Adieu, ménage à trois

Au travers de l’Histoire, la France s’est battue pour se dresser face aux menaces extérieures et subsister indépendante, fière et droite.

Il faut dire que de tous temps, on a voulu nous envahir : romains, francs, anglais, espagnols, sarrasins, teutons… combien d’armées, fussent elles chaussées d’acier ou de cuir, équipées de lances ou de fusils, ont voulu faire plier notre nation sous le joug d’une autorité infâme et dégradante ? Aux heures les plus sombres de notre pays, alors que l’ennemi semblait disposer de nos terres comme si elles étaient siennes, des hommes et des femmes ont su se lever. Au cœur de la tempête, ils ont compris que les vents déchainés ne devaient pas faire plier le drapeau, mais bien au contraire, le faire claquer comme jamais ; le son du pavillon tricolore battu par les embruns résonne dans le cœur des justes comme le mot « espoir« .

Moquez-vous, trublions ! Outragez le drapeau (ou un autre, pour les lecteurs étrangers), baissez les yeux face au regard intraitable de Marianne, riez des frontons de nos mairies, mais sachez-le : cela ne durera pas, car en notre pays, des citoyens continuent de lutter face aux envahisseurs.

Brice Hortefeux est l’un de ceux-là. Car grâce à sa dernière proposition sur… attendez…

Pourquoi riez-vous, sales crypto-gauchistes ? Furoncles staliniens, ne réalisez vous pas ce qu’il vient de se passer ? Comment vous êtes désormais mieux protégées des ennemis de notre pays ? Prenons un peu de recul, voulez-vous ? Voilà. Là, c’est bien. Posez-vous maintenant la véritable question :

Pourquoi la France a t-elle si souvent été menacée d’invasion ?

Bonne question, hein ? Que venait chercher l’ennemi chez nous ?

Des terres ? Que nenni ! De l’argent ? Allons donc, si c’était le cas, ils auraient plutôt envahi Monaco (ce qui est faisable avec 6 SDFs, 3 pistolets factices, 4 gourdes de rosé et une super 5)

Non ; la réponse est en train de faire ses courses chez Yves Rocher : nos femmes.

Les sirènes ont très tôt appris à éviter les vikings, à leur grand désarroi

Souvenez-vous des vikings, terreurs du royaume ! Traversant les mers, remontant nos fleuves, ils débarquaient, mettaient à feu et à sang un couvent, et ne s’enfuyaient qu’après s’être assuré que de la mère supérieure aux novices, toutes avaient eu droit à un peu d’action dans l’ennui de leur vie religieuse. Bientôt, dans toutes les paroisses, le nom de viking devint le synonyme de plaisirs interdits ; ces visages carrés, ces barbes fournies, ces bottes tambourinant les planchers, couvertes de rouille et de sel de mer… on dit que la simple évocation de ce nom provoquait, chez les bonnes sœurs, des soupirs sulfureux qui faisaient rougir jusqu’au plus innocent des enfants de chœur. Évidemment, l’Histoire dans son immensité a fusionné cette période avec les deux qui suivirent ; tout d’abord, celle dite de « La Déchaussée aux moines« , durant laquelle les équipages nordiques, attristés de découvrir qu’ils avaient déjà souillé tout ce que le royaume comptait de chaste religieuse, s’en prirent de dépit aux chastes religieux. Après des semaines de mer, lorsque l’on débarquait et que l’on avait plus de nonnes à se mettre sous la main, n’importe quel moine à la tonsure douce et soignée faisait l’affaire. Et lorsqu’enfin le dernier frère fut laissé pour mort, nu comme un vers sur la table du grand réfectoire de l’abbaye de Landévennec après avoir connu les caresses de tout un équipage velu et teigneux, on vit s’ouvrir la troisième et dernière période des invasions vikings, celle dite du « Fléau des caprins« , qui, je vous en fais la synthèse, a impliqué quantité de bêlements de bonheur dans tout le royaume.

Au fil des siècles, toutes les invasions visèrent ce même objectif : nos greluches ; les anglais en ayant surtout des moches, ils tentèrent à moult reprises de s’emparer des nôtres, brûlant les moins coopératives. Les teutons, malmenés des centenaires durant par d’imposantes marâtres en costume tyrolien aux tresses blondes et aux bras gros comme des troncs de la Forêt Noire, tentèrent régulièrement de se déplacer de par chez nous pour trouver des compagnes plus coopératives. Les portugais, enfin, pour des raisons que je ne développe pas, firent 7 tentatives méconnues de débarquement sur La Baule afin d’envahir le pays, mais échouèrent à chaque fois suite à des problèmes d’hydrodynamisme de leurs soldats.

