Le cimetière des rédactrices

Parfois, la journaliste de presse féminine sent que sa fin est proche.

Mystère encore inexpliqué par la science actuelle, il semblerait que certaines rédactrices d’un nombre conséquent de magazines puissent sentir lorsque leur heure est venue. Un matin, après une longue carrière rythmée par les fashion weeks , les numéros spéciaux régimes de l’été ou les hors-série « Comment retonifier son gros cul après les fêtes« , la journaliste (si, allez : Nikos Aliagas prétend bien en être un, pourquoi pas elle ?) sent que quelque chose dans l’air a changé. De petits détails lui mettent la puce à l’oreille : l’acteur qu’elle a en fond d’écran n’a plus eu de premier rôle depuis un moment, son placard ferme chez elle, et pire encore, elle se demande si, en fait, les über-franges, ce ne serait pas moche. Alors qu’elle s’interroge afin de savoir s’il ne serait pas temps de reprendre ses études, et qu’elle commence donc à chercher le numéro de sa directrice d’école primaire pour voir si elle peut faire la prochaine rentrée en CM2, elle lâche brutalement le combiné, et soudain, elle réalise l’odieuse vérité.

Le fond d’écran qui date, les fringues en quantité raisonnables, les franges qui ne lui plaisent plus : elle est devenue ringarde dans son milieu.

Ni une, ni deux, ses collègues repèrent instantanément sa manière inhabituelle d’agir (elle glousse 20% de moins que la normale) et sentent naturellement ce qu’il en est : avant qu’elle ne contamine tout le troupeau, les bougresses se ruent vers son bureau dans un tonnerre de semelles compensées, puis assomment la fautive à l’aide du classeur servant à classer les photos de Justin Bieber. Une fois la malheureuse ainsi estourbie, une camionnette faisant quotidiennement la tournée des journaux de ce calibre (un métier difficile) charge l’animal et l’emmène jusqu’à sa nouvelle destination : un vaste hangar de banlieue parisienne entouré de miradors, où se trouve un journal qui prendra soin d’elle, mais ne la laissera pas pour autant imprimer quoi que ce soit sur papier. Un lieu où l’on sent bien que si le coeur est encore à l’ouvrage, le reste ne suit plus.

Ce lieu, c’est Elleraconte

Et lorsque l’endroit déborde, l’excédent est directement envoyé au Grand Journal

Cimetière des éléphants des rédactrices fatiguées, on peut ainsi y trouver quantité de conseils de séduction que, comme il se doit, je ne puis m’empêcher de partager avec vous tant leur qualité est tout simplement formidable. Ainsi Mademoiselle, vous pouvez découvrir en ces lieux maudits de précieuses astuces pour attirer l’attention d’un homme tout en évitant quelques erreurs classiques, et même apprendre à repousser de potentielles concurrentes. Evidemment, pour celles déjà en couple, vous trouverez tout de même de quoi enrichir votre quotidien.

Ainsi, prenons un exemple précis : Mademoiselle, vous êtes timide. Si. Vous aimeriez bien attirer l’attention de ce bel homme, là bas, au bar, cravate rouge au col et cheveux blancs en bataille, occupé à expliquer à la serveuse pourquoi elle a deux minutes pour monter dans son coffre si elle tient à ne pas faire couler son maquillage. Comment faire ? Pas de problème : la rédaction d’Elleraconte a la solution pour vous.

Le regard 

En effet, le regard est le premier contact que vous devez effectuer pour attirer son attention. Lancez-lui quelques regards furtifs, il comprendra. Il faut instaurer un contact visuel avant le contact physique.

Je sais, ce n’est pas évident évident comme ça, mais si : il faut d’abord regarder quelqu’un avant de le toucher. Non parce que si vous touchez les gens au hasard dans un bar, cela peut vite créer quelques malentendus. Evidemment, ce conseil ne s’applique pas si vous êtes dans un club échangiste, auquel cas, à vous douces folies si le coeur vous en dit. Idem si vous êtes par exemple Amadou et Mariam, mais pour d’autres raisons.

Bien. Vous avez repéré votre cible, et il vous a aperçue en train de le regarder brièvement ? Que faire maintenant, vous dites vous, rougissante ? Passons à la suite des opérations.

L’indifférence 

Une fois les petits regards lancés, faites comme s’il n’existait pas. A ses yeux, vous devez représenter un challenge pour lequel il doit se battre.

