Point de non-retour

Amis lecteurs, érudits que vous êtes puisque vous avez le bon goût de passer ici, vous connaissez tous et toutes le Point Godwin, théorie expliquant que toute conversation sur internet implique que plus celle-ci dure, plus il y a de chances qu’une référence aux nazis soit amenée par l’un des interlocuteurs.

Cela est convenu ? Fort bien.

Pourtant, il existe certaines conversations qui, elles aussi, disposent d’un passage quasi-inévitable ; vous avez probablement déjà vécu la chose dans votre misérable vie, alors plutôt que de vous énoncer quelque théorie, mettons-nous directement en situation pour faire remonter quelques souvenirs.

 

 

Attention à ne pas mélanger soirée souvenirs & point Godwin

 

Un soir d’automne, vous voilà invité avec quelques autres ribauds chez de vieux amis ; profitant de la soirée, vous vous laissez aller à la discussion autour de quelques verres qui réchauffent tant les corps et les esprits alors que dehors, le vent rafraîchi par l’inévitable approche de l’hiver fait tournoyer les feuilles mortes sur le bitume. Le maître de maison, probablement mis à l’aise par votre agréable compagnie ainsi que par les amuses-gueules qui viennent d’arriver sur la table du séjour, se lance dans un sujet fort classique : le cinéma. Evidemment, comme vous êtes un être bien éduqué, vous feignez un quelconque intérêt pour son propos tout en jetant quelques coups d’oeils à l’immense décolleté de la maîtresse de maison, dont les lourds soubresauts présentent bien plus d’intérêt que l’opinion de vos amis sur le dernier Harry Potter.

Rien de bien étonnant jusque là : j’en conviens ; mais c’est alors que se joue le véritable drame, puisque votre ami lancé dans une diatribe solitaire déclare tout de go qu’il apprécie non seulement Matrix, mais en sus, qu’il convient selon lui de qualifier la chose « d’excellente trilogie« .

Bien éduqué, vous ne lui écrasez pas immédiatement votre cigare sur un téton et vous contentez de vous enfoncer dans l’épais fauteuil dans lequel vous avez été installé en feignant une relative indifférence afin de ne pas troubler son exposé sur toutes les qualités de ce triptyque traitant de la vie difficile des amateurs de cuir dans le milieu de l’informatique (un véritable drame). Après avoir longuement écouté votre hôte vanter la philosophie matrixienne et parler les larmes aux yeux de la poésie d’une fusillade au ralenti, vous profitez d’un silence seulement troublé par le bruit de déglutition de quelque martini chez l’un des autres invités pour lâcher laconiquement un : « Personnellement, je n’ai pas aimé.« 

Auriez vous laissé filtrer une flatulence aussi claironnante que nauséabonde que l’effet en eut été semblable : l’ambiance enjouée jusqu’alors retombe lourdement, la maîtresse de maison laisse choir son plateau de délices à grignoter, et monsieur son mari semble aussi choqué que si vous veniez de lui annoncer que son fils unique avait abandonné ses études d’ingénieur pour se tourner vers une carrière de danseur de tektonik, ou pire, de journaliste au Figaro. Face à votre blessant propos, mortel verbe venu meurtrir ses chairs, il ne voit qu’une seule réponse adaptée :

« C’est passque t’as pas compris, faut que tu les revoies« 

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, nous sommes face à un Point Ciné-Pipeau, du nom du célèbre instrument utilisé par les rhétoriciens à court d’arguments. Je théorise donc celui-ci de la manière suivante : « Lors d’une conversation sur le cinéma, plus le temps passe, plus il y a de chances que quelqu’un explique aux autres que s’ils n’aiment pas un film, c’est parce qu’ils ne l’ont pas compris, et doivent donc le revoir pour réaliser leur faute. »

 

 

"Si vous n'aimez pas le clip des jeunes UMP, c'est que vous n'en avez pas saisi toutes les subtilités : revoyez-le"

 

Puisque c’est bien connu, tout comme votre grand-mère répétait (mais si, souvenez-vous : à chaque fois que vous sentez de l’urine, vous pensez à elle ; c’est un peu votre madeleine de Proust) en vous jetant un regard rempli de mépris et de cataracte que « Si le petit n’aime pas les choux, il faut encore lui en faire manger, il finira par aimer« , vous trouvez aujourd’hui quelques énergumènes pour vous expliquer que si vous n’aimez pas un film, c’est parce que vous ne l’avez pas compris, ce qui revient à dire que vous êtes trop bête par rapport à votre interlocuteur pour comprendre à quel point le film est objectivement génial et qu’il est donc impossible de ne pas l’aimer. Imparable.

Car c’est un fait avéré, les préférences cinématographiques n’ont rien à voir avec le goût de chacun, mais plutôt avec la raison pure et la logique mathématique comme chacun sait. Quelle idée : les goûts auraient un rapport avec le goût. Quelle idée saugrenue !

Ainsi, l’argument est par exemple régulièrement ressorti, généralement lorsque vous déclarez (si jamais cela vous arrive), que vous n’avez pas aimé, par exemple, un Tarantino. Vous retrouvez toujours sur votre chemin quelque pinpin pour se mettre sur votre route : « Non, le film est génial ! Si tu ne l’as pas aimé, c’est parce que tu n’as pas vu toutes les références cinématographiques qu’il a glissé dans le film ! Tu dois retourner le voir ! » ; ah bin oui, je vais m’infliger ça une deuxième fois : et quand bien même je verrais plus de références (en supposant que j’en ai loupé), ça ne changera rien au scenario, aux personnages, à la réalisation, et de manière générale, au film. Aussi, je verrai juste deux fois un film que je n’aime pas. Et non, le film ne change pas de séance en séance : c’est le même qui est projeté. Compris ou non.

Non, vraiment : qui peut bien sérieusement avoir ce genre d’argumentation à part, éventuellement, un koala défoncé au crack (les koalas aiment la ganja au moins autant que le cinéma, c’est prouvé) ?

Parfois, l’argument est pire encore : tenez par exemple, prenons Avatar. J’expliquais dernièrement à quelques fieffés galopins que voilà, le scenario était tout de même un peu consternant, et qu’à ce titre, le film ne m’avait pas émerveillé. Il s’en trouva tout de même un pour me dire, « Comment, t’as pas aimé ? C’est parce que tu l’as pas vu en 3D, va voir tu verras« . J’ignore par quelle puissante trépanation au tournevis mon interlocuteur en était arrivé là, mais qu’on se le dise :

La 3D n’ajoute une dimension qu’à l’image, pas au scenario, ni même aux dialogues (attendez, il y a des dialogues dans Avatar ?!). Un film avec une histoire toute pourrie et des incohérences grosses comme Michel Platini ne change pas d’histoire quand on enfile les lunettes qui vont bien. Pourtant, pour certains, l’argument est ultime : « Si tu n’as pas aimé tel film, c’est que tu ne l’as pas vu en 3D, retourne le voir. » Sauf que non seulement on ne me parle pas à l’impératif (c’est un coup à perdre une molaire ou deux, mon passé de champion de savate remontant à fol allure lorsque le besoin s’en fait sentir), mais lorsque je précise que je n’ai pas aimé le fond, inutile de me dire d’y retourner en changeant la forme.

La manœuvre est digne d’un skyblog : « Tiens, puisque ce que je raconte est profondément nul, je vais écrire de toutes les couleurs et rajouter des gifs animés avec des petites fées qui scintillent pour que la forme fasse passer le fond. » Hélas, cela ne rattrape en rien les abominables écrits intitulés « 12 bone raison d’aimé Justin Bieber ». Sans compter que cela pique les yeux des honnêtes gens, voire les amène à pleurer des larmes de sang. Alors par pitié, arrêtez de m’emmerder avec la 3D.

 

 

Justin Bieber prépare un concert en 3D ; ça ne changera rien au niveau de ses chansons, mais bon. D'ailleurs, un concert avec des vrais gens sur une vraie scène, c'est pas déjà en 3D ?

 

Ces conversations prolifèrent de plus en plus, car de nombreux films & séries permettent désormais à chacun de trouver sa propre interprétation des choses : Matrix, matrice dans la matrice ? Inception, et si tout cela n’était qu’un rêve ? Lost, mais diable, que de questions encore en suspens ! De fait, grâce à la magie des scénarios à trous (aussi appelés « scénarios où on ne se fait pas chier à justifier quoi que ce soit, ça fera jaser les spectateurs qui tenteront eux-même de combler les vides avec leur imagination sans limite« ), nombreux sont celles et ceux qui pour combler le néant abyssal de certains artifices scénaristiques, s’inventent leurs propres théories ou pire, voient plus de références que le réalisateur du film lui-même (comme un vulgaire prof de français trouvant 260 références à la psychologie profonde de l’auteur par ligne qu’il lit). Aussi se persuadent ils tout seul qu’ils sont face à une oeuvre profonde et magistrale, que seuls des esprits aussi affûtés que les leurs peuvent comprendre : le béotien uniquement pourrait donc connaître quelque désamour avec ces créations.

Alors lecteurs, lectrices, créatures éthérées & vaporeuses qui lisez ces lignes, je vous en conjure : la prochaine fois que quelqu’un vous fait le coup du « Non mais t’as pas compris en fait, c’est pour ça que t’aimes pas, faut que tu y retournes« , si vous ne tabassez pas tout de suite votre interlocuteur à coups de barre à mine, soulignez au moins qu’il vient d’atteindre le Point Ciné-Pipeau, sommet de l’incohérence argumentaire utilisé par les ayatollahs du 7e art pour laisser entendre qu’un film est, bien plus qu’une question de goût, une oeuvre objectivement géniale.