Voilà qui explique au moins deux guerres mondiales

Disons le tout net : si la France est le pays de l’amour, c’est parce que nos femmes font rêver le monde, au point que certains matins il a encore rêvé d’elles et que ses draps s’en souviennent.

Attention lectrices : ça ne veut pas dire que je vous estime pour autant, hein. Juste qu’en plus de tous vos défauts (futilité, goût pour les dinderies, amour des enfants), vous êtes la cause de bien des invasions (vous êtes un peu nos Sabines, et je parle plus de celles de Tite-Live que de Paturel), et donc responsables de tant et tant de morts ! Comment pouvez-vous vivre avec le poids de ces péchés, en plus de l’originel ? Non vraiment, vous faites chier quoi, merde.

Bon, que disais-je ? Ah oui, Brice Hortefeux.

Brice Hortefeux l’a bien compris ; face à la force de nos armées (j’en entends qui pouffent au fond, ça suffit), l’ennemi a saisi qu’il valait mieux passer nos frontières individu par individu pour se saisir de nos femmes plutôt que de nous affronter de front ; ça pourrait encore aller si ces petits goinfres se contentaient d’une, mais vous les connaissez, les bicots melons bougnouls rastacouères étrangers, hein, ils en prennent tant qu’ils peuvent.

Le mot est lâché : ils sont polygames. Parce que quand t’as une épouse, ça va, c’est quand il y en a beaucoup que ça pose des problèmes.

Brice s’est donc mis très en colère (certaines mauvaises langues disent « tout rouge« , mais je ne mange pas de ce pain là moi, je respecte mes ministres), et a déclaré que désormais, nos amis polygames pouvaient trembler, puisque l’on pourrait les déchoir de leur nationalité française si jamais ils se mettaient en ménage, de fait (pas forcément besoin d’un mariage), avec plusieurs femmes.

On ne rigole plus ; la polygamie est donc mise au même niveau que le terrorisme ou la haute-trahison. Ceinture d’explosifs ou ceinture de chasteté, même combat.

Prenons par exemple Jean-Jacques. Jean-Jacques a 17 ans lorsqu’il rencontre Géraldine, une jeune bourguignonne à la silhouette gracile entretenue par des années de pratique quotidienne de la danse classique. Après deux ans de relation, ils s’installent ensemble à Nevers, leur rêve, où Jean-Jacques travaille comme assistant administratif dans une entreprise produisant des crayons de papier. Un jour, il y croise Raphaëlle, une petite stagiaire aux ressources humaines tout ce qu’il y a de plus sympathique qui se passionne pour l’équitation, le cyclisme et la vie de  Boutros Boutros Ghali. De jour en jour, il sent bien que Raphaëlle l’attire ; il aime toujours Géraldine (tant qu’elle ne grossit pas en tout cas, restons pragmatiques), et pourtant, au fond de lui, quelque chose semble réagir à la présence de la nouvelle venue (ce n’est pas à prendre au sens littéral, hein). Un soir, se sentant coupable, il va confesser ses sentiments pour Raphaëlle à Géraldine (oui désolé les filles, c’est une fiction, hein, dedans il y a un homme honnête mais j’aurais aussi bien pu mettre une manticore, Pégase ou Arthur disant quelque chose de drôle). Cette dernière le prend assez mal, puis essaie de comprendre la situation. Elle demande à rencontrer la jeune fille, et comprend à son tour pourquoi son mari est tombé sous son charme ; je vous passe les détails, mais 4 ans plus tard, Raphaëlle emménage avec Géraldine et Jean-Jacques. Ils sont heureux, la vie est belle et le soleil brille sur Nevers (je vais vraiment loin dans la fiction, là).

