Po-po-po-Potter Face

S’il y a bien un phénomène qui m’intrigue, c’est bien celui de la série Harry Potter, de J.K.Rowling (ouais, tant qu’à lancer un blog, autant attirer des âmes innocentes à grand coup de sujets ultra-populaires). Et comme il se doit, critiquons.

Pour celles et ceux qui auraient échappé aux aventures du plus magique de tous les adolescents boutonneux, je vous résume l’intrigue : Harry Potter, jeune orphelin, apprend un beau jour que hop, vas-y qu’en fait c’est un sorcier. Du coup, re-hop, il entre dans une école pour magiciens, c’est trop l’aventure. Sauf que le grand méchant qui a tué ses parents, Lord Voldemort (oui, il aurait pu s’appeler Jean-Jacques Petitefleur, mais non), veut le retrouver pour lui mettre sa misère, et plus si affinités.

Un type tout blanc et sans nez qui poursuit des enfants, ça ne vous rappelle rien ?

Un type tout blanc et sans nez qui poursuit des enfants, ça ne vous rappelle rien ?

Quelle aventure mes amis ! Tout au long des 7 ouvrages que compte la série, le trublion à lunettes va aller d’aventure en aventure, chaque ouvrage représentant une année scolaire. Du coup, le bonhomme vieillit tout autant. Les fans ajouteront qu’en plus, du coup, plus on avance dans la série, plus le style évolue, et devient de plus en plus adulte et sombre.  D’où les hordes d’adultes jeunes et moins jeunes qui lisent la bête ?

Et pourtant, bonnes gens. Quelle série ! En effet, Harry Potter est l’archétype du héros à qui on a envie de mettre des coups de chaises, tant il est navrant. Il faut dire qu’il est un peu con, le garçon. Tiens, je sais pas moi : dans chaque épisode, le méchant est toujours le même : Lord Voldemort  (n’insistez pas, il ne s’appellera pas Jean-Jacques, vraiment). Rappelons par ailleurs, que de l’aveu même de l’auteur, ce gros méchant est en fait une allégorie des nazis, faisant de la série le premier ouvrage qui atteint le point Godwin dès le premier épisode. C’est sûr que si le vilain avait été un poil plus subtil, ou pire, qu’il y eut plusieurs ennemis, c’eut été plus compliqué à comprendre. Mais là, non, on a dit juste un grand méchant, pour pas perdre le lecteur. Un peu comme les indices pas du tout cachés tout au long du livre : si jamais quelque chose est écrit, c’est forcément utile. Genre notre héros lit un article dans « The Magic Figaro » sur « Comment repousser un ours en rut avec un arrosoir et un paquet de fraises Tagada« , paf 300 pages plus loin, v’la l’ours en rut qui déboule au moment où Harry (oui, je l’appelle par son prénom, on est intimes) faisait provision de fraises Tagada alors qu’il revenait d’arroser ses radis. Incroyable on vous dit.

Mais surtout, bon sang, pour un univers censé être de plus en plus adulte en évoluant avec l’âge du héros, quelle déception ! Non, jamais Harry Potter, bien qu’adolescent en chaleur, n’utilisera de sort de « Biactolum » sur ses points noirs. Jamais il ne fera de « Potion d’infravision à travers les fringues », et jamais un apprenti-magicien moche n’utilisera ses pouvoirs de polymorphe pour assouvir ses besoins hormonaux. Dans Harry Potter, on se contente de se faire des bisous, des câlins, le tout dans une ambiance qui ferait pâlir de plaisir Nadine de Rothschild. Mais où sont passés nos adolescents délurés ? A quand « Harry Potter et la chambre de la beuh » ? « Harry Potter et les reliques du repas de la veille » ? « Harry Potter et le Prince du Tuning » ? Ou encore le célèbre « Harry Potter et le Ghetto Blaster » ? Non, Harry Potter n’est définitivement pas un ado comme les autres. Et tous les personnages suivent la même voie. Ha si, Lord Voldemort n’hésite pas à faire du solex sans casque, mais bon, lui, il est méchant, donc il a le droit.

