Star Wars Episode I : la menace fumeuse

Voilà, c’est fini.

Cette semaine, une célèbre chaîne de télévision achevait de diffuser son volet hebdomadaire de Star Wars, la célèbre hexalogie dans laquelle des gens se battent avec quantité de « frssh » et de « viuuu » en poussant de petits cris, et où toutes les incohérences scénaristiques trouvent une seule explication : la Force.

Alors, afin de bien d’entamer un fort long résumé de 6 volets (on ne va pas tous les faire à la suite, houla, non malheureux, on va répartir ça dans le temps, je n’ai pas que ça à faire), reprenons depuis le début, avec l’épisode I : La menace fantôme…

L'affiche : Star Wars, un univers aux coupes de cheveux aléatoires

Tout commence il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine… Là, du texte vole dans l’espace (c’est assez courant comme phénomène, mais cela perturbe quelque peu le trafic spatial), et explique que voilà, les crypto-marxistes de la République ont décidé de taxer les routes commerciales ; pour bien montrer leur mécontentement, les vilains (c’est facile, ils sont moches) de la Fédération du Commerce ont décidé de faire un blocus sur la planète Naboo, comme de vulgaires routiers sur un axe fréquenté. Pour fluidifier le dialogue social, la République décide d’envoyer deux chevaliers jedis pour résoudre le conflit…

Une petite navette républicaine file donc à folle allure vers le blocus fédéral et demande à ce que les « ambassadeurs » du sénat républicain soient reçus, ce qui est accepté par l’extra-terrestre en chef de la Fédération du Commerce (le Vice-Roi, c’est son nom) qui explique que le blocus est « parfaitement légal » (oui, bloquer une planète avec des forces armées – apparemment, la Fédération en dispose de moults – c’est un peu le droit de grève local). Nos deux ambassadeurs, donc, s’avèrent être un chevalier jedi, Qui-Gon Jinn, et son padawan (apprenti quoi), Obi-Wan Kenobi.

Lorsque les chefs de la fédération du commerce à bord du vaisseau qui accueille les deux larrons apprennent qu’ils ont quand même des gueules de jedis (robes de bure, coupes de cheveux à la con à base de couettes, de tresses et de mini-queues de cheval), eux et leur gros accent russe (oui…) appellent celui qui leur donne en réalité les ordres et celui-ci apparait en hologramme : un mystérieux « Seigneur Sidious » qui dit que bon, arrêtez de flipper les filles, on va accélérer les opérations et dépasser l’étape blocus, hop. Comme c’est mystérieux ! Que peut bien être l’étape suivante ? Il ajoute en sus qu’il faut tuer les jedis. La Fédération du Commerce, qui est très lâche mais a encore plus peur d’un hologramme tout bleu d’un mec à des millions d’années lumières que de deux jedis armés à leur bord s’exécute promptement.

Le vice-roi tente donc de faire gazer nos deux héros (mais bon, en fait ce sont des champions d’apnée) puis de les finir à coups de droïdes divers & variés, mais c’est un échec : au sabre laser, les jedis républicains bourrent la gueule à tout et tout le monde, crochetant les portes à l’aide de leurs armes (ce sont des personnages forts subtils). Jusqu’à ce qu’une bande de droïdes plus coriaces que les autres oblige les jedis à se replier et à découvrir au détour d’un couloir que « Ho bin ça alors, une armée d’invasion, dans les vaisseaux qui font le blocus ! » ; merci M. Jinn de cette remarque pertinente de jedi : il est vrai que trouver des troupes armées dans une horde de vaisseaux militaires en plein blocus, c’est rare. Il propose donc un plan à son padawan « Pssst, et si plutôt que de faire quelque chose dans le vaisseau de commandement de tous les droïdes où si tu sabotes le bon truc, toute l’armée informatique tombe en panne et où en plus sont tous les chefs et généraux de la force d’invasion que l’on veut stopper, on se divisait en deux groupes de un et qu’on se rendait sur la planète ? » ; « Excellent plan, mon maître« , répond le padawan visiblement aussi malin que son supérieur.

Pendant ce temps, sur Naboo, la reine locale Amidala (qui est une sorte de disco-geisha) s’entretient avec l’hologramme du sénateur Palpatine qui s’étonne que les ambassadeurs de la République n’aient pas encore fait lever le blocus, puisqu’ils devraient être déjà arrivés et que les négociations auraient dues être rapides. Mais soudain, pouf, ya plus de réseau dis-donc. Probablement la Free Box qui merde, s’étonne la reine, notant que son hologramme en wi-fi a disparu. En effet : des vaisseaux de débarquement et tanks géants droïdes sont en train de ruiner les forêts locales et de bourrer tout ce qui ressemble à une antenne relais de téléphone portable (oui, les droïdes ne se posent pas en plaines, ils préfèrent les forêts, c’est plus pratique ; ha, la logique informatique…). Qui-Gon, qui a gagné la planète planqué dans un vaisseau droïde (comme son disciple) débarque alors discrètement et sur son chemin tombe sur l’une des pires créatures de l’Histoire du Cinéma : Jar-Jar Binks, un Gungan (un autochtone amphibien moche) qu’il sauve de peu de se faire écraser par un tank droïde. En effet, il a beau lui hurler de courir/se coucher, Jar-Jar reste bien sur place et debout. Nous verrons que c’est ainsi que se résume tout le personnage : si tu lui dis quelque chose, il fait le contraire. En attendant, un peu plus loin dans les bois, ils retrouvent Obi-Wan, qui faisait son jogging.

Ceci est supposé être drôle. Voilà voilà.

Jar-Jar a tout de même son utilité : en ne lui demandant pas de les emmener dans une ville, Jar-Jar se propose donc tout seul de les emmener dans la cité cachée des Gungans, sous l’eau. Ces derniers se branlent cordialement du fait qu’il y ait une guerre en surface, mais proposent gentiment un véhicule rapide pour se rendre chez les Naboos à leurs invités. Et pendant ce temps, sur le vaisseau de la Fédération du Commerce, les chefs locaux apprennent du seigneur Sidious que celui-ci « ralentit les efforts du Sénat » pour venir en aide à Naboo.  Et l’invasion, elle se poursuit tranquillement, avec des hordes de droïdes qui finissent par prendre sans trop de résistance la capitale locale et capturent la reine.

C’était sans compter sur nos amis jedis qui débarquent dans le palais royal à ce moment là et libèrent la reine vite fait bien fait.

« Reine Amidala ! Nous sommes les ambassadeurs du Sénat !
– Les négociations ont donc échoué… (c’est l’invasion qui les a mis sur la piste ?)
– Hé ho, ça va, te fout pas d’notre gueule. »
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Bon, la petite équipe décide que vu qu’il n’y a plus de communications, s’ils veulent que la République vienne sauver les fesses de Naboo, il va falloir aller au Sénat à Coruscant pour raconter ce qu’il se passe (ou trouver un outil de communication qui marche, plus simplement. Non ? Ha bon.) Hop, en deux temps trois mouvements, la fine équipe vole un vaisseau contenant un petit droïde du nom de R2-D2 et s’enfuit rapidement au travers du blocus des vilains. Mais comme ils n’ont pas fait le plein, ils doivent d’abord s’arrêter sur Tatooine, la station essence la plus proche. Et quand tu fais le plein d’un vaisseau, tu as le droit à un mug Chewbacca, c’est sympa.

Pendant ce temps, les chefs de la Fédération pleurent auprès de Dark Sidious que la Reine s’est enfuie et qu’elle n’a pas pu « signer le traité comme quoi l’invasion était légale » (« Tiens je tue toute ta famille ! Maintenant, signe ce papier disant que c’était légal, ainsi la justice ne m’aura jamais, hahaha, je suis trop dark et trop sidious, je suis Dark Sidious ! » Le scenario reposant en grande partie sur cette logique, vous avez le droit de pleurer) ; en attendant, voyant qu’il a affaire à des quiches, il leur propose son apprenti, Dark Maul (La Sombre Moule, en français), croisement improbable entre un humain ayant pris un gros coup de soleil et un oursin, pour retrouver le vaisseau fuyard et ses occupants.

Sur Tatooine, nos héros arrivent et la jouent prudente : pas de communication, on gare le vaisseau loin de tout pour ne pas attirer l’attention, etc. Et comme en plus, le joint de culasse est mort, ils doivent se rendre chez le garagiste local pour en acheter un. Ils s’y rendent donc en compagnie d’une servante de la reine Amidala, Padmé (et ils ne peuvent pas refuser, car ya Padmé… ho ! Non ! Laurent Ruquier, vous ici !). Et au garage, ils découvrent un petit garçon avec une coupe au bol blonde typique de tous les petits héros du cinéma américain (il ne manque que la casquette de base-ball) : Anakin Skywalker. Celui-ci est un esclave du vendeur, et profite d’un instant seul avec Padmé pour lui dire qu’il la trouve mégabonne et qu’il lui ferait bien zoom zoom zen dans son popopod (il est très mature).