Jusqu’au jour où une rangers du GIPN défonce la porte d’entrée de Jean-Jacques à 6h du matin et va le tirer du lit où il dormait du sommeil du juste entre ses deux compagnes ; après avoir reçu quelques coups de matraque pour avoir résisté (il criait « Laissez moi enfiler un slip ! » en s’enfuyant vers la buanderie), il est promptement jugé, passe quelques jours en prison où il découvre une nouvelle forme des joies des partenaires multiples auprès de Slözt, son compagnon de cellule bodybuildé, puis est déchu de sa nationalité française. Il est donc menotté et envoyé par charter vers un pays célèbre pour n’exister qu’en théorie : la Belgique.

Alors que la polyandrie, pas de problèmes.

Maintenant, reprenons la même histoire, sauf que cette fois, Jean-Jacques ne confie rien à Géraldine et préfère « rester tard le soir au bureau pour traiter des dossiers« , le dossier en question mesurant environ 1,68 pour 59 kilos, et remplissant fièrement ses bonnets B. Géraldine finit par sentir que quelque chose ne va plus dans son couple, et n’arrivant pas à faire parler Jean-Jacques, elle sombre peu à peu dans la dépression au point de commencer à louer des DVDs de Joséphine Ange-Gardien pour oublier le monde qui l’entoure. Raphaëlle, de son côté, pleure régulièrement que Jean-Jacques est un lâche qui jure qu’il va se séparer de Géraldine alors qu’il n’en fait rien, elle se sent manipulée et n’est pas heureuse dans cette vie. Elle finira donc logiquement par ouvrir un skyblog tant elle sera au fond du trou.

4 ans plus tard, Jean-Jacques a donc deux compagnes, toutes les deux malheureuses, mais lorsqu’il croise le GIPN, on le salue cordialement et on l’appelle « tombeur » (alors que chacun sait que si Jean-Jacques s’appelait Jeannine, elle se ferait appeler « salope« ).

Voilà donc la différence fondamentale entre la polygamie et l’adultère : dans le premier cas, tout le monde est supposément d’accord, ce qui est moins malheureux, que dans le deuxième cas, où il y a mensonges et tromperie. Il a donc été convenu fort logiquement que les coupables de polygamie étaient de sombres enfoirés, quand les coupables d’adultères étaient de braves citoyens.

La morale de cette histoire est donc la suivante : messieurs, pour le respect de ces dames, ne les épousez pas : trompez les.

Ah, et dire que parmi ces expressions françaises intraduisibles de la par le monde, comme « coup d’état » ou « rendez-vous« , il y a :

« Ménage à trois« 

La francophonie vient d’en prendre un sacré coup.

P.S : Message pour Carlita ; cette histoire, c’est vraiment trop dommage, complique tes projets d’emménager chez moi. En tout cas, tu peux quand même passer à la maison ce soir, j’ai les accessoires pour le « tourniquet slave » dont je t’ai parlé. Diego te raccompagnera discrètement Faubourg Saint Honoré avant 6h, comme toujours. Astique tes pommettes ma louloute.

40 réponses à “Adieu, ménage à trois

  1. Nos infâmes politiques antinationaux détruisent chaque jour un peu plus la France, et, comble de l’ignominie et de l’hypocrisie, prétendent la servir.

    Pendons les par les roustons, ces crétins qui s’attaquent à la noble coutume française de la polygamie.

    Ce qu’il faut faire, c’est supprimer l’institution périmée du mariage, dernier reste d’un ordre patriarcal révolu, qui nuit d’ailleurs désormais plus aux hommes qu’au femmes par une ironie mordante.

    En revanche, je pense qu’il faut effectivement lutter contre les burqa et autre voiles, qui nous privent du plaisir de voir une femme rouler du cul.

    Typhon

    • Supprimons l’obligation de sortir dans la rue habillé, ce sera encore plus simple !
      Et puis ça augmentera probablement le tourisme !

      Si je ne me trompe pas, c’est le mari qui sera déchu, mais il se passe quoi s’il y a au moins 2 individus de chaque sexe ? ou juste trois individus du même sexe ?
      Et quid des transexuels, on considère quoi ?

      • Tu manques de sens politique. Il est évident qu’en pareil cas, on expulse le plus pauvre.

        « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cours vous rendront blancs, ou noir », comme il a dit un copain à moi.

        Typhon

  2. « En revanche, je pense qu’il faut effectivement lutter contre les burqa et autre voiles, qui nous privent du plaisir de voir une femme rouler du cul. »

    V’là qui est bien dit, mordiou!!!
    Sinon c’est curieux mais j’ai de plus en plus envie de voter à gauche. Même Martine devient désirable^^

    • Social traître!
      Votez anar! Comment cela ça n’existe pas? Alors faites sautez le gouvernement!

