Star Trek – Sans Script

Le troisième volet de la série Star Trek est sorti. Et comme certains d’entre vous n’ont peut-être pas suivi les incroyables aventures précédentes de nos héros, résumons-les comme il se doit.

Star Trek : James Tiberius Kirk n’a pas de bol, puisque le jour de sa naissance, son papa, le capitaine de l’USS Clac-Doigt est mort aux commandes de son vaisseau, détruit par une terrible plate-forme de forage spatiale venue du futur. À chaque fois que James repense à ce pitch, il a un peu honte pour le scénariste qui l’a écrit, aussi s’est-il mis à boire. Un jour, dans un bar, un officier de Starfleet, la flotte des étoiles de la Fédération des Planètes Unies, provoque James : vazy, t’es pas cap’ de rejoindre Starfleet. Alors James, il rejoint Starfleet. Il y rencontre Spock qui lui dit vazy, t’es pas cap’ de défoncer mon simulateur. Alors James, il lui défonce son simulateur. Là, la plate-forme de forage du futur ressort de nulle part et menace de forer des planètes entières, comme Vulcain, la planète de Spock, qu’elle transforme en gravats pour jardinet. Le méchant chef des foreurs dit à James que vazy, t’es pas cap’ de me maraver. Alors James, il le marave (in extremis bien sûr). Du coup, il est tellement cap’ qu’il est nommé cap’tain. Fin.

Star Trek – Into Darkness : Le désormais capitaine Kirk est bien embêté : il y a des terroristes jusque dans l’espace ! L’amiral Marcus charge donc Kirk d’aller coller une grosse torpille dans la margoulette du dernier coupable en date, qui se planque chez les Klingons. Sauf que Kirk décide de plutôt capturer la cible, pour potentiellement l’envoyer sur l’USS Guantanamo, un navire sympa et festif. Sauf que voilà : le terroriste se nomme Khan, et c’est un vrai festival, puisqu’il révèle plein de trucs, comme le fait qu’il est un super soldat génétiquement modifié, que l’amiral Marcus se servait de lui, et que ce dernier est un space-rabouin. L’amiral, qui n’aime pas trop qu’on le traite de space-rabouin, débarque pour contredire Khan, mais avec son énorme vaisseau tout noir et inquiétant, on n’y croit que moyennement. Et pour faire taire Khan, il décide de bourrer la gueule de l’Enterprise, hop, on dira qu’on a rien vu. Marcus échoue, Khan vole son vaisseau, et très méchant lui aussi, menace de faire péter encore plus de trucs. Mais ce sont finalement ses dents qui pètent lorsque Kirk utilise ses petits poings pour lui mettre plein de démocratie dans la gueule. La Terre (qui regardait sans rien faire) est sauvée, youpi ! Fin.

Vous avez des questions ? Non ? Parfait, alors dans ce cas, penchons-nous sur le cas de Stark Trek  – Sans limites. Alors, cette fois-ci, quelqu’un aura-t-il pensé à rajouter une intrigue à cette débauche d’effets spéciaux et de vaisseaux qui chatoient ?

Spoilons, mes bons !


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L’affiche qui… heu… attendez ? Mais qu’est-ce que c’est que cet arc-en-ciel psychédélique qui occupe tout l’espace sans aucune raison ?

Notre film s’ouvre sur l’USS Enterprise, le légendaire vaisseau spatial commandé par le capitaine James Tiberius Kirk, dit « Kiki », qui au fin fond de l’espace plus ou moins connu, se promène autour d’une planète où son capitaine est en pleine mission diplomatique, ce qui revient un peu à envoyer Vin Diesel gérer la crise syrienne. Et retrouvons justement l’ami Kirk au beau milieu d’un palais de ladite planète, à présenter ses respects à une race locale de sortes de créatures quelque part entre le gobelin et l’ewok, que nous appellerons donc les Goboks.

« Fier peuple Gobok ! Je suis le capitaine Kirk, de l’Enterprise ! Depuis longtemps, vous êtes en guerre contre vos voisins, les Ebelins. En tant que capitaine de Starfleet et membre de la Fédération des Planètes Unies, je viens porter au nom des Ebelins un cadeau en gage de paix.
– Montre !
– Voilà. C’est un coffret contenant une très ancienne relique, les restes d’une arme ancienne. Voyez !
– …
– … 
– C’est ?
– Je ne sais pas. On dirait un peu une sorte de Pépito, mais d’après les Ebelins, c’est une précieuse relique, un bout d’une arme ancienne, alors voilà, ils vous la donnent et pif pouf, vous faites la paix.
– Non ! Non, on ne se fait pas acheter avec un vulgaire goûter, Monsieur Kirk ! Les Ebelins, on va les marave, ils vont pleurer leurs mamans !
– Du calme !
– JE ME CALME SI JE VEUX ! »

Et les Goboks de devenir un peu tendus, limite nerveux, et de sauter sur la margoulette de Kirk pour se passer les nerfs en la savatant (ce qui est somme toute tout à faite compréhensible). Kirk se fait tirer le slip et insulter sa mère en différentes langues, ce qui ne se fait trop pas, et ne doit son salut qu’à son équipage qui pour le sortir de ce mauvais pas, le téléporte promptement à l’abri. Aussitôt, Monsieur Spock vient l’accueillir.

« Capitaine, quels sont les résultats de la mission diplomatique ?
– Ces petits rabouins pratiquent le tirage de slip. Ça ne tiendrait qu’à moi, je te passerais la planète au phaser pour leur apprendre. Mais bon, hein, on va plutôt se barrer d’ici et faire route vers Yorktown, la station de la Fédération la plus proche, pour prendre une pause. En attendant Monsieur Spock, mettez ceci à la conciergerie du vaisseau.
– Un Pépito Monsieur ?
– Raaaaah mais laissez-moi, heu ! »

Spock s’en va donc enregistrer la relique des Ebelins à la conciergerie, pendant que le capitaine Kirk, lui, s’en va dans sa chambre pour tenir son journal de bord et nous faire un petit point de situation.

« Ici le capitaine Kirk. Jour stellaire numéro moult, journal de bord de l’Enterprise. Nous sommes toujours en mission d’exploration spatiale, depuis plus de 600 jours sur les 5 ans que doit durer notre mission. À bord, les choses se passent plutôt bien, mon équipage restant alerte et motivé, profitant du confort de notre vaisseau pour faire sa petite vie, et vas-y que je drague l’ingénieure en charge des torpilles à photon, et que je roule des patins au technicien chargé de la ventilation du pont 7, et gnagnagna… bon, je ne vais pas vous mentir, moi, j’me fais un p’tit peu chier. Tous les jours, les tâches se répètent, inlassablement, et je commence à me dire que je serais mieux ailleurs. Je ne sais pas moi, je pourrais peut-être me reconvertir, acheter un camion dont je ferais un petit restaurant de street-food. Ça s’appellerait « Au Kiki qui fume », je m’installerais sur une petite planète tranquille, je ferais la sortie de petites sociétés et je fabriquerais des burgers avec amour, que des connards laisseraient refroidir pour les prendre en photo avant de leur coller un filtre Instagram. Alors, je leur phaserais tous la gueule en hurlant des injures en klingon, je lancerais mon camion comme bélier sur leurs bureaux, je quitterais la planète ravagée avec une fausse moustache, puis je partirais ailleurs et je recommencerais.« 

Petit moral, notre Kirkounet, dites-moi. Mais bon, vous savez ce que c’est : le héros gagne ses pouvoirs/responsabilités dans le premier film, puis dans les autres, il les perd/les remet en question/les vit mal/doit choisir entre eux et la femme de sa vie/doit choisir entre eux et une tarte aux pommes. On débute donc avec un petit fumet d’originalité plein les narines, ma foi.

Toujours est-il qu’alors que le vaisseau fait route, à bord, on continue de nous servir quelques scènes appuyant cet état d’esprit, avec Kirk qui picole tout seul au mini-bar du vaisseau, l’air grave (car sans alcool, la déprime est moins folle, comme chacun sait). Sa solitude lui est enlevée par le docteur McCoy, qui se joint à lui une bouteille à la main.

« Qu’est-ce que vous buviez, capitaine ?
– Du rosé. Vous savez, celui qu’on nous a livré avec les pizzas spatiales, l’autre jour.
– Capitaine, je sais que vous êtes un peu dépressif, mais tout de même, du rosé à pizzas… vous suicider n’améliorera rien. Mais, bref : je sais que votre anniversaire est dans quelques jours et que vous détestez qu’on le célèbre le jour-même, parce que c’est aussi le jour du décès de votre père. Du coup, je suppose que c’est ce à quoi vous buvez aujourd’hui… allez, bon anniversaire capitaine ! Regardez, j’ai trouvé du scotch dans le casier de Tchekov !
– Hmmm, fouiller dans les affaires d’un officier et me faire cadeau du bien volé, vous me vendez du rêve, McCoy.
– Oui mais le script dit que vous ne relevez pas.
– Ah oui, bon, ben alors buvons et philosophons sur mes doutes. Ho, et McCoy, ne parlez pas de mon anniversaire à l’équipage. »

Maintenant qu’il l’a dit, nous savons vous et moi ce qu’il va se passer. Jar-Jar Binks, bonsoir.

