Psychose au logis

J’ai toujours aimé les analyses fines et pertinentes.

Si c’est l’une des raisons pour lesquelles je ne lis jamais Le Figaro, c’est aussi celle qui me pousse à admirer la horde de nouveaux experts qui envahissent nos médias pour faire part d’explications poussées sur le fonctionnement de notre société : sexologues autoproclamés dont les connaissances se basent sur leur vision de la dernière soirée mousse chez Michou, psychosociologues dont les propos ressemblent plus à une oeuvre de tautologie qu’à une interprétation pertinente de comportements modernes, ou autres mots en -logue qui signifient qu’un amateur se déclare expert du jour au lendemain et que sa tribune est vérité (exemple : « un blogue« ), autant de choses qui me font rêver.

Aussi, lorsqu’en ce beau dimanche, je suis tombé sur l’interview d’un certain Gilles D’Ambra, psychologue vantant les mérites de son dernier livre (qui date un peu, mais je m’étonne que personne n’y ai réagi) permettant de mieux comprendre les hommes, je m’attendais là encore à quelque chose de haut niveau. « Nenni« , me glisseraient de facétieux lecteurs amateurs de pinaillages ; « Un psychologue, c’est quelqu’un avec une vraie formation, une vraie expérience et un diplôme : il s’agit d’une profession réglementée, contrairement à celles que vous citiez ci-dessus ; voilà qui est gage de sérieux et qui donnera sûrement lieu à une analyse pertinente, vil pessimiste« .

Et en effet : le bon Gilles s’empresse de montrer dans son propos de qualité chez Doctissimo que ce n’est pas un rigolo à l’analyse facile. Ho que non.

Réponse : "Parce qu'ils fuient les greluches qui lisent ce genre de trucs"

Je vous propose donc de lire ensemble ce fabuleux monument de psychologie qui fera date ; Sigmund, accroche toi à ta coke.

Pourquoi les hommes sont lâches en amour ? C’est la question à laquelle répond le psychologue Gilles d’Ambra dans son livre.

Notez que nous commençons très fort : directement, il ne s’agit pas de parler des hommes lâches en amour, ou de cas précis, non ; il s’agit de tous les mettre dans le même sac. L’homme est un lâche dès qu’il s’agit de relations sentimentales : il se cache, se fait porter pâle, et parfois même s’enfuit en Amérique du sud pour y devenir éleveur de chevaux dans la pampa afin d’échapper à Lola, la correspondante bavaroise qui venait de lui confesser son amour. Si l’on suit l’analyse de Gilles, qui je le rappelle, traite de TOUS les hommes sans distinction, les gays doivent avoir de gros soucis et être une sorte de communauté d’autistes qui refusent de se fréquenter par peur mutuelle. Diantre.

Mais son ouvrage est surtout un guide pour aider les femmes à comprendre ces messieurs, pour construire un couple solide, basé sur le partage. Doctissimo l’a interrogé sur les recettes pour comprendre le sexe opposé.

Ah. Soit, soit : il ne s’agir donc ici que de traiter du cas des hommes hétérosexuels, pour que les femmes puissent enfin comprendre et dompter ces créatures mystérieuses : pourquoi rechignent-ils à faire les boutiques avec elles en gloussant ? Qu’est-ce qui les fascine dans les soirées foot et bières ? Et pourquoi n’aèrent-ils pas après leur traditionnel concours de pets post-choucroute ? Autant de questions que le sieur d’Ambra doit aborder, du moins, je le suppose, s’il s’agit de tout révéler sur le sexe fort aux membres du sexe faible (on appelle ça de la trahison mon petit Gillou ; passer des informations à l’ennemi, c’est très mal, tu es bon pour le peloton, Mata Hari). Une occasion pour les lectrices de ce blog, interdites de lecture lors d’un article précédent, de se venger céans en s’emplissant les mirettes d’informations pertinentes obtenues directement auprès d’un professionnel.

Attention mesdemoiselles : première question.

Doctissimo : Vous affirmez que les hommes sont lâches en amour. Est-ce vraiment la règle ?

Gilles d’Ambra : Vous savez, le courage des hommes, c’est un mythe, les femmes sont bien plus courageuses. Les hommes sont courageux quand il s’agit d’aller chasser le mammouth ou de faire la guerre, et parce qu’ils sont bourrés de testostérone et en groupe. Mais dès qu’il s’agit d’amour, ils deviennent lâches. Prenez l’exemple de la rupture : lorsqu’ils n’aiment plus, ils vont se taire et attendre que leur compagne s’en rende compte

Voilà : première règle à connaître, tous les hommes sont identiques. Tous. Sans exception ; en fait, c’en est à se demander à quoi nous servent nos psychologues, et pourquoi ils ont besoin de s’entretenir individuellement avec leurs patients, puisqu’en réalité, quand on en a vu un, on les a tous vu. Je rappelle que le charmant garçon qui fait cette analyse est un professionnel du secteur, hein. Non, je sais, on ne le dirait pas comme ça, mais si, si. Il a peut-être même une clientèle : brrrr.

Mais revenons au sujet : les hommes sont courageux dès qu’il s’agit de guerre ; ils ne fuient jamais, n’ont jamais peur, et pour peu qu’ils soient en groupe, ils partent même coller des grenades dans des nids de mitrailleuse en rigolant (vous ne pouvez pas comprendre ça les filles : c’est comme le concours de celui qui pisse le plus haut, c’est une sorte de private joke, mais directement située sur le chromosome Y). A l’inverse, aucun mâle ne plaque jamais sa nana ; il se contente soudainement de devenir muet ; du genre vous lui demandez où il a rangé le saucisson, et là, le bougre se contente de ne rien dire, alors qu’il y a deux minutes, il causait encore nonchalamment de son amour pour la charcuterie : point de maladie mystérieuse là-dessous , il a tout simplement perdu l’usage de la parole. Le signe ultime comme quoi il compte rompre (et si vous ne rompez pas dans les deux semaines, sa langue se nécrose et tombe).

Non, jamais un homme ne plaque sa nana. Ça ne s’est jamais vu : il ne peut pas. Il laisse l’autre faire et se tait. Si l’une d’entre vous prétend que ça lui est pourtant déjà arrivé, c’est que c’est une menteuse. En même temps, quelle femme ne l’est pas ? 

Le Mime Marceau a passé des années à tenter d'expliquer à sa nana qu'il voulait la plaquer

Par contre, en suivant ce raisonnement pas du tout caricatural, mesdemoiselles, n’hésitez pas : pour pimenter un peu vos aventures nocturnes, criez lui  « Prends-moi comme tu prendrais un nid de mitrailleuse ! » ; et là, vous le verrez motivé comme jamais vous sauter dessus avec le visage noirci au charbon. Par contre, assurez-vous de ne pas avoir de grenades dans la maison : il pourrait mal l’interpréter.

Doctissimo : Mais l’homme a tout de même changé depuis l’aube de l’humanité ? 

Gilles d’Ambra : Pas tant que ça.

Wongo wongo. Homme pas trop changer : toujours mettre slip en fourrure avant de trouver femelle de la tribu des Poux Fhiasses pour venir réchauffer homme dans grotte. Faire parade amoureuse : proposer « Toi vouloir dernier verre de sang de mammouth ?« , puis glisser poudre magique du chaman qui fait dormir dedans ; enfin, ramener femelle en traînant par les cheveux jusqu’à grotte, avant accouplement sur peau d’ours. Wongo.

Autre possibilité : « Depuis l’aube de l’humanité, il y a toujours des types qui font des analyses de daube, ça n’a pas trop changé« . Auquel cas, j’approuve.

D’ailleurs il y a plus de gènes communs entre un homme et un singe qu’entre un homme et une femme.

C’est pour ça que Wongo parfois être turgescent au zoo. Singe mieux que femme : est très tendre quand il épouille et suffisamment évolué pour pas porter Wayfarer. Zoophilie très tentante.

On peut voir des similitudes entre les types d’hommes et les races de singes.

Bien que cette phrase soit probablement approuvée par une certaine frange de l’extrême-droite (oui je parle de frange, mais comme j’ai parlé de Wayfarers avant, l’enchaînement est parfaitement logique), notez que ce genre de propos serait considéré comme honteux si le mot « homme » était remplacé par « femme« . Mais comme ce n’est pas le cas, le type a même le droit à une interview sur Doctissimo et à de la publicité pour son livre.

Par exemple :

L’orang-outan : il vit seul, il râle dès qu’on lui demande quelque chose, il n’aime pas sortir. A réserver aux femmes indépendantes qui n’ont pas besoin de trop d’affectif

Bref, vous pouvez aisément le remplacer par un petit jouet en plastique fonctionnant à pile. Encore une fois, on aurait inversé le tout et écrit « Elle vit seule, elle râle dès qu’on lui demande quelque chose et n’aime pas sortir. A réserver aux hommes indépendants qui ont juste besoin d’un plan cul régulier ou d’une ménagère« , on aurait hurlé. Mais là, non.