Enfin, surtout, Harry Potter, c’est quand même un univers où pour jeter un sort il suffit d’agiter sa baguette en braillant un mot en latin ou dans une quelconque langue plus très fraiche. Par exemple, si les méchants sont méchants, c’est parce qu’ils utilisent le sort qui tue instantanément, intitulé « Avada Kedavra ». C’est pas très clair. Je vais donc m’appuyer sur un exemple concret.

Lord Voldemort sort du « Große Kanaille », une boîte de nuit à la mode chez les nazis (cf ci-dessus) située à proximité de Vesoul. Il est 3:00 du matin, la soirée a été riche en évènements et en bonbons roses, bref, il n’est pas frais. Et au moment où il se dirige vers son balai, il aperçoit un type bedonnant en train de se soulager contre sa monture. Lord Voldemort s’en va le sermonner, le ton monte, hop, Grand Méchant sort sa baguette magique, gueule « Avada Kedavra » et hop, voilà l’urineur malapris foudroyé instantanément. Lord Voldemort enfourche son balai et s’en va comme un prince. Il n’ira pas bien loin, puisqu’il sera flashé à la jumelle à hauteur de Charmoille par la gendarmerie nationale, et finira sa nuit en cellule de dégrisement (à Azkaban).

Trembles, Voldemort !

Tremble, Voldemort !

Bon, maintenant, vous imaginez les batailles qu’il peut y avoir entre mages, à grands coups de baguettes, d’incantations et tout le tatouin. Et bien, malgré le fait que tout se passe dans les années 90, à aucun moment, personne ne pense à prendre un flingue. Je sais pas moi, vous êtes, tenez, Harry Potter. Ce soir, vous avez prévu d’aller manger à McDo avec vos potes de classe. Mais bon, vous savez que là, dehors, il y a un peu un ouf’ de la baguette qui vous cherche pour vous refroidir. Vous emportez donc votre .44 Magnum (un mec qui peut se fournir en potions et baguettes magique doit quand même pouvoir se trouver ça). Et quand le terrible Voldemort se montre, et que comme tout bon méchant, il commence par jubiler en vous racontant sa vie (et sa garde à vue à la gendarmerie de Chamoille), vous n’avez qu’à vous saisir de votre arme. Là, il devrait commencer à dire « Avada… » et  logiquement, avant qu’il aie le temps de finir de prononcer la seconde syllabe, vous avez eu le temps de tirer deux ou trois fois. En plus, ça devrait pas mal le déconcentrer.  Vous avez déjà essayé de réviser vos déclinaisons latines en vous faisant tirer dessus ? C’est pas facile.

Vraiment, disons le tout net : si un jour, vous êtes projetés suite à une expérience ratée du Cern visant à observer le boson de Higgs, dans le monde magique de Harry Potter, trouvez une armurerie : vous partirez avec un avantage non-négligeable.

Harry Potter, c’est un peu ça : le style est excellent pour les d’jeun’z et les n’enfants , mais c’est pas avec ça que vous allez pouvoir être surpris niveau intrigue ou ton.

Vous me direz « Ho, vous dites ça (oui, vous me vouvoyez, c’est la moindre des choses), mais bon, comment vous êtes aussi calé sur le sujet ? » ; bah, en fait, je ne l’ai lu que pour parvenir à mes fins quand je souhaite aborder une jeune ingénue.

Merci, bonsoir.

35 réponses à “Po-po-po-Potter Face

  1. T’es bien une des rares personnes à émettre un avis aussi proche du mien sur cette série lamentable.

    Notons que le Voldemort bénéficie d’une mort karmique et que les poncifs de notre culture judéo-chrétienne sont présents tous le long du récit.

