Rondelle et bras cassés

En 1954, à Dien Bien Phu les Français sont encerclés par les troupes du Viet-Minh.

Alors, comment diable leur envoyer les chars dont ils ont tant besoin ? Comme toujours, le soldat français va briller par son sens de la débrouille : avec de la ficelle, des boulons, une notice et une poignée de légionnaires, ils vont réussir à monter tout un escadron. Le tout commandé par un type avec les deux bras dans le plâtre.

C’est n’importe quoi ? Une excellente raison d’en faire un épisode du Petit Théâtre des Opérations.

Bon visionnage.

(si le lien ne s’affiche pas, cliquez donc ici)

(oui et désolé pour le retard, j’étais par monts et par vaux, rangez ces pierres, allez les jeter sur quelqu’un d’autre, comme je ne sais pas, un gueux.)

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