Le gorille : issu d’une famille nombreuse, il est très social et agréable à vivre. C’est un bon vivant. Pour celles qui recherchent une relation stable et familiale 

Parfois aussi, il vous défonce la gueule parce que vous avez fait tomber la banane qu’il convoitait. Il est comme ça, le gorille. Un peu taquin, mais avec de grosses mains (et souvent dans la margoulette). Mais il vous aime, hein.

Le chimpanzé : il vit beaucoup avec ses amis et il est susceptible et individualiste. Pour les femmes éprises de liberté.

Il manque à cette liste « le ouistiti : il est tout petit, il a l’air un peu con mais il vous fait marrer« , « le paresseux : il n’en branle pas une, mais au moins, vous êtes sûre de le retrouver là où vous l’avez laissé » ou encore « le nasique : il a un grand nez, mais on sait toutes ce que ça veut dire, hihihihi« . Quel dommage que notre fin analyste s’en soit arrêté ici dans ses métaphores animales.

C'est vrai que le gorille a l'air sociable, en fait

Doctissimo : Hommes et Femmes seraient donc restés identiques depuis la nuit des temps ? 

Gilles d’Ambra : Non, bien sûr que non. Aujourd’hui, les femmes sont heureusement pour elles plus autonomes, elles n’ont plus besoin des hommes pour faire leur vie.  Et les mâles ont donc totalement perdu leurs repères. Ils ne savent plus comment aborder les femmes, et en deviennent souvent encore plus lâches.

On ne sent pas du tout le fait que le type compte vendre son livre à des femmes : « Hahaha, bien sûr que non : les femmes ont super évolué, ce sont des êtres formidables. Par contre, les hommes sont restés de gros cons, eux ils ne pigent toujours rien à rien. A part moi bien sûr, c’est même pour ça que j’ai écrit un livre dans lequel je vous explique tout.« 

Mais effectivement, l’homme a perdu tous ses repères dans le monde moderne ; il ne sait plus comment s’y prendre avec les femmes. Alors des fois, il en a marre, il laisse tout tomber, et il tente de l’attraper dans un Sofitel. Mais là encore, ça prête à controverse : comment un être aussi lâche qu’un homme aurait-il pu aborder une femme ? Logiquement, il aurait dû s’enfermer dans la salle de bain en hurlant « Allez-vous en vilaine femelle, vous me faites peur, j’en perds tous mes repères, hiiiiii, ne vous approchez pas de la porte où je pleure !« .

Doctissimo : Pensez-vous que dans un couple, une femme peut réussir à faire changer un homme ? 

Gilles d’Ambra : On ne peut pas changer la nature profonde de quelqu’un comme ça. Lorsqu’une femme se met avec un homme en se disant « avec moi, ça va être différent », cela se termine toujours mal. Quand vous achetez des chaussures, vous les prenez à votre pointure, même si après elles vont se faire à votre pied ! Avec un homme, c’est pareil ! Il faut prendre la bonne pointure !

Là, nous sommes tous d’accord : on ne peut pas changer un homme ; le faire devenir fidèle, lui faire arrêter la bière, lui apprendre à baisser la lunette des WC ou à arrêter de secouer les draps en hurlant « La vache, celui là il fouette » lors que son transit se fait difficile… autant de choses auxquelles il faut renoncer d’entrée de jeu.

Doctissimo : Et selon vous, quelle est la clé d’un couple qui fonctionne ?

Gilles d’Ambra : Il n’y a pas de recette miracle. Mais il faut avant tout de la réciprocité. C’est la stratégie gagnante à terme. Le but est de ne pas essayer de battre l’autre, mais de jouer le jeu de la relation à deux, de respecter l’autre, et de ne pas jouer au plus malin : la franchise est essentielle.

Attendez, on la refait :

« Question : Selon-vous, quelle est la clé d’une relation ?

Réponse : Jouer le jeu de la relation.« 

Aaaaah, ouais, pas con. D’autres conseils, sinon ? « Pour vivre heureux, vivez contents » ? « Soyez francs pour dire la vérité » ? « Trop de whisky, caca kaki« ? Nom d’une pipe, ce n’est plus un psychologue, c’est Monsieur de la Palice sous ecstasy. La suite, vite, je me meurs, je veux en apprendre plus sur moi, pauvre mâle.

Avec ce livre, vous pouvez vous aussi devenir un fin analyste moderne

Doctissimo : Vous parlez de franchise, mais vous conseillez de ne pas tout dire.

Gilles d’Ambra : Il faut être honnête, ne pas raconter d’histoires, mais ça ne signifie pas se lâcher et exprimer tout ce qui nous passe par la tête ! Il ne faut pas tout dire, mais il faut jouer franc jeu.

Quel caméléon, cette fois on dirait du Jean-François Copé tellement c’est empli de bonne foi : « La franchise, c’est bien, mais il faut bien faire attention à ne pas tout dire« . Le terme « mensonge par omission » est donc officiellement placé dans les instruments servant la franchise : bravo, c’est du grand art. Ma mauvaise foi et moi avons envie de vous adouber chevalier du pipeau.

Un exemple, peut-être, histoire d’aller jusqu’au bout du concept ?

Prenez l’infidélité par exemple. A la base, je ne pense pas que cela soit l’idéal dans le couple. Car entretenir une deuxième relation, mentir, cela va à l’encontre justement de la franchise et de la réciprocité. Mais un « dérapage » ponctuel, un « accident » est possible et ne doit pas forcément remettre en cause la relation ni d’un côté ni de l’autre. 

« A la base, je ne pense pas que cela soit l’idéal dans le couple. » ; après les lapalissades, les euphémismes : quelle maîtrise des figures de style, je pleure des larmes de sang tant la jalousie fait battre mon petit coeur de mâle arriéré.

En tout cas, c’est un excellent exemple de confiance dans un couple : les filles, faites bien attention à ne pas dire à votre partenaire que vous copulez avec Pedro, le chilien du 5e qui fait la sécurité à l’entrée du Macumba ; c’est ça, la franchise.

Je rappelle que ce livre est un recueil de conseils pour aider ces dames à mieux comprendre et garder leurs hommes : si avec ça, elles ne finissent pas toutes à la rue avec un tabouret dans l’oeil, c’est à n’y plus rien comprendre. Mais il est vrai que je n’ai aucun diplôme de psychologie, tout cela doit m’échapper. Trop subtil, sûrement.

Doctissimo : Et comment faire pour garder son homme ?

Odieux Connard : Ne surtout pas lire ce livre

Gilles d’Ambra : Pour que la relation dure longtemps, il faut arrêter de la vivre comme si elle était un bien de consommation jetable ! Car aujourd’hui de nombreux couples vivent leur relation uniquement dans l’immédiat sans projeter plus loin que la semaine suivante. L’amour, c’est le désir de l’autre, la tendresse, mais c’est aussi partager et construire des choses ensemble, lancer des projets. C’est s’engager réellement, même si ce n’est pas forcément pour la vie.

« Pour que la relation dure longtemps, il faut qu’elle soit durable » suivi de « Pour vivre à deux, il faut vivre ensemble ». Cet homme a un don ; on ne parle même plus de talent à ce niveau-là.  Je crois que je vais faire un don à Notre-Dame-du-Nawak pour qu’ils fassent faire un vitrail à son effigie. Et les pèlerins en manque d’analyses de qualité s’y rendront en masse pour s’agenouiller devant cet avatar de verre qui les contemplera de son piédestal drapé dans ses certitudes.

Il n’empêche que je suis de mauvaise foi : maintenant, j’en sais plus sur moi, dans ma condition de pauvre homme. Merci de ta subtile analyse, Gilles d’Ambra. Que l’on peut retrouver dans « Pourquoi les hommes sont lâches, Petit traité de psychologie masculine à l’usage des femmes qui aiment encore les hommes« , ouvrage qui pour moins de 20€, vous permettra de devenir une véritable experte en psychologie masculine. Je suis sûr que vous vous demandez déjà pourquoi il ne se trouve pas dans votre bibliothèque.

Cependant… attendez, attendez, si je relis cette histoire… au tout début, ce fin expert nous disait qu’un homme ne pouvait plaquer une femme, ou pire, lui parler. Mais alors, qui suis-je, que suis-je pour virer au matin des filles de mon lit en marmonnant « Vous êtes gentilles mais maintenant, cassez-vous si vous ne voulez pas ramasser un coup de pelle » ?

J’en suis tout chamboulé : je crois qu’il me faut un psy.

Et je crois que je sais déjà à qui m’adresser. Quelle puissance décidément.

133 réponses à “Psychose au logis

  1. Ne mettons pas tous les psychos dans le même sac :)

    Presque envie d’acheter ce livre du coup, ne serait ce que pour le coté humoristique.

    • Au contraire. Mettons tous les psychologues dans le même sac.

      Ensuite, frappons ce sac avec des battes de base ball, et jetons le dans la Seine.

      Parce que c’est tout ce que cette engeance de charlatans mérite.

      Typhon

      • Je suis d’accord.

        L’idée du bûcher est également intéressante. Pourquoi ne pas placer le bûcher sur une barge sur la Seine ?

      • Rien n’empêche, avant de les finir au bûcher, de les attendrir dans un sac à coups de batte de base-ball. Non? La viande attendrie cuit mieux. Et ça contente les deux écoles sur la question.

