Promethée use et abuse

« Lieutenant Ripley, venez vite !« 

Au son des appels impatients de l’ingénieur dans les micros de sa combinaison, l’officier se précipite en direction du signal de son compagnon, situé quelques mètres en contrebas dans la vallée rocailleuse où son équipage mène actuellement des explorations. Dans ce paysage désertique violemment balayé par des vents au relief fait d’immenses roches aux arêtes coupantes, la troupe du Nostromo déambule détecteur en main à la recherche de l’origine du mystérieux message les ayant menés jusqu’ici.

Dévalant la pente à toute allure pour se ruer vers son collègue, le lieutenant Ripley finit par tomber, au détour d’un pan de roche, sur ledit Parker, immobile, ouvrant de grands yeux ronds en direction d’un cratère à demi-dissimulé par d’immenses rochers au point d’en être invisible de là où le lieutenant se tenait précédemment. Alors que les autres membres du Nostromo accourent autour de l’ingénieur, celui-ci pointe un doigt vers la structure métallique occupant le centre du cratère, murmurant doucement ce qu’il vient de lire sur la coque sévèrement endommagée de ce qui s’avère être un vaisseau spatial.

« L’USCSS Odieux Connard…
- C’est impossible ! Ce vaisseau est porté disparu depuis des dizaines d’années, vous pensez que c’est son signal de détresse que nous aurions capté ? Allons voir. »
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Descendant en direction de l’épave de l’appareil, les membres du Nostromo sentent les gagner à la fois excitation et inquiétude, à l’approche de ce tombeau spatial. Finalement, en arrivant à quelques mètres du vaisseau, un cri résonne dans les radios de l’équipage.

« Là, regardez, tout le long de la coque, sur le flanc droit ! Des impacts ! Qu’est-ce qui a bien pu causer des dégâts pareils ? 
- On dirait… – s’étonne Ripley en s’approchant et posant deux doigts sur l’un des endroits endommagés de l’appareil avant de les frotter l’un contre l’autre – Oui… on dirait… de la merde.
- Pardon ?
- Ce sont des traces de tir de canon à incohérence, ou peut-être de torpilles à antimatière grise… nous devons entrer. Le message provient de l’intérieur de cette épave ! »

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Posant son gant contre un panneau sur le bord de l’appareil, Ripley provoque l’ouverture d’un sas menant aux obscures entrailles de l’épave ; bientôt, elle et ses compagnons s’engagent dans le corridor, balayant de leurs lampes de poche les plafonds d’où pendent câbles dénudés et tubes divers, alors qu’autour d’eux, partout se dévoilent des cabines désertes où trônent encore les restes de la vie qui avait parcouru ces couloirs : vêtements, bottes, objets du quotidien…

« Mais où sont les corps bon sang ? » – murmure Parker , s’abritant derrière Ripley, jusqu’à ce qu’enfin, cette dernière réponde.

« Là.« 

Pointant sa lampe vers l’issue du couloir où parait une salle plus large emplie d’écrans de commandes alignés autour d’un siège au cuir abîmé, Ripley fait apparaître dans le faisceau lumineux des dizaines de squelettes entassés les uns sur les autres, provoquant un gémissement d’effroi généralisé dans les micros des combinaisons de l’équipage du Nostromo.

« Quelque chose les a tués et… les a regroupés ici ! » marmonne Parker en tremblotant.

Finalement, rentrant dans la salle, Ripley s’approche doucement du siège au centre de celle-ci, et tendant une main tremblante vers le dossier de celui-ci, le fait pivoter d’un coup sec, révélant son contenu : un squelette en costume à cravate rouge, un cigare à demi-consumé encore coincé entre ses phalanges, et un verre d’alcool brun posé sur un accoudoir sous son autre main. Si elle n’avait pas su que cela était impossible, Ripley aurait juré que le tas d’os souriait. Tout le monde sursauta lorsqu’un squelette, visiblement accroupi contre le fauteuil en question là où autrefois l’homme en cravate rouge lui faisait face, s’écrasa au sol suite à cette rotation du siège. Dans un coin de la salle, un écran clignota.

« …. krsshh… USCSS Odieux Connard…krssh… gravement endommagé…. fuyez…fuyez…
- Regardez Ripley ! Le type sur l’écran, il a la même cravate, ce devait être le capitaine ! 
- krsssh… ce film… krsshhh…. est une merde.
- Moi je ne comprends pas pourquoi il fait krsshhh avec la bouche, il est con ?
- Votre gueule Parker, j’essaie d’écouter.
- … Prométhéus… grosse daube… vaisseau a subi trop de dommages… visionnage trop douloureux…
- Hein ?
- krsshhh… Ridley Scott a déclaré… « vouloir faire mieux qu’Avatar »… bon sang, Avatar… krsshhh… considérer ce film comme un gage de qualité… krsshh… aurait dû se méfier… trop tard…
- Regardez la lueur dans ses yeux, ce qu’il a vu a dû être affreux !
- krshhh… fuyez… krshhh… et si vous doutez… krsshhh… spoilons mes bons ! »

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Prêts pour la preuve que lorsque l’on est un réalisateur qui trouve qu’il serait super génial d’adapter le Monopoly en film, il serait peut-être temps d’arrêter ? Alors en route !

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L’affiche : contrairement à ce qu’elle laisse supposer, ce film n’est pas vraiment pour les grosses têtes.

Notre histoire commence quelque part sur une planète que nous appellerons la Terre, à une époque où tout est encore fier et sauvage : les vallées sont faites de roche nue où rien ne pousse sous le soleil, l’eau s’écoule en immenses et sauvages cascades, et en-dehors du grondement des flots, aucun cri, aucune parole, aucune chanson paillarde ou aucun son provenant d’une quelconque vie ne se fait entendre.

Du moins, c’est le cas jusqu’à ce qu’une immense soucoupe volante (il n’y a pas d’autre nom pour qualifier ce truc au design follement original) se décide à survoler l’endroit pétant un peu l’ambiance, et déposant sur place une silhouette encapuchonnée avant de repartir promptement, parce qu’après 17h, c’est super difficile de circuler sur le spatio-périph’, alors on se dépêche les enfants. Cela dit, pour l’énergumène resté sur place, les choses sont moins rigolotes : quittant sa pèlerine en tissu pourri (visiblement, son espèce fait des vaisseaux spatiaux aux formes plus ou moins ridicules, mais tricote toujours ses vêtements à la main à partir de matériaux grossiers), il nous révèle son apparence : celle d’un humanoïde massif, très costaud, la peau d’un blanc parfait, au crâne glabre et aux traits larges et nobles. Sitôt que ses copains sont partis, il profite de la solitude pour se mettre en slip (ah bravo, ça fait 5 minutes que tes potes sont hors de vue et c’est déjà la fête), puis saisissant un petit récipient à côté de lui, il en avale le contenu et commence à se sentir fort mal.

Oui, moi aussi j’ai pensé au départ qu’il se suicidait parce qu’il n’y avait rien à faire sur cette planète – même en slip, c’est dire – mais en réalité, c’est plus sérieux que ça.

Ce qu’il a absorbé est en train de le désintégrer purement et simplement, et il souffre le martyre en se roulant par terre, finissant dans la cascade voisine. Pourquoi ? Et bien parce qu’on constate que le but de l’opération est de disperser ses cellules et son ADN pour ensemencer cette planète et y créer la vie ! Bon, il aurait aussi pu y déposer des cellules d’une manière un peu moins débile que le suicide rituel, mais c’était un peu trop malin. Mais niveau trucs malins, ne vous attendez pas à grand chose.

Faisons un bond dans le temps, voulez-vous ?

Hop ! Nous sommes en 2089, et tout ce qui vit sur Terre n’a pas conscience d’être la descendance directe d’un alien humanoïde au teint de porcelaine (à part les gothiques, bien sûr). Quelque part sur une île d’Ecosse, des archéologues sont en plein travail de fouille d’une grotte préhistorique, avec à leur tête le docteur Elisabeth Shaw ainsi que son plus ou moins copain, Holloway, qui n’a pas eu le droit à un prénom comme la plupart des personnages du film car cela demandait un travail d’écriture trop important. Mais alors qu’ils sont occupés à farfouiller ici ou là, soudain, ils font une découverte bouleversante : une peinture rupestre peu banale ! Car, en effet, plutôt que d’écrire « Prout » ou « Gromulk a un tout petit silex« , un petit sagouin des temps anciens a préféré dessiner un humanoïde indiquant cinq boules au-dessus de sa tête. Et visiblement, la chose parle à nos héros, puisqu’ils semblent bouleversés. Hmmmm…

Vite, sautons encore dans le temps pour mieux comprendre !

Re-hop ! Et nous retrouvons 3 ans plus tard un vaisseau scientifique en pleine promenade dans l’espace : le Prométheus, engin ultramoderne emmenant 17 personnes, même si au final nous n’en connaîtrons pas la moitié. A bord, tout le monde est tranquillement en train de pioncer dans son caisson cryogénique, à l’exception d’un androïde d’apparence parfaitement humaine, David. Celui-ci s’occupe depuis les deux années que dure le voyage en regardant The Voice Lawrence d’Arabie, jouant au basket tout en faisant du vélo pour montrer qu’il est super fort, ou étudiant toutes les langues anciennes de la Terre histoire de pouvoir briller en société en sortant des insultes en araméen. Accessoirement, il profite aussi du sommeil de ses compagnons d’infortune, non pas pour les tripoter, mais observer leurs rêves via un casque relié aux modules cryogéniques (ne me demandez pas l’intérêt, c’est comme ça). Il peut ainsi constater que le Docteur Shaw a des songes dans lesquels elle se souvient de son papa qui lui disait « Niveau religion, tu crois ce que tu veux, j’m’en tape cordialement« . David, contrairement au spectateur lambda, semble trouver cela fascinant, mais finit par quitter le casque malgré tout, loupant le rêve suivant où le Docteur Shaw fait découvrir l’amour à un troupeau de ruminants. Tout va bien, du moins, jusqu’à ce que soudain, une terrible secousse ne remue tout l’endroit !

Un choc ? Un astéroïde ayant frôlé l’engin ? Une rave party dans la salle du réacteur ? Non !

« Nous arrivons à proximité de notre destination » annonce l’ordinateur de bord.

Ah bon ? Quand on arrive à destination, tout se met à trembler ? Ça ne suffisait pas la voix de l’ordinateur de bord ? Bon, ne cherchons pas, on aura qu’à dire qu’avant de partir, un farceur a collé un téléphone portable de 6 mètres sur 20 en mode vibreur sous la coque. Si vous avez une meilleure explication, je suis preneur, parce que sincèrement, je pense qu’il n’y en a pas. Mais bon, on fera sans.

Pour fêter l’arrivée, David est invité à procéder au réveil des passagers, et la toute première tirée du sommeil est une certaine Meredith Vickers, chef du bord, qui pour fêter sa sortie de son long sommeil commence par… faire des pompes. Oh. Okay. D’ailleurs, si on assiste à cette scène, c’est uniquement parce que David peut observer la blonde jeune femme ainsi se faire suer au travers d’une porte entrouverte. Et sachant que les portes du vaisseau sont en fait des sas qui font « Fouisch !« , il va falloir m’expliquer à quoi servent des sas qui restent entrouverts tout seuls, à part pour ce genre de scène n’ayant strictement aucun sens. En tout cas, peu à peu, les passagers sortent de leur sommeil, et commencent donc par aller se restaurer histoire de reprendre des forces (à part Meredith, donc, puisqu’elle peut commencer par faire des pompes après 2 ans sans manger), et on note d’ailleurs que c’est le grand luxe à bord : plateaux qui tournent, rations à volonté et surtout, d’énormes quantités d’alcool qui permettent à Holloway de passer son temps à être complètement cuit (c’est vrai : avoir des gars bourrés pour des missions super sensibles, c’est bien : s’ils sont pris par l’ennemi, ils prennent feu automatiquement grâce à l’alcool qui les imbibe avant de parler). Sans compter le fait qu’il est autorisé de fumer à bord pour avoir l’air cool, comme le fait par exemple Janek, le pilote (malgré les panneaux « Caution : explosive ! » disposés un peu partout par l’équipe ayant réalisé les décors pour faire vaisseau sérieux).

Holloway d’ailleurs, entre deux rots alcoolisés, tente de faire connaissance avec certains membres du bord en se présentant à eux, comme par exemple, Bubu le biologiste et Gégé le géologue. Ce dernier envoie d’ailleurs paître le pauvre archéologue, lui expliquant qu’il n’est pas ici pour se faire des amis, mais plutôt des testicules en or (le slip en diamant reste l’apanage des gens sérieux). Ah. Soit, dit Holloway, retournant picoler dans un autre coin du vaisseau, sans remarquer que tiens, comment ça se fait que je fasse connaissance avec des gens à bord, alors que bon, on est supposés être montés dans le vaisseau ensemble, voire s’être préparés au voyage en groupe avant ? Rassurez-vous, niveau nombre d’incohérences à la minute, on a pas fini : la preuve, la suite.

Voici Gégé le géologue. Notez qu’il est roux, et donc foutu d’avance.

Donc, tout l’équipage est convoqué en salle de briefing afin de commencer à se remettre au boulot après deux ans à pioncer, et à défaut de powerpoint avec des gifs animés dans tous les coins comme il se doit avec ce genre de support navrant, c’est un enregistrement holographique qui est diffusé à la troupe. On voit alors apparaître, au milieu d’un luxueux bureau, la silhouette d’un homme particulièrement âgé, qui se lance dans un fameux soliloque.

« Bonjour les amis, je suis Charles Weyland, le type qui a financé votre mission. Comme vous le remarquez, je suis très très vieux, genre plus de 100 ans, mais le réalisateur a malgré tout choisi de me faire jouer par un acteur particulièrement jeune et complètement surmaquillé, histoire que ce film coûte plus cher et sonne encore plus faux : avec un tel sens de la logique, ce mec aurait pris Jeanne Moreau pour jouer Hermione dans Harry Potter, mais passons. Je tenais simplement à vous dire que cette vidéo ne servait à rien, puisqu’en fait, je compte laisser la parole aux deux archéologues du bord et chefs de mission, les docteurs Holloway et Shaw. Ah, si pardon, j’allais oublier : à l’heure qu’il est je dois être mort, hohoho, et je tenais à dire sans raison aucune que l’androïde avec vous, David, est pour moi mon SEUL ENFANT *clin d’oeil* et je ne dis pas ça au cas où j’en aurais un AUTRE A BORD *clin d’oeil* bon allez, coupez moi cet enregistrement, tout cela est beaucoup trop ridicule. Je ne suis même pas sûr de savoir ce que je fous dans ce film.« 

Sitôt l’hologramme coupé, Holloway et Shaw se lèvent pour prendre la parole à leur tour car on apprend que l’équipage n’est même pas au courant de la mission qu’il doit accomplir. Pardon ? Mais alors ils ont été recrutés comment ? « Salut, on va vous envoyer dans l’espace, et après deux ans de sommeil loin des vôtres, promis, on vous dit pourquoi » ? C’est bien, comme concept. On sent le truc réfléchi Mais revenons-en au briefing, donc, qui aurait eu plus de sens AVANT de monter dans la navette qu’à 10mn d’en descendre, et n’aurait rien changé à part virer une incohérence, mais pour ce que j’en dis, passons.

« Bon heu… bonjour, on va vous expliquer le topo : nous sommes archéologues, et nous avons trouvé dans différents endroits du monde, chez différentes civilisations d’époques différentes n’ayant jamais été en contact les unes avec les autres, des bas-reliefs, peintures et autres montrant toujours la même chose : un humanoïde désignant 5 planètes toujours alignées de la même manière. Or, il n’existe qu’un endroit dans l’univers connu – et qui plus est, découvert que récemment ! – ayant cet alignement : un ensemble de planètes avec un joli soleil… et l’une d’entre elles, Trouloulou-42 ayant de fortes chances d’accueillir la vie ! Donc on suppose que ces oeuvres sont des invitations à venir rencontrer ceux que nous avons appelé les « ingénieurs » et qui pourraient nous avoir créés… nous. Voilà, donc on va tenter de percer un secret peut-être aux origines de la vie sur Terre ! Et tout ça financé par le gentil M. Weyland, c’est cool non ? »

Vous avez bien suivi ? Donc, des civilisations humaines différentes ont réussi à reproduire un schéma planétaire n’appartenant qu’à un seul endroit dans tout l’univers connu alors qu’elles même ne le connaissaient pas, on en déduit donc que c’est une invitation. Je pose plusieurs questions, comme ça, au hasard :

  • Comment les civilisations en question ont-elles pu faire une reproduction si précise pour qu’on ne la confonde par avec un autre système ? Les aliens venaient régulièrement leur rendre visite pour faire des bas-reliefs « imitation d’époque » (pour ne pas jurer avec la déco) avec leurs outils futuristes ? Ah les aliens, on les connait : on les laisse 5 minutes et on les retrouve sur le Champ de Mars à vendre des contrefaçons à la sauvette !
  • Vous n’avez pas pensé que, puisque vous n’avez pas découvert tout l’univers, si ça se trouve, ce schéma renvoie justement à un autre système inconnu à l’heure actuelle ?
  • Du coup, pourquoi ne pas avoir envoyé un satellite en reconnaissance, déjà, avant d’aller dans l’espace ?
  • Mieux encore, puisque vous avez des androïdes, pourquoi ne pas avoir envoyé que ça ? Ca coûte moins cher en oxygène, en nourriture et boisson, ça bosse au lieu de dormir deux ans et ça ne demande pas de salaire. Un peu comme les stagiaires ou les sans-papiers au sous-sol de mes bureaux.
  • Pourquoi ce film passe son temps à se vautrer alors qu’on en est qu’au début ?

Heureusement, dans la salle, quelqu’un tente bien une question : c’est Bubu le biologiste !

« S’cusez moi… vous voudriez dire que vous ignorez 3 siècles de Darwinisme ? Qu’on aurait été créés par de mystérieux aliens ? L’évolution, tout ça… non ?« 

Et là, attention, réponse de Shaw, notre héroïne qui sait tout et argumente avec brio :

« Oui. Parce que c’est ce que j’ai choisi de croire.« 

Croyez-le ou pas : ça cloue le bec à notre biologiste. Faut dire que c’est tellement bien argumenté, c’est beau. Moi je crois qu’il faut gifler Ridley Scott, c’est ce que j’ai choisi de croire. J’ai bon ?

Cela étant dit, tout le monde se disperse, et Vickers fait signe à Holloway et Shaw pour qu’ils la suivent jusqu’à sa cabine : elle aimerait leur parler en privé. Après avoir accepté et suivi la chef de bord, les deux archéologues pénètrent dans le quartier privé de la damoiselle, qui s’avère être diablement luxueux. David, qui a accompagné les humains jusque là, se lance alors dans un exposé pas du tout sorti de nulle part « Oui, c’est très luxueux. D’ailleurs vous ai-je dit, alors que je n’ai pas de raison de le faire, que ce quartier du vaisseau était entièrement autonome et détachable ? Il produit son propre oxygène, sa propre nourriture… bref, c’est un canot de sauvetage« .  Je sais pas vous, mais moi, quand le commandant du navire vit dans le canot de sauvetage, j’ai moyennement confiance. Il y a même sur place, à la grande surprise de Shaw, un Medifuck-3000; une sorte de sarcophage de verre automatisé capable de faire n’importe quelle opération chirurgicale (on peut faire des super blagues avec, comme bourrer la gueule d’un copain et le coller dedans pour lui greffer des prothèses mammaires, on se marre trop avec Medifuck-3000) ou autre à disposition dans l’une des pièces des quartiers de Vickers. La classe.

Fort heureusement, vous noterez que seules les donzelles pas trop mal foutues se sont vu affecter un uniforme moulant. Subtil non ?

En tout cas, la jeune femme les prend à part et leur explique ce qu’elle voulait leur dire :

« Vos ingénieurs, là, ils sont sympas et tout, mais je vous préviens, interdiction de rentrer en contact avec eux. Je sais que toute cette expédition a été montée uniquement dans ce but, mais ne me demandez pas pourquoi, je suis contre sans raison, ça faisait bien trente secondes qu’on avait pas tenu un dialogue juste pour tirer une balle dans le pied de l’intrigue alors voilà, c’est fait, reprenons.« 

Pardon ? Que vient-il de se passer ? Je… ok. Toujours est-il que nonobstant ces discussions sans intérêt, le Prométhéus poursuit lui sa course, et s’engage désormais dans l’atmosphère de Trouloulou-42, piloté avec Brio par Janek, alors que bientôt se dévoile le paysage local : des roches, encore et encore, de la terre stérile, et du minerai en abondance. Tout parait désert – nenni de vie sur cette planète, tout cela serait un échec ? – jusqu’à ce que soudain, la troupe repère des lignes droites dans le sol : des créations artificielles ! Ces lignes mènent jusqu’à un dôme rocheux, et l’équipage décide qu’il serait bon de se poser à quelques centaines de mètres dudit dôme, afin de lancer une expédition sur cette première découverte. En quelques minutes, l’imposant vaisseau scientifique a tôt fait de se poser à l’endroit voulu, et ce avec grâce s’il-vous-plait ; voilà, l’humanité vient peut-être d’atterrir sur la planète de ses créateurs. Tatatsoin, fait l’orchestre qui accompagne toujours ce genre de moments, car nul équipage sérieux ne saurait se déplacer sans son orchestre philarmonique.

Aussitôt, chez les scientifiques, c’est la grosse excitation : tout le monde veut aller visiter le fameux dôme, et saute dans sa combinaison magique pour se préparer à une sortie ; Janek râle, précisant que la nuit tombera dans 6 heures, et qu’il serait plus sage d’attendre le lendemain matin, mais sentant bien que s’il ne les laisse pas sortir, ils vont être tout excités et pisser un peu partout dans le vaisseau, il laisse partir une petite troupe de galopins vers l’objectif, en leur demandant de faire vite (un scientifique lance évidemment à un soldat les accompagnant « Ah non, pas d’armes ! » car comme chacun sait, cette phrase vue et revue est incroyablement à sa place lorsqu’il s’agit de rentrer en contact avec une civilisation inconnue – d’ailleurs, l’arme la plus répandue à bord est le lance-flammes, ce qui est à la fois peu pratique et un peu con. Et les gars aiment bien tirer avec toutes les 5 secondes sans raison en l’air, juste pour faire de la lumière. Okay, ce n’est donc pas un orchestre philarmonique qu’ils ont emmené, c’est l’équipe pyrotechnique de Rammstein). Ni une, ni deux, tout le monde saute dans un gros véhicule blindé ainsi que deux buggys (pourquoi tout le monde ne monte t-il pas dans le blindé ? Mystère), et file quelques centaines de mètres plus loin vers la curieuse structure rocheuse. Avant même d’être arrivés au pied de celle-ci, les détecteurs s’affolent : le bidule est creux – comme le scénario. Intéressant !

Lorsqu’enfin, tout le monde est au bas du dôme, la petite équipe descend des véhicules, le reste de l’équipage suivant l’épopée depuis le vaisseau grâce aux caméras et micros des combinaisons de chacun. Très vite, les choses se mettent à bien avancer, puisqu’après avoir trouvé une entrée vers une galerie s’enfonçant dans l’endroit Gégé le géologue sort de sa poche des drones utilisant des lasers pour filer dans toutes les directions et faire un plan extrêmement précis de l’endroit (heureusement que personne n’a emmené de chat, autant de lasers sur les murs, l’animal péterait une crise de frénésie). Pratique ! A bord du Prométhéus, on voit donc doucement se dessiner sur un hologramme le schéma des galeries, ce que l’on surveille avec attention.

Première découverte : pour de mystérieuses raisons, l’air est respirable dans cet endroit, pourtant ouvert sur l’extérieur sans aucune séparation. On ne saura jamais pourquoi, on supposera que c’est magique, schazam ; nos scientifiques, en bon professionnels, décident donc de tous retirer leurs casques, afin de s’assurer d’avoir le moins de protection possible et de s’exposer à tout ce qui doit traîner comme saloperie sur cette planète et que leur organisme ne saurait combattre (le rhume de Trouloulou 42 est légendaire). Accessoirement, l’un des dialoguistes a jugé opportun d’ajouter gratuitement dans le propos d’un personnage qu’il faisait – 27 degrés dans l’endroit, mais visiblement, même sans casque, personne ne fait remarquer qu’il fait un peu froid et qu’il vaudrait mieux rester couvert, mais allez, poursuivons : la fin de cette daube est encore loin.

L’équipe s’enfonce donc un moment dans une galerie jusqu’à ce que David fasse une découverte qu’il ne partage pas avec le groupe : il tombe sur un petit panneau dans le mur, qu’il parvient à déchiffrer grâce à sa logique issue de l’étude des langues anciennes : c’est un système d’enregistrement holographique. Mais plutôt que de prévenir qui que ce soit, il appuie directement dessus, provoquant un immense flash lumineux dans les couloirs : ceux-ci s’animent alors des fantômes holographiques de la dernière activité connue de l’endroit, à savoir, non pas une soirée mousse, mais d’immenses humanoïdes en armure fuyant visiblement quelque chose. Autant le dire : il y a quelques combinaisons qui se font souiller dans des bruits liquides à cette vue quelque peu surprenante chez nos héros ; Shaw, elle, part à la poursuite du groupe des fuyards holographiques, assistant à la fin de l’enregistrement lorsque le groupe de créatures passe une porte qui se referme derrière eux, abandonnant l’un des leurs à la traîne, s’effondrant au pied de l’endroit lorsque l’ouverture se clôt devant lui.

David vient de repérer un bouton sur lequel il n’avait pas encore eu l’occasion d’appuyer au hasard ; vite, hardi petit !

L’hologramme s’arrête… et les scientifiques se retrouvent donc nez-à-nez avec le cadavre du traînard, toujours allongé devant la porte qu’il n’avait pu passer. Décapité, les premières études indiquant qu’il est mort depuis près… de 2 000 ans. L’enthousiasme est général suite à cette découverte d’un être d’un autre monde, à part pour Gégé et Bubu, qui ont un peu flippé, et ont sérieusement besoin d’aller changer leurs combinaisons : avec l’autorisation de Shaw, ils décident de retourner au Prométhéus (sachez que dans ce film, on ne sait jamais vraiment qui commande : des fois, tout le monde se tourne vers Vickers, parfois Janek, parfois Shaw… visiblement, c’est un équipage à présidence tournante, une sorte de Space-Bruxelles).

Holloway lui a repéré des signes au-dessus de la porte, et demande à David de les traduire. Pour la deuxième fois, David, plutôt que d’obéir, décide d’ouvrir la porte sans aucune sécurité et sans déchiffrer ce qui est inscrit parce que, hein, bon, vous savez, c’est très secondaire tout ça, et puis si ça se trouve, il est inscrit « Celui qui lit ça est un con« . Bref, à la surprise générale, la porte devant nos héros se soulève donc dans un bruit sourd, dévoilant… une étrange salle. Celle-ci a au plafond une voûte présentant une fresque qui s’efface lorsque nos héros y entrent (« Ah bin merde, on aurait peut-être pas du respirer à proximité, garder les casques aurait été intelligent, quel dommage qu’on soit cons ! Mais ne les remettons pas pour autant : il y a peut-être d’autres fresques à bousiller en bons archéologues que l’on est. »), mais surtout, présente une immense sculpture de visage humain, au crâne chauve et aux traits nobles ! Curieux. Celle-ci est entourée de dizaines et dizaines d’amphores, que David commence  à étudier, sans là encore faire partager sa découverte : les amphores semblent « suer« . Dans le doute, il en embarque une, ce que personne ne voit, puisque bon, ça ne fait jamais qu’un mètre de haut, ça ne doit pas se remarquer.

Et en effet.

Le reste de l’équipe se concentre de son côté sur une découverte toute différente : la tête du cadavre trouvé devant la porte est encore là (la porte a décapité le Monsieur sans abîmer la tête et en faisant une coupure nette : ça devait être une porte Black & Decker) ! Elle n’a rien d’humain, puisque de forme allongée avec un vieux morceau de trompe à l’avant, et la troupe décide de l’emmener pour étude, particulièrement lorsque Janek annonce sur les micros qu’une tempête de silice approche, avec foudre & co, et des vents à 200 kilomètres heures. Tout le monde ressort donc en courant, récupère les véhicules, et Shaw, plutôt que de mettre sa tête d’alien dans le blindé, la transporte sur un buggy, ce qui fait qu’elle se vautre au sol au moment de rentrer dans le Prométhéus : malin ! Elle part à sa poursuite, malgré la tempête qui les a rattrapés (car elle était évidemment juste derrière eux pour plus de spectacle), voit son casque fouetté par des copeaux de minéraux divers, et ne doit son salut qu’à l’intervention d’Holloway puis de David, partis la récupérer dehors. Tout le monde après ces aventures peut donc remonter en paix à bord pour étudier les découvertes du jour.

Tout d’abord, la tête d’alien, donc ! La bougresse est emmenée en salle d’étude, et rapidement, il apparaît que ce n’est pas une tête, mais un casque ! Et sitôt ouvert, on voit paraître à l’intérieur un visage bien humain mais surdimensionné au teint blanc et aux traits larges, comme au début du film (ou sur la tête sculptée qui ornait la salle où ils l’ont trouvée, donc), en parfait état (2 000 ans sans se décomposer ou même avoir l’air un peu moins en forme, bravo). Shaw a alors une superbe idée : « Hey ! On a notre bidule qui permet au système nerveux de croire qu’il est encore vivant : on va ressusciter sa tête, pour voir ! » et effectivement, elle plaque contre l’une de ses oreilles une sorte de baladeur qui diffuse en boucle des phrases prononçant « Hey ! Ostie, t’es mort ? Hey ! T’es mort ? Dis ? » avec un accent québécois, le tout en boucle, ce qui rendrait fou même un mort. La tête a donc tôt fait d’ouvrir les yeux et de grimacer parce que merde, c’est insupportable, mais se contente de commencer à enfler (un peu comme quand un individu normal écoute du Céline Dion), l’obligeant à être mise en isolation avant de faire sproutch. Bon… bin on va en rester à l’analyse de son ADN alors, parce que pour le coup, maintenant, l’ »ingénieur » ressemble plus à un flan aux fruits qu’à une tête.

David de son côté, est allé s’enfermer dans un coin du vaisseau que personne n’a remarqué (pourtant, c’est pas grand !) : une chambre à part où il s’entretient avec un caisson cryogénique qui lui donne des ordres et qu’il appelle « Monsieur » (parce qu’il y a quelqu’un dedans, pas parce qu’il a envie d’appeler ainsi un caisson ; même s’il appelle parfois la bouilloire « coquine« , mais les androïdes ont de curieuses pratiques sexuelles). Saurez-vous deviner qui est ce mystérieux passager clandestin ? Toujours est-il que Vickers semble aussi au courant de sa présence à bord, et que la personne dans le caisson semble donner les ordres (Holala, je me demande bien qui c’est sachant qu’on ne nous a parlé que d’un seul autre personnage qui ne soit pas officiellement lié à l’équipage et qui fait partie des seuls à avoir un nom et prénom !), particulièrement le fait qu’il faut « poursuivre les efforts dans les recherches ». Hmmm, ce doit être Monsieur de La Palisse là-dedans, en fait.

L’androïde retourne donc à sa cabine, où il a ramené sa grosse amphore sans que personne ne lui pose la moindre question, ou même ne remarque la chose ; après l’avoir laissée au frigo pour la boire fraîche, il se décide à l’ouvrir pour voir ce qu’elle contient : des tubes en verre abritant une curieuse substance noire, la même que l’on a vu notre ami tout blanc absorber au début du film pour se décomposer et créer la vie. David en prend donc une, l’ouvre sans précaution parce que c’est pour les nuls, et sort une goutte de cet étrange liquide  noir pour la poser sur son doigt, où elle semble prendre la forme d’un granulé. Cela fait, il va trouver Holloway, encore occupé à se bourrer la gueule (là encore, sans que personne ne dise rien), et lui colle le tout dans son verre, qu’il boit sans s’en rendre compte, parce que hihihi, tiens, si je collais un truc sans même l’étudier dans un verre des humains du bord ? Ce qui prouve bien qu’il faut toujours surveiller son verre sur ce blog, diable, ce film a au moins ce mérite, même si à un moment, j’avais très envie de me droguer pour passer cette épreuve cinématographique. A noter qu’Holloway, comme tout l’équipage, traite David comme de la merde au motif que c’est un androïde, et que Weyland a bien dit qu’il le considérait comme un fils. Insulter gratuitement le fils de son patron pour un oui ou un non : une excellente idée, là encore, tellement logique. Ce film enchaîne les non-sens.

Au passage, sachez ceci : lorsque nos héros sont retournés au Prométhéus, on leur a demandé où étaient ces deux pétochards de Gégé et Bubu, et les scientifiques se sont donc étonnés qu’ils ne soient pas rentrés sachant qu’ils étaient partis avant. La réponse a été bien vite trouvée grâce aux systèmes de communication : ces deux andouilles se sont perdues dans le dôme en cherchant la sortie. Oui, vous avez bien lu : Gégé, responsable des drones de reconnaissance – et donc de guidage – et Bubu n’ont pas réussi à trouver la sortie en marchant et malgré tous leurs outils, sachant qu’ils étaient en plus en communication constante avec le Prométhéus ayant un plan des galeries et leur position en permanence, quand dans le même temps, le reste de l’équipe qui est sorti en courant et paniqué parce qu’une tempête arrivait droit sur eux a trouvé du premier coup sans rien demander à personne. C’est tellement cohérent.

« Mais comment ces deux cons ont-ils fait pour se perdre alors que tous les plans montrent qu’on est venu en ligne droite ? »

Il a donc été convenu que nos deux champions resteraient dans le dôme pour la nuit (ce qui les a enchantés), le temps que la tempête passe et que le jour se lève. Nos deux loulous ont donc décidé, plutôt que de ne pas bouger (et sachant qu’ils avaient eu la pétoche), de se balader dans tous les sens dans les galeries alentours en chantonnant. C’est logique. Ils finissent d’ailleurs par arriver devant une nouvelle porte, où quantité d’autres corps d’extraterrestres comme celui trouvé plus tôt attendent : ils se sont entassés devant l’entrée comme s’ils fuyaient quelque chose (l’élection de François Hollande, probablement, cette porte doit mener vers la Suisse), et certains d’entre eux ont des trous dans le crâne, le bide, bref, rien de joyeux.

Janek, qui suit tout ça sur les écrans en écoutant les communications des deux loulous, décide que cette découverte ne vaut ni la peine d’informer les archéologues de cette pêche miraculeuse, ni même le moindre commentaire ou la moindre réaction. D’ailleurs, il faudra m’expliquer, sachant qu’on avait clairement entendu que la tempête « allait provoquer des perturbations et couper les communications« , pourquoi alors qu’elle dure encore, on capte parfaitement les aventures de nos deux larrons. Au passage, les senseurs repèrent une forme de vie immobile à l’extrémité d’une galerie, qui finit par disparaître au bout d’un moment. Cela fait encore plus péter de trouille le géologue et le biologiste bloqués sur place, mais curieusement, ils en déduisent qu’il leur faut encore plus courir dans les couloirs dans tous les sens à l’aveuglette les bras en l’air. Janek trouve d’ailleurs tout cela tellement anodin, le charnier extra-terrestre, la forme de vie inconnue, et ses deux gars isolés pour la nuit, qu’il décide de ne demander à personne de monter la garde et de plutôt aller baisouiller Vickers. Il aurait regardé Derrick qu’il n’aurait pas réagi autrement.

On est au-delà de la nullité là. Très au-delà.

Toujours est-il qu’à l’autre bout du vaisseau, Holloway toujours cuit s’en va trouver la petite Shaw, pour lui dire qu’il lui montrerait bien la position du moulin étrusque, même si Shaw tente de casser l’ambiance en ramenant sur le tapis le fait qu’elle est malheureuse d’étudier l’origine de la vie quand elle est elle-même stérile, et annonce sa grande découverte à Holloway : l’ADN de l’alien… c’est le même que celui des humains !

D’accord. Le même. Et donc, pourquoi ne sont-ils pas humains alors ?

Et surtout, s’ils sont à l’origine de la vie sur Terre, il n’y a pas que des humains, alors quoi : le mérou, l’éléphant et le hamster descendant eux-aussi dudit alien, ils ont eux aussi le même ADN que l’humain ? Bon, écoutez : baisouillez et arrêter de dire des conneries, qu’on en termine plus vite avec ce film, merci. Ce que nos héros font, car se soumettant comme toute personne raisonnable à mon charisme qui lui ne l’est pas.

Mais revenons au dôme ! Car maintenant que tout le monde fait dodo à bord du Prométhéus, Bubu et Gégé peuvent donc déambuler en paix dans les galeries désertes, en allant dans les coins qui font trop peur, soit l’exact opposé de ce qu’ils déclaraient vouloir faire quelques instants plus tôt. Par exemple, et fort logiquement, en allant passer la nuit dans la salle où ils avaient refusé d’entrer, celle avec les amphores, la sculpture de tête géante, etc. Là encore, tout cela est très logique. Sauf que sur place, un curieux liquide noir suinte de toutes les amphores, qui ont visiblement réagi à l’entrée d’être vivants trop cons pour respirer dans leur casque plutôt que dans l’air ambiant, créant de véritables mares sur le sol, et dans l’une de ces flaques… du mouvement ! Ah !

Sauf que notre biologiste, jusqu’ici pétochard, a soudainement envie d’étudier la faune qui vit dans les mares de liquide noir dans des coins avec des extra-terrestres morts en tous sens, massacrés par on ne sait quoi (… oui, hein ?), et s’approche donc de l’endroit d’où provenait le mouvement pour noter qu’une sorte d’étrange serpent semble traîner dans le coin. Il approche donc son doigt en faisant « Petit petit petit ! » (véridique), et insiste même quand le bestiau se met à siffler et à présenter d’inquiétantes dents (chhht, chhhht, laissez, ça ne dénote pas avec le reste), jusqu’à ce que finalement, la bête saute sur son bras, s’enroulant autour avec tant de force que même avec l’aide de Gégé pour tenter de le libérer, le bras de Bubu est pété sous la force de l’animal. Le géologue tente bien une solution de secours pour sauver son ami, en sortant un couteau de sa ceinture pour décapiter la bête, mais jaillit alors un jet d’acide qui ravage le casque de l’ami des roches et cailloux, le faisant choir, sans protection et tête la première, à son tour dans le liquide noir qui s’accroche à son visage et commence à le ravager. Bubu, lui, le bras en vrac et paniquant à raison, voit la tête de l’animal décapité repousser, et ce dernier entrer dans sa combinaison (comme ça, hop, sans préliminaires ou même restau pour faire connaissance) avant de rôder dans son casque… et de le tuer. D’accord.

Pour la petite histoire, concernant le « D’où sortait cette merde, sachant que le liquide noir dans les amphores semblait jusqu’ici désintégrer les êtres vivants, et pas générer des serpents géants aléatoirement« , on peut supposer soit qu’il s’agit de lombrics, qu’on avait entraperçus dans la salle quelques heures auparavant (les mêmes que sur Terre, quelle coïncidence ! Que foutaient-ils là ?), qui ont affreusement muté dans le liquide noir en quelques heures au lieu de se décomposer, se transformant en serpents géants tueurs à petites dents au sang acide et se régénérant à volonté en quelques secondes sans aucune raison, soit que quelqu’un a juste écrit cette scène en barbouillant une page blanche d’une autre matière noire que l’on retrouve souvent dans les cabinets après des soirées fajitas. Au choix. Vous avez toujours envie de poursuivre ?

Le lendemain matin, à bord du Prométhéus, tout le monde se lève dans la joie et la bonne humeur.

A part peut-être Holloway, qui a une sacrée gueule de bois et les yeux un peu rouges à force de picoler à la villageoise toute la journée ; mais en observant de près tout ça dans le miroir, il note, l’espace d’un instant, une sorte de tout petit trait noir dans le blanc de son oeil (berk, je sais) qui semble avoir pris la fuite lorsqu’il a voulu voir ça avec une meilleure lumière. Bien que pas en super forme, et supposant probablement que c’est encore Shaw qui a défaut d’accueillir la vie en son sein, a dû y entretenir quelques MSTs,  il va se préparer et enfiler sa combinaison pour l’expédition du matin, afin d’aller récupérer Bubu et Gégé dans le dôme. A noter que :

  • Personne n’a remarqué qu’ils étaient morts (alors que toutes les combinaisons suivent le rythme cardiaque de leur occupant et envoient ces informations au Prométhéus)
  • Personne n’a pensé à inspecter ce que voyaient leurs caméras
  • Personne n’a pensé à observer les enregistrements de la nuit pour savoir ce qu’il leur était arrivé

Mais sinon oui, tout le monde est particulièrement stupide, là-dessus, aucune inquiétude. D’ailleurs, sachez que du film, plus personne n’évoquera jamais la forme de vie immobile qui était apparue un temps sur les écrans, et d’ailleurs, les mêmes détecteurs de vie n’auront jamais repéré ce qui a tué nos deux loulous sans que ça n’inquiète personne. Soyez prudents, puisqu’à partir de maintenant, beaucoup d’éléments vont, comme ça, sortir du film comme si on les avait introduits dans le scénario avant de les oublier et ce sans se relire. Prêts ? On poursuit.

« Ridley, c’était quoi alors la forme de vie qui se manifestait toutes les deux heures ? T’avais des moufles en plus de ton blouson pour écrire l’intrigue ? »

A nouveau donc, les véhicules s’élancent vers le dôme et vomissent leur contingent de scientifiques en direction de la salle des amphores, où Gégé et Bubu étaient supposés être « aux dernières nouvelles » dixit Janek, sachant qu’il faudra me dire d’où proviennent les dites nouvelles si personne n’a regardé les enregistrements de la nuit, et sachant que Janek était justement parti baisouiller avant que les deux larrons ne se dirigent vers la salle en question. Bref.

David part seul de son côté (encore) sans que personne ne trouve rien à y redire, et parvient à passer une nouvelle porte, restée fermée jusqu’alors (pas celle avec tous les cadavres d’aliens devant : celle-ci, plus personne ne semble s’en soucier, on en parlera plus non plus du film, hoplà, disparition !), et l’ouvre, accédant à une salle cette fois ouvragée, avec des sarcophages et un siège devant un tableau de commande. En déchiffrant les boutons (qui sont des boutons sympas : quand on appuie dessus, ils sont tout mous et font un son rigolo, comme les jouets pour enfants, et surtout, permettent à quelqu’un n’y connaissant rien mais étudiant les langues de pouvoir les déchiffrer, ça tombe bien alors !), l’androïde parvient à activer une nouvelle séquence holographique (toujours pas de soirée mousse alien, c’est très décevant), où il voit des humanoïdes géants cette fois-ci s’enfermer dans les sarcophages (un seul est encore vivant depuis le temps), après avoir étudié une carte des étoiles, et plus particulièrement… la position de la Terre ! Après avoir observé la chose, David active bien naturellement ses pouvoirs de téléportation (l’une des caractéristiques des films de Ridley Scott), et rejoint le reste du groupe à l’autre bout des galeries, comme ça, hop.

Arrivés dans la salle des amphores et du visage sculpté, Shaw & co ont deux soucis : tout d’abord, ils constatent qu’Holloway est malade, et que son état empire de minute en minute : son visage noircit, semble se décomposer par endroits, bref, il ne va pas bien. Et dans le même temps, une autre partie de l’équipe tombe sur le corps de Bubu (mais pas de Gégé, qui n’intéresse visiblement personne), et constatent que ce qui l’a tué est encore planqué dans son corps : jaillissant de sa bouche, l’espèce de serpent qui l’a massacré jaillit et agresse une autre donzelle ! En conséquence de quoi elle…

… disparait du scénario. D’après le casting, elle s’appelait Imora, et n’apparaîtra plus passé cette séquence sans qu’elle soit morte pour autant. Okay, bravo. J’imagine bien l’actrice à qui on dit :

« Voilà, tu peux partir !
- Mais ? Mon personnage était encore vivant, pourquoi ? Il lui arrive quoi ?
- Ho, la relou avec ses détails ! Casse-toi, c’est un film à 130 millions ici, c’est sérieux, on est occupés ! »

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Tout le monde se replie à folle allure vers les véhicules et retourne vers le Prométhéus pour y soigner Holloway, mais malgré les ordres de Janek, parti en expédition avec la troupe sans motif particulier, la rampe du vaisseau ne s’abaisse pas à leur arrivée, faisant perdre un temps précieux pour soigner le malade. Ce n’est qu’après avoir lourdement insisté par radio que la chose s’ouvre, mais… l’entrée est cette fois-ci gardée par Meredith Vickers, armée d’un fidèle lance-flammes (encore une fois, quelle arme pratique) ! Qui explique qu’elle refuse de contaminer le vaisseau avec l’infection inconnue d’Holloway. Alors bon, certes, le vaisseau a un secteur de quarantaine, mais merde, si on commence à utiliser le secteur de quarantaine pour mettre des gens en quarantaine, ce serait presque cohérent et on perdrait l’esprit du film, alors Holloway doit rester à l’extérieur ! Shaw a beau supplier de les laisser entrer, finalement, c’est Holloway lui-même qui conclut les choses : il a trop mal, sait qu’il est condamné, et s’avance vers Vickers en la suppliant de tirer, ce qu’elle fait ; le passage brutal du statut d’archéologue à celui de merguez étant dur à encaisser, le brave scientifique meurt, bouleversant l’équipage (personne n’évoquera plus cet incident mineur, re-disparition !), au point que Shaw en finit inconsciente.

A son réveil, la bougresse commence, comme à tous ses réveils, par se demander ce qu’elle a foutu hier soir. Mais elle constate  vite qu’elle est à l’infirmerie, avec David penché au-dessus d’elle, lui expliquant qu’elle va bien, à part sur un point : elle est enceinte. « C’est pas banal« , se dit l’archéologue, puisque stérile aux dernières nouvelles : la maladie d’Holloway aurait-elle rendu ses coucouilles magiques ?

Visiblement, plus que prévu, car David ajoute qu’elle est enceinte de trois mois, et l’embryon n’est pas humain. Ne me demandez pas comment David est capable de donner la maturité de gestation d’un embryon d’une race inconnue, je pense qu’il n’en sait rien non plus, mais sachant que notre héroïne n’a joué à touche-pipi que la nuit précédente, tout le monde en déduit que le bestiau dans son bidou grandit bien vite. Elle veut se le faire enlever, mais David lui explique gentiment qu’ils verront ça sur Terre, et que par sécurité, ils vont la remettre en stase cryogénique. Pour la calmer, il lui file un bon gros antidouleur, ce qui la fait s’évanouir aussitôt.

A son nouveau réveil (deux fois en si peu de temps, on dirait John Carter), Shaw n’a plus envie de rigoler : entourée par deux scientifiques qui veulent la préparer à une remise en stase, elle les bouscule pour s’enfuir, et grâce au pouvoir navrant de ce film, nous n’entendront plus jamais parler de ces deux personnages non plus, qui ne partent pas à sa poursuite ou quoi que ce soit : ils disparaissent juste, pif pouf. C’est lourd hein ? Alors imaginez quand on est devant.

Elizabeth erre donc dans les couloirs en petite tenue, courant jusqu’aux quartiers de Vickers pour foncer vers le Medifuck-3000 et lui demander une opération.

