Homme du voyage

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, lecteurs, lectrices, vous.

Voyageant par monts et par vaux, traversant contrées civilisées comme sauvages, je ne pourrai point vous écrire avant au moins ce lundi. Comprenez-moi : il est fort ardu de rédiger quelque article tout en écartant de son pied lépreux, loups & autres mendiants, autant de créatures mystérieuses qu’il est inconvenant de rencontrer lorsque la nuit tombe sur le royaume de France.

En parlant de royaume de France et de gens en voyage, je vous laisse tout de même avant de partir le sujet de dissertation suivant qui n’a évidemment rien à voir avec une quelconque actualité :

« Expulser les laveurs de pare-brise est-il raisonnable lorsque l’on sait l’importance de ce dernier dans la sécurité routière ? »

Vous avez 4 jours.

37 réponses à “Homme du voyage

  1. « Expulser les laveurs de pare-brise est-il raisonnable lorsque l’on sait l’importance de ce dernier dans la sécurité routière ? »
    Oui. Maintenant arrête de poser des questions stupide et fini ta soupe.

  2. Bien sûr que c’est raisonnable! Déjà c’est tout de leur faute à eux si la France va mal, donc, logiquement, ça ira mieux s’ils sont plus là.
    Et puis attends, avec tous les licenciements qu’il y a eu l’an dernier, et les réductions de bourses annoncées pour bientôt, les bons petits français vont avoir besoin de laver des pare-brise pour mettre du beurre dans leurs… ouais, déjà pour les acheter leurs haricots hein.
    Oui, mais s’il y a déjà des laveurs de pare-brise, que feront ces bons petits Français?
    Ils chercheront des pavés à lancer sur les CRS, ce serait dommage.

  3. Mais c’est quoi cette question digne du bac de philo 2045 ? (question caractéristique du précépteur du Monarque Sarkozy III, le bienaimé Sieur Hortefeux)

    La réponse est évidente : expulser les laveurs de parre-brise, c’est bien sûr agir avant tout pour leur propre sécurité !
    Respirer des vapeurs d’alcool à bruler toute la journée, en sus des gaz d’échappements, tout en évitant de se faire écraser par les indigents incompréhensifs de leur misère, peut-on encore appeler ça une vie ?

    Non. Et en plus ils ne cotisent même pas pour les retraites. Les virer, c’est recentrer l’activité sur l’éléphant bleu et faire preuve de nationalisme.

    Non vraiment, on sait que le voyage, c’est leur Dada, alors on se fait pas de souci pour eux ; c’est pas la première fois qu’ils se font expulser, ils iront laver des pare-brise chez les ritals ou les portos, il parait que ça sèche plus vite là bas.

  4. Personnellement je suis pour la déportation au goulag des laveurs de pare-brise. C’est bigrement dangereux.
    J’ai roulé une cinquantaine de kilomètres avec un laveurs de pare-brise accroché à mes essuie-glaces : la visibilité est tellement nulle que j’ai failli avoir un carton.

  5. Mouais… Pas besoin d’aller chercher si loin. Chaque fois qu’ils « s’occupent » – de force – de mes vitres, il faut que j’aille laver la caisse tellement le pare brise est crade (pour les gaz d’échappement, je ne dis pas, mais les vapeurs d’alcool ne les tueront certes pas).
    Les expulser : non, par principe.
    Les préposer à l’obscurcissement des bagnoles de nos ministres : oui.

  6. Bien, procédons avec méthode. Le premier qui demande « avec qui » je le déguise en comoréen et je l’envoie chez Eric Besson.

    D’abord définir le sujet : Si j’ai bien suivi on parle de Rom laveur de pare-brise or, si j’en croie Robert (pas le dictionnaire un pilier du comptoir du coin) le Rom est un alcool de nègre qui déchire la gueule. Oui, Robert est un peu con.
    D’autre part la sécurité routière est une opération de dressage collectif des animaux qui retournent à l’état sauvage une fois planqué derrière leur volant. Oui, Robert n’est pas tout seul.

    Bien voilà un sujet admirablement délimité. Rappelons donc quelques vérités biologiques et historiques : le Rom laveur de pare-brise est apparu sur Terre bien avant l’invention du pare-brise lui-même. On observe donc que la nature est bien faite, qu’elle a des projets pour tout le monde. On ss rappelle ainsi l’exemple des vendéens dont s’est longtemps demandé à quoi ils pouvaient bien servir alors qu’il ne produisaient ni gnôle ni saucisson. En tout cas Robert, lui, se l’est souvent demandé.

    Conclusion : si tu veux virer les Roms tu dois virer les Vendéens. C’est logique.

    Des que Robert aura dessoulé, c’est promis, il ira travailler pour Monsieur Besson qui a bien de la peine à faire n’importe quoi lui qui ne boit pas.

    Ouverture : et si Monsieur Woerth allait en prison quand même ?

  7. Les expulser? Raisonnable non, nécessaire oui: Woerth s’est encore fait gaulé et on reparle de lui dans les médias.

    Donc un mauvais laveur de pare-brise a bien une utilité: au niveau « sécurité routière » je serais moins catégorique que notre Camarade O.C., mais au niveau « magouille politico-politicienne » c’est incontestable.

  8. Là où j’habitais avant, c’était pas en France, et à chaque réélection du candidat unique on devait supporter une vague d’opinion publique spontanée où c’était nous les roms (je dis comme ça pour aller plus vite).
    De cette expérience, je conclus qu’après les élections, on pourra de nouveau avoir un pare-brise propre.
    Et c’est qui, Godwin ????