Qui-Gon, lui, découvre que le joint de culasse, chez le garagiste local, ça coûte cher, surtout sachant qu’il a claqué toute sa thune aux putes wookies de Kashyyyk. Et pour compliquer le tout, une tempête de sable se lève : Anakin qui passait par là propose à la petite troupe de s’abriter chez lui. Il explique que voilà, il a pas 10 ans mais il a déjà monté son propre droïde de protocole pour aider sa mère, et qu’à ses heures perdues, il se construit un véhicule de course. Et aussi un scanner pour détecter sa puce d’esclavage (celle qui le fait péter – au sens explosif du terme – s’il vient à tenter de s’échapper). Pour un esclave, il en a du temps libre, visiblement. Ca doit émouvoir Qui-Gon qui décide de raconter à un morveux tous les détails de sa mission, comme ça, au pied levé. Hmmm, heureusement que tu es un jedi, prudent de surcroit.

Sa tête à claques résume tout le fim à elle seule

Le lendemain, ils décident donc d’une super stratégie : ils vont inscrire Anakin et son module de course à la prochaine compétition, parier leur vaisseau sur le gamin et s’il gagne, ils pourront ainsi se payer les pièces pour réparer leur navette et repartir. Superbe plan, qui repose donc totalement sur les racontards d’un blondinet tête à claques d’une dizaine d’années. Les fans me répondront « Mais, c’est la Force, tu peux pas comprendre« . Belle ficelle scénaristique, en effet, qui est un peu la patafix qui colle les bribes de scenario. A noter que tous les personnages au départ refusent ce plan, même la mère du gosse, mais sans aucun argument, soudain, pouf pouf, ils changent d’avis. « La Force ! Merde ! » Oui, je sais, je sais. C’est un peu facile quand même, non ? Bon. En tout cas, notre chevalier jedi la sent chez ce trouduc’, la Force.

La mère d’Anakin explique d’ailleurs à Qui-Gon qui l’interrogeait qu’elle ignore qui est le père d’Anakin, puisqu’il n’en a pas. Il n’y en a jamais eu. Qui-Gon, qui est donc un gros malin, se dit « Hmmm, il a été enfanté par la pure volonté de la Force, qui a débarqué un matin chez maman Skywalker toute turgescente et lui a mis sa pétée. » J’ai d’autres théories, telles que la drogue dans le verre, les pouvoirs de jedi (« Tu as envie de monter prendre un dernier verre chez moi » ; « Tu ne te souviens pas de ce qu’il s’est passé cette nuit, tu vas rentrer chez toi maintenant et ne pas me demander mon numéro« )

Après ce paragraphe quelque peu grivois, revenons en un peu à l’action, voulez-vous ? Anakin qui bricole son appareil pour la course dit à Jar-Jar de ne pas foutre sa langue dans le gros rayon violet qui relie ses moteurs ; dans la seconde le dit Jar-Jar le fait. C’est tout de même fabuleux. Dommage qu’Anakin manque d’imagination « Hé, Jar-Jar, ne me donne surtout pas toute ta thune ! » ; « Ho, Jar-Jar, fais bien attention à ne pas te tirer une balle dans la tête ! » ; il y aurait tellement à faire, mais non. Dans les heures qui suivent, Qui-Gon découvre en tout cas que ce polisson a plus de médichloriens dans les veines (un truc qui permet d’être sensible à la Force) qu’il n’y a de MST dans un régiment de légionnaires. Et le soir même, ailleurs sur Tatooine, Dark Maul débarque… comment a t-il su qu’ils étaient là ? On ne sait pas trop, mais il le sait, ça devait être marqué dans Sith Mag’, le magazine des Siths branchés.

Le lendemain, la course se prépare, et notre chevalier jedi préféré négocie que s’il gagne, Anakin sera libre et non plus esclave. Je vous passe la scène de la course, inutile au possible et surtout là pour vendre des jeux vidéos en masse, retenons en surtout que les hommes des sables, ces personnages merveilleux juste bon à grogner et à emmerder les gens (d’où une certaine tendresse de ma part à leur égard) tirent quelques lasers sur les concurrents histoire de rire un peu. Ha, les taquins. En tout cas, Anakin gagne la course (quelle surprise ! Dommage, l’inverse eut été drôle, juste pour prouver la bêtise du plan de nos héros) et il est affranchi. C’est beau.

Le plus méchant conducteur de solex de la galaxie

En tout cas, maman Skywalker n’est pas très farouche et laisse tranquillement partir son fils unique avec le monsieur barbu du nom de Qui-Gon qui va l’emmener dans l’espace dans sa belle navette. Mesdames, vous qui me lisez, si un homme frappe à votre porte et prétend qu’il faut lui donner votre enfant pour qu’il l’emmène dans l’espace, merci de lui mettre un bon coup de genou avant de composer le 17 (ils ont l’habitude, il y a environ 100 à 150 « jedis » en garde à vue chaque année). Sauf que pas de bol, dans le même temps, Dark Maul a retrouvé grâce à de petits droïdes la trace des gentils, et s’en va leur bourrer la gueule ; mais pour y arriver vite et bien il a…

… son space solex !

Je n’invente rien. Il fait même le bruit qui va bien. Bon, bin, en route Puissant Sith, fais donc de la pétrolette sans casque pour montrer à quel point tu es vil. Et maintenant, bats toi avec Qui-Gon en faisant des pirouettes, voilà, c’est ça ! Comme tu es fort, Dark Maul ! Tellement que Qui-Gon ne peut le vaincre et s’enfuit avec toute sa troupe à bord de son vaisseau rutilant et fraichement réparé pour s’envoler vers les étoiles… Où Anakin, malgré le fait qu’il n’aie pas encore passé la puberté s’empresse de draguer Padmé et de lui offrir des bijoux sculptés par ses soins (oui, en plus il est artiste, et oui, il a aussi trouvé le temps de faire ça, il est décidément incroyable, il doit vivre 72h là où l’on n’en vit que 24, prolétaires temporels que nous sommes).

La troupe finit par arriver à Coruscant, où le sénateur Palpatine fait un numéro top discret à la reine Amidala : « Halala, le sénat ne vous aidera jamais sauf si *clin d’œil* il est dirigé par *clin d’œil* un sénateur suffisamment fort *méga clin d’oeil, double pouces vers le torse* aussi si vous votiez pour que l’on dégage l’actuel mollusque qui dirige le sénat, ce serait top moumoute.*clin d’oeil si fort qu’il couvre une partie de la joue*« . Plan très subtil qui marche tant et si bien que ça fait brailler comme des ânes les sénateurs wookies  en séance (mais si, vous savez, Chewbacca !) ; c’est ça qu’il nous manque en France : un sénateur wookie. C’est un peu comme Jean-Pierre Raffarin, mais en un poil (humour) plus crédible. Mais ne nous attardons pas sur ce sujet, poursuivons.

Au conseil des jedis, dans le même temps, nos deux loulous font leur debriefing.

« Maîtres, je pense que celui que j’ai combattu sur Tatooine est un seigneur Sith.
– Vous dites ça parce qu’il était tout rouge, avec une cape noire et un sabre laser tout aussi rougeoyant ?
– Heu, oui, déjà, oui.
– Et parce qu’il avait des yeux de fous, des tatouages affreux et des cornes sataniques ?
– Ca m’a mis sur la piste, en effet.
– Vous êtes plein de préjugés, Chevalier Qui-Gon Jinn. On va saisir la Halde.
– Attendez attendez ! Il faisait aussi du Space Solex sans casque !
*indignation dans la salle*
– Excusez nous d’avoir douté Chevalier Qui-Gon Jinn : c’est bien là le signe d’un Seigneur Sith « 
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Et ils discutent aussi du cas Anakin, dont il faudrait faire un jedi et qui pourrait être « l’enfant de la prophétie » (« l’élu » local, quoi, le truc vu et revu). Maître Windu, le jedi black lui fait donc passer le test du « devine quelle image je cache sur l’écran que je tiens dans ma main« . Et le jeune enfant le passe avec succès : « Un vaisseau…un speeder… un autre vaisseau… une pomme… un sabre-laser… Denise Milani à la plage… un croiseur galactique… » : c’est bien la preuve qu’il a tout du futur jedi, maître Windu en est tout perplexe.