Evidemment, certains d’entre vous ne seront pas d’accord avec ce que j’ai écrit.

C’est donc forcément qu’ils n’ont rien compris : relisez-moi.

170 réponses à “Point de non-retour

  1. Argumentation infaillible quand on veut me faire avaler la pillule Tarantino : « nan mais c’es que t’as pas compris ». Ah, d’accord.
    Entendu et entendu encore, ce morceau là, comme le morceau : « Queuoah? T’as vu Avatar en français et en 2D?! C’est normal que t’es pas kiffé ». Réflexions intenses d’un pote…

    • Quoique le passage à la VO puisse réellement améliorer la qualité d’un film. Moi qui haïsse Avatar au plus au point, je conçoit que la VF a largement participé à la niaiserie du film.

      • Ca n’empêche que je répugne à regarder un film en VF alors que je pourrais le voir en VO. Souvent , ça fait perdre de l’intérêt à un film. Mais un film naze en VF sera pas mille fois mieux en VO, heing.
        Mais bon, quand je suis chez papa maman dans ma petite ville de cul-terreux non-anglophones, je suis à mon grand désarroi obligé de subir les films en VF.

        PS : reprise du message précédent –> que t’AI pas kiffé. Oups.

  2. Le cine-pipeau n’est-il pas un cas particulier d’art-pipeau. « Si tu n’as pas aime, c’est que tu n’as pas compris » peut etre applique a beaucoup d’autres formes d' »art ».
    scenario a trous = art abstrait

    • Ce thème a d’ailleurs déjà été abordé par notre cher Odieux non seulement au sujet de Tarantino, mais également de l’art contemporain.

      Citer Inglorious Bastards permettait néanmoins d’atteindre rapidement le point Godwin.

  3. Moi j’ai bien aimé le premier Matrix. La suite n’est qu’un prétexte pour exhiber des combats, un peu à la Inception.

  4. Cela me fait penser à mes professeurs de fac, qui disaient en fin de chaque partiel: « relisez vous ».
    Peut être savaient-ils que nous ne comprenions rien à ce que nous venions d’écrire…

  5. Je plussoie à l’ensemble du billet ET je salue le champion de Savate, parce que ça c’est un beau sport. ;o)

  6. ça doit être pour ça que je n’ai pas aimé le dernier morceau de Farmer : con comme je suis, je me suis intéressé qu’à la musique…

      • et puis c’est un odieux connard… pas un tendre amoureux des arts et lettre ou tout est beau et mignon!!!

        il ne peut valoriser quelque chose sans perdre de son cachet et voir meme de sa credibilité.

        à bon connard…

    • Je me posais la même question. Quel film, livre ou autre aimez vous? Et puis après je me suis dit que je préferais peut-être ne pas avoir la réponse.

  7. Oh putain ! Mais oui ! On me l’a servi tellement de fois ce « t’as pas compris » en parlant de bouses cinématographiques…
    Mais il est vrai que c’est extensible à tous les domaines de la « culture »

  8. Excellent, comme d’habitude!
    Votre plume est aussi noire que la nuit, mais c’est tellement bon! J’en viens parfois à maudire ma piètre mémoire, qui m’empêche d’utiliser tout vos arguments en situation réelle. =)

    Je croise les doigts pour un article sur Justin Bieber!

  9. P***** mais c’est bien Matrix, c’est juste que tu n’as pas lu P. K. Dick donc tu n’as pas tout saisi !

    P***** mais c’est bien Matrix, bien sur il faut juste se concentrer sur les effets spéciaux, après tout le scénario ne fait pas le film.

    P***** mais c’est bien Matrix ! En plus Keannu a offert des Harley Davinson à toute l’équipe de post prod effet spéciaux, c’est quand même un signe !

    P***** mais c’est bien MR73, je ne vois pas pourquoi tu parles de Matrix dedans !

  10. C’est fou ça, c’est exactement ce que je pense, au mot près (si, si).

    Je me lève et applaudis des deux mains et à tout rompre ce billet d’une si grande justesse.

    Merci ! :)

  11. En fait pour Avatar, dans la phrase, les gens reconnaissent eux même que le film n’a aucun intérêt mis a part la 3D, s’en sans rendre compte.

  12. Pour Inception j’ai même eu droit au coup du  » non mais t’as rien compris, Nolan a réussi a faire une inception sur les spectateurs, trop fort ! « 

      • ceci dit, c’est vrai ça, Inception est un film cerveau, après ça change rien au fait d’aimer ou de ne pas aimer, mais ce que t’as dis ce mec est la stricte vérité.

  13. Mouais… A mon humble avis, si vous n’avez rien compris à Matrix, c’est que vous n’avez pas lu l’article d’Alain Badiou « De quoi Matrix est-il le nom? »

  14. « comme un vulgaire prof de français trouvant 260 références à la psychologie profonde de l’auteur par ligne qu’il lit »

    Putain, comme je vous ai aimé quand j’ai lu ce passage, tant j’ai été traumatisé par mes profs de français qui ont tous eu cette manie là. Tous. Je comprends Yasmina Reza…

    Par contre, j’ai un peu ris jaune sur cet article, étant donné que l’argument du « T’as pas compris, faut revoir » était ma seule arme consistante jusqu’à mes 18 ans.
    Cinq ans plus tard, j’arrive à dire « Nous n’avons pas vu les choses sous le même angle » sans impératif ou conseiller de revoir le film (je suis même resté calme lorsque, après m’avoir dit que j’étais trop con, coincé et sans humour, un de mes invités m’a « ordonné » de revoir ce laxatif ‘Bienvenue chez les Ch’tits’, à peine dix minutes après avoir dit que le Rocky Horror Picture Show et Monthy Python : Sacré Graal étaient mes films de chevet).

    Bref, le « T’as pas compris (…) … », je le fais plus, mais vous m’avez encore fait culpabiliser sur ce coups-ci.

    Plus ça va, plus je vous haïs d’amour, cher Connard :)

    (au passage, articles courts récemment, mais de mieux en mieux rédigés et dirigés, un régal indéniable… Est-ce aussi amusant à écrire pour vous que le lire pour nous :D ?)

  15. « Olala comme je vous aime, vous êtes tellement intelligent mr connard oooh oui prenez moi ! haa oui faites moi mal ! »

    Sérieusement, je suis peut être aigri, mais a quoi bon venir dire a quelqu’un qu’on a aimé ce qu’il a écrit lorsque 20 personnes l’ont deja fait avant ?

  16. Bonjour à tous, et bien sûr à l’auteur ;)

    [3615-mylife]Tellement heureux de voir que je ne m’étais peut-être pas trompé quand j’incriminais mon prof’ de lettre de vouloir en faire un peu trop – par bonne volonté sûrement – dans ses commentaires de textes. Vouloir paraître plus intelligent que l’auteur que l’on qualifie de génie, ça m’a toujours paru louche. Mais il était bien gentil ce monsieur, et je lui dois quelques fautes de français en moins (il en reste toujours assez hein).[/3615-mylife]

    Sinon, article toujours aussi savoureux, un ami m’a fait découvrir le site avant hier, et je lui en suis très reconnaissant. Un jeu tant pour le lecteur que pour l’auteur j’en suis convaincu.

    Là où j’aurais peut-être quelques réserves, c’est sur le fait qu’une seule vue d’un film permette de déterminer à coup sûr la valeur qu’on lui attribue. J’ai parfois besoin de regarder un film par deux fois – excusez ma lenteur d’analyse, ça va être beau les diagnostiques pour les patients « tombez une deuxième fois malade s’il vous plaît, j’ai pas tout saisi la première fois! » – pour pouvoir affirmer sincèrement que je ne l’aime pas, le contraire me paraît un peu présomptueux, au cas où je serais passé à côté de certains éléments du films. Bien sûr il ne s’agit pas d’agir de la sorte à chaque visionnage. Mais je sais bien que l’humour grossit toujours un peu les choses.

    Enfin sinon je trouve l’idée de M #11 tout à fait intéressante! [Avis personnel] Elle n’est peut-être pas dans l’optique du blog, mais lui donnerait possiblement plus de légitimité et de relief. Critiquer ce que les autres aiment sans jamais agir et dire ce que l’on aime peut sembler bien frileux[/Avis personnel]

    En vous souhaitant tout ce que l’on peut souhaiter à un ami de l’écriture (un style fluide, une jolie muse, et du bon café), bonne fin de semaine à vous, et à tous!

    Ps : je fustige mon boulot pour ne pas me permettre de poster des choses un peu plus travaillées, autant sur le fond que sur la forme! Allez let’s go to bed, sinon je vais tourner l’armée des morts à moi tout seul demain matin, enfin dans 5h20 quoi. Rhaaaaaaaa…!

    x)

    • pense à ta retraite!!!
      Va faire grève plutôt, c’était vrai il y a 50 ans et ca l’est toujours : les acharné du boulot ne font pas de vieux os!

      Une pourriture communiste

      • Bonjour Jeannot, moi aussi j’en suis un! (Un bon Jean, premier du nom!)
        Sinon pour ma retraite je laisse les lycéens et les collégiens (haha ils me font marrer ceux-là) la faire pour moi, mes cours n’attendent pas! J’verrais si j’aurais envi de faire grève quand je serais médecin, et pas avant (et je pense pas que mes futur patients apprécient, communistes ou non ^^)

        Et tout cas j’espère que vous avez fait une bonne grève aujourd’hui, parce que nous qui bossions, ça nous a bien fait ch*er ^^ Heureusement qu’il n’y a pas de grève le dimanche, on pourrait plus travailler tranquille le week-end sinon :D
        Vive les suicidaires du boulot!