      • Une psy m’a sauvé, mais elle n’a pas écrit de livre : dois-je la livrer moi-même à la vindicte populaire (ou directement au bûcher) ?

      • Je suggère la technique de Jean-Baptiste Carrier, à Nantes, à la fin de l’année 1793. Il faisait mettre quelques centaines de personnes sur des barges percées, avant de les mener au milieu de la Loire, et d’enlever les bouchons. On peut l’adapter un peu en mettant le feu directement à la barge plutôt que de la percer.
        Ah oui, et puis laissez nous en, les Parigots. Nous aussi on veut jeter nos psychologues au Rhône ou à la Garonne.

      • C’est pas sympa! j’vais bientôt en être une!
        J’impose juste la condition d’avaler 3 boîtes de doliprane avant la mise à exécution de la sentence !

      • Ah non, objection! L’idée c’est de lyncher les file-migraines-ologues, on va quand même pas les shoo-shooter préalablement avec des médocs (remboursés par bibi qui + est)

      • Rooo! C’est de l’abus de pouvoir ça! :D
        Et je les paye les dolipranes! (ce doit être l’une des rares choses qu’on paye quasi plein pot en plus! Enfin pour ce que j’utilise, 2€ la boîte reste raisonnable)
        C’est surtout que ça fait plus que shooter! Si tu es contre les migraines, va falloir imposer mort par plantage de clous dans le crâne! Histoire de rentre la pareille (le tout sur un fond musical de Lorie ou Loana, voire mauvaise une série télévisuelle pourquoi pas!)

  2. Excellent comme d’habitude ! Je devrais envoyer cette interview à mon ancien cher et tendre pour lui faire comprendre qu’il est génétiquement impossible qu’il m’ai plaqué, je vais de ce pas lui conseiller cet excellent psy qui le remettra dans le droit chemin. Mais il risquerait de faire comme tous les hommes et m’assommer à coup de massue pour me traîner hors de sa caverne.

    Par contre, il me semble que vous avez fait une faute au début de votre article et écrit La Palice, et il me semble que c’est La Palisse.

    Maintenant excusez-moi mais je vais de ce pas acheter des bananes pour attirer un nouveau chimpanzé dans ma tanière.

  3. Bah purée ! Comme je suis trop un lâche ! Je vais aller taper sur du palestinien désarmé avec des missiles tiens, cela siéra mieux à ma condition de mâle qui tire le plus loin.

    Sinon, si j’ai ri, ça veut dire quoi ?

  4. Quand je vois ce genre de choses, j’ai vraiment honte de faire des études de psychologie… C’est à cause de ce genre de personnes qu’il y a de sales préjugés envers ce domaine. On se demande pourquoi il a fait toutes ces études, lorsque l’on voit ce qui en sort.

    Mais sinon, très bon article. Bien que ce soit une cible plutôt facile.

    • Oui la cible est facile mais rappelons que notre cher Odieux est un lâche lui aussi, sauf pour ce psychologue qui est un véritable nid de mitrailleuse… a conneries.
      Et puis on ressent l’influence de ses études dans son bouquins, il dit ce qui fait vendre. Pas de sa faute quand même si les gens on envie de lire ce genre de merde! (alors ne l’accusez pas, merci) Bon essayé d’élever le débat… mais ça ça vend pas…
      [Une petite remarque psychosociologue c’est autant réglementé que psychologue]

    • @Superbatros: non, ça se choisit lors du master, pour la spécialisation.

      Sinon, M.O, je suis totalement d’accord avec vous! Je fais également des études de psycho, et j’ai vraiment honte de ces mecs-là… Même pas capables d’observer des gens dans la rue… Lamentable! Alors que les motivés qui cherchent à bien faire galèrent à réinstaurer une certaine confiance envers la profession! c’est pas gagné! =o

  5. Odieux Connard, vous écrivez parfois bien mal. Mais c’est ainsi que vous aime votre public.

    Ce n’est en revanche pas vous que je suis venu critiquer, mais bien le livre que vous descendez.

    Vous auriez pu capitaliser sur une remarque simple aux connaissances en sciences naturelles de Gilles d’Ambra : ce trou du cul n’a aucune idée de ce qu’est un singe.

    Ses métaphores n’ont rien de vrai ni de vraisemblable. Les animaux qu’il a cités sont loin de se comporter comme il le dit. Et comparer les hommes mâles à des singes est plus qu’insultant, mais ça nous l’aurons remarqué.

    Il y a bien pis : les hommes auraient un patrimoine génétique plus proche des singes, espèces éloignées de plusieurs millions d’années d’évolution et incapables de se reproduire avec nous, qu’avec les femmes ?

    Je suis au regret de devoir souligner que, comme 100% des hommes ici-bas, je suis à 50% d’origine femme. 50% de mon ADN vient d’une femme, et au gré des formations hasardeuses de spermatozoïdes et d’ovules dans les gonades de mes parents ayant engendré mon matériel génétique, je conserve encore statistiquement 50% de caractères venant de toutes mes ascendantes femmes.

    Je possède en outre, parmi mes 46 chromosomes (47 dans certaines cellules, agaaaaaa) par cellule:

    – un chromosome dit X (qui vient de mon grand-père ou ma grand-père maternels), qui s’il avait rencontré un spermatozoïde contenant sa copine X héritée de ma grand-mère paternelle aurait fait de moi une femme

    – un chromosome Y, qui est une version plus petite du chromosome X mais portant des gènes tellement particuliers qu’il fait de moi un homme.

    Ok. J’ai donc 45 chromosomes sur 46 qui ne déterminent pas mon sexe. Pour les cons qui aiment les ratios, ça fait pas loin de 98% d’ADN en commun avec une femme.

    La plupart des singes ont 48 chromosomes. En terme de matériel génétique, ils ont ceci de différent de nous qu’ils sont couverts de poils, une boîte crânienne (donc un cerveau) plus petite que la nôtre, qu’ils ont un nez différent du nôtre, ou qu’ils se fracassent la gueule et cannibalisent gaiement, ou baisent en public, ou disposent d’une queue, ou de pouces opposables aux pieds, ou un bassin fondamentalement inutilisable en position debout, etc.

    De plus, les hommes qui sont lâches en amour le sont par peur des femmes. Parfois plus intéressée par la solidarité sexiste que par le bien-être d’un couple, la femme se fout allègrement de ce que veut l’homme et veut surtout se sentir soutenue par ses copines. Les singes n’ont rien de lâche en amour. Parce que les guenons ne connaissent ni le shopping ni les réunions tupperware entre chneks. Zobi, zoba, cada día yo te meneo más.

    • « Parfois plus intéressée par la solidarité sexiste que par le bien-être d’un couple, la femme se fout allègrement de ce que veut l’homme et veut surtout se sentir soutenue par ses copines. »

      On reste dans le thème des généralisations à la con, c’est bien. :D

      • Notez le « parfois » qui évite la généralisation tel un gracieux toréador qui… tiens mais il faut chaud tout d’un coup?

        Mais même les stéréotypes éhontés et éventés sur les femmes je les savoure, personnellement. C’est comme un bon vieux cidre râpeux en pleine prohibition, ça se rate sous aucun prétexte.

    • Kirochi, belle démonstration, malheuresement aussi incorrecte que celle du psychologue…

      D’un point de vue chiffré tout d’abord, puisque je suis un con qui aime les ratios. D’après vous: 97,82% d’identité génétique entre l’homme et la femme. Or,l’identité génétique entre l’homme et le chimpanzé varie de 98,5 à 99% selon les sources (on notera que c’est toujours au moins 10 fois plus élevé que la divergence génétique entre deux individus). Cependant la démonstration chiffrée du psychologue me parait quand à elle peu pertinente biologiquement parlant.

      D’un point de vue biologique aussi, il y a quelques incohérences:

      « je conserve encore statistiquement 50% de caractères venant de toutes mes ascendantes femmes. »

      Les autosomes (chromosomes non sexuels) ne présente aucun caractères typiquement masculins ou feminins et le fait d’hériter 50% de ses autosomes d’une femme n’influe pas plus sur l’identité génétique homme/femme que si pour un individu ayant herité ses autosomes uniquement du père ou de la mère…

      Quand au paragraphe sur l’importance des différences anatomiques hommes-singes malgré leur forte identité génétique, celles ci sont dues à des phénomènes d’activations de gènes « en cascade »: certains gènes régulent l’activité d’autres gènes permettant ou non leur expression. Ces gènes « régulés » sont présent (d’ou la similarité du génome) mais les fluctuations de leur expression entrainent les différences anatomiques que l’on connait.

      • Considérant qu’un homme, s’il devait s’intéresser aux singes, envisagerait une guenon, merci de reprendre ce calcul soit 97,82% de 98,5% et on tombe fatalement sur un pourcentage inférieur … mais bien tenté ;)

    • Ah! Toujours ces mêmes râles d’indignation dès qu’un misérable ose comparer l’homme et le singe — Vite, ressortons nos vieux cours du secondaire sur l’évolution, la reproduction et la Gaule — L’interview relevée par l’Odieux Connard regorge d’âneries et de clichés sauvages, et devant cette hérésie, nous autres, bipèdes, ne manquons pas de bomber le torse pour démontrer que, tout de même! notre poil est plus brillant que celui de nos amis les bêtes.