« Ce système n’est conçu que pour un patient mâle« , lui répond la machine, un brin sexiste, oubliant d’ajouter « Sachant qu’au prix du bousin, je pourrais aussi être configuré pour une femelle, mais tout cela est juste un prétexte pourri pour rajouter du trash dans ce film en empêchant de faire une opération propre. » ; grognon, Shaw décide donc de programmer la machine pour une autre intervention proche histoire de quand même se faire retirer ce qu’elle a dans le bide : elle programme « Oui je suis un mâle, ta gueule, blessure au bas ventre en profondeur, corps étranger à retirer« .

Par contre, si c’est un homme qui est enceinte, le Medifuck-3000 assure

Sachant que la bécane vient de te dire qu’elle était configurée pour un mâle, vu comment tu présentes le truc ma grande, elle risque de te retirer les ovaires et de te recoudre le trilili, mais ouf, ça va ! La machine a un système de « diagnostic automatique« , qui démarre pendant que déjà, ça s’agite dans le ventre de notre héroïne ! Elle attrape donc plein d’antidouleurs et s’en colle une bonne dose (ce qui ne l’endort pas, contrairement à la scène précédente, même quand elle en reprend un deuxième dans les secondes qui suivent, puis un troisième un peu plus loin : c’est devenu une junkie, je suppose). Le bousin diagnostique donc la blessure (mais ne remarque pas que c’est une femme, c’est rassurant, on sent l’outil efficace), et commence son opération sans anesthésie (… c’est censé être un truc de chirurgie autonome, on m’explique là ? Ah oui : « Plus de trash !« ), ouvrant le bidou pour en retirer, via une petite pince façon machine à gagner des peluches sur les fêtes foraines (heureusement que c’est pas pour retirer une balle, sinon, la machine a pas le matos pour), un splendide…

« Félicitations Madame, c’est un poulpe. Medifuck-3000 vous souhaite une excellente journée« 

Elizabeth est un peu surprise et emmerdée à la fois, parce qu’elle n’avait pas pensé à un nom pour un poulpe, mais dans le doute, elle va l’appeler Théo ou Enzo, ça fera l’affaire ; sitôt que la machine lui a collé des agrafes pour refermer son ventre, elle repart tranquillement, refermant le tout en mode « stérilisation » pour tenter de tuer le poulpe qui gigote en piaillant parce que sa maman l’abandonne, l’ingrate. Puis, défoncée aux antidouleurs et un peu traumatisée par ce qui vient de lui arriver, elle erre dans le vaisseau, jusqu’à ouvrir par mégarde une porte qu’elle n’avait jamais poussée… celle du caisson cryogénique donnant des ordres à David ! Et dans cette salle, une partie de l’équipage (des militaires, David et Vickers) semble en train de réveiller d’un long sommeil une personne que notre héroïne reconnait aussitôt : Charles Weyland, le riche et vieux patron de la société qui a payé l’expédition ! Hooo, bin ça alors ! C’était lui le passager clandestin ! Que fait-il à bord ?

Et bien, voyant débarquer dans la salle où il se trouve l’archéologue qui l’avait elle-même convaincu de monter une expédition pour Trouloulou-42, mais complètement stone, en sous-vêtements et des agrafes plein le bidou, le puissant PDG se dit qu’il serait temps de reprendre les choses en main et d’expliquer la vérité à Shaw, aussi défoncée soit-elle : il est venu incognito à bord parce qu’il est si vieux qu’il sait qu’il ne lui reste que quelques jours à vivre, et que donc, il a supposé que ceux qui avaient créé l’humanité étaient aussi capables d’allonger sa durée de vie, aussi ce voyage est-il son dernier espoir pour éviter la mort. Accessoirement, et ça n’est qu’un détail sans intérêt, Meredith Vickers est sa fille, mais tout le monde s’en fout, même l’intrigue, ça a juste été rajouté là pour sonner encore plus cliché, ça aussi ça sera oublié dès la scène suivante. Shaw lui dit donc que c’est débile : non pas parce qu’il aurait pu rester tranquillement cryogénisé sur Terre, envoyer une expédition d’androïdes moins coûteuse et plus efficace, et attendre tranquilou qu’on lui ramène de quoi le sauver sans prendre de risques, mais simplement parce que tous les « ingénieurs » de cette planète sont morts.

Oui, c’est un peu comme dans la série Stargate ; après avoir exploré 50 m², elle en tire des conclusions pour toute la planète. Ah, on sent la scientifique de qualité.

Mais pendant que cette petite conversation a lieu, il se passe quelque chose d’étrange à l’extérieur : d’après les senseurs de sa combinaison, Gégé le géologue, pourtant disparu aux dernières nouvelles, se trouverait… juste sous la rampe du vaisseau. Personne ne regarde ce que disent ses caméras ou son état de santé avant d’ouvrir la porte, et c’est ainsi qu’en abaissant l’accès à la nef spatiale, deux membres d’équipage se retrouvent nez-à-nez… avec le cadavre de Gégé, dans une curieuse position de contorsionniste russe, et arrivé jusqu’ici sans aucune raison. Que… comment, se disent-ils ? Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? Comment est-il arrivé jusque là ? Ne me dites pas que dans un film avec autant d’ambitions, on a pas collé un truc aussi pourri que…

… un zombie.

Car oui : la gueule à moitié décomposée et déformée par les effets du curieux liquide noir suintant des amphores, Gégé s’est transformé en zombie, et commence à attaquer ses congénères en grognant ! Je ne sais pas vous, mais moi, j’adore les zombies, presque autant que payer mes impôts. On en trouve tellement à toutes les sauces à l’heure actuelle, que c’est un peu devenu le plancher de toute absence de créativité : « Tiens, si on collait des zombies ? » ; d’ailleurs, ça doit être un zombie particulièrement malin, puisque sinon, alors qu’il se promenait, expliquez-moi pourquoi l’équipage n’est jamais parvenu à localiser la combinaison ou à voir ce que voyaient ses caméras, sachant que celle-ci est impeccable, seul son casque ayant été endommagé ? C’est un zombie qui s’est dit « Pffff, et si je coupais tout mon matos de localisation et que je le rallumais au pied du vaisseau pour faire une blague, hihihi, on va trop rigoler quand je vais leur manger le cerveau ! » ? Non mais merde, ça ne vous dirait pas de faire un petit effort, genre 5 minutes, histoire que ce film ressemble à autre chose qu’à une vaste blague hors de prix ?

Car oui, les zombies adorent se cacher pour mieux surprendre. Charlie est leur idole.

L’équipage lui, se défend comme il peut, utilisant pour ce faire non seulement les lance-flammes du coin, mais aussi des pistolets à impulsion qui visiblement, ne font rien à la bête. Si cela peut vous rassurer, là encore, de tout le film, aucune arme à impulsion ne fera de mal à qui que ce soit, mais nous en reparlerons dans quelques paragraphes. En attendant, le corps putréfié de Gégé ainsi que ses intentions cannibales finissent sous les roues du véhicules blindé occupant la soute du Promethéus, le tout marié à divers tirs de napalm pour bien faire comprendre au chenapan que ça suffit les conneries, dis-donc, tu es mort et tu le restes, sacrebleu de bloody chipolata.

Là encore, plus personne ne parlera de cet incident, puisque ça n’avait pas grande importance : après tout, on voit des zombies dans tellement de jeux et séries que un de plus, un de moins, même si c’est à bord de son propre vaisseau, on a vite fait d’oublier. Encore une fois, merci, Ridley Scott.

Revenons donc à M. Weyland, David, Shaw et Vickers en pleine conversation, car l’androïde a une révélation à faire : non, tous les « ingénieurs » ne sont pas morts : il en reste au moins un, en stase dans un sarcophage. Et lui pourrait peut-être aider M. Weyland à prolonger sa vie, tout en répondant aux questions de Shaw, si elle a encore la force de retourner dans le dôme, malgré toutes ces horreurs. Soit, dit-elle : je veux savoir, je veux des réponses à mes questions, comme par exemple, s’ils font trois mètres de haut, où trouvent-ils des slips à leur taille ? Après tous ces sacrifices : autant ne pas être venus jusqu’ici pour rien. Ni une, ni deux, toute l’équipe se prépare donc à partir en mission, et un système externe d’assistance à la marche est fixé à Weyland, afin qu’il puisse accompagner la troupe. On lui fixe aussi trois poches à urine ainsi qu’un brumisateur, mais ça, le film ne le montre pas, ce qui est bien dommage. Puis, une fois encore, tout le monde retourne vers le dôme.

Sur place, David guide la troupe jusqu’à la salle qu’il a trouvé, celle où il a vu les hologrammes entrer dans des sarcophages, et tout devient clair pour Shaw en écoutant les explications de l’androïde, ainsi qu’en se souvenant de quelques conversations avec Janek, le pilote du Prométhéus, qui avait des théories sur cet endroit maudit : en réalité, il s’agit d’un centre de production d’armes, à savoir, cette matière noire (sachant qu’on a vu aucun laboratoire ou machine, ils produisaient ça comment ? En y pensant très fort ?), et cela s’est retourné contre eux (comment là encore ? Vous ne le saurez jamais, le réalisateur a supposé que ça ne vous intéressait pas, même si c’est un peu le coeur de l’intrigue, encore un truc évacué du scénario, pouf). Ils se sont donc enfermés ici, dans ce qui est en réalité la salle de pilotage d’un vaisseau enterré, se mettant en stase dans des sarcophages en attendant d’accomplir leur mission, à savoir, si on en croit les enregistrements holographiques… se rendre sur Terre pour ainsi y détruire toute vie ! Cette planète n’est donc pas celle des ingénieurs : il s’agit juste d’une usine d’armes de destruction massive !

D’accord Saddam. Mais alors :

  • Pourquoi les survivants du massacre d’il y a 2 000 ans se sont-ils enfermé dans des sarcophages, sachant que cette salle est la salle de pilotage, et qu’ils pouvaient accomplir leur mission plutôt que de rester immobiles à pioncer pour attendre du rien ? La suite le confirmera : ils pouvaient décoller quand ils le voulaient.
  • Pourquoi les dessins sur Terre indiquaient-ils cette planète ? Je veux dire : les « ingénieurs » se seraient rendus plusieurs fois sur Terre, se tapant tout le trajet pour indiquer à diverses civilisations primitives l’emplacement de leur usine à armes de destruction massive destinées à leur bourrer la gueule ? Zut, c’est la base du scénario : même ça ne tient pas debout
  • Et d’ailleurs, comment les humains ont-ils fait pour tomber du premier coup, comme ça, hop, pif pouf, sur le vaisseau qui, justement, avait pour objectif de raser la Terre, sachant qu’ils n’avaient aucun plan indiquant ce point précis sur la planète ?

Réponse : aucune. Je crois que j’ai trouvé Ghost Rider plus crédible que ce film. C’est dire.

Toujours est-il que nos héros se retrouvent face au sarcophage contenant le dernier extra-terrestre vivant du coin (oui, vous vous souvenez la créature qui a tué Bubu par exemple ? Elle aussi a disparu du scénario, elle ne rôde plus dans les couloirs du dôme ni rien, pouf, virée elle aussi, c’est formidable), et décident donc de le réveiller, David entamant la manœuvre après avoir déchiffré les inscriptions du sarcophage. Bientôt, le conteneur s’ouvre, et un immense humanoïde blanc en sort, sans armure, ses yeux sombres sous ses larges arcades d’albâtre observant les humains curieusement. Shaw lui hurle de lui expliquer le sens de la vie (ah oui, rien que ça), et accessoirement pourquoi ils ont créé la vie sur Terre avant de maintenant vouloir la détruire, pendant que Weyland ordonne à David de demander, dans sa langue (car il la parle parfaitement, bien que ne l’ayant jamais entendue clairement), s’il peut l’aider à vivre plus longtemps. L’alien réfléchit un moment, puis finalement, se décide à…

… péter la gueule à tout le monde.

Ok, je suis de ton côté mec.

Les hommes accompagnant Weyland ouvrent le feu avec leur fusil à impulsion, visant toutes les parties vitales de cet ennemi avançant lentement et en ligne droite, comme par exemple, le pied droit ou par-dessus l’épaule gauche (ils ne pensent pas à viser la tête), et visiblement, comme toutes les armes à impulsion, ça ne fait rien à personne, le Monsieur peut donc continuer tranquillement de malaxer des museaux à coups de poings. Il tue en conséquence les gardes, arrache la tête du pauvre David, dont le crâne, encore « vivant », se retrouve au sol, puis s’occupe du vieux Weyland, qui meurt comme un con au milieu de ses poches à urine, ce qui est bien mérité vu son plan pourri à base de « Tiens, si j’accompagnais l’expédition super dangereuse et mal montée plutôt que d’attendre à la maison dans un caisson bien frais« . Seul Shaw, puisque c’est l’héroïne et que c’est l’une des rares à avoir un nom et un prénom, parvient à s’enfuir, tentant de regagner le Prométhéus à pied.

L’alien lui, après avoir fait le ménage, se dit que tiens, si j’allais sur Terre, comme le voulait ma mission ? Surtout que j’irais bien visiter le Languedoc-Roussillon, il parait que c’est sympa. Alors hop, il s’installe dans le siège à côté des sarcophages, appuie sur quelques boutons, et tout un système de pilotage sort du sol pour s’installer devant lui, ainsi qu’une armure venant se déposer sur lui, façon Goldorak (le petit tour sur son siège en moins). Il programme donc sa destination, et comme les batteries ne sont pas mortes depuis 2 000 ans, parce qu’il avait bien pensé à éteindre les phares, hop ! Son vaisseau commence à chauffer, ce qui prouve bien que se mettre en stase ne servait à rien : il était prêt à partir mais avait décidé de faire la sieste 2 petits millénaires.

A l’extérieur, Shaw, qui tente de se ruer vers le Prométhéus aussi vite qu’elle le peut malgré son bide agrafé suite à son opération douloureuse intervenue quelques scènes plus tôt, voit le sol s’agiter sous ses pieds : il s’ouvre pour laisser passer le vaisseau au décollage ! Sacrebleu ! Elle appelle donc le vaisseau scientifique en urgence pour lui dire « Attention ! Il y avait un vaisseau alien là-dessous, et il va aller sur Terre pour balancer la matière noire dégueulasse qui détruit tout, c’est pire que les algues vertes sa merde ! S’il y arrive, notre planète sera détruite, et nous n’aurons plus nulle part où aller ! Vous devez l’arrêter !« 

Janek pèse le pour et le contre : arrêter le vaisseau alien qui commence à décoller, sachant que le Prométhéus n’est pas armé, ça revient à se sacrifier en s’écrasant contre. A l’inverse, perdre la Terre, ça signifie devoir recréer la race humaine en s’accouplant avec Vickers, restée à bord, et plutôt pas moche… hmmm, c’est tentant, mais bon, hein, Janek étant noir et à moustache (et n’étant pas Will Smith ou capitaine de la police), il sait que dans un blockbuster, il est condamné à mourir ; il propose donc le plan suivant :

  • Il va éjecter les quartiers de Vickers, qui ont de quoi tenir sur la planète de manière autonome pour encore au moins deux ans, avec oxygène, nourriture, boisson et Medifuck-3000 (ne l’oublions pas)
  • Il va éjecter Vickers (elle pourrait aller dans ses quartiers pour être éjectée en toute sécurité, mais comme elle est bête comme l’intrigue, elle décide de se faire éjecter à part et après ses quartiers)
  • Il va s’écraser contre le vaisseau au décollage, et activer son moteur à ion-popopop-woush-woush-trop-de-la-bombe qui créera une grosse explosion apte à faire bobo à coup sûr

Vickers râle mais accepte le plan, filant vers un module d’éjection, alors que dans le même temps, ses quartiers sont envoyés vers le sol, amortissant la chute avec leurs propulseurs intégrés (vous ne le voyiez pas venir, hein, que le fait que ses quartiers soient un « canot de sauvetage » allait servir, pas vrai ? Après tout ça a été introduit teeeeellement naturellement et subtilement dans le film !). Le Prométhéus, lui, accomplit sa dernière mission, explosant contre la nef alien à une centaine de mètres d’altitude qui, d’ailleurs, a la forme d’un donuts qu’on aurait croqué. Et qui du coup, pour encore plus de spectacle, s’écrase vers le sol non pas comme une bouse mais… en commençant à rouler bien en équilibre ! Et comme vous l’aurez deviné, pile dans la direction de Shaw, toujours en train de galoper malgré ses blessures, et de Vickers, qui par un incroyable hasard, a atterri à côté d’elle.

C’est affligeant.

Si vous comptez que ce vaisseau était supposé contenir 17 membres d’équipage, + 1 clandestin, qu’il y a environ 6 morts et deux donzelles larguées sur la planète et que seuls les trois pilotes ont accepté de se sacrifier, calculez combien il reste de membres d’équipage à bord qui vont mourir dans l’explosion sans qu’on leur demande leur avis ou propose de s’éjecter

Les deux femmes foncent donc tant bien que mal, jusqu’à ce que Vickers, militaire entraînée, ne parvienne pas à s’écarter de la route du donut géant et se fasse sproutcher (c’est un verbe), quand Shaw, archéologue traumatisée et sortant d’une opération chirurgicale un peu compliquée esquive le tout comme un ninja majestueux. Voilà voilà. Cela fait, et apercevant le module autonome largué du Prométhéus au sol, elle se décide à s’y rendre pour enfin trouver un peu de repos après toute ces aventures, et un peu dépitée car le dit module permet de survivre deux ans, mais pas de repartir sur Terre ! Bah, un petit bain à bulles en lisant Space-Closer et le moral reviendra.

Sauf qu’à peine à bord, plusieurs choses sont étranges : déjà, les écrans affichent n’importe quoi, les lumières clignotent, le mobilier est en vrac… pour un module qui a utilisé ses propulseurs pour se poser en douceur, ça ressemble plutôt à de la mise en scène de mauvaise série B ! Ho, mais attendez : nous sommes un peu en-dessous de la mauvaise série B, au temps pour moi. Et surtout, ensuite, des bruits étranges se font entendre, hmmm… attrapant une hache à incendie qui traînait par là, la bougresse se rend donc vers la source de tout ce ramdam : la salle où se trouve le Medifuck-3000. Et en collant les yeux à la vitre, comme dans tout mauvais film, elle ne voit rien et il y a un silence pesant jusqu’à ce que soudain, un tentacule martèle brutalement le verre ! Deux ans avec un truc à tentacules comme coloc, ça sent le hentai à plein nez cette affaire.

Et dans le même temps, la tête décapitée de David, encore vivante dans le vaisseau alien, parvient à activer la radio pour prévenir Elizabeth : « Attention pépette, le grand monsieur tout blanc a pas aimé qu’on lui bousille son vaisseau, il vient donc en faire de même avec ta margoulette. » ; et effectivement : débarquant du sas menant vers l’extérieur (dites-donc, non seulement il est arrivé vite pour un mec dont le vaisseau vient de s’écraser, mais en plus, il n’a pas de casque ! Pourtant, lui et les siens vivaient dans une atmosphère au sein du dôme en reproduisant une semblable à la Terre, d’où le fait que l’on pouvait y retirer son casque : alors comment a t-il fait pour aller de son vaisseau au module de sauvetage sans suffoquer à l’extérieur ? Téléportation, là encore ?  Soit), voici venir le dernier « ingénieur » !

Toujours est-il qu’Elizabeth Shaw ne pouvant lutter contre cet humanoïde de plus de trois mètres de haut, elle parvient juste à ouvrir la porte menant à la pièce de son nouveau colocataire à tentacules, et visiblement, le film était à court de budget, puisqu’apparait alors une immense bestiole aux appendices gluants tout droit sortie des plus mauvaises heures des téléfilms des années 80, qui s’empresse de faire des bisous à l’intrus. Ne me demandez pas comment, en à peine quelques heures et sans aucune nourriture, la bête est passée de petit poulpe à méga-bestiau (elle transforme peut-être l’air ambiant en gras, un peu comme Jean-Marie Bigard), là aussi, c’est comme ça. Shaw, elle, décide de laisser les deux trucs d’outre-espace se démerder, et fuit donc hors du module autonome, jusqu’à ce qu’à nouveau, David la joigne sur la radio.

« Elizabeth… je sais qu’on a pas toujours été d’accord… surtout quand je m’amusais à appuyer sur tous les boutons que je trouvais sans explication, que je partais seul en expédition et gardait mes trouvailles pour moi alors que les partager avec vous autres scientifiques ne m’aurait pas empêché d’atteindre l’objectif d’aider M. Weyland et aurait même au contraire permis d’avancer plus intelligemment, ou encore que j’empoisonnais votre copain avec une substance alien dont j’ignorais tout juste comme ça, pour voir, et mettant en danger toute la mission et sans aucun motif valable dans tout ce scénario sans aucun sens, mais je veux vous aider. Vous vous rappelez aussi quand je vous ai faite tomber enceinte d’un alien pour me marrer ? Qu’est-ce qu’on avait rigolé !
- Bon écoute fais péter, parce que soit je fais confiance à une tête d’androïde qui fonctionne toute seule, soit j’ai un plan à trois avec un humanoïde géant et un poulpe avec qui toute relation sexuelle tiendrait curieusement de l’inceste, alors balance.
- Eeeet bien je crois que j’ai compris comment se pilotaient ces vaisseaux. Si vous me le demandez, on peut retourner sur Terre. Et pas forcément avec ce vaisseau. Car je viens de découvrir que cette planète en comprenait beaucoup d’autres.
- Tu veux dire que cette planète comporte plein de vaisseaux qui n’ont jamais prêté assistance/détruit celui dans lequel les armes de destruction massive s’étaient retournées contre leurs créateurs ? Et qui attendent juste là à rien faire ?
- C’est ça.
- Et tu veux aussi dire que tu viens de faire cette découverte sans rien faire, puisqu’aux dernières nouvelles, tu es juste une tête décapitée au sol ? T’as fait comment, c’était écrit sur le plancher « Propriété de la patrouille de France, les autres vaisseaux sont à 50 mètres à droite ? »
- Je…. vous voulez vraiment que je justifie ou on termine ce film ?
- J’arrive. »

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Bondissant dans un buggy qui était resté hors du Prométhéus avant sa mission kamikaze, Shaw se rend donc jusqu’au vaisseau alien crashé, atteint sans encombre la passerelle de commandes, puis en extrait le corps et la tête de David. Celui-ci la félicite de son choix, et lui dit que ça va être trop chouette de retourner sur Terre. Mais Elizabeth le coupe, du moins, façon de parler parce que c’est déjà fait, puis fixe l’horizon en prenant une pose cool :

« Non, David. Nous ne retournons pas sur Terre. Ces êtres nous ont créés, et maintenant, ils veulent nous détruire. Pourquoi ? Je dois savoir. Il doit y avoir les coordonnées de leur planète mère dans les vaisseaux : allons-y. J’ai le droit de leur poser des questions.« 

« Comment pourrais-je finir le film avec une décision encore plus absurde que tout ce qu’il vient de se passer, hmmm… »

Oui, tu as le droit. Mais vu l’accueil qu’ils t’ont fait jusqu’ici, tu risques juste de te faire tataner pour rien ma grande, et ainsi empêcher l’humanité de connaître le danger qui la menace, sachant qu’en retournant sur Terre avec un vaisseau alien, tu pourrais à la fois informer l’humanité de tes incroyables découvertes, aider la Terre à se préparer à une éventuelle attaque, et si tu en as envie, préparer une nouvelle expédition mieux préparée pour aller sur la planète mère des « ingénieurs » leur poser des questions. Là, tu fais juste de la daube, en fait.

Avant de partir, donc, Elizabeth laisse un enregistrement qui sonne comme un avertissement : cette planète est dangereuse, le mal y rôde. Puis, David et elle se rendent à un vaisseau voisin (là encore, localisé par magie, comme ça, hop ), et font décoller celui-ci vers les étoiles, pour que Shaw puisse accomplir la mission la plus débile de l’univers.

Et…

Non, pas fin, puisque Ridley Scott, comme dans le très mauvais Robin des Bois, joue la carte du « Maintenant que j’ai raconté n’importe quoi, raccrochons les wagons pour dire que c’est un préquel« , et on découvre donc, au sein du module de survie autonome resté sur la planète, que l’énorme bête tentaculaire a non seulement vaincu l’humanoïde géant, mais a pondu dedans avant de mourir, sorte de version géante des face-huggers de la série Alien, et donc, comme il se doit… le ventre du pauvre ingénieur mort s’ouvre et en sort un xénomorphe, du moins, une version très proche de celle qui, quelques années plus tard, ira emmerder une certaine Ripley à bord de son joli vaisseau ! Sauf qu’ici on dirait un enfant de 9 ans à qui on aurait mis une tête de dauphin peinte en noir sur la tête, vraiment, je pense que le budget a eu de sérieux soucis. Voilà, c’est bon, on a casé de quoi dire que ce film avait un rapport avec Alien, et qu’on a pas payé la licence pour rien ? Alors…

FIN !

______________________________

Ripley essuya une larme sanglante sur sa joue, marmonnant quelques injures alors que certains de ses compagnons autour d’elle convulsaient au sol, leur esprit balayé par la vacuité complète du scénario. Parker, qui s’était lui tout simplement évanoui dès le passage où deux scientifiques soi-disant terrorisés décidaient de passer la nuit dans le pire coin du dôme, se releva péniblement en tentant de se reprendre.

« Mais… tout ça ne nous dit pas ce qu’il s’est passé ici, à bord de l’USCSS Odieux Connard ! Qu’est-ce qui est arrivé à l’équipage ? Pourquoi les corps ont-ils été ainsi empilés les uns sur les autres sur le pont principal ?
- La vidéo n’est pas finie, Parker, il va peut-être nous le dire.
- krsshh… film a causé trop de dégâts… impossible de repartir… vais m’occuper du chargement…
- Le chargement ? Que transportait ce vaisseau ?
- Attendez… à en croire les registres, il transportait une délégation d’étudiantes interplanétaires. Mais alors que… 
- krshhh… j’ai ouvert la cryo-soute… j’ai deux mois de brandy et de cigares…krshh…  une bonne playlist… si vous trouvez ce message… fuyez… et laissez moi en paix… krsshh… je… je crois qu’elles sont réveillés… elles arrivent ! »

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La vidéo se coupa, et Ripley observa à nouveau les corps empilés les uns sur les autres.

Cette fois-ci, elle était sûre que le squelette dans le fauteuil était en train de sourire.

558 réponses à “Promethée use et abuse

  1. Il y a quelques erreurs dans le spoil, mais effectivement, on a tout un tas de truc franchement halluciné qui trainent dans le film (rien que le coup des casques…).

    Cela dit, j’ai quand même trouvé le film plutôt pas mal dans son genre.

  2. Cher OC, vous avez sauvé ma journée…. Maintenant, je peux apprendre en paix une quantité absurde de schémas, chiffres et formules dont le réel intérêt devrait être de savoir les appliquer, sans plus me plaindre de la stupidité du procédé ni me questionner sur l’efficience de ce système éducatif. A moins que j’aille postuler comme scénariste à Hollywood pour un film d’attaques zombies dans l’espace, qui seraient le fait d’aliens furieux de ne plus pouvoir acheter Facebook…. Dans tous les cas, je vais proposer Prometheus pour la prochaine soirée spéciale « humour et baisouille », avec la mention spéciale « choix de l’OC ». Succès garanti.
    (Prenez-vous encore des étudiantes en stage?)

  3. Pour ce qui est du recollage de wagons, le vaisseau-en-donut-qu’on-a-croqué-dedans apparaît déjà dans Alien 1 qui, en passant, était déjà d’une navrance affligeantissime (ouais, je viens de le remater pour vérifier si ma nostalgie me joue encore des tours) (bein ouais, encore) (et Alien 1 avait au moins pour lui d’avoir été novateur, en son temps…).

    • Oui, et d’ailleurs, dans cet épisode là, si je me souviens bien, on retrouve justement un cadavre énorme (celui d’un ingénieur donc) au commande du vaisseau, avec le ventre explosé (du, on s’en rend compte après, au fait qu’un alien en est sorti). Hors, dans prometheus, on montre que le pilote quitte le poste de pilotage et meurt par pondaison d’alien dans… le module de secours.
      prequel peut-être, mais avec des liens foireux, même sur la fin c’est raté!

      • Tu as rien compris, cette planète n’est pas la même que celle de Alien !!!!
        Ici c’est LV-223 dans Alien c’est LV-426 !!!!

      • Bah comme tout le monde se téléporte….le cadavre de l’ingénieur aussi..et au poste de pilotage siouplé!!
        Grand n ‘importe quoi ce film..

      • Comme ça a déjà été dit : le film Alien se passe sur la planète LV-426 et le film Prometheus se passe sur la planète LV-223…

        PAS. LA MÊME. PLANÈTE.
        :)

        Ceci étant dit, je ne sais pas si vous avez remarqué la manière dont le « scaphandre » organique des Ingénieurs s’ouvre et se ferme sur eux ? On le voit bien vers la fin du film, quand l’Ingénieur survivant s’installe à son poste de pilotage : sur le torse, les « côtes » du scaphandre se rabattent de l’extérieur pour se rejoindre sur la poitrine, bref le mouvement est celui d’une cage thoracique qui se ferme (je n’extrapole pas, c’est clairement visible à l’écran). Un effet visuel qui n’est pas anodin et qui renforce le côté organique de cette space-combi… Mais surtout, à ce moment-là j’ai pensé « haaannn alors ça pourrait bien être le même vaisseau que dans Alien ! ».

        J’imagine sans peine l’équipage du Nostromo, découvrant un scaphandre d’Ingénieur sans Ingénieur dedans, prendre cette relique pour un cadavre éclaté… La connexion avec Prometheus n’aurait pas été trop difficile à faire, sur ce point. Finalement la réalité de ce film est plus simple encore : ce n’est pas la même planète ; pas le même vaisseau ; pas la même époque. Mais pas loin…

  4. Je sais pas quelle version vous avez vu cher odieux, mais dans la vf quand shaw veut se faire enlevé polichinelle du tiroir, le medifuck 3000 ne lui dit pas qu’il ne peut soigner que les mâles, mais qu’une césarienne n’est pas dans son protocole (ou un truc du genre) et qu’elle doit consulter un médecin (ce qui est tout aussi con pour une machine qui est le summum du caisson médical). Pour détourner le truc elle dit qu’elle a une blessure profonde et un corps étranger dans le bide . D’ailleurs vous remarquerez que lorsqu’elle entre dans le caisson, elle peut pianoter la marche à suivre sur la vitre intérieur ce qui est bien sur logique. C’est une fois dans le caisson qu’on dit à la machine comment faire, comment ils font si le patient est inconscient? Ils le laissent crever?

    • Je crois avoir entendu également pendant le film le medifuck 3000 lui dire qu’il n’opère que les mâles. Enfin de toute façon dans ce film on n’est pas à une incohérence près.

      Pour le coup de l’ingénieur qui aurait survécu sans casque en dehors du vaisseau il est dit au début qu’un humain ne survivrait pas plus de 3 min dans cette atmosphère. Y’a plus qu’à espérer que fantômas ait fait le trajet vaisseau-donut/module de survie en 3 minutes.

      • Il n’y a rien d’incohérent à ce que le méditruc ne soit programmé que pour les mâles puisqu’il a été embarqué dans le cas où une intervention serait nécessaire sur le centenaire clandestin. Il s’agit en fait d’un indice de plus (en fallait-il?) permettant de savoir qu’il était à bord…

    • C’est juste la traduction VO/VF qui est affreuse, la ligne c’est un truc du genre « cette appareil n’est programmé que pour opérer des patients MALS » et pas mâles. D’où les lignes suivantes sur la césarienne non acceptée car ne rentrant pas dans les opérations « graves » (i.e. susceptibles d’arriver pendant une expédition comme ça).

      • On me siffle à l’oreillette qu’en fait en VO c’est bien « male » qui est dit. Ah. Quand-même. Le médi-pôle était peut-être prévu pour le vieux ?

      • La VF spécifie bien les patients mâles; ce qui est au passage est totalement absurde puisque l’appareil est sensé être réservé à l’usage personnel de Vickers (on peut spéculer sur le fait qu’en fait, c’est l’appareil personnel de son président de père; et bien que ça soit sans doute la réflexion que ce sont fait les scénaristes, cela reste vraiment très tordu).

      • @Aaran ou que Vickers est tout simplement un homme. on est plus a une incohérence près dans ce film.

      • Haha, excellent ! C’était totalement ridicule, comme tentative de sauver la cohérence du film ;-)

      • Ca va pas faire avancer le schmilblick, mais personnellement j’avais entendu « patients malades ». Ce qui expliquerait tout vu qu’elle est pas « malade » elle est enceinte… Et à part dire que la vie est maladie mortelle sexuellement transmissible le megafuck3000 aurait eu raison. Mais vu qu’il y en a ici qui rapportent leur expérience de la VO… Je pense que je suis forcément dans l’erreur. :(

      • Oui, personnellement je me rappelle de cette histoire de patient « malade », je crois même que l’appareil dit : « ce n’est pas une pathologie ». J’aurais aimé voir la tête du pilote en voyant les parties intimes de Vickers ^^

        Au passage, merci Ô-dieu(x) de toutes tes critiques de film, tu as affuté mes sens et je perçois maintenant les bouses dès leur diffusion (Prometheus a fait très fort tout de même, quelle tristesse, j’attendais beaucoup de ce film, maintenant me voilà mort, pendu au bout d’une corde, Ridley, tu m’as tuer)

      • Moi, dans le cas présent ce qui m’ennuie c’est qu’un truc censé être le sommun de la technologie médicale ne sache opérer que des hommes … C’est quoi son problème au medifuck 3000 ? Si c’est une femme il sait plus comment tenir le bistrourie ? C’est comme dans les GPS, il lui manque la cartographie féminine ? Y’avait plus assez de mémoire dans le biniou ? Il faut acheter la version 4000 du medifuck pour avoir les femmes et la version 5000 pour les animeaux ? Non, franchement, les différences biologiques hommes femmes peuvent elles vraiement justifier cette enorme connerie scénaristique ? Pour moi non …

    • Effectivement, dans la VF comme dans la VO, il parle de patient MÂLE. Tu n’as plus qu’à revoir le film Rozen.

  5. Je trouve dommage que vous n’ayez pas précisé que personne ne semble trouver anormal que Shaw se ballade le bide délicatement agrafé (après avoir vaguement assommé deux personnes ), qu’un poulpe monstrueux pendouille dans le module chirurgical avant de grossir énormément on ne sait quand et que personne ne semble toujours n’en avoir rien à foutre (ni que Shaw prenne la peine d’en parler ensuite), et que le zombie ne semble intéresser que ceux qui étaient présents dans la soute. On dirait presque un film deux-en-un de Godfrey Ho, fait à partir de scènes redoublées de deux films différents dont les personnages communiquent généralement dans les scènes de téléphone. Soit ça fait partie de l’immense arnaque scénaristique de ce film (le scénariste a aussi travaillé sur la série Lost, ça explique bien des choses), soit un bon paquet de scènes censées lier tout ça ensemble sont passées à la trappe au montage pour faire rentrer le film dans le format de deux heures tout piles.

    Globalement, j’ai beaucoup aimé l’esthétique du film (on sent que Giger a directement travaillé dessus) et les décors de plateau sont bien mieux que des effets numériques.
    Par contre le scénario alterne les bonnes idées plus ou moins bien exploitées (par exemple les motivations de David) , les scènes là juste pour faire raccord avec Alien, et le foutage de gueule pur et simple.

    • Je suis d’accord avec vous, ça saute aux yeux pendant le visionnage du film : PERSONNE ne se parle, il se passe des tas de trucs fous mais aucun membre de communique avec d’autres pour prévenir ses congénères des différentes menaces qui fleurissent. On a l’impression que pour des mecs bien formés, recrutés pour une mission coûteuse, ils sont aussi coordonnés que des émeutiers crevant la dalle.

      Donc, oui, GRAVE : la pute se fait ôter un calamar, mais on s’en fout ! Un zombi attaque mais on s’en fout ! Un serpent a buté le biologiste alors que depuis 1h la planète était déclarée « sans vie » mais on s’en fout ! La pute a le bide ouvert tout juste recollé aux agrafes, juste après elle saute comme un cabri mais on s’en fout, personne ne remarque qu’elle a du barbelé à la place du ventre ni d’où ça vient. C’est horrible…

      • « La pute » ? Quel charmant vocable.
        Vous semblez bien renseigné.

      • Ouai, la pute, ils sont tellement cons la dedans que perso j’ai aucune sympathie quelconque pour un seul personnage… Limite je trippe quand le sj les défonces. Alors ouai, la pute me parai un terme au minimum humanisant un tant soit peu Shaw.

  6. J’ai vu le film aussi… Je me dois de réagir non pas pour discréditer l’odieux connard, qui fait un spoil juste de ce véritable étron à 200millions de dollars, mais pour dire que à 9.90€ + 1.00€ de lunettes 3D je suis resté jusqu’à la fin du film uniquement parce que pour ce prix là j’aurais eu les boules de partir en plein milieu… Le film est creux, sans intérêt aucun, et étant un bon client de la saga Alien, je pourrais même pas qualifier de préquelle cette merde!!!

    J’ai aussi envie de gifler Ridley Scott qui a pourtant par le passé fait de très beaux films!!!

    • Plains-toi, moi ça m’aura coûté 13 euros, grâce à la 3D.
      La scène la plus réussie est la toute première, lorsque des astéroïdes foncent vers le spectateur. Ah non, ça c’est la partie qui annonce la 3D au Grand Rex….

    • Bonsoir , mais personnes ma tilter que deja en 2013 depuis longtemps on utilise plus les agraffes ! alors en 2093 !!! enfin en france les autres pays c est pas .

  7. Mon dieu, Prometheus ne serait donc qu’une vulgaire daube produite pour tabler sur le succès de la quadrilogie Alien, en pariant sur la nostalgie des fans? Me voilà surpris…

  8. En VO, le MediFuck 3000, installé dans les quartiers privés de Charlize Theron et pas dans ceux du vieux croulant (joué donc par Guy Pearce, ~45 ans), dit bien qu’il ne répare que les mâles (ce qui m’a un temps fait douter de mon orientation sexuelle, vu que je trouvais cette première plutôt pas mal) (mais j’avais dit que j’arrêtais avec les filles qui ont eu des soucis avec leur père) : à la post-synchronization du caisson, ils ne devaient pas avoir, eux non plus, le script sous la main…

    • Même la décoration des quartiers d’urgence à l’air louche… Après le réveil de Weyland, je me suis dit que les quartiers étaient peut être en réalité prévus pour lui. Il est après tout un vieux milliardaire, habitué au luxe, ayant besoin de confort… et peut être d’un appareil médical hyper poussé vu qu’il ne se porte plus très bien.

      • Hum, oui, ça c’est une évidence… Le Medipodtruc est un indice de plus pour ceux qui n’auraient pas deviné (y en a-t-il ?) que Weyland était vivant et à bord. Au début, on pense qu’il appartient à Vickers (et pourquoi pas) mais il est bien spécifié qu’il n’existe que 10 appareils semblables au monde… Toute « working-girl » qu’elle soit, je doute que Vickers ait les moyens de s’en payer un. On peut donc déduire que c’est son employeur, Weyland Corporation, qui l’a payé pour l’expédition.

        Plus tard, quand Shaw veut se servir du Medichose et comprend qu’il n’est pas prévu pour opérer une femme, de deux choses l’une : soit on se dit qu’un appareil qui coûte si cher devrait pouvoir opérer une femme, quand même, hein, c’est pas très professionnel tout ça ; soit on comprend qu’un appareil si cher et si rare peut se permettre d’être taillé sur mesure pour son richissime client… Et Vickers a beau être blonde, elle ne doit pas être niaise au point de s’être ruinée pour un appareil qui ne pourrait pas l’opérer. DONC la conclusion logique est que cet appareil ne lui appartient pas, et ne lui est pas destiné. À partir de là, celui qui n’a toujours pas compris que Weyland est vivant ne mérite pas de vivre. :)

        J’en profite d’ailleurs pour invalider les délires du style « Weyland aurait dû envoyer une expédition d’androïdes au lieu de l’Agence Tout Risque » : David est bien présenté comme son unique « enfant », comme un être hors du commun, et aucun membre d’équipage n’a l’air familier de telles personnes artificielles. Je ne pense donc pas que les androïdes soient la norme à l’époque de Prometheus (ils ne sont d’ailleurs pas SI courants dans les films Alien suivants, non plus) ; pour fabriquer David, il fallait avoir les ressources d’un vieux milliardaire mystico-excentrique comme Weyland… Ça ne veut pas dire qu’il peut en fabriquer en série, c’est pas un robot ménager.

  9. Haha, merci Odieux, vous relevez encore plus d’incohérences débiles que ce que j’avais noté avec mes amis après la séance !!

    Pour ce qui est du « choc » et des « tremblements » lors de l’atteinte de la destination du vaisseau (au début du film), vous êtes un peu de mauvaise foi quand même : on PEUT raisonnablement imaginer que ça provient d’une décélération énorme du vaisseau, qui bien qu’atténuée, est quand même sensible (si c’est du – 18 000 g d’un seul coup, et que la technologie de propulsion supra-luminique à bord du vaisseau n’en élimine que 17 995, et qu’il y a quand même 5 petits g qu’on sent pendant cette courte phase).

    Pour le reste des incohérences débiles, vous avez bien raison, j’en ajouterais certaines :

    - chapeau bas à l’androïde qui réussit à craquer tous les digicodes juste du seul fait qu’il parle vaguement la langue des autochtones (bien sûr, moi aussi comme je parle anglais, je craque tous les digicodes aux USA)

    - il est bien naturel, quand on est débordé par des petits aliens manifestement intelligents, de laisser des hologrammes partout expliquant assez clairement la marche à suivre pour continuer d’avancer dans les structures.

    - on notera que le modus operandi pour obtenir un face hugger est assez complexe : il faut être une femme et se faire pénétrer par un homme infecté par l’espèce d’huile noire. Là, et seulement là, ça produit un face hugger dans le bide de la madame. C’est une arme de destruction massive diablement sophistiquée et efficace. De même, quand on veut éradiquer un peuple, en transformer les mâles en zombies quasi-invincible est précisément LA bonne chose à faire

    - les aliens ont calenché il y a 2000 ans si on en croit le test au carbone 14 (qui n’a aucune raison de marcher de la même façon sur une exo-planète où le ratio standard C12/C14 a toutes les chances d’être différent que sur terre, mais passons). Donc ils voulaient éradiquer les êtres humains il y a 2000 ans, soit à une époque où niveau menace militaire, la race humaine était… très dangereuse : on savait déjà forger des épées en acier, attention. C’était une menace très aigüe pour une civilisation inter-stellaire. Donc à moins qu’il ne s’agisse d’humanoïdes anti-sémites assez irrités que le fils de Dieu ait été crucifié, on voit mal ce qui a provoqué leur ire

    - justement, à une époque aussi obscure, les humanoïdes préfèrent inventer une arme biologique hyper-compliquée pour exterminer la race humaine, alors que… 3 ogives nucléaires balancées en orbite auraient suffi…

    • Liliane : l’ingénieur du début ne se suicide pas par erreur, il se fait évoluer. Cette matière noire fait muter les organismes.
      L’ingénieur du début mute et devient la vie sur Terre.
      Et plus tard il n’ont pas décidé de tuer les Humains car nous serions une menace, mais de créer autre chose. Et pour créer autre chose, une nouvelle étape dans la Création, il faut faire évoluer l’esèce précédente.

      L’ingénieur s’est « tué » pour donner vie à l’Humain ; l’Humain doit se « tuer » pour donner vie à l’espèce suivante, meilleure.

      Pourquoi décider que nous ne valions plus la peine de vivre ? Cette question en ammène une autre : pourquoi nous avoir créés ?
      David y répond quand il offre un verre empoisonné. Il parle de son statut d’androïde : « Pourquoi m’avez-vous créé ? Parce que vous le pouviez. » Liliane, si tu créés un robot, tu t’imagines avoir des remorts à le détruire ? Les enfants construisent des Lego et des cabanes, mais ils n’ont aucun remort à le détruire pour reconstruire lieux par la suite, avec les pièces de base.

      Non cette partie du film, son idée générale, comme quoi rien ne se pert, tout ce recyle et sa réflection sur l’origine de l’Homme, elle, tient la route. C’est simplement la mise en scène qui flanche.

      • Oui, bien sûr, ou bien c’est juste votre interprétation du truc, totalement tirée par les cheveux et incohérente, et en fait le scénario est bel et bien aussi étanche que du gruyère.

        Parce-que le monsieur du début, il agonise, ses cellules sont détruites, et ça va même jusqu’à détruire ses doubles hélices d’ADN, donc en fait il est réduit à l’état de pure pulpe de carbone, phosphore et autres, ce qui n’aurait dû d’ailleurs n’avoir aucun effet inséminateur pour le reste de la planète (quand on coupe la vie trop de petit, ça devient juste des éléments atomiques, hein). Or, j’ai tendance à considérer que quand on est réduit à une collection éparse d’atomes sans liaison de valence les uns avec les autres, on ne renait pas à autre chose, on est bel et bien MORT. Et mort comme un con, donc, puisque comme le faisait judicieusement remarquer OdieuxConnard, si le but de la manoeuvre était de disperser du matériel génétique pur, se suicider en bouffant du poison était d’une débilité affligeante : il suffisait de prélever un bout d’à peu près n’importe quel tissus, et le cultiver, pour ensuite le jeter par la fenêtre, et hop sa marche ! A ceci près que c’est idiot puisqu’une cellule spécialisée du corps humain a toutes les chances de décéder dans la minute si on la balance toute nue dans une eau de rivière, sans tampon de pH, pression osmotique, etc., qui vont bien. La manoeuvre du suicide rituelle était donc archi-débile dès le début, puisqu’à priori seules les cellules de sa flore intestinale vont survivre dans la rivière : autant chier dedans dès le départ, ça aurait eu le même effet que de s’y suicido-décomposer.

        Par ailleurs, pour un mec teinté de la noble intention de faire évoluer sa création vers quelque chose de plus noble, vous remarquerez que l’humanoïde de la fin du film a plutôt une forte tendance à vouloir écraser la gueule d’à peu près tous les homo sapiens sapiens qu’il croise. Vous aurez du mal à me faire gober qu’il a de pieuses intentions à leur endroit (s’il souhaite faire évoluer le peuple présent sur terre, fut-ce par un processus douloureux, nulle besoin d’arracher la gueule de tous ceux qui se présentent devant lui à son réveil. S’il veut tous nous exterminer, en revanche là oui).