      Il parait que l’on a le gouvernement que l’on mérite, mais quand est ce qu’un peuple mérite-t-il de ne pas en avoir (de gouvernement pas de femmes sombres crétins)?

      • Il suffit d’être belge. Régulièrement, pendant de longs mois, la Belgique n’a pas de gouvernement et ne s’en porte pas plus mal.
        Déplorable exemple pour les pays alentour.

  3. « Il est donc menotté et envoyé par charter vers un pays célèbre pour n’exister qu’en théorie : la Belgique. »

    Comment ça un pays qui n’existe qu’en théorie ? Heureux de voir qu’on parle de nous en bien au delà des frontières. Maudits soyez vous journalistes.
    Bon d’un autre coté à en lire l’article, chaque pays à son lot de problèmes ;)

  4. Hier j’ai justement dû expliquer à une copine anglaise la différence entre « ménage à trois » et « threesome »…

  5. Donc si je comprends bien, le film « Gazon Maudit » sera bientôt considéré comme une hérésie à la République Française et quiconque le regardera sera immédiatement bouté hors de nos terres et acquerra la nationalité syrienne ?

    J’ai donc une VHS hautement compromettante chez moi…

  6. Et dans une fiction encore plus fictive (mais là on n’est pas loin du pays des Bisounours), Jean-Jacques ne trompe pas Géraldine…

    Tiens je ne connaissais pas le mot « Popylandrie ». Ca sonne pas mal.

    • Popylandrie, moi non plus je ne connaissais pas. Polyandrie, en revanche, oui. Tout comme la polygynie, elles partagent leur première racine avec polygamie dont elles sont les déclinaisons sexuées.
      Un peu de grec ancien fait rarement du mal.

  7. J’espère au moins que Nadalette, Jugnot et Jugnotette trichent aux allocs !

    Parce que c’est pas comme si c’était la seule chose qui comptait dans ces histoires de polygamie…

  8. Je tiens juste à précisé que la polygamie si décriée par nos politiques inclue plusieurs mariages(ce qui a toujours été interdit en France et ce aussi loin que mes cours d’histoire s’en souviennent),l’infidélité ,elle,n’est pas remise en cause!Cela me désole donc odieux connard mais tu est hors sujet cette fois!

  9. En cette période de vacances, un article qui fait bien rire et qui détend!
    Je vais devoir installer des pièges anti- GIPN pour qu’ils ne viennent pas perturber mon harem!

    Comme souvent, je vous transmets un message d’un de mes connaissances. Il s’agit de Sabine Paturel, chanteuse pop: « merci cher monsieur d’évoquer mon nom dans vos articles, cela renforce ma popularité, déjà bien énorme. Je souhaiterais seulement que vous ne l’évoquiez pas au travers de blagues et calembours, surtout qu’on m’a précisé récemment que cela pourrait détruire des villes à coup de météorite??? Il faudrait arrêter vos bêtises, car sinon vous allez manger tout le chocolat, vous allez tout fumer le craven A, tout vider le Rhum Coca… Vous connaissez la chanson. »

  10. Cher Odieux. J’apprécie comme toujours votre style leste, acéré, acide, que dis-je, acide, c’est une péninsule ! (euh non)
    Cependant. Cependant, cependant, POURQUOI s’acharner sur Nevers, ville d’art et d’histoire ? C’est une ville moche, sans possibilités de distractions, où il pleut très souvent, etc. Donc il faudrait la laisser tranquille.

    Nevers un jour, Nevers toujjours

  11. Cher Connard, je viens d’apprendre sur ecrans.fr qu’un film intitulé Priest, réunissant apparemment le réalisateur et l’acteur principal de Legion dans une histoire de massacre de vampires dans une ville futuriste, allait sortir bientôt. Ça a l’air mauvais au-delà de toutes mes espérances.

  12. Moi je m’en fout, il y a belle lurette que je ne touche plus à ma femme pour ne baiser que ma fille Martine. Et Patapouf, en tant qu’animal, n’est pas considéré comme membre à part entière dans ce ménage.

    De toutes façons, je suis protégé par la LOPPSI, la Loi Offrant la Protection aux Pédocriminels Sans Internet.

