L’ire ensemble – Midnight Sun – Épisode 7

L’année 2024 s’écoula sans nouveau passage de Midnight Sun, dont nous avions pourtant étudié le précédent épisode ici.

Les plus pervers d’entre vous sont donc venus me trouver pour demander quand diable ils auraient la suite des aventures du vampire le plus attardé de l’histoire de l’humanité, et de sa petite amie dont le super pouvoir est de n’avoir aucune pensée. Eh bien, soit, bande de monstres, soit ! Reprenons donc là où nous en étions arrêtés.

Edward, l’homme mi-vampire mi-boule à facettes, tente de pécho Bella. Pour ce faire, il l’a invitée dans sa demeure familiale, afin de lui montrer sa collection de figurines Evangélion. Ou quelque chose dans cet esprit. En tous les cas, il veut qu’elle découvre son intimité, et nous savons tous que par « intimité », il veut dire « lui montrer Edwardito ».

Va-t-il y parvenir ?

Lisons, mes bons !

La bête revient.


Edward et Bella arrivant dans l’immense maison où lui et les siens habitent, ils croisent naturellement le géniteur de notre héros, Carlisle.

Carlisle plaça un marque- page dans l’épais volume qu’il était en train de lire et se leva pour nous accueillir.

J’aime comme dans ces fictions, pour montrer que quelqu’un est intelligent, il lit forcément de gros livres. Vous ne saurez ni ce que c’est, ni de quoi ça parle, par contre, c’est gros. Alors que si ça se trouve, Carlisle était en train de relire 1001 blagues de pets. 

Les salutations effectuées, Carlisle laisse les deux tourtereaux tranquilles, et Edward en profite pour montrer à sa belle les souvenirs qui parsèment la maison, et qui racontent un peu de l’histoire de chacun de ses membres. Comme par exemple, comment Carlisle a très mal vécu d’être transformé en vampire au XVIIème siècle. Et a donc tenté de mettre fin à sa nouvelle existence.

Sans quitter du regard le tableau, je listai les tentatives de suicide de Carlisle.— Il s’est jeté du haut de falaises. Il a tenté de se noyer dans l’océan… Mais il commençait sa nouvelle vie et il était très fort.

Alors très fort, je ne sais pas, mais très con, j’en suis assez certain.

Le type se transforme en vampire. Il se réveille pour découvrir qu’il est juste un cadavre ambulant qui n’a plus besoin de manger, boire ou même respirer. Sa première idée pour se suicider est fort logiquement :

« Et si j’essayais de me noyer ? »

La question est donc : au bout de combien de temps a-t-il réalisé qu’il était idiot ? Après 15mn sous l’eau ? 30mn ? 2 jours ? A-t-il articulé « Bloubloublou, je sbluis débibloublou! » au fond de l’eau avant de remonter, penaud, faire sécher ses os et son slip ? Le livre reste assez évasif sur le sujet. Ce qui est bien dommage, mais poursuivons. Car figurez-vous que Carlisle était Anglais (il était donc déjà en partie un monstre), et qu’une fois transformé en créature incapable de manger un fish & chips, il a décidé de rejoindre la France.

Je décrivis la nuit où il avait découvert un autre mode de survie, le compromis du sang animal, sa guérison, son retour à une normalité rationnelle. Puis comment il avait gagné le continent à la nage…
— Pardon ? me coupa- t- elle.
— Les gens traversent la Manche à la nage tout le temps, Bella.

Alors, deux choses.

D’abord, on notera que Carlisle est incapable de prendre le bateau. Ou même une barque. Non, lui, il traverse la Manche à la nage parce que… parce que. M’est avis que c’est surtout après sa tentative de suicide par noyade qu’il s’est trompé de côté en remontant.

Ensuite… hmmmm, des gens qui traversent tout le temps la Manche à la nage Edward ?

Elle a mal vieilli, cette réplique.