  17. Ouais, même que j’attends de connaître quelqu’un depuis au moins 40 ans avant de lui confier ( si nous sommes seuls au milieu du Sahara et sous la hotte de silence de Max-la-menace) que pour moi, Proust, heu…berk !
    (… une fois quelqu’un m’a même expliqué…Alors dites merci au type qui se contente de vous dire que vous n’avez pas compris :-)

  18. J’ai été voir avatar en 2D, puis le revoir en 3D (abaissez ce regard noir de ma direction, on m’a gentiment payé la place, ça m’a fait gagner un bon nachos-fromage).

    Non seulement la 3D abîme les yeux, mais c’est que ces saletés de lunettes ne sont pas vraiment compatibles avec les dits nachos, et surtout avec leur sauce. Conséquence, j’ai passé 3 heures du films avec une grosse trace de fromage collée sur le verre gauche, sans les lunettes je n’aurai pas eu ce problème.
    CQFD, la 3D, c’est le mal.

    Et si vous êtes pas d’accord, j’ai une version audio de mon commentaire à vous faire passer en boucle 500 fois pendant votre sommeil.

  19. « comme un vulgaire prof de français trouvant 260 références à la psychologie profonde de l’auteur par ligne qu’il lit »

    Ça, hélas, je l’ai vécu au lycée, et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à imaginer la rencontre « inopinée » entre une tête et un objet lourd et contondant.

    Excellent article qui me rappelle ce que je nomme la « pensée zémourienne » (du nom du troll le plus connu de notre grande et glorieuse nation): « celui qui n’est pas d’accord avec mon avis est forcement un abruti et je ne prive pas de lui dire ».
    « Pensée » qui a un grand succès sur le Net, surtout sur les forums parlant de cinéma (AlloCiné entre-autres).

    Excellent donc, malgré l’horrible présence en image de deux têtes de con qui, elles-aussi, nourrissent mon imagination en objets divers et à forte densité.

    Mais qu’importe ce désagrément passager, merci pour le billet, camarade!

  20. Au risque de démarrer un débat houleux, j’ai immédiatement pensé à « Mulholland Drive » …

    Très drôle mais surtout un cas particulier de quelque chose de courant: les gouts et les couleurs, ça ne se discute pas. Plus le sujet est subjectif, pire c’est.
    Bon, il est temps d’aller prendre une dose d’humilité et de me coucher …

      • Au contraire, je pense que Mulholland Drive est un film assez hermétique, qui peut repousser certains (on aime ou on aime pas David Lynch) mais dès qu’on trouve le « truc » du film, la faille qui nous ouvre ses portes, les murs de l’incompréhension tombent et on peut enfin apprécier le (magnifique) scénario. Dans ce cas, Mulholland Drive est VRAIMENT un film à revoir pour le comprendre, tout comme l’est 2001 l’odyssée de l’espace. Encore faut il accrocher au style, et vouloir comprendre ces films…

    • Moi, c’etait « Requiem for a dream »…
      Quand je pense que ce spot anti-drogue encore plus mauvais que les pires spots officiels des années 80 est consideré comme un des 250 meilleurs films de tout les temps sur IMDB (mieux placé que « Les temps modernes », « 2001 » ou l’humanitépatrimoniesque « Metropolis »…), ca me rapelle pourquoi je considere la democratie comme une heresie :)

      • « Requiem for a Dream » j’ai trouvé ça assez efficace. En réalité la personne qui voulait absolument me le faire découvrir a pas réussi à le supporter jusqu’à la fin … et non, un 2ème visionnage n’est vraiment pas nécessaire (même si je ne déconseille pas de le voir au moins une fois pour le style cinématographique)

      • Mouaip… le coup des plans multiples, ça semble génial la première fois.
        Au bout de la vingtième, c’est franchement lourdingue.

        Les personnages sont pour la plupart complètement plats et sans intérêt. (la mère est la seule a peu prés intéressante)

        Quand au scénario, il passe directement d’un début franchement long et chiant a une fin complètement irréaliste (entre le toubib qui préfère appeler les flics que de traiter un bras infecté, ou bien les électrochocs sans anesthésie, bonjour la crédibilité.)

        La seule scène qui m’a un peu réveillé de ce truc était celle du frigo.

        Bref : Mise en scène lourde, personnage inintéressant, scénario chiant et irréaliste… je vois pas trop quoi sauver dans ce film :s

        Je suis certain que notre cher hôte pourrai en dire encore plus sur ce film au vu de sa verve usuelle.

    • Vous m’avez devancé Mr Olivaw !

      Je me demandais également ce que notre odieux connard pensait des films qui, comme « Mulholland Drive », « Eraserhead », « 8 ½ » de Federico Fellini ou encore « Le charme discret de la bourgeoisie » de Luis Buñuel, prennent le parti de déconstruire (totalement ou en partie) toute réalité et, par là-même, toute cohérence habituelle.

      En effet, dans ces cas-là, affirmer que le scénario « part en vrille » est inutile puisque le film est, en partie, basé sur ce postulat (dès l’instant on l’on prend le scénario comme base fondamentale de toute la structure du film, comme vous le faites, cher connard).

      Autant planter un coup d’épée dans l’eau…

      • Je n’ai rien contre les courts-métrages non-narratifs (sisi, ça existe, c’est même un exercice que des profs font faire à leurs élèves). Mais quand on paie le prix qu’on sait pour 2 heures de contorsion intellectuelle … disons que j’ai mis à profit ce temps pour découvrir la salle de cinéma comme je ne l’aurais jamais fait volontairement sinon.
        J’avais averti que le débat risquait de devenir houleux ? … ah bon, je me tais alors … :p

  21. j’ai adoré cet article du début à la fin et surtout la conclusion. C’est tellement vrai ! Il n’empêche qu’il m’est arrivé d’apprécier un film (ou un livre) la deuxième fois mais à condition qu’il y ait quelques années d’intervalle : là, c’est le lecteur ou le spectateur qui a changé de maturité, d’état d’esprit, d’humeur. Sauf qu’on devient de plus en plus difficile en vieillissant …

    • Exact. C’est ce qui m’est arrivé avec Blade Runner (le voir en étant gamin, juste après Starwars, ce n’était pas une bonne idée: Deckard, c’est pas Han Solo^^).

  22. Enfin un brave qui n’aime pas les scénarios baclé/torché/pourris de Lost, je me sens moins seul d’un coup.

    Si je puis me permettre une remarque : la 3D prend tout sont sens avec un profond décolleté (comme celui de votre hôtesse), pour le reste c’est plus discutable

  23. Ca pourrait dériver assez vite sur « qu’est-ce qui caractérise un bon film ? ». Son nombre de spectateurs ? Sa qualification de « bon film » par un jury de gens dénommés spécialistes, eux-mêmes nommés ainsi par d’autres spécialistes ?

    Bel article, en tout cas.

  24. Une des photos m’a fait également penser à un autre point qui est beaucoup moins international que le Godwin: le point Lefevre.

    Définition: Le point Lefebvre récompense une déclaration tendant à rendre Internet ou l’une de ses émanations responsable d’actions commises par des personnes physiques.

    • Le point Lefebvre est bien plus vaste ; il consiste à prendre la réalité, à la nier en prenant un air indigné, et ce en faisant sonner le tout comme une évidence.

      • Faites chier avec le point L
        La seule évidence, bébé, c’est que c’est moi qui a inventé le point G.

  25. A noter par contre qu’un film qu’on a apprécié à la 1er vision peut s’averer être une immonde bouze lors d’une 2em séance. Mon argument aux gens me demandant de « revoir un film genial que je n’ai pas compris » est donc de revoir eux même cet étron cinématographique pour en saisir toutes les nuances daubesques que je ne manque pas d’enumerer.
    Cela dit, le bourre pif marche très bien aussi…

  26. Ca marche aussi avec la musique et les livres et probablement avec toutes les formes d' »art ».

    T’as pas aimé l’album de Machin ? C’est parce que tu n’as pas pris le temps d’apprendre à l’écouter;ré-écoute-le!

    T’as pas aimé le dernier bouquin de Truc ? C’est parce que t’as pas capté l’idée du bouquin…

    Bref, ça marche pour tout je crois :

    T’as vomi ton MacDo’ la dernière fois que t’en as mangé un ? Il faut que tu en remanges, pour habituer ton corps.

    etc.etc.
    Merci pour cet article !

  27. Comme d’habitude, chere connard, votre texte ne manque pas ni de cynisme ni de sarcasme mais neanmoins un fond de verite (comme a chaque fois) persiste et c’est d’ailleurs sa (ainsi que votre prose) qui creent tout l’interet de vous lire !
    Merci chere connard pour ce moment de detente (au propre comme au figurer car je vous ecrit depuis les toilettes ce qui explique le manque d’accent car moj telephone ne les affiches bizarement pas -_-)
    Sur ce, jeune homme, bonne journee

  28. Bonjour.

    Le cinéma est il de l’art ?
    Une oeuvre d’art doit-elle être universellement reconnu ?
    L’art est il beau ?

    Vous avez deux heures. Calculettes interdites.

    ++

  29. Génial!

    Mais il y a un point encore pire, qui vient clore la plupart des débats, cinématographique ou non, et qui personnellement, pourrait me pousser au meurtre.

    C’est le point de-toute-façon-chacun-pense-ce-qu’il-veut.

    Ah, je l’aime bien celui là. Généralement, ça se termine pas un « Alors pourquoi tu cherches à partager ton avis, tête de con. » ou « bah alors… ta gueule ».

