Meet the Connard – Paris Edition

Lecteurs, lectrices,

Un simple petit mot pour répéter ce qui a été dit sur Facebook et Twitter, mais comme on m’annonce que tout le monde n’est pas sur ces réseaux et que l’on va me jeter des cailloux si je ne passe pas par les canaux habituels, je redis donc les choses céans :

Envie de partager une bière avec un odieux personnage, de parler mauvais cinéma, mauvaise politique voire mauvaise foi tout court ? Si vous êtes de Paris et alentours, et puisque l’odieux personnage sera désormais régulièrement dans le coin, c’est possible ! Ça se passe ce mercredi 24 septembre à partir de 21:00 au Corcoran’s de Saint Michel (attention à ne pas confondre avec un autre Corcoran’s parisien, mécréants), et en plus, ce sera en pleine happy hour. Que demande le peuple ?

« Le peuple, il demande à quoi ressemblera le connard ! »

Alors déjà, le connard il aura sa propre salle (ce qui devrait aider) mais logiquement il est plutôt brun aux cheveux courts, bien qu’il tende méchamment vers le gris, plutôt grand et plutôt en costard noir avec une cravate plutôt rouge.

Le connard essaiera d’échanger quelques mots avec tout le monde, donc n’hésitez pas à venir le saluer. Vous n’avez plus qu’à cliquer pour dire si vous en êtes, c’est beau tout de même !

(Et j’ai bien noté les appels du pied des autres villes, amis lecteurs & lectrices)

Le lien est ici : https://www.facebook.com/events/689402284478152/ mais même sans cliquer, vous pouvez venir à ce qu’il paraît. C’est fou.

Je laisse donc le choix à chacun de râler quant à « C’est pas ma ville/c’est pas mon heure/c’est pas mon bar » avant de s’indigner quant à l’égocentrisme du maître des lieux, mais sur ce dernier point, je crains qu’il n’y ait comme un problème si cela vous offusque encore.

Ho, et j’ai aussi entendu ceux qui suite au précédent article, en voulaient une version gaulliste.

Soit.

52 réponses à “Meet the Connard – Paris Edition

  1. C’est pas ma ville, c’est pas mon heure et c’est pas mon bistrot. Et en plus J’aime pas les mecs grands, leurs airs supérieurs et leur habitude malhonnête de faire croire aux nanas que tout est proportionné : après, au volant, elles loupent leur créneau parce qu’elles croient que vingt centimètres, c’est ça.Bref : « je suis navré de ne pas pouvoir y être, étant retenu par des engagements antérieurs ».

  2. Haaaa, avec Facebook bloqué au boulot, ça tombe très très bien, ce repostage ! Merci de l’effort consenti à la propagation de ces informations !

  3. C’est ma ville, c’est mon bistrot mais c’est pas mon heure. Et c’est bien dommage, je serais bien passé te remercier pour tout ce que tu fais pour le bien commun.

  4. « Bonjour cher patron de bar, ce serait pour réserver une salle le 24 septembre.
    – Certes, honorable client! A quel nom?
    – Connard.
    – Mais je vous en prie! Vous-même, d’abord!
    – Oui, justement. C’est mon nom.
    – Ah, pardon. Et le prénom?
    – Odieux. »

    Il a dû vous falloir de la persévérance pour trouver cette fameuse salle, félicitations!

  5. Sinon, je me demande combien de grands bruns se pointeront demain en costard noir et cravate rouge pour tromper la manante et s’accaparer un peu du prestige de leur hôte… Vous qui y serez, j’espère que vous nous raconterez!

  6. Depuis le temps que je rêve de vous rencontrer, ben, ça sera pas possible ce soir. Tant pis pour moi ! Mais je ne désespère pas d’une rencontre ultérieure

  7. Et la Belgique ? Des  » connard on veut Connard ! Connard on veut connard !  » scandés par une foule en liesse sur la Grand-Place de Bruxelles. Je vois ça d’ici. Ha… L’espoir…

  8. Vous n’avez pas peur que des garçons de café revanchards profitent de l’occasion pour vous la jouer façon Jaurès au Croissant en représailles ?

  9. Me voilà fort marri et par conséquent d’humeur chafouine en ne découvrant ce mail que ce matin. Ma soirée eut été illuminée de votre odieuseté. Mais ce n’est, j’en suis sûr, que partie remise…

    • C’est à dire? J’aurais aimé être encore dans la région parisienne pour y aller, et j’apprends que j’aurais été déçu si j’avais pu? Développez SVP!