        Bref, voir de grandes métaphores capillotractées partout n’a jamais réussi à rendre cohérent un film mal écrit. Au plus, ça sert à alimenter la spirale de la mauvaise foi ;-)

      • Faut croire que les « ingénieurs » ne connaissent pas les banques du sperme. En sollicitant leurs ados, ils auraient pu faire des milliers de litres de semence sans avoir à se sacrifier dans d’atroces souffrances…

      • Au vu de la réaction de cette tête de con d’ingénieur, qui devant ses créature, plutôt que d’apporter une jolie réponse philosophique type SF décide de leur péter la gueule, je pense tout simplement que l’espèce humaine/la vie (on passe sur cette histoire d’ADN humain/) aurait été créée à simple but expérimental par les ingénieurs, justement pour tester leurs armes :)

      • En réponse à Lilian B. :
        « Par ailleurs, pour un mec teinté de la noble intention de faire évoluer sa création vers quelque chose de plus noble, vous remarquerez que l’humanoïde de la fin du film a plutôt une forte tendance à vouloir écraser la gueule d’à peu près tous les homo sapiens sapiens qu’il croise. »

        Si je me souviens bien, il écrase la gueule de David, qui n’est pas précisément un homo sapiens. C’est peut-être justement la raison de son acte (refus d’un être artificiel). A moins que ce soit David qui s’est planté en lui parlant (il lui a peut-être dit « on vient vous baiser » au lieu de « nous venons en paix », après tout, c’est la première fois qu’il met ses talents d’interprète à l’épreuve). ;-)
        Ensuite de quoi les humains tirent sur l’Ingénieur, puis font exploser son vaisseau, ce qui peut justifier une certaine frustration de sa part.

        Et concernant la première scène du film, il est assez clair que son ADN est dissout *puis recomposé*. La plan suivant montre d’ailleurs des cellules en train de se multiplier en faisant un bruit de gargouillement (comme toute cellule qui se multiplient). Donc il me semble clair que c’est là l’intention du scénariste. Après, que ce soit crédible ou pas, c’est une autre question (qui n’intéresse probablement pas ledit scénariste)… ^^;

      • Pour aller dans le sens de certaines critiques qui disent qu’il y a un fort message chrétien derrière le film…
        On peut imaginer que le scénariste a voulut que la créature du début se sacrifie comme Jésus le fit en son temps ?!
        Raison pour laquelle il se sacrifie plutôt que de balancer la matière noire !!!

        On est pas a cela près !!! :D

      • Entre nous, c’est très envisageable. Un peuple aussi tourné vers la génétique et la toute-puissance que les Ingénieurs, qui a la capacité de créer la vie sur une planète entière, je comprends tout à fait que cet acte revête pour eux bien plus qu’un intérêt scientifique. Quand tu peux faire ce qu’ils peuvent faire, il est facile de se prendre pour Dieu… Donc l’Ingénieur du début du film, s’il faut c’est l’heureux élu d’une sélection drastique et c’est pour lui un honneur et une joie, de se dire que SON code génétique à lui va servir de base à la création d’un monde… Non, franchement, ça ne me dérange pas plus que ça.

        … Et puis va savoir, peut-être que ses potes lui ont vendu ça comme les chefs terroristes vendent leur « mission sacrée » aux bombes humaines ! Il se voyait déjà au paradis entouré de gonzesses Ingénieurs (existent-elles seulement ?) et ce n’est que dans les dernières secondes qu’il a eu le temps de penser « oups » !

    • Je ne crois pas qu’on ressente les g dans le vide sans être soumis à l’attraction gravitationnelle d’une planète.

      Quand bien même, le bousin ne déclencherait pas une alarme comme s’il tombait en panne pour dire qu’il est arrivé. Mon GPS me dit seulement « Vous êtes arrivés à destination. »

      Ensuite, déjà, ils devraient léviter dans l’espace. Ils auraient pu au moins nous présenter un début de justification, même bidon.

      • « Je ne crois pas qu’on ressente les g dans le vide sans être soumis à l’attraction gravitationnelle d’une planète. » => tu « choisis de croire » ce que tu veux ^^

        Sinon, on n’a déjà pas un début de faux nom pseudo scientifique pour leur propulsion, alors ils vont pas s’emmerder à nous expliquer ce qui leur permet de faire des pompes dans l’espace.

  10. J’ai beaucoup aimé la réaction du biologiste qui quand il se retrouve devant un corps alien parfaitement conservé préfère retourner au vaisseau plutôt que de l’étudier, c’est pas comme s’il était venu pour ça quoi.
    Merci d’être venu mec, c’est toujours mieux d’avoir un spécialiste dans l’équipe!

    • Oui, je confirme. En tant que biologiste, après avoir caché mon érection, mon premier réflexe serait de m’attacher au cadavre pour être sûr qu’on ne m’empêche pas de l’étudier dans tous les sens.
      Globalement de toute façon, les scientifiques de cette expédition ont l’air plus blasés de tout qu’un doctorant qui a passé les quatre dernières années à étudier la reproduction des mouches, alors même qu’il sont sur une gnfrhgh d’autre planète. Paye ta crédibilité.

      • Ont ils même l’air de doctorant ? Je veux dire, je suis pas scientifique, mais un biologiste sur une mission à 1 trillion il est au minimum compétent non ? Il fait pas « petit petit » à un truc qui à l’air de tout sauf de vouloir lui faire des calins… mais au moins il me semble qu’il n’enlève pas son casque.

  11. Ah et j’oubliais :

    - Vu qu’on apprend après coup que l’espèce de temple est en fait un vaisseau spatial, on peut m’expliquer ce que venait foutre UNE STATUT GEANTE DE TETE, dans la soute d’un vaisseau spatial ??? Vous avez vu beaucoup de sculptures de tête géante dans des avions ou dans l’ISS, vous ??

    - Vu que d’après l’article wikipédia sur le film, la scène de début se passe au Cambrien sur Terre, vous pouvez m’expliquer comment les humanoïdes ont fait pour ne pas du tout évoluer ni changer de gueule, en… 500 millions d’années ??? Nous, en à peine 5 millions d’années on est passé des macaques à une espèce capable d’aller sur la lune, mais eux en 500 millions d’années ils évoluent pas d’un pet ??

    - Comment c’est possible de se louper quand on tente d’éradiquer une civilisation sur laquelle on a 500 millions d’année, voire plus, d’avance technologique ?? L’Occident a génocidé les amérindiens avec juste ~ 1000 ans de technologie d’avance, mais les humanoïdes ils se suicident par erreur en tentant de niquer une civilisation qui ne sait même pas encore aller dans l’espace (puisqu’ils souhaitaient éradiquer la race humaine il y a 2000 ans) ??

    • Pour votre première question, les hologrammes montrent clairement que le vaisseau est enterré au delà du dôme. Comme l’atteste le fait que le sol (le plafond de la soute du vaisseau) s’ouvre bien loin du dôme.
      Une scène le met particulièrement en évidence : quand David ouvre la porte devant laquelle était resté bloqué un des Louveteaux, tout au bout du tunnel ou une forme de vie apparaissait par intermittence, le dit Louveteau se précipite dans le vaisseau et l’explore en reconstituant son plan en troah dé.

      Ce qui m’ammene à remarquer deux incohérences et une explication logique.

      Incohérence 1 : Les louveteaux font demi tour quand ils sont dans un cul de sac (cf la scène du premier hangar à jarres empoisonnées avec la tête géante). Or celui ci s’est juste arrêté devant la porte pour attendre qu’on la lui ouvre.

      Incohérence 2 : Les louveteaux explorent tout le dôme, et le vaisseau. Il n’y a donc aucune porte fermée dans le vaisseau.

      Explication logique : La forme de vie apparaissant par intermittence sur le scanner devait être tout simplement l’Ingénieur en stase cryogénique. Ralenti à l’extrême il restait vivant. D’ou un signal très intermittent et immobile.

      Pour votre seconde question, vous semblez oublier que les Ingénieurs sont supposés être parfaits. Leur look de statues grecques musclées et altières le souffle dans un délicat et discret hurlement aux yeux du spectateur : « REGARDEZ COMME ON EST BEAU ET PARFAITS ! T’AS VU ? ».
      Comment des êtres aussi parfait pourraient ils encore évoluer alors qu’ils ont atteint la perfection ? C’est pas Stargate, ou le stade suivant est la pure énergie.

    • Amha, il s’agit d’une guerre entre deux factions et celle de la planète désire bousiller l’œuvre de création sur Terre de l’autre. Ou alors ils ont préparer la terre pour accueillir les hôtes (nous) qui serviront à créer leur super armée de la mort. Mais la ça ne colle plus avec le sacrifice religieux du début.

      Sinon, David n’a pas a chercher bien loin pour trouver d’autres vaisseaux: il y en a dans les dômes suivants le premier visité.

    • Madame Liliane B. vos commentaires sont peut-être encore meilleurs que l’article de l’Odieux! (mais je t’aime bien Odieux hein, sinon je lirai pas tes articles interminables).
      (ouais je vouvoie persque puisque ça semble être de mise ici…tout comme s’exprimer vachement bien pour imiter le style du maître des lieux ce qui est vachement (oui j’aime me répéter) énervant quand on est simple lectrice. D’une on a envie de vous dire: Mais PUTAIN (oui le ton monte et j’aurais pu dire « bon sang » si j’étais une nana polie) mais exprimez-vous à VOTRE façon plutôt que de copier bêtement le style du monsieur. Et de deux on a envie de vous dire (en étant encore plus vulgaire): Vous voulez pas le s*cer aussi nan? (oui je suis vulgaire mais je m’auto-censure malgré tout).
      Voilà voilà ça fait des plombes que le style des commentateurs me gonfle, fallait bien que ça finisse par sortir. Mes excuses toussa toussa.
      Oh et puis une parenthèse pour finir parce que je me suis perdue à force d’en faire).

      • On s’excuse vraiment tous, qui écrivons correctement, de manier le français un peu trop bien pour vos chastes yeux. Vraiment désolé. Promis, on va tenter illettrisme et le langage sms afin de vous soulager. Ou alors vous pouvez vous défenestrer, vous, ça résout aussi le problème, et c’est même une solution préférable.

      • Comme quoi on peut admirablement manier la langue et ne pas comprendre ce qu’on vous dit… (mais alors vraiment pas.)
        Je ne prône pas l’illétrisme. Je constate juste que les « commentateurs » reprennent le style de l’auteur, son vocabulaire, ses expressions…du mimétisme…non vraiment c’est mignon tous ces fans. Un peu susceptibles tout de même, mais mignons.
        (Ouais je me réponds à moi-même faute de pouvoir répondre à Liliane B.)

      • Le vouvoiement et la politesse ne sont pas l’apanage de Monsieur OC, qui les emprunte à notre belle langue française : ou bien tous les gens s’exprimant bien sont des « groupies »?

    • @Liliane

      « - Vu qu’on apprend après coup que l’espèce de temple est en fait un vaisseau spatial, on peut m’expliquer ce que venait foutre UNE STATUT GEANTE DE TETE, dans la soute d’un vaisseau spatial ??? Vous avez vu beaucoup de sculptures de tête géante dans des avions ou dans l’ISS, vous ?? »

      Peut etre que ce qui est censé sortir des jarres est également censé prendre en exemple par mimétisme la première chose qu’elle verra…Et donc tentera par la suite de ressembler a la tête ?!
      Mais bon, ils auraient carrément pu faire un corps entier ^^
      Ou alors c’est une tête d’androïde géant un peu comme David a la fin du film !!!

      « - Vu que d’après l’article wikipédia sur le film, la scène de début se passe au Cambrien sur Terre, vous pouvez m’expliquer comment les humanoïdes ont fait pour ne pas du tout évoluer ni changer de gueule, en… 500 millions d’années ??? Nous, en à peine 5 millions d’années on est passé des macaques à une espèce capable d’aller sur la lune, mais eux en 500 millions d’années ils évoluent pas d’un pet ?? »

      On peut imaginer qu’ils sont arrivé a la perfection, un peu comme les requins (entre autres) qui eux n’ont pas évolués depuis 450 millions d’années

      « - Comment c’est possible de se louper quand on tente d’éradiquer une civilisation sur laquelle on a 500 millions d’année, voire plus, d’avance technologique ?? L’Occident a génocidé les amérindiens avec juste ~ 1000 ans de technologie d’avance, mais les humanoïdes ils se suicident par erreur en tentant de niquer une civilisation qui ne sait même pas encore aller dans l’espace (puisqu’ils souhaitaient éradiquer la race humaine il y a 2000 ans) ?? »

      La ça va être plus dur a imaginer une réponse…
      Mais le but était peut être de faire muter l’homme et non pas de l’exterminer ?!

      • Hahein … mais c’est bien sûr. La révélation s’est faite mienne : la firme multi-milliardaire s’appelle en fait UMBRELLA. Prométheus est plus logiquement le préquel de resident evil !
        J’ai percé le secret de cette humeur noire : transformer l’homme en zombie

  12. Moi j’ai pris du plaisir à voir Prometheus, même si les incohérences m’ont un peu laissé coi.
    Faut aussi prendre en compte le fait qu’il s’agit d’une version très très mal montée, la Fox ayant choisi de créer une version plus courte et d’ôter certaines scènes en plus pour l’europe.
    Aux USA par exemple, le film est 17+.

  13. Y a personne qui trouve bizarre qu’on recrute des géologues pseudo mercenaires, aimables comme des portes de prison et que les mecs ne se connaissent pas avant de se réveiller?
    @ Liliane, peut etre que les face huggers doivent être femelles?
    Ce ne sont peut etre pas des digicodes, mais juste des panneaux de commande? ou des interphones? ou peut etre que l’androïde a une chance de cocu?
    l’arme biologique… un test grandeur nature très débile? on balance bien des bombes dans des lagons c’est très rigolo.

    Perso j’ai passé un bon moment avec ce film, pas LE film que j’attendais, mais il s’en est pas trop mal sorti pour un film à risques.

    • La dénomination « film à risque » me parait déplacée.
      Dès le début on lui à fait une pub de préquel, puis le réalisateur, probablement vieillissant et souhaitant ardemment faire bouger le débat sur l’apparition de l’homme sur terre est tombé dans le syndrome « george lucas » tout en bénéficiant, à l’instar du sus-nommé, d’une pub incroyable pour tout fan de la quadrilogie. Je crois pas que tenter de séduire tout les publics soit un signe de prise de risque.

      Pour ce qui est du sexe des face huggers, si femelle il était, il aurait dans ce cas un pendant masculin, le genre sexué étant normalement destiné à une copulation inter-espèce, et non extra, comme c’est le cas.

      Cela dit, j’ai beaucoup ris à l’évocation de « l’interphone » : « Hey, c’est vos créature, on peut monter boire un coup ? » « Vas-y c’est au troisième à droite ! »

      Je suis par ailleurs ravi que vous pensiez que les tests de bombes (je suppose là que vous faites référence au tests sous-marins de bombe A) se fasse pour le fun.

  14. Bon ok pour la tete dans la soute… zarb !
    et le gars il a peut etre pas crée direct les zommes nan? il a crée des zumanoïdes, à cause de son adn altéré?

  15. D’un lycéen qui aurait mieux fait d’utiliser son suif à réviser, merci Odieux de me permettre de rire si tard dans la nuit et dans l’année!

  16. Le plus beau reste quand même le fait qu’il y a une planète mère qui n’a pas été foutue en 2000 ans de détruire la Terre comme prévu, avec ou sans la matière noire et visqueuse, ou même d’envoyer une équipe vérifier ce qu’il s’est passé sur la planète de Fantômas.

    Sinon autre incohérence de taille, David retire la croix « contaminée » de Shaw, avec ses mains pleines de doigts, sans gants, et laisse trainer lesdits doigts un peu partout, mais ça n’a pas l’air d’alerter Shaw en fait.

    • En même temps, David est un droïd, d’ailleurs il a manipulé l’huile noire à mains nues sans soucis pour contaminer le-type-qui-boit-tout-le-temps sans se contaminer lui-même.

      Par contre, j’ai trouvé con quand elle lui re-demande sa croix (pas à bord du vaisseau quand elle discutait avec lui et le vieux, nan, trop facile, mais à bord du donut-croqué) et qu’il répond qu’il l’a sur lui dans sa ceinture : ça vous arrive souvent de vous balader avec des objets peut-être contaminés sur vous pendant une expédition, vous ? Mais ce n’est qu’une des nombreuses bizarrerie de ce personnage de droïd-pervers-des-rêves…

      J’ai aussi bien rigolé quand on le voit se refaire les racines avec sa décoloration : ça à les cheveux qui poussent un droïd ?

      • Le problème n’est pas tellement la contamination de David. Mais le fait qu’il dissémine l’huile noire un peu partout sur le vaisseau. L’idée de mettre la croix en quarantaine semble un peu superflue pour le coup.

        (Oui en ce qui concerne les cheveux c’est assez… gênant ; un droïde qui ne craint pas l’espèce d’huile qui s’attaque à tout ce qui est organique, mais dont les cheveux poussent… Wtf?)

  17. j’ai eu un grand moment de solitude après la scène du briefing.
    J’ai éclaté de rire à la phrase de shaw.
    Après, j’ai baissé au maximum mes attentes pour ce film, me résignant à une énumération de références à Alien subtiles comme un bigard.
    Mais même ça, c’est raté.
    Les aliens ne ressemblent en rien à ceux de la saga.
    j’ai eu l’impression que le gars voulait faire un autre film en même temps qu la prequel d’alien.
    même l’installation du spacejockey est loupée.

  18. Joli spoiler, le film méritait bien ça.

    Par contre moi ce que je comprends c’est que les extra terrestres ont changé d’avis au dernier moment sur l’extermination des humains (il me semble que c’est dit explicitement, d’ailleurs on a une belle réplique de shaw « ce qui est important c’est pourquoi ils ont changé d’avis » que ne comprend pas David).

    Du coup je me demande pourquoi le dernier ingénieur du vaisseau veut à tout prix dégommer tout le monde et repartir sur Terre, il a oublié les derniers ordres ? Il s’est cryogénisé avant de les entendre ?

    • Qui dit qu’il voulait aller sur la terre ? Il a tué tout le monde et s’est mis au commandes. David a vu qu’il voulait aller sur la terre lors de l’hologramme mais ensuite ça se trouve, l’humanoïde voulait retourner sur sa planète. Il a tué tout le monde pour ne pas laisser de témoins.
      En tout cas de ce que je me souvienne de ma séance ciné.

  19. Vu la tronche que tire l’ingénieur au début du film, on pourrait croire qu’il ne s’attendait pas à crever bêtement en buvant sa boisson préféré. La création de l’humanité devait être imprévu, mais elle est arrivé malgré tout ou bien ?
    Tout les évènements se passe sur la planète LV 233, pas LV 426, ce n’est donc pas la planète du premier film. Sinon on constaterait l’absence de l’ingénieur/Space Jockey sur le siège de contrôle, c’est forcément un autre vaisseau, sans doute celui qui prend le large. Faudrait tout de même réaliser que la planète est bien moins sombre que celle où atterri Ridley et ses potes.
    Et même si on se fiche totalement de certains passagers, on est quand même pas bien loin des 17, j’en ai compté 14 ! Y a bien ceux qui s’occupent du vieux et qui se font péter la gueule par l’ingénieur.
    Ridley Scott a réalisé le film, et Lindelof l’a écrit, Lindelof ! Les idées de Scott sont présentes dans le scénario pondu par Lost Man. D’où le fait qu’on a de bonnes idées réécrite maladroitement, très maladroitement… il ne faut pas de Lindelof pour le Prometheus 2.

    • Il ne faut pas non plus de Lindelof pour une éventuelle adaptation de La Tour Sombre.
      Sérieusement c’est le mec qui a fait le scénario de CowBoys et Aliens !

      • …Il ne faut pas de Prometheus 2… il faut passer à autre chose maintenant. Aller de l’avant. Oublier. Peut être une adaptation de Glee à la limite ou des Barbapapas même par Scott… Mais plus de suite ou de préquel pour ce septuagénaire…

  20. Un détail mineur tout d’abord, mais il me semble que ce n’est pas Holloway qui essaie de faire ami-ami avec l’homme-loup, mais le biologiste un peu con-con.

    D’ailleurs, sérieusement, ce personnage est vraiment trop con. Ce type est sensé être biologiste, il tombe sur une espèce de phallus agressif plein de petites dents acérées, se déployant comme un dilophausorus, et lui tout ce qu’il trouve à faire, c’est guili-guili ?

    “S’cusez moi… vous voudriez dire que vous ignorez 3 siècles de Darwinisme ? »
    De Darwinisme, je sais pas, mais de Darwin-award, là aucun doute…

    • Ce personnage est affligeant de bout en bout, heureusement qu’il meure assez vite.

      Ce n’est pas le premier film ou ça m’énerve mais c’est plus que flagrant: une entreprise privée met des milliards dans une expédition scientifique de grande ampleur et elle recrute quoi comme scientifiques? Un biologiste ado attardé (un sweat à capuche, merde!), un géologiste néo-punk qui « n’est là que pour le fric », deux archéologues dont un alcoolique et une bigote et une docteur qui trouve marrant de ressusciter une tête d’alien. Sur toute la Terre et avec tous vos moyens y’avait pas mieux ? On n’est pas loin de l’équipe de foreurs bouseux d’Armaggedon.

      • le truc le plus cher sur le vaisseau, c’est le robot multilingue-tireur à trois points à vélo-docteur jeckyll… lol !

      • Bonsoir perso je me suis acheter le films pour me le repasser 2 ou 3 fois par semaines , je rigole hein !!! vous avez eu peur ! bon j avais pas lu les avis alors j ai bien acheter le DVD il y a les sequences d histoire alternatives je les ai vue mais rien vue de differents ce qui n ai pas logique , a si pour les séances alternatif elle ne sont que en VO !

        PS je revend le DVD sa interresse quelqun ?

  21. En tant que pourfendeur des films à grands spectacles creux comme la tête d’un militaire, cet article devrait vous intéresser, ô dieu Connard :

    Il s’agit d’un article de Stéphane Delorme, paru dans les Cahiers du cinéma (mai 2012), qui analyse « le phénomène d’un certain cinéma d’aujourd’hui, qui cache sa misère derrière quelques effets de style flatteurs tout autant que trompeurs ».

    Il s’intitule « Les experts de la poudre aux yeux » :
    « Trois films qui souffrent de maux communs ont pourtant reçu récemment tous les suffrages : Drive de Nicolas Winding Refn, Millenium de David Fincher et La taupe de Thomas Alfredson. Trois films accueillis non pas simplement comme de bons petits films de genre, mais comme de grands films. Cette exagération laisse perplexe, d’autant que beaucoup voient en eux une leçon de mise en scène, alors que la mise en scène, par-delà les effets de style, n’y est pas remarquable.
    Delorme observe que ce cinéma est celui des experts. Ses héros -l’espion, le driver et le hacker- sont le reflet à peine masqué des auteurs en cause. Le temps des experts, écrit-il, c’est celui que nous vivons, autant dans la sphère capitaliste acculturée qua dans la sphère débridée d’Internet. Coté capitalisme, c’est le culte du concept, une idée appauvrie et vendeuse que l’expert manie avec cynisme […]. Côté web, c’est le geek, fan et collectionneur, qui connaît par cœur, compte ses points et ses amis. En bon spécialiste, il n’est impressionné que par ce qu’il connaît déjà.
    Le cinéma de geek n’est pas un cinéma de cinéphile. Le geek est une figure d’expert, tandis que le cinéphile est une figure d’amateur […] Le geek sait et il montre qu’il sait. Il compte et il exclut. […] La cinéphilie, c’est l’art d’aimer, pour reprendre le titre définitif de l’ouvrage de Jean Douchet.
    S’il reconnaît que l’habillage de ces films est impeccable, Delorme stigmatise ce culte de la maîtrise, rappelant que cette qualité, qui suscite des roulements d’yeux d’admiration, peut être aussi le pire des défauts. Evoquant le cinéma de Renoir et Rossellini, il observe ainsi que ce qui échappe à la maîtrise, c’est précisément la vie, l’idée, l’émotion, tout ce qui fait qu’un film respire et n’est pas un produit. A propos de Prometheus et de la saga Alien, ne parle-t-on pas de licence ? Un bien vilain mot pour une création…
    [...]Bref, derrière l’obsession de séduire, les films de ces Narcisses manquent d’audace parce qu’ils manquent d’âme. […] Au royaume des effets, il n’y a plus de point de vue…

    (Texte repris de l’article de CHRISTOPHE LEFEVRE, sur son excellent blog cinéma : http://www.flaneriescinematographiques.com/article-prometheus-106253128.html)

    • Cet article est excellent! Je suis absolument d’accord, notre société souffre de son trop grand nombre d’experts, d’ailleurs souvent auto-proclamés, qui croient remplacer la prise de décision du public et du « peuple » et s’approprient notre démocratie! Il FAUT critiquer les films qui se fichent de nous comme il faut être toujours méfiant et à l’affût des soit-disant « professionnels » qui n’ont pas le monopole de la parole!

    • Article intéressant, mais je voudrais simplement noté ceci : le cinéma d’auteur est AUSSI un cinéma d’experts. Les films font souvent références par des clins d’oeil aux classiques du genre. Les passionnés et les critiques disent qu’il faut connaitre la « grammaire » du cinéma pour savoir apprécier. Si ça ce n’est pas de l’entre-soi et du « les connaisseurs comptez vous ».

  22. Je sais pas si ça a été dit dans les commentaires, mais c’est pas Charles Weyland (le fondateur de la Weyland d’après la saga Alien) mais un certain Peter. Non, on ne sait pas qui c’est.

  23. Personne n’a relevé que Vikers se fait ‘séduire’ par le capitaine d’une façon très subtile et digne pr qq1 qui dirige d’une main de fer cette mission.. remarque à la vue du reste, ça n’a effectivement rien de très choquant.. :/

    • Si je suis restée sacrément pantoise aussi. Plutôt coucher avec tout l’équipage que de passer pour un robot, que diable !

      • Après tout, rien ne dit qu’ils ont baizouillé, Elle a pu simplement lui montré son kiki :D

    • Le film est produit par Scott Free, produit par Ridley Scott pour la Fox. Damon Lindenhof a même un crédit d’executive producer. C’est le final cut. Et le scénariste ne peut même pas dire que son script a été massacré par le producteur réalisateur, il est lui même producteur !

  24. Je suis d’accord avec presque tout.

    Ce qui m’a le plus fait chier dans ce film c’est la scène d’ouverture :

    impossible de savoir si l’ingénieur était déjà sur Terre (d’où son vêtement) et que la soucoupe venait le chercher, ou s’il était descendu de la soucoupe (et dans ce cas pourquoi porter des vêtements moyen-ageux – surtout si c’est pour se foutre en slip juste après). Pourquoi boire le liquide noir ? Savait-il que ça allait le tuer ? S’il le savait, pourquoi se suicider ? (Plus tard dans le film un mec dit « Parfois pour créer la vie faut la détruire » mais c’est si simpliste et manichéen que je me refuse à imaginer ça, sans parler du fait que la logique des ingénieurs n’est surement pas la même que celle des humains).

    Pourquoi la soucoupe se barre quand le mec commence à crever ? C’était prévu ? Où les ingénieurs dans la soucoupe ont paniqué ?

    Rien de tout cela n’est expliqué par la suite. Dommage.

    • Oui cette scène est assez incompréhensible.

      Mais j’écarterais la thèse de la panique. La soucoupe est déjà en train de partir lorsque l’ingénieur absorbe son liquide. Et le côté rituel de l’ensemble (au bord d’une cascade, il enlève d’abord son vêtement, etc) me fait conclure à un acte délibéré.

      Donc la lecture la plus « cohérente » (ça veut dire quoi déjà ?) que j’en fais, c’est que la soucoupe vient de déposer l’alien pour qu’il puisse faire son petite suicide rituel dans le but de faire naître la vie sur Terre (on voit l’ADN se décomposer puis se recomposer, puis on voit des cellules qui se multiplient, donc le message est clairement celui d’une genèse biologique).

      Le seul problème c’est que les plans qui amènent à cette scène montrent clairement des zones déjà couvertes de végétation; donc la vie existe déjà sur cette planète. Ce qui voudrait dire que l’Ingénieur est là uniquement pour créer l’Homme. Mais à ce moment ça ne colle pas tout à fait avec la très forte parenté génétique de l’homme avec le reste des formes de vies sur Terre…

      Bref.

    • Allons, comme chacun sait, dans les films en 3D, le truc le plus en relief est la pub Haribo avant la séance.

      • Je te souhaite de subir 2 heures de pub Haribo.

        Donc, comme chacun ne sait toujours pas, le relief sert avant tout pour la profondeur de champ et divers jeu de mise en scène (surcadrage, niveau de plan, etc).

        Les trucs qui jaillissent à la gueule sont appréciés (pendant 10 secondes) tout simplement parce qu’ils se voient sans effort. Le vrai relief se ressent, comme on ressent une température de couleur sans lui donner une note après le film.
        Il faut apprendre la 3D, comme le public mit quelques années à apprendre la couleur.

      • C’est clair… Pourquoi aucun cinéaste ne se risque à faire des balles et des flammes qui sortent un peu de l’écran ???

      • La seule chose que j’apprécie dans ce film, c’est qu’il nous donne un aperçu de ce que veulent nous vendre les commerciaux d’aujourd’hui comme étant des produits du futur, à savoir:

        Des hologrammes en 3D super kikoulol mais de qualité merdique faits de perles en suspension ou d’images bourrées de parasites au bout de 2ans de voyage intersidéral (conf. le super exposé inutile du jeune déguisé en vieux)

      • Ce qui est drôle aussi, c’est que le hologramme n’a pas enregistré la créature qui poursuivait les ingénieurs, mais seul les fuyards, coquin va ! Ils semaient peut-être la chose…
        Juste une question : ne voyez vous jamais d’artéfacts en double en 3D ? Notamment les sous-titres annonçant un lieu, surtout lorsqu’ils sont en bas de l’image, au centre, pas de problème. C’est grave docteur ?

  25. X cellent :) si tu choppes les droits, tu pourras créer la parodie :D…. a c’est déjà le film original ? bon.. ben.. tant pis XD

  26. J’ai vu le film hier soir, j’ai passé la nuit à réfléchir à écrire un article dessus.
    Je suis un énorme fan de SF (littérature, sciences, cinéma, jeux-vidéo) et je suis un fan de films gore et d’angoisse.
    Puis je suis venu et à la lecture de ton article, je me dis qu’en fait c’est bon ca résume les grandes lignes, et puis surtout je ne veux pas perdre mon temps à écrire un article sur ce film mauvais et révélateur de la pauvreté des sécénarios depuis les 10 dernières années…

    Je vais chercher si il y a un article sur Inception (énorme foutage de gueule et déception aussi)

    • Entièrement d’accord, Nolan est l’un des plus grand escrocs de notre époque. En exagérant, on pourrait même dire que c’est lui, avec The Dark Knight, qui a lancé ce concept des films pseudo-intelligent ou tout va à 200 à l’heure, histoire de noyer les incohérences dans un flot d’action et de rebondissements continu.

      Inception est un beau représentant du genre (quand on se penche vraiment dessus, chose difficile pour toute une armée de fanboy) et Promotheus en représente peut-être l’accomplissement : un rebondissement toutes les 10 min, et strictement aucun sens.

      • Pourriez-vous développer, Kami et Thornaad ? Pour moi Inception à le mérite d’être le seul blockbuster intelligent depuis Matrix, de mémoire.
        Et The Dark Knight n’a jamais prétendu être intelligent, c’est un film de super-héros qui vaut surtout pour son ambiance et son casting incroyables. Nolan n’a, pour moi, pas fait un seul mauvais film.

  27. Les fans de Ridley Scott pourrons se consoler en imaginant qu’il a juste signé le script en bas de page après avoir vaguement lu qu’il y était question d’aliens.

  28. Maintenant que j’y pense… Vickers a un Medifuck3000. Appareil réservé aux mâles. Dans sa capsule de sauvetage…

    VICKERS EST UN HOMME !

    (Et Janek se tape des trans)

  29. L’arnaque : c’est MIB III qu’on m’avait promis …
    j’ai lu jusqu’à la fin juste pour m’assurer que c’était bien la critique d’un film dont je n’ai même pas entendu parler de la sortie
    c’était bien le cas, c’est dingue !
    Sinon histoire de dire, pour tirer quelque chose de cette ineptie :
    « okay » n’existe pas,
    mais « au temps pour moi » non plus tu me diras Connard,
    et je ne pourrais qu’acquiescer …

    • « au temps pour moi » est la façon correcte d’écrire « autant pour moi » (qui est donc une écriture incorrecte).

      • Je voudrais bien savoir d’où vous puisez cette remarquable certitude. Il faut mieux qu’une anecdote de fosse d’orchestre pour décréter qu’une graphie est erronée, et contrevenir à l’usage de la sorte.

      • @ saxopouet / D’ou me vient cette certitude ? Heuuuu, de mon dictionnaire ? D’un mot de l’académie française que j’aurais lu un jour ? Je suis sur qu’il doit traîner sur internet quelques articles, genre l’encyclopédie participative Wikipédia, pour en parler mieux que moi.
        Cordialement.

      • Dans ce cas vous devriez savoir que les deux orthographes sont désormais juste. Autant pour vous.

      • Ouais ben ça c’est comme pour les zharicots… Tellement de gens sont infoutus de parler français correctement que l’on est bien obligé d’accepter leur erreur.

      • exact George Abitboll,
        comme j’étais surprise de l’usage par Connard de cette forme (au temps pour moi) qui fait mal aux yeux
        j’ai vérifié avant de poster mon commentaire
        on use des deux dorénavant et ça me fait toujours mal au cœur lorsque le français doit changer parce que les gens sont persuadés d’un truc complètement faux (comme ADN) et qu’ils le revendiquent tellement que cela finit par entrer dans les usages
        Donc ADN, non seulement j’ai vérifié mon intuition avant de poster et je suis même remontée à l’origine de l’expression pour m’en assurer, c’est bien « autant pour moi » et pour vous, le français se laisse tordre …

        L’origine de l’expression OK, c’est zéro (0) kill, => « pas de perte au front ce jour  » pour faire simple
        okay sert à expliquer pourquoi le français ne dit pas « ka » ce qui est notre façon de prononcer cette lettre
        alors je suppose que ceux qui écrivent OKAY, écrivent également « AIE phone » et  » i mail » ;o)
        Pas de doute, on aime vraiment notre langue comme personne

    • sérieusement ???

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Au_temps_pour_moi

      http://www.mon-expression.info/autant-pour-moi

      http://www.academie-francaise.fr/langue/questions.html#au_temps

      C’est une base en langue française (et pourtant je suis une vraie merde en orthographe / grammaire / conjugaison )

      bref internet c’est pas mal
      Ouvrir son dico ou son encyclopédie papier c’est bien aussi (je l’ai fait)

      Enfin je rajouterai que « Okay » est une variante orthographique de « OK », lui même un anglicisme accepté en français. Donc en fait… c’est « okay » de l’utiliser ;)

      • L’académie française le dit bien : la graphie Autant pour moi est courante aujourd’hui, mais rien ne la justifie. RIEN NE LA JUSTIFIE.

      • En lisant bien l’article c’est le glissement du « au temps » militaire au « je reconnais mon erreur » qui laisse planer un doute.

        Personnellement je préfère « autant » avec le sens donné dans l’article.

        Remarquez aussi qu’il est dit que c’est une des plus grandes controverses de la langue française; je doute donc que nous tranchions.

  30. J’ai vu le film hier, et j’en fus navrée ! Merci pour cet article qui explique bien mieux que je ne le pourrai jamais ce que j’ai pensé de ce « film ».
    Petit détail : générique de fin, le logo du vaisseau Prometheus apparait, suivi de la date (?) 10.11.12. Aurons-nous l’horreur de découvrir une suite à l’automne ?! Non parce que quitte à faire du fric avec une bouse, autant en faire plus avec 2.

  31. « Oui, c’est un peu comme dans la série Stargate ; après avoir exploré 50 m², elle en tire des conclusions pour toute la planète. Ah, on sent la scientifique de qualité. »

    OBJECTION Monsieur le Juge ! Dans Stargate (SG-1 du moins) ils envoient le Malp pour voir si l’environnement proche de la porte est viable, ensuite seulement ils envoient une équipe puis font des relevés télémétriques de la faune et de la flore de la planète entière (c’est à ça que servent les guguss de la base qui ne sont pas estamplillés SG, les scientifiques et tout, qui ne sont pas casqués à roupiller contrairement à ce qu’on nous laisse penser), parce que pour le reste style composition atmosphérique, ça varie pas trop d’Ankara à Honolulu. Mais s’il y a un gros risque de se faire maraver la face au bout de 50 mètres, ça vaut pas trop le coup d’explorer à 2000 km à la ronde.

    Voilà, en tant qu’inconditionnel de Stargate, je me devais de faire chier. Sinon, bon article, comme d’hab’. :-))

    • De plus, Stargate postule que le développement humain se fait nécessairement près de la porte des étoiles. On ne construit pas des sorties d’autoroute à 2000 km des villes !! :) jolies remarques cher passant.

    • A oui stargate beaucoup plus réaliste et avec au moins des explications techniques ou du moins essais d enfaire et pour revenir a promethéus , a quoi serve les gouby ?

  32. ‎(je me suis demandé cette nuit – va savoir pourquoi? – ce qu’avait bien pu bouffer le poulpe dans le bide de Noomi pour grandir. Non parce que ce n’était fatalement PAS du liquide amniotique et donc forcément c’étaient des organes suffisamment douloureux pour faire mal, mais suffisamment anodins pour lui permettre de survivre post opération. Je parie sur l’apendicite.

    • L’appendice, c’est mieux, l’appendicite étant le nom de la maladie associé, à savoir une inflammation de l’appendice. Le mot « appendicite » est rentré dans le langage commun et est utilisé dans des expressions comme « je vais me faire enlever l’appendicite » mais c’est faux.

    • Du nutritif? Sans douleur? Ah c’est pourtant difficile à deviner: le poulpe est amateur de caca.
      Si c’était le scénariste qui avait été engrossé, il aurait fallu programmer le Médifuck 3000 sur « trépanation ».

    • Ceci dit, dans Alien 1, je viens de vérifier, l’Alien grossit aussi vite et beaucoup en ne mangeant rien (sauf s’il passe par la cuisine, mais c’est pas dit). Le jeu AVP2, mission Alien, respecte le fait que le chesthunger doit bouffer pour grossir, pas nécessairement les films.

      • il me semble quand même que dans alien, quel qu’il soit, les hôtes se font quand même bouffer tout ce qui ne leur est pas nécessaire pour la survie immédiate ( les poumons restent intacts ). Je n’ai pas souvenir qu’il y est des survivants après la sortie d’un alien.. Et dans Alien VS Predator, les embryons vont mêmes jusqu’à bouffer des foetus dans une femme enceinte.. Certes il ressort petits, mais on peut imaginer qu’après avoir emmagasiner assez de protéines, il utilise l’air ambient afin de finir son évolution. La question sera simplement où trouve-t’il tant d’acidité pour faire fondre les murs, etc.. Et pour finir de façon constructive, Alien c’est mieux de toute façon, na!

  33. euh… Nan, sérieux comment ils ont pu sortir un truc pareil ?! Comment ils ont pu PENSER une chose aussi… informe ?
    Au secours quoi !

  34. Vu le film avant-hier, et en sortant, la première chose que je me suis dite, c’est « J’espère qu’odieux connard l’a vu aussi, que je puisse rigoler de ces 2h de ma vie perdues à jamais ». Merci donc :)

    Moi je suis tout de même intriguée par les capacités linguistiques surnaturelles de David (seul personnage à peu près convaincant du film, je trouve, parce que oui, un robot peut avoir des réactions incompréhensible du commun des mortels, c’est normal, il n’est pas humain. Mais tous les autres, ils n’ont pas cette excuse) : le robot a une connaissance de toutes les langues vivantes ou mortes. La langue des ingénieurs fait donc partie de nos langues mortes? Soit, pourquoi pas, ils viennent faire des dessins chez nous et polluer nos rivières, alors pourquoi ne pas apprendre leur patois aux catalans histoire de leur donner des idées d’indépendance. Mais comment diable, sans jamais avoir eu de conversation avec un ingénieur, sait-il directement quelle langue utiliser? On a beau être bilingue, si je n’ai pas entendu le mec me parler anglais ou espagnol de prime abord, va falloir que j’y aille au pifomètre pour savoir quel patois utiliser. L’est chanceux C3PO quand même…

    ah oui, et le passage où l’héroïne esquive finalement le vaisseau donut roulant, elle le fait en tournant UNE fois sur elle-même? Ya pas un problème d’échelle là? Elle est quand même trop forte, respect: ça lui fait un mal de chien de zipper la fermeture éclair de sa combi, mais elle peut courir et sauter partout telle un Supermario de l’espace sans pêter une seule agrafe.

    • L Androïde a lu dans les rêves des passagers grâce a cette même machine qui lui a permis de se nourrir des rêves de l’héroïne quand elle a rêvé de son enfance. Cela signifierait qu’on rêve dans une langue même si on est trilingue. On peut penser que cette scène est une allusion à peine voilée à Blade Runner dont le titre original de la nouvelle est « Do androids dream of electric sheep ». (K.DICK)
      Bref un petit clin d’oeil à un autre chef d oeuvre de la SF.

  35. Juste une petite remarque orthographique et félicitation pour ce loooong spolier … (cela rattrape le trop court billet du mercredi) ;)
    kilomètres heures ne s’utilise pas, juste l’unité kilomètre heure suffira… Sinon je reprendrai bien encore du breuvage brun si il en reste

    • Sauf qu’en fait ce sont des « kilomètres par heure » ou « kilomètres à l’heure ». Des « kilomètre heure », c’est tout à fait autre chose (des km multipliés par des heures et non pas divisés…).

  36. « Ah bon ? Quand on arrive à destination, tout se met à trembler ? Ça ne suffisait pas la voix de l’ordinateur de bord ? Bon, ne cherchons pas, on aura qu’à dire qu’avant de partir, un farceur a collé un téléphone portable de 6 mètres sur 20 en mode vibreur sous la coque. Si vous avez une meilleure explication, je suis preneur, parce que sincèrement, je pense qu’il n’y en a pas. Mais bon, on fera sans. »

    Explication simple : la combinaison « champ magnétique + gravité » de la planète à proximité suffisante explique la légère secousse que subit le vaisseau.

    • Non, champ magnétique et gravité n’apparaissent pas brutalement d’un coup, mais progressivement et imperceptiblement.
      Je penche plutôt pour une décélération brutale du vaisseau à l’approche de la destination.

  37. Rage et Damnation !!! Ostie de maudite date de sortie décalée en fonction du continent !!!! être privé d’un article de ce grandiose grandiloquent monsieur Connard car Prometheus n’est pas encore sortie dans ma province, c’en est rageant !
    plus qu’a attendre le 8 juin …. snif

  38. Je rajouterai qu’on voit au milieu du film un bas relief evoquant GRANDEMENT le proto-xenormorphe du final, alros que cette configuration n’a pas pu exister (2 humains donannt naissance à un pre-faceHugger qui lui même va parasiter un Ingenieur)

    • Si les ingénieurs ont pu créer sur terre à partir de fragments d’ADN, une copie presque parfaite de leur propre organisme (à savoir l’homme), ils ont tout aussi bien pu en faire des démo sur leur planète et voir ce que ça donnerait. Peut être que tout ceci était prévu pour leur fournir des hôtes pour une future armée de proto-xénomorphes, et qu’ils ne voulaient pas que ce soit leur peuple les hôtes mais une copie. Après c’est sur, c’est débile d’attendre des milliers (millions? milliards?) d’années pour ça, mais bon hein? ‘est un film loufoque et donc j’émet des hypothèses loufoques :D

      • Tout à fait d’accord dans le principe: ) mais dans les faits la scène est filmée comme une révélation (pour le public)(comme ça on spoile les spectateurs qui auraient la malchance (ou pas) de voir PROMETHEUS avant ALIEN cocnernant la creature) mais aussi dramatique : « wow ça donne si ça si on croise cela ! » ça reste de la génétique bien arrangeante en tous cas ;)

    • Non, ça ne ressemble même pas un un PROTO-xénomorphe, ça ressemble carrément à la reine Xénomorphe qu’on connait et qui n’existe évidemment pas.

  39. « seulEs les donzelles »
    Sinon, j’ai pas encore lu. Je me réserve la déception pour moi tout seul na.

  40. Vous oubliez quand même le coup du pipeau. La race super avancée doit jouer 3 notes dans une flûte pour activer le tableau de commande du vaisseau …J’en ai vu des trucs au cinéma mais là …. Même sur-défoncé je sais pas qui a bien pu imaginer ça !!!

    • Ah oui, c’est là que le film m’a perdu. Le coup de la table de mixage extra terrestre avec des mini boobs qui s’éclairent quand on les tripote, c’était trop pour moi.

      • Ah oui, tiens : le coup de la flûte pour activer le vaisseau, ça c’est un truc que j’ai eu du mal à avaler. Autant je suis assez conciliant et je n’ai pas envie de descendre ce film (qui globalement m’a plu), autant ce passage tombait comme un cheveux sur la soupe. Heureusement, ça ne durait pas longtemps ! On a ces Ingénieurs au physique imposant, agressif, leur technologie froidement biomécanique… et ces trois notes de musique au simili-ocarina rappellent plutôt Rencontres du Troisième Type ou The Legend of Zelda. On peut fermer les yeux dessus mais le malaise rétinien persiste. xD

      • Il me semble que la composition de l’atmosphère est donnée dans le film et qu’il y bien une petite vingtaine de % d’oxygène… et du CO² ( trop pour que des humains puissent respirer ?? Encore une incohérence ? )

      • Si je me souviens bien l’atmosphère était identique a la terre avec 3% de CO2. D’après http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/intranetobject-accesparreference/TC%2074/$file/tc74.pdf on a des symptômes chez un sujet sain qui sont au pire des céphalées, sensations d’asphyxie et troubles légers des sens et de l’attention (pour 5 a 8%). même a 8% les gens tiennent 20 minutes, se désintoxiquent en 2min et voient une disparition totale des effets en 1 heure.

      • Ce qui me choque, c’est pas tant cette histoire d’oxygène (yen a 21%) c’est le fait qu’un personnage compare l’atmosphère à un pot d’échappement… J’ose espérer qu’au 23e siècle, on aura oublié les pots d’échappement et les moteurs à explosion !!

      • En même temps, ils ne sont qu’en 2086 soit 74 ans de maintenant. Je pense que les moteurs à explosion existeront toujours mais en moins grande quantité – en tout cas je l’espère – que les moteurs électriques et autres technologies moins polluantes.
        Ceci dit pour la comparaison avec un pot d’échappement, si il y avait 3% de monoxyde de carbone dans l’atmosphère, là en effet ça aurait été bien plus problématique.

      • A la lecture du spoiler d’OC, en effet, le proto embryon de scénario présente de troublantes similitudes avec « At The Mountains of Madness », mal revisité sauce SF avec un raccrochage final à la saga Alien histoire de faire le buzz.
        Un endroit hostile, une équipe scientifique qui réveille des créatures censée être à l’origine de l’homme, une partie de la troupe qui se faire défoncer sa tronche par un membre de la « super race » qui se réveille, la découverte que la « super race » s’était elle même fait mettre par une arme organique qu’ils avaient crées, la forme même de la matière noire… Rajoutez-y du tentacule pour le coté lovecraftien. Chose très ancienne, Kadath et Soggoth ne sont franchement pas loin.

        Si seulement ils s’étaient contenté d’une bonne adaptation du roman d’HPL… (allez on y croit…)

  41. Un chouette article qui pointe comme il se doit toutes les immenses lacunes et trous béants du scénario de ce prequel idiot ! Bravo !