    Rien que d’en parler…. AAAAAAAH!

  30. Bravo pour ce texte très réaliste

    Je dis rarement « t’as pas compris, retourne le voir » (a 10€ la place de ciné, ça fait cher la leçon de compréhension) par contre je fais souvent la réflexion « c’est dommage que tu n’ai pas été touché par ce thème » sans en faire un fromage.

    Je pensais au film Lovely Bones car c’est le dernier en date que j’ai particulièrement apprécié là où tous mes amis se sont endormis.
    Mais bon je me suis pas mis martel en tête « vouuuuus n’aaaaavez rieeeeen compriiiis »

    « on se le remet ? »

    Au passage je m’insurge de ce passage en « tout 3d » car je déteste ça. Limite je dois maintenant guetter les séances « non 3d » pour les films … Non mais franchement, ces lunettes sont des étaux à torture !!

  31. « comme un vulgaire prof de français trouvant 260 références à la psychologie profonde de l’auteur par ligne qu’il lit »

    Epouse-moi.

    • Voilà qui est bien lancé !
      Sus à ce type de prof dogmatique qui me donne l’envie toujours plus ardente de me suicider sur place !!!
      Et accessoirement moi aussi je vous épouse: cette oeuvre que vous me laissez charitablement lire est bien mieux que tous les subterfuges que j’ai essayé pour parer à ce léger attrait.

      • D’ailleurs j’ajoute que les pires d’entre eux se glaussent de sortir de l’Ens qu’on devrait traduire par Ecole de Normalisation en Supercherie ! Preuve est faite que les cons se trouvent vraiment partout

  32. « Lors d’une conversation sur le cinéma, plus le temps passe, plus il y a de chances que quelqu’un explique aux autres que s’ils n’aiment pas un film, c’est parce qu’ils ne l’ont pas compris, et doivent donc le revoir pour réaliser leur faute. »
    EXCELLENT et si souvent vécu !!!

  33. !j’ai connu se genre de discutions, plus souvent sur david linch ou lars van tier.
    Jamais encore à propos de matrix ou avatar…
    Mais bon je connait pas trop de fan de justin non-plus.
    good-luck

  34. Je suis tout à fait d’accord avec ce qui est dit dans cet article.
    Sauf pour Lost. C’est que vous avez regardé les épisodes sur une durée trop longue pour saisir le génie de cette série trépidante.
    Regardez là de la saison 1 à 6 d’un coup et vous verrez ;)

  35. Alors moi j’ai trop pas aimé ton article, j’ai trouvé que c’était de la merde.

    Mais je l’ai relu.

    Et alors j’ai compris, donc apprécié ! Mais comme je l’ai apprécié parce que je l’ai compris en le relisant, ça veut dire que c’est n’importe quoi donc c’est de la daube donc j’aime pas.

    Donc c’est qu’il n’est pas si faux. Mais alors dois-je le relire puisque je ne l’aime pas à nouveau ?

    J’ai du rater un truc. Où sont mes lunettes 3D ?

  36. Au risque de faire un couac dans le concert de louanges par ailleurs méritées sur cet article, j’aimerais pointer du doigt deux répétitions qui me paraissent involontaires:

    « Quelle idée : les goûts auraient un rapport avec le goût. Quelle idée saugrenue ! »

    « Ainsi, l’argument est *par exemple* régulièrement ressorti, généralement lorsque vous déclarez (si jamais cela vous arrive), que vous n’avez pas aimé, *par exemple*, un Tarantino. »

    Voilà pour vous éviter une relecture, cher Connard ; votre style s’améliore d’article en article, ne nous faites pas un rechute, s’il-vous-plaît!

    Je suis, quant à moi, partisane de la relecture/du revisionnage d’oeuvres unanimement saluées : par curiosité, parce que j’aime savoir ce que les gens ont pu trouver de si intéressant dedans ; ou bien pour collecter tous les arguments nécessaires à détruire l’éloge convenu, selon l’avis final que je me fais…
    J’admets que le deuxième solution est de loin la plus amusante.

  37. La 3D c’est du pipi de chat et ça mal à la tête. J’ai vomi au bout d’une heure et demi devant avatar. Je n’ai donc pas vu la fin mais je pense pas avoir loupé grand chose.

    A contrario de votre démonstration très appéciable Odieux Connard, il y a le re-visionnage du film devant lequel on s’est claqué des grosses barres, qui nous a ému aux larmes ou littéralement scotché au fauteuil. On en parle à tout le monde, on dit que c’est de la putain de bombe, et puis on le revoit quelques mois plus tard et là… déception soudaine. Pourquoi s’être à ce point excité pour ce film ? Mystère. Tristesse.

    Il est souvent préférable donc de rester sur sa première impression :)

  38. Ah j’ai adoré cet article ! Personnellement je serai plutôt partisane du tabassage à coup de barre à mine. Tellement plus jouissif..

      • suffit de mettre un pardessus: n’importe quel immortel est capable d’y cacher n’importe quelle épée (des fois même sans pardessus ils sont trop forts)

  39. Bonne note, très drôle et très pertinente. Mais j’ai tout de même un commentaire à faire : il y a bien des films qui gagnent à être revus. Et d’autres qui y perdent.

    Par exemple, lorsque j’ai vu pour la première fois Inland Empire (une œuvrette sans prétention d’un certain David Lynch, qui a je crois fait une petite carrière depuis), je me suis dit que c’était un truc magistral et génial, une vraie pépite. Puis je l’ai revu et je l’ai rangé dans la catégorie « bouse filmée avec les pieds ».
    A l’inverse, un film comme Flic ou Ninja ( http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=flicouninja ) de l’immense Godfrey Ho m’a paru au premier abord totalement insipide et profondément atterrant. A la deuxième vision, il a gagné son entrée dans mon top50 filmique personnel.

  40. Mais avoir des amis « t’as pas compris », n’est ce pas être vaguement masochiste ?

    J’ai personnellement mangé les miens.

  41. Mon dieu que c’est vrais !! En plus de l’impératif, les gens qui utilisent le présent de vérité général quand ils parlent de cinéma, méritent aussi la mort. C’est pourtant bien connu que votre interlocuteur a toujours raison, puisque c’est une référence de bon goût.

    Question, le « t’as pas compris, retourne le voir » c’est pas juste une technique bidon pour gagner du temps et préparer son argumentaire ?

    Note : vu que je suis dans un école de cinéma (d’animation), je dois dire que cet article est l’un des trucs les plus utile que j’ai lu sur internet depuis les solutions de tomb raider II. Bha tiens, si on parlait jeu vidéo, « t’as pas compris, il faut que t’y rejoue » tout d’un coup c’est un peu bidon…

    • Me voilà sur le même piédestal que Lara Croft ; mais à sa différence, seul mon ego est gonflé plus que de raison.

  42. C’est dommage, l’article confond « bon film » et « film qu’on apprécie ». 2001 est un bon film. C’est une bonne adaptation qui pose des question intéressantes et est bien réalisée. Quelqu’un qui ne comprend pas que c’est un bon film devrait consulter les références, voire effectivement revoir le film sous un autre jour (contexte de l’époque, etc). Je l’ai vu quelques fois et j’ai fini par en comprendre l’intérêt (forcément, en le regardant à 10 ans…). Est-ce que j’aime ce film ? Non.

    Effectivement, les gens qui passent 10 minutes à insister sur le fait qu’on a pas compris le film si on ne l’aime pas sont pénibles. Mais ils le sont moins que ceux qui vont passer la soirée entière à râler parce qu’on leur a fait l’affront d’énoncer une théorie sans la justifier.

  43. Hum que dire de cet article à part que je vous aime Mr connard. Non sérieux,qui ne s’est pas un jour retrouvé dans cette situation? Dans ce genre de cas une seul solution, utiliser le premier truc lourd et dur sous la main pour faire comprendre ce qu’est le gout à celui qui vous dit que vous n’avez pas l’intelligence de comprendre un film du premier coup (notons que lui même ne l’a sans doute même pas compris s’il nous tient ce discour).

    Cependant, j’aimerais attirer l’attention sur un point qui me semble non négligeable: il se peut parfois que l’on ai vraiment pas compris un film (en général nous même nous nous en sommes rendus compte) et qu’un personne nous explique quelque chose pour nous démontrer qu’il peut être bon de le revoir. Malheureusement ce cas est si rare et lorsqu’il arrive la discussion n’est jamais ennuyeuse loin de là (enfin je l’espère pour vous).
    Puis après tout, le dégout et les couleurs varient, je dirais même que tous les gouts sont dans la nature (il y a même des mouches à merde -_-). Je peux donc vous assurer que mon avis est toujours le meilleurs et fiable à 100% (et inversement à vrai dire).

    Bon, je revient du ciné ou j’ai vu Des Hommes et des Dieux, je suis fatigué et j’ai la flemme de mettre le tout en forme, à bon entendeur salut et merci à Gaëtan le Hobbit sans qui je n’aurais jamais découvert cet article.

  44. Bien le Bonjour/bonsoir

    Je suis d’accord avec ta théorie du Ciné-pipeau. Il est vrai que ça peut être lourd d’entendre qu’on a pas compris. Enfin moi personnellement on me le dis rarement a part quand je dis que j’aime pas South Park en général… Mais après il ne faut pas non plus s’arrêter a un premier visionnage d’une œuvres, car les gout change au cour de la vie et selon l’état d’esprit dans lequel on se trouve. Par exemple, un jour je vais détester un film, et de mon propre gré mais parfois avec quelque réticence je vais me le regarder un peu plus tard, et je vais me mettre a aimer celui-ci, il ne faut jamais vraiment se fier a sa première impression, même si il s’avère qu’elle est souvent la bonne, des fois en revoyant un film on va se mettre a l’apprécier même si ça peut mettre des années. Mais c’est comme le vin on te sert ça quand tu es jeune, tu va trouver ça bon, mais en grandissant ton palet va commencer a apprécier ses arômes.