Laissons cependant tout cela de côté, puisque l’USS Enterprise arrive pendant ce temps à Yorktown, la nouvelle station spatiale ultra-moderne de la Fédération. De la taille d’une grosse lune et sévèrement équipée en armes diverses, elle sert aussi d’astroport aux vaisseaux qui peuvent aller et venir jusqu’en son cœur au travers de long tunnels qui passent sous de jolis bassins qui agrémentent la station et font la joie de millions d’habitants qui y vivent et travaillent. Aussi, lorsque l’Enterprise accoste enfin, ce sont des centaines de civils qui attendent au bout de la passerelle, retrouvant un ami, un amant, ou éventuellement un teckel (qui est aussi un très bon ami, voire un très bon am… attendez, attendez, on va s’arrêter là). L’occasion de découvrir que Spock est justement un peu en froid avec sa Madame du moment, le lieutenant Uhura, plus connue de mes lecteurs sous le nom de Hipipip. Et d’apprendre que l’ambassadeur Spock (le Spock venu du futur en profitant du trou spatio-temporel des méchants dans le premier film) est décédé, ce qui lui fait se poser plein de questions. Kirk, lui, rencontre l’amiral qui commande la base, avec qui il discute d’arrêter de commander un vaisseau et de se poser sur une base, comme celle-ci, où il a justement candidaté pour devenir vice-amiral, un poste qui implique de picoler aux pince-fesses, de raconter des blagues salaces à sa secrétaire et d’avoir un joli chapeau. Kirk pense donc avoir toutes les compétences requises pour faire un excellent vice-amiral (bien qu’il ait encore une expérience en jolis chapeaux limitée).

Oui mais voilà, alors que tout le monde papote, l’imprévu se manifeste. Ici, sous la forme d’un vaisseau inconnu en détresse qui se présente aux portes de la station, sortant de nulle part. Celui-ci est accueilli au sein de la station après vérifications de sécurité, toucher rectal et autres procédure de bon aloi (il y a une barrière vigipirate à l’entrée, la station est donc en sécurité) et non seulement ce vaisseau n’est pas répertorié par Starfleet, mais c’est aussi le cas de la race de sa pilote (une énième humanoïde avec une couleur exotique et un crâne gonflé à l’hélium, du jamais vu) et de sa langue. Ce dernier point n’est pas un problème, puisque Starfleet dispose de traducteurs universels, ce qui leur permet de regarder du porn Romulien sans perdre le fil de l’intrigue, par exemple. Important.

Mais, passons, et voyons plutôt ce que nous raconte la nouvelle venue.

« Je suis une scientifique, j’étais avec mon vaisseau à étudier une nébuleuse lorsque celui-ci a été pris dans une tempête de gros cailloux. Nous nous sommes donc écrasés sur la planète au centre de la nébuleuse de rocs, mais j’ai pu m’échapper juste à temps dans une navette pour venir jusqu’à vous et esquiver la tempête de cailloux comme ça, pouf pif magie ! Vous devez envoyer des secours aider mon équipage ! »

Pas de problème : il existe un vaisseau disposant d’un super système de navigation dernier cri lui permettant de pénétrer le voile de cailloux et de gaz entourant la planète, et c’est bien évidemment… l’Enterprise (je sais, c’est fou) ! Kirk est tout fier de prendre la tête de cette mission, et après avoir chargé la survivante à bord et avoir donné le top départ, il prend aussi la tête à son équipage en se lançant dans un grand discours.

« Cher équipage ! Ici votre capitaine. Vous vous demandez sûrement pourquoi nous avons été choisis pour cette mission. La réponse est simple : ce vaisseau a un atout que les autres n’ont pas. Non, pas le système de navigation : vous. Vous, l’équipage. Bon, d’accord, dans les derniers films, à chaque fois, j’ai fini avec mon équipage brûlé, irradié, explosé, torturé, découpé, kidnappé, évacué dans l’espace et tout… mais bon, hein, haha ! Les erreurs, ça arrive à tout le monde, cette fois-ci, je suis sûr que tout va bien se passer !« 

L’équipage se met à suer à avoir de grosses crampes intestinales qui pourrissent le système de filtrage du navire en repensant à la précédente affectation du capitaine, l’USS Costa Concordia. Là aussi, il avait dit que ça allait passer tranquille. Mais bref.

Toujours est-il qu’une fois arrivé près de la nébuleuse, l’Enterprise s’enfonce sans grands soucis dans la caillouteuse tempête, esquivant la lapidation avec une telle aisance que le film sera sûrement un carton en Iran. Cependant qu’à bord, on signale un élément important : une fois à l’intérieur de la nébuleuse, les communications ne passeront plus. C’est donc le moment le lâcher un dernier com sur 4chan, et puis, tant pis ! Il faut bien aller sauver ces pauvres scientifiques crashés sur cette planète inconnue !

Tiens mais sinon, les gars : la survivante, avec un vaisseau inconnu, d’une race inconnue, chez Starfleet, vous avez pensé à lui poser des questions comme « Où est ta planète ? » histoire d’envoyer une mission diplomatique ou prévenir ceux de sa race et éviter un conflit entre missions de sauvetage ? Non ? Ou lui demander comment elle a trouvé Yorktown du premier coup alors qu’elle n’a jamais rencontré la Fédération auparavant ? Non plus ? C’est vous qui voyez, hein. Mais personnellement, ça me paraît vaguement intéressant.

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« Notre mission : découvrir de nouvelles races. Puis, n’en avoir strictement rien à foutre, leur souhaiter une bonne soirée et retourner à notre pyjama-party. »

En tout cas, une fois la barrière de gaz et de roches entourant la planète traversée, l’Enterprise se retrouve dans l’espace à flotter au-dessus d’une planète fort accueillante… lorsque soudain, ses alarmes se déclenchent ! Un vaisseau a été repéré à proximité ! Et il ne répond à aucune communication, voire a l’air carrément hostile (certains prétendent voire des gens faisant des doigts depuis les hublots : intolérable). Pire encore, en zoomant sur lui, l’Enterprise découvre qu’il ne s’agit pas d’un vaisseau… mais de centaines de minuscules appareils volant en essaim ! Et qui se ruent sur eux ! USS Baygon, à l’aide !

Faisons simple : la bataille est rapidement pliée. Lasers et torpilles ne peuvent éliminer les ennemis qu’au un par un (sinon, faire péter une torpille avec un effet de zone au milieu, non ? Non.), et l’essaim traverse avec aisance le bouclier et les blindages de l’Enterprise, coupant le corps du vaisseau de ses réacteurs. Puis, les minuscules vaisseaux viennent se planter dans la coque… et libèrent leurs pilotes qui sautent à l’abordage ! Pan pan zip zip, l’équipage de l’Enterprise dans son ensemble se fait massacrer, du moins, tous les figurants n’ayant pas au moins un prénom pour s’assurer une survie dans le film. Certains parviennent bien à rejoindre les nacelles de sauvetage lorsque Kirk ordonne l’évacuation, mais ils sont aussitôt interceptés et capturés à la seconde où ils se retrouvent dans l’espace.

Ne restent par conséquent (et par hasard, bien sûr) à bord que les personnages disposant d’un nom, qui ont l’occasion de faire quelques découvertes. Le docteur McCoy, qui erre dans les couloirs avec Kirk, note que l’ennemi parvient à sucer la vie hors des humains. Suis-je en train de regarder un film avec des vampires de l’espace ? Après la plate-forme de forage tueuse du futur, effectivement, les scénaristes sont « sans limites ». Voilà qui sent la grosse schnouff. Toujours est-il que McCoy et Spock parviennent à quitter le vaisseau en grimpant à bord de l’un des chasseurs d’abordage ennemi, et filent droit vers la planète plus bas pour s’y cacher comme les vils pleutres qu’ils sont.

Scotty, de son côté, s’échappe en employant une navette de secours plus ou moins customisée pour échapper plus aisément à l’ennemi. Sulu et Uhura se font capturer après divers actes héroïques sans grand intérêt. Quant à Kirk, après avoir rencontré le chef des pirates-vampires de l’espace, un certain Krall, il a décidé de… lui péter la gueule à coups de poing bien sûr, parce que c’est un vrai bonhomme, voyez-vous, et que le phaser, ce serait efficace, et ça, jamais. Les deux échangent donc des claques et des gifles, jusqu’à ce que Kirk et Krall, suite à diverses péripéties, se retrouvent séparés. Kirk parvient à gagner une navette de sauvetage, non sans avoir appris une chose : ce que le pirate-vampire de l’espace voulait, c’était… le truc qui ressemble à un Pépito !

Mais il n’a pas pu l’obtenir. Maigre victoire, puisque pendant que Kirk file vers le sol de la planète dans sa nacelle de sauvetage, il aperçoit la soucoupe de l’Enterprise, tout ce qui reste du vaisseau, aller s’abîmer dans les collines locales. Heureusement pour Kirk, il s’est échappé de l’engin peu après son entrée dans l’atmosphère, et les chasseurs ennemis n’ont donc pu le suivre, du moins, pas à cette vitesse. Notre capitaine préféré se retrouve donc au sol, un peu essoufflé, à s’extirper de sa nacelle de sauvetage pour constater qu’il n’est pas blessé. Mieux encore, pas loin de lui s’est écrasé Tchekov, ils vont donc former une fameuse équipe, tous les deux ! Mais leurs communicateurs étant du genre faiblards à l’échelle d’une planète, ils décident d’un commun accord de faire route vers l’épave de l’Enterprise pour essayer de relancer les communications depuis là-bas et d’essayer de localiser les survivants. L’autre plan étant de manger Tchekov en attendant les secours, mais Tchekov vote contre. Aucun esprit d’équipe.

Quid de McCoy et de Spock ? Eux se sont écrasés avec leur chasseur volé ailleurs sur la planète, à proximité d’un vieux temple (ça tombe bien aloooors !). Spock est blessé, et malgré les soins de McCoy, est fiévreux et délire un peu.