  42. - « Vous êtes enceinte de 3mois »
    - « Mais ce n’est pas possible ma dernière relation remonte à 10heures »
    - « Oui mais en même temps… Ca fait 2ans que vous êtes en hibernation et on vous a réveillé il y a 3 jours. Mais bon… on n’est plus à un raisonnement débile près… Je suis bien un robot qui a besoin de taper sur un clavier pour vérifier que les systèmes sont opérationnels… »

      • Je me doute bien qu’il parle du développement du foetus et pas de la dernière fois qu’il a joué aux cartes avec sa grand-mère.

        Mais justement, si le corps des humains se met en « pause » quand ils sont dans un module machin cryogénique ou je sais pas quoi…. Le foetus aussi arrête sa croissance.

        Donc qu’est ce qui empèche la fille d’avoir eu une relation sexuelle il y a 2 ans + 3mois ? Or plutôt que d’essayer de se rappeler si elle a eu une relation sexuelle 3 mois avant de partir en balade, elle s’étonne de suite de la maturation du bébé en partant du principe que si elle devait être enceinte c’était forcément depuis la veille alors qu’à mon avis ils ont dû se la donner grave les deux tourtereaux avant de devoir cohabiter avec des mecs qui sont là que pour le pognion et des robots qui matent vos rêves en cachette.

        A la limite le cheminement logique aurait été parfaitement cohérent si elle avait dit: « Avant hier soir j’étais encore vierge » ou encore si elle avait dit « L’examen médical avant de monter dans le vaisseau n’a rien montré »

      • Oui OK je n’avais pas pensé à ça.
        Mais il n’est pas dit que le développement d’un foetus soit mis en pause pendant leur sommeil prolongé. Auquel cas il serait normal que Shaw ne cherche même pas de ce côté-là.
        La réaction de surprise se justifie avant tout par le fait qu’elle est stérile, donc ça ne m’a pas vraiment choqué.
        Et puis peut-être qu’elle avait déjà vu « Alien » avant de partir.. ;-)

      • Bon sang mais c’est bien sûr! J’oubliais que le pire c’était qu’elle était stérile!

  43. Un détail que vous avez oublié, éstimable Connard, me semble-t-il :
    Shaw a esquivé le vaisseau extraterrestre. Elle va pour rejoindre le cannot de sauvetage : IL NE LUI RESTE QUE 2 MINUTES D »OXYGENE.

    Elle entre dans le cannot. Il lui reste moins de 30 secondes d’oxygnène.

    Et après elle ressort, retourne vers le vaisseau extraterrestre, sauve David et se balade pour trouver un autre vaisseau fonctionnel ? Tranquillou ? AVEC 30 SECONDES D’OXYGÈNE ??????

    Je ne pense pas l’avoir vue recharger sa conbinaison en oxygène dans le sas du cannot. Je ne pense même pas que ce soit possible. Ni qu’elle en ai eu le temps. Et encore moins qu’elle en ai l’envie. L’envie de se dire « ouf, je suis à l’abris pour 2 ans, mais rechargeons immédiatement cette combinaison au cas où je voudrais aller me balader au lieu de rester en sécurité, c’est tellement beau par ici. Vite, pas une minute à perdre, je recharge tout de suite ! »

    • Ellipse temporelle sur un passage sans intérêt. On ne voie personne aller aux chiottes non plus, c’est totalement irréaliste.

    • Exact, idem moi aussi je me suis dit « mais quand est ce qu’elle a rechargé sa combi ou ses bouteilles ! ETant sensible et claustro, ça m’a vraiment fait dire que c’était du nimportenawak ce passage.

      • Ce passage seulement ? Vraiment ? Je crois pas avoir vu un film aussi mauvais ces dernières années.

      • Elle ramasse fébrilement tout un tas de capsules dès qu’elle entre dans la navette. Je n’ai pas compris ce que c’était, mais ça peut être des recharges pour sa combinaison.

  44. Un petit oubli sur le fait qu’ils descendent dans l’atmosphere directement après être arrivé en orbite, sans faire ne serait-ce qu’un rapide scan de la planète. Et qu’ensuite, arrivé à quelques centaines de metre du sol…
    -oh, là sur la droite, il y a des constructions !

    • Puis quel beau réflexe de la part d’un archéologue: « Là!! Y a des lignes droites!! Vites! Allez vous posez dessus histoire de bien niquer le site ».

      Dans Jurassic Park, le professeur Grant avait les glandes de voir arriver un hélicoptère sur le lieu de ses fouilles, a votre avis un vaisseau de 50 tonnes a-t-il des chances de faire moins de bordel en atterrissant?

  45. quand shaw et vickers cours pour eviter de ce faire écraser par le vaisseau extra-zboobique qui se crash… ils préfèrent courir tout droit.. pour mieux pouvoir se faire potentiellement écraser… alors que ce barré a droite ou a gauche ça servait a rien…..

    de plus cette conne de shaw survi a cause d’un cailloux sous lequel elle se planque…. tout le monde sais tres bien qu’un vaisseau de 200 millions de tonnes se cale tranquillement sur un cailloux sans jamais l’écraser lui aussi.

    incohérence ! incohérence !!

    non mais quel gachi de pognon ce film !

    • La seule explication est que R Scott a été entouré d un tas de gens complaisants, laches car finalement capables de voir toutes les incohérences que nous, petits observateurs ignares et sauvages avons su capter.
      Qu on m’explique quand même comment tout le personnel monteur, réal, coupeur , scénariste qui ont montés vu, revu, re-revu ce film , n’ai pas perçu cet amas de non sens.

  46. On peut ajouter qu’il est curieux qu’une sonde arrive à détecter un signe de vie à travers une énorme porte (dans un sarcophage qui plus est) alors qu’une autre sonde n’arrive pas à détecter les vers de terre dans la salle à grosse tête alors qu’elle est dans cette même salle et non derrière une porte. Une incohérence de plus.

  47. Tres bonne critique mr connard, je sais pas comment vous faites pour vous rappeller de tous en detail (j’ai me petite idee), mais j’ai ressenti un peu la même chose que vous. Surtout en repensant au film. Dedans on remarque quelques trucs mais on fait pas gaffe, par contre une fois sorti c’est le 2e effet kiss cool.
    POur l’huile noire moi j’ai plutot pensé à X Files

    N’empeche que Charlize elle se sort de son caisson toute seule comme une grande et va faire des pompes de branlos juste après (mon prof de TKD m’aurait latté si j’avais fait des pompes comme ça)
    *
    Pour la 3D j’ai été super décu, y’en a pas beaucoup et la plupart me faisait plus pensé à un cryptage anti copie qu’à une vraie valeur ajoutée. J’ai même enlevé mes lunettes par moment pour eviter le mal de crane et le film est visible quasi tout le temps sans …
    *
    « Du coup, pourquoi ne pas avoir envoyé un satellite en reconnaissance, déjà, avant d’aller dans l’espace ? »
    Vu comme David connait bien les lieux, soit c’est lui qui a ecrit le script, soit ils ont effectivement déjà envoyé une sonde en cachette
    *
    “Vos ingénieurs, là, ils sont sympas et tout, mais je vous préviens, interdiction de rentrer en contact avec eux. Je sais que toute cette expédition a été montée uniquement dans ce but, mais ne me demandez pas pourquoi, je suis contre sans raison, ça faisait bien trente seconde qu’on avait pas tenu un dialogue juste pour tirer une balle dans le pied de l’intrigue alors voilà, c’est fait, reprenons.“
    Pareil j’ai pas compris, elle leur dit ca, et juste après ils ramenent des têtes coupées tout ca, en contradiction avec ses ordres, mais elle aussi s’en tape….
    *
    pourquoi tout le monde ne monte t-il pas dans le blindé ? Mystère
    Parce que si y’a des gens malades qui gerbent, vaut mieux qu’ils puissent s’arreter en chemin ^^
    Au passage, y’a que moi que ca choque que la surface soit plate et que la gravité soient la mêne que sur terre ?
    *
    Quand l’equipe est repartie du dome, si je me souviens bien ils ont embarque le blindé et les 2 buggys. Donc ils ont cru quoi que Gege et Bubu étaient rentrés à pied ?
    .
    Le secteur de quarantaine c’est toujours du bidon. Vickers c’est qu’elle est dans un film de sf/horreur, et donc elle sait déjà que même en quarantaine, si y’a un monstroplante qui s’introduit il se barrera.
    Donc autant gagner du temps et cramer le gars.
    *

  48. Incohérent et mauvais. Les tags de votre article ne s’appliquent pas au film mais bien… à votre article.
    De la critique bien potache, digne des discussions de bistrot. Pas étonnant que votre article soit si long finalement. Le moindre plan, la moindre scène peut être critiquable négativement avec vous.

    C’est tellement facile finalement d’être un odieux connard à la portée de n’importe qui possédant un clavier.

    A quand derrière la caméra qu’on rigole? Et plus généralement, avec vos dix doigts, à part baver vous faites quoi puisqu’on voudrait bien jouer à l’odieux connard, aussi!

    • « A quand derrière la caméra qu’on rigole? »
      c’est bien connu : on n’a le droit d’émettre un avis négatif QUE si on fait soit même mieux… avec des non-arguments comme ça, on va loin.
      je suppose donc que toute critique cinématographique m’émanant pas de Kurosawa, Coppola ou Scorcese est forcément stupide…

      Au fait, a quand votre article sur Prometheus, afin de montrer à la face du monde votre puissance, et donc vous permettre de critiquer l’article de l’OC ? Parce que pour l’instant, vous critiquez, vous critiquez mais C’est tellement facile finalement d’être un écolo, mais je t’emmerde, à la portée de n’importe qui possédant un clavier.A quand un vrai article? Et plus généralement, avec vos dix doigts, à part baver vous faites quoi puisqu’on voudrait bien jouer à l’écolo, mais on vous emmerde, aussi!

      PS : Twilight (le livre) c’est du caca. Je peux le dire, j’ai fais mieux en matière littéraire : j’ai rédigé ma liste de course ce matin. Et ben je trouve que « 1 boîte de petit pois ; 1 tube de dentifrice ; 1 shampooing Tête et Epaules anti-pelliculaire », c’est mille fois plus émouvant que Toilettes Chapitre 1 : Constipation (en plus, y a masse de suspense : les petits pois, par boite de 250 ou 500g ? Petits pois simples ou petits pois carottes ?).

    • Les critiques de Mr Connard sont plus que ça, le style est drôle et culotté, les « private joke » foisonnent quand on connait le personnage à force de le lire, le cynisme est agréable quand on l’apprécie.

      Faut aimer évidemment, mais moi j’adhère ! Je ne comprenais pas bien ce blog avant, étant un consommateur de films sans me poser de question, mais l’article de Mr Connard sur : « le scénario on s’en fout » m’a secoué les puces et attisé mon sens critique des blockbusters !! Mr Connard met des mots sur l’espèce de gêne que l’on ressent face à ces films, où on voit que « quelque chose cloche » mais le style 200 à l’heure empêche volontairement le bon discernement : le spectateur est pris au piège.

      Il reste une chose à faire : appliquer un boycott de ces films et forcer leurs auteurs à cesser de se moquer du monde, mais ça, c’est pas gagné !

      Donc être critique, ok, mais encore faut-il savoir écrire. Mr Connard est drôle et inventif, et il sait aussi pousser le style quand il faut, juste pour jouer avec. Lisez les autres articles, il se creuse la tête ! Ce n’est pas que gratuit !

    • Ahaha, le fameux argument du :  » Si t’es pas capable de faire mieux, bah critique pas alors ! »
      Toujours aussi drôle je trouve. Mais bon, soit, amusons nous un peu, en suivant ton raisonnement.
      ecolomaisjetemmerde, es tu un critique confirmé et reconnu ? Si non, tu admettra donc que, par la force merveilleuse de la logique, tu n’as donc aucune légitimité pour pouvoir critiquer cet article.

      CQFD, merci et bonne journée.

      • Disons que ecolomaisjetemmerde est un peu trop agressif gratuitement, il ne s’agit pas de savoir faire mieux, mais de savoir bien faire, et en l’occurrence, son commentaire n’apporte rien de constructif, donc prout :)
        Mais je reconnais que cet argument est assez redondant sur la toile, j’ai dû m’y laisser avoir aussi…

    • Et sinon, à part « si t’es pas capable de faire mieux faut pas critiquer euh », un argument ? Pitié, avec « si t’aimes pas tu dégages » et « beaucoup de gens aiment donc c’est bien », on se croirait sur Youtube, dans le Top 3 des immondices argumentatifs. Donc je ne sais pas si les textes de l’OC sont dignes d’une « discussion de bistrot », mais le vôtre est bien digne des fanboys prépubères qui peuplent les sites à succès.

      Je vous suggère donc, selon votre propre raisonnement, d’ouvrir un blog humour; nous aurons tout le loisir de constater si votre plume a autant de piquant et de second degré (chose que vous n’avez apparemment pas remarquée dans ces lignes) que celle de l’Odieux.

      • ecolomaisjetemmerde précise qu’il est facile d’être un odieux connard et que c’est à la portée de n’importe qui. Sur ce défi, il est normal de réagir : ok, puisque c’est à la portée de n’importe qui, vois si tu peux test. Moi, perso, je peux pas.

        Certes OC est très négatif, mais au vu de la qualité des blockbusters en ce moment, n’en a t-il pas le droit ? Quel est franchement l’intérêt de ce film ? Il est joli à regarder, un poil stressant, mais les incohérences ôtent tout plaisir. Bref, c’est ce qu’on appelle de la publicité mensongère : t’as vu la BA ? ça t’as plu ? t’as payé ? ben voilà en fait t’es baisé… si personne ne le dit que c’est une daube, qui le fera ? En plus, le style pour le dire est drôle, même s’il est long, mais ça c’est subjectif.

        Et pour ajouter à cela, la cible fanboy de ce film n’en a même pas pour son argent, donc c’est du vol, on nous promet des réponse, une agréable expérience, on a un truc qui ressemble à rien, complètement décousu, où les jolies zimages étaient dans la BA…

        Elle vous plaît ma critique ? C’est assez court ? C’est pas trop négatif ? Non mais laissez les gens vivre, on a pas besoin d’un commentaire rabat-joie comme celui de ecolomaisjetemmerde, on est déjà assez vert de s’être fait entubé par ce film ! Merci…

    • Je voudrais faire remarquer à ecolomaisjetemmerde que OC ne critique a aucun moment la réalisation, la photo, le casting, etc … Il ne joue pas au critique de cinéma tel qu’il est habituel d’en lire.
      Son article pointe simplement les faiblesses totalement évidentes du scénario.
      Au vu de sa facilité visible d’écriture, je crois qu’il peut se permettre effectivement de faire la critique d’un autre travail d’écriture.

      Vous même, puisque vous considérez sa vision du scénario de Prometheus mauvaise, pourquoi ne le reprenez vous donc pas point par points en argumentant ?

    • Et sinon pour tordre le cou aux incohérences avancées par l’article vous faites quoi ? Le film est une blague de A-Z et donne plus envie de se marrer qu’autres choses. Les personnages agissent encore plus bêtement qu’une bande d’adolescent bourré et shooté au crack, et les trous scénaristiques sont tellement nombreux qu’a mon avis le film a été coupé et massacré au montage. Je n’ai pas d’autres explications.

  49. J’ai pris le temps de tout lire. Je suis allé le voir deux fois déjà, une fois en vostfr et une fois en français.

    Je ne me suis pas posé de questions, et il est vrai que je suis un inconditionnel des films de l’univers « alien » et que donc il n’y a rien d’étonnant à ce que j’ai adoré ce film et que je le considère comme mon trip de l’année. Pourtant je dois admettre que tous ces points soulevés dans l’article sont vrais. Bon, pas tous tous non plus, je me demande pourquoi l’article fait mention d’un Charles Weyland quand en fait il s’appelle Peter, c’était pour faire plus snob et donc plus drôle ?

    J’avais vraiment pas capté les « suicidés volontaires » lors du crash du prometheus contre le vaisseau des ingénieurs. A pleurer de rire en effet. Et j’avoue que j’ai trouvé particulièrement naze le fait que Vickers soit pas capable de comprendre que pour échapper au même vaisseau en chute libre il suffisait de tourner à gauche ou à droite… mais bon, comme pour le reste, je trouve mes propres explications et je m’en contente, en l’occurrence je me dis que sous le coup de la panique elle n’a tout simplement pas réfléchi. Dommage, j’aurais apprécié la profondeur de la voir piégée sur la planète jusqu’à la mort, mais j’avoue aussi que je ne m’attendais pas à ce qu’elle meure, je pensais qu’elle s’en sortirai.

    La chose sortie du ventre de Shawn qui grandit spontanément, je trouve ça aussi étrange, mais j’ai le souvenir que dans Alien premier du nom c’était pareil, l’alien sort du ventre de son hôte puis la fois d’après il fait deux mètres de haut et il n’a a priori rien mangé, vu que même le chat est vivant.
    Donc pourquoi pas après tout…

    Une autre scène qui me travaille, les vers de terre. Le plan ne les montre que lorsque un pied les écrase, du coup cette idée m’est passé par la tête : est-ce que par hasard on sous-entendrai qu’ils proviendraient de la Terre, trimballés pendant tout le trajet ? Mais je ne crois vraiment pas…

    Pour conclure, j’étais déçu que la sculpture murale ressemblant à un alien dans la pièce avec l’immense tête ne s’anime pas. Elle avait la classe, et j’espérais vraiment qu’elle ne soit pas qu’une figuration.

    En lisant les autres commentaires j’en ai trouvé un intéressant. Il paraît que des tas de scènes seraient passés à la trappe pour que le film tienne sur deux heures… en admettant que ce ne soit pas juste un troll, si cette théorie est fondée, je me prends à rêver d’une version longue. Pas forcément pour ajouter du sens au film, non, les incohérences ne peuvent pas être enlevées je pense, mais pour faire durer le plaisir. Moi j’adore, malgré tout ce que l’article révèle comme bourdes dans le script, je trouve au film un aspect mystérieux qui me plaît énormément. Les fresques qui disparaissent, les formes extraterrestres spontanées et qui ne ressemblent pas forcément à ce qu’on a déjà vu alors que je pensais qu’ils ne se fatigueraient pas à en inventer d’autres, la forme de vie qui re-pop à intervalles régulier…. toutes ces zones d’ombres que je préfère ne pas essayer d’expliquer et qui font de ce film une réussite pour moi.

    Ah oui, le coup des peintures rupestres : j’admet, le fait qu’il ne pointe pas vers leur planète natale, ça me paraît en effet trop gros. C’est soit génialissime parce que ça cache un truc qu’on ignore et qui serait dément, soit profondément débile… et je veux croire que c’est génialissime.

  50. Je me disais également qu’il était impossible de faire autant d’incohérence dans un films puis j’ai compris :
    Le scénariste est aussi le créateur de Lost

    J’aurais du me méfier.

    • a c est comme dans les films d horreur une petite blonde court pour echapper a des monstres , est bien soit elle tombe tout les 2 metres ou sont auto demare pas ! voir les 2

  51. ahahaha oui c’est drôle parce que bien écrit et plutôt inventif mais ca ne sert que son auteur. pour une bonne raison, c’est que les trois quarts des éléments qu’il développe ne sont pas tout à fait fondé. Je me suis arrêté au premier quart de l’article tellement je trouvais ca facile. Pour simple exemple :
     »
    Ah bon ? Quand on arrive à destination, tout se met à trembler ? Ça ne suffisait pas la voix de l’ordinateur de bord ? Bon, ne cherchons pas, on aura qu’à dire qu’avant de partir, un farceur a collé un téléphone portable de 6 mètres sur 20 en mode vibreur sous la coque. Si vous avez une meilleure explication, je suis preneur, parce que sincèrement, je pense qu’il n’y en a pas. Mais bon, on fera sans. »

    Je ne sais pas si l’auteur de ces lieux a déjà pris l’avion, mais en général, les réacteurs se remettent pleins gaz lors d’un atterrissage, alors oui il n’atterrit pas, mais disons qu’il entre plutôt dans une pseudo atmosphère où la gravité doit surement être sensiblement perturbante même pour un engin de cette taille. le simple fait que le vaisseau se mette en orbite peut générer des chocs.

    … la suite,
    -pour la porte a demi ouverte, mouais… apres tout personne ici n’est un expert de la porte coulissante, rien ne les empêche de l’ouvrir a moitié si cela est programmable. la chef garde ainsi le contrôle si cela l’enchante.
    -l’alcool… tout le monde a le droit a une petite coupette, surtout lorsqu’on découvre une nouvelle civilisation non ? surtout que certains en ont gentiment caché lors de leur départ. alors bon ca s’excuse largement.
    -les scientifiques qui acceptent sans broncher la mission ? oui surement parce que depuis des lustres, dans la génèse de l’histoire ( voir aussi le site web du film), ils traversent l’espace pour le terraforming et que cela ne fait chier personne de prendre un job ultra confidentiel quand on vous lâche un gros billet. c’est juste des blasés du l’espace déjà. d’autres sont au courant de la mission car proche de weyland et surement sous contrat confidentiel. quant aux présentations, certains ont très bien pu se placer dans leur hypersommeil avant d’autre…
    - un dernier ? les membres de l’équipage ! il en meure : 2 dans la salle des ‘oeufs’ + 1 holloway + 5 ou 6 dans le hall tués pars fifield + 3 dont david (je retire weyland) dans salle de pilotage + 3 pilotes + vickers = 16 + shaw = 17

    c’est juste que les propos de cet article sont hors de propos justement ou mal informé. et cela nuit au film, c’est très con. mais personne ira se faire chier a démontrer tout ca. surtout pas ridley, qui espère que la plupart des spectateurs auront assez d’imagination pour ‘combler’ les petits soucis liés au scenario. et puis la suite arrive…
    bref… j’en passe et des meilleurs. certains éléments sont tellement facilement déductibles que je trouve cet article juste bon à faire valoir les talents humoristiques de son auteur. dommage de s’attaquer a un si bon film à la profondeur bien plus intéressante que la plupart des films SF que l’on a pu voir ces 10 dernières années.

    • Bien sur on peut vouloir expliquer tout ca de diverses manières, moi même j’ai ma thèse et puis quelqu’un d’autre à sa thèse ou son explication, concernant l’origine de ces créatures, leur mission, ce lieu, cette planète, les symboles, etc…

      Il est une chose de laisser planer le doute sur les fondements d’une civilisation, l’origine de l’univers Alien, mais il en est une autre de faire n’importe quoi sur des éléments aussi flagrants que de la technique (non envoi de sonde ou satellite, non repérage du lieu, réveil seulement quelques heures avant l’arrivée, aucune mission de repérage, aucune sécurité pour leur casque, incohérence du lieu, j’en passe et des meilleures)

      Donc si vous n’aimez pas l’exercice de style auquel se prête OC, pas de soucis, je suis moi même parfois un peu déçu par ses critiques ou ses coups de gueule, mais elles ont au moins le mérite d’exister.

      Et de plus, on ne peut pas faire un film avec un budget pareil et se dire « ouais bon bah ca y a des gars sur un forum qui vont y réfléchir et ils trouveront bien des réponses qui leur conviendront »

      Pour avoir lu énormément de SF et anticipation, ca n’existe pas, ou alors dans la mauvaise littérature :)

    • Oh et une chose encore vous dites « dommage de s’attaquer a un si bon film à la profondeur bien plus intéressante que la plupart des films SF que l’on a pu voir ces 10 dernières années. »

      Par simple curiosité, quels sont les films de SF que vous avez vu ces 10 dernières années ?

    • C’est pas le blog d’un odieux connard pour rien. Il le fait probablement exprès, et même si c’est vraiment ce qu’il pense : tant pis. Ca n’est pas censé changer nos avis sur ce film.

      Mais merci d’avoir mentionné les dégâts causés par Fifield, je les avais oublié ceux là (pourtant j’ai vu le film deux fois déjà…) j’aurais du m’en souvenir.

    • « Un film à la profondeur bien plus intéressante que la plupart des films de SF que l’on a pu voir des 10 dernières années. »

      Niveau profondeur, c’est quand même le néant. Les sempiternelles questions sur l’existence et la foi… Mouais.

      Le comportement irrationnel des protagonistes, je m’en tamponne personnellement (quoique le fait d’enlever son casque juste parce que l’atmosphère est respirable, c’est très pro pour ces scientifiques). Par contre, les trucs que je ne peux pas laisser passer:

      - La fresque. On voit une créature qui ressemble à une reine Alien sauf que, à la fin, nous assistons à la naissance du premier Alien, qui est né du « kraken-facehugger turbo » sorti de Shaw ayant pondu dans le dernier ingénieur. Une configuration n’a jamais pu arriver avant! Donc, pour un film qui pue bien le « fan-service », Ridley Scott tire quand même une jolie balle dans le pied de la mythologie.

      - Le manque de suspense, tout nous est servi sur un plateau et les soi-disant rebondissements du scénario sont encore plus prévisibles que les arguments d’un témoin de Jéhovah.

      - Les dialogues inexistants ou insipides quand ils ne sont pas franchement inutiles.

      Tout ça fait qu’au final je n’ai pas profité du film, je l’ai subi. Pour finir, ces 10 dernières années, y’à quand même eu « Sunshine », « Solaris » et « Moon » qui restent à mes yeux bien meilleurs.

      • Ben, je suis complètement d’accord avec ce petit choix : Sunshine, Solaris (moi qui déteste Soderbergh et qui suis fan de Tarkovski je n’ai pas été décu, comme quoi), Moon (petit bémol sur celui ci, qui pêche quand même niveau réalisation, mais les hommages sont beaux).

        je rajouterai (si on reste dans la catégorie Space SF / Alien / originel) : Contact, District 9, Pandorum (petit bémol sur celui ci), The Fountain, Screamers, Mission To Mars (pourri mais au moins plus cohérent), même Promotheus (Hunter Pray) c’était limite mieux avec un budget de $400K …
        bref, il existe plein de pépites, qui n’ont pas la prétention d’un Prometheus avec son budget titanesque, sa promo en grande pompe et la masturbation de tous les collègues qui applaudissent parce que c’est Môssieur Ridley Scott…

      •  »On voit une créature qui ressemble à une reine Alien sauf que, à la fin, nous assistons à la naissance du premier Alien »

        Les Aliens existent déjà, d’où les représentations dans la salle; Les Ingénieurs ne se sont pas seulement exercés à créer la vie sur Terre, ils ont aussi essayé de recréer les Aliens (qu’ils les considèrent ou pas comme divinités eux mêmes, en tout cas ils connaissent leur existence) et ont réussi, maladroitement, à créer leurs propres Aliens (sortes de produits dérivés).

    • Bubuuuuuu ! Notre ami Gégé le Zombie blesse et/ou tue peut être deux ou trois mecs mais il finit très vite par se faire cramer la gueule, mitrailler dans tous les sens et écraser par un véhicule super lourd…

      Le film dont j’ai apprécié le visionnage fait quand même assez pitié au niveau du nombres d’incohérences à la minute…

    • rahhh ça fait plaisir de lire ça, j’ai l’impression qu’ici tout le monde c’est acharné à décortiquer les moindres détails, c’est un film bon sang pas un reportage scientifique, il y a forcement de la poudre aux yeux!

  52. Moi, je m’en fous. Je suis addictives aux Aliens, prédateurs …
    Quand aux incohérence, un aliene qui voudra comprendre notre siècle, y perdra son temps, sa patience à vouloir y mettre une forme d intelligEnce.

  53. Très bonne critique je trouve, personnellement je vis ce film comme une insulte aux fans d’Alien et au travail de HR Giger…
    J’ai rarement été aussi déçue en sortant de la salle…

  54. J’avoue, le récit du film correspond trait pour trait à ce que j’ai vu et ressenti.
    Je pense que Ridley faisait un stage de relaxation karmique avec Travolta et Lynch, qu’ils ont profité de sa sieste pour tripatouiller son script.
    D’ailleurs, dans le prochain épisode on va voir la construction de tours du bonheur rayonné ( dsl pour le spoil^^ ).

    Sans rire j’ai eu une illumination ce matin en lisant ce récit du film.
    en fait Ridley a utilisé un GPS pour faire son film ( pas le Géolocalisateur à Perception Subharmonique ), mais le Générateur de Prestigieux Scénario
    ( au singulier car il faut le réinstaller à chaque utilisation ).

    Un gars aux States a créé un tableur GS à 5$ ( Générateur de Scénar ), avec une colonne pour les idées, des trucs à cocher pour modifier le récit, afin que les maris couche-tard donnent une excuse quand ils rentrent vraiment tard.
    Un autre petit malin ( on va l’appeler Bill ) a racheté le logiciel 10$ et a rajouté la base de données sur les films. Il a rajouté des options à cocher
    genre rebondissements etc.
    Le logiciel vaut toujours 5$, mais la base de données de 30To coûte à peu près 5 millions de $.
    Mais c’est le top du top. Ridley l’a testé pour faire Prométhée. S’il a coché le genre SF, il a pensé à mettre une trilogie et c’est là que ça a dérapé.
    Il a oublié de rallonger la durée, du coup ça lui a pondu un scénario de 9h qu’il a dû filmer pour 2H.
    Voilà l’explication du désastre. Sachant que le logiciel mouline de 3 à 6 mois pour sortir le scénario ( sauf si l’ordinateur s’éteint ou se relance suite à une m.a.j ), notre ami Ridley n’a pas voulu relancer l’affaire.

    D’ailleurs, où l’on voit les limites du comparatif de la base de données, ça lui a collé des trucs comme :  » Je suis ton père  » ( tout s’explique je vous dis ).

    Ne vous reste plus qu’à trouver les pompages de films similaires

    Par ex : Planète interdite .

    Je vous laisse chercher. Et s’il y a vraiment une suite à cette daube, j’attendrai qu’un couillon achète le blue-ray pour le voir gratis.

  55. Il te suffira de venir chez moi, je prendrais probablement la version ultimate super deluxe de la mort qui tue en gros fan que je suis.

    Je ressort de la salle de cinéma avec des potes, et j’ai fait attention dans les crédits : Giger est mentionné dans la réalisation. Petit détour internet pour vérifier qu’il est bien vivant… oui, en effet, et ça confirme : Giger a influencé, et même concouru à Prometheus pour le design et l’esprit…

    Prometheus ne peut pas trahir Giger, il est fait en partie par Giger.

    • Ca c’est une bonne nouvelle car le bestiau de fin avec sa double machoire (dents humaines et animales) me faisait vraiment penser à un design de Giger. Et je me suis dit « Si Giger n’a pas bosser sur le film, ils ont vachement bien capté son esprit. »
      Heureux de l’apprendre.

    • Il me semble qu’au générique ce soit écrit quelque chose comme « Inspiré par Giger ».

      Sans en référence à ce qu’il a fait dans la Saga Alien. Puisque le Space Jockey est sa création.

      Vous allez pas me dire que Giger à eu un droit de regard sur le facehugger tentacle porn et les serpents sextoys…

      • Bien sur que si, c’est lui qui a fait le design une fois l’idée lancée pour Alien (je cite les interviews des DVDs bonus de la Quadrillogy DVD). De plus, le « viol biomécanique » rentre parfaitement dans son cadre d’idée, c’est un des thèmes de son fameux Necronomicon.

  56. Salut à tous,

    Chouette article. J’ai bien ri et apprécié le ton de celui-ci.

    Perso, j’ai vraiment bien aimé le film malgré ces incohérences. Ca faisait un moment que je n’avais pas été aussi captivé par l’ambiance d’un film. J’ai beaucoup aimé les designs des costumes et du vaisseau plus proche de star trek que du premier Alien.
    Malgré tout, sur ce vaisseau, je ne saisi pas l’utilité des petites lumières et des énormes leds rouges qui clignotent sur les réacteurs. (Si, si regardez bien l’atterrissage et les scènes à l’intérieur du cockpit) comme si les mec n’avait pas d’écrans de contrôle pour voir la bonne marche de leur réacteur.
    - « Hé, Roger comment il va le réacteur gauche ? »
    - « Attends je regarde… C’est ok la led est allumée ! »

    Aussi, est-ce que je suis le seul à avoir remarqué la buée dans les casques en forme d’oeuf ? Sur plusieurs plans, certains ont de la buée dans leur casque à n’en plus rien voir. Surtout « bubu » dans la scène des cadavres empilés devant la porte. Sur un plan son casque est complètement embué et deux plans après plus rien. Certes ce n’est pas simple de gérer la buée dans des casques fermées sur un tournage (à 300 millions de dollars le film, on prend un stagiaire payé au smic pour ne faire que ça.) mais quand même quand tu es sur une planète hostile à l’atmosphère irrespirable ce serait pratique d’avoir des casques anti-buée. Ca participe un minimum au réalisme du film. Et qu’on ne vienne pas me parler d’un système anti-buée qui s’active. Pourquoi pas des essuies-glace tant qu’on y est.

    Par contre, je ne suis pas d’accord pour l’atterrissage du canot de sauvetage. Celui-ci à certes des rétro-réacteur pour freiner sa chute mais il se prend quand même un rocher qui lui arrache un réacteur et se vautre comme une merde dans le sable. Vu la taille de l’engin et la distance parcouru, je dirais qu’il était à pas loin des 50-60 km/h ce qui fait quand même un sacré choc et une sacrée décélération. De quoi, déglinguer le système dolby-surround, démolir le faux-plafond et foutre la bibliothèque en l’air. Coté atterrissage en douceur, on a vu mieux.

    Malgré ces incohérences, j’ai passé un bon moment devant ce film. Et entre nous, si les films n’avaient pas des incohérences, il ne se passerait rien.
    La fille qui monte à l’étage pour échapper à un tueur. Le mec qui ouvre la porte à son pote alors que celui-ci à une gueule vraiment zarbi et que des dizaines de zombies trainent par là. La fille qui se fait étrangler à main nues et qui met ses mains sur celles de l’agresseur alors qu’elle aurait pû lui crever les yeux. Le mec qui se met à courir sur la route devant une voiture qui va lui rouler sur la gueule au lieu de courir dans la forêt à coté. (il avait oublié qu’une voiture ça roule mal dans les bois)

    Imagine un film où les mecs prennent tous le temps les bonnes décisions, les plus intelligentes, les plus réfléchis, les plus logiques … Ben à la fin du film, le héros n’aura jamais vraiment été en danger. Il ne sera jamais allé tout seul dans une caverne pourrave sur une planète pourrave. Il n’aurait jamais touché à des boutons écrit « à ne pas toucher » en Alien. Il n’aurait jamais ouvert la porte au premier rescapé zombies venu. Bref, il serait resté assis sur son cul à guider un drône depuis la terre dans la caverne de LV-bidule et dès qu’il aurait vu un Alien hostile, il aurait fait sauter une charge thermo-nucéaire dans sa tronche… Et voilà FIN… taaadaaa… A film by Ridley Scott. Ca aurait fait rigoler deux minutes.

    Malgré tout, j’ai bien aimé l’ambiance de ce film. Je prendrais surement plaisir à le revoir en… heu… comment dire… En DVD ! Voilà c’est ça qu’il faut dire.

    • Il faut vraiment qu’on fasse ce film, ne serait-ce que pour déconner. Ca durerait même pas cinq minutes. Dix en comptant la discussion du plan sur Terre. Un film de Ridley Scott, design de la planète Alien de Giger, 400 heures de dessins et de maquettes pour 10 secondes d’explosions.

      Pour le coup ça aurait vraiment été se moquer de nous.

      • :-D ben ça aurait été vraiment chouette… et produit par les frères Wayans. Tout ce que j’espère c’est que la suite sera au niveau (certes bas, je le conçois) parce que je me méfie des numéros 2. Ils sont souvent encore plus naze que le premier car souvent les scénaristes n’arrivent pas à renouveler le concept et ils retombent dans les mêmes trucs qui ont fait marcher le premier. Bref, du re-sucé.

    • « Imagine un film où les mecs prennent tous le temps les bonnes décisions, les plus intelligentes, les plus réfléchis, les plus logiques  »

      Putain ! Génial ! Je veux le voir. Si quelqu’un-e connaît un tel film, ça m’intéresse. Vraiment.

      Tu imagines un film plat, c’est ça ? Au contraire : ‘je prends les décisions qu’il faut mais je suis encore en danger’ c’est super flippant au contraire.

      • Ben en fait, à chaque fois que j’ai vu des réactions débiles dans les films je me suis dit « pourquoi il fait ça ce con ? » et ensuite j’imaginais ce qu’il aurait pu faire de mieux pour éviter toute cette galère et au final, je me suis dit « Ouais, si il avait fait comme je penses le film ce serait arrêté là. ». C’est le principe de faire continuer l’intrigue. Si un groupe de jeunes trouvent un coffre avec une tête de mort dessus et un message « Ceci est le coffre des morts de machin-chouette ». Ils vont l’ouvrir comme des cons et libérer l’esprit vengeur à tête de ragondin qui viendra tous les décimer. Ils auraient pu le refoutre dans son trou et aller fumer des joints. Mais il n’y aurait pas eu grand chose à dire de plus. (Sauf si le coffre s’ouvre de lui même.)

        Un film assez bien écrit pour que les héros prennent toujours des décisions crédibles mais que le danger et la situation continuent à empirer ferait surement appel à des éléments que le héros ne contrôle pas ou peu. Si c’est un personnage externe une « super villain » ça fonctionnera mais si c’est le hasard ou le destin, ça sera un peu trop gros à un moment.
        Quelques fois, dans certains films, il arrivent tellement de choses « par hasard » pour foutre le héros dans la mouise que ça en devient risible et on dirait des pirouettes scénaristiques. Style la mitrailleuse qui s’enraille au pire moment, la lampe torche qui tombe en panne quand le méchant s’approche ou encore, un bug informatique sortit de nul part qui va rendre un système d’alarme inopérant alors que des tueurs rôdent.

        Mais il y a un type de film où le héros prend très souvent les bonnes décisions. C’est les films d’action. Quelques fois, les circonstances qui les amènent à se battre sont souvent un peu tarabiscotés mais au final le héros s’en sort souvent indemne après avoir fait un salto arrière avec une BMW qui a défoncé un hélico et finit sa course dans un groupe de mercenaires à la mine patibulaire qui lui en voulait à mort. Il a survécu à une explosion nucléaire en se cachant dans un frigo ariston qui a été propulsé à 100m de haut et à 2 km distance et il sort sans même une bosse après l’atterrissage voir il fait sauter un bâtiment par le milieu alors que sa charge explosive était sur le coté. Bon ok. Il a souvent un max de cul mais bon qui aurait pensé à se mettre dans un frigo en entendant une alarme nucléaire ? hein qui ?

        Malgré tout, un bon film de scifi monsters bien écrit sans réactions et décisions débiles des héros, sans trop de « je te met un pti bug de derrière les fagots dans le scénar pour foutre les héros dans la merde », sans « le mec là, il est con, il sert à rien à mon avis il va mourir assez vite. », sans le mec qui pête les plombs et cours se faire tuer – histoire d’avoir une autre scène gore qu’on arrivait pas à caler autrement -, avec un vrai fond et une histoire léché, un monstre qui ne ressemble pas à un playmobile carton-pâte : Je suis pour à 100%.

        Ceci dit pour moi l’Alien reste de très loin le monstre le plus effrayant du cinéma. Et pourtant j’en ai vu des films de monstres mais si il y en a bien un en face de qui je n’ai pas envie de me retrouver au détour d’un couloir sombre c’est bien l’Alien de Giger. Même prédator à coté fait office de télétubbies.

    • Faut pas confondre « prendre les bonnes décisions » et « avoir lu le script à l’avance ».
      Dans la panique, l’énervement, le stress,.. on prend tous des décisions débiles. La fille qui se fait étrangler, son premier réflexe c’est de desserrer l’étreinte.
      Le tout premier zombi risque fort d’avoir l’opportunité de te défoncer la gueule (surtout si c’était un pote) parce que tu n’as jamais été confronté à des zombis auparavant, etc…
      Mais tout ça, ça s’explique, c’est logique, c’est humain…

      Après, appuyer tout partout comme un débile dès qu’on trouve un endroit nouveau sans se poser de question, se dire « tiens et si je faisait boire ça à mon collègue alors que y a quand même 99% de chance que ça ne soit pas prévu pour être bu », … ça c’est illogique surtout de la part de scientifiques (le scientifique est censé être curieux MAIS rationnel) et ne pas le faire devient la chose normale à faire….
      Faire des groupes de 1 quand on est enfermés avec un serial killer, aller sauver le chien kikinou au lieu de se barrer,… ça, c’est très con.

      • Si tu fais référence à David, les androïdes ont toujours eu tendance à faire ce qu’ils voulaient, ou à baiser tout le monde bien profond pour le profit de la compagnie ou de leur conceptions bizarres de la vie. Ash, qui obéissait aux ordres de la compagnie pour ramener la créature, était quand même fasciné par elle même si en théorie il ne peut pas avoir ce genre de pensées…

        je pense que David est dans la même lignée. Il a ses propres priorités et je pense qu’il s’en fiche pas mal d’explorer tout partout au détriment des autres membres d’équipages. Même contaminer Holloway, c’est probablement dans la lignée des ordres types que pourrait donner Weyland, dans le genre « tout est permis tant qu’il y a une chance de me rendre immortel ».

        Dans le film, David est quand même un bel enculé, parce que ça se voit qu’il le fait exprès et que ça le fait triper.

      • Tu fais référence à David, son comportement n’est pas incohérent : il est intentionnel. Les androïdes ont toujours été, dans les films Alien, des personnages qui agissent selon des codes qui leurs sont propres. Souvent ils ont des ordres précis que le reste des membres d’équipages ignorent, Ash c’était la compagnie qui voulait récupérer l’Alien, et David c’est fort probablement pareil, Weyland devait le gaver à grands coups de « faîtes des efforts », dans l’idée que « tant qu’il y a une chance d’arriver à un résultat, essaie tout ce que tu pourras ». Enfin, les androïdes sont des personnages intentionnellement ambigus dans ces films car théoriquement dépourvus d’âme et qui pourtant font preuve de goûts et de choix, une approche surréaliste qui laisse planer le doute sur leur condition de machine. Ash était fasciné par l’Alien, Bishop préférait être appelé « homme artificiel », et Call appartient à une forme évoluée d’intelligence artificielle, non désirée par leurs créateurs.

        Si David touche à tous les boutons et tue Holloway par contamination, c’est totalement volontaire de sa part.

    • Pour rendre un film vraiment stressant, il faut que tout le monde prenne les bonnes décisions. Tout le temps. Dans chacun des « camps adverses ». Et que les forces soient à peu près équilibrées.

      Là, y aurait du vrai beau bordel.

      Je vais me permettre un soupir.

      • Bah de mémoire dans Alien 2 ils sont pas trop cons les marines non? Il me semble qu’ils établissent un bon camp retranché avec tourelles automatiques et tout et tout? (encore qu’il faudrait que je le revoie avec mon oeil éclairé par l’OC) Ils se font massacrer quand même…

      • Dans Aliens, les Marines font aussi de grosses conneries comme se poser sur une planète possible hostile en laissant le sas du vaisseau ouvert pendant qu’un des pilotes va pisser 50m plus loin…Sans activer bien sûr un quelconque radar à bestioles…Mais globalement, les Marines se font plus défoncer à cause de :
        1)La surprise étant donné qu’ils ont un peu du mal à croire l’histoire de Ripley.
        2)Si tir avec des armes trop puissantes, tout explose.
        3)Les Xenomorphes attaque en masse du côté des tourelles pour faire diversion tandis qu’un autre groupe passe par les conduits d’aération et prend les humains à revert^^.
        4)Les Xenos coupent le courant dans la zone où sont retranchés les humains qui contrairement à eux sont plutôt aveugles dans le noir…

        Enfin Aliens (Alien 2) reste plus un film pop-corn qu’un supra-film d’ambiance^^

      • Donc j’ai pas vraiment tort: ils sont pas « trop » idiots, juste victimes de leur trop grande confiance en eux (des gros militaires bourrins quoi -pléonasme?), d’armes inadaptées (mais ils pouvaient pas forcément prévoir) et sous estiment les aliens (normal quand on a des gros flingues et pas les autres en face quelque part)…

  57. Un dernier détail : lorsque Shaw récupère la tête du bon David dans la salle de contrôle du Croissant de l’Espace, ladite tête est… ébouriffée. Soit.

    N’oublions pas que le Croissant s’est pris le Prometheus sur coin du nez, ce qui a entraîné une chute de plusieurs centaines de mètres, la joyeuse série de roulades que l’on connaît tous et un majestueux plat final.
    Que faisait donc la tête de David pendant tous ces « rebondissements » ?

    Nous imaginerons qu’elle a plissé les yeux très fort ce qui l’a donc empêchée d’être bringuebalée en tous sens et de finir étalée en blanquette de veau blanchâtre sur toutes les parois de la salle.

    Je veux être un androïde.

      • J’ai fait attention à ce passage et en effet David n’est pas très amoché. Mais autour de lui les corps ne sont plus au mêmes endroits. Par contre, le fait qu’il soit tombé assez prêt de son corps pour pouvoir parler à Shaw créer une sorte de coïncidence volontaire un brin gênante. Mais bon quelques fois faut tricher un peu pour éviter des longueurs de film inutile. C’est le genre de détails sur lesquelles on s’attarde à 15 ans quand on écrit son premier scénar après on va à l’essentiel quitte à faire tomber la tête jusque à coté du corps après un crash « Space-Mountain ».

  58. Excellent post. Ca résume parfaitement ce que j’ai pensé du film. Sérieux … qu’est ce qu’il s’est passé dans la tête de Ridley ?

  59. Je laisse tout le monde cracher sur ce film que j’ai beaucoup aimé…
    Meri à RS pour les allusions à la théorie des anciens astronautes et pour cette claque visuelle en 3D…
    Bravo à Fassbender qui a une longue carrière devant lui !
    Vivement la suite qui a déjà était annoncé !

    • Perso, j’ai beaucoup aimé ce film – comme je le disais dans mon post. J’ai noté quelques faux raccords et des incohérences (pas autant que dans cet article) mais j’ai été capté par l’ambiance et j’ai une envie folle de le revoir. Ca ne m’étais pas arrivé depuis un bon moment.

  60. Sans vouloir être critique je n’ai pas tout lu mais je trouve certains passages très gratuits….même ADN mais alors pourquoi une gueule d’alien…on a le même nombre de Chromosome qu’une pomme de terre mais elle n’est pas pour autant capable de rédiger des blogs…ensuite l’ensemble de l’ADN n’est pas codant ce qui laisse une multitude de possibilités… Bref…ensuite un vaisseau qui arrive à destination et qui vibre ca vous choque..pas moi. Moi qd je ralentis (freine) avec ma voiture ca lui arrive de vibrer alors pourquoi pas un vaisseau…Bref certains de vos propos sont entièrement justifiés d’autres entièrement gratuits…critiqué certes mais avec un minimum de recul non?

    • Pour cité un Comics : « Of course ! Don’t you know anything about Science !! »
      Je n’ai pas encore vu le film donc je ne peux pas vraiment dire ce qui est étrange ou absurde selon mes goûts personnels.
      Cela dit, vu que cela semble faire tiquer un certain nombre de personnes, je vais donner mon humble avis sur cet aspect « Même ADN que les humains… »
      1)Ca ne veut rien dire.
      -Est-ce que par là, les auteurs -nous supposerons alors qu’ils aient au moins fait une recherche Wiki- voulaient dire : « Oh mon dieu un truc extra-terrestre utilise les quatre bases A,T,G,C et potentiellement le même code génétique. »
      Ce qui pour le coup serait vraiment intriguant et expliquerait aussi pourquoi l’apparence des ingénieurs est différente de la « nôtre ».
      Même constituant de l’ADN, même code -ou proche- mais pas même environnement d’évolution d’où apparence différente.

