L’Odieux Connard en tournée – de la capitale au Nord

Retourner au bureau n’est pas chose facile en cette période de rentrée. Ce dossier que vous aviez laissé le temps des vacances vous a patiemment attendu jusqu’à votre retour, quant à vos collègues, malgré tous vos maigres espoirs, ils sont toujours aussi barbants qu’avant. Vous voilà donc à troquer parasol contre parapluie, afin de vous mouvoir péniblement sous les tristes averses de vos mornes journées de travail.

Heureusement, tel un rai de lumière perçant les sombres nuées de l’orage, votre humble (maiiiiis si) serviteur compte bien venir vous voir afin de mettre un peu du rouge de sa cravate dans la grise banalité de votre quotidien.

Certes, mais quand ? Hé bien, parlons des dédicaces de ce mois de septembre !

Tout d’abord, je passerai donc par Paris, afin de rencontrer le turbulent peuple de la capitale. Et pour ce faire, j’irai dans une ambassade du bon goût qui a eu l’excellence de dresser une vitrine entière à ma gloire : chez Gibert Joseph. Et je le prouve avec cette image dans laquelle on retrouve aussi bien des livres que des photos de yorkshire, une pelle, un sac de chatons à noyer, des jaquettes de films spoilés, et moult autres choses bref, on sent bien qu’on ne rigole pas trop avec ce blog par là-bas. Serious business.

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La preuve.

Mais, allons droit à l’information !

La rencontre à Paris se passera ainsi le samedi 12 septembre à partir de 16:00, chez Gibert Joseph, 26 boulevard Saint Michel, à l’espace rencontres (au premier étage).

Ce sera non seulement l’occasion de venir admirer ladite vitrine (ce que vous pouvez déjà faire pour prendre de l’avance sur vos devoirs), mais accessoirement, de venir me voir moi pour que je vous griffonne un livre, comme par exemple, le mien. Après, vous pouvez aussi juste venir m’offrir vos bouteilles de brandy, vos meilleurs cigares ou simplement tout votre pognon, je ne vous en voudrai pas. Je suis comme ça.

Détail intéressant : la librairie, décidément bien organisée, a mis en place un événement sur Facebook. N’hésitez pas à vous y inscrire, histoire que l’on puisse prévoir combien de gardes du corps il faudra prévoir, ou encore le nombre de paniers pour accueillir les sous-vêtements jetés par mes fans.

Voilà qui est dit.

J’enfilerai alors ma fourrure en peau de chatons pour me rendre dans les froides contrées du Nord.

Et serai à Lille le mercredi 16 septembre au Furet du Nord, à partir de 17:00. S’ensuivra un verre avec les volontaires au Dernier Bar avant la Fin du Monde, durant lequel il sera possible de discuter, du moins, avec les gens encore relativement sobres. Les autres, Diego les fera rouler dans le caniveau le plus proche à coups de pied afin qu’ils ne commettent pas l’affront de montrer leurs visages rubiconds dans mon auguste champ de vision.

La chose terminée, je repartirai vers les terres proches de la capitale.

Ainsi, on me trouvera le samedi 26 septembre à 15h au Furet du Nord de Carré Sénart, pour rencontrer les courageux peuples qui encerclent Paris, assiégeant la capitale depuis des siècles pour empêcher que les êtres mystérieux qui la peuplent ne s’échappent, et qu’ainsi, on puisse encore vivre en ce bas monde des dimanche matin où l’on n’est pas assailli de gens utilisant le mot « brunch » pour dire qu’ils vont courageusement prendre du jambon avec leurs tartines.

Bon, et une fois cela fait ?

Hé bien, je rentrerai brièvement chez moi pour méditer sur la médiocrité ambiante, assis sur le dos de mes nouvelles stagiaires (c’est la rentrée), et préparerai un post sur les déplacements qui suivront, à savoir Genève, Nancy, Bordeaux, et Paris (encore ? Mais enfin !), ainsi que probablement, d’autres villes où d’autres librairies se seront proposées entre temps.

Voilà. J’utiliserai les réseaux sociaux en amont pour battre le rappel, et ce blog pour… ah ben peut-être pour faire un véritable article quand même ! Non mais ho !

Revenons aux vraies valeurs.

27 réponses à “L’Odieux Connard en tournée – de la capitale au Nord

  1. Sinon vous passez quand à lyon. Je sais qu’on vit dans une minuscule bourgade mais pourquoi nous snober, nous, petites gens de la
    Campagne??

  2. Le Dernier bar avant la fin du monde est une daube très chère. Se pose donc la question de vos goûts… Et si, en réalité, vous aimiez les étrons que vous spoilez ? *suspenful music*

    Enfin, vu que je le vois en avance, cela me laissera le temps de m’organiser pour peut être craquer mon portefeuille pour une vulgaire Grimbergen.