« McCoy… je dois vous dire… j’ai envie de quitter Starfleet.
– Spock ? Mais nom d’une pipe, pourquoi donc ? 
– Logique : maintenant que l’ambassadeur Spock est mort, il faut quelqu’un pour poursuivre sa mission. Logique : je suis Spock, donc je dois prendre sa place.
– Je… est-ce cela qui vous a fâché avec votre copine Hipipip ?
– Illogique. En réalité, c’est la situation générale de Vulcain qui nous a séparés.
– Pardon ?
– Le peuple de Vulcain a été presque éradiqué lorsque la foreuse venue du futur a transformé sa planète en trou noir. Il faut donc repeupler la nouvelle Vulcain. Logique : lorsque j’insère mon zob dans Hipipip, il y a un pourcentage de chances que sous 9 mois, la population de Vulcain rem…
– Okay, okay, je vois Monsieur Spock. On va s’arrêter là. Si on allait plutôt explorer le temple à côté de nous ?
– Illogique. D’après ma connaissance de la culture humaine, les histoires de zobs vous fascinent.
– Oui bon, heu, hein, écoutez, pas maintenant ! Allez, hop, en route Spock ! »

Et les deux de découvrir dans le temple des inscriptions… qui ne sont pas sans rappeler le Pépito ! Il y aurait donc un lien entre cette planète et la relique que… tiens mais au fait, cette relique était un présent d’un peuple à un autre ! Quelqu’un pourrait m’expliquer pourquoi Kirk l’a gardée ? Quand une négociation échoue, on garde les cadeaux pour soi ? Hé bé, entre les vols de bibine dans les casiers des officiers et ça, j’ai l’impression que la notion de propriété est très floue chez Starfleet. M’étonnerait pas qu’ils soient communistes, tiens.

Et Scotty ? Lui s’est écrasé dans un coin isolé, et a failli se faire détrousser par des brigands du cru, lorsqu’une extra-terrestre à la peau parfaitement blanche est arrivée pour distribuer des tatanes aux assaillants de Scotty, utilisant pour cela un gadget produisant des hologrammes d’elle pour semer la confusion (à l’origine, conçu pour semer la confusion dans des soirées mousses). Sitôt la situation calmée, Scotty ne peut que la remercier de son intervention.

« Ah, vous leur avez bien claqué le museau à ces margoulins ! 
– Oui. Eux aussi sont tombés du ciel. Comme vous. Comme tout le monde ici. Cette planète est un piège. De Krall. Mais… ho ! Tu portes l’insigne ! L’insigne !
– L’insigne ? Mon insigne de Starfleet ?
– Oui, j’ai le même dans ma maison ! 
– Ta… maison ? Ta maison a un insigne de Starfleet ?
– Oui, suis-moi ! »

Et les deux de courir les champs jusqu’à la « maison » de la madame, dénommée Jaylah, et qui n’est autre… qu’un vieux vaisseau de Starfleet écrasé ! L’USS Franklin, disparu un siècle plus tôt dans un trou noir, et dont feu le capitaine était considéré comme un héros ! Scotty parcourt donc le vaisseau, découvrant des technologies vieillottes mais toujours alertes, ainsi qu’une paire de vieux objets de l’équipage. Les écrans, eux, retransmettent en boucle des extraits du temps où l’équipage était en vie. Bon, et accessoirement, comment les aliens du coin n’ont-ils jamais découvert un énorme vaisseau posé sur leur planète ? Facile ! Jaylah, après l’avoir découvert, l’a camouflé avec des espèces d’écrans qui le rendent plus ou moins invisible. Scotty se dit que, génial ! Il va pouvoir consulter le journal de bord du capitaine et sûrement apprendre plein de choses sur cette planète et les pirates-vampires qui la peuplent mais… heu… en fait, non. Il va plutôt faire du rien, comme le veut la grande tradition des héros de mauvais films. Alors que comme chacun sait, si le film était une partie de jeu de rôles, le joueur de Scotty aurait déjà essayé de combiner tout ce qu’il vient de trouver tel un vulgaire joueur de Point & Click jusqu’à ce que le MJ lui dise que quelque chose se passe. Mais là, non. Scotty se dit que se curer le nez est plus urgent.

Si c’est comme ça, allons voir Kirk. Qui lui, en progressant avec Tchekov en direction de l’Enterprise, a remis la main sur Jeannine, le survivante du vaisseau scientifique qui était venue appeler la Fédération à l’aide.

« Jeannine ! Espèce de truie des bois ! Vous SAVIEZ pour cette attaque, n’est-ce pas ?
– Oui je… écoutez, c’est Krall ! Il tient mon équipage ! Il m’a forcé à vous amener ici !
– Et vous ne vous êtes pas dit qu’en nous avertissant, avec une pétée de vaisseaux de la Fédération, on avait une chance de libérer votre équipage en paix ? »

Bon, en fait, Kirk ne lui pose pas la question. Il se contente de faire celui qui comprend, avant que le trio ne reprenne sa route en direction de l’épave de l’Enterprise. Ils y arrivent à la nuit tombée, et heureusement pour eux, la zone est patrouillée par un total mirobolant d’environ deux aliens. La petite équipe s’infiltre donc dans l’épave sans grands soucis, parvient à relancer brièvement les communications, mais n’en fait rien (ben non, pourquoi faire ?), puis Kirk prétend que le Pépito tant recherché est encore quelque part dans l’épave. Sauf qu’au moment de le récupérer… Jeannine braque Kirk ! Avant d’appeler sur sa radio Krall pour qu’il vienne prendre son dû. La traîtresse ! Elle a feinté !

Le saviez-vous ? Dans chaque capsule de survie était glissé un blouson coolos pile-poil à la taille et aux couleurs du héros ! Dites-donc, quand on évacue, il ne faut pas se tromper chez Starfleet.

« Contrefeinte ! » s’exclame Kirk en révélant que le Pépito n’est pas dans la cachette où il le prétendait, et laissant à Tchekov, qui surveillait la chose de loin, de braquer à son tour puis de désarmer Jeannine. En réalité, ils ne voulaient qu’une chose : ils avaient deviné que Jeannine était une traîtresse (parce que… parce que !), et voulaient surtout utiliser les communications de l’Enterprise pour localiser l’endroit où Jeannine allait joindre Krall. Sa base secrète. Un endroit sombre et inquiétant : la Creuse.

D’accord, mais vous n’aviez rien d’autre à faire avec les communications de l’Enterprise, vous êtes sûrs ? Puisque bon, vous vouliez vous en servir avant même de croiser Jeannine, alors je suppose que… moui, bon, allez, oublions, ce n’est jamais que la vie de votre équipage qui est en jeu. Kirk et Tchekov mettent donc les voiles, pendant que Krall et ses hommes arrivent. S’ensuit une longue séquence d’action au travers de l’épave de l’Enterprise, durant laquelle moult tirs sont échangés (mais où aucun personnage avec un nom n’est blessé, merci), et où Kirk réactive les réacteurs de la coque de la soucoupe, qui se soulève, puis se renverse, ce qui entre deux scènes d’action, fait que le vaisseau entier écrase la vilaine Jeannine qui talonnait nos héros. La bougresse a esquivé 2 500 tirs de phasers, par contre un vaisseau, ça, elle ne l’a pas vu venir. C’est ballot.

Ainsi débarrassés de la vilaine, Kirk et Tchekov peuvent donc se barrer en paix. Et Kirk d’avouer qu’il sait où est le Pépito magique. Il est… avec les prisonniers, puisqu’il l’avait confié à l’un d’entre eux, mais chut ! En attendant, ils vont faire ce qu’ils font de mieux : courir comme des débiles dans les bois les bras en l’air en espérant tomber par hasard sur quelque chose d’utile. Et figurez-vous que ça tombe bien, puisque malgré le fait qu’ils soient tombés à des centaines, voire des milliers de kilomètres les uns des autres lors de l’évacuation de l’Enterprise, Kirk et Tchekov tombent par hasard dans l’un des pièges de Jaylah, une fumée qui se solidifie et les emprisonne, permettant ainsi à la belle ainsi qu’à Scotty de remettre la main dessus ! Ce qui respecte donc le théorème de Stargate :

« Dans un film ou une série télévisée, exceptée la Terre, toute planète ne fait que quelques kilomètres carrés pour que tous les personnages s’y croisent aisément.« 

Pratique.

Pendant que tout ce petit monde se regroupe au sein de l’USS Franklin, allons justement voir du côté des prisonniers, qui ont été emmenés dans une base souterraine et mal éclairée, comme toute base de méchants (je n’aimerais pas être décorateur pour vilain, ça doit être redondant), où Krall prend un malin plaisir à expliquer qu’il absorbe la vie de gens qu’il capture pour se maintenir en vie, et que ses nouveaux prisonniers lui serviront de goûter. Et d’ailleurs, menaçant d’en tuer une paire si on ne lui dit pas où le Pépito se cache, ce qui achève de rafraîchir l’atmosphère, l’une des prisonnières finit par avouer : elle avait le Pépito sur elle. Bien caché. Bon, il ne faudra peut-être pas le manger tout de suite, hein, mais tout de même. Krall triomphe, et s’en va avec son Pépito qui sent bizarre pour le glisser dans une sorte d’étrange disque…

Mais à la nuit tombée, ce que Krall ignore, c’est qu’Hipipip et Sulu sont des rois de l’évasion, et aidés de leur codétenus, décident d’aller faire un tour rapide dans la base de Krall, et plus particulièrement de sa surface. Et figurez-vous que, qu’est-ce qu’il se trouve, en plein air, là, tranquille et sans aucun garde ?

LA SALLE DE COMMUNICATION SECRÈTE DE KRALL BIEN SÛR !

Oui, comme ça, hop, ouverte aux quatre vents. Nos deux larrons peuvent donc s’y glisser et découvrir qu’en utilisant divers trucs et bidules, non seulement Krall parvient à communiquer avec l’extérieur, mais surtout, il est parvenu à pirater toutes les communications de Yorktown, et a donc accès à tout… raison pour laquelle il a su que le Pépito se trouvait à bord de l’Enterprise ! Vite, profitons de cet outil pour envoyer un SOS à Starfleet !