      Pourtant, un autre point me chagrine : assimiler toutes les espèces de singes, revient parfois à marier un morse et une mouette! Quand deux bestiaux partagent des atomes crochus, ce n’est jamais la promesse d’une bonne partie de débauche.

      Oui, effectivement, selon les articles branchés des revues « spécialisées », l’homme serait génétiquement plus proche du « chimpanzé » que de la femme, et Marie-Antoinette serait elle-même plus proche de la « guenon » que de Chabal.

      Mais peu importe; ces vagues recherches aguichent le chaland et tournent autour du pot, seulement elles n’apportent aucun renseignement quant à la structure réelle des chromosomes, pas plus plus qu’elles ne trahissent les vices du mâle en goguette (120 mille milliards de mètres d’ADN, c’est long). Si l’ATCG doit primer sur « l’alphabet de l’amour », autant sauter une courge!

      Gilles D’Ambra s’adresse donc à un parterre de femelles végétatives et leur explique le b.a.-ba du coït heureux. Et ce monsieur a bien raison, car il en va du commerce éditorial comme des rendez-vous galants : avec « les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre » (Gautier).

      X et Y ont le goût de l’artifice et du simulacre. Cette affinité devrait garantir leur pérennité.

      P.S : Odieux connard, vos séminaires sont un régal, et votre tribune est formidable!
      ( J’ai, par ailleurs, quelques CV à vous transmettre : poulettes, oies blanches, truies pourpres; tous les calibres dont vous raffolez)

  6. En même temps, il est interviewé par Doctissimo, je ne suis pas sûre que ce soit un gage de qualité.
    Outre la généralisation merdique sur les hommes, il généralise également la pensée des femmes, qui verraient toutes les relations amoureuses comme des « biens de consommation jetables ». Ce livre est en fait un guide pour les femmes écrit par un homme qui n’aime pas les femmes et les prend toutes pour des guenons vénales.
    Et sinon, Odieux Connard, je vous aime, voulez-vous m’épouser ?

  7. Ô Dieux Connard! Cet article est bon!

    « D’ailleurs il y a plus de gènes communs entre un homme et un singe qu’entre un homme et une femme. »

    Alors là, j’ai bien rigolé comme une folle! ptdr!

    Il ne connais rien en génétique!

    Et le coup de « Pour que la relation dure longtemps, il faut qu’elle soit durable » pffff mdr,

    Lui vivre dans grotte! Lui jamais sortir!

    Merci Ô Dieux Connard!

  8. Cher Odieux Connard

    Si le livre fut écrit avec bonne foi, nous avons ici un cuistre de premier choix. Et il est toujours délectable de se moquer de ces grosses outres toutes ballonnées de leurs prétentions (vous y arrivez d’ailleurs à merveille).

    Mais pourquoi ne pas considérer la possibilité d’un cynique qui calibre parfaitement son produit (et sa réclame) aux attentes de la population ciblée? N’est ce pas typiquement le genre de livre fièrement tenu entre le soleil de la plage et devant les fameuses Wayfarers par les descendantes de la tribu Poux Fhiasses ?
    Parsque ouhhh, Moi je lis des gros livres de psycho pour comprendre ! C’est bien la preuve que j’ai un esprit profond! Même que l’auteur il le dit dans l’article.

    N’avons nous pas sous les yeux un plan marketing rondement mené ?

    Pecetouille

      • Je comprends pas ce que des gens qui voient le mal partout font sur ce blog. Incroyable.

      • Pas mieux. Ça m’échappe. Si c’est pour faire du mauvais esprit, le maître des lieux suffit. C’est pas moi qui me laisserai aller cette facilité. Ah non, alors.

  9. Aujourd’hui c’est mon anniversaire, et cet article est un chic cadeau!

    Remarquons par ailleurs la subtile tactique de drague de l’intéressé que l’on pourrait résumer par :

    « Ahah, tous les hommes sont des enflures, sauf moi qui le voit! Contrairement à eux, je comprends pleinement les femmes, alors copulons, voulez-vous bien? »

    Bref.

  10. Mon bon ami, laissez moi vous donnez un EXCELLENT conseil de lecture : TOUTE L’HISTOIRE DU MONDE.
    Une merveille.
    En 300 pages (édition poche), les auteurs, de réputés professeur de la fac Pasqua, règlent son compte à l’histoire, avec un point de vue franco-français qui vous ravira.
    A titre d’exemple, à la moitié du livre on est à… Napoléon. Et on y apprend que Napoléon « n’a jamais tué en dehors des champs de bataille. Sauf l’assassinat du Duc d’Enghien ». Pauvre Napoléon, il s’est chié là… Mais, on nous rassure tout de suite « les français ne lui en ont pas tenu rigueur, la preuve, ils l’ont enterrés aux invalides. » CQFD.

    La fin est truculente, on y apprend que la seconde guerre du Golfe était « légale » (excellent le concept de la guerre légale) « d’ailleurs, la France y a participé ».
    Ben oui, quant nous avons un doigt dans une guerre, elle devient automatiquement sainte ou au moins légale…

  11. Cher Odieux, moi qui croyais qu’il n’y avait rien à comprendre chez les hommes, vous me voyez toute retournée. Merci encore d’avoir éclairé ma lanterne.

  12. Quitte à critiquer le piège des clichés, autant ne pas s’y laisser prendre soi-même, non ? La « description » de l’homme préhistorique est plus que caricaturale.

  13. « Et comment faire pour garder son homme ? »
    +
     » lorsqu’ils n’aiment plus, ils vont se taire et attendre que leur compagne s’en rende compte »
    = Problème réglé!

  14. « Car entretenir une deuxième relation, mentir, cela va à l’encontre justement de la franchise et de la réciprocité. »

    Effectivement, un grand maître de l’art des lapalissades.

    Et ça va gagner de l’argent. Pas bête dans le fond.

    En tout cas, article hilarant, merci pour ce bon moment !

  15. gI%Ohb*i ùho*HGP

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    (Il parait que je suis un singe alors je m’adapte, c’est pas facile de taper au clavier quand on est un singe.

    J’aurais bien rajouté que j’aimais cet article -et que j’ai une soudaine et furieuse envie de faire bouffer « Pourquoi les hommes sont lâches, Petit traité de psychologie masculine à l’usage des femmes qui aiment encore les hommes » à Gilles d’Ambra par paquet de douze, sans doute mon côté simiesque- mais si j’aime cet article, et si j’avoue que j’aime vos article cher Connard, je serais dans l’obligation de fuir. Car oui, à moins qu’une horde de guerriers ne m’accompagne je suis lâche je le confesse.)

  16. Vous noterez néanmoins que c’est un des seuls psychologues qui ne met pas tous nos comportements (dits « normaux » ou non) sur le compte d’une enfance particulière, comme on le fait pour les Poux Fhiasses qui auraient été dans l’ombre de leurs mères ou comme pour les hommes à femmes (qui ont sans aucun doute simplement lu des articles de Men’s Health) qui auraient eu une relation douteuse avec ces connasses de génitrices…

    On lui doit au moins ça.

    • C’est vrai que c’est bien mieux de les mettre sur le compte d’un utérus ou d’un pénis… tellement plus féministe de dire que le sexe change complètement le cerveau des gens.

  17. « On peut voir des similitudes entre les types d’hommes et les races de singes. »

    Tout comme on peut voir des similitudes entre les types de femmes et les races de pintades…

    Non mais, je dis ça, je dis rien…

  18. Cet article ne contiendrait-il pas un subtil appel de phare pour nous prévenir que sieur Odieux va spoiler le « prologue » de la planète des singes ?

  19. Si l’homme est singe… ainsi nous serions plus proches de leurs femelles que des nôtres!

    Non seulement l’analogie homme / singe décrite par notre génie n’est pas très lumineuse ,mais en plus fumeuse.
    Un peu de logique:
    Homme=orang-outan qui vit seul et n’est pas agréable à vivre.
    Homme=gorille qui est très social et agréable à vivre.

    Je veux éviter les injures ici ,mais je n’en pense pas moins. De plus, Le singe (en général) est-il lui aussi adepte des soirées bière-foot?

    Si les femmes ont super évolué; alors pourquoi de nos jours, sur notre planète, c’est majoritairement l’homme qui a le pouvoir, l’argent?

    Est-ce vraiment cela l’évolution: s’extasier devant « Twillight » et autres « Sex and the city ».

    Evidement je n’oublie pas le travail de Marie Curie ou certains combatsfeministes ,mais se battre comme des primates pour obtenir le dernier chemisier en solde se passe de commentaires.

    • Tu as raison, la vérité ultime se trouve être l’exact opposé de cet article. D’ailleurs, stupide femelle que je suis, je m’en vais retourner de ce pas pleurer devant le dernier twilight avant de faire du shopping avec mes best friends forever, on est trop lolilol tu vois, comme 100% des femmes. Parce que cette image de la femme n’est pas un stéréotype non plus, nous sommes juste trop lâches pour l’admettre.

      • Je voulais juste souligner que les femmes pouvaient nous égaler dans la connerie mais toujours pas pour les salaires. Désolé pour la maladresse de mon premier commentaire et si vous m’avez vu misogyne.