    • Je n’ai jamais fréquenté ce bar, mais il a néanmoins le mérite de se trouver à proximité du lieu de dédicace et de permettre la réservation d’un espace il semblerait.
      Et bon, trouver à Lille un bar qui ne serve que de la Grimbergen relève plus de la science-fiction qu’autre chose. Ici, on a du goût pour les bières nom de nom ! Donc nous devrions y trouver facilement une petite Karmeliet, Cuvée des Trolls ou autres breuvages de bon aloi !

      • Au dernier gong il n’y avait que de la Grim pression (un truc au-delà de 4€, imaginez l’état du portefeuille pour les amateurs de bières et de jeux) et ils n’avaient pas approvisionné le stock en bouteilles (et ils affichaient 5€ la 33cl, ce qui est excessif pour Lille).
        Pour le côté pratique, certes. « Ô passage », à 50 mètres de là, il me semble qu’il y a un meilleur choix. Peut être moins d’espace par contre.
        Pour vos goûts, nous n’avons pas les mêmes valeurs. Mais ceci est une autre histoire… :-)

      • Eh ben, avoir un nom de bar aussi élégant et servir une bière digne d’un mauvais pub Anglais… Surtout dans notre région, il y a des choses qui ne doivent pas être tolérées !

        Je prend les cagoules, qui s’occupe de l’essence ?

  3. « Et serai à Lille le mercredi 16 septembre au Furet du Nord, à partir de 17:00. S’ensuivra un verre avec les volontaires au Dernier Bar avant la Fin du Monde »

    >> Si je ne m’abuse, le Dernier Bar est sis à Paris, non à Lille (à moins que vous ne planifiiez de sauter direct dans un TGV après la séance de cace-dédi de Lille pour terminer la soirée dans la capitale – ce qui dénoterait un manque de goût certain).

    • En fait y’a plusieurs dernier bar avant la fin du monde, qui trainent un peu partout. Reste à savoir si y’en a un qu’est plus dernier que les autres ou si ils sont derniers ex-æquo, ça je ne sait point.

    • Si on appliquait cette interrogation à tous les bars qui s’appellent « Chez Roger », on ne serait pas dans le pâté !
      Georges, vous vivez dans le nord ? Histoire de savoir si j’aurai le plaisir de vous serrer la main !

      • J’étais pas assez consanguin, du coup on m’a interdit de séjourner chez vous, malheureusement.

      • Vous ne savez pas ce que vous ratez, rien de tel qu’on coït avec sa cousine ou sa tante pour passer un bon moment !
        Le repas de Noël, c’est une espèce de grand speed-dating dans le Nord…

        C’est en effet malheureux, au hasard d’un passage de l’Odieux dans votre région qui sait !

    • Le lillois a ouvert ses portes en mars-avril 2015.
      Le soucis, c’est qu’ils prennent les lillois qui ont aussi mauvais goût que les parisiens. C’est tout le problème des trucs franchisés, aucune capacité sérieuse d’adaptation. Surtout qu’il y a de quoi faire un bar de très très haute qualité à cet endroit.

  4. Bonjour !
    J’aimerais savoir pendant combien de temps nous pourrons vous trouver au Furet du Nord de Lille. J’ai 30 minutes de trajet au minimum et je finis à 17h.

    Merci d’avance, Seigneur Connard ;)

    • Le meilleur moyen d’avoir une réponse:
      Si, pour une quelconque raison, vous désirez contacter l’auteur de manière privée, il est tout à fait possible de lui écrire à l’adresse suivante, que nous allons déchiffrer ensemble pour éviter les bots :

      monsieuroc(pensez à remplacer cette parenthèse par un petit @ de bon aloi)gmail.com

      Et pour les demandes en mariage, il vous est rappelé que l’objet du mail est « Je meurs d’amour pour vous mon doux seigneur.«

      ATTENTION : parfois, le filtre à spam fait du zèle, aussi si vous ne recevez aucune réponse, n’hésitez pas à renvoyer votre message au lieu de rester prostré dans un coin à sangloter. Je vous connais.

  5. Est-il envisageable d’avoir un jour la possibilité de brûler nos indignes rétines devant votre resplendissante carrure dans ce petit pays reculé (tant au niveau des moeurs que de la technologie) qu’est le royaume de Belgique?

  6. Hmmm.. ce fail…
    Un odieux connard passe dans nos contrées et je l’apprends le lendemain…
    Je savais bien qu’il me fallait être plus accrocs aux réseaux sociaux afin de pouvoir me distinguer d’un acte révolutionnaire, tel que « prendre un selfie avec un odieux connard » en allumant un chorizo cubain.

    Raté pour ce coup-ci!

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