Hélas, les deux compères sont interrompus par l’arrivée de gardes, qui se sont dit que tiens, ce serait bien de garder ce truc ultra-critique, en fait. Et emmènent Sulu et Hipipip à Krall directement, pour qu’il décide de leur sort. Krall réfléchit deux minutes et décide que leur punition sera…

« … vous devrez écouter tous mes plans secrets !
– Ho la vache, le méchant qui balance son plan aux gentils prisonniers sans raison. Décidément, on baigne dans les idées neuves par ici.
– Silence ! Vous vous pensez malins ? Vous pensez que Starfleet a été averti ? Haha, grossière erreur ! Le relais de communication est conçu pour n’envoyer que de fausses coordonnées. En ce moment même, vos sauveteurs sont en train de dégarnir les défenses de Yorktown pour foncer droit vers un lieu où ils ne trouveront rien ! Et je pourrai attaquer la station et la détruire, hahahaha !
– Heu… attendez une seconde. Comment les secours pourraient aller au mauvais endroit ? Nous sommes des membres de l’Enterprise et nous venons d’envoyer un SOS. Vous oubliez que Starfleet a les coordonnées de la nébuleuse puisque c’est eux qui nous y ont envoyés. 
– Haaaan. Ah oui, tiens, c’est vrai. Mais, heu, bon ! On va dire que Starfleet a oublié ! Maintenant laissez-moi plutôt vous parler de l’arme que je vais utiliser pour détruire Yorktown. Vous voyez ce Pépito qui… qui sent un peu comme une sanisette en été ? Une fois glissé dans ce disque ancien, cette arme à peine plus grosse qu’un frisbee peut libérer des sortes de nano-machines qui rongent les chairs. Tenez, regardez ce que je fais à l’une des prisonnières !
– Au secours, je me fais manger par des nano-machines, aaaaaaah *couic*.
– Et voilà. Alors ? Impressionnés, hein ? C’est une arme qui appartenait à une race très ancienne, intelligemment appelée les Anciens.
– De mieux en mieux.
– Figurez-vous qu’ils trouvaient cette arme si puissante, si terrible qu’ils décidèrent de la détruire… en la séparant en deux morceaux qu’ils larguèrent dans l’espace en espérant que jamais personne ne les retrouvent. Le disque était sur cette planète… ne me manquait que le Pépito.
– Attendez, vous voulez dire que pour détruire une arme, les mecs ont juste déclipsé le centre avant de se barrer ? C’est… comment dire ? Moi quand je veux détruire un truc, je le confie à une classe de maternelle, je vous assure qu’il n’en reste rien. Mais lààààà… 
– Ecoutez, je sais que c’est complètement con. Mais vous ne voulez pas plutôt me demander pourquoi je veux attaquer Yorktown ?
– Ah ben si, tenez : pourquoi vous voulez attaquer Yorktown ?
– PARCE QUE JE HAIS LA FÉDÉRATION PARCE QUE LA PAIX C’EST NUL !
– Okay. Donc « Parce que vous êtes méchant ». Sans rire, vous pourriez essayer de tenir deux lignes de dialogue sans passer pour un con ? »

Revenons du côté de l’USS Franklin, puisque désormais, Jaylah, Scotty, Kirk et Tchekov y sont réunis. Et décident de ramener d’autres copains en bricolant le téléporteur, comme par exemple, Spock et McCoy. Voilà qui est fort pratique ! Cela pourrait aussi servir à ramener les prisonniers ? Non, car ceux-ci étant sous terre, il est difficile de les ramener… heureusement, grâce à diverses astuces, comme la localisation du collier d’Hipipip qui est dans une pierre spéciale de Vulcain, nos héros parviennent à trouver la base ennemie. Et décident de l’attaquer pour libérer les prisonniers et essayer de repartir à la maison avec le USS Franklin !

Le tout, avec des dialogues du genre :

« Scotty, le téléporteur peut-il faire transiter 20 personnes à la fois ?
– Non Monsieur, c’est un vieux modèle, il servait au fret, une personne à la fois, déjà, c’est énorme.
– Trouvez quelque chose, Scotty !
– Bien Monsieur. »

« Scotty, il faudra préparer les moteurs du Franklin pour quitter cette planète.
– Impossible Monsieur, c’est un vaisseau conçu pour ne décoller que depuis l’espace ! Il ne pourra pas ! Et les machines sont usées !
– Démerdez-vous, Scotty !
– Bien Monsieur. »

Bref, ça pourrait se résumer à :

« Scotty, j’aimerais que vous transformiez ceci en canon laser capable de ravager un soleil.
– C’est un bâton, Monsieur. Un bâton tordu. Je ne peux pas.
– C’est un ordre, Scotty !
– Bien Monsieur. »

Scotty, c’est la magie.

Left to right: Deep Roy plays Keenser and Simon Pegg plays Scotty in Star Trek Beyond from Paramount Pictures, Skydance, Bad Robot, Sneaky Shark and Perfect Storm Entertainment

Bon après, Scotty a aussi ses limites, hein. Une fois, on lui a demandé de regarder les virus dans le PC de son papy qui avait « juste ouvert un powerpoint d’un copain retraité ». Même lui a laissé tomber.

 

Au passage, et parce que les dialogues navrants s’enchaînent, l’équipage a aussi quelques questions pour Jaylah.

« Mais au fait, on ne vous a jamais trouvée ici ?
– Non, puisque j’ai installé un camouflage sur le vaisseau.
– C’est-à-dire que ça fait un siècle qu’il est là. Vous n’avez pas installé le camouflage il y a un siècle je suppose ? Donc tout le monde doit savoir où il est !
– Heu… n… non ?
– Merveilleux. Maintenant, Krall oublie carrément la présence d’un vaisseau de la Fédération sur sa planète. C’est de plus en plus con. »

Et vous allez voir : en fait, c’est encore plus improbable.

Mais qu’importe. Déjà, Kirk prépare un super plan pour aller libérer son équipage : il téléportera une équipe pour aller aider les prisonniers, pendant qu’il fera diversion en utilisant une vieille moto retrouvée à bord du Franklin et la fameuse fumée qui se solidifie qui servait de piège à Jaylah ainsi que ses hologrammes de diversion. Hop hop, tout le monde va sur place, vroum vroum fait la moto, patapët fait le pot d’échappement, scrogneugneu font les méchants qui se prennent des tirs de fusil de Jaylah (et ne comprennent pas que le « vrai » Kirk parmi les hologrammes, c’est facile, c’est le seul dont la moto fait de la fumée) pendant que les gentils parviennent à regrouper tout l’équipage et les téléportent 20 par 20 à bord du Franklin. Jaylah, qui avait peur d’être abandonnée sur place par la Fédération puisque n’en faisant pas partie, est fort heureuse lorsque c’est Kirk lui-même qui vient la chercher en faisant des cabrioles à moto pour se téléporter à la dernière seconde avec elle en sécurité.

Tout le monde file donc à son poste, prêt à décoller.

« Capitaine attention, regardez ! Krall part devant nous ! Maintenant qu’il a son arme, il part avec ses essaims pour attaquer Yorktown !
– Pas d’inquiétude, décollez. Je suis sûr qu’aucun de ses 13 milliards de chasseurs ne nous apercevra quitter la planète ou ne détectera un énorme et ancien vaisseau sur leurs radars.« 

Et en effet. Après un décollage nécessitant diverses acrobaties pour prendre de l’élan, le Franklin, réparé avec des lianes et de la patafix, repart très bien pour l’espace dont il est venu sans problèmes, merci, quand bien même il n’était pas conçu pour traverser des atmosphères. Le tout après des réparations qui ont duré en tout bien…pfou, 20 minutes ? Et non, aucun des méchants partis devant ne le remarque.

« Maintenant capitaine, ça se complique !
– Que dites-vous Monsieur Sulu ?
– Il reste à sortir de la nébuleuse ! Eux ont de petits vaisseaux agiles et peuvent se faufiler, mais nous ? Comme on l’a dit plus tôt dans le film, l’Enterprise était le seul vaisseau avec un système de navigation lui permettant de traverser la tempête qui entoure cette planète ! Alors là, avec un vaisseau tout vieux et tout pourri, rafistolé au possible, et qui s’était crashé en arrivant ici…
– Sulu : j’ai un plan. Vous voyez ce trou dans le script ? Foncez dedans ! »

 Et hop, l’USS Franklin profite d’un fondu au noir pour franchir l’obstacle sans explication, merci.

Pendant ce temps, du côté de Yorktown, les alarmes commencent à hurler quand 13 milliards de chasseurs inconnus (je ne suis même pas sûr d’exagérer vu ce que l’on voit à l’écran) arrivent devant la base. Et une nouvelle fois, devant un tel nombre, lasers et torpilles ne font pas grand chose, et non, la Fédération ne dispose d’aucune arme à effet de zone, merci. Les satellites de défense de la station se font donc exploser l’un après l’autre sans pouvoir faire grand chose.

À bord du Franklin, qui est arrivé derrière les assaillants, on essaie de synthétiser.

« Diable… Yorktown ne tiendra pas longtemps ! Le plan de Krall est diabolique ! Il va attaquer la station, percer ses défenses, massacrer toute opposition et libérer ses nanomachines dans le centre de ventilation de la station ! Tout ce qui respire mourra ! Et il pourra attaquer monde après monde… nous devons l’arrêter !
– Illogique.
– Monsieur Spock ?
– Ce plan est illogique. Si Krall dispose de 13 milliards de vaisseaux qu’aucune défense connue ne peut arrêter, alors il n’a pas besoin de son arme à nanomachines pour raser des mondes. Et quand bien même il atteindrait le système de ventilation du Yorktown, le couper suffirait à faire étouffer toute la station. Donc, Krall aurait déjà pu raser Yorktown et tout un pan de la Fédération il y a des années. C’est illogique.
– … c’est vrai que dit comme ça… mais bon, vous savez, c’est un film écrit avec les pieds, alors forcément, le méchant a besoin d’une super arme pour faire le méchant.
– Logique. De merde, mais logique.
– Hé bien merci Monsieur Spock. »

Dans l’immédiat, cependant, nos héros étudient surtout comment arrêter 13 milliards de vaisseaux. Visiblement, ils fonctionnent en essaim, tels des insectes, parfaitement synchronisés… mais que se passerait-il s’ils étaient désorientés ? Ils se percuteraient les uns les autres !