Une famille wookie attendant de passer chez le toiletteur

Amidala, elle, en a un peu marre d’attendre que le sénat bouge pour l’aider, et décide de repartir pour Naboo, comme ça, sans préparations ni armée (c’est malin). Le conseil des jedis envoie donc à nouveau Qui-Gon et Obi-Wan pour protéger la reine et servir un peu à quelque chose, comme péter des gencives à coups de sabre, par exemple. Et dans le doute, ils emmènent aussi Anakin, parce que bon, emmener un gamin sur une zone de guerre, c’est la meilleure idée qu’ils aient dans l’immédiat. Jedis, sagesse, moines-soldats, tout ça…

Dark Sidious, lui, envoie Dark Maul pour filer un coup de main face aux jedis sur Naboo. Et dit continuer de s’assurer que le sénat traine les pieds pour ne pas venir en aide à la petite planète niaise.

Sur Naboo justement, Amidala prendrait bien contact avec les Gungans pour monter une armée, et ça tombe bien puisque lorsque les Gungans sentent une menace ils se réfugient en surface au sanctuaire de…

Attendez, je me relis : menacés par des droïdes qui rouillent dans l’eau, un peuple d’amphibiens se réfugie en surface, à la portée de tout ce qui porte laser. D’accord, je vois.

Bref, on apprend qu’Amidala, en fait, c’est Padmé. La Amidala habituelle, c’est juste une servante (mais alors douée en diplomatie parce qu’elle prend des initiatives sans consulter l’original) qui est là en cas d’attentat pour prendre des balles à la place de la vraie reine, qui est elle déguisée en servante. Et les Gungans font la paix avec les Naboos et s’allient pour bouter la Fédération du Commerce hors de leur mère-patrie (après le traditionnel passage du discours de motivation des troupes cucu la praline)

A noter que sans raison aucune, Jar-Jar Binks est nommé général par le chef des Gungans, qui doit se dire qu’il n’a pas assez de handicaps comme ça. Pendant ce temps, les gentils préparent leur plan de bataille.

« Bon, les gars, v’la le plan !
– On vous écoute les gentils.
– On va faire une énorme diversion en provoquant une grosse bataille en plaine entre Gungans et droïdes, là où les chars de la Fédération du Commerce pourront manoeuvrer à loisir et leurs forces aériennes nous bombarder sans soucis.
– Heu… et se cacher dans les bois, tendre des embuscades ?
– Votre nom caporal !
– Caporal Roudoudou mon général, IVe d’infanterie de Naboo.
– Caporal Roudoudou, écoutez plutôt la suite de mon superbe plan. Dans le même temps, les gentils jedis vont infiltrer le palais royal de la capitale où se cache le chef ennemi et le capturer pour faire cesser les assauts.
– Heu… d’accord.
– Et au même moment, on va envoyer une escadrille tenter de détruire le vaisseau-amiral qui commande à tous les droïdes, en orbite autour de cette planète. Vous savez, celui où étaient les héros au début du film et dont ils se sont connement barrés plutôt que de tenter quelque chose. Voilà, vous comprenez maintenant pourquoi je suis général et vous caporal ?
– Mon général, on pourrait pas plutôt d’abord s’attaquer au vaisseau en orbite ? Une fois les droïdes en panne complète, on aura pas une seule perte au sol et on pourra aller cueillir le chef de la Fédération du Commerce tranquillement.
– Caporal Roudoudou, vous êtes dégradé, vous n’avez aucune notion de stratégie. Rompez ! »
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Qui-Gon, qui est encore plus fort, a lui décidé d’emmener Anakin sur la mission commando. Sa consigne est « Une fois dans le palais, trouve une cachette et reste y« . Oui Qui-Gon, ou alors il suffisait de ne pas l’emmener, c’était aussi une bonne cachette, de ne pas être là.

Padmé Amidala et son bouclier humain. Belle mentalité.

Anakin profite de la bataille générale dans le palais pour monter dans un chasseur spatial qui trainait, et ça tombe doublement bien parce qu’il a emmené avec lui R2-D2 pour l’aider à piloter (sachant qu’il ne devait pas le faire, pourquoi l’a t-il emmené ? La Force ? Encore elle ?)

En tout cas, Dark Maul s’invite lui aussi dans la bataille, constatant qu’il y a de l’ambiance dans le coin. Il en profite pour montrer qu’il a non pas un sabre laser, mais un double sabre laser, ce qui lui permet de combattre deux adversaires à la fois (à condition que les deux soient assez bêtes pour attaquer chacun d’un côté de l’arme : ça tombe bien, c’est pile ce qu’ils font).

D’ailleurs, à force de dire et de faire des bêtises, Qui-Gon est tué par Dark Maul et vengé dans la minute qui suit par un coup bien placé de l’ami Obi-Wan qui venge son maître. Pas content !

Suite à un incroyable coup de chance (La Force ! Décidément, tout le scenario repose sur elle !), Anakin fait décoller son vaisseau et détruit des gros droïdes qui menaçaient la reine juste en appuyant sur tous les boutons au hasard (D’accord.). Et toujours en faisant n’importe quoi, il vole jusque dans l’espace (ok) où il évite des nuées de chasseurs (certes) jusqu’à arriver tranquillement dans le hangar du vaisseau ennemi  (formidable) où…. attendez. Pour comprendre cette scène, il faut revenir 25 ans en arrière, dans les locaux de SpaceShip-FC Inc

« Bonjour messieurs les actionnaires, merci d’être venus, je vais vous présenter aujourd’hui notre nouveau projet : le vaisseau-amiral centre de contrôle pour droïdes !
– Hoooo !
– Dôté d’un bouclier efficace, il peut commander jusqu’à 7 millions de droïdes et…
* la porte de la salle de réunion claque, et une silhouette apparait*
– Excusez moi, ce sont les plans que l’on voit là ? – dit le nouvel arrivant
– Heu, oui, sur le powerpoint derrière moi ? Oui, c’est ça.
– Dites moi – reprend la voix – le réacteur, où se situe t-il ?
– Dans… dans la salle du réacteur, ici, dans la zone blindée.
– Bon, vous me refaites tout ça, je veux voir le réacteur juste à côté du hangar à chasseur et des munitions.
– Mais ! Mais c’est… le vaisseau serait considérablement affaibli ! Un seul tir pourrait le foutre en l’air, ou même une fausse manipulation ! Qui… qui êtes vous ! Pourquoi faites vous cela ? Pourquoi voulez vous que l’on fasse quelque chose d’aussi bête et illogique ?
– Je suis La Force !
– Oui, oui, je me souviens ! Je vous ai vu une fois toute turgescente rentrer chez Mme Skywalker et…
– Il suffit ! Taisez-vous ! Je suis actionnaire majoritaire de SpaceShip-FC Inc, et j’ordonne que l’on mette les réacteurs à énergie dans l’endroit où ils seront les plus exposés : dans le hangar des chasseurs, celui qui est toujours ouvert sur l’extérieur ! Allez, au travail messieurs ! Vous comprendrez dans 25 ans pourquoi j’ai fait cela »
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Le vaisseau qui crie « tuez… moi… »

Car oui, encore une fois, Anakin en appuyant n’importe où tire dans les réacteurs à énergie du vaisseau, placés pile en face de lui dans le Hangar (et à part mon explication ci-dessus, je ne vois pas comment expliquer ça avec la Force). Il détruit ainsi à lui seul le vaisseau amiral avant de rentrer à la maison pour l’heure du goûter. Tous les droïdes tombent donc en panne en même temps, privés de leur vaisseau de commandement, sauvant ainsi les Gungans pour qui la superfétatoire bataille qu’ils poursuivaient tournait mal, et du même coup la planète entière est sauvée. Tout ça grâce à un enfant d’une dizaine d’année tapant n’importe où dans un cockpit dans lequel il était arrivé pour des raisons incohérentes. Formidable.

Dire que nos deux jedis auraient pu arrêter le film à la septième minute en restant à bord du vaisseau de commandement et en plantant l’armée droïde.

Allez, on approche de la fin : Obi-Wan reçoit le grade de chevalier et est autorisé à former ce trou du cul d’Anakin. Ce dernier justement profite d’une cérémonie célébrant la fin de la guerre sur Naboo pour faire un sourire genre « Attends voir que je passe la puberté toi » à la petite Padmé Amidala et…

FIN

Je me souvenais pas que c’était aussi mauvais, pfou.

133 réponses à “Star Wars Episode I : la menace fumeuse

  1. « l’armée informatque » il manque un « i » (mais bon, je suis sur qu’un fanboy pourra le pousser »

    J’adore vraiment le titre de votre billet !
    Que dire sinon que, comme toujours, vous êtes très drôle.

    Par contre, j’ai peur car je n’ai vu que les trois premier star wars (dans l’ordre historique) donc d’ici à quelques temps il faudrait que je rattrape mes lacunes pour pouvoir vous lire.