Mais, assez parlé de Carlisle ! Edward évoque comment lui-même a été transformé puis accueilli par Carlisle garnement qui s’était installé aux Etats-Unis (on ignore s’il a traversé l’Atlantique à la nage). Comme ce n’est pas très palpitant, il décide de sauter directement à une partie plus rigolote : comment fut un temps, Edward avait décidé de devenir un prédateur et de se nourrir de sang humain, oui… mais uniquement en boulottant des criminels. Des gens que la société ne regretterait pas (Edward est de droite, il ne faut pas le chauffer sur la réinsertion). Et il repense à une traque bien particulière. Celle d’un… pervers.

Il s’était contenté de rêver de ce à quoi il aspirait. Il s’était borné à épier la fille qui habitait l’immeuble en haut de la rue, ne l’avait pas abordée.

Edward, l’homme qui épie les filles depuis les arbres et va se toucher le trilili dans leur chambre le soir venu, se souvient fièrement de comment il a buté un type qui avait regardé une fille de travers.

Cherchez l’erreur.

Par ailleurs, sa victime potentielle n’était qu’une enfant.

Nous explique le type qui veut coucher avec une ado alors qu’il a seulement, quoi ? Un siècle de plus qu’elle ?

Non vraiment, le livre aurait pu évoquer Edward attaquant un meurtrier, un braqueur ou un psychopathe quelconque, mais non : il a décidé que l’exemple parfait, c’est un pervers épiant plus jeune que lui.

Je crois que finalement, 1001 blagues de pets est peut-être mieux écrit que cela, en effet.

Enfin : Edward emmène ensuite Bella dans sa chambre, mais pour lui montrer non pas les parties les plus étonnantes de son anatomie, mais sa collection de CDs.

— Comment les ranges- tu ? s’enquit- elle, perplexe devant ma collection de CD.

Moi aussi, quand je vais chez des gens et que je passe devant leur bibliothèque, au lieu de regarder ce qu’il y a dedans, ma première question est de savoir comment ils les rangent. On ne sait jamais, de là pourrait naître une conversation palpitante sur les systèmes de classification ! Alors Bella, je vais être direct : non. Ça ne marche pas. À part sur les bibliothécaires, ces êtres étranges chez qui vous pouvez provoquer des redirections sanguines en leur susurrant à l’oreille « Je vais te parler du système de classification décimal de Dewey ». Si vous le faites bien, vous devriez entendre en retour : « Bon sang, prends-moi comme un Marc Lévy fraîchement acheté sur liste d’attente ! ». Ne vous restera plus qu’à lâcher « Je vais te faire l’amour tellement longtemps que j’aurai des pénalités de retard », et votre nuit sera…

Ahem. Je m’égare. Revenons plutôt à nos vampires. Car Edward, voyant la belle dans sa chambre, n’a de cesse de se demander quand elle va prendre ses jambes à son cou, effrayée d’être chez un vampire.

— Tu guettes toujours le moment où je vais déguerpir en braillant comme une perdue, hein ? me lança- t- elle.

Alors oui.

Mais en même temps, vous êtes devant une putain de collection de CDs. Edward n’a aucune raison de penser cela, et toi Bella, encore moins de le deviner puisque ça n’a aucun sens. Sauf, bien sûr, si Edward sait qu’il a un truc qui pourrait vraiment effrayer la belle, comme un CD de  L’Agitateur de Jean-Pascal, coincé entre La Schtroumpf Party 2 et La Schtroumpf Party 5 (c’est vrai que son classement est à chier maintenant qu’on en parle).

Mais assez ! Assez de lectures, assez de littérature, Edward a une proposition à faire à Bella. Et si on sortait ? Car un orage va éclater au-dessus de la ville de nos héros, et couvrira les bruits des vampires s’ils veulent… jouer au base-ball avec leur super force !