      -Ou bien cela voulait-il dire : « Ouah ! Le code génétique est le même, les gènes sont identiques et organisés de la même façon sur les chromosomes qui eux-même sont organisés comme les nôtres. »

      Euh..Et bien là, il y a incohérence ou non suivant comme on se place :/
      Le Bonobo présente une homologie de séquence d’environ 98% avec l’être humain. Cela peut aller dans le sens des Ingénieurs au génome identique -et autres détails génétiques ou moléculaires- mais à l’apparence différente.
      Cela dit, les différences morphologiques avec nos amis les singes ne sont pas dues qu’à des différences au niveau des séquences génétiques mais aux interactions que l’on peut observer dans l’expression des gènes trouvées dans ces séquences et d’autres facteurs que les scientifiques n’ont pas encore déterminé (épigénétiques, etc)

      Donc incohérence ou non ? Personnellement, je pencherais pour une incohérence pour la faible probabilité que cela puisse avoir lieu…Plusieurs millions d’années d’évolution séparées, je doute que cela très facile de trouver de quoi faire des comparaisons significatives entre génomes :/ .
      ou bien :

      2)TGS -Ta gueule c’est de la Science-
      Parce que voilà, c’est de la SF et non de la hard-SF et que de toute façon combien de pécores comprennent la notion de code génétique ou comment les processus de l’évolution ont été décrits hein ?

      Ca fait scientifique, ça fait « tilt » dans la tête spectateur parce que cela signifierait que l’être humain dans l’Univers de Prometheus serait une espèce créé ou « guidée » -un film avec à la fois une pensée créationnisme et d’Intelligent Design, je sens que je vais adorer^^-.

      Voilà…
      Désolé de ce pavé quelque peu indigeste qui finalement ne fait guère avancer le Schlimblick mais pour une fois je peux « briller » en société avec mes maigres connaissances, j’en profite.
      Conclusion : Incohérence de mon point de vue mais défendable

      Sinon, j’ai bien ri en lisant cette critique, il me tarde d’aller voir le film et de me forger mon avis^^.

      Note finale : L’ADN dit non-codant n’a pas grand chose à voir avec le problème car sa constitution et sa proportion est entièrement espèce-dépendante…

      • +1
        Ce qui expliquerait que monsieur « face de latex » puisse sortir de son vaisseau et aller jusqu’au canoé tranquillement sans casque. Il aurait une plus grande résistance que les protagonistes au taux de Co2 de l’atmosphère ou mieux, son corps peut en faire quelque chose du Co2.

    • Moi bizarrement arrivé à la scène de la discussion sur l’ADN je n’ai pas entendu « identique » mais « antérieur. » C’est peut-être une erreur de ma part mais il ne me semble pas que ça ait le même sens.

      De même que j’ n’ai pas vu le fameux canot de sauvetage « se poser en douceur à l’aide ses propulseurs » mais « se crasher après que l’un des dits propulseurs ait été arraché par une collision avec un rocher. »

      • D’autant plus que le largage en lui-même est assez violent. La séquence : propulsion-largage — décélération — apensateur — chute libre — freinage par les propulseurs : aurait déjà foutu le bordel dans le module.

      • Bah en fait moi j’ai entendu les deux ! au début elle dit « identique » et après « antérieur » et … bah ça n’a aucun sens et j’ai vachement buggé là dessus du coup

  61. Personne pour relever qu’on voit une gravure de la reine Alien au niveau de la grosse tête d’humanoïde? Comment est-ce possible si ces créatures n’existent pas encore?

    • (\_/) (\_/)
      (O.o) (O.o)
      ( >< )

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      Giger, lui il le sait. C'est lui qui a dessiné la fresque. Il vit en Suisse … faut pas hésiter à lui demander / Son tel : +41 22 666 66 67

      Et Prometheus 2 se déroulera dans le Necronomicon, car les "Ingénieurs" ont pactisé avec Cthulhu et s'en repentent.
      Ils hésitent encore sur la véracité ou pas, de ce que dit l'encornet ailé au sujet des humains créés par eux. Car les "ingénieurs" sont au bord du bilan, moral. Très très duraille la suite, attention !

  62. En sortant du film j’avais repéré un certain nombre d’incohérences, ce qui est extraordinaire pour quelqu’un d’aussi bon public et peu observateur que moi – et plutôt très mauvais signe pour le film… joli spoiler en tout cas (ponctué de ma part de « oh mais oui, je n’avais pas réalisé :O »).

    « Oui, tu as le droit. Mais vu l’accueil qu’ils t’ont fait jusqu’ici, tu risques juste de te faire tataner pour rien ma grande, et ainsi empêcher l’humanité de connaître le danger qui la menace, sachant qu’en retournant sur Terre avec un vaisseau alien, tu pourrais à la fois informer l’humanité de tes incroyables découvertes, aider la Terre à se préparer à une éventuelle attaque, et si tu en as envie, préparer une nouvelle expédition mieux préparée pour aller sur la planète mère des “ingénieurs” leur poser des questions. Là, tu fais juste de la daube, en fait. »
    Pour ma part je ferais comme elle: m’imaginer revenir sur terre, expliquer toute l’histoire, avec son lot d’incrédules et les accusations que ça implique (même en étant revenue avec un vaisseau alien), plus le temps que ca va prendre de remonter une expédition, sans aucune garantie d’en faire partie… rien que d’y penser ça déprime. Et puis bon, une petite éradication à l’échelle planétaire ça ne peut pas faire de mal pour résoudre les problèmes de surpopulation – et pendant ce temps j’aurais au moins la satisfaction de voir leur planète d’origine.

    • C’est vrai. Ou dit plus simplement, c’est une réaction « normale » étant donnée la curiosité mystico-scientifique qui anime Shaw.

      Par contre le voyage risque quand même de durer quelques années (même à la vitesse de la lumière, il faut bien ça pour passer d’une étoile à l’autre), donc on se demande de quoi elle va se nourrir pendant ce temps.

      • Peut être entrera elle en stage cryogénique.

        Mais je me demandais, elle risque fort de se retrouver sur Archeron (LV-426), vu qu’elle n’est pas a l’abris d’un des coups de tete de David, fort capable d’encore lui faire un coup de pute…
        Du coup m’est avis que le trajet LV-223 > LV426 risque de durer au plus quelques heures puisqu’il est probable que ce soient des lunes d’une même planète gazeuse (la géante avec un anneau d’Alien et de Prometeus).
        D’ici à ce qu’on apprenne que l’expédition se soit initialement plantée et se soit présentée dans un secteur interdit (une zone 41 du futur) gardé par des GI très service-service…

    • Sur le coup d’aller sur la planète alien, je suis d’accord avec l’Odieux pour dire que c’est très bête. Au mieux, elle fait quelque chose qu’un négociateur professionnel pourrait accomplir à sa place, au pire, elle se fait vaporiser et aucun humain ne pourra étudier la technologie alien, ni même être mis au courant que des gens veulent raser la planète.
      A moins de trouver les génocides rigolos, l’anéantissement potentiel de toute vie sur Terre est autrement plus déprimant que de ne pas faire partie d’une seconde expédition.

    • vous oubliez un détail :
      les vaisseaux des ingénieurs dorment là depuis 2000 ans. on est donc pas à quelques années près pour mettre au point un scénaio de contre attaque en faisant un crochet par la Terre, non?

  63. Revenir sur Terre avec un vaisseau Alien ça donne quand même du poids à tout ce qu’elle pourra raconter.

    Parceque il y a quelque chose de non dit dans le film qui pourtant mérite d’être éclaici : dans la société de 2089 du film, l’Humanité a t elle déjà eu preuve irréfutable de vie intelligente extra-terrestre ?

    Parceque vu comment la plupart des scientifiques du Prométhéus en ont rien à foutre des découvertes astronomiques de la première partie du film, c’est à se poser la question.

    • A priori, je dirais que non. Ca se trouve on aura tous disparut avant qu’on ait eu le moindre signe d’une civilisation extra-terrestre et ça même en voyageant dans l’espace avec de gros vaisseau à un Trillion de milliards de dollars.

      • Dans ce cas pourquoi semblent ils si désintéressés dans le film par cette simple mais géante découverte ?

        Tout comme les deux géologues coincés dans la grotte qui trouvent plus judicieux de faire mumuse avec le gros vert blanc plutot que de prendre des photos, rester à distance et crier à la radio « On a trouvé une forme de vie ! On a trouvé de la vie ! »

        PERSONNE je pense, en découvrant de la vie sur une planète inconnue, n’aurait fait ce qu’ils ont fait. A moins d’être totalement abruti…

      • Les gars de la mission pensent que cette expédition de mènera à rien. Malgré les découvertes des archéologues. Ils les prennent pour des allumés. Il se disent, on vient, on regarde, on ne trouve rien et on repart avec notre chèque en poche.
        De plus, d’autres expéditions ont surement déjà trouvé des planètes peuplées d’animaux en tout genre – un serpent albinos de plus ou de moins ça ne fait pas une grande différence – mais que l’idée de trouver une civilisation d’humanoïdes de 2m60 de haut, armés jusqu’au dents, ne rassurent guère gégé et bubu. D’où l’attitude de ceux-ci qui préfèrent se barrer plutôt que se retrouver nez à nez avec l’un d’entre eux et se faire dézinguer à coup de désintégrateur.
        Surtout celle de bubu qui est biologiste et qui a peut-être découvert d’autres espèces de serpents du même genre sur d’autres planètes et il pensait que c’était pareil sur celle-ci. Par contre, il aurait dû prendre des cours en comportement animal pour comprendre que ce serpent ne lui voulait pas du bien.

    • revenir sur terre avec ce vaisseau et bien entendu ramener les milliers de milliers d’urnes qui contiennent l’arme biologique destinée a decimer l’espece humaine : c’est vraiment le truc à faire il n’y a pas de doute. Comme ça la Wayland pourra recuperer tout le merdier et s’en donner à coeur joie. Apres tout ce n’était pas deja le but de Ash et probablement celui de David ??? Je rigolerais bien d’ailleurs que cet enfoiré d’androide ait programmé non un retour chez les ingenieurs mais sur terre directement… Ca serait tellement dans l’optique d’alien que je suis quasiment sur que je spoil en realité.

      • ça ne semble pas être l’orientation voulue aux vues des dernières déclarations de Scott à ce sujet.

        http://www.ecranlarge.com/article-details-23083.php

        Mais bon ensuite il peut nous enfumer une fois encore.

        Perso j’ai toujours rêvé que la sage Alien finissent enfin sur Terre, ce que malheureusement ils n’ont pas fait, si ce n’est avec ces bouses d’AVP.

  64. Pour l’huile noire et les mutants, mon avis est que les Ingénieurs se sont comportés comme des savants fous : ils ont pensé, fabriqués et testé des armes biologiques de destruction massive quitte à créer des abérrations qui leur ont échappé.
    Pour en revenir à Paul le Poulpe en gestation dans le corps d’une femme : je vois le truc assez logique : on fabrique, on teste et on voit.
    Le commandant du vaisseau a pas mal résumé la chose : bas militaire, des essais d’armes et voilà
    D’ailleurs au début, dans la headrooom, les vase me faisaient penser à des vases égyptiens mais on peut aussi penser à des ogives.
    C’est ma vision de la chose, elle est ce qu’elle est…
    Par contre, la fresques, ça reste à éclaircir.

    • C’est l’interprétation « officielle » donnée par le film, mais il n’est pas impossible que ce soit une fausse piste. J’ai un ami qui suggère sérieusement que cet aspect du film est une sorte de parodie des Américains qui voient des armes de destruction massive partout. :-)

      La première scène du film montre clairement que l’ingénieur ingère le liquide volontairement, que son ADN est décomposé puis recomposé, ce qui donne naissance à autre chose. Donc on n’est pas uniquement dans une logique de destruction, mais peut-être de destruction comme préliminaire à la création. Je pense que c’est ça la « grande idée » dont Scott répétait sans arrêt qu’elle l’avait convaincu de faire le film.

      La phrase de David « parfois pour créer il faut d’abord détruire » va également dans ce sens. Et de manière plus générale, le thème de la création de la vie est présent à plein d’endroits du film : pourquoi a-t-on créé David, Shaw qui est stérile, relation parent-enfant (Weyland-Vickers/David), etc.

      • Scott est-il nihiliste ? Vous avez deux heure, calculatrice autorisée.

  65. Hé bien, que de commentaires ! Je n’ai pas eu le courage de tout lire, j’avoue.

    Par contre, au niveau du post, même s’il m’a beaucoup fait rire (comme d’hab), il y a quand même beaucoup, beaucoup d’erreurs.
    Pour n’en citer que quelques unes…

    - Le mec de l’héroïne à bien un prénom, Charlie. Il est dit au moins 5 fois, quand même. (soit plus que Meredith, déjà)
    - Le canot ne se pose pas en douceur, mais plutôt comme une grosse merde. A mon avis, il est prévu pour être détaché du vaisseau à l’arrêt, pas en route.
    - Ils utilisent beaucoup de lance flamme, parce que comme dit quand les autres films Alien (notamment le 4), les balles, ça fais des trous dans la coque.
    - On ne vois qu’une fois un panneau « caution : explosive », même si on peu en effet se demander ce qu’il fou là.
    - David ne se barre pas sans rien dire à personne, pour rejoindre la salle des commande, mais dis au commandant qu’il peu aller réparer le détecteur qui déconne (le louveteau, donc).
    - La nana scientifique qui se fait « attaquer » par le serpent ne disparaît pas du scénario, c’est elle qui réveille Shaw pour la mettre en stase, avant de se prendre une marave dans la gueule.

    Je continue, ou..?

    Mais malgré tout, beaucoup d’incohérence sur ce film, c’est tout à fait vrai. Mais c’est comme pour la saga Alien, non ?

    Cordialement, une fan d’Alien ;)

    • Oui voilà, c’est ce que j’allais dire.
      Sans dénigrer les innombrables incohérences du film, il y a quand même pleins de choses fausse rajoutées dans ce billet qui démontent encore plus le film (il y en a pas besoin pourtant :P).
      On sent quand même gravement le parti-pris « je vais descendre ce film coûte que coûte) :)

    • 1/ « Charles » Holloway ne sert à rien de toute façon sauf pour expliquer maladroitement la fécondation d’Elizabeth Shaw.

      Pourquoi Peter Weyland laisse un alcoolique chronique participer à son expédition à mille milliards de crédits dans un système planétaire inconnu ? Pourquoi tout ces boissons alcoolisées à bord ? Confieriez-vous votre vie à une équipe sous l’emprise de l’alcool ?

      En fait, tout l’équipe est incompétente.
      Actuellement, la sélection des astronautes est drastique :

      http://www.cnes-jeunes.fr/web/CNES-Jeunes-fr/8237-devenir-astronaute-une-selection-feroce.php

      Mais dans ce futur, les plus médiocres sont-ils sélectionnés pour les missions les plus difficiles ?

      2/ Un canot de sauvetage prévu pour être détaché à l’arrêt, par temps calme, sans avarie sur un navire, ne sert à rien.

      Et pourquoi un piano à bord ? Est-ce plus important que des vivres supplémentaires ? Le Prometheus est-il un bateau de croisière ?

      3/ Si des balles de faibles calibre peuvent trouer la coques blindées d’un vaisseau spatial du futur alors la moindre micro météorite détruirait l’engin . Et dans Aliens 2 et 4, n’y a-t-il pas d’armes adaptées (fusils à pompe par exemple) ?
      Et des armes n’auraient pu être utiles quand même sur la lune LV-223 ?
      Dans Alien 1, le lance-flamme était un outil détourné en désespoir de cause par l’équipe. Ici, un clin d’oeil aurait été bienvenu mais cette usage massif pour une équipe « d’élite » avec un « spécialiste » en sécurité, c’est ridicule.

      4/ David 8 sort peut-être une fois une explication à moitié crédible mais cela ne diminue le fait que personne ne dirige cette expédition, ne tient un journal de bord, ne fait respecter les procédures standards, ne contrôle les enregistrements des signaux vitaux et surtout surveille ces agissements

      5/ Et ces médecins et les autres membres d’équipes (17 en tout !) que deviennent-ils ? Sont-ils partis au café/bar/PMU du coin ?

      6/ Utiliser la panspermie comme base d’un scénario de science-fiction, pourquoi pas. Mais développer un fumeux argumentaire basé sur la génétique même pas au niveau du lycée (filière SVT), c’est affligeant. Avec 300 millions de dollars, il aurait été quand même possible de s’entourer de conseillers scientifiques pour rendre le film un minimum crédible.

      Introduire des rebondissements sans assurer un minimum de cohérence interne ou scientifique (est-ce bien un film de science-fiction ?) rend ce film ennuyeux.

      Nuke the fridge on LV-223 !

      • J’ai pas dis que c’était pas débile, mais que l’auteur du post c’était planté. C’tout.
        Et je ne suis pas vraiment d’accord avec tes réponses, mais bon, c’pas un forum ici :D

  66. Très belle retranscription du Film, bravo, et fidèle, sincèrement.

    En tout cas, j’ai préféré Alien vs Predator n°1. Plus abouti niveau scénario.
    Je pensais pas, un jour, en venir à cette certitude. Mais bon, c’est l’époque qui veut … il n’y a plus de vrais drogués dans le cinéma. Parfois dans les séries tv, mais pas Lost. Il faudrait donner des permis de conduire un film poids lourd je pense(?) … mais à l’avatar de Kubrick, uniquement et pour toujours. Un monde, une planète, un réalisateur.

    PS:
    ___ / `.
    / \–^-/ ,-. \
    / ,-.’ @ @ ‘. \|
    \ |( >(?)< ) v
    \|/`– M –'\
    ,-'_,-. .-._L-.
    ( ) V ( )
    \`–'\ /'–'/
    i–._ `._.'_.–i
    (()Oo )/ \( oO())
    \_O_/ \_O_/
    Le fameux lapin, du film.

      • C’est pas le mien, je l’ai emprunté. Mais la noob-attitude m’oblige à revendiquer qu’il est très réussi et que je l’ai fait moi même.

      • Ben ce lapin a dû lui aussi boire l’huile noire. Il est en décomposition.

      • Si c’est le cas, il doit se passer ailleurs dans l’espace ou sur une autre brane, la même chose … mais avec des lapins et jouant au Monopoly. Les lois des supercordes imposent cette idée.

  67. En lisant certains commentaires, il me semble que certains d’entre vous, comme il a été dis plus haut, on un peu oublié le principe de ce blog:

    -Critiquer un film, avec le plus de mauvaise foi possible dedans.

    Alors, certes, certains films n’ont pas besoin de se voir rajouter d’avantages d’éléments incohérents, vus qu’ils sont à la base assez mauvais [dont Prométhéus. Etant une fan de la série Alien (Mais reconnaissant que les 3 et 4 sont très mauvais), je l'ai trouvé décevant et dénué de tout intérêt au point de regarder mon portable toutes les cinq minutes et de prier pour que la fin arrive bien vite], mais après tout, le maître de ces lieu a bien le droit de faire ce qu’il lui chante. De la mauvaise foi vous dis-je!
    Par ailleurs, ce même individu a reconnu lui même dans une interview avoir descendu des films qu’il avait pourtant fortement apprécié. Mauvaise foi, je me répète!

    Par ailleurs, si vous remarquez, il y a quand même plusieurs critiques qui se font un plaisir de déformer, de réarranger ou d’omettre des faits, afin d’être encore meilleures.
    Et puis, que serait un Odieux Connard s’il ne faisait pas preuve de mauvaise foi, franchement? Ce serait des critiques sérieuses, telles qu’on en trouve chez n’importe quel critique cinéma sérieux et elles ne manqueraient pas de nous faire étouffer de rire alors que c’est l’heure du thé, que nous sommes censés travailler ou bien faire semblant d’être un minimum sérieux.

    Bref, la mauvaise foi de Maître Odieux est ce qui fait le charme de ces critiques.

    Et sinon, pour en revenir à la critique elle même, j’ai retrouvé dans les propos du Maître des pensées que j’ai eu en subissant la torture de ce film. A ce demander si je dois m’inquiéter ou non.

    • C’est vrai, tu as tout à fait raison ;)
      Je n’ai pas pu m’empêcher de noter qu’il y avait des erreurs, mais une fois encore, j’apprecie beaucoup le travail de l’auteur..
      Alors qu’à la lecture du premier article que j’ai trouvé par hasard d’ailleurs (la planète des singes : au régime), je n’avais pas du tout le même regard… Mais je n’avais pas compris le principe du blog :p

      PS : si tu as un lien pour l’interview, je suis preneuse…

  68. Après ce grand moment de lecture et de délicieuse mauvaise foi. Je suis quand même extrêmement déçu que personne n’ait mentionné ce/cette fabuleux/fabuleuse pipeau/flûte qui, en définitive, est indispensable pour la mise en route du vaisseau « ingénieur ».
    Si je dis ça c’est que quand je l’ai vu « flûter » je n’ai vraiment pas pu étouffer mon énorme ricanement (qui doit toujours résonner dans la salle)..

    En gros, ce passage musical m’a vraiment marqué!

  69. Ma théorie : l’huile noire est un machin vraiment méchant, sans doute volé à des êtres supérieurs et pas bien contrôlé par les Ingénieurs (Prométhée, dans la mythologie, crée la vie avec le savoir des dieux). Ce machin est notamment capable de transformer les vers de terre en dildos casseurs de bras et les Ingénieurs l’utilisent pour fabriquer des prototypes d’armes génétiques de destruction massive. Au début du film, l’Ingénieur en slip en Islande en boit, de cette huile, peut-être sans savoir de quoi il s’agit, aussi amené là par un vaisseau qui n’est pas du même type que ceux que l’on voit ensuite, donc peut-être piloté par une autre race que la sienne. Quand il se désintègre dans la cascade, il est contaminé par cette huile, exactement comme Holloway le sera plus tard. Bref, la vie qu’il crée sur Terre, cet Ingénieur, naît d’un mélange de son adn et de l’huile noire. Ce qui revient à dire que l’humain est en partie divin et démoniaque. Ca colle avec les mythes de la création sur lesquels joue le film mais cela donne surtout aux Ingénieurs une bonne raison d’exterminer l’humanité, considérée comme un accident ou une expérience partie en sucette. Je suppose que tout cela sera expliqué dans la ou les suites. Le problème, c’est qu’on s’en fout de ses suites…

    • Une théorie qui se tient, et qui est particulièrement soutenue par cet intéressant article [1] qui lui est une vrai analyse du film contrairement à cette mauvaise foi (hilarante par moment) que nous propose OdieuxConnard.

      R.Scott vous a tous imbibés de religion sans même que vous vous en rendiez compte ( à en juger vos commentaires absent de toutes mentions religieuses.. )

      OdieuxConnard critique de ridicules détails dans le scénario qui s’expliquent surtout par le manque de temps nécessaire à faire comprendre à tous les imbéciles de la salle le pourquoi-du-comment le film suit ce semblant d’incohérence.. Le film fait 123minutes…
      Premièrement s’il fallait qu’ils fassent le tour de toute la planète pour arriver à la seule partie qui en vaille coup, le film aurait été très ennuyeux (une vrai critique qu’aurait pu faire OdieuxConnard) et on aurait mis du temps à rentrer dans le sujet.
      Prometheus nous fait rentrer dans le vif du sujet dès la première scène, à savoir « le sacrifice pour donner la vie » qui revient par 5 fois dans le film (encore une fois OdieuxConnard critique ces scènes avec sa mauvaise foi et on se marre bien, mais est-ce qu’un seul d’entre vous a compris le sens de ces scènes ? j’en doute en lisant vos commentaires…)

      Bref, je vais pas perdre mon temps à expliquer ce qu’OdieuxConnard n’a pas saisi du film, je vous laisse lire l’article dans la langue d’outre-manche

      Ceci dit, la lecture de cet article était très divertissante et je reconnais qu’OdieuxConnard a un sacré talent pour amuser la gallerie :)

      [1] http://cavalorn.livejournal.com/584135.html#cutid1

      • Ahah le mépris, j’adore. Ça me fait un peu penser à mes cours de français au lycée: si tu arrive vraiment pas à voir où veut en venir l’auteur, c’est que tu es complètement bouché. Lui, l’Auteur, ne peut pas, par essence et définition, avoir présenté son propos d’un façon merdique. C’est forcément le lecteur le problème.

        Parce qu’un ellipse, genre toute l’équipe autour d’une carte détaillée de la surface, pour faire comprendre que l’exploration en a été faite en amont, c’est long et chiant hein? D’ailleurs l’ellipse est totalement interdite dans les écoles de cinéma maintenant. Qu’est-ce qu’on se serait ennuyé si UN seul des membres d’équipage avait bredouillé un semblant de début d’explication allant dans le sens de votre théorie fumeuse (ben oui, je suis idiot moi, il faut m’expliquer)!

        Et le coup de « il manquait de temps »… C’est vrai, quand t’es un réalisateur vétéran, tu filmes tout sur un coup de tête, sans scénar, sans story-boards, sans estimation de durée des scènes. Rien. Après forcément, t’es tout surpris quand tu te rends compte que t’as tourné dix heures de rushes et que les gens supportent mal plus de trois heures de film sans aller pisser! Mon Dieu! Quel challenge :|

        Merci pour ce moment de pure insulte à notre intelligence. Ça fouette le sang.

    • Je ne sais pas si quelqu’un en a déjà parlé… Mais cette « huile noire » me fait sacrément penser à l’huile noire extra-terrestre omniprésente dans « X-Files »…

  70. Magnifique, critique hilarante !
    Assez jouissif à lire après ce massacre cinématographique, merci.
    Un honteux gâchis de la saga Alien.

    A noter qu’Imora ne meurt pas lorsque que le vers-serpent-mutant jailli de la bouche de Bubu, puisqu’on la revoit après essayer de calmer Shaw pour qu’elle aille gentiment rejoindre son vaisseau cryogénique. Au final elle meurt (supposément) lorsque le géant albinos qui vient de se réveiller lui flanque un grand revers de la droite.
    Mais c’est d’autant plus con. Le vers-serpent jaillit, rebondit contre le casque d’Imora, puis se casse. Et tout le monde s’en tape. Bravo !

  71. Quand j’y repense c’est un peu facile le début
    « la vie est apparue grâce au suicide d’un être supérieur qui a mélangé son ADN avec du café pourri dans de l’eau et HOP : la vie »

    Quand on connait un peu la biologie moléculaire, et qui plus est, un peu la manière dont les première cellules sont apparues dans le LCL et compagnie, tous les paramètres à prendre en compte, température, pression, acidité, une dose de rayons Gamma, Oxygène, Hydrogène, Nitrates, etc… j’en passe et des meilleures

    Ils ne pouvaient pas prévoir avec autant de certitudes…
    (aussi intelligents soient ils ces supers champions de la flûte à bec)

    Ou alors dans ce cas là Ridley scott nous dit « hey les gars, c’est hyper facile pour créer de la vie, prenez un peu d’eau, de l’ADN, et du café »

    Bref, je veux bien que pour ne pas perdre le spectateur moyen (entendez là, le mouton US abonné à Fox News qui ne réfléchi pas et se contente de penser que les USA sont le centre du monde) – le réalisateur ait cherché à « simplifier » au maximum pour nous pondre un scénario qui tient la route.
    Dommage c’est un échec, et il perd au passage tous les geeks fans de SF habitués à bien mieux…

    • Surtout que l’origine de la vie se définit par une soupe primitive permettant la formation d’acides aminés, et que certaines micelles ont formés les premières structures lipidiques des membranes cellulaires, permettant à une molécule hyper fragile de s’y maintenir en l’état : l’ADN… hé non, même pas, l’ARN ! L’ADN n’est arrivé que plus tard dans l’évolution, car est encore plus fragile ! Le scénariste qui a imaginé cette scène n’est pas allé au collège apparemment, ou ne sait pas utiliser wikipédia pour une ridicule recherche avant de construire un scénario béton.

      De l’ADN de rivière…non mais franchement… mettez du sel sur une limace et vous verrez le véritable l’effet que ça donnerait :D

      • Sauf que l’on apprend pas cela au collège ou du moins sous une forme TRES simplifiée ;).
        De plus l’origine de la vie est encore un sujet très débattu. Il existe d’autres théories que celle que vous proposez Tumak, et je ne parle pas de théories créationnistes ou de Dessein Intelligent.
        On peut citer par exemple celle des surfaces minérales.
        Ensuite la notion de fragilité de l’ADN contre l’ARN est plus complexe que cela. Il y a différent facteurs à prendre en compte et l’une des raisons que l’on suppose être la cause d’une arrivée plus tardive de l’ADN n’est pas une question de fragilité mais plus de complexité des réactions biochimiques nécessaires pour sa genèse.

        Donc ne critiquons pas non plus fort les scénaristes pour des connaissances tout de même assez pointues en biologie moléculaire et en évolution.
        De plus tout le monde n’a pas un Master de Génomique, d’Evolution ou de Biologie Moléculaire.
        Et si l’aspect créationniste de cette scène prête à sourire, il ne faut pas oublier à cet instant qu’il s’agit d’un film de SF et des personnes ayant apparemment une aussi bonne culture scientifique devrait être capable de prendre du recul face à cela^^

      • Oui enfin les histoires de soupe primitive et du monde a ARN c’est des hypothèse qui vont vachement loin et qui sont pas mal controversées, donc que café + ADN sa marche pas ok, sa veux pas dire que l’autre hyopothèse soit une vérité absolue.

      • Certes ADN-ARN c’est un peu compliqué à mettre dans le débat. Or ce n’est pas vraiment un problème : nous sommes en S-F et c’est une oeuvre de fiction. Il faut accepter la prémisse que nous offre Scott (ou plutôt le scénariste) : il prend comme hypothèse que la vie sur Terre a commencé de cette façon-là (il y a certes de nombreuses théories scientifiques ou non qui trainent sur le sujet dont quelques recherches sur l’Internet pourront vous fournir les détails). Quant à l’argument sur le génome identique mais pas le même physique : ce n’est pas mon domaine de connaissance mais on pourrait chercher du côté de la différence entre génotype/phénotype(phénome). L’identité ADN humain et ADN « ingénieur » n’est qu’une pirouette scénaristique dont au final on se fout dans ce cadre-là. Je rappelle que le film prend le parti de jeter le darwinisme à la poubelle (!) dès lors argumenter à ce sujet ne sert à rien.

        Je passe à côté d’un vaisseau qui se déplace plus vite que la lumière – ce qui n’est pas possible selon les calculs d’Einstein et d’autres (non c’est prouvé que les neutrinos ne se déplacent pas plus vite que la lumière, l’expérience l’annonçant a été invalidée tout récemment) . Sans compter d’autres aberrations de physique ou mécanique – et il y en a un bon nombre – cela reste acceptable parce qu’on ne se place certainement pas dans une oeuvre de « hard science ». Même si j’ai envie de pendre le gars qui est responsable des casques « bulle de verre », on est au cinéma et du coup il faut bien montrer la « bouille » des acteurs. A noter que c’est bien pratique pour faire mourir la moitié d’un équipage en moins d’une minute à l’écran…

        Ce n’est pas vraiment le fond scientifique le problème du film. On accepte volontiers des prémisses plus farfelues sans les remettre en question dans une oeuvre de fiction quelle qu’elle soit. Non, le problème majeur c’est qu’on a droit à un enchainement d’évènements imporbables qui nuisent à la trame ou en tout cas au plaisir que je n’ai pas résussi à avoir en étant allé voir ce film.

        Faut m’expliquer comment le biologiste et le géologue ont réussi à se perdre alors qu’ils sont en communication avec les autres ainsi qu’avec le Prometheus en plus d’avoir une carte en 3D (à bord du vaisseau avec lequel ils sont en CONTACT). Une grosse ficelle aurait été d’interdire les communications électroniques à l’intérieur de la structure. En plus cela aurait pu donné un côté huis-clos…

        Sans compter moultes autres choses absurdes quant à leur rigueur de scientifique ou en tout cas à une démarche. Tous manquent de BON SENS : que ce soit au niveau des personnages que des responsables de production. Je vous fait grâce du laïus sur la collision des deux vaisseaux sans créer de souffle, le vaisseau extra-terrestre qui touche le sol – avec le déplacement d’air que cela devrait provoquer vu sa masse – et qui roule INTACT ou en tout cas sans se briser ni creuser une trachée dans le sol… Certes on peut accepter des premisses farfelues mais là c’est trop !

        Je suis plutôt bon public lorsque je regarde un film de monstre ou de SF mais il y a des limites. Je me suis tellement ennuyé que bien que la photographie soit superbe et que les acteurs font leur boulot – en général – que j’ai commencé à relever toutes les incohérences scénaristiques et en ait été abasourdi. Sans compter que mon bon sens en est ressorti blessé.

        Le medifuck 3000… qui est pourtant annoncé comme capable de faire une opération à coeur ouvert (sic)… et tout ce qu’il est capable de faire c’est de la chirurgie de campagne à la Ambroise Paré…

        Au final on se retrouve devant quoi : un film incohérent. En plus, pauvre spectateur que nous sommes, l’on se pose un grand nombre de questions qui au final se verront disparaître dans la sombre indifférence du scénariste… Il n’y a même pas le minimum syndical…

        Bref, navrant ! Si certains ont aimé je leur le laisse mais qu’ils me laissent le droit de penser que c’est une bouse.

      • Oui, je suis d’accord avec vous qu’il faut éviter de trop se prendre la tête avec les questions scientifiques levées à travers le film… après tout, les aliens n’existent pas ! :)
        Ceci dit, le problème est qu’il s’agit de science fiction, dont ma définition se base sur une exagération de la science connue actuellement, mais construite à partir de fait scientifiques actuels. A la différence du monde de Star Wars, qui jamais ne s’explique de quoi que ce soit (vitesse lumière, vieillissement de Padmé, etc), cette saga n’est pas tout à fait de la SF (à mes yeux hein).

        Alien m’avait habitué à autre chose, de la science qui va au delà avec une approche fictive. Exemple typique : Alien 3, où les incarcérés sont des chromosomes XYY je crois, donc hyper-violents, car c’est ce que la science du début des 90′s hypothétisait : les XYY sont des gens très violents. Alien 3 a repris le concept pour son scénario. C’est un détail, mais ça fait toute la différence à mes yeux :) Alien 4 instaure aussi du comportement animal chez les aliens, mais merde assez sur d’autres plans scientifiques.

        On retrouve aussi ça avec battlestar galactica (la vieille technologie du galactica qui sauve son équipage des pirates, simplement pour justifier que la série récente a toujours des téléphones pourris) alors que Prometheus nous abreuve de splendides technologies qui n’ont rien à voir avec le film de 1979. Mais oui, OSEF après tout, faut bien attirer le chaland dans la salle avec de belles images, c’est normal ^^

        Je chipote donc, mais je cous rassure, j’en ai conscience ^^ ça me rappelle une chose, qui n’est pas une critique, car bien au contraire ça va avec la logique (pour changer) des films Prometheus puis Alien.
        Dans Prometheus, le vaisseau fait terre-LV223 en 2 ans. Dans Aliens, le vaisseau (militaire) fait Terre-LV426 en 3 semaines…

        Voilà un débat que je n’ai pas encore vu dans cette discussion : pourquoi cette différence de temps : meilleure technologie spatiale qui s’est développée avec les décennies ? vaisseau militaire plus puissant ? LV223 dans un système beaucoup plus proche qui n’a rien à voir avec LV426 ? Encore là, on peut s’amuser à se prendre la tête sur plein d’hypothèses, mais c’est ce qui fait de nous des fanboys après tout… j’ai quand même déjà vu des forum en anglais de gens qui répertorient les capacités cognitives des différents modèles de terminator, c’est dire !! (d’aillleurs je lance encore un débat pourri au passage, car j’aime ça : dans T2, le T1000 ne veut pas tuer John Connor, regardez bien le film, il n’y a rien qui le prouve, même pas le flingue dans le couloir… :D)

      • Ah de très bons points relevés !

        Je dirais que cela fait un bail (voire deux) que je n’ai pas revu les Alien. Honnêtement je préfère en garder le souvenir que j’en ai parce qu’avec du recul, on peut toujours détruire ce qui est considéré comme un chef-d’oeuvre car les Hommes sont faïbles…

        Si certaines choses ne m’ont pas choqués à une époque, elles ont commencé à le faire au fur et à mesure de l’accroissement des mes connaissances. Lorsque je vais voir un divertissement, j’essaie de les mettre de côté et si le scénario tient un minimum la route et que je suis transporté dans l’histoire, j’y arrive. Or, dans ce film, je me suis tellement ennuyé et me suis senti laissé de côté par la trame que j’ai eu passé mon temps à relever ces erreurs.

        Et la vie extra-terrestre existe mais peut-être pas sous la forme que l’on imagine… Mais c’est un autre débat mais je conseille à tout un chacun s’interessant à cela de lire un article sur le paradoxe d’Enrico Fermi!

  72. donc toi l’odieux connard, tu penses que prometeus, c’est une dobe,c’est ça ? Parce que là typiquement, devant le ciné grandiose de troyes je me tripotais mentalement pour définir ce que j’allais mater, et j’hésitais pas mal. Enfin en bonne (très bonne) fan de sf, je me disais que ça pourrait le faire, mais si le film daube, je préfère encore me rabattre sur le truc tout cuicuit, remix de l’homme bulle qui est primé par le certif (barer et remplacer par le festival) de Cannes… ? ou bien bref, je saiiis pas moi ! d’aileurs y a un autre truc sf qui se pointe… peut etre lui… gniiiih. On va au ciné ?

  73. Merci pour ce chouette texte! Ca me rappelle très nettement Mission To Mars, avec la scène parfaitement inutile et beauuuuuuuuuuucoup trop longue de la mort du gars marié après 5 ou 6 tentatives de sauvetage. 5 min (au bas mot) de suspense qui repart à chaque fois avec le MEME procédé, mais qui ne servent absolument à rien puisque le gars meurt quand-même…

  74. (Cher) Monsieur Connard,

    Merci pour ce spoil que j’attendais avec impatience, sachant que contrairement à Prometheus je n’avais aucune chance d’être déçu.

    N’ayant pas eu le courage de lire les quelques autres 200 commentaires, je me permet de porter à votre attention deux autres inepties dans ce film.
    Personnellement, à partir du moment ou Shaw sors du caisson et se met à gambader comme si elle allait gagner la médaille des jeux paralympiques je n’ai pu m’empêcher de fixer la dessus.

    Il s’avère donc que pour échapper au donut roulant s’écrasant vers elle, elle ne fait pas des trucs de ninjas : elle butte sur une pierre et s’étale comme une merde MAIS cela lui permet de rouler sur le coté afin d’éviter le vaisseau-donut.
    Chance que n’aura pas Vickers puisqu’elle préfère courir (contre toute logique).

    Une autre scène qui m’a bien fait rigoler est celle ou Shaw sort du module pour rejoindre l’androïde à l’aide du buggy. Si on fait attention, on remarque que le buggy est sur le flan. Hors, malgré cette douloureuse opération, cela ne semble pas poser de problèmes à Shaw pour le remettre dans le bon sens (ni pour traîner le corps de l’androïde, soit dit en passant).

    Ni pour sauter de falaise en falaise en retombant pile-poil sur ses blessures lors de l’envol du vaisseau.

    Que de douloureux souvenirs..

    Heureusement qu’il nous reste la satisfaction de spoiler les amis dans la bonne humeur d’un jovial « Dans Prometheus y’a des zombies. », puis d’ajouter le non moins jovial « Non mais je rigole pas » et de voir leurs mines déconfites.

    Ps : Je me permet d’ajouter un « Cher » Monsieur Connard, tout en l’accompagnant de parenthèses : Si il me semble vous connaitre de part mes nombreuses lectures de vos spoils, la réciproque n’en est pas vraie pour autant et j’en suis bien conscient.
    Pps : Lisant avec joie vos textes dont le fond autant que la forme sont de grande qualité (ce qui est du caviar, dans les temps actuels), je me permet de vous signaler une faute d’accord : les “ingénieurs” de cette planète son morts. Non pas pour critiquer, mais bien pour vous permettre de la corriger et de maintenir le niveau d’excellence qui vous sied tant.

    Vous souhaitant une longue et heureuse continuation malgré la douloureuse mission que vous vous êtes fixés.

    Bien à vous

  75. N’y aurait il pas une histoire de guerre interne entre les aliens (ceux qui ensemence la vie et ceux qui veulent la suprémaacie de leur race?°

    • Ben justement, personnellement après visionnage, j’en sais rien. Alors je suis sans doute complètement con mais si par hasard la vraie explication est plutôt qu’une suite se prépare, que Ridley Scott aille péter dans les fleurs.
      J’en ai un peu marre de me faire vendre des films qui sont en fait des pilotes de mini-série.

  76. Mais ça se voit rien qu’à l’affiche que c’est de la merde, pourquoi t’es allé voir ça ? Bien fait !!!

    • Euh… tu juges un film à son affiche ? Tu fais comment…

      Pour Alien c’était un oeuf dans l’espace… rien d’excitant… Et pourtant presque tout le monde ici a l’air de le considérer comme culte (bien qu’à sa sortie les gens vomissaient dans la salle parce que la scène chestburst était trop gore pour l’époque, au point que certains cinémas coupaient carrément la scène lors des projections…)

      L’affiche de Prometheus, c’est une gigantesque tête de Pierre avec un cosmonaute devant… Si ça te suffit pour dire qu’un film c’est de la merde je vois pas ce qu’il te faut.

  77. Merci gueno pour ton lien très intéressant.

    Il n’y a apparemment que moi qui ai trouvé des allusions évidentes à la théorie des anciens astronautes et à la série Ancient Aliens : la manipulation d’ADN par des extraterrestres pour créer l’être humain, le mythe des géants (sumériens), les peintures dans les cavernes…

    • non pas du tout, j’ai immediatement pensé a Hubert Charroux et Von danicken dés que j’ai su pour les dessins rupestres… MDR… Quelle originalité pour le scenario a deux cents d’euro que de broder sur ce qui traine sur n’importe quel forum conspi et cie

  78. Après avoir bien rigolé, enfin soulagée par cet article aux vertus cathartiques d’OC, après avoir parcouru les nombreux commentaires des nombreux déçus et chercheurs de poux, et en sortant moins amusée (mais combien de hauts cris doivent-ils pousser à chaque heure de chaque jour de notre vie IRL incohérente ?), je conclus cette trop longue phrase en vous conseillant d’aller voir « Holy Motors » dès sa sortie.
    Où l’on constate que ce ne sont pas les vis du scénario qui font un bon, beau et grand film. Mais les souffles qui l’animent.
    Ceux qui animent Prometheus sont viciés ($$$$), c’est pour ça que c’est mauvais. Ceux qui animent le film de Carax sont fous, mais sincères.

  79. En plus, même la « création » du xénomorophe est complètement idiote, Prometheus s’incluant dans la chronologie créée avec les comics Alien Vs Predator, il y est dit que les aliens existent depuis au minimum 2000 ans.
    Tout au mieux, il s’agit d’un cousin mutant, fruit des expériences des SpaceJokeys… Mais en aucun cas le premier des bestiaux qui feront chier Ripley.

    • Ouais, un bon gros amas de bullshit, ne serais-ce que parce que Jéjé de Nazareth ne meurt pas pour créer la vie, mais pour racheter nos péchés aux yeux de son père. Donc les créateurs devraient ravis que nous ayons accepté de leur prêter allégeance en clouant leur émissaire… Du grand n’importe quoi. À quel moment nous explique-t-on que la matière noire agie selon l’état d’esprit de celui qui l’ingère ? Ben jamais. Si Jésus était l’un d’entre eux, comment ont-ils su qu’il s’était fait cloué ? Soit ils étaient là et auraient pu répandre la matière noire sur terre ( tiens une bonne épidémie de peste…) soit ils étaient pas là et n’étaient pas au courant du sort de Jéjé, dans ce cas, pourquoi préparer tant de matière ? Enfin bref, rien n’est cohérent dans ce bouzin…

  80. Cher Monsieur Odieux, loin de moi l’idée de défendre ce film, qui m’a plu au départ et m’a paru de plus en plus mal foutu au fur et à mesure qu’on avançait dans l’intrigue
    J’ai cependant relevé plusieurs incorrections dans votre spoil que je ne peux m’empêcher de corriger (personne n’est parfait, même si je m’en approche dangereusement -> second degré, les gens, pas taper !
    - Vous dites qu’Holloway n’a pas de nom. Désolée, mais il me semble qu’on dit au moins à 5 ou 6 reprises dans le film qu’il s’appelle Charlie.
    - Après le passage où vous estimez qu’Imora a disparu du scénario, on la revoit encore à deux reprises : c’est elle qui essaie de mettre Shaw en cryogénisation, et elle accompagne également le centenaire voir le grand type tout blanc (frère albinos du Docteur Manhattan ?). Elle se fait d’ailleurs expédier dans le décor par celui-ci.
    - La « forme de vie qui est repérée par le sniffeur et dont on ne parle plus ». Je m’en voudrais d’être taxée de ciné-extrapolation, mais il me semble qu’on découvre un peu plus tard un grand type blanc tout seul dans une pièce au tréfonds du vaisseau. Oserais-je supposer que c’est lui la forme de vie en question ?
    Ceci naturellement n’excuse pas le scénario cousu de fil blanc, Shaw qui gambade comme un cabri juste après une césarienne à vif et qui, malgré tous les chocs qu’elle subit ne pète jamais ses agrafes ni ne meurt d’hémorragie interne. De même que l’excuse du « je vais trouver mon créateur et je vais lui demander de me guérir en claquant des doigts », et les millions d’autres incohérences que vous avez, très justement, relevées dans le film.

    • J’ajouterais les correctifs suivants:

      - Lorsque l’équipage mange après s’être réveillé de leur état de stase, Holloway ne se fait pas rembarrer par Gégé, mais Bubu!

      - La photo n°5 devrait montrer Bubu et Gégé et non Shaw et Holloway. En effet c’est le géologue et le biologiste qui se perdent.

      • Pour la photo numéro 5, je pense qu’il faut l’entendre dans le sens de « Holloway et Shaw se demandent comment ces cons ont pu se paumer »
        Moi c’est comme ça que je l’avais compris, en tout cas :)

  81. Ah oui autre chose
    1) pourquoi maintenir la gravité dans un vaisseau spatial qui pendant 2 ans ne va pas servir aux humains en état de stase et de sommeil, mais seulement à un androïde qui s’en tape de la gravité, si ce n’est pour faire du vélo en jouant au basket?
    2)comment maintenir la gravité dans un vaisseau qui ne semble avoir aucun système de génération de gravité?

    • et aussi:
      3) comment fait un aussi gros machin pour voler dans l’atmosphère de cette planète (à plutôt basse vitesse) et à « virer à droite » pour aller vers les lignes droites (il n’a ni ailes, ni ailerons) ?

  82. Je découvre ce blog par cet article… Un oeil affûté et cynique et une belle plûme pour partager. Un grand bravo à l’auteur.