« J’ai une idée.
– Monsieur Spock ?
– Téléportez-moi dans un de ces chasseurs. Je briserai leur coordination au sein même de leur formation.
– Moui, c’est une idée.
– Et envoyez le docteur McCoy avec moi.
– Pardon Spock ? Cette fois, c’est vous qui êtes illogique.
– Pas selon le film : sinon, qui ferait des blagues en pilotant ?
– Hmmm… logique. On va donc vous donner notre seul médecin sans aucune raison.
– Merci capitaine. »

Et hop, nos deux larrons sont téléportés dans un vaisseau au hasard, prennent les commandes, se tapent un peu contre les autres chasseurs de la formation, mais ça va, rien de grave, ce n’est jamais qu’une collision dans l’espace à plusieurs milliers de kilomètres heure, rien de grave. On regardera s’il y a des rayures après.

Pendant ce temps, à bord, la confusion grandit.

« Mais attendez, on pouvait les téléporter dans n’importe quel vaisseau ?
– Mais oui, Monsieur… Monsieur ?
– Roudoudou. Caporal Roudoudou. Du coup, sachant que le vaisseau de Krall est différent des autres, vous n’avez pas pensé à vous téléporter dans le sien, plutôt, et à stopper le leader directement ?
– Haaan… pas con.
– Ou à téléporter Krall directement ici. Dans les films précédents, vous téléportiez des trucs bien plus difficiles. Ou même, au pire, des pièces de son vaisseau, hein. Du genre le pare-brise, comme ça, pour déconner.
– Mmmmmoui mais on gagnerait vite du coup. On va plutôt faire traîner. »

Et nos héros de découvrir que les essaims se concertent dans leurs manœuvres grâce à des ondes… qu’un signal radio pourrait brouiller.

« Illogique, ce serait complètement con. Cela voudrait dire que diffuser NRJ sur la même fréquence suffirait à les vaincre. Ça fait pas vraiment gros méchant, quand même. »

« Il faudrait leur envoyer un son très fort sur une quelconque fréquence radio !
– Un son très fort et perturbant ? Passez-moi le microphone… voilà, je le glisse dans mon…
– Capitaine, retirez-ça tout de suite d’ici. Mais vous me donnez une idée.
– Oui Scotty ?
– On va effectivement leur envoyer un truc qui donne envie de s’arracher les oreilles. »

Et Scotty de lancer juliendore.mp3.

La voix insupportable qui emplit l’espace (mais juste autour du Franklin, attention) ravage les communications de l’essaim, où les chasseurs se percutent les uns les autres, mais contrairement à lorsqu’ils sont pilotés par McCoy, ici, ils explosent tous instantanément. Yorktown, mise au courant de cette stratégie, renchérit en envoyant bien fort du Aubert chante Houellebecq, provoquant l’explosion de toute l’armée ennemie dans une tempête de feu.

« Malédictiiiiiioooon ! » hurle Krall en coupant sa radio, les oreilles en sang. Et en s’engouffrant malgré tout dans Yorktown via un hangar endommagé par ses sbires.

« Vite, à sa poursuite ! » s’exclament aussi bien Kirk depuis l’USS Franklin que Spock depuis son chasseur avec McCoy. Ce faisant, nos héros croisent quatre chasseurs de la police intérieure de la station… qui ne font rien. Non, même pas un début de poursuite. Juste un « Tiens, bonjour, mais c’est Monsieur Krall qui vient nous éradiquer ! Bonne journée Monsieur ! » et hop. Heureusement, et après moult acrobaties moyennement crédibles, l’USS Franklin fait la technique de l’orque tueur au vaisseau de Krall : alors que le vilain survole l’un des bassins au-dessus des tunnels où les vaisseaux passent, l’USS Franklin défonce le tunnel et sort de l’eau avant de se rabattre de tout son poids sur le chasseur de Krall. Celui-ci se plante dans la coque… et l’USS Franklin s’immobilise pour de bon, au beau milieu d’un parc où des civils s’enfuient pendant que les secours approchent.

Mais alors que l’équipage recherche Krall, qui du coup, doit être à l’intérieur du vaisseau vu que son chasseur d’abordage s’est planté dedans, ils ne trouvent qu’une série de corps de membres de l’équipage dont on a sucé la vie… palsembleu, Krall est encore dans le coin ! Vite, fermez les issues, il ne doit pas s’enfuir !

Raté : Krall est parvenu à s’enfuir, car en suçant la vie des humains, il a pris leur apparence… du moins en partie, mais suffisamment pour tromper les secours autour du vaisseau dans la confusion générale. Kirk et les autres, plutôt que d’avertir tout Yorktown que Krall est en liberté et qu’il faut l’arrêter immédiatement car il a encore la super arme avec lui, décide plutôt de faire du rien. Non, je ne déconne pas. Ils ne préviennent personne et se tournent les pouces, sinon, là encore, le film s’arrête ici. Jusqu’à ce que Hipipip Uhura en passant devant un des écrans de l’USS Franklin ne remarque sur les images de l’équipage de l’époque qui tourne en boucle, quelque chose qui l’étonne. Le capitaine de l’équipage d’origine… il ressemble extrêmement à Krall ! (hem, en fait, pas vraiment, mais bon, le script, tout ça) ! Le capitaine de l’USS Franklin serait donc Krall ? Raison de plus pour l’arrêter !

« Non, c’est plutôt le moment de rester ici à manger des chips en consultant le journal de bord. » s’exclame Kirk qui n’en rate décidément pas une.

La notion d’urgence de Kirk laisse à désirer, mais au moins, on comprend mieux pourquoi nos héros n’ont pas consulté le journal de bord du vaisseau plus tôt, quand ils avaient le temps et une bonne raison… sinon, ils auraient percé ce secret bien avant et ça aurait tout cassé un rebondissement. Bref, comme toujours, il leur suffit d’appuyer sur un bouton pour que pif pouf, ils accèdent à une vidéo montée ne contenant que les passages du journal de bord qui les intéressent !

C’est bien fait, quand même. Mais bref, que nous dit le capitaine de l’époque, qui est en fait Idris Delba ?

« Journal de bord du capitaine… je me suis écrasé sur cette planète à la con. À bord, ce n’est pas la joie… »

« Journal de bord du capitaine… cela fait un moment que nous sommes bloqués ici et nous ne sommes plus que trois… mais nous avons des contacts avec une population autochtone qui pourra servir de main d’oeuvre. »

« Journal de bord du capitaine… la Fédération n’est toujours pas venue à notre secours… maudite Fédération, elle nous a abandonnés ! Elle le paiera ! Mais qu’importe, car j’ai trouvé ici une technologie ancienne qui permet de prolonger sa vie en pompant de l’énergie… je vais m’en servir… »

Kirk coupe la vidéo ici, dubitatif.

Pendant que je le rappelle, Krall, lui, court toujours tranquille dans Yorktown, son arme ultime à la main, merci.

« Ça alors… le méchant est méchant… parce que ceux qui avaient promis de l’aider ne sont pas venus…
– Illogique.
– Putain, Spock, non !
– Si, illogique. Le coup du type qui ne prend pas en compte le fait que la Fédération ne pouvait pas savoir où il était et n’est donc pas venue, ce qui l’a rendu méchant car il a l’impression d’avoir été trahi, on dirait un méchant de shonen. C’est idiot et générique.
– Non mais heu… attendez, Spock… p’têtre qu’il ne savait pas que la Fédération le pensait perdu ? Hein ? Allez ? Dites ? Ça passe ?
– Illogique aussi. Puisque Krall a piraté toutes les bases de données du Yorktown. Y compris celles sur son équipage. Donc, il sait que la Fédération l’a perdu et chérit même sa mémoire. D’ailleurs…
– D’ailleurs ?
– C’est encore plus illogique. Si Krall a trouvé le moyen de communiquer avec les ordinateurs de la Fédération, il avait les moyens de communiquer avec la Fédération. En résumé, Krall pleurniche donc car la Fédération ne l’a pas contacté alors qu’il avait son numéro depuis le début. C’est à peu près aussi crédible qu’un mec qui devient Dark Vador parce qu’il a perdu au jeu du « Non, c’est toi qui raccroche ». Illogique. Et puis tout naze, aussi.
– Spock je… hé bien… il y a sûrement une…
– Ah et au fait : personne ne savait où était l’USS Franklin car Jaylah l’avait camouflé ? C’est ballot sachant que le chef des méchants n’était autre que le capitaine de l’USS Franklin, qui l’avait crashé là. Illo… pardon : à chier.
– Spock !
Même les Vulcains ont leur limites, capitaine. Par ailleurs, j’aimerais bien une explication quant à la manière dont Krall a obtenu 13 milliards de vaisseaux. 
– Du caaalme, Spock !
– Mais je suis, calme. Par contre, vous, vous ne devriez pas l’être : dois-je vous rappeler que Krall folâtre toujours gaiement dans la station pendant que l’on papote
?
– Ah merdeuuuuh ! Vite, à sa poursuite ! »

Et Kirk de partir (ENFIN) courser Krall avec ses petits pieds, parce que… tout seul, il aura plus de chances qu’en groupe. C’est bien connu. Chut. Repensez au reste du film. Voilà, vous avez compris : c’est l’ambiance. Scotty, lui, essaie de couper temporairement la ventilation de la station pour isoler une potentielle utilisation de l’arme de Krall, avec le chef de la sécurité de Yorktown, qui lui non plus, n’envoie absooolument personne s’occuper d’empêcher Krall de tous les tuer (alors que le film a bien montré qu’il y avait des vaisseaux de police, pour bien sougliner qu’il ne s’en servirait pas : ah, gâcher du pognon à souligner qu’on est mauvais, quel talent !). S’ensuit donc une baston entre Krall et Kirk juste à côté de l’accès au système principal de ventilation de la station, et tout ce petit monde se distribue des coups de poing, saute et se poursuit dans les conduits, dans les airs grâce au système de gravité artificielle proche qui rend cette dernière étrange dans la zone, jusqu’à ce qu’enfin, Kirk et Krall soient isolés pile dans le sas où Krall n’a plus qu’à user de son arme.