    Et après aussi, faut se dire qu’il y a ceux, qui vont te dire qu’ils ont pas aimé pour se donné une prestance, ou alors qui au final avoueront qu’ils n’ont pas vu le film en entier. Mais moi quand j’entends que la personne en a vu que 10min… voila.
    Moi personnellement je préfère regarder l’intégralité, avant de le juger. Car si c’est une œuvre lente et qu’il lui faut un certain temps pour se mettre en route et que l’on rentre dans l’histoire c’est pas en regardant 10/20min qu’on peut forcément rentrer dans l’histoire. C’est comme dire j’ai lu 5page d’un livre de 500page et j’ai pas aimer. Faut rester logique. Donc le ta pas « compris », je le trouve inadéquat mais le « ta regarder tout le film? » devrait être présent.
    Même si après moi je sais très bien que par exemple mes parents n’aiment pas les Thrillers ou des films comme Matrix car ils ont pas pigé l’histoire. (même en les ayant regardé plusieurs fois.)

    Mais sinon ta théorie est bien bravo! J’ai trouvé ça très amusant étant donné que je fais des études de cinéma.

  45. Les flims ne changent pas: ok ! (quoi que les version VHS font quand même bien mal aux zyeux).

    Mais nous, nous changeons !

    La preuve : il m’est aujourd’hui impossible de revoir « les gendarmes et les gendarmettes », alors qu’à 7 ans j’avais trouvé Stalker complètement naze au niveau des effets spéciaux…

    Tiens Stalker en voila un flim plein d’incohérences… :)

  46. « ton palet va commencer a apprécier ses arômes. »

    Oui ben c’est quand même dommage de gâcher du bon vin en le filant à des hockeyeurs…

  47. Ha oui mais chacun apprécient les films pour différentes raisons. Toi tu aime un film pour son scénario, son fond etc. D’autre ce sera pour les effets spéciaux, la 3D, la forme.
    Du coup quelqu’un qui apprécie les films pour la 3D ou les effets spéciaux ne comprendront peut-être pas pourquoi tu as aimé un film comme Avatar, tout comme toi qui apprécie un film pour le scénario ne comprendra peut-être pas comment on peut aimer avatar.

    Moi par exemple je n’arrive pas á comprendre comment on peut aimer 2001 l’odissey de l’espace… Trois fois j’ai tenté de le regarder, trois fois je me suis endormis devant.

    Chacun ses gouts ;)

  48. Il manque tout de même une chose à ce site : un palmarès !

    Pour les bouses ok, ça va être facile, mais pour les perles, les flims intouchables, sans fôtes, ni tâches, … ça pourrait être amusant non ?

  49. C’est marrant, mais c’est exactement la même chose avec les réformes politiques… T’aimes pas mon texte sur les retraites ? C’est parce que tu l’as pas compris ! Un peu de pédagogie (médiatique) et tu l’aimeras.

    Le truc c’est qu’on peut très bien avoir compris et ne pas être d’accord avec les choix cinématographiques/scénaristiques/dialoguistiques/musicaux/politiques des « artistes » concernés.

      • Ca me rappelle le vote des irlandais lors de l’approbation du Traité de Nice (en 2001 si ma mémoire est bonne). Comme ils avaient voté une 1ère fois non, on leur avait refait voté en leur « expliquant » mieux les enjeux ;-)

  50. Très juste sur ce que vous dites des goûts et des couleurs, ô dieu connard. C’est du Nietzsche dans le texte.

    On a plus souvent tendance à imposer de façon dogmatique ses goûts plutôt que de les défendre arguments à l’appui.
    C’est un travers dont on est souvent coupable, moi le premier.

    Considérant, par exemple, « Matrix » comme un chef-d’œuvre de science-fiction, à l’univers incroyablement foisonnant, dense, réflexif, mais parfois mal exploité (trop de kung-fu et de boum-boum), j’estime que tout un chacun est néanmoins en droit de le détester avec force et vigueur.

    Bien entendu, ce n’est pas parce que j’aime quelque chose que c’est forcément bien. Après tout, nous ne désirons aucune chose parce que nous la trouvons bonne mais, au contraire, nous jugeons qu’une chose est bonne parce que nous la désirons. (Merci Spinoza).

    Cela relance le débat sur la qualité objective d’une œuvre d’art. Existe-il une hiérarchie artistique universellement démontrable (Bach est supérieur à 50cent) ? Ou tout n’est que relatif (Bach, 50cent, même combat) ?

    J’aurais tendance à répondre oui à la première question, tout en respectant le choix de chacun à aimer ou non telle ou telle œuvre d’art. L’important est d’assumer.
    Par exemple, Je sais que certains films, livres ou musiques que j’apprécie sont objectivement mauvais mais j’assume de les apprécier. De même, je sais que La Joconde est un chef d’œuvre mais cela ne m’a plus émoustillé que cela lorsque je l’ai vu.

    Le problème est qu’on en revient à l’aphorisme spinoziste : la plupart des gens n’assument pas d’avoir certains goûts de merde !
    J’ai bien dit « certains » car il n’est pas rare de passer du coq à l’âne avec une vivacité surprenante : dans une seule journée on peut se défouler devant un jeu vidéo bourrin, se détendre avec un léger concerto pour violon, feuilleter un manga, regarder une sitcom pourrie, lire ensuite un passage de Kafka en Pléiade, s’installer devant un classique du 7ème art, puis enfin se coucher en écoutant du gangsta rap tout en lisant « Le Canard Enchaîné ». Ce genre de situation est rare me direz-vous mais pourtant cela existe.
    L’uniformité apparente laisse parfois la place (plus souvent qu’on ne le pense) à un éclectisme déconcertant.

    Dans ce débat, une distinction intéressante peut être faite entre art mineur et art majeur. Je vous laisse la découvrir : http://pierrecormary.hautetfort.com/archive/2010/03/13/degouts-et-des-gouts.html

    Comme dirait Philippe Meyer : Le ciel vous tienne en joie.

  51. Article très drôle et très juste, bien qu’un peu catégorique…
    Les gens changent, et revoir un film 5 ou 10 ans après le premier visionnage peut en changer la perception.
    (J’ai vu Mulholland Drive, ça m’a fait chier, j’ai rien compris, puis je l’ai revu plusieurs années après et c’est devenu un de mes films cultes. Malheureusement ça marche aussi dans l’autre sens, avec Avatar qui semble sympatoche au premier abord mais impossible de le revoir une deuxième fois sous peine de se faire méga chier.)

    Et mon cher Odieux C., continuez à déballer votre bile sur ce blog, j’adore <3

    PS : la version Lord_Voldemort7 de Twitter me fait un peu penser au format ultra-condensé du blog.
    (Voilà c'tait juste pour encourager le monde à unfollow Justin Bieber et suivre Voldy à la place)

  52. Merci pour ce magbifique article qui résume ma pensée. Et j’ajouterai même que je n’ai pas besoin d’avoir vu Avatar pour dire que c’est une bouse.

  53. La chute!
    LA CHUTE!
    Magnifique et Cynique !
    … Magique !
    Félicitations mon cher Odieux.

    PS à ceux qui se croient malins parce qu’ils lisent l’OC : que celui qui ne l’a jamais fait se lance la première piere.

  54. Enfin quelqu’un qui admet que le scénario d’Avatar est bidon! Le coup du gars qui s’infiltre dans un groupe ennemi parce qu’il les prend pour les méchants, tombe amoureux de la princesse/fille du chef et finit par se rendre compte qu’en fait, c’est son propre camp les gros méchants est très souvent utilisé dans les films de Disney. Et la fille finit toujours par découvrir que son amoureux fait partie des méchants, ils se bagarrent, elle le vire, les méchants attaquent, l’amoureux sauve la fille et parfois son père/sa mère/ son chien, ils se réconcilient et ils ont plein d’enfants.
    Alors quand j’entends Cameron dire qu’il a bossé 10 ans sur son film, ça me fait hurler de rire!

    • Moi c’est quand je lis des inepties pareilles que ça me fait hurler de rire !

      Si vous voulez vous monter en défenseur des scénarii bien ficelés mon cher M. Mo’, libre à vous ! Cela tombe bien, nous sommes justement sur le blog d’un spécialiste du genre !
      Cependant, la communauté vous serait fort reconnaissante de faire preuve d’un minumum de constance et d’intégrité. C’est tout à fait possible, même avec la plus grande mauvaise foi du monde, comme nous le prouve notre hôte.

      Ainsi, avant d' »hurler de rire » grassement tel un basique péon, veuillez démontrer de votre intellect et de votre capacité d’analyse pour décortiquer ce que vous entendez, et ainsi construire votre discours autrement qu’un fielleux solitaire jouissant de pouvoir érupter de ses miasmes pathétiques à la première ouverture aperçue.

      Ainsi, si vous me le permettez, je me permet de vous proposer une critique de votre étron.
      D’une part, votre longue tirade qui se veut sûrement drôlement satyrique serait drastiquement plus efficace – et ô combien moins ennuyeuse – : Avatar.Scenario = Pochaontas.Scenario.

      La façon dont vous racontez le film pourrait être encore plus simplifiée et adaptée à 99,9999% des films existants et à venir : « Les gentils gagnent ». A ce moment là selon vous, aucun film n’aurait d’intérêt ?