      • OK, alors essayez d’imaginer tout ça, parce que je vous garantis que c’est vraiment arrivé.

        20h45 : Environ 15 personnes sont arrivées en avance. Ca tombe bien, OC aussi, il se tient au fond de la salle.
        Les 15 personnes se sentent en sous-nombre : elles se font toutes petites et se répartissent en cercle autour du maître de cérémonie. Personne ne moufte. Pour essayer de réchauffer l’ambiance, OC sort blague sur blague à un rythme de mitrailleuse. Ca crispe encore plus l’assemblée. C’est à peu près à ce moment-là que je déboule, me disant intérieurement : « C’est QUOI ce plan ? » Je vais pour serrer la main à l’homme, mais je me sens presque indésirable. Résultat, je rejoins le cercle et je me tais. Au bout d’une minute, j’en ai marre et j’entame la conversation avec mon voisin.

        21h : Le cercle est de plus en plus compact, et mon petit groupe d’interlocuteurs s’en est éloigné : ce ne sont plus quinze, mais environ trente personnes qui acculent OC, muets comme des carpes ou risquant de temps à autres une question qui tombe un peu à plat comme « vous avez été prof ? » ou encore « c’est quoi votre prénom ? » et qui n’initie pas de conversation. L’entrée de la salle se remplit de personnes qui sont venues voir OC, mais qui ne peuvent pas approcher.

        21h30 : OC se déplace du fond à l’entrée de la salle. Pour briser le cercle ? Non, pour mieux le reformer plus près du bar. C’est une bonne chose dans le sens où plus de gens pourront le voir, raison de leur venue, mais pas une tellement bonne dans le sens où ce nouveau cercle n’est pas plus loquace que l’ancien.

        22h : OC repasse de l’entrée de la salle au fond. A noter qu’enfin, les personnes qui ne peuvent pas accéder à l’endroit où il se trouve commencent à communiquer entre elles. OUF. Par contre, le cercle reformé est toujours autant composé de carpes, vu de l’extérieur.

        22h30 : Nouveau changement de côté : fond -> entrée. OC n’en bougera plus (à ma connaissance) jusqu’à 00h30, moment où la plupart des gens sont partis et où il se prépare à prendre congé. Moins d’une dizaine, les convives de ce moment-là ont des échanges un poil plus enrichissants avec lui.

        J’ai l’air de basher OC, mais il n’est pas responsable. Il ne s’attendait pas à attirer une centaine de personnes au même endroit, nombre qui l’a complètement empêché de créer une ambiance détendue. Il a fréquemment essayé de dédramatiser la situation, plaisantant sur le fait qu’il louerait un amphithéâtre la prochaine fois, que ça lui rappelait son temps comme prof, que puisque c’était ça il allait faire son one-man show (et on ne peut pas le lui enlever : il est drôle, bavard, et il pouvait gérer ce petit public). Seulement, il a regretté que certaines personnes soient venues sans oser forcer le passage pour le saluer et soient reparties, et il a fait le tour de la salle pour saluer toutes les personnes restantes avant de s’en aller.

        Voilà, c’est ce à quoi j’ai assisté. Après, peut-être que d’autres personnes viendront dire que ce n’est pas vrai, qu’il fallait être dans l’intérieur du cercle pour vraiment profiter de la soirée et que ceux qui n’y sont pas allés ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes, etc. Mais à mon avis, on était trop nombreux pour une soirée comme celle qu’on pensait mener ; il y avait assez de monde pour organiser une séance de dédicaces…

        Pour ma part, j’ai passé un bon moment parce que j’ai rencontré d’autres lecteurs avec qui j’ai eu des conversations vraiment sympathiques. Il y avait donc moyen de s’amuser – étonnamment, on se rejoignait sur l’humour, j’me d’mande bien pourquoi.

        Mais, si votre objectif était de parler à OC et exclusivement à OC : c’était tout pourri, vous n’avez rien raté.

        PS : En relisant mon post, je m’aperçois qu’on peut douter de ma fiabilité comme narrateur des événements : j’admets que je ne suis pas resté dans le cercle, ce qui m’empêche de témoigner de la façon dont ça se passait à l’intérieur. De plus, je me mousse en me mettant au-dessus de « la masse » des personnes « trop bêtes pour parler entre elles ». En fait, j’ai l’air d’un gros haineux jaloux qui a décidé de casser du sucre sur le dos d’OC. Ca me vaudra probablement une insulte ou deux, mais tant pis : vous devrez bien attendre que quelqu’un d’autre fasse son récit avant de pouvoir recouper les informations. Internet, merveilleux Internet.