  2. Ah, en effet.

    Dans le même registre, on peut trouver « Le Monde de Narnia », ouvrage dans lequel quand un satyre tombe sur une petite fille, ça finit quand même bien.

    Et où l’auteur a affirmé vouloir justement vanter les mérites du christianisme, avec le Lion prophète qui meurt et ressuscite, sorte de Jésus local.

    Quant au décès de Voldemort, vaste sujet. On peut dire qu’il aura été un des méchants les moins efficaces de son temps jusqu’au bout.

    • C’est clair ce mec a tué un million de gens, tout le monde en a parlé et pis face à un petit adolescent pourri il arrive même pas à s’en sortir.

    • Ahaaaaaa
      Pour Narnia, je ne suis pas d’accord; bien que l’auteur se soit inspiré de la bible pour  »etoffer », si l’on puis dire, son oeuvre; il affirme aussi chercher le côté conte pour enfant stupide a l’intellecte faible.
      Toujours pour sa déffense, il ne pris jamais un melon dont la taille serait comperable a celle d’une geante rouge de type 1000000 de masse solaire a l’immage de cette sombre incompétente littéraire qu’est J.K.Rowling.
      C’est tout.

  3. En fait, à votre question : « A quand “Harry Potter et la chambre de la beuh” ? “Harry Potter et les reliques du repas de la veille” ? “Harry Potter et le Prince du Tuning” ? Ou encore le célèbre “Harry Potter et le Ghetto Blaster” ? », il existe une réponse : la série de aventures de Barry Trotter par Michael Gerber!

  4. Alors oui, tout ce que vous dites est vrai (en fait j’aime pas vouvoyer). Tout ce que tu dis est vrai. Et objectivement, Harry Potter c’est quand même une belle daube. Il y aurait même d’avantage à dire si on voulait vraiment lui régler son compte à ce freluquet.
    Mais pourtant horreur, j’ai adoré, mais je ne sais pas pourquoi . Effectivement le héros est con à mourir, l’univers tout à fait gamin (j’ai lu ça plus jeune donc ça passait mieux?). Mais l’intrigue malgré ses grosses ficelles donne envie d’aller jusqu’au bout, et même (!) de s’attacher aux personnages pourtant fort fades. Alors est ce que ton but sur ce blog (et pourquoi pas dans la vie) est de critiquer violemment des sujets choisis arbitrairement (après tout tu n’es qu’un odieux connard), ou tu n’as vraiment trouvé aucune qualité dans ce roman? Ça m’intrigue parce que je n’ai pas rencontré de personne aussi tranchée que toi sur le sujet pour le moment. En tout cas globalement l’analyse était assez drôle, bien joué.

    • Merci, passons à vos bien belles questions. Soyons bref :

      – Me tutoyer ? Mais c’est sale, je ne sais pas où ont trainé vos « tu » avant. Dans mon immense bonté, je vais cependant faire semblant de rien.

      – Mon blog a t-il un but ? Non. Mais c’est l’antre d’un Odieux Connard, donc la critique, la violence et l’arbitraire y ont une place ma foi fort belle, en effet.

      – Harry Potter est, comme indiqué en fin d’article, un roman qui a des qualités pouvant l’amener au rayon jeunesse sans soucis. Après, c’est comme Oui-Oui : passé un certain âge, c’est un peu limite.

  5. Un impératif à la deuxième personne du singulier avec un « s », ça fait pas beau. Surtout en légende d’image.

    (Et sinon, je me poile)

  6. Laissez moi dire que vous vous êtes grandement amélioré depuis les premiers billets ! (Que je lis logiquement en dernier !)