    J’ai été assez choqué par les deux nanas pour­sui­vies par un cer­ceau géant et qui décident de faire un mara­thon sur sa tra­jec­toire alors que trois pas de côté semblent suf­fi­sant pour l’éviter. Mais bon visiblement, à part du spectacle (et encore), il ne faut plus demander grand chose au cinéma de Mr Scott.

  83. Ce film est le plus mauvais que j’ai vu depuis… Highlander 2, je crois. Il faudrait que je revois ce dernier pour m’assurer qu’il est aussi mauvais que dans mon souvenir. Et pourtant, j’ai pas vu que des bons films depuis : la menace fantôme, indiana jones 4, ou dernièrement battleship, on peut pas dire que ce soit des chef-d’œuvres.

    Mais la nullité tout à fait exceptionnelle de Prometheus tient en deux points essentiels.

    Le premier, c’est le nombre proprement hallucinant de pointless scenes/pointless dialogs. C’est plus difficile de trouve un passage qui sert à faire avancer l’histoire que de trouver des passages gratuits et inutiles. Quelques exemples de dialogues sans intérêt. Même la honteuse scène du médipod commence par un dialogue inutile, alors même qu’il n’y a qu’une actrice dans la scène : qu’apporte à la scène, à l’histoire ou au film le fait que la machine soit conçue pour des hommes ? Ca ne sert à rien, notre rouquine est dans la machine à se faire opérer aussi rapidement que si la machine avait simplement répondu « très bien, installez-vous pour une césarienne ».

    Le second, c’est le fait que les protagonistes n’aient absolument rien à foutre de ce qui se passe. Il ne parlent jamais de ce qui est arrivé, ils ne s’occupent pas de ce qui se passe à moins que ça les agresse directement ; ça donne l’impression d’un équipage de blattes : tant que c’est les autres blattes à qui il arrive des trucs, ils s’en foutent.

    Evidemment, ces deux points se combinent magistralement à plusieurs points du film ; un zombi attaque la baie de chargement ? Ca ne sert à rien, ça ne fait pas avancer l’histoire, tout le monde s’en fout, ce ne sera plus jamais évoqué. Cool story bro. La capitaine brûle vif un membre d’équipage pour éviter de lui prêter son medipod ou suivre la procédure de quarantaine ? Tout le monde se fiche que la capitaine brûle les membres d’équipage pour éviter de prêter son matos, tout le monde se fiche de voir un type brûler vif, on a juste la rouquine qui fait vaguement la moue parce que c’était son petit ami. Et en fait, même la capitaine se contrefout de ce qu’elle vient de faire : la rouquine tombe dans les pommes, ce qui tendrait à montrer qu’elle aussi est malade, et elle se réveille dans le vaisseau, c’est-à-dire que finalement la capitaine avait rien à foutre d’empêcher les gens malades de retourner dans le vaisseau.

    Bref, bref, bref. La plus grande partie du film qui ne sert à rien, ne fait pas progresser l’histoire, et des protagoniste qui eux-même en ont rien à foutre : et le spectateur est sensé s’intéresser à ce qui se passe ? O_o Euh, ben non, avant la moitié du film un être humain normalement constitué dit « cool story bro » et se désintéresse de ce qui se passe à l’écran.

    Et c’est donc ce qui rend ce film d’une nullité incroyable. Au moins, un film comme la menace fantôme ou Benjamin Gates et les templiers, ou autre, tente de raconter une histoire, laquelle histoire semble intéresser les protagonistes. Cette histoire peut être nulle, mais au moins il y en a une, et des gens qui semblent concernés par ce qui arrive. Prometheus lui, ne raconte rien ; il se contente de mettre des scènes sans but l’une après l’autre, une scène de zombi qui ne sert à rien, une attaque de monstrobite géant qui ne sert à rien, une scène de charnier qui ne sert à rien, le tout n’intéressant même pas les protagonistes.

    Au final, cette daube m’a donné l’impression d’un mauvais match d’improvisation théâtrale, dans lequel les deux équipes ne se trouvent jamais et ne construisent rien. Ce qui est excusable (ou du moins, compréhensible) pour de l’improvisation ne l’est pas pour un film…

    • bien vu cette analogie entre Prometheus et Highlander 2… Deux bouses infames qui n’auraient jamais du voir le jour

  84. Tout a été dit, mais y’a un truc (de plus) qui me chiffonne quand même … Il me semble voir un androïde manger un bout et se boire un coca après sa partie de basket-BMX en solitaire … j’ai rêvé ?

  85. Le Nostromo, l’Enterprise, les vaisseaux de l’Empire… tous ces vaisseaux n’ont pas de système de gravité visible et pourtant tout le monde tient debout. Il faut de la mauvaise volonté pour ne pas admettre qu’un vaisseau puisse avoir un système de gravité sans que celui soit nécessairement visible, tel un anneau tourbillonnant autour de l’engin comme on imagine ce genre de machinerie de nos jours (du moins dans les concepts a peu près réalistes traitant du sujet).

    David l’Androïde fait plein de choses inutiles comme les humains, dans le but avouer de les imiter pour faciliter les interactions, mais aussi certainement pour se rapprocher d’eux et essayer de trouver le sens « d’avoir une âme » qui lui est refusée de par son statut. Donc pourquoi pas boire en manger oui. Et ce même en l’absence des humains, ça fait partie de l’intrigue : le robot est-il programmé pour effectuer ces tâches ou les choisit-il consciemment pour se rapprocher des humains ?

    Dans plusieurs interview, on apprend que Fifield est moins zombie que mutant. Le liquide noir couplé a l’acide des vers à fait fondre la substance sur son visage et altéré sa constitution, le transformant en une créature aux instincts identiques à ceux des Aliens et des créatures issues de la substance : vivre au détriment de toute vie, détruire pour subsister, éliminer toute menace potentielle.

    Enfin, Prometheus raconte une histoire toute simple à la base : un groupe d’humains part dans l’espace dans l’espoir de rencontrer une race extra-terrestre supposée supérieure dont ils supputent qu’ils sont à l’origine de leur création. Partant de là tout ce qui nous est montré, toutes les scènes que beaucoup jugent insignifiantes et inutiles, ou du remplissage, toutes ces scènes sont simplement des éléments de l’histoire, plus il y en a plus l’histoire est complète, Ridley dit lui-même choisir ce qu’il montre à l’écran avec attention et souci de la réflexion que pourrait avoir le spectateur, ce que confirme Noomi Rapace dans une interview.

    Mais bon, je crois que c’est surtout une histoire de hate ou pas hate.

    J’adore ce film. Je pense pas que ça serve à grand chose de le défendre ici.
    Même si j’aime beaucoup lire tout ces messages de haine pure. Ca me permet de me remémorer les scènes avec précision et de me poser des questions auxquelles je n’avais pas songée.

    Donc merci quand même pour toute cette passion que vous vous acharnez à poster. Ca m’est très utile.

    • Tout est montré mais les protagonistes eux-même n’ont rien à foutre de ce qui se passe. Ce fait est essentiel pour comprendre l’inutilité des scènes.

      « Tiens, les biomoniteurs de Gégé et Bubu n’indiquent plus de signe de vie, leurs caméras montrent qu’ils sont face contre terre, et les drones ne trouvent pas de vie dans la salle où ils sont.
      - On s’en tape.
      - Ah euh d’accord.
      - Tiens au fait, où sont passé Bubu et Roger ?
      - Ben…
      - J’ai une idée, montons une expédition pour les retrouver !
      - Mais… »

      Et nous voila parti pour une scène qui ne sert à rien, parce que les protagonistes savent déjà que Bubu et Gégé sont morts, qu’ils n’apprendront rien de plus dans cette scène, que la scène ne fera même pas évoluer les personnages (ils ne prendront pas peur en se rendant compte qu’il sont dans un slasher movie), et que la scène sera interrompu par la maladie du type inutile. Avant la scène tout le monde savait que Bubu et Gégé étaient morts et personne en avait rien à foutre, après la scène tout le monde sait que Gégé et Bubu sont morts et personne n’en a rien à foutre, quel fantastique manque d’apport dans l’histoire.

      Bref, le principe de « mettre des choses qui arrivent » fonctionne et peut même faire un très bon film pour peu qu’il y a du jeu d’acteur derrière, montrant que ce qui ce passe affecte les personnages. Pas quand les personnages ont rien à battre de ce qui se passe et se contentent d’attendre la fin du film : ça fait juste du film une suite de pointless scenes.

      • Si tu le dis….

        Enfin pour moi quand on dit « la caméra de Fifield est réapparue » j’en déduis que leur caméra était down, d’abord à cause des interférences ensuite à cause des coups reçus. Comme cet état « cassé » a commencé forcément dans le temple, on peut supposer qu’il n’y a pas d’enregistrement de leur mort en live. Et enfin, les sondes ne sont pas partout au même moment, non seulement il est facile d’imaginer que leur signal aussi a été partiellement ou même longtemps brouillé, mais elles n’ont pas de raisons de revenir sur les lieux qu’elles ont déjà explorées, on ne les voit pas lors de l’assaut, mais on les voit lors de la découverte des corps, probablement envoyés sur place par après pour essayer justement de check les sources de vies.

        De plus, dans le film, on a clairement l’impression que les vers ne sont pas détectables, comme s’ils étaient immobiles. Ca fait un peu partie de l’intrigue, l’Alien non plus n’était pas toujours détectable, pour des raisons mystérieuses que Dallas a découvert avant de mourir.

        Encore une fois, tout est question d’interprétation au moment de l’intrigue. Ils ne les trouvent plus, donc ils vont les chercher. Ils en trouvent un mort, avec une bestiole dans le gosier, sur le moment ils flippent grâve, mais l’incident Holloway est une bonne excuse pour se tailler fissa. Ensuite, la mort de Holloway jette un gros froid, ça n’interdit pas de s’imaginer ce que l’équipage fait pendant ce temps… comme peut être se poser trois milliards de questions. Je suis persuadé que Vickers s’est déjà dit que peut être il faudrait mettre les voiles déjà à ce moment là, et que si elle ne le fait pas c’est parce qu’il y a Weyland à bord. Ensuite, la réapparition de Fifield a jeté un nouveau froid…. définitif qui plus est pour beaucoup de membres restant. Et si c’est pas de la peur qu’on lit sur le visage des survivants alors qu’est-ce que c’est. Dire qu’ils s’en foutent et l’oublient c’est un peu trop facile.

        Vickers n’a pas attendu une seconde après la mort de son père pour dire « hop, on se barre, vite vite vite. Non parce que c’est vrai presque tout le monde est mort et il y a toujours une menace de mort qui plane donc il faudrait peut être se barrer ». Si tout le monde s’en foutait ils auraient dit « alleeeeeeeeeeeeeeeeez, tout le monde est mort mais on explore quand mêeeeeeeeeeeeeeeeeeme on trouvera bien un moyen de faire du pognon. » le genre de réflexion à la Carte Burke dans Aliens, ramenons un alien, ça fera du fric, non on a pas eu droit à ça ici, et tant mieux parce que c’était revu et corrigé depuis belle lurette.

        Pointless scenes mes fesses. Vous avez pas envie de le voir comme un film cohérent c’est tout. Tant pis pour vous.

      • ouais… ces gens n’ont jamais fait une partie de Donjon et dragon. C’est du Naheulbeuk a tous les étages… Mais bon ça me rapelle quand meme bien des gens avec qui j’ai joué pendant de longues heures : pas une once d’intelligence, heureusement pôur eux que c’était virtuel.

      • C’est pas que je n’ai pas envie de voir un film cohérent, c’est que je n’ai pas vu de film cohérent. Après oui, je suis tout à fait capable d’inventer une histoire comme toi, par contre, je saisis pas bien pourquoi je dois payer 7,5 euros pour voir une histoire que j’invente.

        Tu peux être plus précis sur le « tant pis pour vous » ? Parce que je ne saisis pas bien en quoi préférer aller voir un vrai film qui raconte quelque chose au lieu de laisser le spectateur inventer le scénario est « tant pis ». C’est une expérience si exceptionnelle que ça que de prendre quelques scènes décousues et d’inventer une histoire pour les lier ?

      • Bon, je précise mes propos une dernière fois vu qu’on ne me comprends visiblement pas : le film raconte une histoire, et on a pas besoin de trouver des raisons à tous les évènements du film pour en apprécier le contenu. Vous parlez d’incohérences, je parle de pinaillage vide de sens. Ce film n’est pas fait d’élément décousus, il avance selon une logique chronologique fluide et indiscutable (passé, création de la vie sur une planète peut être la notre; puis découverte de peintures rupestres; puis expédition sur une planète mystérieuse sur la base de théories théologiques; puis rencontre du troisième type; puis incidents; puis climax : Shaw s’en va après que tout le monde soit mort.

        Il n’y a pas de zombies dans le film, il est question de mutations hasardeuses et mystérieuses qui ne demandent ni n’attendent aucune explication.

        Les membres d’équipage n’en ont pas rien à foutre de ce qui se passe, ils sont en plein dedans et ils ont tous des mines angoissées et gênée tout au long du film.

        Donc, quand je dis « tant pis pour vous », c’est mon sentiment le plus sincère par rapport à vos avis. Mais je respecte vos avis, c’est la façon dont vous voyez le film, moi j’ai la mienne. Je pense que vous avez tort, c’est tout.

      • En effet il n’y a pas de zombi dans le film, juste un type mort dont le corps revient à la vie sans personnalité, et dont la seule motivation semble être d’attaquer les humains.

        Il n’y a pas de robot non plus, juste des automates humanoïdes munis d’une intelligence artificielle. Et pas de vaisseaux spatial, juste un véhicule fait pour transporter un équipage vers d’autres système sidéraux.

        Après si on me demande mon avis, prétendre qu’il n’y a pas de zombis dans le film est carrément une preuve de mauvaise foi.

      • Si tu veux vraiment pinailler (c’est la mode), ne le fais pas à moitié. Un zombi c’est un monstre particulier, un autre « univers fictif » disons ; essentiellement c’est un cadavre qui bouge, et qui se nourrit de chair fraîche. Le géologue du Prometheus, quand il revient, a quand même une gueule carrément différente et une force complètement surhumaine. Si tu ajoutes à ça la substance et/ou créature qui l’a contaminé, le thème très récurrent du film avec ces mutations à n’en plus finir, au mieux tu peux appeler le mec un mutant. Moribond, certes, mais franchement plus costaud qu’un zombie ! Oh, et une caractéristique bien admise du zombi dans les films, c’est qu’il contamine ses victimes et que leur nombre fait leur force. Notre ami rouquin nait seul, agit seul et meurt seul…

        Pinaillons encore : si on a inventé le terme « androïde » alors qu’existait déjà le terme « robot », c’est bien pour une raison (un peu la même qui fait qu’on n’appelle pas n’importe quel monstre humanoïde un zombi)… D’ailleurs la première fois qu’on voit David, on le pense humain et au bout d’un instant, on comprend qu’il ne l’est pas ; un robot, tu le repèrerais de suite mais David, avec son apparence humaine parfaite et sa constitution à mi-chemin de la machine et du vivant (t’en connais beaucoup des robots qui ont besoin de décolorer leurs racines de cheveux ?), mérite amplement de ne pas être assimilé à R2D2.

        Bref, d’un côté il y a la mauvaise fois divertissante (généralement) d’un Odieux Connard, et de l’autre… la mauvaise foi tout court. Qui pourrait bientôt nous faire dire que les aliens sont des genres de zombis, les Naavi des Schtroumpfs géants, et ma tante mon oncle.

      • Ceci étant, je reconnais effectivement avoir eu tort de m’être ennuyé sur la fin du film. C’est jamais malin de s’ennuyer alors qu’on pourrait faire des choses utiles, comme trier ses chaussettes.

      • @Pezito : et c’est moi qui pinaille ?

        Parce que je ne suis pas en train de tout mettre dans des petites catégories, « alors dans Resident Evil c’est des zombis, mais dans Silent Hill, attention ! Les infirmière sont pas des zombis, puisque qu’elle sont issues du cauchemar du héros ! » ou « dans BSG les cylons humanoïdes sont des robots, parce que les protagonistes utilisent eux-même ce terme, mais dans blade runner, c’est des réplicant, c’est-à-dire ni des robots ni des androïdes, et enfin dans Cobra Armanoïde est un androïde et pas un robot parce qu’elle est définie comme telle ! » ou encore « dans Twilight c’est pas des vampires, puisqu’ils n’ont pas peur de l’ail et ne meurent pas au Soleil ! »…

        Bah écoute, j’ai passé l’âge de jouer sur les mots pour user de mauvaise foi au lieu de répondre sur le fond.

        Mais soit, pour ne pas pinailler on va utiliser tes termes : mettre à ce stade du film un mort se relevant en perdant tout personnalité et dont l’unique motivation est de péter des gens, et dont personne a rien à foutre, ça fait pitié, ça donne l’impression que Ridley a réalisé le film en feuilletant tvtropes (« oh, tiens, ils disent que les mort se relevant en perdant tout personnalité et dont l’unique motivation est de péter des gens c’est cool, je vais en mettre un pour rendre mon film plus cool. Et on dira que c’est un mutant comme dans X-men, pour que ce soit encore plus cool ! »). Tu remarqueras que même sans employer le terme « z… », le problème de fond reste le même : le film est nul.

        Mais ça doit être du pinaillage, sans doute qu’en trouvant un meilleur terme le film devient subitement très bon.

      • [ « @Pezito : et c’est moi qui pinaille ? » ]
        Mais précisément, et je pinaille à mon tour parce que je trouve trop facile de le faire uniquement dans un sens ! La moitié des incohérences « choquantes » de ce film *sont* des pinaillages… Vous refusez – je ne te vouvoie pas mais vous êtes plusieurs ;) – en bloc le moindre compromis, la moindre tolérance envers telle ou telle grosse ficelle de Prometheus ? Ok, c’est tout à fait votre droit mais la moindre des choses, c’est de ne pas vous-mêmes tomber dans l’amalgame et la caricature quand ça vous arrange.

        Je ne vois pas bien la différence, ou en tout cas l’amélioration, entre consacrer du temps de cerveau à résoudre les faiblesses d’un film et consacrer du temps de cerveau à dresser la liste de ces faiblesses. Au final c’est une question d’envie, avoir envie d’apprécier ou avoir envie d’être mécontent.

        Par exemple « han, personne n’a remarqué David prendre une jarre » => au même moment c’était la panique, une fresque unique au monde était en train de disparaître et une tête extraterrestre parfaitement conservée sur le point de pourrir, le tout sur une planète à des années-lumière de la Terre dans les ruines de la première civilisation non-humaine jamais découverte, cependant qu’une gigantesque tempête de silice (ouais bon, de gros sable quoi) leur fonçait dessus… BIEN SÛR personne n’a remarqué ce qu’il faisait, parce qu’ils avaient d’autres soucis plus immédiats, qu’il fait sombre là-dedans et que l’androïde est probablement le moins excité de la troupe !

        On peut choisir de laisser ça nous glisser dessus, parce que c’est *plausible* et que ça sert l’histoire, ou bien le ressasser encore et encore parce que c’est inacceptable et que pouah, Ridley Scott, plus jamais.

      • @pezito : « Au final c’est une question d’envie, avoir envie d’apprécier ou avoir envie d’être mécontent. »

        Non.

        En entrant dans la salle j’avais envie d’apprécier le film. Je ne paie pas 7,5 euros parce que j’ai une brusque « envie d’être mécontent », et en fait, j’ai rarement lu de choses plus stupides que ton assertion.

        J’ai eu envie d’apprécier, sauf que ce que j’ai vu, c’était nul, et que je n’ai pas apprécié. Ce n’est absolument pas une question d’envie, mon envie était même le contraire de ce qui est arrivé.

    • Bravo pour ton avis qui résume totalement la situation ….
      Trop de haters ici qui hurlent en meute (voir mon avis en 104)

    • tu adores ce film ??? Je trouve cela un peu too much quand meme etant donné sa qualité, mais bon nous vivons en democratie apres tout

      • parce que maintenant c’est carrément la qualité du film qui est remise en question…. même les haters n’ont jusqu’à présent rien dit sur l’impact visuel et l’agencement cinématographique (musique, décors, etc…).

        mieux, lors des 99 posts précédents il m’est arrivé de lire plusieurs fois des « incohérent mais visuellement correct »…

        faut pas tout confondre non plus. Si c’était vraiment moche on n’en parlerai même pas.

      • De fait, Charles Weyland a le maquillage le plus réussi de l’histoire du cinéma.

      • Le maquillage du visage est bien fait, mais par contre ils ont « oublié » de lui maquiller les pieds qu’on voit très jeunes quand David les lui lave…

      • Non, le maquillage n’est pas bien fait… C’est bien LE truc qui m’a fait tiquer d’emblée, au niveau visuel. Je me pose encore la question : pourquoi avoir pris Guy Pearce pour ce tournage ?? Le script d’origine prévoyait-il des scènes où il apparaissait jeune ? Car à part ça, je ne vois aucune raison d’engager un acteur jeune pour le vieillir (ok il y a le jeu d’acteur, mais là n’est pas la question).

        J’aime bien la gueule de Guy Pearce en général, c’est juste que là je ne l’ai pas trouvé à sa place dans ce role. Il a une mâchoire forte, il n’est pas maigrichon, et ça nuit grandement à la crédibilité de Weyland en vieillard poussiéreux. Le maquillage est réussi en surface, mais on sent vraiment trop la densité du mec en-dessous. Aucune maigreur, pas de fragilité physique, il y a quelque chose qui ne colle pas.

      • Si le maquillage était réussi, on ne serait même pas en train d’en parler puisqu’on ne serait même pas rendu compte que c’était un maquillage.

        Ceci dit, n’avoir réussi à faire réagir qu’un unique fanboy par ma remarque, c’est pas fantastique comme score ; j’aurais espéré voir au moins 5 personnes venir défendre ce merveilleux maquillage.

  86. Ce film m’a laissé un gout amer quand je suis sorti de la scéance la semaine derniere. J’ai dis a ma femme que c’était une daube, mais je ne m’étais pas rendu compte à quel point avant de lire l’analyse de l’OC.
    Reste a esperer qu’une version director cut version longue sorte un jour et remonte le niveau meme si perso je ne pense pas qu’on puisse y parvenir tellement ce film est un navet.
    C’est d’ailleurs bien le probleme de la majorité des films actuels. On se contente de jetter de la poudre aux yeux avec la 3D, les effets speciaux, mais question scenario : circulez il n’y a rien a voir.

    • Ridley a annoncé ne pas vouloir faire de Director’s Cut. Il mettra seulement des scènes prolongées à disposition en bonus, mais pas de nouvelles scènes.

    • Je comprends pas : quand tu vois un navet, tu espères qu’ils sortent des director’s cut pour pouvoir payer une seconde fois ?

      • Ah oui, là, je comprends. Et de fait, de mon côté j’ai bien envie de voir la suite sous condition de ne pas avoir besoin de payer pour.

  87. Cela a peut être déjà été traité ici, mais il est dit dans le film et ce, de façon très clair, que l’équipage à voyagé durant 2 ans et quelques mois et quelques jours et quelques heures…selon David, le R2D2 peroxydé.
    Hors, il est indiqué qu’ils rejoignent une étoile, et qu’autour de cette étoile se trouve une planète. Ok, très bien. Mais les scénaristes auraient-ils oublié que l’étoile la plus proche de notre système solaire est « Proxima du centaure » et que celle-ci se trouve à exactement 4,22 années lumière.
    Dans le film, il semble que le vaisseau voyage en dessous de la vitesse de la lumière (j’ose espérer que les scénaristes ne pensent pas qu’on puisse trouver la solution pour voyager à cette vitesse d’ici 2094…) et que si nous voulions rejoindre « Proxima du centaure » à la vitesse de la lumière il nous faudrait…je vous laisse deviner…4 année, je vous fais par de la virgule. Donc comment expliquez vous qu’ils aient pu voyager jusqu’à une étoile en seulement 2 ans, avec un vaisseau allant à une vitesse bien en deçà de se faire flasher par un spacio-radar???

    J’en profite pour remercier encore une fois M. Connard pour sa critique constructive de ce film. Si j’avais su, j’aurais lu votre article avant d’aller à la séance de lundi dernier…

    • Moui Ben on est d’accord.
      On est dans un univers malheureusement bourré d’incohérences.
      Maintenant, je suis un grand fan du Millenium Falcon, et pourtant il voyage en « hyper-espace » (on ne sait même pas vraiment ce que ca veut dire) et apparement ca te permet de voyager encore plus vite que la vitesse de la lumière (genre trous de ver) et pas besoin de se mettre en stase…

      Juste pour dire, qu’en effet la « Science-Fiction » ne respecte pas toujours la « Science » et c’est un peu la même pour cette histoire d’ADN / ARN etc…

      • Je comprends bien, mais dans « Prometheus » il semble que cela puisse être réaliste en 2094. Je ne connais pas « Millenium Falcon » mais cela se passe-t-il dans un futur proche?

      • Millenium Falcon, c’est le vaisseau de Han Solo dans Star Wars.
        Film, qui, je le rappelle, est censé se dérouler dans un passé très très lointain.
        Suis d’accord avec Thoornard sur ce point : c’est de la science-fiction, ça se passe dans l’espace, dont on peut supposer qu’ils ont trouvé un moyen d’y aller, point-barre. Si on ne peut même pas partir d’un tel prédicat, ça ne sert à rien d’aller voir ce genre de films au départ.
        Prometheus est bourré d’incohérences, mais pas au point qu’on aille en chercher là où il n’y en a pas.

    • Pour vous réconforter vous pouvez imaginer que l’équipage du Prometheus a vieilli de 2 ans et quelques mois; et n’a pas voyagé durant 2 années et quelques mois. Pour du 2096, c’est peut-être plus cohérent?
      Donc sur Terre, au moment de l’arrivée du Prometheus, Ripley est déjà certainement née et partie dans le Nostromo et l’a fait exploser en 2122 (ici, prendre aussi compte de la relativité de la vitesse du Nostromo?).

      • Le Nostromo de Alien fait le voyage (39 années lumière et des brouettes) en 10 mois. Mais lorsqu’il est fait mention des 2 ans on ne précise pas si c’est en temps relatif ou absolu. Sympa sur la boutade de Ripley ayant déjà tout fait mais de toute façon Alien se passe sur une autre planète – oui encore un sentiment d’arnaque !

        La série des Alien(s) n’a jamais été orientée hard science et il n’y a pas besoin de l’attaquer sur le réalisme scientifique. Et de toutes façon dès que l’on est dans les vitesses relativistes les choses deviennent assez compliquées. D’ailleurs quasiment tous les films de SF où l’on trouve ces vitesses en ont cure car niveau scénario généralement ça pose un problème.

        Par rapport à un commentaire plus haut de kayz001blabla, si on doit aller chercher à droite à gauche dans différents interviews du crew du film pour comprendre les raisons de tel ou tel élément d’un film ne penses-tu pas qu’il y a un ratage quelque part ?

        Ce film reste une vague arnaque même dans les pires slasher lorsque les protagonistes tombent sur le(s) premier(s) cadavre(s). Ils posent quand même la question qui-quoi-comment en plus cela aurait pu permettre d’accroître la tension du genre : mais qui était de garde cette nuit, bla bla, t’as rien vu ??? mais tu foutais quoi bla bla et ce qui s’en suit. Le film a 0 de tension alors que c’est quand même sensé nous faire un peu peur si on le prend comme un film de genre.

        Et même lorsqu’on essaie de le mettre dans une boîte pour le classer bien il en devient inclassable car il ne répond à aucun canon des genres auxquels on pourrait le mettre bien qu’il soit très esthétique mais ça ne fait pas tout. Au final c’est une série B avec une très belle photographie.

    • je ne dirais qu’un chose… le mur de la vitesse de la lumiere c’est de la foutaise. Comme c’était le cas du mur du son et du mur de la chaleur. Pour l’instant nous n’avons pas la technologie pour y parvenir, cela ne veut absolument pas dire qu’il est impossible d’aller a la vitesse de la lumiere voire bien plus vite.
      Qui aurait dit avant guerre de 40 qu’on pourrait voler avec le x15 quelques années plus tard, sans parler du sr71/a12

      • Désolé mais cela est prouvé à la fois par le modèle théorique et par l’expérience. De plus, pour la lumière on ne parle pas de mur mais de limite mais j’ergotte. D’où le tsunami vécu par la communauté scientifique lorsque l’on a mesuré un neutrino voyageant plus vite que la lumière ce que les médias en monté en épingle mais très vite une avarie du système GPS a été soupçonnée et l’expérience a été refaite après recalibration du système de positionnement. Expérience invalidant le premier résultat.

        Le problème du mur du son a été un problème d’ingénieurie et non de physique pure puisqu’on était déjà capable d’envoyer des projectiles dépassant les 340 (variant selon la température et la densité de l’air) mètres par seconde – ne serait-ce que les balles de certaines armes à feu.

        Mais cela n’empêche pas les chercheurs de rechercher des moyens de parcourir des distances plus rapidement par d’autres biais qu’au moyen de la vitesse pure, ne serait-ce que par curiosité scientifique. Le problème c’est la masse de l’objet que l’on veut envoyer : si à des vitesses non relativiste la 2e loi de Newton suffit (masse multipliée par l’accélération) lorsque l’on arrive dans les vitesses relativistes (où il faut comprendre un fraction significative de la vitesse de la lumière, il y a une limite à partir de laquelle on parle de vitesse relativiste mais je ne me souviens plus trop de cette limite) c’est la théorie de la relativité restreinte d’Einstein qui rentre en ligne de compte. Et depuis le début du 20e siècle cette théorie tient bon et a ouvert la voie à d’autres théories. http://fr.wikipedia.org/wiki/Lois_du_mouvement_de_Newton#Limites_relativistes

        Attention néanmoins je suis d’accord avec le fait qu’un théorie est vraie jusqu’à ce qu’on la mette en défaut mais il y en a d’autres qui sont relativement fiables. On peut imaginer qu’il existe un moyen de se déplacer plus rapidement que la lumière (i.e. se retrouver à un point d’arrivée plus rapidement que la lumière émise au point de départ lors du début du déplacement). Autant la science se nourrit de la littérature SF que l’inverse. On peut aussi imaginer que la solution existerait dans ce vaste inconnu qu’est l’énergie noire. Pour la petite histoire, selon des gens bien plus intelligents et éduqués en physique que moi, ce que l’on observe correspond à moins de 10% (me souviens plus du chiffre exact mais c’est plus proche de 5% de que de 10%) de tout ce que contiendrait notre univers. Il y a beaucoup de choses qui se passent en physique qui ne se laissent pas démonter par la limite de la vitesse de la lumière.

        Pour en revenir à Prométheus, contrairement aux Star Wars – il y a bien longtemps dans un galaxie très lointaine – ou autres Star Trek, se place dans un avenir très proche et fait des références à des choses que l’on connait bien. C’est en gros dans 80 ans. Je doute qu’en admettant que l’on trouve dans 10-15 – ce qui est un délai raisonnable pour la prochaine grande découverte en physique bien que cela puisse arriver plus vite ou plus tard – une théorie qui révolutionne notre technologie. Un exemple, il suffit de regarder la mécanique quantique : cette théorie a commencé à appraître à la fin du XIXe sciècle et le terme est apparu fin des années 1920. Cela a permis des applications industrielles notemment les transistors MOS qui sont les briques constitutives des circuits électroniques sous vos doigts, les smartphones et autres sans oublier un grand nombre d’applications comme la conception des microscopes électroniques ou le voyage sur la Lune (transistors logiques de l’ordinateur de guidage qui était bien moins puissant que nos smartphones). Bref, une démocratisation apparue dans les années 1980-1990 et je doute que l’on ait déjà atteint le maximum au niveau des applications de cette théorie. Cette grosse digression pour dire que ce n’est pas dès lors qu’une nouvelle théorie apparaît celle-ci se voit immédiatement adaptée au monde industriel, d’autant plus que je ne voulais pas attaquer le film sous cette angle (fiction et le cycle d’alien n’étant pas de la hard science).

        Bon si je dis des bêtises merci d’apporter des précisions.

        Bref quelques lectures intéressantes de vulgarisation :

        « A brief history of time », Stephen Hawking
        « Death by a black hole », Neil deGrasse Tyson

        Si le premier est disponible en français, je pense que le 2e l’est aussi mais je n’ai pas vérifié.

        C’est plutôt long et j’espère ne pas paraître pédant – je m’espère plutôt didactique – mais je n’ai pas réussi à me faire violence et laisser passer…

  88. Merci encore pour cette bonne rigolade, votre article me décupalbilise de ne pas trouver de sens profond à des nanards à la mode. Rangez vous les étudiants « d’art et spectacle » dans la catégorie des extrapolateurs? je me souviens avoir souvent failli me faire fusiller par ces énregumène en trouvant idiotes des scènes qui avaient pour eux une grande valeur philosophique… (même carrément me faire lyncher en éclatant de rire pendant la projection du labyrinthe de pan face à l’aspect d’un des monstres). Je manque de sensibilité « artistique » sans doute!

  89. Je vois que les loups hurlent avec les loups ….
    Quelques rares avis de personnes sensées sur ce blog et qui cherchent vraiment des réponses aux questions de ce film…
    Personne ne vous a poussé à aller voir ce film avec un revolver sur la nuque !
    Je sais bien que la mauvaise foi règne en maitre ici mais il y a trop de haters au m2 pour que je continue de lire les commentaires.
    Je préfère réagir sur des sites où les commentaires critiques sont argumentés et non pas « je vais casser gratuitement plus de sucre sur ce film que le précédent commentaire… »
    A bon entendeur salut

  90. Ce qui serait drôle, à présent, serait de faire le parallèle avec « alien, le 8ème passager », car niveau incohérences, c’est plutôt pas mal.

    à commencer par notre dernier ingénieur, qu’ils retrouvent mort sur son siège, éventré, alors que nous voyons dans Prometheus qu’il meurt dans l’autre vaisseau. Mais bon, j’dis ça j’dis rien hein!!!

    Ou encore les fameuses amphores qui sont différentes… Après tout, qui s’en souvient!!!

      • ah ben ensuite il se peut que je me trompe. Mais puisqu’ils cherchent à établir un lien entre les deux, il me semblait qu’il s’agissait du vaisseau trouvé au début d’alien premier du nom.

      • Sur ce plan, en visionnant le film Prometheus je n’ai pas tenté de faire le rapprochement entre le vaisseau de « Alien 1″, son vaisseau chargé d’oeufs, et le vaisseau de « Prometheus » et sa cargaison d’amphores de la matière « brute », avant toute mutation contrôlée. Le film « Prometheus » est assez limpide sur le fait qu’il n’est pas encore temps de faire le rapprochement. Sur le papier, c’est 2096, Prometheus et 2122, Alien n°1. Prometheus 2, si le film existera, devrait faire la jonction?

  91. Vu, malgré la lecture préalable de votre article, très cher monsieur Connard. J’avoue que j’ai hésité : je connais vos œuvres et j’ai éventuellement pu râler que vous m’aviez « déjà pourri le film », parce que bon, une daube, c’est comme un cadeau de Noël, tout l’intérêt est dans le papier cadeau.

    Je n’ai bien sur pas été déçu d’un point de vue nanardesque. Bon il se trouve que je suis un gros fan de la licence, mais après tout, on s’est déjà fait élargir par les 2 « Versus Predator », celui la est passe comme avec de la Vaseline.

    Petites précisions quand même en tant que fan relou :
    - Le tremblement lors de l’arrivée sur place doit vouloir dire « Hey les mecs on sort de l’hyperespace, mais Star Wars à le copyright sur les grosses lignes dans le cockpit, alors nous on va faire gronder le vaisseau. »
    - Sur le fait qu’ils ne se connaissent pas, on a vu dans la saga des gens mis en stase puis embarqués en même temps que le cargo, il y a donc une explication cohérente à défaut d’être logique (ou l’inverse, je me tâte…)

    Bon… Le reste est difficilement défendable. L’androïde qui appuie sur tous les boutons, c’est magique, on attend qu’à un moment le vaisseau balance un « Qui est le boulet qui a déclenché l’autodestruction? »…
    Mention spéciale pour ce qui doit être probablement l’ancetre du « facehugger »… Ou comment péter toute cohérence avec le cycle de reproduction des Aliens…
    De même, il est reconnu que les Aliens s’adaptent suivant l’hôte (Alien3, dans un chien ou une vache selon le cut, une nouvelle espèce d’Alien fait son apparition): Si les ingénieurs ont le même ADN que les humains, pourquoi le Xenoporphe qui sort de l’Ingenieur à la fin à une apparence si différente de celle que l’on connaît au delà du fait d’être très laid?

    Ah oui, une dernière chose : quand on colle un Medifuck 3000 dans les quartiers du commandant de la mission, on s’assure qu’il soit adapté au sexe dudit commandant. Vickers est une femme, Ridley. Elle a des boobs.

    Bref, faire un prequel, sodomiser la mythologie mise en place en 15 ans…

    « In Scott we trusted

  92. Merci, merci, merci.

    Merci de prendre le temps de démontrer par A+B que Damon Lindelof n’est pas un bon scénariste, qu’il cumule les incohérences dans ses scénarii, que ce soit ici ou dans Lost, incohérences qui sont la seule et unique cause de l’effondrement qualitatif d’une série plus que prometteuse.

    Ce film est du pur foutage de gueule de la part de Ridley Scott. Avoir accepté de réaliser ça, si c’est pas juste pour encaisser le pognon, je vois pas.

  93. Monsieur Connard, je suis déçu, vous n’avez pas su percevoir dans Prometheus d’adaptation de l’une des plus grandes oeuvres littéraire françaises :

    Le donjon de Naheulbeuk dans l’espace

    -Salut, je suis le ranger
    -Salut, je suis le nain

    -Putain, on s’est encore perdu
    -Qu’est ce que tu fou le nain, t’as pas un talent pour te diriger dans les tunnels ?
    -Non, c’est niveau 2, pis l’ogre m’a volé la carte
    -Zog zog
    -Il dit qu’il avait envie de chier et qu’il avait plus de papier

    -Ouais, plein de jarres mystérieuses
    -Trésors ?
    -A non, c’est plein de merde
    -Zog zog
    -Il dit que cette fois, c’est pas lui
    -Je confirme; j’ai gouté, c’est pas de la merde d’ogre
    -On aurai pas du chercher les pièges avant ?
    -T’as gueule !

    Etc, etc

    • ah enfin… Je croyais qu’il n’y aurait que moi pour faire le parallele. Il y a aussi une part de Survivosaure dans tout cela.
      David c’est un peu la blonde du groupe… L’elfe qui frappe a la porte du donjon parce que la porte est fermée. Lui il ouvre toutes les portes qu’il trouve… Dommage qu’il n’a pas d’arc ça m’aurait fait rire un peu

      • Ouais c’est d’ailleurs pour ça que j’ai écrit plus haut que Ridley avait élaboré son scénario grâce au G.P.S.
        Et le body-buildé blafard à tête de bucheron texan il s’appellerait pas Zangdar des fois???
        David a parfois recours à l’arc ( électrique^^ ).
        Mais Ridley ne connait pas Naheulbeuk et Survivaure. Par contre il a vu tous les Simson et South Park, on voit bien qu’il leur rend hommage…

        Une bonne idée au passage , tiens : faudrait demander à John Lang de faire la version Naheulbeuk de Prométhéus, je pense que ça aurait de la gueule.

  94. Je n’ai lu que 20% de l’article, et je n’en peux plus de jubiler! Très, très bon résumé – je peux l’avoir en anglais? Le monde entier mérite de le lire.

    Un de mes regrets du film: il n’y avait pas d’ours polaire sur LV-223.

    • Il y en avait un dans star wars épisode 2. Tu as vu ce que luke lui fait au sabre laser ?
      Perso, je trouve que bruler un animal au lance flamme, c’est abuser !!!

  95. Je suis déçu de ce résumé… y’a tellement de « mindfuck » oublié :D
    Je m’attendais à plus de baffes, pas autant d’éloges qui essayent de sauver des meubles ^^.
    Rien sur la marche des crabes lors de l’écrasement du vaisseau (quad 5 pas à gauche aurait suffi) ou encore sur « 2 Min d’oxygène  » ponctué en 1’30 en mode WTF. Qu’un pauvre roché de 25cm posés sur un sol en métal (porte du sas de décollage) stop net un vaisseau de plusieurs tonnes qui s’écrase dessus pour sauver la misse… Misse qui se barre à la fin « sans vivre réel » n’étend pas retourné au vaisseau de survie et donc va survivre avec des « vivres alien » ? – Que le Midfuck 3000 prévu pour vickers, n’est pas pour les femmes (donc oui vikers c’est un mec !). Qu’au début les pans d’ADN se désintègrent et dégénèrent… Donc comment ça ils re construisent ?
    Mais je pense qu’il y a tellement à en dire qu’on finit par ne plus savoir quoi relever, en tout cas très bon « résumé » car ce n’est qu’un résumer au final non ? :)

  96. Merci, merci pour cet article. Après le viol subit par mes attentes placées dans cette bouse (et par mon porte monnaie), ça fait du bien de se marrer un peu; vraiment, je me suis tapé des fous-rires sur certains passages.

    Sinon, je sais pas si ça a déjà été évoqué plus haut (pas eu le courage de lire tous les coms) mais c’est pas un peu bizarre que les routes soient si bien entretenues au bout de 2000 ans de méga tempêtes de sable ?

    Alors voilà ma super théorie : c’est l’entretien galactique des pont et chaussées qui se pointe tous les mois pour nettoyer le bordel (en slip comme il sied à ces êtres supérieurs). Mais alors, pourquoi ils ne la réveillent pas l’autre Belle Au Bois Dormant, ça fait quand même 2000 ans qu’elle pionce ?

    C’est là que ça devient passionnant : en plus d’être un énorme connard sans un seul ami (tout le monde s’en cogne de le laisser moisir sur sa planète pourrie), notre haltérophile pue de la gueule. D’ailleurs il refoule tellement du bec que la dernière fois qu’il a mangé un falafel tout l’équipage y est passé, malgré leur combinaison de survie. Y’en a même un qui a préféré se faire décapiter plutôt que de supporter cette infection une seconde de plus.

    Maintenant qu’on comprend pourquoi l’hologramme ne pouvait montrer ce que fuyaient les malheureux, qu’est-ce donc que cette cargaison de substance noire ? Du bain de bouche pardi ! Mais attention, pas du bain de bouche marque repère. Là c’est du très lourd; du genre intégral qui décape du sol au plafond. Y’a qu’à voir comment termine le pauvre space jocket du début (un intermittent du spectacle vu ses fringues) lors du tournage de la pub.

    Alors je le comprend le pauvre garçon. Après 2000 ans allongé dans une baignoire à se gargariser avec un truc dégueulasse, sur qui il tombe ? David, un androïd tout peigné qui lui sort avec un sourire de faux cul et un accent dégueulasse : « la vache, ça sent comme un Alien qu’aurais chié un mentos ! »

    Donc oui il s’énerve, oui il essaie de butter tout le monde. Mais faut compatir quand même.

    Désolé pour la lourdeur (au propre comme au figuré) mais ça défoule.

  97. Sinon super idée de faire démarrer le Derelict avec une flûte. Vu que David est le seul à savoir piloter le vaisseau et qu’il se fait décapiter, ils ont dû bien rigoler avec Shaw pour le décollage final…
    - Liz, penche-toi sur moi et prend l’instrument en bouche tandis que je le manipule avec doigté.
    -Hi hi, gros pervers !
    -Héhéhé.

  98. Honnêtement, dit comme ça, ça l’air vachement mieux que ce que la merde que j’ai vue au ciné.

    Sinon moi j’ai particulièrement bien rigolé quand j’ai découvert que les êtres extraterrestres d’une intelligence supérieure et sans égale trouvaient rien de mieux à foutre que de se construire des vaisseaux-labyrinthes pour bien se perdre dedans en cas de problèmes et avec des sièges en pierre avec de belles sculptures rupestres sans aucun sens (ah si, si pardon, ça fait genre) qui doivent bien rentrer dans la peau et bien faire mal quand tu t’assieds dedans. Mais qu’à cela ne tienne, ça maintient réveillé et concentré durant le vol. Et puis c’est pas grave, parce que nous on est une chouette race d’extraterrestres hippies qui doivent jouer du pipeau pour faire décoller un vaisseau, mais sinon on a la technologie la plus avancée de l’univers (le pipeau, c’est l’avenir, comment avons-nous pu passé à côté d’une découverte si évidente). Et puis c’est tellement plus rigolo-lololo de construire des boutons de pilotage en matière visqueuse qui fait du bruit quand on fait « proutch » dessus.

    Et puis c’est tellement bien de se taper une sieste de 2000 ans à côté d’une arme de destruction massive qui menace de tous nous tuer au cas où l’air ambiant changerait. Mais c’est rien les gars, c’est pas comme si on était sur une planète où il y a des tempêtes horribles tout le temps hahaha, allez au dodo, on détruira la terre demain.
    Boah et puis au pire, c’est pas grave hein, si l’arme se réveille pendant qu’on dort, c’est pas très grave : elle a potentiellement tellement d’effets différents qu’il peut nous arriver un truc cool hein ! Bon c’est vrai que, à partir la même bestiole, on peut soit mourir étouffé, soit devenir un zombie, soit devenir un Alien-Parasaurolophus. Mais qui sait, on a pas encore tout vu, peut-être qu’on peut aussi devenir une belle et fringante licorne.

    Merci pour tout, ô splendeur cinématographique du siècle. Merci.

  99. très bon article qui relève tout le mindfuckage scénaristique du film.
    De plus :
    - quand Gégé et Bubu sont bloqués dans le dôme et que Janek leur parle avec le putain de plan 3D XXL sous les yeux avec les petits losanges jaunes qui clignotent (ces losanges qui montrent la position des type pour rappel), pourquoi cet abruti commence t il sa conversation par « vous êtes où? »
    - pourquoi ils ont fait un billard du futur et un piano du futur alors que ces objets n’ont quasiment jamais bougé depuis des siècles? alors que les archéologues font toujours des fouilles en 2090 en portant des blousons Quechua?

    merde.

  100. Ahaha je suis trop content d’avoir été voir ce film juste pour le moment énorme que j’ai passé en lisant ta critique. Merci.

  101. Nombre d’incohérences ici exposées sont tout à fait avérées, et cassent effectivement un peu les c… pieds. Mais il en est d’autres qui relèvent vraiment plus du coupage de cheveux en quatre !

    Prometheus a beau être un film de science-fiction, il n’a pas vocation à être 100% vérifiable selon nos termes. Déjà, parce qu’avant de disséquer les incohérences génétiques et biologiques de cette histoire, il faudrait tout simplement remettre en cause le fait que l’équipage du Prometheus ait voyagé en *cryostase* à une vitesse *subluminique* ! Si on accepte ça comme postulat classique de la science-fiction (comment explorer des mondes extra-terrestres autrement ?), chipoter sur les manipulations génétiques des Ingénieurs est une perte de temps.

    En ce qui me concerne, j’estime qu’une race assez intelligente pour :

    1) coloniser l’espace avant l’apparition de la vie sur Terre ;
    2) créer (a priori) ladite vie sur Terre ;
    3) manipuler le vivant comme bon lui semble ;

    … n’a pas vraiment de comptes à rendre aux spectateurs sceptiques en mal d’explications « scientifiques ». En gros, si cette histoire était vraie, nous autres Sapiens serions à peu près aussi aptes à comprendre leur technologie qu’un babouin à comprendre le sens du mot Technologie.