Oui, mais si vous n’avez pas le physique d’un challenge façon grand prix de Monaco mais plutôt du genre coupe champignon de Super Mario Kart ? Qu’importe : Elleraconte vous dit que ça marche ; en faisant du rien, ils tomberont tous à vos pieds. En fait, si vous merdiez avant, c’est parce que vous essayiez de faire un truc comme, je ne sais pas moi, parler. Quelle idée, auriez-vous oublié votre nature de femelle ? Bref : restez immobile, ne le regardez pas et ne réagissez à rien.

Ce qui explique les statistiques de la nécrophilie : les mortes sont de sacrées allumeuses si j’en crois ce magazine. Ce qui explique aussi d’ailleurs la présence de feux follets dans les cimetières du même coup. Balaise. On s’instruit par ici, dites-moi.

Mais trois autres sages conseils vous sont par la suite prodigués pour compléter ces deux-ci et laisser la magie agir :

  • prendre soin de soi
  • sourire
  • être naturelle

Parce que comme ça, ce n’est pas forcément évident du premier coup : mettre en avant son herpès est par exemple déconseillé par Elleraconte, et faire la gueule, voire insulter la grosse mère (vous supputez au pied levé) de votre cible, à mettre au rancard. Le « être naturelle » ne s’adresse bien évidemment qu’aux vampires, loups-garous, lectrices de Marc Lévy et autres créatures surnaturelles qui doivent ranger leurs éléments les plus effrayants pour ne pas faire fuir les habitants de notre plan si tristement banal. Je pense sérieusement que la donzelle qui a écrit ça regardait L’Exorciste tout en rédigeant sa chronique.

Evidemment, d’autres astucieux conseils vous sont prodigués en ces lieux, comme donc, les erreurs à éviter :

- La tenue provocante.
Les hommes aiment ça c’est vrai mais si vous l’êtes trop ils penseront à vous comme un objet sexuel et non comme une personne sensible. Si vous ne voulez pas d’une relation primaire ou d’une seule nuit évitez cela.

Du coup, ne pensez même pas à draguer à la plage : vous serez tout le temps un objet sexuel puisqu’en bikini. D’ailleurs, chacun sait que sitôt au contact du sable, le mâle se transforme en dangereux prédateur qui ne voit plus d’êtres sensibles autour de lui, mais uniquement des proies sexuelles. Ce qui a provoqué beaucoup de malentendu sur le tournage de « Bonne nuit les petits« , Nicolas devenant plus d’une fois berserk en fonçant sur Pimprenelle. Seule l’intervention de Nounours, ex-instructeur de close combat de la légion étrangère, a permis à la jeune fille de rester en un seul morceau durant de nombreux épisodes.

- La vulgarité.
Ne faites pas d’allusions sexuelles ou tendancieuses, vous passerez pour une gourde nymphomane.

C’est un domaine réservé aux hommes.

-Pas de politique.
Ne parlez pas de sujet comme celui la. Imaginez qu’il ne soit pas d’accord avec vous, cela mettra un froid entre vous. Préférez les sujets anodins mais pas superficiels. Lui raconter comment vous brossez vos cheveux ne fera que vous rendre superficielle à ses yeux.

Oui hein, c’est pareil : réservé aux hommes. Attendez, vous êtes une femme, vous n’allez quand même pas parler d’un sujet aussi complexe ? Je veux dire : parler de politique de manière ouverte et intéressante, c’est strictement impossible pour vous. Alors laissez ça aux grandes personnes, voulez-vous ? On vous a déjà filé le droit de vote, vous n’allez pas en plus débattre ou évoquer des idées, quoi, merde.

Je cherche Elleraconte sur Osez le féminisme… voyons voir… hmmm, non, rien. Visiblement, c’est parfaitement normal.

« Holala, moi vous savez, sortie de la cuisine et des poneys, hein, hihihuhuhuhuhihi »

-Ne parlez pas trop.
En dire trop c’est perdre votre attrait. Si vous racontez tout d’un trait que lui restera t-il à découvrir de vous ? Il n’y aura plus aucun mystère.

Bin oui, hein : s’il vous connait, vous ne serez plus intéressante, en fait. Vous n’êtes pas un être complexe et intriguant, le site insiste bien. En fait, je crois qu’il sous-entend depuis un moment que votre meilleure chance reste de fermer votre gueule.

Résumons : vous devez rester immobile, ne rien faire et ne rien dire. Et avec ça, ils vont tous tomber.

Mais pour votre beauté intérieure, hein, évidemment.