    Mais c’est aussi peut-être parce qu’il s’agit de l’unique critique d' »oeuvre » que je connais. (Je connais aussi très bien le sujet des geeks, et c’est loin d’être une « oeuvre »)

    Cependant, je suis content de voir que je ne suis pas le seul à m’être posé ce genre de question…
    Ca et, par exemple, pourquoi il n’y a de cours de balais volant qu’en première année ? Qu’est-ce que la prof fait le reste du temps (en dehors d’arbitrer des matchs de quidditch, et encore, ça c’est quand un autre prof ne décide de la remplacer, comme ça, parce que ça lui chante)

    Je vais vous dire, en fait, Harry Potter, comme histoire, c’est pas crédible !

  7. Ah tiens, Harry Potter.

    Je devais avoir 11 ans quand j’ai découvert cette série (seul le premier tome était publié à l’époque, d’où j’en déduit que j’ai l’âge théorique du héros, sauf qu’il a prit un peu de retard de croissance sur moi), et je l’avais trouvé pas mal. Assez attachante, en fait.

    Par contre, une chose m’a toujours étonné dedans : pourquoi, alors que toute l’histoire se déroule dans une école, n’y voit-on jamais de cours « classiques » ? Humanités, sciences, langues, ça ne sert à rien quand on est un sorcier ?

    • Pour les sciences, j’imagine qu’ils font un peu de chimie et de thermo en cours de potions. Mais c’est vrai que les langues, ça manque un peu, d’autant qu’on évoque certaines personnes partant à l’étranger (dans la famille Weasley par exemple).

  8. Personellement, je pense qu’Harry Potter n’est pas comme les ados de son âge parce que ce film est ciblé pour les ENFANTS ! Je devais avoir 8 ans tout au mieu quand j’ai lu le premier tome, je ne pense pas que cela soit très positif que des enfants de cet âge découvre qu’Harry et son dingue de pote de Ron planquent de teush dans leur balais magiques pour aller fumer un joint chez Hagrid qui planque d’ailleurs diverses chose dans sa barbe ! Harry Potter, c’est avant tout fait pour être vendu, pour cela il faut que cela touche le maximum de population possible. C’est également pour cela, que la Cho Chang, Harry ne se la fera jamais ! Pour la même raison.

  9. Hé hé, Harry Potter… Que de souvenirs ! J’ai été un grand fan (si si ! j’ai pas honte !) des cinq premiers tomes, mais les deux derniers (ainsi que les films depuis le quatrième) m’ont laissé perplexe. C’était pas très bon, voire carrément mauvais. Surtout le dernier. Alors quoi, ils passent au moins la moitié du bouquin à attendre et trouver trois pauvre reliques (et Voldy qui ne s’en aperçoit même pas lorsqu’ils les détruisent… hum hum), et à la fin ça s’enchaîne dans la plus pure tradition hollywoodienne.

    Non vraiment, c’est plutôt bien daubé.

    Et je confirme, Harry est tout de même un des héros de romans que j’ai le plus de mal à encadrer (ou alors je parle d’encadrer de deux tueurs musculeux qui lui feront visiter les fonds de la Seine en compagnie d’un joli bloc de béton), non seulement à cause de son petit côté « propre sur lui », mais aussi à la capacité incroyable qu’il a de faire la leçon à des personnages cent fois plus intéressants et riches que lui.

    D’ailleurs, tant qu’on y est, je ferais remarquer que, à aucun moment dans les livres, un seul personnage sortant de la maison Serpentard n’est sympathique, ni même fréquentable (j’inclus aussi le fait que Voldy soit un serpent, et que les serpents soient tous méchants dans cette histoire). Jamais. Alors bon, la discrimination des ophidiens depuis qu’un écrivain raté a écrit la Bible sous LSD, ça commence à bien faire.

    Et sinon, cher Odieux connard, on doit vous le dire souvent, mais (voix de vieillard sénile) « on apprécie beaucoup ce que vous faites » !

  10. Salutations seigneur Connard,

    Appréciant cette juvénile série littéraire je n’ai cependant pas pu résister au plaisir (immense !) de me délecter de votre article. A s’en taper les cuisses, comme tous les autres.