        C’était juste une réaction aux dires de ce psychologue qui, pour faire du fric, a usé de stéréotypes en complète contradiction avec sa profession qui consiste a comprendre toute la complexité de l’humain. Ce que le propriétaire de ces lieux a fait avec plus de talent.

        C’est bien triste, je ne vais pas pouvoir utiliser mon texte comme introduction de mon premier ouvrage de psychologie (de comptoir) qui s’intitulera peut être « Elle ne sont pas comme nous! » ou bien « Mieux comprendre ces êtres qui peuplent nos maisons »

      • La seule première phrase de votre réponse a suffi à me rassurer sur le fond de votre pensée; c’est moi qui m’excuse de m’être emportée. Je partage en fait votre point de vue.

        Cela dit, si votre bouquin se destine à la gent masculine, vous pourriez garder votre intro. Cela vous attirera la sympathie de votre public et, qui sait? Permettra peut-être à notre cher Odieux de sortir un autre article truculent, héhé.

      • J’oubliais de préciser: en considérant que le QI de votre public masculin doit égaler celui du public féminin visé par Mr Gilles d’Ambra bien sûr!

      • Cela ne va pas être facile pour cet ouvrage car j’avais tout donné dans mon premier commentaire. De plus, il faudrait que cela soit une femme qui en soit l’auteur pour que cela passe mieux. Ainsi, je vous cède volontiers le contenu de ma prose. Bon courage!

        Comme cela, je peux retourner à mon occupation favorite: siffler les femmes dans la rue… oui car l’homme n’est ni un singe ni un cochon mais un oiseau.

  20. Je ne reconnais absolument pas mon homme dans cette description…. Mais alors …
    Si ce n’est pas un homme que j’ai à la maison, qu’est-ce que c’est?

  21. Extraordinaire! Ce type arrive à réunir plus de lieux communs, d’idées reçues et d’archétypes dans sa prose que Nicolas Cage dans ses films.

    Je… je… je pleure des larmes de sang! Soit ce type est un génie, soit c’est un abruti de la pire espèce.

    • Ou que Nicolas Sarkozy dans ses discours…

      Maintenant, pour ce que l’avis d’un bonobo comme moi peut valoir…

  22. C’est marrant, mais pour une fois, les extraits du bouquins se suffisent tellement à eux-mêmes que l’enrobage d’Odieux Connard autour est presque inutile (et surtout beaucoup trop systématique, on vous a connu beaucoup plus incisif. Là c’est thème et variation autour d’une unique méthode : la reprise des arguments en les systématisant.)

    Brèfle, si on dispose d’un cerveau apte à repérer les conneries, aurtant aller lire l’article sur Doctissimo.

  23. J’me demande parfois qui sont le plus gros connards.

    L’auteur ou les gens qui postent des commentaires digne d’une masturbation devant le festin nu.

    • Encore faut-il aimer les cafards…
      Car sinon, je ne vois pas ce qui pourrait prêter à l’onanisme dans le film de Cronenberg. Peut-être le titre vous a-t-il induit en erreur ?

      • L’avantage du quadrumane (et d’un solide sens de l’équilibre), c’est d’avoir trois mains libres et donc une arme de plus que le triste bipède que nous devînmes.

    • OMFG comme disent les rosbeefs
      ça me rappelle l’histoire de Tintin raciste …
      c’est fou le nombre de coups de pied-de-biche qui se perdent …

  24. J’aime quand, dans vos articles, on sent s’effriter la couche d’odieuse connardise, laissant paraître une franchise amère, juste assez pour comprendre qu’une juste et saine colère vous anime.
    Ce genre de type me donne des envies de meurtre. Qui pour une opération commando (avec mitrailleuses) ?

    « si avec ça, elles ne finissent pas toutes à la rue avec un tabouret dans l’oeil, c’est à n’y plus rien comprendre »
    Cette phrase provoque inlassablement en moi une hilarité difficilement contenue.

    • Idem pour moi je n’ai pas pu m’empêcher de pouffer sans discrétion assis à mon bureau … ouned !

  25. Si ça c’est pas une insulte a l’intelligence des femmes…. enfin attendons les résultats des ventes de ce torche culs pour savoir combien seront capables de se sentir insultées sans broncher (et boire cette diarrhée mentale avec la satisfaction d’avoir tout compris). Ça aura au moins servis a ça, les chiffres de Femmes Actuelles deviennent insuffisants.

  26. les gays doivent avoir de gros soucis et être une sorte de communauté d’autistes qui refusent de se fréquenter par peur mutuelle. Diantre.

    == Tiens la encore personne n’ose dire femelle de peur d’être traité de monstre misogyne phallocrate mais pour l’homme vous pouvez y allez.

    il aurait dû s’enfermer dans la salle de bain en hurlant « Allez-vous en vilaine femelle, vous me faites peur, j’en perds tous mes repères, hiiiiii, ne vous approchez pas de la porte où je pleure !« .
    ==>Énorme, tous simplement énorme.

    Au final ce Gilles d’Ambra est malin il dit ce que la majorité des femmes veulent entendre,
    Il caresse le narcissisme féminin, et il sait très bien jouer sur la tendance des 40 dernières années à savoir de faire passé les femmes comme des êtres supérieurs aux hommes.
    Il joue sur la misandrie et beaucoup de femmes adorent la misandrie

  27. J’en ai pleuré de rire en lisant cet article. Si j’avais lu le livre, j’aurais probablement pleuré tout court.

  28. Eh Oh!! N’est pas psychologue qui veut mon cher… Cela étant, celui là n’honore pas la profession. Il était tant que quelqu’un donne une nouvelle excuse aux hommes : ce n’est pas ma faute chérie, c’est écrit dans le livre, là, je suis lache… J’y peux rien. Magnifique

  29. L’homme a plus de gènes communs avec le singe que la femme Ôô !

    Mais… Mais… Il vient de révolutionner toute la génétique & l’évolution ! L’homme peut se reproduire avec des singes ♀ !

  30. Je ne vais plus dans les églises, à moins d’un intérêt architectural remarquable. Mais pour Notre-Dame-du-Nawak, je ferais bien un effort…

  31. Moquez-vous sombres connards, mais l’incurable Gilloux doit être sujet aux incontinences encoprésiques pour défèquer pareils excréments.
    A l’évidence les primates auquels reviens l’inconséquente décisions d’étaler cette daube dans les rayons ont du nez, le même que voldemort certainement.

  32. Salut odieux connard.
    Avant tout chose, sache que je te lis régulièrement et aime clairement ta façon de voir les choses. Sans mentionner ton large vocabulaire, j’apprends un mot presque à chaque fois que je lis une de tes nouvelles publications (je peux te tutoyer?).

    Tout de même, sur ce coup je me demande…
    Tu ne l’as pas loupé de machin-logue, hein? Mais quelque part, ta critique sur son « travail », t’est-il permis de la faire? Car ce faisant, tu deviens toi-même temporairement un de ses « confrères », en t’autoproclamant – le temps de la rédaction de cet article – apte à analyser et juger le travail de ce « pseudo » psycho/sexo-logue.

    Alors, finalement, tu ne vaux pas mieux que lui, non?

    • Oui, sauf que y’en a un qui se revendique connard et odieux et l’autre psychologue de renom. Gilloux il met ses couilles sur la table en gageant de son expertise professionnelle, OC les lui coupe en mettant au grand jour l’imposture. S’il y’a un ordre des Psy, en voilà un qui devrait être radié.

    • Ça serait omettre la condescendance record de Gilloux, et par là l’insulte qu’il fait a l’intelligence de ses lecteurs et supposés lecteurs (surtout).
      Car clairement ce livre est fait pour être vendu, et donc être lut (CQFD!), et donc battit dans l’espoir que les gens ingurgite tout ce qu’il contient avec satisfaction et le conseille a leurs ami(e)s les plus chers, pour enrichir leur intellect et les mettre au même niveau qu’eux pour briller dans les salons:
      *fumant sa pipe* « M’voyez, moi en tant que bonobo, j’encule régulièrement mon frère, faut pas avoir honte de ce qu’on est. »
      Donc la critique est plus que permise et plus que justifiée dans ce cas. Elle est même obligatoire. Quand je vais voir un film, qui a été travaillé, peaufiné, ou tout a été fait pour flatter ma cervelle et me procurer 1h36 de bonheurs et me faire oublier les 9.50€ que m’a coûté la place…. et que finalement c’est une merde, je me permet de le dire et de l’argumenter. J’attend pas qu’un grand specialistologue du cinéma le fasse a ma place pour me ranger a son avis.
      En bref nous on a rien demander, c’est Gilloux qui vient faire son malin avec son torche cul et son interview « je vous explique la vie, bougez pas….vous avez un post it? ». Il nous livre ça, on le prend, on le goûte et là en l’occurrence on le vomis. Pas d’bol! De toute façon notre avis ici l’empêchera pas d’en vendre des caisses et de vivre confortablement en continuant de dessiner des bites et des voitures pendant que les gens lui parle de leurs oncles affectueux.