    Notez que je ne justifie pas l’intégralité du script, ni ne cherche à gommer les incohérences les plus évidentes : j’estime qu’il est simplement vain de vouloir rationnaliser une fable. Vous faites le procès d’un conte sur pellicule, les enfants ! Quand un film de science-fiction est 100% « incoherence-free », ça s’appelle un documentaire.

    Je reviendrai pour finir sur les motivations des Ingénieurs, et pourquoi ils ne nous ont pas butés il y a 2000 ans, et pourquoi nous buter de toute façon… De ce côté-là le message du film me semble plutôt clair, et plus spirituel que les débats qu’on peut lire ici : les Ingénieurs créent et détruisent parce qu’ils *le peuvent*, tout comme nous créons et détruisons quotidiennement des tas de choses ; par curiosité scientifique, par intérêt économique, par plaisir sadique, par vengeance ou pour rigoler… On fait nos petites affaires et on n’a de comptes à rendre qu’à nous-mêmes. Il me semble raisonnable de penser que les Ingénieurs, tout-puissants comme ils le sont devenus, font un peu ce qu’ils veulent dans l’univers et leurs motivations ne doivent pas franchement être justifiables à une poignée d’humains extirpés de leur propre génome.

    Peut-être les Ingénieurs ont-ils commencé par modifier des créatures vivantes, pour ensuite en créer de toutes pièces, pour ensuite en créer qui soient dotées d’une forme d’intelligence ? Peut-être, au-delà de l’expérience confinée à un laboratoire, ont-ils voulu voir s’ils pouvaient élargir à l’échelle d’une planète entière ? Peut-être qu’après avoir maîtrisé la création d’un monde vivant, ils ont voulu voir s’ils pourraient recréer ex nihilo une civilisation semblable à la leur ?

    Voilà qui expliquerait leur « immobilisme », le fait qu’ils nous aient rendu visite tant de fois au cours de notre (pré)Histoire, qu’ils aient laissé à notre intention une trace archéologique de la planète où se cachent leurs armes de destruction massive : « le jour où les humains sont assez intelligents pour comprendre notre message ET venir jouer sur notre propre terrain cosmique, on arrête les frais et on leur pète la gueule, pour repartir de zéro ».

    Parce que rien ne vaut une bonne bagarre !

  102. Une énième incohérence : En arrivant au module de sauvetage après sa courte promenade en famille chez les monstres de tout poil, l’héroïne n’a plus que 2 minutes d’oxygène, alors que Gégé et Bubu, équippés des mêmes combinaisons, ont de quoi tenir toute la nuit lors de la première excursion.
    (452ème Wtf du film)

    • Bien vu, c’est vrai que c’est con.
      Mais là ce qui m’a exaspéré c’est que cette histoire de réserve d’oxygène n’a qu’un seul but : obliger Shaw à se bouger le cul. A ce moment du film, elle vient d’éviter de se prendre un vaisseau spatial sur la tronche, elle croit que tout le monde est mort et seule une dizaine d’agrafes empêchent ses intestins de se répandre dans sa combinaison. On aurait compris qu’elle s’en grille une petite avant de rejoindre le module en traînant des savates. Mais non, ça casserait le rythme, alors on va lui coller ce pauvre suspense éculé uniquement pour qu’elle remue sa graisse.

      D’ailleurs tout dans le scénario est bricolé comme ça :

      - Pourquoi Weyland a fait une vidéo dans laquelle il dit être mort ? Parce qu’il est vivant.
      - Pourquoi l’équipage a une chance de cocu en déboulant pile au-dessus de la base aliène ? Pour qu’Holloway ait l’air profond en disant « C’est ici ! Dieu ne trace pas de ligne droite ».
      - Pourquoi le Prometheus se pose à 2 kilomètres du site d’exploration ? Pour pouvoir foncer avec des buggy quand y’a une couille.
      - Pourquoi Vickers invite les tourtereaux à boire un verre dans son salon ? Parce qu’elle veux surtout pas que Shaw découvre que le médifuck est là pour Weyland.
      - Pourquoi Holloway (malade comme un chien) accompagne la deuxième expédition au lieu de rester sous la couette ? Pour refaire la scène « t’es infecté alors tu rentres pas » vue dans Alien.
      - Pourquoi une équipe de scientifiques fait joujou avec des lance-flammes ? Pour quand il faudra cramer des collègues (c’est très fréquent dans la recherche).
      - Pourquoi le géologue a une coupe iroquoise et des tatouages sur la gueule ? Pour faire plus peur quand il devient méchant;
      - Pourquoi Vickers ne s’éjecte pas avec le module de survie ? Pour qu’elle se fasse écraser en essayant de le rejoindre.
      - Pourquoi le space jockey fait dodo dans son vaisseau ? Parce que c’est le boss de fin.

      En même temps y’avait déjà cette scène dans Kingdom of Heaven où le héros apprenait l’irrigation à ses sujets.
      « - Dis-donc Ridley, tu le sais que cette technique est connue au Moyen-Orient depuis quelques 6000 ans avant J.C.
      - Ouais mais je voulais qu’on voit que mon héros il se préoccupe vachement du sort de son peuple, alors rien à foutre. »

      Désormais, dés que Ridley Scott a une idée à la con, il en pond une autre encore plus foireuse, tantôt absurde, tantôt vide de sens, qui permet d’y aboutir. Ce qui ne l’empêche pas de prendre très très au sérieux la portée philosophique de son film.

    • Putain c’est confirmé cette connerie de « théorie des 2000 ans » ? J’avais lu ça sur le forum Allociné de Prometheus, sur lequel apparaissent de plus en plus de dévots (« ceux qu’on pas aimé n’ont rien compris à la portée mystico-philosophique du film. Brûlons ces sales hérétiques »).
      En même temps un Vin Diesel de trois mètre qui débarque avec un message d’amour, ça mérite bien une crucifixion.

  103. Je pense que les deux meilleurs moments du film sont l’attaque du chibre géant (le vers mutant) et la manipulation de l’orgue à testicule qui sert de console de pilotage/cartographe/maintenant des machines à stase/machine à café.

    J’ai ri en lisant votre résumé avant d’aller voir le film, et j’ai encore plus apprécié la deuxième fois après l’avoir vu.

    Vivement prometheus 2 le retour avec Shaw qui court un marathon après une ablation de l’utérus.

  104. Pour ce qui est de cette « incohérence » de l’équipe qui trouve tout de suite LE site alien : on apprend à la fin du film qu’il y a d’autres vaisseaux à proximité, d’ailleurs Shaw en vole un ; et j’ai clairement vu (en un seul visionnage normal, au cinéma, sans loupe ni arrêt sur image) qu’il y avait un dôme identique juste derrière le premier ! En gros, on se rend compte que cette ligne droite est une « avenue » de dômes et de vaisseaux.

    Sachant qu’il y a plusieurs vaisseaux sur cette planète, sachant que c’est une lune et qu’elle est peut-être bien moins grande que la Terre, sachant que l’épave au début d’Alien 1 montre que de tels vaisseaux sont aussi présents sur d’autres planètes (à moins que ce soit celui hijacké par Shaw qui se soit crashé ailleurs), sachant que les Ingénieurs sont une race plus ancienne que la vie sur Terre et visiblement aussi à l’aise dans l’espace qu’un poisson dans l’eau… Sachant tout ça, il ne me paraît guère aberrant de penser que la planète où se déroule l’action soit truffée, quadrillée de sites identiques contenant chacun un vaisseau. Pour une race qui semble si attachée à dominier l’univers, c’est plutôt intelligent de produire ses jouets en série (façon militaire, quoi, on n’aligne pas un seul avion sur un seul porte-avion pour faire la guerre).

    Voilà qui réduit considérablement la soi-disant chance de l’équipe d’être tombé dessus ; en fait, c’est l’inverse qui eut été étonnant.

    • Je crois que tout le monde est d’accord sur le fait qu’il y a plusieurs dômes alignés, on en distingue trois, peut-être plus, au moment de l’atterrissage. Maintenant, même en admettant qu’il y a plusieurs sites similaires et que la planète est plus petite que la Terre, ça reste un énorme coup de bol. Pour exemples, la superficie de Mars est de 145 millions de km², 75 pour Mercure. Mais peut-être que cette planète est vraiment incroyablement intéressante d’un point de vue stratégique et que ça vau le coup d’y enterrer 50 millions de vaisseaux de combat. Je prétend pas être dans la tête de Ridley Scott, donc c’est peut-être bien ce qu’il imaginait.

    • Tu peux en effet inventer une histoire de million de vaisseaux planqués partout sous la surface de la planète afin de donner un sens au film. Personnellement, j’imagine qu’il y a une scène où Charles Weyland montre à Bubu les scans de la planète faits depuis l’orbite, et désigne la structure en lui disant : « fais-nous atterrir ici », ça me semble au moins aussi crédible.

      • Non, bien sûr, il ne s’agit pas de planter 50 millions de vaisseaux juste sous les réacteurs du Prometheus pour s’assurer qu’ils tombent bien dessus de manière « justifiée »… J’en suis pas là. :) Simplement, là où certains pointent du doigt une énôôôrrrme incohérence, je vois un raccourci facile. Donc toujours pas glorieux ! mais en ce qui me concerne, c’est un procédé tolérable puisque permettant de mettre en place l’histoire plus rapidement (on a suffisamment entendu que le film était long à se mettre en place).

        Certes, ils auraient pu attendre d’avoir un scan complet de la planète avant d’y aller mais il aurait alors été difficile de justifier le moindre effet de surprise – « Une atmosphère viable là-dedans ? Ouais ouais, on sait. » ; « Un vaisseau sous le site ? Ben oui, on a vu ça depuis l’orbite ! » ; « D’autres dômes donc d’autres vaisseaux ? C’est pas nouveau, on les avait déjà repérés avec Hubble-3000. »

      • De fait, le film aurait même été encore mieux s’ils avaient été dans ce système par hasard plutôt que guidé par une pseudo-carte. « Nous ne savons pas vraiment où sont les Ingénieurs, alors nous avons décidé d’explorer toute la galaxie à leur recherche… Oh, quelle surprise, le premier système sur lequel nous allons contient une lune tellurique ! Analysons-là rapidement… Mais c’est proprement incroyable, mais elle a exactement la même gravité que la Terre (même si elle est bien plus petite) ! Explorons-la au hasard… Mais c’est fantastique, il y a en plus une structure juste à l’endroit où nous atterrissons ! C’est phénoménal, tout se passe comme si nous étions dans un film et que le metteur en scène de voulait pas que ça s’éternise ! »

      • Si si, il veut que çà s’éternise. Mais seulement quand ça n’a aucun intérêt pour l’intrigue (trekking, briefing, drinking…).

      • En outre, si on part de l’hyopthèse qu’il y aurait de nombreux autres vaisseaux, tous plantés ici dans le dessein de venir péter la tronche à la Terre, alors ils sont tous morts d’ennui au même moment.
        En fin de compte, qu’il n’y ait qu’un seul vaisseau (enfin deux) ou toute une tripotée, le résultat est le même sur la pertinence du scénario.

    • Tiens d’ailleurs, si je comprends bien, il y a des installations et des vaisseaux un peu partout sous la surface de la planète, si bien que le Prometheus était obligé de tomber sur un de ces sites…

      … Et chacun de ces sites a subi le même genre d’accident que celui que le Prometheus explore, c’est pour ça que l’attaque de la Terre n’a pas eu lieu. Parce que les accidents, c’est comme les vaisseaux, ils sont aussi produits en série par les Ingénieurs. D’ailleurs dans la réalité aussi c’est courant : à l’instant où Tchernobyl a sauté, toutes les autres centrales nucléaires ukrainiennes ont sauté (même si on en a moins parlé).

      Ca se tient.

      • Personne n’a dit qu’il y a eu un incident semblable dans chacun des dômes / vaisseaux (car tu ne peux nier qu’il y en a au moins un autre, celui que Shaw détourne)… Si l’attaque de la Terre avait dû avoir lieu il y a 2000 ans, les vaisseaux d’à côté auraient pu la mener à bien, non ? Or puisqu’ils sont toujours au chaud dans leur parking sous-terrain, et que Jésus n’a pas été tué par un face-hugger, ça prouve juste qu’aucun de nous ne *sait* quel était le plan des Ingénieurs. Attaquer de suite ? Attendre qu’on ait la capacité de les rejoindre sur leur terrain de jeu ? Autre chose ?

        Pour ce qu’on en sait, cet incident-même aurait pu ne pas avoir d’impact sur une attaque éventuelle puisque, 2000 ans après : 1) le vaisseau peut toujours voler ; 2) un seul Ingénieur peut le diriger ; 3) le poste de commandement et la réserve de « jarres » sont hermétiquement clos. Bref… La vérité est qu’on n’a aucune idée de ce qu’il s’est passé / aurait dû se passer il y a 2000 ans.

      • Ca prouve surtout que les scénaristes n’avait aucune idée de ce qu’il faisait. Parce que, rassure-moi, tu es quand même au courant que c’est de la fiction, et que l’histoire racontée dans le film n’est pas réelle ?

        Ceci en tête, tout ce qu’on sait c’est que :
        1/ Lindelof avait besoin qu’il y ait d’autres vaisseaux pour pouvoir faire une suite.
        2/ Lindelof avait besoin de mettre en place une grande catastrophe chez les Ingénieurs de l’endroit voici 2000 ans.
        Rien de tout ceci ne montre qu’il y ait la moindre cohérence à rechercher. Tu peux ajouter un 3/, un 4/ ce que tu veux, ça ne prouvera toujours pas qu’il y a une cohérence à rechercher à base de « oui mais en fait il y a de telles installation partout sur la planète, donc ils étaient obligé de tomber sur une ! Mais comme par hasard ils sont tombé sur celle qui a eu un accident, donc j’ai fait que délayer le problème sans l’expliquer, mais bon, je vais inventer la suite du scénario ».

        Ceci étant, c’est ce qui me fascine chez Lindelof : l’incompétence et la fainéantise faites génie pur. L’histoire qu’il raconte est totalement incohérente, et faite de bric-à-brac aléatoire et sans aucun lien ? C’est donc la preuve qu’il a un scénario totalement cohérent en tête et qu’il faut chercher les clés !

        J’admets être un peu jaloux : quand un de mes programmes bugge, personne ne vient me féliciter en expliquant qu’il a programmé les inputs cachés et que c’était trop génial.

      • Je ne vois vraiment pas l’intérêt de ton procès de Lindelof (tu le maudis depuis la fin de Lost, c’est ça ?) dans la mesure où c’est lui le scénariste, et pas toi.

        Michael Crichton avait « besoin » qu’on puisse ressusciter des dinosaures au XXe siècle, il a donc été chercher une histoire d’ADN fossile dans un morceau d’ambre pour pouvoir écrire son histoire. Il aurait aussi pu se dire « non, ce n’est pas bien, cette théorie ne tient pas la route, je dois à mon public d’oublier cette histoire invraisemblable de dinosaures et je vais plutôt lui raconter comment tout ça *n’a jamais pu* arriver »…

        De quel droit va-t-on critiquer le fait que Lindelof ait « besoin » de mettre en scène une séculaire civilisation extraterrestre, qu’il ait « besoin » de faire planer le doute sur les raisons pour lesquelles ils ne nous ont pas déjà exterminés alors qu’ils en avaient le pouvoir ? Il n’en a pas tant besoin qu’envie ! C’est SON histoire et il a envie de la mener à un certain point, d’une certaine manière, donc il crée certains éléments qui lui permettront de raconter les choses comme il le veut.

        La manière dont ces choses sont amenées, ça c’est critiquable. Mais la direction qu’il veut prendre ? C’est son affaire, et ce n’est pas une question de méthode.

      • Alors ça, c’est un truc que j’avais envie de reprocher à l’odieux connard sur d’autres spoilers : quand on regarde un film (ou lit un livre, ou autre), on est bien obligé d’en accepter les prémisses, même si elles ne sont pas « réalistes ». C’est d’ailleurs ce qu’on appelle la « suspension of disbelief » : on se met dans un état où on accepte ce qui se passe, ce qui fait fonctionner l’histoire.

        Ceci étant, la « suspension of disbelief » n’est pas de l’unique ressort du spectateur, le narrateur doit aussi faire en sorte de la maintenir, en maintenant une cohérence interne à son récit, en tentant de rendre le tout crédible, etc. Et là, dans prometheus, le travail n’est pas fait, et ma suspension of disbelief a fini par sauter vers le quart ou le tiers du film (et c’est honnêtement le pire reproche que l’on puisse faire à n’importe quelle histoire : ne pas parvenir à maintenir la suspension of disbelief du spectateur).

        Je n’ai pas fait ce reproche à l’Odieux Connard parce que je ne pense pas que ce soit utile : il admet de lui-même être de mauvaise foi.

        Mais bref, ce que je reproche à Lindelof est en réalité beaucoup plus simple : c’est un mauvais scénariste.

      • Entièrement d’accord avec toi GâtFromKI.
        D’autant que contrairement à Prometheus, Jurassic Park ne prétendait rien d’autre qu’être un super divertissement avec des effets spéciaux révolutionnaires, ce qui est déjà pas mal. Là on a eu droit à une promo qui nous a vendu un scénario génial dont les concepts dépassent ce que la religion et la science nous disent de nos origines. Donc oui, entre cette promesse un brin prétentieuse et le fait que le film revienne aux sources d’un des plus grands films de SF, c’était légitime d’attendre une histoire solide et accrocheuse.
        Y’a un parallèle a faire entre le Medifuck 3000 et ce film : Une machine ultra sophistiquée et hyper chère, mais programmée n’importe comment. Du coup c’est une boucherie et ça accouche d’un truc moche et lisse. Reste plus qu’à refermer le tout en espérant que les agrafes tiennent jusqu’au tournage de la suite…

  105. Je suis allé voir Prométheus ce week-end, car je préfère voir d’abord les films que vous spoilez avant de lire l’article sinon mes pauvres méninges en sont tous déglingués, et franchement c’était pas si mauvais.

    Certes, on est loin des bons films que Ridley Scott a pu réaliser et oui votre article met en avant moults incohérences, mais il n’empêche que pour un film de science-fiction, c’est pas si nul que ça.

    Après en tant que fan de l’univers Alien, j’ai été choqué de voir que ce film qu’on appelle le « Préquelleuh », soit en fin de compte un simple moyen commercial de rentabiliser le bouzain. Les quelques éléments qui sont en rapport avec apparaissent quoi, 10 secondes à l’écran.

    Ah, le prix de la place au ciné en fait.

    • « [...] pour un film de science-fiction, c’est pas si nul que ça. »
      Bizarre pour un fan d’Alien de considérer que la SF c’est forcément un peu nul.
      Mais dans le cas de Prometheus l’équipe du film, Scott en tête, n’a cessé de marteler que le scénario allait beaucoup, beaucoup plus loin que celui d’Alien (parce que bon, c’était juste un chef d’oeuvre du genre quoi) et qu’il abordait les grandes questions existentielles de l’humanité.
      Au final, pour les grandes questions c’est con-con et déjà vu :
      - Stargate : les dieux égyptiens c’est des extra-terrestres et ils ont créé notre civilisation
      - Alien vs Prédator : pareil pour les Mayas
      - Thor : les dieux nordiques aussi…
      Là c’est une trame chrétienne, mais je suis sûr qu’on aura bientôt les versions musulmanes, hindouistes et bouddhistes, sans qu’aucune n’ait la prétention de n’être qu’un bon film.

  106. Ce film est d’une incohérence incroyable et ceux sur tellement de points, l’odieux connard en montre bon nombre.

    Mais je crois que ce qui me choque le plus dans ce film c’est que les personnages n’ont rien a foutre de tout ce qui peux arriver.

    Le petit Gégé le géologue nous le prouve bien avec sa magnifique réplique « Je suis géologue, ce qui m’intéresse ce sont les roches, le reste je m’en fou » (bon ok c’est pas exactement la réplique mais l’idée y est).

    Y’a des mecs qui meurt dans tous les coins, des créatures bizarres partout, des trucs qui rendrait fou n’importe quelle personne saine d’esprit en quelques seconde toutes les 5 minutes et au final aucun des perso ne pète un câble, aucun des perso ne s’inquiète de ce qui arrive, aucun perso ne parle de ce qui se passe et tous semblent oublier ce qu’ils viennent de voir ou faire dans la seconde.

    Les comportements sont incohérents, les persos ne sont même pas travaillés, le plus pathétique étant la scène ou l’héroïne (j’ai déjà oublié son nom alors que j’ai vu le film hier soir au cinéma) nous apprend qu’elle ne peux pas avoir d’enfant. Ce passage arrive comme un cheveu sur la soupe et n’est censé servir qu’à nous la rendre plus sympathique pour qu’on s’y attache (comme la scène ou David parle de la mort de son père) et n’a eu, je pense, aucun impact sur la plus part des spectateurs car trop mal amené et complétement hors sujet.

    Bref, un des plus mauvais films que j’ai vu depuis un bon moment et pourtant j’en ai bouffé du nanar.

    Je crois que ce film restera longtemps la référence des nanar, vraiment? « Oui. Parce que c’est ce que j’ai choisi de croire. »

    • La stérilité de la rouquine est pas sensé la rendre sympathique, mais expliquer pourquoi elle s’intéresse à l’origine de la vie (parce que elle-même ne peut l’engendrer, puis on ajoute 12 couches de psychologie de bazar).

      Ca ne rend pas le personnage plus cohérent, ou l’information plus utile dans le film, je te le signale juste parce que de toute façon, quelqu’un va te le signaler en t’expliquant que tu n’as rien compris à ce merveilleux film.

      • Tu sais GâtFromKi c’est totalement vrai ce que tu dis, perso je n’ai jamais réussi à faire du bilboquet et c’est tellement encré en moi que depuis que je me suis aperçu que je n’avais pas cette capacité je fais tout pour comprend et découvrir comment il est possible de jouer au bilboquet, même si ma vie était en danger, même si le monde s’écroulait autour de moi je ne lâcherai jamais et je ferai tout pour découvrir comment utiliser ces satanés bilboquets.

        Par contre je suis déçu que l’héroïne qui est pourtant si touchée par le fait de ne pas pouvoir engendrer la vie traite si mal son enfant poulpe, même Riplay traite mieux son enfant-poulpe-alien dans alien 4.
        En même temps vu qu’elle a l’habitude d’oublier ce qui se passe dans la seconde…

    • T’a rien conpri au film !!! Les gens qui critique sont des assistés qui veulent kon leur explique tout san avoir a réfléchir !!! Allez vous acheté un cervau !!! Le film est profond et mistic mais vous etes pas assez inteligens !!! Sur les forums tout le monde est d’accor avec moi !!!

      • Autant sur certains films il peut y avoir débat mais là franchement au bout de 5 minutes les incohérences sautent au yeux comme des flashs de lumières lors d’un feu d’artifice.
        Je ne comprend même pas comment on peu défendre ce film (sauf bien sur si on est des enfants de 5 ans).
        Comment une personne censée pourrait défendre ce film, franchement?

      • toi, à mon avis, tu devrais t’acheter un bon dictionnaire en plus de ton cerveau…

      • Ouais cool, encore un qui croit que parce que la majorité dit un truc, elle a forcément raison. Au fait , il manque des touches à ton clavier ou tu as posté d’un mini portable?

      • Les gars, vous devez être les seuls à ne pas avoir saisi la blague… Indice n°1 : Malgré une grande qualité d’imitateur, Djuba met systématiquement trois points d’exclamation ; pas deux, pas quatre ni neuf, mais trois. Aucun boulet du web ne sait faire ça. :) Indice n°2 : Djuba a commenté en d’autres endroits sur cette page ; cherchez lesdits commentaires et vous constaterez une brutale différence de style ! ^^

  107. Bonjour a Tous

    Trouvant que ce blog est pas trop mal, et que l’ambiance (pour le peu que j’en ai vu) semble sympathique et bon enfant, je me décide à laisser quelques commentaires et éventuellement apporter ma pierre a l’édifice !!!

    Je vais apporter des réponses pour commencer a OC …
    Et tout d’abord, j’aimerais bien un jour voir un canon a incohérence…ca doit être bien moche lol

    Pour commencer, j’avais bien remarqué la plupart des incohérences (mais a ce niveau, peut-on parler d’incohérences plutôt que de foutage de gueule ?!) du film mais j’en ai découverte quelques autres relevées ici par OC et que j’avais zappées.

    Comme le précise ce dernier, comment peut-on embarquer sur un vaisseau censé aller a l’autre bout de l’univers sans savoir ce que l’on va faire exactement ?!
    Quand j’ai vu la scène dans la bande annonce, je me disais que celle-ci se déroulait sur Terre…Hé bien non, elle à lieu au réveil, une fois arrivé sur place ?!
    Bon, on peut se convaincre que c’est ultra confidentiel comme mission et qu’ils ont signés un contrat de confidentialité ?!

    Pour les autres points, n’ayant pas lu les commentaires peut être vais-je soulever les mêmes remarques que mes petits camarades, et j’espère qu’ils me le pardonneront.

    Pour la décélération brusque, on peut imaginer qu’ils arrivent a proximité d’une planète géante style Jupiter (d’ailleurs il y a des anneaux qui sont, en tout cas dans notre système a nous, l’apanage des planètes géantes) et que donc la gravité étant plutôt importante, c’est l’arrivée dans la zone qui provoque ces soubresauts ?!

    Pour le grand luxe, c’est un bâtiment censé être ultra moderne, alors pourquoi pas…
    Quant au commandant qui fume….ben c’est lui le commandant, il fait ce qu’il veut !!!
    Sinon ca servirait à quoi d’être commandant… XD

    Les autres remarques sont bien évidemment pertinentes…
    Je n’y reviens donc pas…

    Concernant la découverte des lignes qui amènent au dôme dès leur entrée dans l’atmosphère de la lune, on peut supposer qu’il y a au moins un cocu dans l’équipage… :D

    Les lances flammes, c’est plus visuel …. Et c’est peut être aussi pour la 3D ?! (J’ai vu le film en normal car la 3D j’aime pas spécialement…) Quant à la question pourquoi ils ne montent pas tous dans le blindé, je vois 2 possibilités :
    - Soit c’est parce que comme cela plus loin dans le film il y a la scène avec la tête et le buggy et s’ils montent tous dans le blindé cette scène ne peut avoir lieu etc.…
    - Soit ils espèrent ramener du monde du dôme

    Pour la tête qui n’a pas été modifiée/putréfiée depuis 2000 ans, peut être que la salle aux amphores était sous vide … comme pour les steaks Charal !!! Par contre merci pour l’info…
    Je ne savais pas qu’ils introduisaient du Céline Dion avec leur bidule…je n’avais pas compris pourquoi la tête avait explosée…maintenant, je comprends mieux !!! ;)
    Et puis le granulé qui se retrouve sur le doigt de David…ben en fait il pense peut être que c’est un poppers surpuissant ?!
    Me semble un peu efféminé le David…

    Passons jusqu’à la fameuse Imora…Tu inventes la ?!
    Parce que sinon j’ai du m’assoupir un instant, car je ne me rappel pas du tout cette scène ?!
    Mince je vais être obligé de regarder de nouveau ce film ?!
    Pffff

    Par contre, pour l’épisode du gégézombie dans la soute du Prométheus, tu oublies de parler des 2 gars qui roulent sur le pauvre gégé et qui eux aussi disparaissent de l’histoire…tout comme le blindé avec lequel ils écrasent gégé façon crêpe Suzette flambée ?!
    Ils deviennent quoi ?! Ou alors je me suis encore assoupis et n’ai pas tout bien suivis ?!

    Pour la question qui est pourquoi le dernier survivant n’est pas parti pour faire sa mission plutôt que de rester en stase pendant 2000 ans…peut être que c’était un autre qui devait piloter l’appareil et que les 4 autres humanoïdes dans les sarcophages devaient se relayer mais que le premier qui devait piloter est mort en allant aux toilettes juste pendant que les autres se mettaient en stase…On ne sait pas grand-chose d’eux, mais peut être qu’ils ont des règles encore plus strictes que les nôtres et que pour piloter un vaisseau comme celui-ci ils doivent se remplacer régulièrement, comme chez nous les conducteurs de cars sont 2 et doivent changer toutes les 2 heures ?!
    C’est d’ailleurs peut être pour cette raison qu’il bastonne tout ce qui bouge…il est ultra furax de ne pas avoir été réveillé plus tôt !!!

    Sur la fin de ta critique, je ne suis pas tout a fait d’accord…Tu dis que le vaisseau avec lequel Shaw et David quittent la planete a été localisé comme ca par magie, mais si mes souvenirs sont bons, on voit un alignement de plusieurs dômes a l’arrivée du vaisseau sur Trouloulou 42…donc on peut supposer qu’il y a un vaisseau sous chaque dôme…

    En tout cas, merci pour cette critique qui m’a dans l’ensemble bien fait rire…
    Je vais m’empresser d’aller voir ce que raconte les très nombreux commentaires…

  108. Merci ! Vraiment une critique parfaite bien loin des applaudissement d’une certaines presse vendue depuis des millénaire ! j’avais noté tout ses incohérence … c’est sublime de pouvoir se rappeler de toute !

  109. suis encore allé le voir, confirme définitivement que le film est énorme. Bonne lecture a tous ceux qui viendront ajouter leur venin, et à bientôt au prochain film.

    • tout ce qu’il y a dénorme dans ce film, c’est son budget, banane !
      tu as dû te tromper de salle, c’est tout.
      Fan que je suis de la saga Alien, je suis sorti terriblement déçu de ce visionnage

      • Ou alors peut-être qu’il aime bien ce film sans que ça ne fasse automatiquement de lui le dernier des abrutis. Que je sache ce n’est pas lui qui l’a réalisé et c’est son propre argent qu’il dépense quand il retourne le voir.

  110. je me suis tellement marré en lisant cette critique (tout à fait fondée) de cette daube que je viens tout juste de voir, que j’en ai mal au ventre !!

  111. une autre incohérence :
    La combinaison de Shaw prévient : « danger ! danger ! il vous reste deux minutes d’oxygène ! »
    Bien sûr, pour sauver sa peau, elle cours se réfugier dans le module de survie.
    Oui, oui, elle cours ! le local est à 200m et terrain rocailleux, mais elle court. Et elle court tellement vite qu’il lui reste 30 secondes de rab en arrivant !! Imaginez le chrono sans les broches sur le bide !!!
    Lemaître a du soucis à se faire !!

    PTDR !!!

    ce film est un cas d’école : le scénario naze en 2h03 !!!

  112. Monsieur Odieux,
    Pour vous être agréable, je crois tenir une explication plausible concernant la secousse à l’arrivée du vaisseau :
    Vickers a laché une caisse d’au moins 4 mégatonnes dans le WC babord juste en sortant de sa stase cryogénique… Cela explique le corps en sueur, le sas blindé entrouvert et la tentative de diversion en faisant des pompes.
    J’ai bon ?

  113. Personnellement ce que je prefere dans ce filme :

    La date : 2093. Deja qu’on a du mal a envoyer un ballon en orbite en 2012, la base sur la lune , ce n’est qu’en 2030 et le voyage sur mars 2040, le tout en comptant large.

    1000 millards ca fait legers en coùt , non? J’ose pas imaginer l’inflation du futur mais ca risque de grimper. On est pas a star trek non plus.

    Le lobby du Tabac en 2093 sévis toujours. Le pilote Fume des cigars barreau de chaise (quel vieux cliché), Le Couard (Dudu ou Gégé ?) fume dans sa combinaison alors qu’il doit avoir une reserve limitée d’oxygène. Mais on sait bien qu’il va pas mourrir d’un cancer car c’est le premier à fuir, et que dans les blockbusters, c’est le premier à péter les plomb qui creve.

  114. Jai cherché les motivations des Aliens (pas les gros, noir, et anthropophage mais les autres) pour qu’ils veuillent detruire la race humaine :

    Même chez eux ya des Nazis : Leur peuple crée la vie soit pour s’amuser ou se la peter parcequ’ils le peuvent. Un groupe d’extremistes pense qu’ils sont les ariens de l’univers et sont les seules dignes a regner sur l’univers

    Ils pensaient creer les femmes parfaites et qu’au final une societé machiste c’est bien mieux. Après tout on sait pas comment ils se reproduisent.

    L’expérience a foiré, on fait table raze et on recommence ailleurs.

    Les humains sont irrécupérables car définitivement trop cons. Il vaux mieux arreter le massacre ici.

    Si nos créatures ont réussit à venir sur cette planete reculées au fin fond de l’univers alors qu’on leur a refilé 7 symboles en guise de carte (c’est pas stargate non plus) vaux peut etre meiux les massacrer pour par que ca viennent chez nous…

    Ils ne supporte plus la quailtés mediocre et les scénarios pitoyables de nos blockbusters…

    • Bah ridley a dû parier qu’il ferait pire qu’Avatar. Il a gagné haut la main, encore que j’ai du mal à intégrer l’idée qu’on puisse faire pire avec autant de moyens

  115. Je comprends pourquoi autant de monde se crame neurones à essayer de comprendre le film:

    le scénariste est celui de l’immense, de la gigantesque daube de Lost.
    Pour ceux qui ont perdu leur temps à suivre cette série, je peux résumer Lost très simplement:

    vous regardez le 1er et le tout dernier épisode et vous avez tout compris… et surtout rien raté

    pour prometheus faut juste faire pareil:
    regarder les 3 premières minutes et se réveiller quand le Donuts décolle

  116. je viens de voir le film et je suis scepticisme. j’avais soigneusement évité de lire le chronique du sieur connard, pour être neutre face au film et maintenant que je l’ai vu, et que j’ai pas compris pourquoi on en a fait un tel micmac (malgré le fait que j’aime bien la plupart des oeuvres du bonhommes), je peux enfin lire.
    Bon, ben Ridley, l’heure de la retraite a sonné. Quand on en est au point d’intégrer des gags de cartoons dans un film de cette envergure (la superbe séquence du donut qui roule et les deux femmes qui courent en ligne droite), je pense qu’il est temps d’arrêter. Et le rocher qui a sauvé Saw doit être en adamantium, vu comment il a bloqué net la carcasse du vaisseau. Et tous ces persos qui disparaissent au gré des lignes de poudre du scénariste, c’est juste marrant.

  117. J’ai vu le film et j’ai pleuré mais le prix de mon billet fut justifié par la vision de la bande annonce d’un futur chef d’oeuvre : Abraham Lincoln, Chasseur de Vampires. Je peux mourir en paix.

  118. Juste pour en rajouter une couche vite fait: j’ai failli tomber de ma chaise (et tomber d’une chaise de ciné, c’est fort) en voyant Shaw caresser doucement une crevasse avec son pinceau, se relever les yeux écarquillés de surprise, faire appeler son copain, lequel s’en vient pour découvrir que durant les cinq minutes qu’il lui a fallu pour grimper jusqu’à la caverne, sa Shaw chérie à réussi déblayer la crevasse suffisamment pour que ça devienne une chambre indépendante de la grotte. Et elle a aussi daté les peintures.

    • Bien vu ! J’étais complètement passé à côté. C’est une grosse bosseuse la Shaw, même si elle a pas trop l’esprit d’équipe.

  119. Coucou ! Bonne poilade ce récit un grand merci ( en sortant du cinoche je n’avais que mes yeux pour pleurer et ma bouche pour hurler pourquoi? Pourquoi? Pourquoi…C’était si nul…!Je voudrais ajouter un détail en plus (si ça a été dit et que je suis passé à coté désolé d’avance). Donc, au début du film, je sais plus quand, il précise que les planètes LV ( 426 et 233) se situent prés de l’étoile Zeta Riticuli située à…..39 année lumière de la Terre et ils font le voyage en 2 ans ! Trop fort ! J’aurais adoré qu’ils nous parlent du réacteur machin bidule chose ultra balèze capable d’une telle prouesse…Téléportation?

    • Non ça ne choque pas trop (ormis le faite qu’il semble que ça soit des moteur à combustion et que dans l’espace le feu voilà quoi)
      Ce qui choque plus c’est que le vaisseau va donc plus vite que la lumière donc comment ce fait-il que la lumière dans le vaisseau soit visible ?
      Aller on dira là encore que c’est une forme de gravité artificiel version lumière par référenciel artificiel.
      Pour le coup beaucoup de SF laisse un TGCM sur ce point de voyage dans l’espace.

      • En simple, la lumière est une onde et donc ne subit pas d’accélération, elle se propage. La vitesse de la lumière n’est pas dépendante d’un référentiel. (Et au passage, oui le photon a une masse). Pour atteindre une telle vitesse, il faudrait une quantité d’énergie infinie (c’est une asymptote) – problème de la masse – ; pour dépasser cette vitesse, il faudrait déjà se déplacer à cette vitesse puis accélérer. D’où un paradoxe car il faut une quantité d’énergie infinie pour l’atteindre.

        Bien sûr on ne fait que de parler de célérité et non de déplacement…

        Einstein avait imaginé ce problème : admettons que l’on puisse chevaucher une photon et que l’on tienne un mirroir, se voit-on dans ce mirroir ? La réponse est oui.

        En gros, lorsque l’on se déplace, c’est la distance qu’a un photon à parcourrir qui change et non la vitesse.

        Sérieusement, le film a suffisemment d’autres problèmes pour qu’il ne soit pas nécessaire de l’attaquer sur cet angle-là.

  120. Shazam!!!! Entre une tête extra fraîche ( très certainement bourrée de conservateurs hyper-puissants ) des scientifiques neuneus, un androïde débile et maléfique, une chef sexy façon Vasquez de Aliens (Cameron) et plein de raccourcis zarbis, faut arriver à faire le tri. Pour moi, le truc le plus navrant, c’est la mort de la chef Vickers: pourquoi nom d’un alien, va-t-elle courir exactement dans le sens de la chute du donut au lieu de prendre la tangente????? Trop bête….
    Bref, rendez-moi mes 10€!!!!

    • (Hum… Vickers, « façon Vasquez » ?? D’un côté on a une grande blonde, froide comme une porte de frigo ; de l’autre on a une petite brune, latino et encore plus macho que ses collègues mâles. Certes ce sont toutes deux des femmes, mais la comparaison « chef sexy » s’arrête là…)

      Je suis bien d’accord, pour la chute du vaisseau Ingénieur à la fin : POURQUOI courir en ligne droite ?? C’est l’incohérence qui m’a fait le plus mal, car tellement évocatrice de tous ces films où une victime (idiote et bientôt morte) court en putain de ligne droite sur la route pour fuir… une voiture. Alors qu’un écart en direction des *trottoirs* mettrait fin au danger en deux secondes ! Ben là, avec ce vaisseau, même stupidité : le truc roule et tombe de façon bien rectiligne, en plein sur toi, et au lieu de prendre la tangente tu continues de courir bien droit histoire que ça te rattrape. WTF !?

      • Et le facteur panique ???

        J’ai eu l’occasion de voir ce phénomène chez des lapins sauvages sur les routes de campagne dans ma région : ils suivent généralement la direction où éclairent les phares si on les surprend arrêtés au milieu de la chaussée.

        Et puis bon, arrivé à ce moment-là du film, on en était pas à une aberration de plus…

      • Plus qu’incohérente, j’ai trouvé cette scène surtout ridicule. Ce qui à mon sens est bien moins pardonnable.
        D’ailleurs le décès de tous les personnages est pitoyable : deep throat (apparemment consentie), suicide par immolation assistée (assurément la méthode la moins cruelle), spruitch (je ne sais pas comment on qualifie le meurtre par écrasement sous un hummer…), des grosses baffes (du moins on le suppose, la moitié de l’équipage ne servant qu’à encombrer le champ), rupture de poche urinaire (ou n’importe quoi d’autre, quand t’es vieux tu meures), touchdown (« ouééé, pren sa dan ta gueulle sal vésso alienne ! ») et finalement spruitch 2 (…encore moins sous un derelict).

      • Là y’a débat. Ridley Scott n’a-t-il rien à foutre de savoir ce que ses scénariste ont décidé pour ses personnages, ou leur a-t-il donné pour consigne : faites-les juste crever de la manière la plus grotesque possible ? Paresse intellectuelle ou foutage de gueule orchestré ? Fanboys, à vos copies !

      • Si je me souviens bien, Weyland est tué à coups de tête de David. Par un extra-terrestre capable de décapiter un robot d’une unique baffe. Faute d’être cohérent, ça a le mérite d’être drôle.

    • Et fangirls, pardon ! Ma trop grande disposition à croire que vous n’avez rien de mieux à dire que Ridley Scott quand il vous décrit comme totalement dépendantes de votre votre utérus quant à votre comportement m’a aveuglé (et n’a évidement aucun rapport avec ma volonté de réanimer un topic moribond).

  121. Article génialissime… merci… finalement, je suis heureux d’avoir vu Prometheus, simplement pour avoir pu caler ses images sur cette lecture !!

    Reste quelques oublis cependant :
    - Dans Alien, du même Ridley (c’est vraiment à se le demander finalement !?), il s’agit d’ossements et non d’un simple reste d’une combinaison spatiale dans le siège du conducteur du « donut géant » ! A moins que les grands et gentils méchants fabriqueraient des combinaisons spatiales avec leur propres ossements !? Bref….

    - Gégé zombifié est d’autant plus malin que le Gégé alcoolique que ce premier retourve tout seul le chemin vers Prometheus….

    - Il est dommage de ne pas avoir aussi noté l’un des plus grande subtilité du film : puisque Medifuck-3000 est conçu pour un homme, le personnage de Charlize Theron est donc un trans’ !!!!!

  122. Merci pour cet article corsé, odieux connard. Ca m’a bien fait sourire.

    J’ai bien aimé ce film car je suis très bon public pour tout ce qui est science fiction. J’absorbe des daubes et j’en redemande ;-)

    Je ne vois même plus les incohérences mais vous m’avez ouvert les yeux.

    j’ai une supposition concernant le gars du début qui se « suicide » pour nous créer. Comme on a pu le constater dans la suite du film, les ingénieurs ne nous aiment pas beaucoup et ont des méthodes assez violentes. Ce qui m’amène à penser qu’en fait l’extra terrestre du début est un dissident qui est contre le comportement globalement violent de sa raçe(c’est une supposition qui peut se confirmer avec leurs agissements). Ce dissident chercherait donc à créer une espèce à son image mais moins violente(pari réellement réussi… a chacune de juger). Tou en se suicidant, acte possible si on est dégouté par sa raçe et qu’on veut créer quelque chose d’autre.
    Mais voilà, ses potes extra terrestre ont fini par s’en apercevoir, peut être en tombant par hasard sur la terre et en analysant notre ADN. « merde, c’est le même que le notre ». Alors, faut comprendre une race qui se veut supérieure. C’est quoi cette merde. On va leur défoncer la gueule à ces humains. ET comme on aime bien faire souffrir, on va créer les aliens.

    Autre point : la présence du medifuck3000 dans les quartiers de vickers réglé en mâle. Ce ne me choque pas vraiment car il se trouve justement dans le seul endroit du vaisseau qui permette de s’échapper en cas de coup dur(et survivre 2 ans). Ce type Weyland étant un sacré fumier(déjà dans les autres films, pas lui mais ses remplaçants), pas étonnant qu’il l’ai réglé en mâle.Il est probable que les quartiers de vickers ne soient que les quartiers partagés avec weyland vieux.

      • A moins que ce fut une exigence de Weyland :
        Non content de dire à qui veut l’entendre qu’il ne considère pas Vickers comme sa fille (sûrement parce qu’elle couche avec ses employés), il tient à lui faire comprendre que si elle tombe en cloque pendant la mission, elle devra se démerder avec des aiguilles à tricoter.
        Ou alors c’est pour spoiler la méga révélation du film : Weyland est à bord ! (Waow, on s’en branle !)
        Mais bon, introduire un suspens aussi naze dans la scène de l’avortement (censée la plus dérangeante du film) pour le lever dans celle qui lui succède immédiatement, ça pue trop l’amateurisme. Ça reviendrait à dire que ce film a été écrit avec les pieds de trois myopathes sous péridurale…

  123. Ah ouais mais du coup là, j’ai grave envie de le voir ce film. Ca me démange les yeux, ça me retourne les intestins.

    • Désir bien légitime. Seulement, ayant lu la critique d’un odieux connard, tu as déjà bu ce film dans son calice. La lie n’est que plus chère et plus amère (13€ au grand Rex !).

  124. Moi je dirai simplement : POURQUOI se faire recoudre le bide avec des agrafes ? Un fil, ça ne coutait pas plus cher…. même au XIXe siècle les techniques médicales étaient plus évoluées…

  125. Enfin, après une semaine de doutes, de désespoir, j’ai eu une révélation.
    Bon sang mais c’est… bien sur !!
    Toute cette histoire d’invitation n’est qu’un immense malentendu, sur les dessins et gravure le brave « ingénieur » expliquait à ses ouailles en p’ti neg :
    « Si toi voir dessin là dans ciel, toi pas aller là-bas, gros méchants hérétiques, nous punir eux, bannis sur planète puante avec grosses bestioles pour garder!! »
    Ben quoi !!, qu’est ce que j’ai dit monsieur Scott, je viens de spoiler Prométheus 2 ??!!!!
    Bon ben la Shaw l’a dans le baba et nous aussi avec cette histoire mal torchée de pseudo philosophie à deux balles emballée dans un papier gras de pseudo science suintant la graisse rance de l’imbécilité fondamentale.

  126. Je n’ai pas vu le film et je m’en porte bien merci (cet article ne va pas m’y pousser).
    Je vais faire un commentaire d’ordre plus général. J’avoue que je suis tendance Odieuxconnard: j’ai un sens – malheureusement – assez développé de la critique qui gratte. Comme l’ont fait remarquer des commentateurs mécontents, un scénario n’a pas besoin d’être hyper cohérent ou logique pour être excellent. Particulièrement pour les films d’action grand public. Les gens ne viennent pas voir le film pour avoir une histoire logique – sinon ils n’iraient pas voir des films de super héros: quelle idée de s’habiller d’une cape et de collants – ils viennent se distraire avec de l’émotion, de la peur et des explosions impressionnantes. Un scénario de ce genre de film, c’est donc une histoire conçue pour les distraire d’abord et, si le metteur en scène est ambitieux, introduire des éléments plus personnels. On remarquera que dans les films dits « intellos », il n’y a que très rarement des incohérences dans le récit. Une incohérence dans des rapports humains cassent complètement un scénario et le plaisir de l’histoire. Par contre, un film grand public hollywoodien est un travail très technique avec des contraintes de narration énorme – il ne faut pas ennuyer les spectateurs avec trop d’explications, le ration discussions/action est calculé, les personnages ont des personnalités « complémentaires », la durée du film oblige à couper etc… Ce travail très technique est du coup très fragile dès que l’action prend le pas sur le narration. À ce moment là, l’esprit critique du spectateur entre en jeu: si le metteur en scène n’est pas assez malin ou intelligent ou n’a pas le pouvoir pour faire passer la pilule de l’incohérence, le spectateur coince. Mais évidemment, tout le monde ne réagit pas de la même manière. C’est donc la proportion de spectateurs qui coincent qui font qu’un film est vraiment mal gaulé ou pas.
    Ce qui m’amuse le plus, c’est que l’on introduise de la cohérence dans des univers qui tiennent de l’imaginaire (par essence, l’esprit « geek » tel qu’on le définit historiquement). Pour mon père qui a plus de 70 ans, Alien, c’est juste des monstres hideux qui bouffent des gens, ça ne peut pas faire une bonne histoire ou un bon film distrayant. Si l’on prend ce film par exemple, il faut avaler le fait que l’on pourra voyager rapidement dans l’espace dans un avenir relativement proche, que l’on construira des androïdes et qu’il existe une intelligence ET. Des prérequis très artificiels et qui ont pendant longtemps été considérés comme des délires de gamins attardés – et qui encore aujourd’hui tiennent du rêve éveillé. Faire une histoire « cohérente » sur des bases qui tiennent autant du rêve est donc un paradoxe qui ne semble pas poser de problèmes au public d’aujourd’hui. C’est cette contradiction fondamentale qui fait qu’un décryptage de scénario est autant savoureux: pointer du doigt les faiblesses du rêve montre le roi nu. Le point de vue d’Odieuxconnard me parait donc parfaitement justifié et devrait même être encouragé. Le cinéma grand public de genre n’a de sens que s’il réussit à rendre cohérent son univers artificiel. Chercher des justifications après coup sur des lacunes scénaristiques, c’est se leurrer soi-même, chercher une fuite dans un rêve qui n’a pas rempli son objectif.
    On sort du débat premier mais je pense que les gens devraient toujours se poser les questions: pourquoi est-ce que j’aime ce genre d’histoires, qu’est-ce que j’en attends et qu’est-ce que cela veut dire de moi ? avant de poster un commentaire sur ce genre d’analyse.
    Voilà, j’ai écrit un long commentaire inutile et je ne viendrai même pas répondre aux remarques furieuses de mes contradicteurs par manque de temps mais ça m’a fait plaisir:-) et c’est déjà pas mal.