« Krall ! Ne faites pas ça ! Par le passé, vous étiez Idris Delba ! La Fédération est bonne, pourquoi l’attaquer ?
– Parce qu’elle m’a abandonnéééé ! Et puis bon, moi, j’étais un militaire, un vétéran, et quand la Fédération a mis fin aux guerres, on a fait de moi un sale explorateur tout naze qui travaille avec ses anciens ennemis ! Alors comme vous avez tout pété mon orientation professionnelle, soit c’est ça, soit je dois m’entretenir avec un conseiller d’orientation, et ça, JAMAIS !
– Dans ce cas, tu m’obliges à te refaire la margoulette, Krall ! »

Et psshhhuit ! Kirk s’accroche à son slip pendant qu’il actionne une évacuation d’air vers l’extérieur de la station. Krall en est fort surpris, et lui qui venait d’activer son arme se retrouve propulsé dans le vide, où il est dévoré… par ses propres nanobots.

C’est donc la victoire : youpi !

Kirk peut ainsi recevoir quelques temps plus tard les félicitations de l’amiral de la station, qui explique aussi qu’au vu de ces actes héroïques, Kirk peut devenir de plein droit vice-amiral ici-même. Mais Kirk sourit en coin : toute cette aventure, ça lui a rappelé que l’exploration, c’est trop cool, et que voler lui manquerait. Aussi fait-il un doigt (mais cordial, que l’on s’entende) à l’amiral, avant de repartir retrouver McCoy, qui explique qu’il a un truc à montrer à son capitaine.

Et le truc, c’est une fête surprise pour son anniversaire dans un bar du coin.

« Hooo, les amis, une fête d’anniversaire, c’est trop super !
– Hihihihihi, mais ouiiiiiiiiii !
– On va boire du champagne et manger des petits gâteaux alors qu’on vient tout juste de perdre 95% de notre équipage ! C’est tellement de bon goût !
– Le script s’en fout : on s’en moque, de tous nos amis morts, capitaine !
– Vous avez raison : allez, entre deux toasts, on en porte un aux absents, et c’est parti mon Kik… mon moi-même ! Ah et au fait, Spock, vous ne vouliez pas nous lâcher pour devenir ambassadeur, vous ?
– Non. J’ai décidé de rester à bord avec vous, capitaine. L’observation de tels trous noirs scénaristiques… mon esprit scientifique m’interdit de louper ça.
– Parfait, alors tout est bien qui finit bien ! Et devinez quoi ? On va avoir un vaisseau tout neuf et un équipage frais, avec en plus Jaylah dedans parce que… elle n’a aucune formation et donc elle… heu… je… voilà ! »

Tout se termine avec une soirée ombres chinoises en présence de Jaylah, ici, qui fait super bien l’hippopotame qui fait caca. Scotty en est tout esbaudi. C’est vrai que c’est impressionnant.

Nous retrouvons donc peu après le nouvel USS Enterprise, flottant dans l’espace alors que la voix de Kirk résonne à nos oreilles.

« Espace, frontière de l’infini, vers laquelle voyage notre vaisseau spatial l’Enterprise. Sa mission de cinq ans : explorer de nouveaux mondes étranges, découvrir de nouvelles vies, d’autres civilisations et au mépris du danger, avancer vers l’inconnu, avant de s’apercevoir qu’on a encore laissé mourir tout l’équipage et pété la moitié du vaisseau, revenir à la base, payer la franchise chez Kiloutou, faire signer de nouvelles conventions de stages à des naïfs qui ne connaissent pas encore le sens du commandement proche de la palourde du capitaine Kirk, et repartir pour recommencer !« 

L’USS Enterprise enclenche alors la pleine puissance, et à toute allure, disparaît dans l’espace et…

… FIN !


 Je conclurai simplement en citant Le Point, toujours à la pointe (huhu) du journalisme d’investigation :

« Star Trek : sans limites réussit noblement sa mission divertissement, sans nous donner l’impression de nous prendre pour des demeurés. »

Soit une formidable figure de style se cache dans cette phrase, soit les critiques de cinéma sont désormais officiellement « sans limites ».

Je crains d’avoir la réponse.

82 réponses à “Star Trek – Sans Script

  1. Déjà! Bon ben merci pour ce moment, camarade O.C.
    Toujours rien sur des films français, donc?! Tant pis.

  2. « Que ce dernier EST un space-rabouin »

    Et bien alors, on ne s’est pas remis des Geek Faeries ?

    • « L’équipage se met à suer ET à avoir de grosses crampes intestinales »

      Faudrait vraiment y aller mollo sur le Brandy.

  3. Bizarrement, je l’ai aimé ce film.
    Alors que je chie sur 99.9% de la production hollywoodienne, celui-ci a réussi à passer entre les crottes.

    Je ne sais pas si je faiblis ou si je deviens cliniquement con… :/

    • Pour le coup c’est inquiétant. Moi j’en laisse passer pas mal mais celui-ci était très visiblement incohérent.

    • On a le droit d’aimer un film de merde après tout. L’ambiance cinéma et passer deux heures tranquille, ça se compte à part du scénario. Enfin c’est mon avis.

      • C’est peut-être la faute de la quadruple pinte de bière qui a suivi le film.
        Ou de la donzelle qui m’accompagnait.
        Je ne sais plus…

  4. « Hé bé, entre les vols de bibine dans les casiers des officiers et ça, j’ai l’impression que la notion de propriété est très floue chez Starfleet. M’étonnerait pas qu’ils soient communistes, tiens. »

    Beh … euh … oui. C’est le principe de Star Trek, non ? Enfin pas communiste mais ça y ressemble pas mal il me semble (même si dans les reboot c’est moins mis en avant …).
    Bon sinon c’est dans la lignée des derniers spoil vus, c’est amusant mais terriblement redondant :x

    • Effectivement : la fédération est largement décrit comme une utopie socialiste, où l’argent et l’hyper consommation disparaissent, pour laisser place à une société où la priorité est l’amélioration de l’individu.

      Maintenant, vu comment les reboots chient sur tout ce qui a fait Star Trek, ça m’étonnerait pas de voir Kirk avec deux colts, un chapeau de cowboy texan et un cigare dans la bouche, volant un puits de deutérium sur une planète désertique, et criant « Federation motherfucker ».

      • Pas vraiment en fait. Gene Roddenberry avait laissé entendre qu’il voyait la fédération comme l’empire américain, les Klingons seraient Inspirés par l’ex URSS, tandis que les Romuliens seraient les Chinois. Cela se voit très bien dans la série originale : La fédération (bleu) sont les gentils : pacifiques, regroupant plusieurs races qui vivent en harmonie sans plus aucun problèmes dans une démocratie. Les Klingons (rouge) eux sont belliqueux, brutaux, dont la société est basée sur la loi du plus fort bien que officiellement la seule valeur qui compte soit l’honneur (doctrine communiste) pour lequel il vaut mieux mourir que battre en retraite. Les Romuliens (vert) sont un peuple sournois et raciste ne supportant pas la proximité des autres races. Il faut se replacer en 1960 où la mentalité de base américaine se méfiait grandement des Chinois.

  5. Pour mémoire, si Scotty est aussi performant dans ce film, c’est parce que Simon Peg qui joue le rôle a participé à l’écriture du scénario. Comme Ben Affleck dans Btm vs Spm. Après, ce que j’en dis…

  6. Au fait on est sur que la mort de l’acteur jouant Tchekov n’est pas un suicide consécutif à la lecture de l’absence de scénario??

  7. Salut à toi ! (Oui tout le monde vouvoie, je préfère le tutoiement .. Mais si cela pose un problème, merci de me bannir.)
    J’étais un grand fan du regretté cerberusXT de Nioutaik (bon regretté… Son blog, hein? Pas nom nom.) et depuis je lis régulièrement avec délectation l’Odieux Connard qui a repris le flamboyant flambeau.
    J’aurais donc une question: Le sieur Cerberus avouait de temps en temps qu’il aimait quand même le flm tout en en soulignant les incohérences (ce fut le cas pour Doom, plaisir coupable s’il en est.) Quels films donc, parmi les acerbes et drolatiques critiques, as-tu aimé ?

    • Oh, qu’il est mignon. Ce genre de secret ne sera JAMAIS révélé, il le dit souvent. Peut-être en a t-il apprécié un, ou plusieurs, ou AUCUN, mais nous, pauvres mortels, n’en sauront jamais rien…

    • Facile, il suffit de repérer les spoilers où il n’y a pas d’insultes directes ou de critiques de cohérence trop acerbes.
      Les films appréciés sont ceux où il est moins virulent, tout simplement

    • On lui a déjà posé la question. Ça réponses mes films d’enfance parce que je suis une exelent acteur et la Chute par ce qu’il y a Hitler dedans (n’espère pas d’autre réponse d’un mec qui se fait appeler l’odieux connard) >=)

    • CerberusXT avait un style différent de celui de l’OC, davantage dans l’absurde et le nawak, et c’est ce qui me manque le plus maintenant qu’il est passé à autre chose :c

  8. Mais ?? Et le lien vers les précédents spoilers ? Je trouve scandaleux que l’auteur ne s’auto-référence pas et préfère rester modeste !

