours les mêmes gens, les mêmes endroits, les mêmes hypocrites. Impossible d’être tranquille sans avoir besoin de dire obligatoirement bonjour au type qui je peux pas encadrer et qui de toute façon ne peux pas me saquer non plus. Puis dans le village ils m’ont bien fait comprendre au dernières élections municipales que je suis un étranger que j’y comprend rien parce que je suis pas né ici.
      La campagne c’est comme une île : c’est isolé, tu l’aimes ou tu la quittes.

  43. Au risque d’enfoncer une porte ouverte sur un blog ou on tire sur des ambulances, je me permet de mettre en lumière que l’article de l’odieux connard st sans doute une réponse à cette mystérieuse et vidéo passée inaperçue.

    Ladite vidéo pourrait faire passé mon postérieur surannée pour les miches de la boulangère.

  44. Sdfg tu m’as bien éclaté avec tes comms. J’aurais pas mieux dit. La réponse du « Kwiskas » est suréaliste…

    • Tu as percé mon secret à jour : je vis en fait dans une réalité alternative où les campagnes dominent toujours la vie politique française.

      Non mais autant sdfg a compris que mon message était 30e degré, autant toi je suis pas sûr … je suis même pas sûr que tu aies compris que ses messages l’étaient aussi.

  45. Paris ça devient la nouvelle féodalité. A l’intérieur on se retrouve entre élite et bonne famille, les serfs, on les a poussé hors des murs . Tout juste on accepte la misère étrangère qu’on place à proximité pour pouvoir l’utiliser facilement pour le ménage, garder nos gamins à pas cher, ou faire les troubadours (on dit alors qu’on est « ouvert d’esprit »). Les mendiants agitent leurs sébiles espérant l’aumône des seigneurs et manger les restes des repas. Dans le donjon, c’est la fête non stop, on dit « entertainment », parfois « activités culturelles citoyennes ».

    • Tout à fait.

      Malheureusement ce n’est pas qu’à Paris que la misère étrangère est reçue dans ce seul et unique but (et non pour des histoires humanitaires comme on laisse penser dans les journaux pour travailler sa bonne image auprès du peuple et justifier ses actes)…

  46. Pour parfaire le voyage, et promouvant ma localité, je vous invite a vous rendre à gare de Lyon et à emprunter le RER D. Dans cette visite du cotés de chez oim, vous pourrez explorer les confins du Grand Paris. De célèbres étapes tel que Juvisy, Grigny, Viry-Chatillion, Evry-Courcourouronnes vous attendent. Avec un peu de chance, durant le trajet, vous assisterez à une attaque de train.

    En sachant ou chercher, vous trouverez de petits villages artisanaux de taule et carton (j’en dénombre 5 dans un rayon de 10km) dont émane à l’approche de l’hiver, l’odeur réconfortante de cheminées à bois de palette.Astuce, il suffit de suivre: sois les cyclistes transportant à l’aide de petites remorques ferraille et électroménager, sois le personnel associatif citer dans l’article qui rentre après une journée de labeur.

    Vous pourrez également vous promener dans des zones qui n’ont plus de droit: A tenter, l’ascension de 30 étages sans ascenseur, mais prenez garde à ne pas vous fouler la cheville, les secours n’entrent plus dans les tours pour si peu, et vous seriez obligés de redescendre à cloche pied.

    Plein d’autres surprises vous attendent! Avertissement: il est préférable d’utiliser sa mémoire photographique, l’usage de caméra étant mal vue. Vous pourrez toujours vous rappelez votre voyage en regardant les parodies servies à la télévisions.

  47. Et si encore y’avait que cette misère… Mais c’est pas la seule chose qui repousse les touristes et donne envie de déménager. On peut rajouter les trains bondés, les agressions (la dernière fois que j’ai été dans Paris en 500m on m’a insulté une fois et agressé physiquement une fois), l’explosion des camps depuis le démantèlement de Calais, les automobilistes fous, les prix qui s’envolent sans raison… Certes des problèmes pas nouveaux, mais qui empirent depuis ces dernières années et c’est pas les maires de gauche qui améliorent la situation (au contraire).

    • Et alors, qu’allez vous faire ? Si vous pensez que ce ne sont que des étrangers qu’il suffit d’expulser vous êtes mal parti…
      Des pauvres et des miséreux il y a en a partout.
      Ensuite, j’habite Paris depuis une grosse douzaine d’années et c’est pas pire que les autres grandes villes françaises ou ailleurs.

    • Ça, c’est une question de bol, aussi… Ça fait deux ans que je vis en banlieue et à Paris et je ne me suis jamais fait agresser ou insulter une seule fois, et c’est pas faute d’avoir pris les transports ou d’avoir marché dans les rues.

  48. Je ne vais pas m’étendre sur la misère humaine, feinte ou pas.
    Je tenais juste à témoigner d’un fait qui me surprend : Je fréquente assidument la gare Montparnasse depuis huit ans. J’y accède depuis le métro. Dans un des escaliers menant de ce dernier à la gare j’ai vu défiler nombre de « quêteurs » : des jeunes, des anciens, des hommes des femmes, des vieilles femmes.
    La SEULE constante depuis ces huit années : leur écriteau « j’ai faim ».
    Ainsi les visages changent mais pas le petit panneau. On en vient à se demander si la place et le panneau se vendent comme un fond de commerce.

    Je ne suis pas parisien, mais en un peu plus de neuf ans j’ai appris à fermer mes yeux et mon esprit à tout ce qui est décrit dans ce billet, on ne peut pas donner tous les dix mètres non plus.

    Et, autre fait qui n’a pas été relaté ici, j’aime bien les personnes qui opèrent sur le parvis de Montparnasse, elles viennent vers vous (après vous avoir savamment repéré) en vous demandant où se situe telle ou telle rue (ou magasin), si vous ne savez pas répondre c’est que vous n’êtes pas parisien alors en avant pour la tentative d’arnaque : monsieur / madame, permettez moi de vous offrir ce livre, et celui-ci et encore celui-là car vous m’êtes sympathique ! Certes mais au final rien n’étant gratuit (pas même un sourire visiblement dans notre capitale) il faudrait bien allonger un peu de liquide …

    J’ai arrêté de fumer, je ne fréquente plus les parvis des gares, au moins je suis un peu moins exposé.

  49. Et donc ? La pauvreté visible, c’est mal et il faudrait disperser tous ces sales pauvres pour rendre la ville à nouveau attractive ? Merde, « les pauvres » sont des êtres humains, que je sache ! Ce billet est méprisant, vaguement misérabiliste et ne propose pas la moindre piste intéressante, se contentant de taper sur une personnalité politique. Je vais seulement faire part de ma déception à la lecture de ce billet et rappeler qu’il y a aussi des tas de gens qui luttent au jour le jour contre la pauvreté, certains sans attendre que les politique s’y mettent, d’autres en tentant de les influencer. Et vous savez quoi ? On peut même les rejoindre.

  50. Avant le message à Hidalgo, j’ai comme eu l’envie soudaine et stupide de hurler « coupez ! »
    Faut dire que la séquence est juste parfaite. Authentique, je n’en doute pas une seconde.
    Maintenant, la conclusion qui la suit…Sourire ET grincement de dents en même temps. En fait, ces articles, c’est de l’orthodontie en ligne.

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