        PPS : Mon plus grand regret, c’est de ne pas savoir si Georges Abitbol était parmi nous.

        PPPS : Attention hein, si la soirée s’était passée en province, elle aurait probablement été beaucoup mieux gérable : le fait que la ville de Paris et ses faubourgs renferment une quantité déraisonnable d’êtres humains a joué. Donc je ne suis pas en train de vous dire que si l’OC vient à Lyon ou à Toulouse il faut l’éviter comme la peste.

      • Je viens recouper les informations ! Non, vous ne me cassez pas du sucre sur le dos. C’est même un compte-rendu plutôt honnête je dois dire, sur ce problème essentiel : le nombre ! Jusqu’ici, les rencontres en province, et même à Paris (en journée) se déroulaient autour d’une table, et à 10-20, cela suffisait.

        Du coup, là je tablais sur 40. Ce n’est qu’un humble blog !

        Facebook et son compteur m’ont bien vite donné tort. D’où le fait que nous avions déjà une salle plus grande que celle prévue à l’origine. Et que j’ai précisé qu’effectivement, il ne fallait pas hésiter à venir me saluer : logiquement, tous ceux qui l’ont fait ont été accueillis à peu près correctement.

        Du coup j’ai des retours doubles : ceux qui sont restés à l’écart et sont déçus parce qu’ils m’ont juste vu de loin et ceux qui se sont approchés et avec lesquels j’ai pu évoquer de sombres histoires et qui semble-t-il, me disent avoir apprécié la soirée.

        Oui mais voilà : moi, j’aime bien discuter avec mon lectorat. Et il ne sera pas dit que ceux qui avaient des choses à dire, à demander ou à débattre seront punis !

        Je propose donc la chose suivante, amis parisiens, puisque je serai désormais régulièrement sur la capitale :

        – Proposer des rendez-vous plus réguliers mais en plus petits nombres pour parler de tout et pourquoi pas se faire un ciné (plutôt que la séance de ciné collective qui risque de poser le même problème) ou simplement autour d’un verre. Il faut juste que je limite le nombre de places (je crois que c’est possible avec l’ami Facebook) pour que tout le monde y trouve son compte à chaque séance
        – Encore une fois, ma boîte mail est ouverte et vous pouvez même me proposer un verre (je suis complètement corruptible). Avec 4-5 personnes, c’est plus posé. Je vous dirai oui ou non, mais en général, je finis par me remuer puisque c’est toujours agréable après une dure journée de labeur.

        Voilà. A vous de me dire si ça vous convient. Sinon je ferai vite un petit post sur le sujet.

        Mais en tous les cas, c’est très aimable à vous d’être venu me voir : mon gros ego a beaucoup apprécié. Et la critique était pertinente : c’est là que je suis censé dire « Ah, le succès… » ou un truc du genre ?

      • Merci pour ce compte rendu, qui me paraît en effet plutôt honnête. Moralité: si je veux rencontrer OC il faudra le faire en province… (le débat sur la meilleure façon de tenir la pelle attendra encore un peu hélas)

      • @Salkon Tenir les pelles ? Ah, ces jeunes ! A mon âge, on avait des débats sur la meilleure façon de les rouler !

      • Moi qui ne sors jamais, qui ne me presse pas spécialement à la rencontre de célébrités, j’ai beaucoup hésité à venir.

        Je me suis dit qu’il allait sûrement y avoir foule, et que je ne saurais pas trop quoi dire au maître de ces lieux, assailli par des hordes d’admirateurs en délire.

        Finalement, ce qui m’a motivé à venir, c’est deux choses :

        1- On n’a pas tous les jours l’occasion de passer une soirée avec un odieux connard.
        Pensez, je peux maintenant dire « Jeudi, j’étais dans un bar et j’écoutais un odieux connard parler » et tout le monde est ébaubi.

        2- La possibilité qu’une féministe débarque avec une ceinture d’explosif et se fasse exploser en criant « Trigger Warning : Violence ».