Cela dit, mettons : alors que vous étiez en train de faire votre autiste, comme Elleraconte vous le recommandait avec goût, voici que parait une autre donzelle qui elle, n’a pas lu le site et fait donc n’importe quoi, comme par exemple, aborder votre cible. Comment faire pour redevenir le centre de son attention autrement qu’en ayant les plus gros seins de la pièce ?

Aucun problème : Elleraconte dresse le portrait de vos ennemies potentielles, et vous donne d’astucieux conseils pour les bouter loin de là.

La marrante

Une fille marrante, c’est sournois. On la voit, bouille sympa, couettes au vent, faire la fofolle ou la bouffonne de service. On le voit, lui, rigoler de toutes ses (belles) dents. Dans votre tête, vous vous dites qu’il n’y a pas d’embrouille, qu’il trouve cette fille sympa, point barre. Jusqu’au moment où vous la voyez, pliée en deux (et sur lui), la main dans la sienne !

Visiblement, chez Elleraconte, une fille marrante a visiblement l’apparence d’une enfant de douze ans tirée d’un épisode de Corky. Bien que la chose soit intrigante, ce qui l’est encore plus, c’est que vous puissiez la voir « pliée en deux (et sur lui), la main dans la sienne » : en général à ce moment précis, on vous demande ce que vous foutez dans la chambre, sale perverse. Mais qu’importe, car voici venir une solution adaptée :

Comment l’éliminer ?

Ne venez pas sur son terrain, à moins d’avoir fait, vous aussi, l’école du rire. Inutile pour autant de vous la jouer cassante, n’est pas « Brice de Nice » qui veut ! Devenez plutôt sa copine. Eh oui, il est bien connu que les filles raflant la mise sont souvent celles de l’arrière garde. S’il est malin, il apercevra juste derrière la comique qui gesticule, une fille discrète, au minois charmant… c’est à dire, vous !

Voilà ; la stratégie ne change pas : faites du rien. Et priez fort pour que la jeune fille rigolote succombe à un arrêt cardiaque brutal, vous laissant ainsi le champ libre pour être repérée par le mâle que vous convoitez. Oui, parce que sinon, c’est mort (sans mauvais jeu de mot) : merci, Elleraconte.

Votre concurrente est d’un autre type ? Pas de problème.

L’intello

Mais de quoi parlent-ils ? Ça vous agace, à la fin ! Voilà une demi-heure que vous faites l’hippocampe, immobile et muette, à mater le ping-pong verbal entre elle et lui. Cette fille n’a pas les lunettes de la première de la classe, elle semble ni coincée ni gonflante… et elle peut parler des heures de jazz ou de cinéma iranien. Le pire c’est que Roméo semble accroc ! 

Oui, parce que normalement, une fille intelligente est coincée/gonflante/à lunettes, c’est connu.

Comment l‘éliminer ? 

Puisqu’il semble attiré par les filles « cérébrales », renseignez vous sur ses centres d’intérêts… et potassez ! Il aime l’opéra ? Révisez vos classiques ! L’écologie l’intéresse ? Blindez-vous en surfant sur des sites spécialisés… L’idée n’est pas d’être aussi calé que lui, au contraire : montrez-vous juste séduite par ce qui le touche. Il se fera un plaisir de vous initier à ses passions et devenir votre mentor ! Et il finira par délaisser « Gros Q.I. » !

Personnellement mon grand jeu consiste à fréquenter des lectrices de Elleraconte puis à faire des calembours nazis en soirée. Mes victimes potentielles suivant les précieux conseils de ce site féminin de qualité, je suis toujours heureux de les voir m’aborder d’un « Hey, salut, toi aussi tu aimes Himmler ? » « Aaaah, j’adorerais visiter Munich ! » « Tu sais, je trouve qu’Eva Braun était vraiment une femme très courageuse. » Il n’y a plus alors qu’à sourire en savourant ce délicieux flot de belles paroles, tel un délicieux nectar de manipulation de mauvais goût. Hmmm, c’est si bon.

Cela dit, après, si vous êtes vraiment joueur, vous pouvez proposer discrètement un petit anschluss à la jeune fille, mais là, chacun fait bien ce qu’il veut.

Si j’en crois Elleraconte, voici la photographie exacte d’une fille intelligente ET drôle

La pouf

Dans toutes les classes, il y en a une : on la voit, on la sent de loin… Habillée provoc, parfumée provoc, maquillée provoc, elle marche en reproduisant les mouvements d’un balancier de pendule. Tous les mecs se retournent, même LUI.