      Par exemple, on ne peut pas dire que Titanic soit une histoire originale. Ce qui compte c’est la façon dont elle est racontée. Et c’est là que le talent de M. Cameron s’exprime.

      Ensuite, un film ne se résume pas qu’à son scénario. 10 ans de travail sur un film, ce n’est pas 10 ans de travail sur un scénario. (Heureusement d’ailleurs)

      Je m’arrête là, car des affaires m’appellent, mais la prochaine fois mon cher Monsieur Mo’, à défaut d’être cultivé, soyez cohérent !

  55. On devrait retourner cette théorie, rien que pour essayer : « Quoi ? T’as aimé Inception et tu trouve que c’est un chef d’oeuvre ? Mais c’est parce que tu n’as pas de culture cinématographique et que tu as mal regardé… Revois-le ! ». Sinon, il reste la tarte dans la gueule… A moins que l’on puisse trouver un bon goût sur ebay, tout est possible, après tout…

    • A propos d’ebay :
      J’y vends ma brosse à chiottes, 4 ans d’usage, bon état, elle porte une très belle décoration que j’ai faite moi-même. MAP 7395,00€. Si quelqu’un est intéressé…
      Si cela n’est pas du bon goût…
      – Allez voir l’article sur l’art moderne de notre OC favori-

      Allez et vive la fRANCE! (petit f et gros RANCE)

  56. Après lecture de l’article et des commentaires qui en découlent, je suis d’accords avec vous, Monsieur odieux connard ^^

    Les goûts et les couleurs se discutent avec arguments, compréhension et civisme et bien sur ! Rien de plus enrichissant sur la vision de l’œuvre qui en dit beaucoup plus sur la personne que l’on a en face de soi.

    Je suis d’accords aussi sur le fait que l’on évolue, notre point de vue aussi; j’ai tenté de revoir des choses qui m’avaient enchantées dans ma jeunesse, j’ai trouvé ça nul et je me suis même demandée comment j’avais pu apprécier, alors je me suis dit que cela devait rester un bon souvenir, que c’était adapté et que cela avait été utile à une période de ma vie.

    Moi, j’assume d’avoir des goûts que tout le monde ne cautionne pas, de lire des mangas en écoutant de la musique classique, entrecoupé d’eurobeat et de jazz, d’adorer la sf, d’avoir trouvé Kaboom de Araki jouissif, d’aimer la peinture classique et les bizarreries de l’art contemporains… et de temps en temps, d’écouter des génériques français de dessins animés XD (pour revenir sur un commentaire précédent).

    Il n’y a pas que les profs de français qui arrivent à trouver des références capillotractées dans un texte, mais aussi les profs d’histoire de l’art, les bouquins qui traitent d’art (Daniel Arasse, intéressant, mais dont parfois je me demandais s’il ne fumait pas la toile dont il parlait) et je pense que l’on peut aller loin comme ça. Prenez Freud : on fait une chose étrange et hop ! On nous sort Freud et un complexe libidineux quelconque, alors dans les films, les livres et autres… Je crois que ça occupe du temps de cerveaux pour des personnes qui s’ennuient profondément lorsque c’est vraiment très très exagéré ^^

    Bref, au plaisir de lire le prochains billet et les nouveaux commentaires ^^

  57. Encore un avatar dégénéré du relativisme à outrance. Donc il n’y a aucun bon ou mauvais film, bah dis donc toute cette diarrhée résumé dans le degré zéro de l’analyse critique, wow.

    Se croire rebelle parce qu’on n’a pas aimé Avatar ou Inception en le bêlant à tort et à travers sur les toits virtuels mais qu’est-ce qu’on s’en branle à part satisfaire un narcissisme en dégueulant des diatribes pseudo-cyniques , puis l’autre zouave qui sort « enfin quelqu’un qui dit que le scénar’ d’Avatar est bidon », mais mort de laule, c’est au contraire trop « trendy » de se foutre de « Danse avec les Schtroumphs » sur la toile alias le refuge des frustrés. Rien que le plan de Pieta où un être entièrement virtuel étreint un humain en chair et en os est l’aboutissement de toute la thématique du film à savoir l’hybridation corps réel/corps virtuel. Que le fait que Jake Sully soit un paraplégique qui s’évade dans un univers dans le corps d’un Avatar qui lui offre une nouvelle « vision » du monde qui l’entoure tout comme le spectateur scotché le cul sur son siège voit une nouvelle profondeur à travers l’écran grâce à des lunettes 3D. « I see you ». C’est bidon comme relation fond/forme?

    Danse avec les loups possède un scénario bidon alors.Le Nouveau Monde aussi et Pocahontas, le personnage historique, elle est bidon?

    L’odieux Connard possède sa ptite cour de moutons bêlant en coeur en se croyant anti-conformiste alors qu’ils ne font que s’enfoncer dans un conformisme de maternelle genre « MOI J’ai pas aimé na ». bah moi j’aime pas Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter et Justin Bieber mais je ne ressens pas le besoin de pondre des cacas pour montrer à quel point je les hais et que je suis pas comme la masse et que j’existe blablabla…

    • Ô tant de haine et si peu de raison.
      Si on est sur ce blog, c’est uniquement pour rire, et non pour se donner un genre anti-conformiste ( Je pourrais t’accuser de la même chose sans trop de mal, toi le lapin au milieu des ‘moutons’ )
      Et si même en relisant tu n’aimes toujours pas les quelques merveilles de ce blog, il suffit de ne pas venir :’D

      • bah voyons comme ça vous resterez confinés dans votre cercle de pédants contri dans vos bravades de comptoir auto-persuadés de votre « bon goût », vous êtes le genre de personnes qui sont les premiers à casser les couilles en soirée avec vos gouts de chiotte et tellement vous êtes trop « über-chébran » parce que vous écoutez uniquement ce que dicte les apôtres du « bon goût » copyright Les Inrocks, Telerama, Technikart.

        C’est très facile ce genre de blog, je prends tout ce qui est soit disant « populaire » ou qu’on estime à la mode puis on chie dessus avec mauvaise foi sur un ton qui se voudrait décalé, sarcastique, une sorte de Stéphane Guillon du pauvre mais c’est juste redondant et empesé, prose pénible de pose « pisse contre le vent »…Si c’était fait avec talent. N’est pas Desproges qui veut. Par contre, chez Laurent Ruquier paraît qu’il recrute vous devriez envoyer votre candidature…

        Un mouton noir est toujours un mouton, Samael…

      • Attention, une incohérence grosse comme une villa hollywoodienne se cache dans ce raisonnement, sauras tu la retrouver ?

      • De rien. Maintenant va falloir que tu apprennes la répartie et ça n’est pas gagné.

      • Lapinou, ou comment prendre plus de plaisir à discuter avec une pierre qu’un humain.

    • Bah, le truc avec le scénario d’avatar c’est que c’est plutot prévisible…
      Ce film m’a fait penser á princesse mononoké (j’aurais peut-être dit pocaontas mais je ne l’ai pas vu).

      • @ Aaraan:

        Disons qu’avec une pierre, tu te sens flatté d’avoir trouvé le seul interlocuteur qui ne puisse surpasser ton niveau intellectuel de gastéropode.

      • le « tu » c’est TOI, pronom de la 2ème personne du singulier.

        La pierre est la seule chose qui ne puisse surpasser TON Q.I. de gastéropode étant donné le fait que tu sois complexé face à un être humain comme moi. Alors retournes faire joujou avec tes cailloux si cela est ta seule et unique satisfaction pour surmonter ta condition précaire de Peine-à-jouir.

        TOI comprendre ça MOI dire TOI. Aaraan alias le dernier des Neandertal et ça se comprend parfaitement.

      • Manifestement Lapinou, tu as pas mal de temps à perdre pour déblatérer avec un néandertalien (moi, oui, vraiment beaucoup, beaucoup à gaspiller…).

        Mais bon, tu es plus ennuyeux qu’autre chose, alors tu rentabiliseras ton dictionnaire des pédants prétentieux avec quelqu’un d’autre que moi, parceque je n’ai pas vraiment l’intention de discuter à nouveau avec toi.

        Je ne sais pas, tu n’as ouvrir un blog; après tout, il semblerait que tu aies des leçon de bon goût et de raisonnement à donner à autrui.
        En plus, comme ton style est fluide et aérien, tu auras sans doute beaucoup de succès.

        En te souhaitant plein de merveilleuses choses,

        Aaraan

      • Je n’aime pas l’Odieux Connard et ses moutons de zélotes patentés. Pourquoi voulez-vous me forcer à m’infliger encore une fois sa prose boursouflée à l’ironie pachydermique? Tu n’as donc strictement rien compris à mes messages, relis moi.

    • Que d’insultes, j’en suis toute retournée.

      Je ne te sortirai pas l’argument classique (quoique pas forcément injustifié) du « ben si t’es pas content, t’as qu’à pas venir ici » (agrémenté éventuellement d’une ou deux insultes, pour accentuer la mauvaise foi, ça passe toujours bien), ce serait bien inutile de ma part, d’autant que tu ne dois sans doute pas être revenu sur ce blog (quelle erreur !) depuis tes commentaires, à moins d’une tendance au masochisme. (Eh oui, j’ai un mois de retard, mais il n’y a pas d’heure, ou en l’occurrence de date, pour lire l’Odieux Connard)
      Bon. Mais tout de même, n’est-ce pas un peu exagéré d’insulter les lecteurs d’un auteur que tu n’aimes pas ? Insultes qui n’existent évidemment que parce que tu es bien caché derrière ton écran, puisque j’imagine qu’il ne te viendrait même pas à l’esprit de rentrer dans une librairie, et de tenir un long discours agrémenté d’injures destinées autant aux acheteurs qu’aux auteurs, et, tiens, pourquoi pas même aux vendeurs, qui osent vendre quelque chose que tu n’aimes pas (Ce qui est quand même d’un affront qui ne doit pas rester impuni).