    • Drôle ? Assurément pas. Ce Gros Connard (la seule vérité de ce blog infect) n a absolument rien compris à la magie de Star War et très probablement n’était pas encore né en 1977 quand l’épisode 4 est sorti sur nos écrans. Les épisodes 4, 5 et 6 étaient à l’origine une majestueuse trilogie pleine de clins d’œil initiatiques qui visiblement n’ont pas interpelé ce monument d’inculture. Dans l’épisode 4, Luke est au début de sa formation et à un tournant de sa vie. Il découvre, expérimente et parfois se trouve confronté à plus fort que lui.C’est un Apprenti et comme tel il est censé travailler dans le Temple. Dans l’épisode 5 Luke part rechercher le Maitre Jedi Yoda et pour se faire il voyage dans la galaxie et rencontre d’autres peuples d’autres mondes. C’est les voyages traditionnels du Compagnon. En fin Luke revient dans l’épisode 6 et là c’est le retour du Maître Jedi, en fait du Maître simplement, c’est à dire le troisième Degré. Comme si cela ne suffisait pas pour nous interpeler, Luke Skywalker signifie La Lumière Vagabonde du Ciel, Georges Lucas signifie « l’Ensemenceur » de la Lumière, celui qui distribue la Lumière, le film est construit sur trois volets, trois âges et enfin à la fin de l’épisode 6, Dark Wador en sauvant son fils Luc, va mourir et renaitre dans la Lumière sous les traits d’Anakin Skywalker. Ce passage est le plus symbolique puisque « Il vit dans le Fils  » Comprenne qui pourra. Bref, Star War 4, 5, 6 est une magnifique trilogie bourrée de symbolisme et s’adressant à des Initiés, comme les Jedis, véritables réincarnation des Templiers du Moyen-Age.Voilà je vais vous laisser, j’ai 60 ans et je vais aller voir l’épisode 7, en tenue d’Obi Wan Kenobi de l’époque (1977) et avec mon sabre laser authentique qui après plus de 30 ans fonctionne toujours parfaitement. J’espère avoir ouvert l’esprit de certains et je me fous des autres qui de toute façon n’ont rien compris et ne comprendront jamais rien car ils ne veulent pas comprendre.
      Un Jedi, Initié et Franc-Maçon, Pratiquant de l’Art Royal

  2. Vous êtes beaucoup plus cynique et incisif que dans vos précédentes critiques cinématographiques. j’espère que vous respecterez le fait que les épisodes IV, V et VI sont relativement moins mauvais que les trois premiers.

    • Le rapport scenario/popularité n’est aussi pas le même. Nous verrons si Force protège la suite.

      • Seriez vous étonné si je déclare que Lucas n’est pas le premier à parler de la Force, mais c’est bel et bien Hegel dans sa phénoménologie qui l’évoque pour expliquer comment ses théories tiennent ensembles.

  3. Excellent, faudra que je fasse lire ça à mon fils…
    Je dois dire que l’usage systématique du fantastique à 2 balles et du psyco-killer comme bequille à scénario est devenu franchement grotesque ces 20 dernières années.

  4. Hey, un article à la hauteur des autres. Je suis par contre désolé de poster mon premier commentaire ici pour faire remarquer une erreur qui peut paraitre mineure mais qui m’exaspère au plus haut point. En français, on sait former des mots en respectant leurs origines ; ergo on dit Hexalogie pour dire une suite de 6 épisodes et non Sextalogie qui nous seulement est mélange de latin et de grec mais en plus trouve un t qui vient de Dieu-Sait-Où.

  5. Très bon billet, qui vient d’égayer mon dimanche!!
    Il faut dre que cela faisait longtemps que j’étais venu vous lire!! Et oui, je ne suis pas fonctionnaire, je suis très occupé!!!

    Je dois dire que j’attends le résumé du sixième épisode, et plus particulièrement la scène avec l’amiral!!!

  6. C’est marrant, plus je vous lis, plus j’ai l’impression que 99% des productions américaines se résume a un scénario type « Remplissez les trous »!

    Ah! Tant qu’à commenter votre verve, je vais éclairer votre lanterne quand au CLDP (abordé précédemment):
    Il s’agit du « Collectif des Langues De Putes »
    Dont je vous déclare membre honoraire vu votre cynisme assumé =3

    Félicitation ^^’

    • J’ai déjà un titre officiel relativement proche (mais qui ne doit pas être validé par votre organisme).

  7. Bon, loin de moi l’idée de défendre le tas de bouse incohérent qu’est Star Wars (la menace Fandom et les suivants), de toute façon, les meilleurs de la série sont ceux que George Lucas n’a pas réalisé, et même alors ça repose quand même pas mal sur des ficelles assez grosses (de la corde, quoi).

    Néanmoins, je ne peux pas laisser passer un truc comme :

    « qui explique que le blocus est « parfaitement légal » (oui, bloquer une planète avec des forces armées – apparemment, la Fédération en dispose de moults – c’est un peu le droit de grève local). »

    Ça titille mon esprit de pinailleur.

    Il est évident qu’un état qui travaille sur une échelle galactique est fortement décentralisé.

    De ce qu’on peut percevoir, la « république galactique » est en fait une confédération relativement lâche d’éléments ayant chacun leurs particularismes (et les contrastes sont nettement plus élevés qu’au sein des USA), avec des éléments de féodalisme très forts :
    Il n’existe qu’une seule force armée ayant des pouvoirs au niveau confédéral, l’ordre de chevalerie Jedi.

    Donc l’idée du droit à la guerre privée et d’un droit de la guerre privée est parfaitement cohérente et logique (contrairement au reste du scénario).

    Typhon

    • Mais, je ne nie pas la légalité de la chose : je n’ai jamais étudié le droit Républicain Galactique.

      Mais je trouve vraiment ça plus classe qu’un barrage de routiers brûlant des pneus pour faire cuire leurs saucisses/.

      • Ouais.

        Tiens, bah pour protester contre Hadopi et Loppsi, on n’a qu’à envahir la Belgique et annexer la Wallonie,

        libérer nos frères Wallons de l’oppression ignoble.

        D’un pierre deux coups.

        Typhon

  8. mh… bon, là, j’ai pas ri… en fait, je me suis arrêtée à la blague sur « Dark Maul » parce qu’elle tombe à l’eau.
    Dans les vieux épisodes, la transcription de DarTH VadEr pour la version française a été DarK VadOr. C’était plus simple pour les français et ils se disaient « ah bah oui, c’est logique, dark=sombre donc normal! » Y a eu d’autres boulettes du genre d’ailleurs, rien qe le titre « Star Wars » ne veut pas dire « La Guerre des Etoiles » mais bien « Les guerres de l’Etoile » (L’Etoile noire bien sûr). C3PO est devenu Cisspého et j’en passe, R2D2 D2R2, va comprendre…

    Donc ! pour en revenir à notre Dark Maul, bah nan, c’est pas frôle, parce que dans les derniers, les erreurs n’ont pas été commises et le personnage s’appelle bien Darth Maul. Alors plouf, un coup dans l’eau.

    Et sinon, j’avoue, j’ai tiqué aussi sur l’invasion légale. Y a quelques années, un pays a demandé à l’ONU s’il pouvait envahir un autre pays pour une pseudo histoire d’armes nucléaires. Ca me semble pas si illogique à moi non plus du coup…

  9. mais sinon ! j’espère bien que tu auras remarqué qu’Amidala meurt en couche et que la Princesse Leïa dit plus tard à son frère Luke qu’elle se souvient peu de sa mère car elle était enfant quand elle est morte. Là, ça colle vraiment pas :)

    Oui, tu l’auras deviné, je suis une grande fan, malgré ma déception concernant les récents épisodes.

    • En fait, Leïa a été adoptée par le sénateur Organa et sa femme (d’où le nom de Leïa Organa qu’on voit parfois) et ni elle, ni Luke ne savent rien de leur parents, de sorte qu’elle parle probablement de sa mère adoptive.

      Typhon

      • faux et archi faux!
        Luke lui demande si elle se souvient de sa « vrai mère ». il prend donc en compte le fait qu’elle est été adoptée et la phrase sous-entend donc clairement que cela s’est à un âge où elle pouvait se souvenir de sa « vrai » mère. ce qui rend totalement invraisemblable et fausse la mort en couche de la femme la plus mal coiffée de la galaxie (pire que sa fille, c’est dire)

        ceci dit, je trouve, cher OC, que de mettre sur le dos de la force les incuries scénaristiques de cette daube intergalactique est une erreur grossière de jugement. en aucun cas la force ne sert d’excuse pour les générateurs et autres incohérences. le scénario de se jutifie même pas lui même!! c’est encore pire à mon humble avis

  10. Je suis déçu.
    Je vous aimais bien jusque là mais cette critique tombe à plat.

    Tout d’abord, une grande constante : critiquer la Force. C’est inutile. La Force est le fil conducteur de l’histoire, elle sert de guide tout au long des 6 épisodes. Dire qu’il s’agit d’un ressort scénaristique facile est donc stupide. Contrairement à la chance, qui remplit ce rôle dans la plupart des films, la Force est une réalité tangible dans l’univers Star Wars.