    Harry a le charisme d’une limace baveuse, c’est entendu.
    Personnellement je préfère Rogue. Surtout après avoir lu ceci : http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2007/10/30/d%C3%A9fense-de-rogue.html

    Le ciel vous tienne en joie

  11. Alors là monsieur Connard laissez-moi vous dire que je trouve la comparaison Voldemort/M.Jackson totalement désobligeante pour ce dernier ! Certes, il était pâlot et avait un nez fugueur, je vous l’accorde. Mais tout de même, lui au moins c’était pas un méchant tout pourri qui s’est pris son propre sort dans la figure (2 fois par le même petit con), c’est au moins une chose qu’on peut pas lui reprocher !

    Sinon, à propos de l’article en lui-même, vous avez quelque peu oublié de mentionner que l’auteur fait l’apologie des roux (qui à l’en croire seraient dotés de la fécondité du chinois ou de l’indien moyen) et des pétasses « je-sais-tout » option pelles à tarte en guise d’incisives. Je vous rejoins totalement pour le reste. Et pourtant j’ai eu le malheur d’être fan des livres, il m’arrive de les relire…

    Remarquez, je pense suivre votre exemple et m’en servir pour aller racoler les jeunes midinettes sans méfiance. Si elles résistent un petit coup de True Blood sur un fond de Jena Lee auront raison d’elles.

    Sur ce !

  12. Bah moi je trouve les Harry Potter fun quand on sait lire entre les lignes :
    – Embrasser = baiser.
    – Harry accro au livre du Half Blood Prince et qui s’ enfile de la « potion de chance » = Harry découvre les joies du teush.
    – Harry qui crache sur tout Slytherin qui passe = Harry tout aussi intolérant et biaisé que Moldy.
    – Dumbledore qui était super pote avec Gregorovitch (?) = Dumbledore est gay (confirmé par JK Rowling)

    J’ aime bien les diverses métaphores planquées dans les livres (en Anglais), mais si on s’ en tient au premier degré c’ est du Oui-Oui, c’ est sûr. Au fait, Voldemort n’ est pas le méchant de tout les bouquins et il n’ est pas tout seul, vous êtes sûr de ne pas vous être contenté de mater les films pourris ?

  13. Bien le bonjour cher odieux connard. je me suis permis de revenir à la genèse de votre aventure corrosive et virtuelle, et j’y ai trouvé un élément perturbateur, un iznogoud local à mes yeux. Dans cette article, vous semblez avoir une connaissance certaine de la région de vesoul, es-ce la que se situe votre manoir ? si c’est le cas, cela expliquerai les disparitions croissantes de jeunes filles en fleurs dans la région…
    cordialement…

  14. Il ne s’appelle pas Jean-Jacques Petitefleur, mais Tom Elvis Jedusor (en anglais Tom Marvolo Riddle).

    Ce n’est pas étonnant pour lui de prendre un surnom, son vrai nom est quand même une bonne blague (un malencontreux jeu du sort, dirons nous).

  15. Bon anniversaire ! (je viens de découvrir votre blog… et je remonte aux sources, pour sûr)
    Donc, en bonne bavarde, je viens m’inscrire en faux : vous avez dit tout le contraire de ce qu’il fallait (à mon sens, qui n’est peut-être pas le bon, mais au moins, c’est le mien) : HP (initiales révélatrices), c’est tout pourri comme écriture et comme style, pourri à mort, bourré de poncifs et de platitudes, de longueurs à faire se retourner Maupassant dans la tombe. Mais on ne peut pas lui reprocher de manquer de surprises sur le contenu : s’adressant à des ados du XXIe siècle (ou fin XXe, c’est kif kif), pas une once de beuh, pas d’armes à feu : c’est le monde parallèle, l’autre monde, celui où on pourrait rêver d’être si on n’était pas connement ancré dans celui-là qui nous entoure. Voyez ?
    Mettez un flingue ou un sexe dans les mains d’HP (ou ailleurs) et c’est foutu, la magie n’opère plus, le charme disparaît, ce n’est qu’une merde de plus – et pas seulement stylistique.
    Je vais plus loin : si vous faites apparaître le flingue, la bourre ou la beuh, vous restez désespérément ancré ici bas et c’en est fini des baguettes.
    Et là, convoquons la Princesse de Clèves : si la baguette n’est pas phallique, qu’est-elle ?