      Ensuite, ne fais-tu pas toi même preuve d’un anti-conformisme qui se veut provocateur, en venant ici exprimer ton désaccord d’une façon aussi virulente ? Si ce n’était pas pour provoquer, pour « ne pas être comme la masse », aussi réduite soit-elle, n’aurait-il pas suffit d’une exposition courtoise de tes arguments ? Peut-être te sens-tu plus puissant en nous insultant ou en nous méprisant, peut-être ne cherches-tu ici que des réactions qui pourraient te permettre de cracher ta bile ? Peut-être attends-tu de nous que nous nous effondrions après que tu nous as fait réaliser que non, nous n’étions pas des marginaux, que non, nous n’étions pas supérieurs à ces moutons insignifiants qui se font manipuler par la société de consommation dans laquelle nous vivons ?

      Enfin, sans ta dernière phrase, ton plaidoyer aurait presque pu paraître convainquant. Mais non, pardon, la forme ne change rien, tu cherches toi aussi à montrer que NON, tu n’es pas comme nous autres, les faibles, puisque tu n’aimes ni le Seigneur des Anneaux, ni Harry Potter, ni (Oh, quelle infamie !) Justin Bieber. Quelle que soit la manière dont tu as introduit cet argument, le fait est que tu t’es abaissé à notre niveau, en t’élevant contre ces grands succès. Si tu veux tenir un discours convainquant, il faut tout de même rester cohérent.

    • ouais enfin toute ta logorrhée verbale est tout aussi « trendy » que ce que tu dénonces tout comme le fait de réfléchir à donner un sens (qui n’existe probablement pas dans l’esprit de l’auteur de l' »oeuvre ») à un film … (ça me fait penser à ce (ces?) conspirationniste qui clamait haut et fort que Terminator 2 annonçait l’attentat du World Trade Center sous le prétexte qu’à un moment ils passent sous un pont avec l’inscription 9’11 … (quand on sait que leur numéro d’urgence est le 911 on pourrait tout aussi bien dire que les salauds ils ont exprès donné ce numéro d’urgence pour que ça coïncide avec le jour de l’attentat …))

      de plus c’est tellement conformiste d’être anti-conformiste … (même si certains ont de véritables arguments (par exemple sur le fait qu’Avatar soit une bouse scénaristique))

  58. Je suis d’accord avec tout sauf le fait que regarder une deuxième fois un film n’apporte rien de plus. Personnellement, avoir revu un film m’a permis de soit me dire finalement c’est bon (‘the mist’) soit me dire waw c’est nul en fait(‘i could never be your woman’). Car le moment où l’on regarde le film change énormément de choses. Bon je ne parle pas juste du fait d’enchaîner un film de godard après s’être tapé sans halte la trilogie de P Jackson, mais simplement de ce que l’on vit au jour le jour. Sinon j’ai vu pirannah en 3D récemmen, une fois de plus je ne vois pas l’intérêt de la 3D. Au bout de 5minutes (parfois 6) on se dit « ok , mais bon… je me suis habitué maintenant c’est comme si je regardais de la 2D! » Ceci dit j’ai ouïe dire que Step up 3D avait peut être un scénario bien pourri, mais une utilisation assez chouette de la 3D(logique dans le fond, vu le sujet). mais je n’ai pas encore eu le courage de m’y attarder…

  59. Au faite, Ô cher odieux connard, il me semble que ça fait bien longtemps que vous n’êtes plus allé au cinéma ^^

  60. Merde moi j’ai bien aimé « matrix » et « Avatar » ; en même temps c’est pas le sujet…

    Juste pour dire que la réflexion de ce billet est juste. Les goûts et les couleurs comme on dit, ça se discute pas.

    Et puis je plussoie aussi sur cette connerie d’interprétation qui accompagne certains films ; l’exemple du prof c’est exactement ce que j’ai subi dans ma jeunesse tourmentée.

    A en entendre certains c’est même limite à croire que tu es aveugle et sourd car tu n’as rien vu de ce qu’ils décrivent ; ça pourrait pousser à l’alcoolisme des conneries comme ça…

    Enfin voilà je n’ai plus rien à dire.

    Au revoir.

  61. Ah ben tiens, enfin quelqu’un qui n’a pas aimé le film des schtroumpfs en 3D et qui – comme moi – s’est pris la remarque « mais t’as rien compris c’est trop génial » (et philosophique).
    Soupirs…
    J’attends vraiment de voir un film porno en 3D, je pense que je comprendrai mieux la philosophie et la complexité des dialogues.

  62. Cher Odieux Connard (me permets-tu? bon, dans le doute, je me permets)

    Il est bien aimable à toi de te lancer dans un pamphlet contre tes soit-disant amis, ces-gens-qui-nous-impose-leur-vision-de-la-vie. Mais je me rends compte que la totalité de ton article n’a pour seul but le message suivant:
    « Bande de moutons décérébrés, mon avis est mon avis, il est différent du votre, et encore heureux »

    C’est beau, mais vois, moi je l’ai fait en une seule phrase.. N’aurait-il pas été plus plaisant de nous expliquer pourquoi tu pensais autrement? Comme pourquoi avatar est une bouse infâme, qui plus est, une bouse qui fait saigner des yeux quand on la voit en 3D? Ou pourquoi matrix est un film bourré d’incohérence mais qui caresse le geek et le chaland dans le sens du poil, lui insufflant l’idée que tout geek qu’il est, il peut avoir l’air trop cool kawai-desu en combinaison moulante noire, et qu’il peut balancer des Mawashi Geri à tour de jambes (haha) et mettre la branlée à une équipe de SWAT surentrainée juste parce qu’il fait partie des « gentils ».

    Bref, une belle critique en bonne et due forme..

    Mais non, au lieu de partager avec nous ton avis des plus tranché, tu t’es contenté de te plaindre sur tes fréquentations ayant le cerveau d’un veau mort-né.

    *se protège les dents*
    Change de fréquentations ;)

    • Pour Matrix je sais pas mais pour Avatar te suffit d’aller voir la critique que notre chère OC a mis sur son blog…

      Sinon petit HS mais la FAQ ne dit pas si quand on est un homme on peut espérer avoir une chance de vivre une fabuleuse histoire d’amour avec vous, mon petit Odieux Connarinou =D

      • Vous m’en voyez désolé, mais j’ai quelques préférences pour les femmes. Probablement parce que leur corps est plus facile à déplacer.

  63. Le Point Ciné-Pipeau, ça sonne bien.

    Mais je me demande si le « chacun ses goûts » ne me donne pas encore plus envie de savater que le « ah mais t’as pas compris, revois-le ».

    Situation : Jean-Paul argumente avec Raoul sur pourquoi il a aimé tel film.

    Réponse de Raoul : « moi je dit que c’est de la merde, lol ».

    S’ensuit une tentative de Jean-Paul de lui faire changer d’avis, en utilisant éventuellement, le Point Ciné-Pipeau.

    Ce a quoi va répondre Raoul « non mais de toute façons, chacun ses goûts, hein »

    Qui mérite le plus une tarte dans la gueule ? Raoul évidemment.

  64. Très bel article, comme à votre habitude…
    J’ai juste lu par-ci par là de naïves âmes décrétant que le « t’as pas compris, re-regarde-le » pouvait s’appliquer à toute forme d’art.

    Or, en ce qui concerne la musique, je trouve qu’il est très intéressant de multiplier les écoutes pour comprendre les subtilités (c’est encore plus vrai pour le classique). Mais pas sûr que cela ait quelque chose à voir avec le débat.

  65. Ma curiosité me pousse à poser cette question qui, je l’espère, aura le mérite de vous arracher un bon rire sarcastique ( mais oui, certains sont bons. réécoutez les. )

    Pourquoi est-ce ma prof de français est dans l’erreur quand elle dit que Balzac a beaucoup écrit pour rembourser sa librairie, et que cela a donc entrainer sa haine de l’argent et son analyse féroce de l’aristocratie?

    PS : non, je n’ai pas oublié de faire mes devoirs.

  66. Sur Avatar :
    Pourquoi faudrait-il forcément que le fond soit bon, la forme m’a fait rêver (en 3D) et c’est bien suffisant. Si je veux une histoire de qualité, je lis un livre ; quand je vais au cinéma c’est pour les images!

    Pourquoi tant de snobisme perpétuellement…

    Et oui j’ai mis un pseudo et un point d’exclamation donc j’imagine que « je » fais déjà parti d’un article précedant ;-)

  67. J’ai le même problème que vous, Odieux Connard, lorsque je parle de mon absence totale d’affinité avec les films de Clint Eastwood surtout les plus récents. En général, on me dit que j’ai un coeur de pierre, ce qui n’a jamais été prouvé médicalement.
    Le coup de grâce de mon interlocuteur intervient quand j’ajoute que je n’aime pas non plus le jazz…

  68. J’ai beaucoup aimé l’article sur la forme, comme tous les autres, parce que même si on peut reprocher à ces critiques d’être à la mode, ou « branchées », ça change quand même du quotidien et puisque la narration parfaite n’existe pas, je suis d’accord avec le fait que si on aime pas, on ne lit pas. Par contre en ce qui concerne le fond je ne suis pas vraiment d’accord et j’explique pourquoi même si tout le monde s’en fout: pourquoi le fond devrait-il l’emporter sur la forme ? Si toute la réflexion et le budget du film est passé dans la forme c’est pour nous changer de ces films d’auteurs, tout aussi bons, qui peuvent avoir des scénarios merveilleux et seulement peu de décors. Sauf que pour ces derniers, quelques heures de téléchargement suffisent, tandis que j’apprécie particulièrement qu’un film soit beau quand je paie 4€ pour aller au cinéma (bon d’accord, les étudiants Toulousains sont avantagés). Vous dites vous-même que tous les goûts sont dans la nature, acceptez donc qu’on puisse aimer voir un film simplement pour s’en mettre plein les yeux, comme une expérience sensorielle qui procure du plaisir – ce qui est tout ce que je demande au cinéma.