    Ensuite, ce qui m’a fait tiquer en premier, c’est que vous commenciez par l’Episode 1, alors que le 4 est le premier à être sorti, donc, de fait, voir la trilogie éclaire différemment la prélogie.

    Dans l’ordre :
    Il est normal que les chefs de la fédération du commerce aient peur de Darth Sidious, c’est pas vraiment un rigolo. Avec un peu de bonne foi, vous reconnaîtriez sans souci qu’il est bien plus dangereux que les deux Jedis infiltrés.

    Effectivement, il est surprenant qu’une armée d’invasion se trouve dans des vaisseaux réalisant un blocus. Les routiers (pour reprendre votre métaphore préférée) n’ont pas besoin de mitraillette pour emmerder le monde. pour un blocus, un vaisseau sur-armé suffit, puisqu’il s’agit de rester dans l’espace empêcher l’accès à la planète.

    Ils ne peuvent décemment pas détruire le vaisseau direct, sans savoir où se trouve les points névralgiques de celui-ci. Les chercher en évitant les Destroyers prendrait trop de temps. La priorité est effectivement d’avertir les Naboos, le chancelier et le conseil.

    Les vaisseaux ne pouvaient pas se poser près de la ville, ils sont plus fragiles et plus chers que l’armée d’invasion droïde.

    « Les négociations ont donc échoués » : il s’agit clairement de critiquer les compétences des jedis, le conseiller n’allait pas brandir un panneau « Sarcasme ! ».

    Pourquoi aller jusqu’à Coruscant alors qu’on pourrait communiquer à partir de la planète d’à coté ? Parce qu’il s’agit là de plaider la cause de Naboo auprès du Sénat, le faire à distance, ça marche moins bien.

    Comme dit plus tôt, la Sombre Moule, c’était nul. Pour la légalité, cf. le commentaire plus tôt.

    La course est un des nœuds de l’intrigue, difficile d’en faire une ellipse.

    Pour Shmi qui laisse partir son gosse, en même temps, elle l’a eu de nulle part, ce qui est un indice potentiel qu’il a peut-être un destin exceptionnel non ? Et puis les Jedis, ça rigole pas…

    Pour le solex de l’espace, en même temps, Darth Maul allait pas débarquer avec une armée d’invasion.

    J’ai pas l’envie d’aller plus loin. Déjà que j’ai de regarder une nouvelle fois la deuxième moitié de ce film (la première fut suffisamment pénible).

    Une critique grossière encore : les jedis n’attaquent pas Darth Maul des deux cotés du sabre laser, c’est Darth Maul (qui sait se battre, au cas où vous n’auriez pas réussi à le remarquer), qui s’arrange pour qu’ils ne l’explosent pas malgré leur supériorité numérique.

    Ceci dit, je suis d’accord avec vous pour Jar-Jar et la position des réacteurs. Ce qui est bien maigre.

    • quand les fanboys se déchainent, c’est encore plus drôle… complémentaire de l’article, quoi

      • Exactement!
        Mes yeux pétillaient déjà de bonheur en voyant ce nouveau post, mais alors lire les commentaires, c’est caviar!
        C’est presque aussi jouissif qu’une convention comics remplie des dit Fanboys « costumés » en leur starperso favori (on peut pas dire « déguisés » car ça fait trop carnaval et un fan de starwars qui se respecte, il n’aime pas ça le carnaval… c’est pas un gamin non plus!)
        En tout cas, je ne peux pas finir mon premier commentaire sur ce blog, sans vous remercier, cher Connard, pour le plaisir que vous m’apportez au quotidien!

      • Je suis loin d’être un fanboy. Je n’ai vu qu’une fois chacun des films (un peu plus pour le un, ne pouvant décemment critiquer une critique sans avoir visualisés les passages en question, sans doute ce qui me différencie du connard). Je n’ai même pas aimé le un, et trouvé les scènes d’amour du deux particulièrement gnangnan. Simplement, cette critique ne m’a pas fait rire et j’ai trouvé certaines attaques mauvaises.

      • Qu’est ce qui peut bien te faire penser ça, sale nazi pédophile mangeur de crottes ?

        Typhon

  11. MMMMMMMMHHHHHHHHHH ah oui, peut être Leïa parle t elle de sa mère adoptive… étant donné que Luke parle forcément de la sienne (Padmé Amidala donc) je pensais qu’il était implicite qu’il s’agissait de la « vraie » mère de Leïa. Mais bref, passons.

    OC, il faut bien te reconnaître un courage de Jedi pour t’attaquer à ce monument qu’est Star Wars. Même si je trouve des failles à la saga, pour moi, rien de s’est fait de mieux :)

    • –>Leïa ne sait pas qu’elle a été adoptée, pas plus que Luke ne sait qu’il est le fils du bras droit de l’empereur.

      Je sens que je vais encore m’attirer des remarques sur ma condescendance, mais après tout c’est le blog d’un Odieux Connard :

      « Même si je trouve des failles à la saga, pour moi, rien de s’est fait de mieux »

      Müf, un truc qui est essentiellement un collage de plagiat avec tellement de trous dans le scénario que t’y vois au travers, crédibilité zéro… Bon, Darth Vader est cool. (Et Dooku aurait pu l’être. Franchement, engager Christopher Lee et pas développer un personnage qui avait quand même un peu de potentiel, ben c’est du gâchis)

      Typhon

      • quand Luke dit à Leïa qu’il est son frère, si, il sait qu’il est le fils de Vader.
        mais tu connais quand même vachement bien pour quelqu’un qui n’aime pas :)

        et pis, que tu aimes ou non, que ce soit pourri ou non, je trouve quand même que rien de mieux n’a été fait :)

        En 2ème position : Le Seigneur des Anneaux.

      • Ça je connais. Les trois premiers par ordre chronologique ne sont pas si mauvais et procurent un certain divertissement, surtout les deux derniers, que Lucas n’a pas réalisé, et qui sont donc nettement meilleurs.

        Après, ça dépend comment tu compares les films.

        Typhon

      • N’a pas réalisé, et surtout pas écrit ! (en tout cas seul).

        En tout cas bravo pour cette nouvelle chronique et surtout chapeau pour avoir placé une référence à la grande Denise Milani !

      • Ah ben, à la prochaine réunion de famille, vous pourrez lui dire « Je suis ton père », son fils appréciera.

        Typhon

  12. Enorme. Juste énorme. Apprenez-moi, maître! J’exagère un peu mais bon, c’est vraiment bien écrit, faites-le nous savoir si vous écrivez ailleurs, genre un livre ou autre.

    Avant j’aimais bien star wars… snif…En lisant ça, c’est vrai que le scénario est vraiment à mourir de rire, merci M. Lucas pour la comédie, je ne savais pas que c’était là votre spécialité.

    Bref, merci encore pour ce résumé bien sympathique , ça fait bien rire et sourire :)

  13. tout peut devenir à mourir de rire quand on sait écrire et tourner en dérision. mais encore faut il ne pas commettre d’erreurs :)

    et c’est tout de même très bête de se dire qu’on n’aime plus parce que quelqu’un, aussi doué soit il, lui, n’aime pas.

    pour moi, l’intérêt de ce blog c’est le rire, pas le fanatisme et la pensée unique.

    • Le fanatisme et la pensée unique ?

      On se calme, ce n’est qu’une (hilarante) critique de film, réalisée par un odieux connard.

      Il y en a vraiment qui s’excite pour rien…

  14. N’empêche, la scène de la course de chars-toasters et le bâton laser de dark maul (ou darth maul, je ne veux choquer personne) sont bien fun.

    J’appréhende un chouille l’article sur le second épisode, qui si mes souvenirs sont exacts, est juste tout vide avec des tas de plans « plus belle la force » sur cette magnifique idylle entre anakin et padmé, à grand renfort de roulades dans les champs fleuris et de gros plans sergio leonesque sur leurs sourires radieux…

    • Ha non, résumer mes futurs résumés, ça devient du plagiat. C’est honteux.

      Mais c’est vrai que c’est ça.

      • Pas tout à fait. D’abord on a droit à la poursuite du cinquième élément (mais contrairement au cinquième élément, l’ennui du spectateur n’est pas ensuite distrait par une paire de sboobs)

        Typhon

  15. « il lui ferait bien zoom zoom zen dans son popopod (il est très mature). »

    Cette phrase justifie à elle seule la lecture de cet article. De très belles références, mais un peu vulgaires, mon cher Connard, vous ne trouvez pas ?