— Nous, nous allons faire une partie de base- ball.
— Les vampires aiment le base- ball ? répliqua- t- elle, dubitative

Seulement les vampires américains et japonais, Bella. Les autres vampires jouent du violoncelle, de l’orgue ou peignent, mais toi, tu es tombée sur les vampires qui jouent au base-ball. C’est… comment dire ? Regarde bien ton vampire, je pense que tu trouveras une étiquette « Temu » ou « Wish » dessus.

Enfin : pour commencer, Bella doit repasser par chez elle. Et Edward repassera la chercher. Il se fait donc un plaisir de la déposer devant chez son papa qui reçoit des amis, et là…

C’est dans cet état d’esprit que je me penchai vers Bella pour l’embrasser. Rien que pour embêter le vieux bonhomme, je plaquai mes lèvres sur sa gorge au lieu de sa bouche.

« Eheh, je vais embêter le vieux là-bas en montrant que je ne sais pas où se trouve la bouche de ma nana ! »

Bella se retrouve donc 1) sans bisou 2) avec un suçon 3) avec un blaireau

C’est beaucoup.

Laissant sa belle, Edward retourne chez lui, où il décide de changer dé véhicule. Et après le base-ball, découvrons un autre indice qui prouve qu’Edward est en fait aux vampires ce que les ploucs sont à mes lecteurs.

Ne serait- ce que par sa taille, la Jeep était la plus voyante de nos voitures.

Alors, je vous passe la description, mais on insiste TRES lourdement sur le fait que la jeep est très, très grosse. C’est intéressant, ce besoin de grosses voitures chez Edward. En tout cas, c’est au volant d’un monstre mécanique sorti des pires cauchemars de Greta Thunberg que notre héros s’en va chercher sa petite zouzette. Qui est pendant ce temps occupée à expliquer à son père que oui, elle a un mec, et que oui, il va passer la chercher d’une minute à l’autre. Ce qui surprend donc Papa Swan.

— Mais tu m’as raconté hier soir que tu ne t’intéressais à aucun des garçons de la ville, se plaignit- il.
— Edward n’habite pas en ville.

Je vous la refais.

— Mais tu m’as raconté hier soir que tu ne t’intéressais à aucun des garçons de Paris.
— Edward habite à Neuilly.

Ah oui : rien à voir. Edward n’habite pas en ville ! Certes, bon, il y passe ses journées, y étudie, va au lycée… mais il habite à, pfiou, au moins 5mn de route ! C’est une véritable relation à distance papa, tu ne peux pas comprendre, tu ne me comprends pas, bouhouhouhsnifousnourfsnurf *bruit de porte de chambre qui claque*.

Heureusement, Edward arrive sur ces entrefaites.

Je sonnai et m’empressai de mettre ma capuche. J’étais doué pour imiter les humains

Mais qu’eeeest-ce que je viens de lire ?

– Michel ! Regarde là-bas ! Un vampire !
– Mais non, tu vois bien qu’il a une capuche !
– Aaah oui, pardon. Cherchons ailleurs !

On se croirait dans Lupin, avec Omar Sy, où tout le monde chercher Omar Sy, mais quand ils l’aperçoivent « Non, nous, on cherche un Omar Sy à casquette ! Mais là, c’est un Omar Sy à bonnet ! Rien à voir ! »

Ça a beau être Edward le vampire, c’est moi-même qui perd un peu plus de mon humanité à chaque minute qui passe. Papa Swan, qui est shérif je le rappelle, se laisse en tout cas berner par la capuche (les gens à capuche ne sont jamais suspects, dans son métier, on le sait), fait rentrer Edward, qui va chercher Bella et ressort. Par la porte, ce qui est un peu une nouveauté pour notre pervers plus habitué aux fenêtres. Bella aperçoit donc son véhicule.

— Tu as une… sacrée grosse Jeep, marmonna- t- elle, un peu craintive.

Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on insiste énormément sur la taille de la jeep, au point qu’elle fait peur, je suis preneur. C’est quoi ? Une allégorie beauf ?