  69. PS: Je viens de réaliser que Wolfshadow à eu le même argument deux messages au dessus, de façon plus consise et claire, désolé pour la redite !

    Pour ne pas poster un message inutile, j’en profite (tout en me décrédibilisant, sachez que je suis un idiot de jeune) pour dire qu’il est un peu pénible pour certaines personnes de lire des commentaires qui en font trop, avec un français qui se veut parfait, quand ces gens-là se forcent et passent 10 minutes à se relire et peaufiner leur texte pour se donner un genre. Je trouve ça tout à fait normal venant d’un journaliste ou d’un maître ès-littérature, s’ils parlent comme ça au quotidien, mais pour le personnage lambda qui se croit cultivé, sachez que c’est parfois perçu comme un « m’as-tu vu » qui ne fait pas avancer la science. Soyez naturel !

    Ps: en tant normal et après avoir relu ce texte je me sentirai bête et fermerai la fenêtre sans le poster, mais sous couverture de pseudonyme, avec peu de chance de retomber sur ce blog et avec une joilleuse lacheté, je l’envoie quand même parce que que l’on ait tort ou raison, ça fait du bien d’exprimer son avis, le cher connard l’a bien compris !

  70. en voila un point qui a été fait si je puis dire ! je decouvre a peine ce blog magnifique (deux mots que je ne pensais sincerement pas pouvoir associer avant de tomber ici) et j’en suis deja a apprecier les critiques meme sur des sujets ou mon point de vue diverge. Odieux connard peut etre mais je me dois d’applaudir ce sens de l’argumentation ! enfin pour en revenir a nos moutons, (à quand le post sur les expressions idiotes remontants a l’age de pierre?) je trouve le point ciné-pipeau particulierement utile et si ca ne tenait qu’a moi je decernerai un prix nobel de la paix (croyez moi si ce point vient a etre utilisé un jours on empechera des guerres !) a M.Odieux Connard !
    Tout ca pour dire… c’est pas un peu paradoxal cette derniere phrase? … ^_^

  71. Avatar… Chaque fois que j’ai dit que ce film est consternant de platitude, voire ridicule en termes d’exobiologie, on m’a répondu « Mais on s’en fiche : tu as vu comme c’est joli les petites graines de lumière ? »

    La seule consolation à ce navet grand format, c’est qu’il a donné du travail à beaucoup, beaucoup de petits graphistes sous-payés mais néanmoins heureux de ne pas pointer au chômage.

  72. ohoho pas mal cet article.

    Ca me fait penser à ces connards qui vous disent, lors d’une discussion:

    « …ok je suis d’accord, mais si tu réfléchis bien à la question… etc… »

    –> phrase qui laisse sous-entendre que toi, pauvre abruti t’as pas vraiment réfléchis avant d’ouvrir ton claque-merde.

    Nan mais oh! On se lance pas dans un argumentaire sans avoir réfléchis comme il faut (comme moi) à la chose!

    bref, détestable.

  73. étant un des ces « odieux connard » (enfin l’odieux connard des odieux connard si vous voulez) qui a déjà maintes fois dit « oh merde t’as pas aimé ci, ou ça »… je me fais l’avocat du diable deux minutes (oui celui-là même qui emmène les odieux connards voir des bouses sans nom)… le gars qui te dis ou propose « revois-le » cherche simplement à te faire partager son plaisir et non à t’imposer ses vues… enfin pour ma part c’est le cas. voilà.

    sinon, j’ai déjà beaucoup ris grâce à ce blog, merci pour ça.

  74. Petit commentaire après avoir découvert (et être en train de dévorer avec assiduité) ce blog :
    j’ai adoré Inception et le premier Matrix (même si les deux croulent sous de trop nombreuses scènes d’action). Si vous n’avez pas aimé, c’est certainement que vous n’avez pas …
    apprécié.

    A noter que l’argument ciné-pipeau s’applique aussi aux livres (tu n’as pas aimé Dan Brown, c’est que t’as pas compris !!!), mais pas du tout aux relations amoureuses. (tu veux me quitter parce que tu ne m’aimes plus ? C’est que tu ne m’as pas compris, vient je vais t’expliquer).
    Dans ce dernier cas, la clé de la compréhension mutuelle reste le GHB et une toile de jute indéchirable.

    Voila, un commentaire totalement inutile pour dire que j’adore cet espace de mauvaise foi et de cynisme. En plus assez peu trollé par les chantres de la « pensée zemourienne » (que j’aime cette expression), ce qui est rare.

    PS : commenter un post vieux de plus d’un an, 11 mois après le précédent commentaire… les joies d’être sûr de n’être jamais lu que par soi-même, l’expression ultime du narcissisme en public, me sont enfin accessible !!! Vite un miroir que je fasse l’amour à mon reflet (car oui, je ne suis pas un vampire, même si je suis fort reconnaissant à Bébert Parkinson dit « le golem de sourcil » dans les cercles avisés de m’avoir ôté un complexe sur cette partie de mon anatomie).

  75. « T’as pas aimé L’Eclipse de Antonioni ? C’est parce que t’as pas compris, revois-le ! »

    Bon cela dit, je ferme ma gueule parce que j’ai fait la même chose avec Barry Lyndon il y a deux jours …

  76. J’imagine que personne ne lit ce que j’écris mais je tenais à faire remarquer certaines choses :

    Il est possible de ne pas avoir aimé un film parce qu’on a pas compris un sens caché qui donne de la profondeur au film (ne m’insultez pas pitié, mais je pense que c’est là l’origine de votre désamour pour Sucker Punch, et plutôt que de revoir le même film, je vous conseille la Director’s Cut).

    Le problème du ciné-pipeau est que, plutôt que nous présenter des arguments si cela est adapté, les pipeauteurs nous disent qu’on a pas aimé parce qu’on est con, sans nous demander ce qui nous déplaît :
    Si vous aviez été offusqué par des effets visuels affreusement plats, la 3D aurait pu vous être utile, mais ce n’est pas le cas (c’est d’ailleurs la seule chose de positive dans Avatar).
    On peut aimer ou non selon nos goûts, mais cela n’empêche pas de présenter des arguments objectifs si c’est adapté : tout n’est pas question de goûts artistiques, et il y a des choses qu’on ne peut pas dire honnêtement : les effets visuels de Pacific Rim ou Avatar, le scénario de Citizen Kane, les musiques de Kick-Ass, l’humour de Holy Grail , on ne pas objectivement dire que c’est mauvais, et si quelqu’un me dit que c’est de la merde, je lui présenterais des arguments. Si même en présence d’arguments objectifs, il persiste, alors c’est une question de goûts (ce n’est pas de la merde donc), et là il est perdu, mais j’aurais au moins essayé.
    Après il y a des arguments qui n’en sont pas : j’adore certains Tarantino sans pour autant y déceler la moindre référence tant ma culture est récente, et je pense donc qu’on n’aime pas ces films parce qu’ils font des références/plagiats, mais qu’on les aime parce qu’ils sont réalisés par un réalisateur dont on aime le style.

    En tout cas, bien idiot est celui qui pense qu’on changera d’avis simplement en portant une 2ème fois notre même regard sur une même œuvre : il faut y porter un regard différent, ce qui ne se fait que si on nous a présenté des arguments valables.

  77. « Pour réaliser leur faute » est un horrible anglicisme. En français, réaliser à le sens de rendre réel (comme dans réaliser un rêve ou un film). « Réaliser une faute » pourrait à la rigueur signifier « commettre une faute ».
    Vous ne pouvez pas employer « réaliser » pour dire « se rendre compte »

    Un bon commentaire cuistre

  78. ah le coup des références … c’est devenu tellement à la mode que le moindre truc/connerie est maintenant une référence …

    quant au fait de revoir les films c’est pas toujours une mauvaise idée: personnellement je n’ai pas aimé Blade Runner la 1ère fois puis je l’ai revu plus tard et aimé … alors que j’ai revu la trilogie Matrix et que du coup j’ai fait l’inverse: je suis passé de « j’aime » à « j’aime pas »
    (et de temps en temps je me remate des mauvais films pour voir à quel point ils étaient mauvais (ouais je dois être un peu maso)

    par contre la mode de la 3D et du « tout visuel » m’horripile autant qu’elle me fait peur … grâce à ça on a droit à des Avatar et autre Call of Duty …

  79. « comme un vulgaire prof de français trouvant 260 références à la psychologie profonde de l’auteur par ligne qu’il lit » : vous venez de résumer la pensée de générations d’élèves de lycée, cher M. Connard

  80. Il existe un autre point de Ciné-pipeau (pas que ciné d’ailleurs, beaucoup musique) qui semble très en vogue sur les clips musicaux de qualité sur Youtube :
    Le « ouais, ben toi tu serais pas capable de le faire alors critique pas ! »
    Ou, en VO : « we bin twa tu serez pa kapalb d y fere alor trikit pa ok ?!! »

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