        (par quoi on voit bien à quel point je suis un imbécile qui fonce au devant du danger. je suis mûr pour être personnage secondaire de film d’action américain)

        Finalement, il s’est un peu passé ce que je craignais, je suis arrivé comme un voleur sans même dire bonjour ni me présenter et j’ai globalement assez peu parlé. Par contre, j’ai beaucoup écouté, et je dispose désormais de toutes les informations utiles pour vous faire chanter, cher Odieux. J’espère que ça vous rapporte, votre business (Je suppose que la cravate rouge doit aider).

        En tout cas, moi, j’ai apprécié la soirée, même si sur le coup, je me demande si je ne faisais pas une drôle de tête.

        Typhon

      • Si c’est de moi qu’on parle (je suis un Abitboll avec 2 ll, parce que je fait pas de plagiat),nan, j’étais pas là (découvert le truc aujourd’hui). Sinon ben j’étais pas là non plus.

      • Lecteur de ce blog depuis quelques années (2009/2010), et souvent doté d’un emploi du temps chargé, j’ai bien apprécié l’horaire et le lieu central.

        En revanche, arrivé tard (hé oui, tout le monde ne sort pas pour 21h30) et je me suis donc retrouvé face à un mur de corps humains – digne d’un film hollywoodien impliquant moult zombies, groupies, ou autres être végétatifs solidement attachés au sol -, pourléchant le suc des paroles du ‘performer’ local.

        Impossible d’envisager même passer, tant la manœuvre semblerait inconvenante. Et quand à s’agglutiner pour écouter, inutile d’y songer, l’acoustique de la salle ne le permettait pas.

        Je dois donc bien reconnaître qu’après quelques dizaines de minutes à tendre l’oreille, et une rapide discussion avec un voisin que je soupçonne être le rédacteur du premier commentaire, je me suis gaiement fait la malle.

        SI cela n’a pas franchement été une réussite éclatante de mon point de vue, une chose seule m’a réellement choqué : l’OC buvant de la bière. Flûte, et le standing?

        IC

  10. Urh a raison sur un point, il est important de pouvoir recouper les informations des divers récits, c’est pour cela que je vous propose ma modeste contribution.

    Avant tout précisons un peu les choses. Comme annoncé, le rendez-vous était dans une salle privée, mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est que cette dernière se trouvait en sous sol avec pour seul moyen d’accès un escalier étroit. Les toilettes se trouvaient non loin, malheureusement étaient hors service. Enfin je suppose, lorsque j’ai voulu y aller la porte était verrouillée, mais bon, il ne s’agit là que d’un détail. Pour ma part j’ai beaucoup apprécié la soirée. Nous avons appris beaucoup de choses sur l’Odieux Connard, dont le fait qu’il était corruptible… à condition d’en avoir les moyens.

    20h45 : Environ 15 personnes sont arrivés en avance. Fort heureusement l’Odieux est également là, en bon gentleman il insiste pour servir lui-même les boissons.

    21h00 : Les lecteurs sont de plus en plus nombreux, beaucoup trop pour que notre hôte continue à faire le service. Fort heureusement, l’un de ses amis propose de s’en occuper, ainsi nous n’auront plus besoin de nous bousculer pour atteindre le bar, les verres arriveront directement dans nos mains.

    21h30 : L’Odieux se déplace de l’autre côté de la salle pour saluer ceux qui étaient les plus éloignés de lui, dont quelques charmantes jeunes filles qui viennent d’arriver. Après quelques détails sur ces anciens métiers, il nous narre quelques spoils de vive voix. D’après les rires, son lectorat (devenu auditeur) a apprécié, même s’il m’a semblé entendre quelqu’un regretter qu’il s’acharne trop sur Sucher Punch en occultant toute la profondeur de la scène de l’affiche.

    21H35 : Connard interrompt son discours pour faire des signes exotiques à Diego qui vient d’arriver, sans doute une façon bien à eux de se saluer. Malheureusement, la foule étant trop dense ce dernier restera au pied de l’escalier.

    22H00 : OC repasse de l’autre côté de la salle. Si de nouvelles personnes sont arrivées quelques-unes ont commencé à partir. Je suppose que le fan de Sucher Punch de tout en l’heure en faisant partie puisque je ne l’ai plus entendu se plaindre.

    22H30 : Après nous avoir raconté son enfance douloureuse avec Nicolas Cage (une bien triste histoire), nous avons eu le droit à un petit cours sur la meilleure façon de fertiliser son jardin dans l’optique d’une étude du cycle de vie des champignon. Les sacs poubelles sont une mauvaise idée et il est plus judicieux de mettre de l’engrais sous les racines des arbres que sur leurs branches.