– Bella, voici ma jeep.
– Seigneur Edward elle… elle est énorme.
– Et elle est toute à toi.
– Mais Edward, elle est immense, jamais je ne pourrai grimper… enfin… c’est un monstre !
– Ouais bébé ! Et encore t’as rien vu et… euh… oh merde…
– Attends, tu viendrais pas de caler ?
– Euh… c’est la première fois que ça m’arrive.
– Hmmm… mouais… eh ben bonne soirée, Edward !

Suis-je en train de lire un livre où une grosse voiture est vraiment utilisée pour faire une figure de style popolesque ? Par ailleurs, qui croit encore que grosse voiture signifie membre puissant ? Je dirais donc simplement ceci : rappelez-vous que cet italien de Rocco Siffredi roulait en Fiat. Et je n’ai rien à ajouter.

Surmontant sa peur, Bella parvient à grimper dans l’immense, la formidable, la titanesque jeep, et voilà son bel amant qui l’emmène dans les hauteurs proches de la ville. Où il finit par se garer, expliquant à Bella qu’il va falloir finir la route à pied (ça valait le coup de prendre la jeep infernale). Mais que comme il court fort vite, il la portera. Bella s’inquiète : n’est-ce pas dangereux ? Edward dissipe ses doutes :

— Crois- tu que je laisserais un arbre t’attaquer ?

Formulé comme ça, on dirait que dans la région, les arbres crachent par terre et vendent du shit. Alors que bon, on parle juste d’un type qui dit « Nan mais je ferai attention aux branches ». Quel courage, cet Edward ! J’espère quand même qu’il va se prendre un bouleau un peu hostile sur la gueule, mais ça, c’est juste moi.

Edward la porte, l’emmène jusque là où va se tenir la partie de base-ball, et là, après l’avoir déposée…

— Ouille ! Virevoltant sur moi- même, je découvris qu’elle s’était affalée par terre, pareille à une poupée abandonnée sur le sol. Sa surprise première se transforma rapidement en indignation, comme si elle ne savait pas comment elle avait pu tomber

Rappelons que Bella est une gourdasse, et que toute une partie de l’ouvrage est consacrée à nous rappeler régulièrement qu’elle se vautre, même sur terrain plat, sans jamais la moindre explication.

Quelque part, il y a donc des gens secrètement excités par voir d’autres personnes tomber. J’imagine qu’ils se tripotent devant de vieilles VHS de Vidéo Gag, et rien que pour ça, je propose d’immédiatement oublier ce que je viens d’écrire tant c’est repoussant. Concentrons-nous plutôt sur Edward et Bella qui, après avoir échappé à une embuscade d’arbres, mais pas à la gravité, parviennent enfin à la clairière tant recherchée.

Je l’entraînai par la main. Au bout d’à peine dix mètres, nous franchîmes la lisière de la forêt et débouchâmes dans le vaste champ que ma famille surnommait « la clairière ».

– Bella, tu vois cet espace découvert entouré de forêt ?
– Oui, ça s’appelle une clairière.
– C’est pourquoi nous avons décidé de la surnommer « la clairière ».
– … ah oui, vous êtes brillants dans la famille.
– Ouiiiii… mon papa lit des groooos livres…

Je vous confirme que le dernier a un titre commençait par « 1001 ».

— OK, on batte en premier. Carlisle hocha la tête. Alice, lui et moi gagnâmes nos positions. Esmé était en train de parler à Bella de son bébé mort juste après la naissance, et l’intimité du sujet m’étonna.

Il est vrai que le premier sujet à aborder quand on rencontre quelqu’un, particulièrement à un match de base-ball, est son enfant mort.

Il y a clairement un problème avec ces gens, et, non, ce n’est pas le vampirisme. C’est même très secondaire.

Emmett visa plus juste, cette fois, et je me mis à courir avant que l’impact de la batte sur la balle ne retentisse comme un coup de tonnerre.

Soit : les vampires tapent tellement fort qu’ils ne peuvent jouer que les jours d’orage tant ils font du potin. J’entends.

Mais, puis-je me permettre une paire de remarques ?