  13. Excellent article, comme souvent (non, pas toujours, mais presque : parfois ce n’est que « pas mal »). Et enfin quelqu’un propose une utilité à la Belgique, un but, une vocation.

    Néanmoins, je constate qu’un troisième scénario échappe à votre sagacité : le chauffe-eau écologique. En effet, vous pouvez profiter de TOUS les avantages de la polygamie, des pensions veuvages et de la défiscalisation Borloo grâce à la chaudière LANDRU, sans les inconvénients du papotage féminin, de l’intervention du GIPN ou des vacances forcées à Nevers ou en Belgique… Après les énergies durables, la polygamie renouvelable!!!

  14. Mais au fait, quand on voit le niveau de nos gouvernants, est-ce une punition réelle que de n’être plus français? Déchoir, déchoir, faut voir. Ca va plutôt devenir un honneur envié d’être pluriamoureux et pas français. Et doux à vivre en plus…

  15. Je trouve que nous avons là un très charmant article. Mais, rassurez-moi, notre petit Bricounet n’a pas fait mention de la polyandrie ? Voilà qui me rassure ! Je me voyais mal aller vivre en Belgique, un pays si froid, avec mes deux chers et tendres! Surtout qu’Oscar est sensible aux rhumatismes !

  16. J’aime beaucoup ce que vous faites. Il y a beaucoup de vérités dans cet article, et j’ai bien rigolé.

    J’ai vu qu’il était permis de relever les fautes d’orthographe. Je ne sais pas, par contre, s’il est utile de le faire passé une certaine date, dans le doute, je poste.

    « Ils sont heureux, la vie est belle et le soleil brille sur Nevers. » (Certes, à l’est, comme d’habitude.)

  17. Et qu’en est-il de la version homosexuelle ?.. nan parce que ok, je suis a Lille donc prêt de la terre onirique de la frite au fruit de mer.. mais ca me donne pas plus envi que ca d’y finir avec mes 2 tiers, moi =p

    • Non, mais Hortefeux peut pas tout faire à la fois, non plus. Dans un premier temps, les bougnoules polygames, puis les maris infidèles.
      Les pédés, votre tour viendra. Quand on fait dans la révolution morale, y en a pour tout le monde.

      Ce qu’il y a de rassurant dans le réactionnaire, c’est qu’il ne surprend jamais.

  18. Dis-donc, que de scandinaves et de volupté !

    vous nous rappelez, Odieux Connard, les premières heures de la gaule, et ce faisant, vous avez négligé une gauloise toute en volutes, nom d’une pipe! Jeanine : pendant callipyge de Casanova et autres latin lovers.

    Quoiqu’il en soit, on en revient encore au slibard. Le blason demeure au coeur des questions métaphysiques. Slip or not slip?

    Quand il s’agit du cosmos, Jeanine se soulage d’un grand poids, attendu qu’elle ne porte guère de culotte en été. Jeanine est en effet, une fieffée salope. Elle ne cotise pas un radis mais trimballe des casseroles. A l’image de piètres bonnes femmes comme Georges et Colette, elle dispense des conneries et fait « muse-muse » aux bras d’intellos grisonnants.

    Contrairement à Sabine, qui baigne dans le string dès qu’elle aperçoit Romain, le jeune premier au cours de Bouddhisme, Jeanine ne jure que par les vieux-beaux, Corto et Pollux. Ces deux flibustiers se la coulent douce sur un voilier viking. Une race de yacht où l’on s’entache du guano que crachent les goélands et les gigolettes, plutôt que d’arroser les paparazzi, gigolos tapis parmi les mouettes.

    La vile courtisane rallie presto-dare-dare le navire, or elle arbore une gorge arrogante, foule sur le pont ! L’écume à la barre, le bourdon à l’oreille, Corto s’empare du silicone -mamelles mirobolantes, et fredonne quelques aubades rimbaldiennes : « … Blond laideroooon : Descends ici, que je te fouette En mon girooooon… ».

    La quille fend les mers, l’étrave léchée par les vents du pacifique, hissez haut!

    Pollux n’est pas en reste. Il sait que madame raffole de« dinderies » et de poulots rosés, bien que Jeanine milite à toute heure : mort aux morbacs ! (entre-temps, Sabine borde son marmot) Pollux préfère la prendre avec des baguettes; aussi lui sert-il ses mets les plus subtils : amuse-gueule du lardon et coq au vin.