    22H40 : Quelqu’un agresse l’OC à l’aide d’un projectile lumineux qui semblait provenir du bar, fort heureusement il ne l’a pas mal pris. Il nous a ensuite fait rire avec plusieurs mimiques réserver à ses employés, notamment les gros yeux spécial Diego lorsque quelque chose le contrarie.

    22h50 : En reprenant une pinte je remarque un détail amusant que je n’avais pas noté plus tôt : l’un des serveurs à un léger accent espagnol, ce qui est plutôt étonnant dans un Irish pub. Pendant ce temps quelqu’un lui a demandé une dédicace sur un DVD de la planète des singes et des techniciens profitent d’une plus faible affluence pour finir les travaux des toilettes. Enfin, je n’ai pas été vérifier mais c’est la seule explication que j’ai trouvé aux bruits de clé à molette.

    23h30 : La fatigue a commencé à s’installer comme en témoigne les bâillements. Enfin, principalement chez la gent féminine, tout le monde sait qu’un chromosome Y confère bien des avantages. En remarquant leur verre vide l’Odieux s’est d’ailleurs proposé de les héberger pour la soirée, tout bon gentleman sait qu’il n’aurait pas été sage de les laisser conduire après avoir bu.

    Je suis parti avant minuit, je laisse donc à autrui le soin de raconter la suite, ainsi que les détails que j’aurais omis.

    • « quelqu’un lui a demandé une dédicace sur un DVD de la planète des singes »

      Grand moment de la soirée. J’ai essayé de prendre une photo, mais mon portable m’a trahi, le résultat est flou et très moche.

    • « 22H40 : Quelqu’un agresse l’OC à l’aide d’un projectile lumineux qui semblait provenir du bar, fort heureusement il ne l’a pas mal pris. »


      Merci de mettre de l’eau dans mon moulin. Ce n’était donc pas seulement une soirée pourrie mais une soirée dangereuse. Je suis furax. Vraiment. Si on avait été sur une convention un peu sérieuse et pas dans un bar, les gars de la sécurité auraient été laminés pour avoir laissé un truc pareil se produire.

      « Mais pourquoi tu ne t’es pas plaint avant, Urh, toi qui te crois un témoin si formidable de la soirée », devez-vous vous exclamer intérieurement ?

      Je raccompagnais quelqu’un en haut du bar et j’ai discuté avec lui dix minutes, j’ai donc raté la scène.

      « Mais pourquoi te fâches-tu, Urh, c’est juste une touillette phosphorescente ! »

      Ca commence par une touillette phosphorescente, et on ne sait jamais par quoi ça finit. Comme disait mon arrière-arrière-grand-père, qui était fort en avance sur son temps mais pas en grammaire : « fans pas aider assurer sécurité correcte ».

      • Si mes souvenirs sont bons, l’OC a tout de même menacé de planter ladite touillette dans une jugulaire, sans toutefois préciser laquelle.

        Pour ma part j’ai bien apprécié la soirée, au début craignant de ne pouvoir l’entendre parler quand il était au fond derrière une masse compacte, puis ravi car son décalage au bar me faisait me retrouver subitement au premier rang.
        Bon il est vrai que le grand nombre intimidait la foule qui n’osait trop parler, mais je répondrai présent à une future soirée en plus petit comité comme proposé plus haut.

  11. Alors la bière était bonne parce-que:
    – C’est de la bière.
    – Après 8 litres, le divorce éthylique pour non consommation devient carrément chaud à plaider.
    – Putain, il faisait chaud.
    – L’OC fait un truc à la bière… Faut se méfier d’un mec en cravate rouge.
    D’autres tests s’imposent pour tirer ça au clair.

    Dans un petit coin du haut, il y avait un mec à qui j’ai failli demander s’il était un odieux connard… Il fallait savoir (ou lire…) que la salle était en bas et fort heureusement, la serveuse qui semblait avoir quelques arguments ab conardus a su éviter ce breach of etiquette pourtant prometteur.
    Sans être vraiment parvenu à repartir plus méchant ce qui était tout de même mon but inavoué, je me suis tout de même barré en imaginant ma voisine dans l’arbre (mais plus à la 300). Le silence après le connard, ça reste du connard.

    Shades

  12. C’est quoi ce merdier, tu tiens un blog comique et tu te mets à vouloir rencontrer des gens pour parler de trucs ? Reste à ta place, fais rire le bon peuple, et contente-toi de rester une distraction, tu seras gentil.

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