  9. De toute manière je ne suis pas fan du monde « Star Trek » en général, donc pas de déception ou autres sentiments. Donc mon commentaire (inutile, oui je sais) sera court, si ce n’est pour dire que j’ai bien aimé (une fois encore) les références aux rôlistes.

  10. En fait Jaylah ne les rejoint pas, elle part pour Starfleet Academy.
    Film moyen, moins mauvais que les deux précédents, mais plein d’incohérences (relevées ici), le pire étant le coup de la musique qui fait exploser les vaisseaux de l’essaim …

  11. Vous avez oublié qu’a la fin du 2 kiki il est mourru puis plus mourru comme le barbouz que les caincains aime bien !

  12. Cela fait un moment que je n avais pas autant ri en vous lisant. Le film ne doit donc pas être si mauvais. Enfin moins pire que les précédents trucs de supers zéros chroniqués ici. Ou peut-être que vos nouvelles servantes vous mettent de bonne humeur.

  13. Y’a aussi le fait que ça fait environs 3 ans qu’ils voyagent, mais c’est la première fois qu’ils fêtent l’anniversaire de Kiki…

    • Jolie remarque, même là c’est pas jojo niveau scénario en effet !
      Le cinéma « made in US » est revenu l’équivalent du « made in China » des produits manufacturés, plus de doute possible.

      • P’t’être qu’en temps relatif du vaisseau, ça ne fait qu’un an. Ou que personne ne savait que c’était le capitaine les 2 premières années.

      • « Ou que personne ne savait que c’était le capitaine les 2 premières années »

        Excellent. Je pencherai pour cette possibilité. Bien vu de votre part, Georges.

    • L’anniversaire de Kirk est probablement fortement inspiré par STII, Wrath of Khan. Les introspections de Kirk viennent de la même source et sont simplement inversées : dans le II, Kirk est un amiral qui regrette sa vie de capitaine. C’est une scène assez fine sur le devoir et le vieillissement, qui trouve un écho à la fin du film à la fois nostalgique et positif. « Sans limite » paraissant dépourvu de finesse, la référence à l’anniversaire n’est sans doute qu’un autre repompage hors contexte des vieux films, comme le monceau de citations de Spock dans le premier reboot. Une tentative ratée de fanservice sans originalité ni substance.

  14. Le clin d’œil à fast and furious avec le morceau des Beastie Boy et pour les 13 milliards de chasseurs, il y en a autans en pilote !

    J’ai bien aimé l’apéro d’anniversaire avec la poignée de l’équipage sans nom survivant et donc sur les 400 membres de l’USS Enterprise il aurait donc 380 morts. Le futur vaisseau commandait par Kirk s’appellera USS Undertaker.

  15. Sinon, personne pour se demander pourquoi les méchants parlent une langue extraterrestre entre eux, alors qu’ils sont en fait des humains transformés ? Devant l’équipage de l’Enterprise je veux bien, mais entre eux ?

    • ben sinon le public aurait vite compris que c’était des êtres humains et aurait très vite compris l’issu du film. Non?!

  16. Pourquoi le capitaine Edison passe-t-il son temps à vanter les luttes intestines de l’humanité qui faisaient sa force, alors qu’il a appartenu à l’armée de la Terre UNIFIÉE et n’a participé qu’à des guerres contre des extraterrestres ?

  17. Si les méchants doivent sucer l’énergie d’humains pour survivre, comment ont-ils survécu tout ce temps, 102 ans précisément ?

    • Il est laissé supposer qu’il s’agit de force vitale. Si on ne compte que les espèces animales, la planète est verdoyante et sans doute couverte de gibier. Et qui sait, peut-être tire-t-il aussi sa force des plantes..?

      • 5 fruits et légumes par jour.
        Alors pour les fruits il y en a sur la planète et les légumes sont aux commande de l’Enterprise.
        C’est Starfleet qui offre.
        Go les végans!

  18. Il semble qu’il n’y ait que réellement trois êtres vivants dans l’armée ennemie, les trois survivants de l’équipage du vaisseau écrasé : Krall, son second, et « Jeannine » ; les autres sont des robots laissés par les Anciens. Quant aux 13 milliards

  19. de chasseurs, il s’agit, dit le film, d’anciens appareils de forage abandonnés, ce qui explique assez bien en effet leur résistance aux chocs. Dans ce cas, je pose la question: pourquoi les Anciens ont-ils choisi de faire piloter des appareils de forage

  20. par des robots humanoïdes plutôt que de les automatiser directement ? Beaucoup d’incohérences non aperçues dans ce spoiler. Cela dit, ils n’auraient pas pu téléporter Krall lors de la bataille finale, non. Il faut une balise pour ce faire.

  21. le film n’est pas encore arrivé chez nous île Maurice. mais honnêtement, qu’elles soient bonnes ou mauvaises vos critiques, USA n’en a rien à foutre du marché fr. ils s’imposent partout dans tout les domaines. et si vous n’aimez pas, le public asiatique va adorer… ils sont fans de la western culture. anyway ne tombez pas du côté sombre de la force, longue vie et prospérité. ^^

  22. Je note que la technique de l’Orc-sous-la-glace est désormais une méthode de combat officielle adaptée à toutes les situations. J’attends l’ouverture du premier dojo en France aussi impatiemment que le commentaire de Gloubi !

  23. Boah !
    Rien sur la cautérisation instantanée ? Ni sur la moto qui survole littéralement les routes ?
    Avouez que vous l’aimez bien ce film !

  24. Quand vous dites Idris Delba… Vous voulez dire Idris Elba? Honnête question, je n’ai pas vu le film, je ne sais pas si Idris Elba est dedans. Ou sinon y a un jeu de mot que je rate?

  25. Habituellement je raffole des articles Spoiler de OC, mais celui la c’est trop de mauvaise foi pou moi :) On sent vraiment que dans cet article OC à du mal à trouver des failles scénaristiques qui peuvent nous faire rire, c’est bcp de mauvaises foi pour peu de rigolade je trouve. (Première fois que je n’apprécie pas un spoiler !)

    On peut reprocher d’autre chose à ce film, comme le final un peu bâclé, ou le côté gnangnan un peu trop prononcé mais le scénario n’est pas si mauvais je trouve. Parfois il suffit de s’abstenir d’écrire un article si c’est juste pour s’acharner sur un ce qu’on aime pas :)

    j’anticipe les réponse : Oui merci je sais qu’OC = mauvaise foi, mais parfois mauvaise foi pour mauvaise ben c’est pas drôle et quand on lit l’article on s’emmerde :)

    • Je dit pas non plus que c’est un chef d’oeuvre ! C’est juste pas assez mauvaise pour en faire un spoil avec du contenu ;)

      • Pas de souci, chacun est libre d’exprimer son avis, qu’il soit positif ou négatif.
        Par contre si tu vois demain s’approcher de toi un gars moustachu avec un pelle, je te suggère de courir vite… et loin (sauf si tu aimes les coffres spacieux des grosses berlines, ce qui serait vraiment chelou, mais comme l’a si bien dit le Pape, qui suis-je pour juger).

      • En même temps, l’OC a déjà spoilé de très bon films (je trouve).
        Dans le cas présent c’était quand même pas fou ce Star Trek. La question c’est : si son seul but est de taper sur les ambulances, où est Insaisissable 2 ? Quand même bien pire que ce Star Trek et que Independance Day 2 réuni (oui ce dernier est complètement con, mais c’est Independance Day hein, c’était marqué sur l’affiche qu’on allait avoir droit à un film bien gras).

  26. Pointer les incohérences de Star Trek, c’est comme de tirer au lance-missile sur une ambulance hippomobile ! C’est tellement gros que ça n’a même plus d’intérêt. Le niveau en dessous, c’est la critique du scénario de GTA San Andreas. Du coup, pour être honnête, je trouve le spoiler presque aussi mou du genou que le film.

  27. Cher Odieux, à quand votre spoiler de Ghostbouseur 3? on peut pas se défouler sur un été aussi merdiquement fourni et passer à coté de ça…

  28. « Tiens mais sinon, les gars : la survivante, avec un vaisseau inconnu, d’une race inconnue, chez Starfleet, vous avez pensé à lui poser des questions comme  »

    – comment pouvez-vous parler notre langue, par exemple ?

    • Traducteur universel. Ca c’est pas tellement le problème. C’est une grosse ficelle scénaristique, mais elle est présente depuis longtemps, elle est presque expliquée, donc là ça va …

      Non mais le but de Starfleet par contre, c’est quand même découvrir de nouvelles formes de vie, civilisations etc. …

  29. En tant que Trekkie, hyperfan de la série originelle, je suis habituée aux incohérences scénaristiques, ça peut même être rigolo. Mais dans ce film, ils ont aussi oublié les personnages, qui sonnent creux et sont caricaturaux…

    • Dans TOS et les premiers films, il y avait deux éléments qui sauvaient le tout : déjà une intention d’écrire des scenarii avec une réflexion sur un sujet, et aussi une complicité des acteurs qui donnait crédibilité et profondeur aux personnages. Les relations entre personnages sonnaient juste, peut-être aussi parce qu’à l’origine ce sont autant ces acteurs que Roddenberry qui ont mis au point leur personnalité. Il y avait des défauts, il pouvait y avoir des incohérences, mais la sincérité des interprétations et des intentions scénaristiques étaient à l’opposé de ce que nous voyons dans les films actuels.