  • Vous n’êtes pas obligés de taper comme des sourds
  • Si ça fait vraiment ce bruit, Bella est sourde et s’exprimera en hurlant désormais « KÉKETUDI EDOUARDE ? »
  • On est aux Etats-Unis : si ça fait « bang ! » tout le monde trouve ça normal, calmez-vous
  • Sinon, vous avez pensé aux échecs ?

Mais non. Rien de tout cela n’a effleuré l’esprit de nos larrons. Par contre, autre chose atteint leurs cerveaux pas très vifs :

Je devinai leur prochaine stratégie avant même qu’Emmett et Jasper échangent une nouvelle fois leurs postes. Emmett allait frapper très loin pour permettre à Rosalie d’atteindre le marbre. Alice avait également vu la chose et, apparemment, ils étaient censés gagner.

Ah.

Donc vous jouez à un jeu en sachant qu’Alice, qui peut voir le futur, connait la fin de la partie. Et que l’un des joueurs connait automatiquement la stratégie d’en face. Mais sinon, c’est pas un peu chiant ? Vous jouez au poker avec Edward et Alice aussi, ou bien avez-vous compris que c’était débile ?

Mais non. À aucun moment ils ne se sont dit « Et si on jouait sans les deux connards qui pourrissent tout ? ». Cependant, le pire est à venir. Retenez bien qu’Alice peut voir l’issue du match (mais ne fait jamais de paris sportifs pour autant, retourner au lycée 20 fois par siècle, c’est vachement plus constructif). En attendant, Bella soupire, tant les vampires l’épatent.

— Je suis un peu déçue quand même, me nargua- t- elle.
— Pourquoi ? Elle avait l’air tout sauf déçue.
— J’aimerais vraiment découvrir un domaine dans lequel vous n’excellez pas.

Je peux t’aider, Bella. Comme ça, de tête :

  • Ne pas être complètement con
  • Ne pas être de gros pervers en maraude
  • Savoir qu’on ne peut pas se noyer quand on ne respire pas
  • Avoir du bon sens de manière générale

Je m’arrête là, principalement parce que je pourrais y passer la journée.

Et surtout, arrivons à l’énoooorme rebondissement : alors que nos amis jouent comme de gros débiles en faisant un boucan de tous les diables, leur raffut attire soudain des invités indésirables. Des vampires en maraude qui passaient par là, et qui eux, n’ont rien contre boulotter de l’humain. C’est Alice qui les sent venir, puis Edward qui sent leurs lointaines pensées.

D’après Alice, ils arriveraient dans la clairière de trois endroits différents, aux aguets, afin de se regrouper pour présenter un front uni

Et rien ne va.

D’abord, il faudra m’expliquer comment trois personnes venant de trois points différents vont pouvoir « présenter un front uni ». Si elles arrivent de trois endroits, elles seront dispersées en trois points. Mais cela est visiblement trop complexe pour Edward le neuneu.

Ensuite, Alice peut donc voir la fin d’une partie de base-ball MAIS PAS QU’ILS ALLAIENT AVOIR UNE ARRIVEE DE VAMPIRES TUEURS ! Ça, elle ne le voit que 30 secondes avant que ça n’arrive façon « Oups, j’avais oublié de vous dire, hihihi ! ». Ah non mais on comprend Alice : l’important, c’est le résultat du match. les tueurs psychopathes, ça peut attendre.

Et ensuite… ensuite ?

Non, vous savez quoi ?

On attendra justement la suite. Je suis un être humain, épargnez-moi un peu, diable !

12 réponses à “L’ire ensemble – Midnight Sun – Épisode 7

  1. Ensuite, pourquoi des vampires boulotteurs d’humains viendraient boulotter du vampire ? J’ai pas vraiment compris quel danger ils représentent, pourquoi ça a l’air d’être une attaque coordonnée. OK, il y a un humain avec les batteurs, mais je ne vois pas pourquoi les assaillants le sauraient, ni pourquoi ce serait une cible de choix vu qu’il faudrait affronter toute une équipe de baseball ?