  33. Rien qu’après avoir lu ça « D’ailleurs il y a plus de gènes communs entre un homme et un singe qu’entre un homme et une femme. » je crois que n’importe qui avec un tantinet de culture générale pourra être certain que ce monsieur « psychologue » ne cherche qu’une chose : vendre son livre aux femme en les flattant et les mettant sur un pied piédestal comparé aux hommes.

    Il faudrait apprendre à ce monsieur qu’il n’y a qu’un chromosome de différence entre les hommes et les femmes je pense et que l’ADN des singes bien que plutôt proche de celui de l’humain dans certains cas se démarque plus que ça.

    Une belle trouvaille cher Odieux en tous cas, vous avez décidément un don pour dénicher les perles du net.

    • La culture ne nous sera d’aucun secours.

      « Certains ne parviennent pas à devenir des penseurs parce que leur mémoire est trop bonne » N.

  34. J’ai envie de butter ce Monsieur à grand coup de pelle dans la gueule juste pour oser dire: « D’ailleurs il y a plus de gènes communs entre un homme et un singe qu’entre un homme et une femme. »

    Source? Études scientifiques? La beauté est dans vos gènes?

    • Conférence (1)

      Par Serge GINGER (2) :

      « À notre époque où l’on vient d’achever les premières phases de décryptage du génome humain, vous savez peut- être qu’on a pu montrer que l’homme et le singe possèdent un patrimoine génétique de base, commun à 98,4 % ; ce qui laisse 1,6 % de différence seulement… contre environ 5 % de différence génétique entre l’homme et la femme (3). Ainsi, un homme mâle est physiologiquement plus proche d’un singe mâle que d’une femme ! … Et, naturellement, les guenons sont proches des femmes !

      Ces calculs quantitatifs et provocateurs négligent, bien sûr, l’aspect qualitatif : les gènes contribuant au développement du langage, de l’art, de la philosophie… Mais ils soulignent l’écart considérable entre les deux sexes, dans la plupart des espèces animales — dont l’espèce humaine — l’importance centrale de l’identité de genre,

      (1) Cette conférence a été donnée, par ailleurs, à de nombreuses reprises (avec diverses variantes), notamment à :
      – Moscou, au 10e Congrès de l’Association Européenne de Psychothérapie, en 2001 ;
      – Vienne, au 3e Congrès mondial de Psychothérapie, en 2002 ;
      – ainsi qu’à Paris, Strasbourg, Orléans, Cannes, Montalivet, Frankfurt, San Francisco, Cracovie, Kiev, Lviv, Rome,
      Bruxelles, Bucarest, Budapest, Belgrade, Malte, Moscou, St Petersburg, Vladivostok, Fort-de-France, Marrakech
      Tokyo, Pékin, Miami.
      Elle a été partiellement publiée dans :
      – la Gazette des Psychothérapeutes professionnels, N° 2-3, juill. 2002, Moscou (en russe) ;
      – la revue Cultures en mouvement (Sciences de l’Homme) N° 53, déc-. 2002-jan. 2003, Antibes ;
      – le magazine Psychologies, N° 221, juill-août 2003, Paris ;
      – l’International Journal of Psychotherapy, Vol. 8, Nr 2, July 2003, UK, (en anglais) ;
      – Psychodrama and Modern Psychotherapy N° 3-4, July-Sept. 2003, Kiev (en russe) ;
      – Forum of Psychiatry & Psychotherapy, tome 5, 2004, Lviv (en russe) ;
      – Réel, N° 77 (janvier 2005).

      (2) Serge GINGER : psychologue clinicien, psychothérapeute didacticien en Gestalt-thérapie,
      spécialisé en neurosciences depuis 20 ans.
      Fondateur de l’École Parisienne de Gestalt (EPG),
      Président de la Fédération internationale des Organismes de Formation à la Gestalt (FORGE),
      Secrétaire général de la Fédération Française de Psychothérapie (FFdP),
      Responsable de la Commission européenne d’accréditation des instituts de formation des 41 pays de l’EAP.
      Auteur de trois ouvrages sur la Gestalt-thérapie et la psychothérapie (traduits en 12 langues).

      (3) 5 % sur 25 000 à 30 000 gènes = environ 500 à 600 gènes, intervenant chacun sur plusieurs centaines de caractéristiques. »

      Et sur Wiképédia :

      « Les espèces actuellement les plus proches de l’humain sont les deux espèces de chimpanzé : Pan troglodytes (le chimpanzé commun) et Pan paniscus (le bonobo). Par leur proximité phylogénétique avec l’homme, viennent ensuite le gorille et l’orang-outan. Le génome des humains ne diffère que de 0,27 % de celui des chimpanzés et de 0,65 % de celui des gorilles. Ces chiffres conduisent à estimer que notre lignée s’est séparée de celle des chimpanzés il y a environ cinq millions d’années, et des gorilles il y a environ sept millions d’années. »

      « Les analyses ADN montrent ainsi que l’espèce humaine possède déjà un peu plus de 98,6 % de son génome en commun avec les chimpanzés et qu’elle partage le même patrimoine génétique à 99,8 %. Les différences entre hommes et singes sont dues à seulement quelques dizaines de gènes. »

      Enfin l’arbre humain phylogénétique :

      A noter que les gènes qui différencient le sexe influencent les pourcentages, mais que d’autres gènes peuvent avoir plus d’impact sur le comportement, le cerveau et son fonctionnement. De la même manière, une minuscule séquence d’ADN peut se répercuter très nettement sur le phénotype.

      Par contre, je n’ai trouvé aucun rapport scientifiques sur les pourcentages de différences génétiques homme-femme, le net étant saturé de liens « officieux » ou amateurs.

      Il faudrait « chasser » l’information ou se rendre à la bibliothèque.

      Dans tous les cas, il convient de ne jamais se fier à une source unique, même celle qui semble très sérieuse. Recouper, comparer et remettre en question sans relâche : ne serait-ce pas la base de toute réflexion?

      Si je n’Mabuse.

      • « Mais ils soulignent l’écart considérable entre les deux sexes, dans la plupart des espèces animales — dont l’espèce humaine — l’importance centrale de l’identité de genre,  »

        What ? Oo
        What !

        Je ne vois pas le rapport. Pourquoi pas une identité de race tant qu’on y est ?

      • Il me semble que l’homme est la seule « espèce » vivante du « genre » homo. Sauf erreur de ma part, ce monsieur parle donc des origines de l’homo sapiens. Le sujet passionne bon nombre de chercheurs depuis que ces derniers mettent en doute l’existence d’Adam et Eve.

        Difficile d’aborder l’anthropologie et la biologie sans employer quelques termes qui peuvent froisser notre vanité d’être pensant.

        Je ne suis pas férue des classifications, mais ce jargon n’est pas inutile quand il s’agit d’observer le vivant, ou de soigner efficacement des maladies qui n’ont pas la même évolution selon les ethnies touchées.

        Quoique, crever d’orgueil, c’est aussi bien.

        J’aurais plutôt retenu ceci :

        « Ces calculs quantitatifs et provocateurs négligent, bien sûr, l’aspect qualitatif : les gènes contribuant au développement du langage, de l’art, de la philosophie… »

      • Si vraiment le mot « genre » était utilisé ici pour désigner le « genre homo », alors d’accord, je m’emporte pour rien. Mais dans le contexte, je lis « genre masculin/féminin ».

        Et en relisant, j’ai l’impression d’avoir bon, hélas.

      • Ah, d’accord; c’est que je ne voyais pas où vous vouliez en venir avec les « races ». Et je ne vois toujours pas ce qu’il y a de malséant dans le simple fait de signaler que le genre « masculin-féminin » intervient pour beaucoup dans les variations génétiques et comportementales de chaque espèce, du règne animal et végétal.

        Les élucubrations du « psychologue » D’ambra, nous poussent peut-être à chercher midi à quatorze heure.

  35. Je me demande qui est l’auteur de ce livre. Un immature tellement paumé sentimentalement qu’il s’est mis à faire des clichés si énorme sur les deux sexes qu’elles auraient leur place dans un épisode de Grey’s Anatomy ? Ou alors peut-être a-t-il pris son propre exemple…
    Peut-être écrit-il que tous les hommes sont des lâches car il en est un lui-même.
    Peut-être affirme t-il que l’homme est plus proche du singe que de la femme car lui-même n’a pas évolué.
    Ou alors il « refoule ses propres tendances homosexuelles » comme dirait un autre psy…

    Cet article me laisse dubitatif.

  36. Mon monde vient de s’écrouler !

    Je croyais, comme le dit la morale d’une certaine histoire, que les femmes aimaient les cochons.

    Et je découvre qu’elles préfèrent les singes, ou quelque chose d’approchant.

    Quand je pense à tous les efforts que j’ai fourni pour avoir une queue en tire-bouchon…

  37. Je recommande L’éloge de la fuite, Jean Laborit… ça explique des trucs.

    sinon, rassurez-vous, la plupart des femmes ayant déjà dépensé tous les sous du ménage dans les soldes, plus de pouvoir d’achat pour ce livre là.