  9. Analysons la situation : les Roms sont pauvres chez eux car ils n’ont pas de travail. Ils viennent donc chez nous pour faire les pare-brise (donc travailler plus), et m^me trois euros par jours c’est mieux que chez eux (donc gagner plus). De ce point de vue, les Roms sont Sarkozistes.
    Notre bon président, dans sa mansuétude, se rend compte que les Roms n’ont pas de congés payés ; qu’à cela ne tienne, tenez, cadeau : un billet d’avion et 300€, revenez quand vous voulez mais ne le dites pas devant la caméra, c’est pour surprise sur prise. Renvoyer les Roms chez eux, c’est les aider. Plus on en expulse, moins ils sont pauvres, et finissent par revenir pour nous remercier de tant de générosité, en lavant nos pare-brise pour quelques pièces.
    Étonnant, non?

    • Ce sont des gens, des personnes. Pas uniquement des laveurs de pare-brise ou des squatters de terrains municipaux. Des gens. Père, mari, épouse, fillette, garnement. Souriants ou pas, amicaux, indifférents ou hostiles, juste comme les gens qu’on croise dans la rue.
      Ce n’est pas un jeu de rôle et ils ne disparaissent pas si on clique dessus en les mettant dans un avion.
      Bon, j’ai droit à combien de points Godwin, là ???

      • Pas beaucoup, étant donné que cette diatribe manque d’un petit « digne des heures les plus sombre de notre histoire »

      • Mifa t’es pas encore rôdée sur cette pratique ^^ , faut écumer les forum longtemps avant de flirter avec le Point (ou les points) là c’est trop vague ça peut s’appliquer à tout le monde

      • Aucun point, pour en avoir il faut me traiter de fasciste au minimum (pas besoin d’argumenter, le simple fait de le dire te donne automatiquement raison), mais Nazi est un plus. Si ta remarque fait la comparaison avec Hitler (genre : « ce que tu dis, on dirais le discours d’Adolf au Reichtag du 3 avril 1933 »), jackpot, tu repars avec un filet garni.

      • En fait, le Reichstag ne semble pas avoir siégé le 3 avril 1933 (http://www.reichstagsprotokolle.de/Band2_w8_bsb00000141.html). En plus, les bolchéviques l’avaient incendié en février, prouvant par là qu’ils étaient bien des ennemis de la démocratie et qu’ils voulaient priver Hitler de sa victoire acquise démocratiquement (on ne le rappellera jamais assez, ça).
        Un peu d’Histoire n’a jamais nui…

  10. Allez, je vais être intraitable : on va leur appliquer la loi du talion. Œil pour œil, dent pour dent : on aller chez eux laver leurs pare-brise, dormir sous des bâches ou de la tôle ondulée et occuper leurs terrains municipaux. Quand ils nous arrêteront, on exigera un retour gratuit en avion et 300 euros par adulte.
    (Faut que je pense à emporter un chiffon)

  11. Mieux vaut prendre des Pakistanais pour laver le pare-brise ; on peut les payer moins cher et j’ai entendu dire qu’ils étaient plus habitués à travailler avec de l’eau…

  12. Bonsoir! Odieux Connard.

    Qu’avons-nous à l’écran? « Roms et verres de contact; à vos claviers »… Polémique. Je me permets de régler le collimateur, de changer d’optique :

    Doit-on examiner le parachute doré d’un moucheron qui, plutôt con, aura percuté un pare-brise? OU Le volatile engagé visait-il un chauffard et son volant-bouclier? Le laveur de carreaux n’exerce t-il pas un métier d’impact compte tenu de ce climat hostile? Y’a toujours une bêbête dans le cul d’verre.

    Roms : verres à pied? verres de Bohême?

    J’en pense pas moins qu’le Robert, tiens ! (voir Darekdysiast) Par bonheur, le Rom épongera l’ardoise, le tableau de bord et d’addi(c)tion, comme Priape jadis, grand pourvoyeur des bacchanales.

    Roms.

    Mots en (vogue) goguette. Serait-ce notre point G commun (autre ligne de mire)? Je sillonnerai donc votre blog quand je me serai levée de mon socle de paresse, bas-fond où j’exploite une équipe de vampires, d’odieux connards qui suçotent lascivement. A défaut de Rolex, on retourne sa veste doublée de vison. Ô dieux des ivrognes, guidez nos pas! ( cf César, «l’homme à tête de chou». Pas le président, allons! Quoique leurs bobines racolent de concert au box-office 2010)

    Je laisse une case vide en guise de signature; l’occasion de festoyer autour d’un baptême (il faut nommer, papes, hamsters, caniches, bestiaux roses et fessus… Quand tout cela cessera t-il? Ai-je déjà invoqué la flemme? Comment ça, vous avez d’autres lecteurs à fouetter ??! ).
    A moins qu’ «1, 2, 3, dans le bois » ne fasse l’affaire?

    « Queue de problèmes abscons! Elle et ne répond en rien à ma question », me direz-vous, Odieux Connard. Certes. Le langage est un abîme que l’on devrait châtier sans relâche.

  13.  » Quatre gitans,
    Abordaient à la hâte
    Sur les quais de Notre-Dame.

    Mais un piège attendait les bohémiens !
    Menacés par les forces du Mal
    D’un puritain inhumain au coeur plus dur que le métal…
    Des cloches de Notre-Dame.

    Le Juge Claude Sar… *cof cof*  »

    Le Bossu de Notre-Dame
    Disney.

  14. Ils ne lavent pas les pare-brises: ils les volent pour les revendre en Roumanie. Bon, surtout ceux des Renault 12 et des Logan, pour être exact. Mais quand même!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s