    La proue balance enfin de son roulis, ces corps repus, et sous le soleil ronronnant, Jeanine s’enturbanne d’un foulard. Car, loin du sol apprivoisé, loin des princes et de l’or noir, qui lui jettera la première pierre? Sûrement pas le renard.

    http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/2/8/7/9782226029782.jpg ( c’était la dernière, Odieux Connard; trop grande, la perche…)

    Et l’on prétend que les mythes se meurent.

    PS : le tourniquet slave me laisse songeuse. Peut-on recevoir une brochure?

  19. 2025. Grace aux Forces Justes du Progrès Tolérant, la polygamie est enfin reconnue comme une richesse officielle.

    Mauricette, 45 ans, n’est plus qu’une épave boursouflée de cellulite après ses quatre grossesses.
    Jules-Kader, son mari est un homme profondémment honnête : il se doit donc de lui annoncer en face, les yeux dans les yeux, qu’elle est désormais trop vieille et ravagée pour le faire bander correctement.

    Mais comme c’est un homme bon et indulgent, Jules-Kader renonce à l’immoler tout de suite dans la cuisine (toute neuve de chez Conforama).
    Il lui propose alors de prendre pour seconde épouse une nouvelle grue de 25 ans, tout en gardant Mauricette pour faire la vaisselle et payer la moitié du loyer avec son RSA.

    Mauricette est une adulte consentante, Mauricette est ravie, Mauricette a des instinct lesbiens inassouvis, Mauricette va s’éclater grave dans des plans cul à trois sur son plan de travail Conforama !

    Mauricette est ravie de devoir cohabiter avec une jeune vulgarité à forte poitrine, qui lui rappellera chaque matin à quel point elle est vieille, moche et périmée (heureusement, l’Euthanasie Volontaire Spontanée dès 45 ans est une autre richesse de la société du Progrès).

    La polygamie est une richesse, elle permet au mari :

    1) de déclarer officiellement qu’il considère sa première épouse comme de la viande avariée.
    2) de ne plus avoir besoin de simuler un vague sentiment de honte pour sa méconduite, mais au contraire de devenir un mec honnête et respectable parce qu’il cocufie ouvertement sa femme dans son propre lit.
    3) de laisser au placard des notions comme la dignité humaine, le respect de la personne, la honte ou le remord, qui ne sont que le relent d’une époque fasciste.
    4)de soupirer « Ahhh, les bonnefemmes! »
    lorsqu’il constatera une dispute ou un suicide à la maison.

    Vive les Forces du Progrès ! \°/

  20. « La France indépendante et droite »? Si elle n’achetait pas toute une série de matières premières et agricoles dans ses anciennes colonies à vil prix, en les appauvrissant par la même occasion, elle le serait peut-être, indépendante, mais ce n’est pas le cas, et donc elle ne peut pas non plus se tenir droite!

  21. Question soulevée qui fait naitre en moi une douce glousserie, comme un vent de « fail » de notre poto le surfer:
    Déchoir un français de sa nationalité. Certes, mais il devient quoi? Un sans papier? Un Rom?

    Déjà que la France à du mal à refourguer ses vrai immigrés, si en plus elle dois refourguer ses propres ex-compatriotes, autant rouvrir l’île d’Elbe, non?

  22. d’après ce que j’ai pu glaner de ci de là je ne vais à priori certes rien apprendre à notre Odieux Connard mais je me dois néanmoins de le souligner:
    les Romains ont réussi de même que les Francs et les éventuels maquisards d’époque n’y ont rien changé
    néanmoins ni les Romains ni les Francs n’ont envahi la France puisque celle-ci n’existait encore pas … ils ont donc eu la Gaule (et de fait « nos ancêtres les gaulois » mouais bof quoi)
    il est également amusant que ce soit précisément les descendants de ceux qui avaient réussi à une lointaine époque (Romains et Francs) qui ont échoué récemment (Mussolini et Hitler) … (ironiquement entre autres grâce à d’anciens ennemis de la France d’ailleurs (Anglais (comme quoi « la perfide Albion » est justifiée nan?)))

    (du coup je me dis que mon sang italo/-germain n’est pas si classe que ça mais bon au moins c’est pas du sang de lâche … heu français (ou pire anglais))

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