  38. Bonjour Odieux. Merci pour vos articles, tout d’abord, toujours très drôles et bien écrits. Je venais poster ce commentaire car j’ai une idée, ou plutôt un défi, pour votre rubrique « Spoiler dans la bonne humeur ». J’ai eu l’occasion de redécouvrir dernièrement, grâce à des charmants enfants, le film de toute une génération : Pokémon Le Film. Inutile de préciser que j’ai pleuré moults larmes durant ce visionnage. Je vous invite donc à y jeter un coup d’oeil, votre rétine ne le regrettera peut-être pas. Amicalement vôtre, cher Odieux, et merci.

  39. Bah oui, mais à la fin, on ne sait toujours pas pourquoi les hommes sont lâches. Je veux dire, OK, il préfère qu’on achète son livre (une bonne vingtaine d’euros je suppose ?) pour le découvrir, mais tout de même, dans une interview censée en faire la promo, il n’en parle plus du tout passé la première question.

    Et sinon, je suis la seule à être suspicieuse sur le magnifique nom de ce monsieur ? Ca fait vraiment pseudo pour émoustiller les vieilles dames embijoutées qui viennent dépenser des fortunes au cabinet pour se remettre du divorce de leur fils… A fortiori pour vendre un best-seller que les lectrices de Elle liront sur la plage derrière leurs Wayfarer solaires… particule + nom de matière précieuse + finale en -a pour faire latin lover… C’est sûr, il se serait appelé Raymond Blaireau-Prout, ça se serait moins bien vendu !

    • Oui d’ailleurs, Gilles a un frère qui s’appelle Albert, mais ses potes préfèrent dire « Al », parce que ça rappelle « Al Capone ».

  40. Hey, Sigmund prenait de l’opium et de l’héro, pas de la coke.
    Et j’ai beau être en psychologie, lire des choses comme ça me font me tordre de rire.

  41. Le démontage est -comme d’habitude- hilarant, mais le propos en lui-même est gravissime. Qu’une certaine portion de la gente féminine (et pas la plus intelligente et la plus à même d’avoir un regard critique dessus) se nourrisse de ce genre de choses est une tragédie pour la société.
    Je te rejoins quand tu dis qu’il faudrait coller ce type au poteau tel Mata Hari ou Bastien Thiry, c’est un danger public, et il procède par pur calcul pour vendre.
    Ou à tout le moins, faire un autodafé avec son torchon, et le jeter dedans à la fin.

  42. Je ne comprends pas le principe qui consiste à passer des heures à lire un livre qu’on considère nul. Je peux vous donner des tas de noms de livres très intéressants, si ce n’est que ça. Mais évidemment, vous aurez plus de mal à faire un article dessus sur votre blog.
    Moi par exemple, je n’ai pas perdu un quart d’heure à lire votre article, j’ai compris au bout de trois paragraphes que son inintérêt n’avait d’égal que la médiocrité de votre style. Vous faites partie des gens qui se regardent écrire comme d’autres s’écoutent parler, c’est assez agaçant de vous lire.
    Pour finir, je trouve votre propos extrêmement original : le mépris pour les psy, c’est à peu près du niveau du « tous pourri » en politique.
    Par respect pour les internautes, vous devriez faire un effort, il y a assez de daubes sur internet. Personne ne m’oblige à lire votre blog me direz-vous. Mais j’y ai été invité par une amie peu inspirée, ça ne se reproduira pas.

    • => comme il y a peu de chance que tu repasse ici, cette réponse est surement vaine. Mais c’est Lundi matin, j’en ai déjà plein le cul, et j’ai pas mieux a faire (ou envie de faire. Et ce dernier point me rend encore plus aigris ^^ Desfois dans la vie, j’aime bien perdre mon temps. Y en qui font ça en collant des allumettes, moi je tape sur mon clavier (en faisant des TAS de fautes). Ça détend.

      Si t’avais pris un peu plus de ton précieux temps a lire ce post inintéressant avant de nous expliquer comment tu n’aimes pas le perdre a lire et a critiquer des trucs inintéressant (avec un brio sans égal. CQFD) tu aurais remarqué que OC n’a pas lu le bouquin mais une interview doctissimo. Si toi ça te prend des heures, perso et pour toutes personnes étant au moins en CE2 et arrivant a lire sans remuer les lèvres ça prend en très gros 15min (sans compter les pauses pour essuyer le sang qui sors de ses yeux).
      Le principe d’un blog c’est de raconter des petits trucs qui se passent dans notre vie, y compris la lecture d’interviews merdiques, que l’on trouve révoltant. C’est un moyen d’exprimer son avis (qui pour 98% des blogueurs est inintéressant et mal écris. Tu devrais penser a ouvrir le tiens).
      Alors si effectivement OC s’est un peu « acharné » a démonter notre amis psy de mes deux jusqu’au bout (perso j’y vois du jusqueboutisme et le gout du travail bien fait), il aurait pu effectivement s’arrêter avant… mais là encore c’est un choix qu’il laisse a ses lecteurs => choix que tu as pris par ailleurs! (clap clap clap).
      Tu dis arriver a renifler la merde suffisamment bien pour t’éviter des lectures pénibles et qui ne t’intéressent pas (ton passage ici crédibilise a fond ton propos. Merci encore). Au risque de te décevoir, ce n’est pas vraiment un talent que tu as, tout le monde fait pareil. Simplement tout le monde n’a pas un odorat de chien. Maintenant les gens qui ont des avis sur tout et surtout sur ce qu’ils ne connaissent pas et n’ont jamais essayer (de lire, de regarder, d’écouter), ce sont des abrutis. Et de parfait mouton de Panurge avec 0 ouverture d’esprit et 0 sens critique (le vrai, pas celui qui te fais dire « c dla merd lol »).

      Maintenant si tu n’étais pas un con, tu ferais preuve d’un peu d’altruisme (pensée assez égocentrique. C’est à ta portée), voir de suffisamment d’empathie, ou simplement de bon sens, pour te dire que « mince mais bon sens, des gens avalent ces idioties et les prennent pour argent comptant! » (et ont accessoirement le droit de vote). Et ça te révolterait un peu quand même qu’on prenne les cons (nous tous donc) a ce point pour des cons.

      Quand au mépris pour les psy tout ça, les hommes politiques ne sont pas TOUS pourris etc… (bienvenue a toi gentils bisounours , met un bulletin dans l’urne stp), on va dire que ce n’est que justice vu les généralités que cet abrutis de psy pond sur nous les hommes (groupe dont il s’exclu apparemment). Une « riposte graduée » en somme :p

      Bref cet article ne t’intéresse de toute façon pas, pas plus que l’avis des gens en général. Tu doit être une personne délicieuse. Je me demande si les hommes comme les décrit notre amis psy n’existent pas quelque par en fait…

      Maintenant si je regarde un peu ta démarche, tu débarques ici sur les conseils d’une amie, tu lis 3 lignes du post, ça t’irrite pour X raisons (nos amis psy auraient pas mal d’avis sur celles ci d’ailleurs), et tu te sens forcé de venir pisser contre le vent en croyant que tu t’en foutra pas sur les godasses (erreur d’appréciation majeure). Pour un mec qui aime pas perdre son temps a lire des trucs inintéressant, a donner son avis dessus, a lire l’avis des autres etc…. tu nous fait un beau carton plein.
      Donc je pense que toi aussi tu es quelqu’un qui fait « partie des gens qui se regardent écrire comme d’autres s’écoutent parler ». Simplement tu ne prend pas le risque d’écrire et de produire réellement, seulement d’essayer de pisser sur ce que les autres fond (Zeimmour???). Un genre d’Odieux Couard en somme.

      Bonne journée!

  43. Le cliché de l’homme lâche en amour ( et pas en sexe ) a peut-être quand même une forme de réalité statistique vous ne croyez pas ?

    Dans l’idéologie dominante n’y a t-il pas l’idée que l’amour est une affaire de femme ?

    • L’idéologie dominante c’est souvent de la merde. Comme les statistiques.
      Faudrait déjà savoir de quelle tranche de la population on parle déjà. Les mecs de 17 ans qui cherchent a se dépuceler a tout prix n’ont pas tout a fait la même façon de voir les choses que ceux de 30. Enfin pas tous. Du coup c’est encore plus biaiser. Il faut arrêter d’essayer de trouver une réponse a tout, un modèle qui résumerais le comportement « ah tiens, si je suis mon schéma, il devrait me larguer demain et coucher avec ma meilleure amie…. hihihihihi ».
      Si il y a une théorie a prendre en compte c’est celle là ^^ http://choucrouteweb.net/Reportages/Ladder_theory1.html

      • Oui ça réclame peut-être un peu plus d’arguments que « c’est souvent d’la merde » mais jolie trouvaille que cette théorie de l’échelle, pleine de
        cynisme. Finalement elle est dans la même lignée que « l’homme est un lâche ». Il y a juste la répartie « et la femme est une pute » en plus, prochain tome du même psychologue.