    • Il est vrai, j’en conviens, et je ne voudrais pas sombrer dans le bigarisme (sorte d’humour – parait il – reposant essentiellement sur de grasses grivoiseries).

      Mais que voulez vous, tant de gnangnan, ça me rend tout chose.

  16. Une fois de plus, j’ai ri, je vais de ce pas me coller deux pains aux raisins sur les oreilles et lécher du Tang devant les épisodes IV, V et VI.
    Ca passe toujours avec un peu de nostalgie, alors que les I, II et surtout le III donnent envie d’égorger des bébés phoques à mains nues.

  17. Ce que je trouve drôle c’est que l’auteur a bien intégré que les Wookies sont des créatures de la planète Kashyyyk.
    C’est pas tout le monde qui se souvient de ça.

    Mais les vaisseaux de la confédération ne sont pas de la SpaceShip-FC Inc mais de la Hoersh Kessel Drive.
    C’est un scandale de confondre.
    Je demande la lapidation de l’auteur.
    Ou alors une sanction du type « le forcer à regarder en boucle Battlefield Earth »

    • (ouverture de la minute « De l’origine des créatures parmi les plus ridicule de la mythologie Star Wars »)

      ah ! les wookies !

      Race « cool » que Lucas a donc décidé d’intégrer à l’épisode IV parce qu’il avait vraiment envie d’en montrer et qu’il n’était pas sûr à l’époque d’arriver à boucler les 3 films. Or, les wookies, on devait à l’origine les découvrir seulement dans l’épisode VI sur Endor.
      Seulement avec Chewie dans l’équipe dès le départ, il n’était plus question de traiter les wookies comme une race inconnue découverte (ou redécouverte).

      Et wookie à l’envers ça donne…

      Gagné !

      (c’était la minute « De l’origine des créatures parmi les plus ridicule de la mythologie Star Wars »)

      • J’ai appris un truc. Qui ne me servira probablement jamais, mais je l’ai appris.

      • Il faut ajouter le chaînon manquant entre l’homme et le wookie, qui provient de THX 1138, que Lucas a tourné avant Star Wars.

        Je vous fais le pitch en quelques mots: nous sommes dans un futur à une époque lointaine, introduite de manière ironique par une bande annonce du sérial des années 40 « Buck Rogers au XXVème siècle », un monde aseptisé où les hommes vivent drogués et où le sexe est prohibé…

        (l’assistance: « ooooh… »)

        ..mais où les policiers-robots ont de grosses matraques.

        (l’assistance: « aaaah!!! »)

        Un film tourné avec des bouts de ficelle dans des centrales, des hôpitaux et des parkings sous-terrains, mais surtout avec un génie reléguant l’Alphaville de Godard au rang de série Z, et dans les rôles principaux Robert Duvall (vu après dans « le Festin Nu ») et Donald Pleasance (« la Grande Evasion », « New York 1997 »)

        BREF:
        ce monde clos est peuplé, dans sa périphérie, par les ancêtres de Chewbakka, simplement dénommés « shell-dwellers » (habitants de la coquille), des nains poilus dont la coupe de cheveux et les grognements sont EN TOUS POINTS ceux de Chewbakka.

        Voilà.
        Mais trouvez ce film, je vous le conseille. Et si possible dans une version antérieure au « director’s cut » de 2004, où Lucas a rajouté des effets spéciaux, des poursuites en bagnoles et des singes mutants en images de synthèse.

      • En effet, cher Tertius, THX 1138 semble être le seul bon film de Lucas.

        Une contre-utopie faisant songer à « Nous autres » de Zamiatine et « 1984 » d’Orwell.

      • Pour info, le scénario de THX 1138 est très fortement inspiré du meilleur des mondes, d’Ira Levin, une excellente lecture…

      • Ah tiens, je croyais que « Le meilleur des mondes », c’était Huxley…
        Tu as du confondre avec « Un bohneur insoutenable » ;)

        Merci à l’odieux connard pour ce bon moment de détente

  18. Je ne résiste pas à vous faire connaître ceci

    http://www.mauvaisoeil.com/extras/darth/france/index.html

    Bien à vous mon ami.
    Comme j’ai hâte que vous désossiez le petit merdeux dans les épisodes suivants.

    J’ai aussi été un peu déçu, mais plutôt parce que vous épargnier le nègre qu’on tente de nous faire passer pour un Jedi, alors qu’il est bien évident que les midicloriens ne survivent pas en univers crépus : les noirs ne peuvent avoir la force, ils sont bien trop paresseux pour ça.

    Et puis ils font du basket, c’est déjà beau.

    • On a bien essayé de leur enseigner les arts jedis pour ramasser le coton plus vite, mais ce fut un échec.

      Ils en ont juste retenu le duel avec des bananes qui font « frshhh » et « viuuu » lorsqu’elles s’entrechoquent.

    • Ouch, j’espere que c’est de l’humour (noir). Dans le cas contraire je vous trouverais, monsieur wandrille, bien ordurier, pour ne pas dire d’un relent de caniveau.

    • Non seulement ils sont paresseux, ces foutus négros jedis, mais en plus ils passent le plus clair de leur temps à bouffer du manioc de Tatooine et à danser sur un son de tam-tam jusqu’au bout de la nuit (parait qu’ils ont ça dans le sang).

  19. et sachant que dans sur la planète de ce dernier, « Windu » veut dire « mon gros kiki », je trouve que les parents du Sieur Jedi ont un sacré humour :)

  20. Odieux connard, il n’y a pas à dire, vous êtes outrageusement doué. Si, j’insiste : vous avez tout de même su attirer bien plus de commentaires que si vous auriez résumé un film pornographique.
    Ceci étant, je ne peux qu’applaudir cette prestation, autant pour la forme que pour le fond, comme d’habitude (ou souvent). Et j’admire votre courage pour vous lancer dans le visionnage intensif de navets, et ceci avec l’esprit alerte pour mieux nous les narrer par la suite.
    Mais, peut-être, jouez-vous à cet exercice pour mieux vous dédouaner? Non, je ne crois pas, un connard ne s’arrête pas à ces considérations. En tout cas, pour nous lecteurs moyens, cela permet de regarder ces mêmes nanards, en prétextant de pouvoir critiquez vos essais. Aussi, je vous remercie pour cet échappatoire. (Tiens, seriez-vous gentil? hin hin)

    • Ah ben oui, voilà une idée qu’elle est bonne: une ch’tite critique d’un film de boules! Riche idée, Mom’s

      • Résumé d’un film de boules :

        Angoisse à Gignac-le-vieux : le père François va-t-il réussir à vaincre ce cochon de Gaston dans le tournois inter-communal ?

        Découvrez un thriller palpitant, où les coups les plus bas sont permis, du cochonnet truqué au pied qui mord sur la ligne, des répliques immortelles comme « Bon Jojo, tu tire ou tu poinnte, putaing ? », « Ta gueuleu Fernang, je te dis que c’est la mienne qui fait le poing ! » et « Cong de parisieng, qu’est ce que vous commprenez à la pétangque ? » dans ce film culte et provocateur, réalisé par Onésime Papiéboeuf et produit par Papillabéraiprod.

        Typhon

  21. J’adore Star Wars, mais alors qu’est ce que j’ai rigolé à la lecture de ton billet. Je suis de celles ou ceux qui pensent que plus on aime quelque chose plus on adore en rire.

    Terrible la personnification de la Force, je ne l’avais jamais imaginées aussi teigneuse.

    Pour ma part, un grand youpi a tes critiques

  22. Vous étes un odieux connard qui vient de me faire rire pendant 2 heures….

    J’ai découvert votre site par un pur hasard……

    J’ai adoré vos critiques de films enfin ceux que j’avais vu….

    Merci pour ces moments.

  23. Je remercie mes augustes visiteurs d’un coup d’un seul en ce commentaire, hop.

  24. Désolé de casser un peu l’ambiance guillerette qui règne céans mais je dois dire que je suis assez déçu par cette critique =(

    Certes, je suis un gros fanboy de Star Wars (et le fils caché d’Obi-Wan Kenobi) pourtant votre article sur les geeks m’a fait hurler de rire, malgré mes fortes accointances avec ce milieu.
    J’adore tous vos précédents articles, vous êtes un Dieu sur terre, le messie de la Connardise, etc, mais le charme n’a pas fonctionné cette fois-ci.

    Je trouve qu’il manque votre panache habituel, la façon que vous avez de mettre le doigt là où ça fait très mal (vous êtes un odieux connard après tout, pourquoi se contenter de faire seulement « mal » ?) avec classe. Là, je trouve que vous cédez un peu à la facilité. Je suis d’accord que la prélogie est mauvaise, que le scénario est en papier mâché et que ce film tend le bâton pour se faire battre, mais je n’ai pas trouvé votre critique très drôle et un poil répétitive (la Force, la Force, la Force…).