  127. Li-An n’a jamais lu Jules Verne on dirait (SF=anticipation cohérente, souvent vérifiée un ou deux siècles plus tard), mais revenons à des sujets sérieux.
    Comme souvent, les explications les plus simples sont les plus probables.
    Concernant les amphores, ce sont peut-être des conserves pour le voyage. Nos albinos adorent les fruits de mer, en particulier les poulpes. Mais ils ont les mêmes défauts que nous (normal, même ADN), et leur pile nucléaire de bord fuit un peu, ce qui occasionne une mutation involontaire des fruits de mer en conserve (les boîtes fuient un peu aussi, normal leurs contrôleurs financiers visent la rentabilité). Voilà tout, ils ne nous voulaient aucun mal. Sauf bien sûr, s’ils sont réveillés par des nabots qui se sont introduits chez eux sans sonner. Rien de surprenant pour un film américain, aux USA vous avez le droit de tirer dans un cas pareil, le Shérif vous remerciera même d’avoir fait son boulot. L’équipage me semble d’ailleurs agir et parler comme d’honnêtes citoyens américains qui ne demandent pas d’explications et adore tirer d’abord avec ses armes préférées.Bref, il faut juger ce film selon les standards US. N’y voyez aucune malice, j’adore l’Amérique.

  128. Après de longues heures de prise de tête je pense avoir trouvé une explication cohérente, qui explique pourquoi les Ingénieurs ont créé les Humains, ensuite pourquoi ils veulent balancer la matière noire sur la Terre, et aussi le fait que l’ont voie la fresque d’un Alien et le fait que les plans dans les grottes amènent à la base scientifique/militaire ;

    - David fait une allusion dans le film comme quoi c’est peut-être mieux d’ignorer la raison qui à poussé les Ingénieurs à créer les humains; en fait il est possible que les humains n’étaient pas une finalité: ils ont été créés juste en tant qu’hôte, la fresque montrerait elle le but final qui serait l’Alien, une armes pour les Ingénieurs (cela pourrait aussi être l’organisme parfait qu’ils rêvaient de créer).

    Les Ingénieurs ont besoin de grand stock d’hôtes pour pouvoir créer ces d’Aliens, ils décident donc d’aller sur Terre créer la vie à cet effet. (Les Aliens peuvent infecter les humains mais aussi les animaux)

    Les Ingénieurs contactent les humains d’une façon ou d’une autre pour donner aux humains un plan pour venir sur leur base militaire, c’est n’est en réalité qu’un piège, si des humains viennent cela permettra d’effectuer des tests sur un petit groupe, c’est plus pratique que de retourner sur Terre.

    Quand la mixture sera vraiment au point ils iraient contaminer toute la Terre.

    Le fait que la matière noire rend les humains zombies montre que la substance n’est pas encore au point, car dans un autre mode de transmission (par voie sexuel) ça à l’air de fonctionner ; les femmes font office d’oeuf à facehugger, ceux ci vont infecter d’autre humains et ensuite il peut y avoir la naissance de reines.

    Ensuite, pour les Ingénieurs, l’expérience tourne mal, la matière noire n’est pas complètement au point quand les humains arrivent.

    Le seul hic que j’ai du mal à expliquer, c’est que toutes les usines (ont voit 4 dômes quand Prometheus atterit sur la planète) ont peut-être eu le même problème en même temps (cela parait un peu gros) mais cela peut-être aussi une mise en scène, et tous les évènements qui se passent pour aboutir à l’Alien à la fin étaient déjà prévus (actions du robot David inclus). Cela voudrait dire que certains humains étaient au courant du piège et qu´ils collaboraient avec quelqu’un/quelque chose.

    C’est pas très clair sur tous les points mais je pense qu’il y a des pistes intéressantes, c’est quand même bizarre de se torturer l’esprit afin d’arriver à faire tenir debout tout ça.

    • « … c’est quand même bizarre de se torturer l’esprit afin d’arriver à faire tenir debout tout ça. »
      C’est surtout censé être le boulot des scénaristes. Et ils étaient trois sur prometheus…
      Sinon concernant ton explication, je te remet le lien de Fanch :

      http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Prometheus-a-failli-inclure-Jesus-en-extra-terrestre-3391592

      Contrairement à ce que tu supposes, les extraterrestres du film ont des motivations d’ordre moral. Je sais, c’est ridicule, mais il y a de grandes chances que la suite du film (paradise, un titre génial) confirme ce catéchisme spatial.

  129. Enfin un mec assez généreux pour faire l’effort de nous faire rire avec seulement quelques bouts de navets entre ses mains: spectaculaire ! Merci !

  130. Je n’ai pas honte de dire que j’ai beaucoup aime le film et que ces incoherences de scenario ne me derangent pas vraiment. Facon, on voit tellement de merdes hollywoodiennes afligeantes qu’on en a plus rien a foutre des erreurs de scenario.

    En tout cas, merci !. Au moins le film aura servi a quelques choses : nous faire rire a travers votre article.

    • Des erreurs de scénario ça arrive mais quand le film n’est qu’une suite de ces erreurs ça devient assez vite imbuvable…

  131. Hello monsieur H.

    Bon, c’est vrai que le film est tres fortement rempli d’incoherences scenaristiques et d’impasses qui ressemblent a des esquives budgetaires mais il n’empeche que si on n’emmene qu’une partie de son cerveau au cinema on peut tout de meme passer un bon moment, comme on irait voir un « petit » film de detente.
    Je pense que c’est l’attente suscitee par le sujet et le prestige du realisateur (peut-etre aussi le budget mais nous savons qu’un gros budget ne signifie pas un bon film) qui placent la barre assez haut, et visiblement trop haut pour beaucoup.

    En ce qui me concerne, meme si je suis « fan » des premiers Aliens, et encore plus de Ridley Scott, ce film ne m’a pas deplu. Je le ne mettrait pas dans la categorie des « grands » films (dominee par Blade Runner justement et ou figurent Alien et Gladiator) mais il est bien dans ma liste de films de SF que je prendrais plaisir a revoir. Je confesse un certain caractere « bon public » des qu’il s’agit de SF (ma bibliotheque remplie de Asimov, Silverberg, A.C.Clarke, P.K.Dick, Herbert et bien d’autres temoigne pour moi)

    Je terminerai en soulignat que meme si la quantite est sans doute bien moindre que dans ce dernier film nombre de « bons » films sont eux aussi bardes d’erreurs, volontaires ou non, n’enlevant en rien le plaisir de suivre l’histoire, les personnages et de s’en mettre plein les yeux. La j’avoue qu’ils ont fait fort au niveau des failles mais bon…

    Comme d’habitude c’est toujours aussi agreable de lire tes critiques, chapeau pour la prose! (et desole pour le manque d’accents je suis sur un satane clavier US)

    L

    • « Je confesse un certain caractere “bon public” des qu’il s’agit de SF (ma bibliotheque remplie de Asimov, Silverberg, A.C.Clarke, P.K.Dick, Herbert et bien d’autres temoigne pour moi) »
      Je n’ai rien lu de Silverberg, mais je crois qu’en matière de SF les auteurs que tu cites sont également appréciés par les lecteurs exigeants.

      • Je me suis mal exprimé. Quand je parle de mon coté « grand public » c’est cinématographiquement parlant, uniquement, et je parle des bouquins pour souligner que le style SF est ma principale source de lecture et que les différents médias traitant de ce thème (Films, Jeux vidéos par exemple) trouvent chez moi un écho plus que favorable.

  132. Magnifique article, sublime, grandiose. J’ajouterais un truc pour les fresques du début : la précession des équinoxes rend très peu crédible la reproduction à l’identique d’un système stellaire à plusieurs dizaines de milliers d’années d’écart…

  133. 153 commentaires !! c’est ce que l’on appelle un article blockbuster, et j’en rajoute une couche.

    Deception day, le soir ou je m’attendais à voir un film d’anthologie et ou je n’ai vu qu’une série Z de space-horror aux moyens techniques (et financiers) ébouriffants car il faut tout de même lui concéder au mois ça, le film est visuellement impeccable. Mais cela ne suffit pas ! Même si dans le feu de l’action on peu laisser passer à des films certaines incohérences ou trous scénaristiques, à défaut d’être noirs, là c’est carrément le trou dans la couche d’ozone. Il avait pourtant tout pour lui, producteur du film, argent , effets spéciaux, et deux acteurs de grand talent Rapace et Fassbinder, ainsi que l’expérience, Ridley n’a à jamais été aussi bon qu’au début se carrière avec des films comme Les duellistes ( mon film favori), Alien et Blade runner. Il est certain que ces films passé a l’impitoyable moulinette de OC en sortiraient peut être rincés, mais pour moi ils avaient une « touch », un je ne sais quoi qui transcendaient les incohérences. Et si vraiment on veut le 0 incohérences rabattons nous sur la chaine histoire, sachant que l’Histoire elle même dans certains scénarios à fait dans le grand n’importe quoi.

    • A moins que la critique soit unanime et que tous mes amis l’encensent, hors de question que je dépense un centime pour voir un autre film de Ridley Scott.
      Surtout que vu le délire religieux dans lequel il semble parti (aurait-t-il un cancer ?) et le peu de chances qu’il a de financer son projet Moïse, voilà ce à quoi risque de ressembler le script :
      Réplicant mec et réplicant meuf ont perdu leur innocence en se révoltant contre leurs créateurs. Après avoir dû surmonter moultes dangers et injustices, il sont miraculeusement sauvés par Deckard. Celui-ci finit par les conduire eux et leur peuple en planète promise…

      • … planète promise qui s’avérera être LV-223.
        Ils vont devoir affronter des poulpes géants et des donuts qui roulent (pour ne pas amasser de mousse car contrairement à la bière sur un donut ça ne le fait pas).
        Pour ensuite trouver un SpaceJokey (dénommé Danone) qui écoute du Sting pour se détendre (« Englishman In New York » pour être précis et son refrain « I’m an alien I’m a legal alien »).
        Ils comprendront ensuite que si le SpaceJokey est si énervé quand il voit un humain c’est que contrairement à lui, eux, ont des cheveux (plus précisément des coupes de cheveux ridicules) et que ça, ça lui fout bien les boules.
        Après s’être tous rasés le crâne pour calmer le SpaceJokey celui-ci leur apprendra que les vasques pleines de liquide noir ne sont pas des armes de destruction massive mais une drogue sur-puissante qui fait faire de gros délires a ceux qui entre en contact avec et ils finiront tous a moitié shooter a rêver pingouins qui glissent dans un caverne ou que Deckard devient pilote d’un vaisseau spatial avec un bisounours géant comme copilotes.

        Bref ce sera le chef d’oeuvre de Ridley Scott ^^

  134. Salut les gens !

    Pas lu tous les commentaires pour vérifier si quelqu’un ressent le même accablement que le mien sur une autre grosse incohérence… entre le 1er Alien que ce nouvel opus est censé précéder : Si dans le préquouel le géant vert, euh blanc, finit en tube à essai pour fécondation in vitro dans le canot de sauvetage3000, comment peut-il se retrouver aux commandes du donut au début du premier-film-Alien-d’avant-qui-se-passe-après ?

    À part ça, ravi de trouver enfin quelqu’un qui partage mes opinions sur l’essentiel de la production ricaine…

    Dans le même genre, dans Solomon Kane, au début lorsqu’il se bat avec son frangin-méchant-qui-tombe-de-la-falaise-mais-dont-on-ne-voit-pas-le-cadavre, j’ai glissé à l’oreille de la copine assise à côté de moi « tu verras qu’il est pas mort et qu’on le retrouvera à la fin pour le combat final », elle ne m’a pas cru, puis je suis passé pour un mec trop trop balaise lorsqu’à la fin le frangin est bien reparu encore plus « méchant parce que » (mais sans tronçonneuse) !

    Quand je vois le niveau de non-analyse du spectateur moyen, je me dis que Patrick Le Lay a gagné depuis longtemps et qu’il me reste à convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé ; mais je me dis aussi que finalement les imbéciles aux dents longues d’Hollywood auraient tort de se priver de cette manne si facile, elle le veau bien !

    • C’est pas la même planète : LV-223 dans prometheus contre LV-426 dans Alien. Ce n’est donc pas non plus le même Space Jockey, et l’alien de la fin ne sert donc à rien. La pauvre bête esseulée n’a plus qu’à faire du stop. D’où la scène où elle se décroche douloureusement la mâchoire en gueulant « eeeEET MERDE ! »

      • Ah d’accord, la nuance est subtile, faudrait que je révise mes classiques…

  135. A quand un spoil de l’extraordinaire « cosmopolis » de david kronembourg ? Même s’il me semble que le fort drôle auteur de ce blog préfère démembrer les blockbusters…

  136. Quand le capitaine du vaisseau, avant son attaque kamikaze, dit à Vikers « Courez blabla module blabla tout pour 2 ans de survie blabla si vous voulez » je sais pas pourquoi mais moi j’ai immédiatement penser à la possibilité des 2 copilotes de courir après Théron pour se la taper pendant 2 ans dans une navette luxueuse remplis de vodka…
    Suis-je normal?
    … bien sur, la question est rhétorique: la donzelle se baladant partout en combi moulante (elle est pas obligé en plus: c’est la seule à le faire!) et qu’elle a rien contre une partie de jambe en l’air avec le personnel navigant qu’elle ne connait pas, je me dis que c’est peut etre ce qu’elle désirait… après il aurait fallu rivaliser avec Paul le poulpe et ses capacités hentai…

  137. Cher Odieux,
    Je viens de voir Prométhée et lis donc, comme de juste, votre spoiler. Un détail me chiffonne (peut-être déjà relevé par d’autres) : non, le lendemain, Janek n’a pas oublié les infos des détecteurs, et David ne part pas seul de son côté sans que personne ne trouve rien à y redire : Janek informe la troupe des curieux relevés et précise que c’est sans doute une erreur du bidule ; David se propose alors d’aller tenter de le réparer, ce à quoi Janek répond quelque chose du genre « si ça t’amuse ».
    Voilà voilà, je retourne à ma lecture.
    Parenthèse : le prénom du robot, David, serait-il un clin d’œil à Intelligence Artificielle ?

  138. Bon résumé du film.

    Aussi, il y a un anachronisme, Replay pilotait sur minitel, eux sur de supers écrans.
    Et aussi, Ripley est allé sur LV 426, Prometheus se déroule sur LV226…

    • Faudrait voir en V.O. car les erreurs de traduc c’est pas nouveau.
      Dans Alien 1 le capitaine annonce un signal qui se répète toutes les 12 scd. Une fois posés sur la planète Ash annonce qu’il n’y a rien de nouveau à part le même signal toutes les 20 scd…
      Donc ce genre d’erreur n’est pas forcément dû à l’incohérence du script.
      En parlant de ça, pour Gladiateurs, au générique de début du film on lit « 180 avant J.C. » , le tout validé par une historienne qualifiée.

  139. Et bien, vous on peut dire que vous n’avez pas choisi le titre de votre blog au hasard !
    En effet. Je tiens tout de même à vous faire remarquer que si le vaissau repartait sur la Terre comme vous le préconisez, il s’ensuivrait le risque que la saloperie noire ne se mélasse à humanité et la dissolvasse illico presto. Voyez-vous le blème ?
    Aussi la décision prise par l’héroïne ,d’aller direct sur la planête des ingénieurs me semble la meilleure possible.
    Monsieur,

    • Ouais, sauf que le départ des planètes se fait par une station spatiale en orbite ( orbitale quoi ) . Il n’y a plus assez de places de parking sur Terre ou alors ça coûte un bras.
      Et pis c’est vrai, mieux vaut éradiquer la planète des ingénieurs avec la substance noire que d’en apprendre sur nos origines. J’imagine bien une suite ou elle débarque chez eux en mode terroriste et menace de tout faire péter pour refaire le plein de son vaisseau et changer la flute pour pouvoir ainsi repartir à l’aventure, parce qu’elle n’a pas envie d’ovrir une fabrique de chaises…

  140. Excellent spoil. Super bien écrit, plein d’humour. C’est un excellent complément du film. Merci, je me suis bien marré.

  141. Joli « résumé » de cette incroyable daube! Je suis allée le voir la semaine dernière, sachant que j’avais veillé à ne pas me faire spoiler. Bien mal m’en a pris…
    J’ai été déçue à tous les niveaux. L’histoire ne tient pas debout et comme vous l’avez bien démontré, le film est bourré d’incohérences et d’absurdités. Sans compter les situations et les questions non résolus…
    Vous avez d’ailleurs oublié une incohérence : Shaw qui sait utiliser un appareil médical sophistiqué et rare, alors qu’elle est en pleine panique… pardon, j’ai du mal à y croire, même dans un monde où la technologie est omniprésente…

  142. lu aujourd’hui sur les yahoo news concernant le film World War Z

    Visiblement conscient de l’ampleur du désastre, le studio a demandé à plusieurs scénaristes de retravailler la fin du film. Parmi eux, la superstar Damon Lindelof (Prometheus) a avoué après visionnage du premier montage que le scénario demandait des mois de travail, la structure devant être entièrement remaniée.

    ça fait peur, hein ?

    • Un n même temps, après le remake plutôt réussi de Snyder, le cathartique 28 Days After et l’haletante (mais inégale) série Walking Dead, je crois qu’on a notre compte de zombies pour un moment; pas besoin de savoir que le scénariste qui reprend les commandes est une sombre merde pour économiser 9€.

      • Merci pour l’info j’avais consacré un article à HISHE sur mon blog, mais je n’avais pas vu cette dernière prod que j’ai partagé sur mon article consacré à Deception day… euh non je veux dire Prometheus. C’est vrai que les gars mettent bien le doigt là ou ça fait mal avec humour ;-)

  143. Ce film est incontestablement un navet … Cela a été largement dit mais , fans d’Alien , il ne tient qu’à vous de réécrire ce scénario foireux ! Je propose de garder l’armature de ce film , à savoir : des e.t diffusent la vie sur Terre dans le but d’ensemencer leurs gênes dans tout l’Univers ( notre planète fait partie d’un circuit de mondes visités capables de recevoir la vie ) , ils s’aperçoivent qu’ils ont créer une humanité terrienne dangereuse pour sa propre planète donc , à terme , pour tout l’Univers ( en nous observant jusqu’à la fin de la 2 ième guerre mondiale par exemple ) , ils forment un groupe d’ingénieurs chargé d’élaborer une arme capable de nous éradiquer sur une planète isolée éloignée de la leur pour éviter toute contamination mais les aliens qu’ils créent se retournent contre eux et les déciment tous avant qu’ils aient pu décoller et atteindre la Terre ( là pas de survivant dans un sarcophage pour mieux aller à l’essentiel … ) , la planète mère laisse tomber le projet en tablant sur notre autodestruction . Bien sur , mis à part les scènes de l’ensemencement de la Terre , tout le reste sera dévoilé au fur et à mesure vers la fin du film en alternance avec les scènes d’action ( c’est bon pour le rythme du film , ni trop , ni pas assez … ) . Pour la partie voyage et découverte , je propose de gommer le vieux du scénario et de déplacer le médicotruc 3000 au bloc médical à l’usage de tout l’équipage . Charlize Theron serait la représentante d’un consortium d’agences spatiales internationales ( Nasa , Esa , Japonais , russes , chinois , brésiliens et Hindoux ) finançant le voyage . Un comportement pro et cohérent de l’équipage bien sur sans oublier cet humour potache et forcé des ricains of course ! J’insisterais sur la personnalité de David le robot . Je révélerais la naissance d’une âme et de sentiments humains en lui à travers une attirance pour Charlize et de nombreuses discussions philosophiques avec l’archéologue sur le sens de l’évolution et la place de chacun dans la communauté universelle . Ce dernier se verrait
    ainsi endosser un rôle plus consistant que dans l’original . Il ferait moins de la peine … Pour revenir à David et la blonde , j’instaurerai entre eux une relation attirance-haine comme celle entre Ripley et l’androide d’Alien 1 . Elle retransmettrait le caractère de Ripley au sein d’un équipage , une forme de continuité en sorte … Le but secret de David serait comme dans l’original de découvrir un sérum de vie éternelle sur la planète visitée mais pour le consortium auquel il appartient et obéit ( je .
    colle un peu au scénario original pour plus de commodité je l’avoue ! ) . Pour la conclusion , après que tout l’équipage fut massacré sauf David et Noomi Rapace comme tout Alien qui se respecte , le suspence viendrait du fait qu’ils découvrent un vaisseau à la dernière minute avant l’holocauste habituel de la saga et décident de se rendre sur la planète-mére des e.t ! Voilà , j’ai apporté ma contribution à « on refait le film » , à vous !

  144. Excellent spoil!
    Ce film est en effet bourré d’incohérences, mais j’avoue avoir tout de même passé un bon moment au cinéma, ayant bien accroché à l’ambiance et aux images. Faut dire que je suis assez bon public.
    Par contre, c’est en repensant au film après-coup que je me suis dis qu’ils aurait mieux fait de ne pas engager un hamster incontinent comme scénariste (et comme relecteur du coup, s’il y en a un)…
    J’aimerais juste ajouter qu’à la place de Janek, j’en aurais aussi rien eu à foutre des deux crétins paumés dehors alors que Vickers est en chaleur juste à côté après 2 ans de chasteté…

    Volgo

  145. Tu as oublié de préciser qu’au début, dans son speech, Weyland explique que Prométhée (Prometheus, le nom du vaisseau) est celui qui a donné le feu aux hommes et s’est fait punir en se faisant bouffer le foie ad vitam eternam. Il oublie juste de préciser que c’est aussi celui qui a créé les hommes, ALORS QUE C’EST JUSTE LE SUJET DU FILM !

    • « Oui, la mission est inconnue, mais il faut embarquer sur un vaisseau qui se nomme Hadès … je sais pas, j’ai pas confiance … »

  146. Très bon article ( comme toujours ai-je envie de dire ), j’ai moi même plusieurs fois été véritablement choqué par la stupidité des personnages et nottament par le géologue qui a les plans de la grotte et un gps puisqu’il donne ses coordonées au vaisseau lorsqu’il est trop tard pour rentrer, mais arrive quand même a se perdre… Très fort .
    Vous avez cependant homis un autre détail, après que l’archéologue ce soit fait légèrement napalmer la tronche, j’ai trouvé amusant de voir les « scientifiques » essayer de toucher a mains nues tout les trucs dans la caverne lorsqu’ils y retournent (sachant donc qu’un de leur collègue a donc été contaminé) avant que le pilote ne leurs dise : « si j’étais vous je ne toucherais pas ça » (qui es tu toi qui est si sage? *monthypython* )
    Cependant, j’ai relevé un détail faux dans votre analyse, celle qui se fait agresser par le serpent blanc ( dieu seul sait ce que c’est donc je l’appelerais serpent blanc ) ne disparait pas, que nenni, c’est une des deux médecins également qui tente d’empêcher l’archéologue de s’enlever le poulpe du ventre ( 2eme réveil), et si mes souvenirs sont bon elle est également présente quand le gros monsieur blanc décide de castagner tout le monde.
    Sinon rien à redire . :-)

  147. Une petite pensée pour Tony Scott qui s’est suicidé il y a peu. Son dernier acte public avait été de produire Prométhéus avec son frère.

  148. Si je comprend bien, les Aliens sont des bestioles qui proviennent de la mutation de lombrics, à cause d’une substance noire qui est la cause de la dégénérescence d’un humanoïde qui a ainsi ensemencé la Terre.
    Non ?

  149. Merci pour cette page web !!! J’avais peur après le visionnement de tombé sur des critiques qui aurait dit: »Wow quel bon film » …je me serait sentit vraiment hors coup près à en finir !

    Quel bel hommage vous avez fait…j’ai retrouvé tous mes commentaires de durant le film dans cette page !

    Petit détails que j’aimerais ajouter et qui semble vous avoir échapper (désolé si par hasard j’en ai sauter ce petit bout!)…mais j’aimerais bien qu’on m’explique comment (V)omie Rapace (lorsqu’elle sort de la capsule de secours à la fin du film) et que notre….je ne sais pas quel titre lui donné elle en a tellement !…bref !…survivante disons, arrive à conserver son air…malgré le grand soins qu’elle prend à mettre son casque avant de sortir…si elle ne met pas ses gants ??? :) …mais çà je pense qu’il vont l’expliquer sans doute dans le 2…non le 3…non Prometheus 4 (puisqu’il y a trop de phénomène inexpliqué à régler dans le futur 2 ou 3 si ils ont vraiment le culot de remettre çà !!

    Finalement j’en suis venu à la conclusion qu’il est question du préquelle de  »Jurassique Park » puisque comme ma sœur m’a fait remarquer la couleuvre qui baigne dans l’huile au début du film (soit à la 75 minutes environ :) ) est surement l’origine du Dilophosaure en miniature…son ancêtre et pour le film çà marche car les découverte se font de façon aléatoire dans le temps pour ce film !!!

    Sachez aussi que du début à la fin c’est du copiage de tous les films de science-fiction…des séquences raboutées ! On passe de  »2001 l’odyssé de l’espace » par  »Abysse »,  »contact »,  »Cargo », La planète des singes » pour le jeu des acteurs !,  »Stars Wars »,  »Star trek » pour les symboles sur les chandail à l’intérieur du vaisseau et pour la téléportation d’idée, Lévianthan,  »Sunshine » et bon nombre que j’oublie. Peut-être aussi…je dit bien peut-être…Aliens, car Vomie Rapace tente d’imiter Sigourney Weaver tout le long du film sans même arriver à faire quelques choses de crédible…sans aucun doute la pire prestation de tous les temps en terme de cinéma. Bref je m’arrête là pour rester poli !

    Ce film me porte à remettre en question toutes les œuvres de Ridley Scott, tellement que c’est nul à chier ! Dans le 8 e passager il est clairement indiquer que le  »Aliens est une forme de vie jusqu’alors inconnu »…donc Prometheus se dit vouloir être le préquelle ainsi que le 1er film d’une nouvelle branche Aliens, mais c’est tuer lui-même dans l’œuf, car il ne pourra jamais plus avoir de lien ou de message provenant de cette équipage avec la terre, du fait que le 8e passager découvre cette nouvelle forme de vie ! Dans le genre stupide, c’est la totale !

  150. AH oui désolé j’avais oublier le robot (plein d’autres trucs aussi, mais çà je ne pouvais pas passer à côté)…Alors là le putain de robot….qui est plus intelligent que les version amélioré !!!!!!!!!…dans quel sens faut écouter les Aliens dites moi ? on régresse ?? …..çà et le fait que je comprend quand je le regarde lui et Hollow(elle) l’expression  »Brokeback Space Mountain » !!!

    • Même pas: c’est incohérent en tant que film, tout simplement: argument, scénario, personnages, dialogues et ambiance.

  151. Bon certes le film est truffées d’incohérences qui pourraient faire sauter au plafond n’importe quels physiciens. OK . Oui moi aussi j’ai fait ma grimace WTF ?!! Quand j’ai vu l’héroïne sauter comme un cabris après s’être fait ravagé les ovaires sans s’être repose une seule fois après l’opération. Le manque flagrant de communication entre les membres du vaisseau. Bref, bon nombre de tout ce qui a déjà était dit en somme.

    Mais pour la défense du film, ce n’est que la première partie d’une trilogie (a ce que j’ai compris). Il est normal de se lever de son siège en ayant des questions. On fait dans la science fiction « de la science vulgarisée » qui pourrait paraître sensée au premier pecnot du coin pas un documentaire explicatif de la NASA. On ne s’est pas offusqué de voire l’étoile de la mort exploser en faisant des étincelles dans un vacarmes pas possible en plein espace MAIS on est outré de certaines incohérences scientifiques graves comme quoi les cellules ne sont pas sécables dans l’eau si le ph n’est pas neutre .. bla-bla et cetera .

    Mais ce qui m’énerve vraiment c’est que beaucoup viennent dire ce qu’ils auraient fait a la place d’aliens : être fictif, détenant une culture bien a eux, un système de pensée et peut être une religion bien a eux, en allant jusqu’à comparer leur logique et leur procédé aux leurs . D’ailleurs on peut parler de logique, ils n’ont pour l’instant pas vraiment eu leur mot a dire dans ce film.

    Pour l’instant la seule qui a parlé en leur nom est la première a ne pas comprendre leur comportement. (Tout de suite en mode paranoïaque elle nous sort aux 2/3 du film, après que sa team d’incompétents se soient entre tué avec brio :  » Ils veulent tous nous tuer !! Leur liquide visqueux est une arme biologique massive ! » mais elle voudrait quand même leur poser des questions, on sais jamais)
    Tout les scénaristes le font et très souvent c’est une bonne arnaque : ils font dire a un personnage quelque chose de faut tout les spectateurs gobent et a la fin du film « ben en fait non !!! tatataaan »
    Alors oui, je sais, la fin ne lui donne pas tort mais on parle d’une trilogie attendez la suite. (Luke apprend pour son père seulement dans le deuxième épisode)

    Tout ça pour dire : s’ils veulent mettre une statue de leur tête dans leur vaisseau « ben ouai et alors ? » chacun sa déco. « Pourquoi, dans l’antiquité les grecques se peignaient-ils sur leurs assiettes en train de lancer des disques a poil ? ».

    Qu’on s’entende : je ne cherche pas a donner raison au film. Moi aussi je suis sortie en colère par beaucoup trop de comportement idiot, d’actes inhumains, de ristournes scénaristiques plutôt douteuses (après ça n’aurait pas été le premier film à en faire – Honnêtement, seriez vous capables de me citer un seul film d’aventure ou tout vous sembles logiques cohérent et intelligent de a à z jusqu’au bout ? Vous vous sépareriez en groupe de 1 pour essayer de combattre une forme extra terrestre qui a déjà disséminé bon nombre du crew ? Vous iriez sauver un chat a l’autre bout du vaisseau au lieu de répondre a votre besoin primitif de vous sauver les miches faces a un parasite super prédateur un peu sodomite sur les bords ? ). Je trouve ça facile de partir dans une sorte de « transe de la critique à tout va » ; du genre « WTF pourquoi cette pomme est elle rouge ? » ha oui c’est vrai que ça va m’empêcher de dormir.

    A mon sens c’est une histoire en trois partie qui malgré tout ce qu’on peut en dire suscite, dès la première, des questions. Rien qu’en ça, ça n’est pas tant une bouse que ça. Personnellement j’ai envie de savoir le but de ses ingénieurs et pourquoi ils semblent redouter a ce point leur propre création. J’ai envie d’être replongée dans ces ambiances. J’ai envie d’en savoir plus sur cette matière noire et je me fout du fait que « théoriquement ça pourrait pas être possible ». Le possible je l’ai du matin au soir. En gros d’accord la forme est pas terrible mais il n’y a aucune once de mauvaise fois a vouloir passer outre pour creuser le fond.

    •  »un système de pensée et peut être une religion bien a eux »

      C’est uniquement ton cas !…:

       »Mais pour la défense du film, ce n’est que la première partie d’une trilogie (a ce que j’ai compris). Il est normal de se lever de son siège en ayant des questions. »

      …une suite pour expliquer un préquel, WOW çà va loin !!!

       »(Luke apprend pour son père seulement dans le deuxième épisode) »

      Je n’écouterai pas Star Wars pour comprendre Alien ! Je tien a rappeler qu’Alien a déja 3 suite qui respecte  »le 8e passager » s’en tout dévoiler !

       »Tout les scénaristes le font et très souvent c’est une bonne arnaque : ils font dire a un personnage quelque chose de faut tout les spectateurs gobent et a la fin du film “ben en fait non !!! tatataaan” »’

      De 1 ce n’est pas tous les scénaristes, de 2 seul les incompétents sans créativités et sans respect de l’auditoire, le font !

       »Vous iriez sauver un chat a l’autre bout du vaisseau au lieu de répondre a votre besoin primitif de vous sauver les miches… »

      Oui c’est sur il y a des incohérences, mais au moins les suites se suivent et ce respecte sans oublier qu’il y a 30 ans on avait pas les connaissances actuel…30 ans d’évolution mais un vieux piano à queue dans un module de survie…??????????… ultra moderne avec des avancé technologique même pas disponible dans les Alien qui suivront !!!

      ….

      Alors là tu te ridiculise toi même:

       » Personnellement j’ai envie de savoir le but de ses ingénieurs et pourquoi ils semblent redouter a ce point leur propre création. J’ai envie d’être replongée dans ces ambiances. J’ai envie d’en savoir plus sur cette matière noire et je me fout du fait que “théoriquement ça pourrait pas être possible”. Le possible je l’ai du matin au soir. En gros d’accord la forme est pas terrible mais il n’y a aucune once de mauvaise fois a vouloir passer outre pour creuser le fond »

      Après avoir écrit:

       »Pour l’instant la seule qui a parlé en leur nom

      est la première a ne pas comprendre leur comportement.

      (Tout de suite en mode paranoïaque elle nous sort aux 2/3 du film, après que sa team d’incompétents se soient entre tué avec brio : ” Ils veulent tous nous tuer !! Leur liquide visqueux est une arme biologique massive !”

      mais elle voudrait quand même leur poser des questions, on sais jamais) »

  152. Il a été mentionné plus haut que dans le 8e passager il est clairement indiqué que la forme de vie (Alien) est totalement inconnu de la connaissance humaine ! Hors tout le film est basé sur le fait qu’ils vont étudier une espèce contaminer par cet Alien !

    Bref ! Moi il n’y a rien a faire Alien pour moi c’est terminé et la mauvaise actrice qu’ils tentent de nous imposer est suffisant pour moi pour ne pas voir les autres conneries qui serviront de suite !

    • N’étant pas une fan et me basant seulement sur ma mémoire. Ce n’est pas les employeurs de Ripley (qui sont d’ailleurs les vrais méchants du film) qui annonce ça au crew pour se dédouaner ? Moi j’avais compris qu’ils avaient reçu des informations a propos de l’existence d’une forme de vie dangereuse mais que ça n’allait pas plus loin et qu’ils avaient envoyé Ripley et ses amis au casse pipe en pseudo connaissance de cause . (les petits saloupiots !!) Et c’est d’ailleurs pour ça que notre ami Bilbo était la pour superviser l’expérience : humain + forme de vie dangereuse = carnage . Moi c’est ce que j’avais compris dans les grandes lignes.
      Et je m’attendais a ce qu’on nous explique la provenance de la première info. Ce qui avait mis la puce a l’oreille de ces enfoirés de capitalistes. Apres faudrait que je les revois.

  153. @ Meok: L’équipe dans le 8e passager sont de retour sur Terre (à mi-chemin) lorsqu’ils sont réveillés au début du film. Ils rapportent à leur bord 20,000,000 de tonnes de minerais…c’est une mission commercial ! L’ordinateur de bord  »Maman » est un ordinateur par lequel ils ont une communication avec la compagnie basé sur Terre. La compagnie prenant connaissance d’un message de détresse provenant d’origine  »inconnu » demande à l’équipage de s’y rendre en mission prioritaire. Les robots sont envoyés sur les vaisseau afin d’avoir un genre d’agent sur lequel il peuvent compter du fait que tu ne voudrait pas que 20,000,000 de tonne en plus d’un vaisseau disparaisse dans la nature ! Le curé du 5e élément (lol ! ;) ) …et ces successeurs sont donc là comme police d’assurance pour la compagnie, qui va devenir au fil des Aliens assoiffer de découvrir la nouvelle bebite !

    Le signal de détresse qu’ils reçoivent donc au début du film qui est d’origine  »inconnu » on ne le dira jamais assez !.., provient du vaisseau des  »ingénieur » de Prométheus et Ripley se rend compte durant le film que ce n’est pas un signal de détresse, mais d’avertissement ! Donc Prometheus que l’on nommera  »Alien 0 » se voulant un préquel ***selon le site officiel du film***, personne d’origine terrestre ne peut pas connaitre les ingénieurs du fait que si ils connaissent les ingénieurs (surtout avec toutes les informations qu’ils récolte sans oublier que le robot David arrive même à savoir piloter) ils devrait alors reconnaitre dans le 8e passager le signal de détresse reçu par le vaisseau remorqueur et en plus prendre aussitôt note que c’est un avertissement !

  154. Ils font des fils sans contenu et sans histoire maintenant uniquement pour faire de l’argent ! Ils nous lancent toute sorte de connerie qu’ils pourront modifier au bon vouloir de la critique pour faire des suites. Un préquel qui a été vraiment réussi et ce fut une très belle surprise pour moi, c’est le préquel du film de  »thing » de John Carpenter ils ont relevé le défi haut la main tout en respectant le film original et arrivant pile poil au début de l’autre ! C’est ce que j’espérais de Prométheus, qui malheureusement n’effleure même pas Alien !

  155. Juste le robot David à lui seul(e) rend ce film totalement déconnecté des Alien de part les connaissances qu’il acquiert au cours de l’expédition, car les robots qui son dans Alien n’ont aucune connaissance de ces  »ingénieurs » !

    Même dans  »Alien le retour » au début, la compagnie ne croit pas du tout en la version de Ripley qui à dérivé pendant 57 ans ! L’équipe militaire spécial (vraiment spécial dans son laissé aller soit-dit en passant !…qui devrait être au courant d’un secret militaire si il y a lieu) prendra connaissance uniquement du rapport (sur cassette lol…on n’est pas encore dans l’espace et on a les dvd !!!) fait par Ripley lors de la commission de la compagnie en début de film !

    Bref ils se sont servit des  »Alien » pour vendre des billets de cinéma et des dvd tout comme ils l’ont fait pour la suite des  »Prédator » avec  »Alien vs Prédators)…mais en pire !!!

    Pour ce qui serait d’un changement d’attitude et de dire que çà n’a pas de lien avec Alien, sa demeurent un film de copiage de bon nombre de films de science-fiction déjà  »connu » et vraiment ridicule à tout point d vue scientifique…donc fiction tout court voir même comédie loufoque !

    Et moi non plus je n’aime pas  »Vomie Rapace » franchement il y a des actrices qu’on ne voit plus pour moins que çà !!!

  156. Dans Promtetheus 2 ils vont ressuscité Mère Téréza, mais vont vous l’expliquer seulement dans Prometheus 3 avant de faire une téléportation qui vous ramènera in extrémis ( »tatataaan » LOL!!! LOL !!! LOL !!!) au 8e passager !

    Moi j’en ai vraiment rat le pompom qu’on fasse passer tous les hommes pour des imbéciles dans les films ou responsable (je vais écrire en caractère majuscule vu qu’on ne peut pas souligner!!) DES TERRIBLES MALHEUR DES FEMMES QUI SONT DEVENU DES VICTIMES DANS TOUS LES FILMS !

    Un gars en gougoune qui met la connasse enceintes…c’est je pense le moins crédible dans le film…puisque des femmes qui ont des césariennes qui court en titubant, qui lutte, saute à pied joint, meneuse, médecin, infirmière, scientifique, chef d’équipe, sociologue, politicologue, psychologue, thérapeute, ingénieur, experte en survie, mécano, zen, police, commandant, chef de mutinerie, manipulatrice, etc, etc, etc, il y en a dans tous les films maintenant…donc çà doit être fréquent dans la vie de tous les jours !!

    • …avec tout son bagage intellectuel elle a gradué à 65 ans, mais surement qu’il vont nous expliquer aussi dans Prometheus 2 le secret de sa jeunesse éternel !

  157. Arf, les zommes !!!! Le plus intelligent est un robot, le 2e est un scientifique qui ne dit presque rien du film et qui se dandine les jambes sur une civière trouvant le temps long en arrière plan tandis que LA femme fait des recherches sur le TOUT nouveau spécimen jamais observé !!! Tous les autres sont des crétins !

    …çà commence à être lourd !

      • Ah oui mais c’est l’élu…la candidature qui a prévalue sur toutes les autres…il a droit de fêter çà….pourquoi s’embarrasser d’une recherche sur la découverte du siècle quand on a un aussi bon vin !

  158. Je fais partie de ceux qui ont adoré ce film, le texte d’odieuxconnard est très drôle quoique trop long et en passant on peut très bien rigoler grassement de n’importe quel chef d’œuvre en en faisant une parodie.
    « Prometheus » pose des questions philosophiques très profondes sur la création, la recherche de la vérité – souvent décevante – et la condition humaine, ce qui fait de David l’humanoïde le vrai héros du film. Fassbender est une fois de plus magistral et émouvant malgré la froideur de son personnage.
    Il n’y a pas d’incohérence scénaristique même si j’avoue que ça va parfois un peu vite, comme la découverte des « signes nazcas » dès l’arrivée du vaisseau sur la planète. Mais j’espère qu’une prochaine version longue permettra de prendre un peu plus de temps pour profiter de ce nouvel épisode d’un grand mythe moderne.
    Il s’agit d’un film de SF et les critiques techniques ou symboliques faites de notre point de vue ne tiennent pas. Exemple : le sacrifice de la première séquence pour disséminer de l’ADN. Les Ingénieurs ne sont pas des humains et l’ADN créé dans l’eau a été sans doute modifié par l’absorption du breuvage qui détruit l’Ingénieur sacrifié. Donc c’est normal que les humains ne ressemblent pas tout a fait aux Ingénieurs, tout comme d’un point de vue darwiniste les humains ne ressemblent pas aux singes. Et la robe de bure du « sacrifié » n’est pas en contradiction avec la haute technologie du vaisseau spatial qui l’a déposé. Observez la civilisation japonaise et vous comprendrez.
    Je pourrais reprendre une par une les autres critiques sur le scénario mais ce serait trop long.
    « Prométhéus » est un grand film mystique et philosophique sur la condition humaine. J’attends la suite avec impatience
    Au fait saviez vous que l’immense majorité de la presse a trouvé à sa sortie que « Blade Runner » était une merde infâme ? Les mêmes journalistes ont dit l’inverse 15 ans plus tard…

    • [Au fait saviez vous que l’immense majorité de la presse a trouvé à sa sortie que « Blade Runner » était une merde infâme ? Les mêmes journalistes ont dit l’inverse 15 ans plus tard…]
      Sauf que dans ce cas précis « Prometheus » ils sont assez nombreux à encenser cette escroquerie. Et j’aimerais bien te voir expliquer et justifier les incohérences point par point, vu comment tu t’emmêles avec l’histoire de l’ADN, semblerait que t’aies pas bien suivi le film en détail.
      Shaw dit que l’ADN des ingénieurs et est identique au notre (ce qui est déjà une énorme aberration, on a tous un ADN différent) et toi tu dis que le suicidé aurait disséminé de l’ADN différent au sien ce qui expliquerait nos différences physiques avec ces extraterrestres.
      Donc tout seul comme un grand (tellement y’en a) tu déterre une incohérence alors que tu voulais défendre le scénar. Je suis sur que si tu t’attelles à essayer de justifier ce qui a déjà été dénoncé, critiqué etc tu finirais par faire apparaitre d’autres incohérences tant il y’en a dans ce film et ce même si on cherche des explications cachées.

      • Bonjour Bonanza. Si tu penses que ce film est une « escroquerie » je te conseille d’attaquer tout de suite Ridley Scott en justice ;)
        Pour cette histoire d’ADN je ne m’emmêle nullement. Il s’agit par contre d’une pensée (très légèrement) complexe que tu n’as sans doute pas saisi (no offense) alors je me réexplique.
        Tout d’abord il s’agit d’un film de SCIENCE FICTION (voir définition) donc quand on va voir un film de ce genre il faut accepter d’être confronté à des sciences en avances sur les nôtres, donc qu’on ne pourra pas comprendre totalement, même si on est un super spécialiste contemporain des sciences génétiques pour prendre un exemple au hasard.
        Oui on a tous un ADN différent entre humains mais on a aussi un tronc commun génétique propre à l’espèce humaine. L’humain a aussi un tronc commun génétique avec le chimpanzé mais il est moindre qu’avec un autre humain bien sur. Dans ce film de Science Fiction il est acceptable de penser que nous sommes issus non pas d’un chimpanzé mais d’une autre race qui ne nous ressemble pas tout à fait mais dont nous partageons néanmoins un tronc commun génétique. C’est ce que Shaw veut dire.
        Autre exemple : la fabuleuse machine qui opère toute seule. Pourquoi critiquer la technicité d’une machine qui n’existe pas dans la réalité ? Et par contre c’est crédible que Shaw se remette tout de suite à marcher, il existe aujourd’hui des analgésiques puissants qui insensibilisent une partie du corps sans endormir. Donc dans 70 ans…
        Mais encore une fois il ne faut pas essayer de tout expliquer, je rappelle que ce n’est pas un film de vulgarisation scientifique.
        Je n’ai hélas pas le temps de justifier point par point ce que tu considères comme des incohérences mais prenons par exemple le fait que les géologues ne retrouvent pas leur chemin alors que ce sont des géologues quand même dis donc…
        Ce sont des humains qui ont un métier sans doute pépère sur la Terre – être géologue n’est pas particulièrement stressant – et qui se retrouvent dans une situation stressante et angoissante sur une planète inconnue avec des phénomènes flippants autour d’eux comme ces fantômes qui courent dans les tunnels. Ils flippent tellement qu’ils préfèrent rentrer au vaisseau et qu’ils se perdent, tout géologues qu’ils sont. Ben oui la peur domine souvent la raison et peut même l’annihiler, on a observé ce phénomène à l’oeuvre dans les parties du cerveau qui contrôlent la peur et l’émotion, et dans les moments de stress et d’angoisse ça prend le pas sur la partie du cerveau « rationnel » dont l’activité baisse brutalement. Dans la guerre en Irak il y a eu beaucoup de comportements irrationnels même de la part de soldats expérimentés juste parce qu’ils flippaient… Alors des géologues…