  30. D’habitude très friant de ces articles, j’ai trouvé celui ci un peu de mauvaise foi. Pas mal d’incohérences soulevées n’en sont pas vraiment, même si oui il y en a quelques unes assez grosse. Le film reste bon même si j’ai trouvé l’idée de diffusée de la musique pour détruire tous les vaisseaux très mauvaise et simpliste et la zone de floue autour du capitaine disparu, sa transformation et son armée scenaristiquement problématique.

    • Je me suis fait aussi la remarque. Dans le même genre, pourquoi Krall cherche à défoncer la porte blindée du sas de Yorktown alors qu’une fois les défenses détruites il n’a plus qu’à balancer ses vaisseaux a travers la verrière et pouf il est entré et même l’air se barre tuant tout le monde en peu de temps (ah oui mais merde du coup la super arme destructrice ne servirait plus à rien et opus le scenario).

  31. Si vous voulez voir un bon film, Nerve en est un (bien que contenant quelques clichés z’et moments cucus).
    Sur ce je cours lire ce spoil :-)

  32. Ben moi, ce qui m’a choqué, dès le début, c’est le refus de la relique par les Goboks (oui ça leur va bien, et j’ai de toute façon oublié le nom). Je veux dire, l’un est en guerre contre l’autre, l’un veut faire la paix mais offre un l’autre un cadeau dont l’autre se fiche royalement.
    Je m’arrangerai pour lui offrir quelque chose qui a de la valeur pour lui, pas pour moi…
    Et puis cette exagération avec les goboks qui lui sautent dessus, qui sont en guerre, ont l’air très solides même s’ils sont petits et sont incapable de tuer un humain ou de blesser sérieusement un humain en moins d’une minute alors qu’ils sont des milliers autour de lui. Alors oui, je sais, ce serait un acte de guerre contre la Fédération, mais alors, pourquoi cette scène qui tient plus du bizutage que d’une réelle intimidation?
    Pourquoi pas juste un refus ferme du cadeau, par la parole?
    Ouais, ça fait moins grand spectacle.
    Et la station spatiale, on n’a jamais vu ça dans les autres Star Trek. Il faut des ressources planétaires énormes pour faire une station pareille.
    Dans les autres Star Trek, il y a des spatio-ports. Mais c’est pour accueillir des vaisseaux, faire des entretiens, des réparations, offrir un peu de détente à l’équipage mais ce ne sont pas des espèces de mégalopoles. A ce moment-là, on fait plutôt des colonies sur la planète.

    • Si ce n’était qu’une bête base stellaire, ça ferait sans doute pas assez mennnaaaçççaaannnttt (à prononcer avec un accent roumain). Bah oui, les films actuels c’est la surenchère, sans doute un complexe qu’un psychanalyste se ferait une joie d’étudier …

      Mais sinon entièrement d’accord avec vous.

  33. Dans l’espace, tout est possible. Ce film est donc 100% cohérent. D’ailleurs, on ne devrait faire que des films dans l’espace.

  34. Il a été remarqué que la planète est soit très petite (sa vision depuis l’espace serait donc très trompeuse car elle a été peinte en couleur claire), soit le hasard est très grand pour que tous les personnages importants se retrouvent les uns pas trop loin des autres.
    Mais l’espace (où on ne nous entend pas crier) se révèle lui aussi extrêmement petit: un petit coup de warp et l’Entreprise part de la station Yorktown se retrouve dans la nébuleuse, de même pour le Franklin lors du voyage retour. La station serait-elle située juste à côté de la limite de l’espace connu par la Fédération ???
    Et la nébuleuse est soit toute petite (l’Entreprise arrive et tombe du premier coup sur la planète qui va bien), soit immense, car à la fin, Kirk est tout excité à l’idée de partir en très longue mission d’exploration de cette nébuleuse.

    En plus, la Fédération prend de drôles de décisions (en plus de ne pas s’intéresser à une nouvelle race):
    * pas de patrouille de vaisseaux pour protéger la base et, surtout, détecter l’arrivée d’ennemis potentiels un peu avant qu’ils ne viennent frapper à la porte du sas.
    * vu que l’Entreprise a les capacités pour pénétrer sans dommage à l’intérieur de la nébuleuse pas si loin que ça du Yorktowns, et que ça fait déjà quelques années qu’il a été construit, pourquoi ne pas construire d’autres vaisseaux similaires pour aller visiter cette foutue nébuleuse. Même si c’est en accéléré, la fin montre bien que cette fabrication n’est pas si compliquée avec la technologie « actuelle ».

    Bon, j’ai plutôt passé un bon moment en voyant ce film (les effets spéciaux sont au top, la 3D en Imax est au top, la plupart des scènes d’actions en mettent plein les yeux), mais je trouve quand même que c’est le moins bon des 3 derniers Star Trek. En particulier, l’intervention de la musique de Chemical Brother pour détruire la flotte adverse m’a fait rigoler, mais un peu par pitié.

  35. Cette histoire de musique qui détruit la flotte des méchants ca n’est pas une référence culturelle à Mars attaks et Ed Wood? Alors voilà un peu de référence culturelle et tout devient naze !

  36. Mars Attacks était déjà une référence (parodique) au film « Les soucoupes volantes attaquent » (pas du tout de Ed Wood).

  37. Et sinon Kirk et Chekov qui sont poursuivis par Jeanine à 20m derrière eux en quittant ce qu’il reste de l’Enterprise et qui par magie de sont pas écrasés par celui-ci alors que Jeanine oui ? Un petit « Vite M. Chekov » et hop on a évité le vaisseau de je-ne-sais-pas-quelle-taille-mais-au-moins-500m-de-diamètre en 2s et c’est plié. Merci le script et ses vides dans l’espace-temps.

      • J’imagine le titre du prochain Destination finale : Sans limites.
        Et à la fin ils pourront même mettre « basé sur des faits réels »

  38. L’arc-en-ciel de l’affiche est vraisemblablement une référence à l’affiche du tout premier film de 79.
    La référence n’a cependant aucune raison d’être puisque ce film n’a aucun point commun avec le premier et que d’une façon générale les trois derniers films ne reprennent de Star Trek que les noms des personnages et des lieux.

  39. Ce film rajoute même des incohérences qui ne servent à rien dans le scénario, juste pour faire parler les personnages. Lorsque Kirk trouve la moto dans le vaisseau, il dit « Mon père en avait une quand j’étais petit. » Mais dans le premier film Star Trek (avec pourtant le même acteur, donc de la même série de films), son père meurt au moment de sa naissance, donc il y a un léger problème chronologique…

  40. Des petits détails pourris que j’ai remarqué :
    – la première scène dans la base secrète des méchants se passent dans une salle immense dans la montagne creuse avec des plateformes au milieu du noir, décor exactement identique à la « foreuse » du premier film. Puis la base secrète dans les scènes suivantes devient un petite base en surface avec des petites pièces étroites … Cela sent les économies sur les effets spéciaux trop ambitieux.
    – la scène où la moto arrive à la base secrète est un des pires effets spéciaux que j’ai jamais vu. Il n’y a pas vraiment de sol sous la moto qui vole de cailloux en cailloux et de montagne en montagne. Du pure guignol.

  41. Je crois que l’on a fait le tour des anomalies scenaristiques sauf celle ci : (a rajouter)

    CKeurk « spock ne prenez pas de risques, vous risquez de mourir … »
    Spock « illogique capitaine … »
    Ckeurk »???gnng pouquoi… »
    Spock « ivous oubliez que j’ai mon moi plus agé qui vient de mourir seulement maintenant (l ambasadeur spock), le vieux), donc je vais vivre longtemps, je vieillirai et retournerai dans le passé a votre naissance voir ma planetre etre detruite …. »
    ck « ..gngnn?? »
    S « bin oui je peux faire n’importe quelle connerie je survivrai (comme dirait gloria genor), au milieu des 13 millairds de vaisseaux ennemis qui tirent sur moi sans effets ,foncer avec un vaisseau au milieu d’un trou noir scenaristique, prendre un rond point en sens inverse ne pas manger 5 fruits et legumes par jour,…meme pas mal … »

    ck « spock!! avez vous penser que c’est un univers parallele et que vous pouvez quand meme mourir ? (et en plus vous spoilerez les prochaines bouses de films)  »

    spock  » alors ca veut dire qu’on enverra dans le passé un autre scientifique que moi, moins chiant moins nul, qui sauvera peut etre la planete du gugus_à_la_foreuse_qui_vient_du_futur_espace_et_qui_veut_se_venger_de_moi_car_jai_pas _sauvé_sa_planete_de_la_supernova__donc_il_va_detruire_vulcain_par_represailles_et_tuer_votre_pere (tiens un autre qu’on aide pas et qui veut detruire la federation, vulcain, la terre, ca vous rapelle rien ??? :-) )
    donc un autre savant qui pourra sauver la planete et donc en represailles ne detruira pas vulcain et tuera pas votre pere a votre naissance…. bien ca  »
    ckeurk » spock arretez de deconner vous foutez le bordels dans les scenaris!!!

  42. Je suis triste de ne pas lire de commentaire sur le pouvoir du méchant, capable de sucer la vide en 10s. Il aurait pu transformer Kirk en lingette pendant son combat final.

    C’est bête cet oubli, tout de même…

  43. Bon je veux pas faire genre le fanboy qui défend sa franchise mais dans Stargate, si les gens (paysans ou goa’ulds/jaffas) restent autour de la Porte, c’est précisément parce qu’il l’utilisent pour voyager. Et en plus dans le cas des goa’ulds/jaffas (qui ont eux des vaisseaux) pour fuir sans risques une éventuelle attaque orbitale.
    D’ailleurs je pense que le coup de « on se croise sur la même planète au hasard dans les bois » n’a été utilisé que quelques fois dans toute la série, pas plus. Et pour les raisons évoquées tout le monde a de toute façon intérêt à rester proche de la Porte. Contrairement à Star Trek, où les mecs peuvent s’étaler puisqu’ils se téléportent.

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