  2. « Et après le base-ball, découvrons un autre indice qui prouve qu’Edward est en fait aux vampires ce que les ploucs sont à mes lecteurs. »

    15 ans à vous lire et sans prévenir, au détour d’une phrase, je me mets à rougir. C’est beau !

  3. La suite ! La suite ! La suite !

    C’est encore mieux que la sage « Trump 2 : le retour » ! La littérature ça vous pose un homme tout de même, pas à dire. Seul bémol qui m’a provisoirement attristé : vous n’avez même pas essayé de placer l’annuaire téléphonique comme exemple de gros livre. Triste époque où les meilleurs ouvrages sont oubliés.

  4. Je viens de regarder un épisode de « My 600 lbs life » où la dame en surpoids réapprends à marcher. J’ai eu la vision de Bella en marchette avec un physiothérapeute qui lui dit « Vas-y! Marche jusqu’au bout du jardin! Je te retiendrai si tu tombes! »

    • Optimiste : il faudrait déjà que le système nerveux de l' »être » soit capable d’un apprentissage quelconque. Et depuis le début des « œuvres » la concernant, on n’en a aucune preuve xd.

  5. Merci pour les consignes de dragues en Bibliothèque :-), j’en parlerais à ma belle-sœur… Je ne sais trop ce qu’elle va en penser elle, mais rien que d’y penser, je me marre… Narf narf narf… Ce sera pas mal au repas de famille! lMDR! :-)

    En grenouillant sur l’éther numérique, je m’aperçois que le premier tome comporte justement une pièce d’échec… (la dame en plus…), donc effectivement, le base-ball est forcément de rigueur, puisque les échecs sont la première de couv…

    En tous cas, merci pour ce nouvel opus… Les suceurs sont toujours aussi glands…!

  6. Ca m' »émerveille » façon record de forage vers le noyau terrestre, de voir à quel point Bella non seulement n’est jamais fichue d’aligner une pensée cohérente, mais même son système nerveux moteur est pourri, au point que la poupée / le mannequin utilisé dans un épisode du Joueur du Grenier sur les jeux vidéo d’agents secrets pourrait passer pour une flèche en comparaison.

    Et des millions de gens sont sensés trouver ça « romantique » ? Merci à l’industrie culturelle d’alimenter les tendances asociales, c’est trop gentil, je me sentais mis à l’écart xd.

  7. pour rappel:

    en 2020, le livre sort

    en 2016, elle n’en était pas à la moitié avec 300 pages

    en 2008, les 12 premiers chapitres avaient fuité sur le net

    ça fait quand même beaucoup d’années pour sortir un étron comme ça (et pourtant je suis bon public: j’ai lu du Dan Brown et du Werber …) et qui n’est jamais qu’une réécriture de son 1er bouquin mais d’un autre point de vue …

  8. Eh bé… c’est comme regarder un méga carambolage sur autoroute, ça ne s’arrête jamais… J’imagine qu’il y avait un certain nombre d’individus impliqués dans le processus de mise au point du bouquin, et personne n’a pensé à suggérer à Mme Meyer d’arrêter les dégâts ? C’est pas gentil ça. Le monde ne méritait pas ça.

  9. Ces vampires sont censés être richissimes, non ? Pourquoi ils achètent pas un grand terrain paumé loin de tout (aux USA ça doit pas être difficile à trouver) pour y faire du base-ball et des courses de voitures de kéké en paix ? Ils ont même pas besoin d’humains à proximité vu qu’ils mangent des animaux !

  10. Merci pour ce sens du sacrifice, cher Odieux !

    « Je sonnai et m’empressai de mettre ma capuche. J’étais doué pour imiter les humains« 

    Par contre, aucun humain n’est capable d’imiter le bulot… euh, le Edward.

  11. Pingback: L’IRE ENSEMBLE – MIDNIGHT SUN – ÉPISODE 8 | Le blog d'un odieux connard·

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