    Sinon, « j’aime beaucoup ce que vous faites ». J’en viens à moins regretter d’être si loin d’un cinéma.

  16. Si tu penses qu’Harry Potter ne se résume qu’à agiter une baguette, j’ai de la peine pour toi, tu n’as rien compris. Enfin après chacun son style de films bien sûr, mais c’est quand même plus sympa quand on cherche à comprendre l’histoire. ^^

  17. J’ai eu du mal avec cet article. Je sais que vous faites dans l’humour noire (j’ai d’ailleurs aimé pas mal d’article), et que si vous n’avez pas aimé Harry Potter, vous n’allez pas être tendre avec l’oeuvre. Mais je trouve que vous faites beaucoup de raccourcis qui donnent peu de crédibilité à votre critique (en fait, à vous lire j’ai l’impression que vous n’avez pas lu les livres, ou compris les films).
    Oui j’avoue… Je suis une fan inconditionnelle de cet univers (je le dis parce que vous ne m’auriez pas démasquée sinon).
    En fait, ce que j’ai adoré dans cette oeuvre c’est justement l’histoire, qui est, je trouve, très bien ficelée. A la fin, on trouve des réponses à toutes nos éventuelles questions, on voit que le puzzle prend forme et tout concorde sans trop d’incohérence.
    Vous dites qu’ils pourraient tuer Voldemort (d’ailleurs, ce nom il se l’est donné lui-même, heureusement qu’il n’est pas né avec un nom pareil) avec une arme, mais quand on lit l’oeuvre, tout est plutôt bien expliqué. Les sorciers savent se protéger de ce type d’agression, et ils le font instinctivement, un enfant sorcier qui chute d’une falaise par exemple (Neville Londubat) peut s’en sortir vivant grâce à sa magie etc… Donc en gros, pour vaincre un gros méchant comme Voldemort, le mieux, c’est encore d’utiliser de la magie. Il faut vaincre le mal par le mal, comme on dit.
    En fait, les nombreux exemples d’incohérences que vous prenez peuvent être facilement expliqués par des arguments présents dans les livres, voilà pourquoi j’ai eu du mal avec cet article. J’ai l’impression que vous critiquez les livres/films sans avoir cherché à comprendre vraiment l’histoire, parce qu’il y en a une, et elle est plutôt bien faite. Après, c’est une affaire de goût, on peut dire qu’on n’a pas aimé, mais on ne peut pas la réduire à quelque chose qu’elle n’est pas. C’est mon avis.

    Une odieuse fan d’Harry Potter.

  18. Oh non, malheur à vous ! Vous vous êtes attaqué au phénomène qui attire le plus grand nombre de fans hystériques et dévoués (à part peut-être M. Bieber et ce groupe qui n’a qu’une seule direction… je me rappellerai du titre) ! Êtes-vous donc inconscient ? Je vous accorde que c’est tentant, mais tout de même… Vous attaquer à Divergente, c’est vous attaquer à une horde d’adolescentes en manque d’amour, vous attaquer à Hunger Games, c’est vous attaquer à la même horde d’adolescentes (mais qui ont quand même vieillit). Mais s’attaquer à Harry Potter ! Le saint des saints ! Vous vous attaquez à des millions de fans (qui ont entre 10 et 60 ans !).