        Autrement dit, vous me répondez c’est de la merde et me proposez la même merde à la place…

      • C’est tout a fait ca. Parceque je suis cynique au point d’être convaincu que l’on est condamné a la merde (voir aussi les critiques « spoilantes » de films par OC). Surtout en matière de « psychologie femme actuelle », dont notre amis psy Guillou est spécialiste.
        L’avantage de la théorie de l’échelle c’est qu’elle a une approche bien plus réaliste et basé sur l’expérience, appuyée par des fait simple (« Donald Trump baiserait il des top model si il était pauvre? » c’est en effet une question rhétorique). De plus, pour la totalité des phénomènes décrient dans cette théorie, il m’a été donné d’en etre temoin voir meme acteur.
        Le problème n’est pas tant la véracité d’une theorie psy ou sociale, mais d’arriver a quantifier, ou même simplement d’isoler ou de definier, le groupe qu’elle concerne. Et là y a du taf.
        Perso je vis ma vie sans trop me demander tout ça. Mes connaissances et mon expérience personnelle (issus de mes réussites et de mes échecs) me permettent de ne pas trop me faire baiser (enfin… vous comprenez) et pas trop être pris pour un con. Pas de modèle miracle pour prédire et corriger mon fonctionnement et celui des autres (hommes ou femmes).
        La sélection naturelle aujourd’hui s’effectue principalement au niveau social. Si vous êtes trop cons, trop moche et trop coincé pour parler aux gens, vous n’évoluerez dans aucuns domaines. Ce monde est cruel.

      • heu … perso quand je clique sur le lien j’arrive pas sur un sujet spécifique mais sur un site de vidéos d’équations mathématiques à une inconnue … et je sais pas si c’est vraiment souhaitable (perso je m’en tape une rumba à fissurer la piste de danse mais pour l’Odieux ça peut peut-être éventuellement être moyen cool comme qui dirait)

  44. La critique de ce livre en partant de son contenu est inutile. C’est trop de travail pour rien. C’est un dialogue de sourd.

    Ce qui est critiquable c’est la confusion que l’auteur induit en se présentant comme Psychologue. Quand il écrit ce livre, il ne l’est pas. J’imagine qu’il ne cite aucune source aucune référence. Cela ne constitue pas un livre scientifique donc cela ne constitue pas un livre de psychologie.

    • Bien sur que ce n’est pas « scientifique ». C’est pas avec la science qu’on parle a la gourde moyenne et qu’on lui fait acheter un torche cul (et la suite surtout). Ça se saurait. Ça serait même handicapant de devoir user de logique, de parcimonie, de pragmatisme etc… ca obligerait a vraiment faire de la recherche avant d’écrire et ça dirigerait trop le « récit » vers ce qui est vrai et pas ce qui est plaisant a entendre. Ça impliquerait aussi de la part du lecteur un effort cérébral pour comprendre, et donc c’est moins confortable. Autant lui fournir la même satisfaction de compréhension d’un problème dans sa globalité sans qu’il ai besoin de doliprane et d’une salle au calme. Du monoï et une plage ça suffit largement (surtout pour glousser avec ses copines sur les découvertes qu’on vient de faire dans ce bouquin hihihihihi).
      Mais au final ça va a tout le monde. L’auteur gagne du fric comme pas permis, de la notoriété, il va chez Ruquier se faire sodomiser par Zeimmour (par Ruquier aussi trés certainement ^^), etc… et le lecteur est toujours aussi con mais en est satisfait et trouve cela très confortable et divertissant! Impec.

  45. Chose étonnante, c’est que notre psychologue semble croire que les animaux sont doués de raisons. Observez aussi qu’il se contredit assez bien: 1° Les hommes ne peuvent pas évoluer, 2° Les hommes et les femmes doivent avoir une vraie relation (le « doivent » implique ici le changement). Et j’aime beaucoup le style doctissimo, un bouquet de senteurs musquées.

  46. Cher OC,
    je m’en voudrais de décrédibiliser vos sources, hein, mais bon faut avouer quand même que ça ne parlait pas du bonobo, et une pareille omission quand on parle du mal humain (mâle? ah merde chais plus) est totalement impardonnable…et puis comment peut-on oser une comparaison avec le gorille, c’est du domaine de l’inculture totale, et Brassens didiou?
    Du coup je ne résiste pas à vous informer de la mauvaise net-réputation de cette source non fiable afin qu’à l’avenir vous ne vous y fassiez plus prendre (même si je sais que ne plus se faire prendre pour un bonobo c’est quand même un déclassement, m’enfin la planète l’exige, simplicité volontaire tout ça) (comment? vous n’êtes pas un bonobo? ma libido s’en trouve déçue, heureusement qu’on a inventé les trucs qui vibrent).

    http://doctissimomatuer.tumblr.com/

  47. Je n’ai lu que la moitié des interventions (même si aujourd’hui il n’est pas tard!) mais je pense que l’on est tous d’accord avec le principe: ce « professionnel » est décidément TRES mauvais…

    Il n’aide pas à redorer le blason des psychologues! (et c’est bien dommage pour moi qui rentrerai sur le marché dans quelques années!); Les incohérences (disons, dont les répétitions de pléonasmes monstrueux?) relevées sont vraiment… ENORMES! et le coup du gorille et du ouistiti m’ont fait tellement rire que ma jeune soeur s’est demandée ce que je faisais à rire en me roulant par terre… Dieu que j’ai mal au ventre!

    Je comptais également beaucoup vous conseiller un livre sur les hommes qui, lui, est très bien renseigné! Il date un peu en revanche (1986), mais est extrêmement constructif sur la condition masculine: « XY de l’identité masculine » d’Elizabeth Badinter!

    Vous pouvez me compter dans vos fans, vraiment! Votre style est tout à fait splendide dirais-je!

  48. Merci cher connard d’avoir sorti de l’ombre ce trublion des boyaux de la tête, qui semble ma foi viser le créneau littéraire « ménagère de moins de 16 ans », le tout en la caressant dans le sens du poil… Si je puis dire…

    Ha, si j’étais plus jeune, cet ouvrage trouverait facilement sa place entre la biographie de Justin Bieber et « Comment plaquer son ex lorsqu’on est un lâche »

  49. Ca me rappelle furieusement un truc : « Les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus ».

    La confrérie des Schtroumpfs-Psychologues a encore frappé ! Brrrr, ça fout les chocottes…

  50. J’ai bien rigolé sur votre analyse du livre de Gilles Dambra et bien d’autres choses. A chaque époque sa vision des hommes et des femmes. L’essentiel c’est l’étrange différence qui fait que nous sommes soit condamnés à nous entendre soit nous déchirer.ou nous ignorer. Les hommes sont ils lâches ou leur instinct de survie leur indique t’il efficacement ce qu’ils ont à faire? J’ai eu maintes fois l’occasion d’être courageux, au vu des résultats je pense que ç’aurait été pire si j’avais été trouillard. En tout cas, bravo pour ce blog.

  51. De toute façon … on descend du poisson d’après Cousteau…. Donc continuez à faire de belles bulles et vous serez dans le bon courant ;)

  52. Hum, je tombe sur cet article et je suis étonnée que personne, et toi le premier Odieux Connard, n’aie parlé du sous-titre de ce livre. « pour les femmes qui aiment ENCORE les hommes ». Parce que c’est vrai que quand on est lesbienne, c’est un choix motivé par le fait que tout les mecs sont des cons/lâches etc..

  53. Hello Odieux
    Je suis tombé sur un papier de vous sur Rue89 que j’ai trouvé très pertinent à un ou deux détail près…
    Du coup, je me suis avisé que vous aviez écrit une critique assez acerbe de mon bouquin « Pourquoi les hommes sont lâches » qui m’a valu des commentaires assez haineux, jusqu’à l’appel à l’extermination (Dieu, que serait-ce si j’avais étranglé ma grand-mère ?) pour la plupart (je viens de les lire).
    Sur la forme, je suis assez d’accord avec vous, c’est vrai que si l’on prend mon livre au premier degré…
    Bref, vous m’avez parfois fait rire, mais je trouve que l’ensemble est plutôt de l’ordre du procès d’intention.
    Même les singes savent que quand on dit « les singes », il y a des exceptions comme à toutes les règles…
    Voire, tout simplement du procès, vous me semblez avoir gommé tout ce qui pouvait, éventuellement, plaider en ma faveur.
    et plutôt nourri les critiques des hétéros-fascistes qui ne m’ont pas épargné.
    Bonne année tout de même (je suis le dernier à lancer des pierres)
    Gilles d’Ambra

    • Alors à ceux qui n’en sont pas dupes, tellement tout cela est évidement sorti du pipeau, on revêt la veste chauffante de l’humour et ses degrés >1.
      Vous devriez faire de l’astrologie et des horoscopes, le public est le même et les assertions « pipeau-logiques » moins risquées car moins vérifiables.

      En espérant que votre prochain ouvrage ne sera pas inspiré d’une vuvuzela, je vous souhaite la bonne année.

    • là chuis déçu … j’attendais une fine analyse psychologique de l’article et par là même de l’Odieux Connard où l’on aurait enfin appris qu’il était un nain franc-maçon juif crypto-gay noir …

  54. Hum… De toute facon ce livre n’est en aucun cas un livre de psychologie, plutot un livre de…De rien en fait ce livre c’est du rien en grande quantité.

  55. Le nombre de gens ne faisant aucune distinction entre Psychiatre et Psychologue est impressionnant (Sauf Typhon, qui semble avoir acheté un grand sac.)

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