    Je ne voudrais pas froisser votre sensibilité mais je ne doute pas que votre esprit éclairé est ouvert à la critique et je me devais de vous faire part de mes remarques.
    Il va sans dire que j’attends votre prochain article avec la dernière impatience et que je reste ouvert à toutes les remarques (odieuses, cela va sans dire) que vous voudrez former à mon égard.

    Bien à vous,
    Luke Kenobi

    • « Il est difficile de satisfaire tout son public d’un coup d’un seul. » me disait mon vieil ami Hugh Hefner.

      Par contre, pour la Force en boucle, ce n’est pas tant moi que le scenario, je me dédouane totalement et disparait dans un nuage de fumée si l’on tente de m’en accuser.

      • Comme il avait raison.

        Mais ne croyez pas échapper si facilement à La Force, vos tours de passe-passe ne sont rien face à elle.

  25. Juste une précision de traduction, « maul » veut dire lacérer/mutiler en anglais et pas moule, qui se dit mussel.
    Cependant, il est certain que Darth Maul reste l’un des méchants les plus clichés et ridicules de l’histoire du cinéma.

  26. rooooooooooooooooooooo

    t’es un peu prout prout hein !

    c’est l’cas d’dire :D

    sinon, ça sert à quoi de se vouvoyer en fait? ça fait genre on est plus respectable ou j’sais pas quoi?

    • A votre service, mais vous êtes modeste mon bon : vous n’en aviez pas besoin.

      Mlle Alexandra, le vouvoiement se présente comme à la fois une marque de respect et une saine distance entre soi-même et l’inconnu (qui est souvent très sale). Aussi, il est indispensable.

      On a pas élevé les mérous ensemble que diable.

  27. Bon je vais pas faire mon lèche-c.. bottes avant de me plaindre mais j’aime ce site oO enfin qqun qui a de l’humour qd il s’agit de cynisme (a ben si je l’ai fait) Mais là j’ai presque dû me forcer à sourire… Je trouve dommage tout de même que vous vous attaquiez à Star Wars, qui malgré les faiblesses scénaristiques des I, II et III reste une plutôt bonne saga comparée à tout ce qui sort de nos jours comme merde et qui pourrait être spoilé, même si je vous l’accorde certains n’en ont pas besoin ;) . Reste que ça n’entamera pas mon enthousiasme à chaque fois que je vois un nouvel article :)

    • D’ailleurs je me demande si un tel acharnement contre ces films ne dénote pas d’un traumatisme durant l’enfance, vous aurait-on forcé à regarder ce film attaché à une chaise durant des heures?

      • Non, je l’ai regardé de mon plein gré. C’est bien ça, le pire.

  28. Cher Odieux, je me permets de vous signaler l’existence d’un confrère américain traitant le même sujet, au travers de critiques vidéo pour sa part. Très très instructif et drôle (attention la maîtrise de la langue de Shakespeare est hautement recommandée)

    (Le 1er des 7 segments parlant de « The phantom menace »
    Cordialement

    • Je découvre, par contre, il doit avoir une mâchoire pesant environ 6 ou 7 kilos pour articuler de cette manière.

      Merci en tout cas.

      EDIT : Il me fait bien rire. Son côté psychopathe à la ramasse est assez fabuleux.

  29. ♪ pom pom pom ♫

    Autant je suis un inconditionnel fini de star wars, autant j’adore ton article. Certes le scénario est un peu bancale et quelque peu téléphoné, autant on ne peut vraiment rapporter tous les actions à notre univers, étant donné les profondes différences qui existent entre les deux.

    Si la force commence à faire des gosses à tout va, à quoi allons nous bien pouvoir servir ?

    • Oui, je peux résumer Kill Bill en un commentaire :

      « Une fille en combi jaune décide de tuer tous les gens qui ont tenté de la tuer. »

      Voilà. Et le mec a fait deux films avec.

      • Bons films malgré tout^^
        Et on peut faire pareil avec d’autres:

        – Roméo et Juliette s’aiment sur un gros bateau. Le gros bateau coule, et Roméo tombe à l’eau. FIN

        – Un gars veut son anneau pour semer le chaos et la destruction, d’autres gars veulent pas et refusent de lui rendre son précieux outil de travail. Pire, ils le détruisent. FIN

        – Des martiens attaquent la Terre et font un joyeux et impressionnant massacre pendant plusieurs jours. Hélas pour eux, ils ont bêtement oublié de se prémunir contre les maladies de notre charmante planète. Ils en meurent tous. FIN

        – Trois pistoleros courent après un trésor pendant la guerre de Sécession. Ils le trouvent enfin mais il n’y en a que deux sur trois qui touchent le gros lot. FIN

  30. Ah tiens, enfin un film que j’ai vu. Ça me change. Par contre, pour le II (enfin le V chronologique), il est d’une telle vacuité que je ne vois même pas ce que vous pourriez en dire. Il faudra plus que votre habituel talent pour arriver à faire rire, non pas avec une grosse daube, mais avec du néant total.

  31. Bonjour à tous !

    Après ce long article, je pense à un truc : d’où les Gungans sortent leur espèce de bébètes-bouclier ? Ils sont pas sensés vivre sous l’eau ? Et leur catapulte ? genre les gungans font la guerre sur la terre avec un arsenal prévu que pour le combat sur terre ? C’est une armée en carton ! Et pourquoi ils prennent la peine de balancer des boules d’énergie (à part pour le côté effet-spéciaux à deux balles) alors qu’un bon gros jet de flotte ruinerait toutes l’armée de robot ! C’est franchement fumeux !

    Et j’adore cette idée que des jedis n’ont pas eu de poutrer le vaisseau principale de la fédération en tout début de film ! c’est très drôle !

  32. Je viens de me pisser dessus en lisant ces résumés. Vraiment beaucoup de talent dans votre prose. Et pourtant je suis fan de Star Wars!
    L’explication est dans les premiers mots du film « il y a très longtemps dans une lointaine galaxie » donc, pas le même sens pratique que nous, en gros, c’est des nazes.
    La trilogie récente est vraiment une merde faite pour payer la piscine en or massif du skywalker ranch de Lucas.
    Les aberrations (bataille en plaine découverte comme au 17ème par exemple) font parfois partie du charme, mais JarJar à lui seul pourrit le film qui aurait pu être moins pire.

  33. Mon Dieu mais je n’y avais pas pensé! :-)

    Expliquer la méconnaissance du père d’Anakin par du PHB ou les pouvoirs de jedi (« Tu as envie de monter prendre un dernier verre chez moi » ; « Tu ne te souviens pas de ce qu’il s’est passé cette nuit… ») c’est génial! :-) Je vais briller en conversation en faisant croire que c’est moi :-)

    D’habitude, votre manière de couper les cheveux en 4 et de traquer les erreurs, me fait autant rire que les incohérences elles-mêmes; mais là… je suis impressionné. :-) Lucas devrait vous engager comme scénariste!

  34. Je lis tous vos articles depuis le début (long !) et je dois dire que cette critique est l’une des meilleurs qu’il me soit donné de lire sur ce cadeaux des dieux qu’est votre site, cher odieux connard.

    Le coup de « Hmmm, il a été enfanté par la pure volonté de la Force, qui a débarqué un matin chez maman Skywalker toute turgescente et lui a mis sa pétée. » me fait encore me gondoler !

    Encore bravo !

  35. Pingback: Un train peut en cacher Unstoppable « Le blog d'un odieux connard·

  36. Moi aussi, je vous lis depuis le début même si je ne pense pas avoir tout lu, et je voudrais vous féliciter pour votre esprit caustique et vous remercier pour les bons moments que vous me procurez. Un tout petit souci d’orthographe en moins, et vous seriez parfaitement odieux, Monsieur C. Excellente continuation à vous !

  37. Que voila une belle découverte, inopinément faite sur le site Tv des intello avec plusieurs T.
    Merci pour ces quelques instants de joie.
    Je reviendrai.

  38. Je suis un grand fan de votre humour Connardistiquement cynique et là je n’ai pas dérogé à la règle même si je suis un fan de Star Wars, un gros, un vrai :P

    C’est vrai que beaucoup d’incohérences ont été expliquées par l’univers étendu créé par la suite et la Force, mais bon, c’est le principe de ce genre de films hein, si le fait que Qui-Gon Jinn ait pris Anakin par la révélation qu’il était un gros pédophile refoulé ça aurait tout de suite moins plu je pense.

    Et puis oui dans Star Wars la taxation des routes commerciales entraînent des guerre surtout si les entreprises font des bénéfices à l’échelle galactique. Ils ont 500 ans d’avance technologique sur nous mais les moyen-âgeux étaient aussi humanistes :D

  39. Pingback: Punchy sucker « Le blog d'un odieux connard·

  40. Cher Odieux Connard,

    Pour commencer, permettez moi de vous dire que votre odieuseté est un délice dans ce monde de bisounours, de poneys et d’arcs en ciel.