    Étant moi-même une fan inconditionnelle, je suis outrée de voir que vous avez essayé de trouver des incohérences là où il n’y en a pas. Car en effet, il n’y en a pas ! JK Rowling a fait en sorte que cette saga soit littérairement supérieure à Hunger Games, Divergente et autres romans de John Green (à quand une critique de Nos Étoiles Contraires ?).

    Bon, je ne suis peut-être pas tout à fait partiale sur le sujet.

    Avec toute mon affection.

  19. Ca y est, je suis enfin arrivé au fond.
    Mais je remarque qu’une chose aurait dû vous choquer dans Harry Potter, une chose très importante : Harry Potter est le héro le plus passif et le plus inconsistant du monde. De tous les personnages du roman, c’est celui qui invente le moins de choses (rien en fait). Rogue/Snape a amélioré tout son bouquin de magie. Son père, son oncle et ses potes ont inventé la carte du maraudeur et son devenus des anima je sais plus quoi, et je passe sur les capacités inventive des autres personnages et en particulier des jumeaux.
    Lui, rien de tout ça. il doit sa vie au sort de défense de sa mère et il subit toute l’action, jamais il n’invente quoi que ce soit, et s’il lui manque quelque chose, il ne l’obtient que si on l’aide. Même son combat contre Voldemord consiste à subir « adavakedavra ».

  20. Bonjour cher Odieux, bonjour chers lecteurs.
    Je tiens tout d’abord à remercier ce site, décidemment de plus en plus efficace, qui me permet, oui, même à moi, c’est-à-dire aux personnes dotées d’un engin électronique personnel datant d’une dizaine d’années, de poster des commentaires sur ce blog. Ou peut-être simplement que la procédure s’est, comme par miracle, simplifiée dans mon esprit, me permettant de faire (sans effort), je que je me destinais à faire depuis longtemps.
    Ensuite, je cherche bien évidemment à remercier Sa Vilenie, le très odieux Connard, maitre de ces lieux. J’admire votre magnifique palais ! Que je suis loin d’avoir fini de l’explorer, pour mon plus grand bonheur !
    Je ne sais pas si je finirais un jour par pouvoir le cartographier et l’expliquer sur un beau diaporama (ou powerpoint, qui s’appelera dans ce cas le Powerpoint du Maraudeur), si l’indéniable (et pourtant si peu gênante pour moi !) redondance de ces posts ne m’ennuiera pas.
    Pour être tout à fait franche, et attention, je fais acte de courage en cette terre, j’ai littéralement dévoré Harry Potter, plusieurs fois, et j’ai adoré cette série. Je dois préciser que je l’ai lu à l’age de sept et huit ans, mais après l’avoir relu à des ages plus avancés, j’ai toujours autant accroché et, oui, aimé.
    Je ne défends pas la série, ni les personnages, ni l’intrigue, ni l’auteur !!! Je rappelle juste (je sais que ça a déjà été fait, mais, franchement, je pense que ça doit être rappelé, et comment résister à l’envie de faire un pavé ?) que ce manque de profondeur ne condamne pas ce livre, destiné aux enfants, destiné à faire rêver les enfants.
    Je ne cherche pas non plus à accuser Sa Vilenie (jamais…), et je rappelle également à tous ceux qui auraient l’impression qu’il outrepasse ses droits de simple mortel (qui l’eut cru… Simple mortel…) en se défoulant sur ce blog, en déversant toute sa haine sur des pauvres sujets innocents (si, si, plus ou moins), eh bien… Si j’ai bien compris, Sa Vilenie assume pleinement de le faire… Nous sommes les seuls à blamer, nous qui nous régalons de ces sursauts de haine.
    Bien, je pense avoir terminé.
    Aut Connard aut nihil !
    4

    • PS : suis-je la seule à avoir noté la référence au ‘son’ de Lady Gaga ? Tss cela ne me rassure pas sur le nombre d’informations inutiles que contient mon pauvre appareil cérébral… À part si personne n’osait faire connaitre sa culture musicales moderne douteuse ?
      Fluctuat et mergitur…

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