    Ensuite, je sais que j’arrive un peu tard pour commenter cet article mais je ne connais ce blog que depuis peu et je n’ai pas encore fini de lire tous les articles que j’ai en retard…

    Bref, 3 petites remarques:
    – Tout d’abord merci pour les trois premiers paragraphes: je me coucherai moins bête ce soir que je ne l’étais en me levant ce matin puisque je viens, enfin, de comprendre l’histoire. Parce que moi, je suis peut être un peu simplette mais je n’avais même pas compris pourquoi tous ces gens là se foutaient sur la tronche au départ. Et la réponse est là dans votre texte, limpide comme de l’eau de roche: les méchants voulaient juste « taxer les routes commerciales ». Et pour ce faire, il utilisent une sorte de « droit de blocus » plus ou moins légal (c’est la question qui porte à polémiquer justement). D’où les négociations, qui échouent parce que les négociateurs sont des jedis et pas des assistantes sociales. D’où, vengeance, la guerre. C’est simple!
    Pour ma défense, je dirai juste que j’ai une maladie très rare (il ne faut pas se moquer des gens qui sont malades) qui fait que dès qu’on parle politique, je m’endors. Avouez que ça ne facilite pas l’entendement de ce film pour lequel vous citez les mots « sénat », « république », « ambassadeurs », « fédéral » à tours de bras et parfois même dans la même phrase…

    – Ma deuxième remarque est une suggestion à propos de cette « force » qui fait que Qui-Gon Jinn base tous ses plans sur « les racontards d’un blondinet tête à claques d’une dizaine d’années » (au passage, je suis tout à fait d’accord, la casquette de base ball lui irait à ravir! et s’il avait un père, je suis sûre qu’il serait du genre ingrat, à rater tous les matchs de son fils, histoire de faire pleurer dans les chaumières, le vilain.) Bref, où en étais-je? Ah oui, la « force », ce serait pas le même truc qui fait que dans Highlander les immortels se « sentent » les uns les autres? Ca pourrait expliquer l’intuition de QGJ au sujet du blondinet… mais pas pourquoi Windu est si perplexe devant les performances du petit. A moins que… Ciel, Windu est un traître!

    – Enfin, en ce qui concerne le super plan en trois actes du général des gentils: sérieusement, mais que fout l’escadrille censée abattre le vaisseau-amiral? S’ils sont pas tous morts, faut les virer avant le IIème épisode hein (flûte, c’est trop tard!) parce qu’un gosse de 10 ans qui se débrouille à peu près aux jeux vidéos y est arrivé tout seul sans rien demander à personne alors bon, ça craint un peu quand même…

    En fait, non, ça craint beaucoup.

  41. D’accord avec vous cher Odieux ; pourquoi Obi-Wan réussit-il à occire Dark Maul seul ? Grâce à l’énervement, la détresse, le désir de vengeance, la cruauté, bref… le côté obscure de la force. La force seule est une farce !

  42. Fichtre, Odieux ! ( vous permettez que je vous appelle Odieux ? )

    Vous avez zappé des incohérences ! ( si si, elles sont encore plus nombreuses que ça. )
    Enfin du moins il y en a une qui me chagrine ( plus que les autres ): au début, les jedis arrivent sur Naboo. Pour rejoindre la capitale plus vite que les droïdes, ils passent par le noyau de la planète ( bon déjà… ) et lorsqu’ils arrivent à la capitale… Les droïdes sont déjà là. Ils ont prit un raccourci ? Pourquoi se casser la têt à passer par le noyau dans ce cas là ? ( et pour rencontrer une Reine de 14 ans élue démocratiquement… Euh… Comment dire… )
    Sur ce site, ( http://www.darthsanddroids.net/episodes/0021.html ) où ils font comme si les personnages du film étaient joués par des rôliste ( et le film serait une campagne de jeu de rôle par conséquent ) ils tentent d’expliquer la chose : cette partie du scénar a été inventée par une fille de 6 ans. ( celle qui joue Jar jar. )
    C’est la seule explication.
    D’ailleurs si vous avez le courage de tout lire, ils en pointent d’autre de temps à autres.( celle-ci par exemple http://www.darthsanddroids.net/episodes/0452.html )

  43. Merci Odieux Connard, vous m’avez fait découvrir de nouvelles incohérences dans cette préquelle hérétique !

    D’accord avec Yohk’ : que les habitants d’une planète élisent démocratiquement une fille de 14 ans pour les diriger laisse rêveur.

    Concernant le blocus légal, effectivement un blocus, même alimentaire, peut être légal. C’est arrivé à nos amis Irakiens dans les années 90.

    Egalement 2 incohérences que je n’ai pas trouvé dans les critiques :

    1/ pourquoi taxer les routes commerciales des systèmes extérieurs ? L’acheminement des produits y est plus long, donc plus coûteux, ce qui appauvrit les habitants. Donc, pour être sympa, le Sénat leur colle une taxe (Salauds de pauvres!). Toujours sympa, le sénat autorise des représailles envers l’initiateur de la loi, un certain Palpatine, sous la forme d’un embargo de sa planète Naboo. « Ok on vote ta loi, mais on autorise les opposants à venir te casser la gueule ». Puis confie aux jedis le soin de résoudre la merde qu’il a lui même foutue.
    La fédération du commerce risque également de perdre son monopole commercial en faisant ce que leur demande un mec qui les contacte uniquement par hologramme et caché sous une capuche. Je sais pas moi, mais j’aurai pas confiance …

    2/ Les gungans possèdent la technologie pour construire des villes subaquatiques, construisent leurs boucliers et bombes énergétiques … mais n’ont ni vaisseaux, ni pisolets-lasers, armes de base dans toute la galaxie.

  44. Mais c’est d’un lourd ces critiques…
    Même si je dois dire que certaines vannes m’ont fait sourire, dans le fond c’est triste de voir des gens qui critiquent à tout va et surtout chaque passage du film.

    Merde quoi, Star Wars et Cie ne sont pas des perles et ne méritent pas des Oscars mais quand j’y vais, c’est pour les voir, pour me DIVERTIR, et pas forcément pour réfléchir si telle scène est cohérente, tel cadre est bien foutu, ou pour juger si le scénar’ est bancal ou pas.

    Alors oui, les films ricains me font soi disant « perdre des neurones » mais en tout cas je suis content d’avoir passé un bon moment plutôt que de m’être fait chier dans une romance ou les personnages vivent d’amour et d’eau fraiche.

  45. Je trouve ça bien bas de critiquer un film qui a réjoui pleins de gosses. Je ne pense pas que Star Wars soit un film qui mérite d’être décortiquer de la sorte, comme dit plus haut on va les voir pour se DIVERTIR. C’est tout ce que j’avais à dire :)

  46. Il y a plusieurs images non-disponibles, il semble que les sites qui les hébergeaient ne le fasse plus.
    PS: Et merci pour l’article, très sympa !

  47. Mes hommages
    Suite à la vision récente du film et après la lecture de ce ô combien hilarant article, je me permets le rajout d’une autre incohérence :
    d’abord, les 2 jedis jouent les champions d’apnée dans le vaisseau
    3 mn après, juste avant de plonger pour suivre l’espèce de bestiasse et rejoindre la cité sous l’eau, ils sortent quoi de leur poche ? Mmmmh ? Bah oui, des mini-respirateurs….
    Ce qui confirme, si besoin était, que l’eau est bien un dangereux poison ?
    Vas savoir …

  48. Bon c’est marrant, mais cependant dès le 3ème paragraphe (ou 2nd si on considère que la première phrase n’est pas un paragraphe) il y a un soucis : »reprenons depuis le début, avec l’épisode I : La menace fantôme… ».

    Bha non mr l’odieux !! que nénni , reprendre dès le début, c’est commencer par l’épisode IV : un nouvel espoir (ce qui est pas con comme titre compte tenu de la qualité de la prélogie),d’abord pour des raison scénaristique (oui c’est balot de se spoiler avec la prélogie qui c’est qui est le papa de qui et qui ça qui est la soeur de qui donc et la fifille de qui ça ??

    Puis aussi ça permet de partir sur des bonnes bases sur les fondations d’un mythe, ou la Force à un coté mystique (genre de Chi Ultime) et non pas lié a des éléments cheloud dans le sang, le coté chevaleresque etc etc

    Bref tout ça pour dire que d’une façon passablement illogique, le bon ordre est l’ordre de production mais pas l’ordre « chronologique » (mais c’est surement à cause de la force)

    ceci dit ce (vieil) article est bien poilant .

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