Comment l’éliminer ?

Patience est mère de sûreté ! Laissez aller. Jouez-la discrète, attendez votre heure. Car les filles qui plaisent à tous, et très vite, sont aussi celles qui lassent les premières. C’est comme une fraise Tagada posée sur une table : elle est là, disponible… trop disponible ! Vous pouvez, mais c’est mal, ébruiter le fait qu’elle s’est déjà emballée plein de mecs cette année. La vérité si tu mens ! La rumeur fera ensuite son travail, pour arriver jusqu’aux oreilles de Roméo…

La comparaison avec la fraise Tagada laisse rêveur. En tout cas, là encore, notez : surtout, ne faites rien. Attendez simplement votre tour, comme tout le monde, merde. Avec un peu de bol, et si vous êtes assez patiente pour attendre que Monsieur se lasse (au bout de 3 ans et 2 enfants, méfiez-vous tout de même), peut-être aurez-vous la joie de profiter de l’une des nombreuses MSTs qu’il aura ainsi récupérées.

Il n’y a pas à dire : tout cela vend terriblement du rêve.

La sportive

Qui dit sportive, dit corps de rêve. C’est elle qui saute le plus haut, court le plus vite, marque le plus de buts au hand. Elle a ce côté sain, belle des champs, qui peut plaire. Vous, vous n’êtes pourtant pas grosse, mais bon… la flemme, les gâteaux au chocolat…

Comment l’éliminer ?

Vous n’avez que deux possibilité : sois vous vous inscrivez dans un club de gym, sois vous emmenez le garçon sur un autre terrain : le vôtre. Invitez-le à goûter votre fameuse tarte au chocolat. S’il se resserre c’est bon signe ! A terme, il risque fort de préférer la paresse gourmande avec vous aux parcours de santé avec la folle du stade !

Attention tout de même : sportive = corps de rêve est une équation qui a été depuis longtemps prouvée comme étant fausse par la plupart des anciens pays du bloc de l’Est. Après, personnellement, offrir des confiseries et pâtisseries pour attirer votre cible, c’est une riche idée. Quantité de gens le font, nus sous leurs imperméables devant les écoles, et à ce qu’il parait que ça ne marche pas trop mal. Bonne idée.

Allez, soyons fous : vous avez réussi à harponner votre cible, mais maintenant, vous voulez la garder. Comment faire ? Et bien c’est simple, nous dit Elleraconte, il suffit de pimenter un peu le quotidien avec des idées qui font rêver. Comme quoi par exemple ?

Et bien avec, je cite « son propre jeu de l’oie« 

Je… ah oui tout de même. Moooui. Et donc ?

Un jeu de l’oie coquin compte 63 cases comme son modèle original, il se joue avec un dé et deux pions, un par joueur et se joue en couple. Sa règle est simple, le premier arrivé à la case « arrivée » remporte la partie, il doit s’arrêter précisément sur celle-ci avec le chiffre de son dé. Si ce chiffre est trop haut, il reviendra en arrière du reste de celui-ci.

Vous le voyez arriver, cet affreux moment où vous vous faites horriblement chier devant un plateau de jeu avec l’être aimé ? Pourquoi pas un Scrabble coquin ? Ou un bingo coquin ? Et puis ensuite mater un épisode de Derrick coquin et aller se coucher aussi, non ?

Sans compter que Mesdemoiselles, ne faites pas les innocentes : on sait très bien comment vous jouez. Ho, et Messieurs, j’en connais aussi chez vous, des mauvais joueurs puissance 12 façon « Ah putain non tu relances le dé, il est cassé sur le bord du plateau, ça compte pas là naaaan t’as pas gagné arrête tout à l’heure moi j’ai dû relancer alors tu relances !« . Je pense que ni la notion de « ludisme » ni celle de « coquin » n’ont été assimilées dans le coin. Ce truc est juste une sorte de rituel d’invocation de situation gênantes, mais avec un plateau moche en guise de pentacle.

Au départ, chaque joueur se place sur la case départ. A tour de rôle, vous allez lancer un dé pour définir le premier à jouer : celui qui aura fait le plus grand nombre commencera et les autres suivront dans le sens des aiguilles d’une montre. 

Oui, dans le sens des aiguilles d’une montre hein : sachant que ce jeu se joue à deux, il faut le préciser, sinon, pfiou, tiens je sais plus à qui c’est de jouer moi.

Joueur d’échecs mimant une montre avec le doigt pour savoir à qui c’est de jouer

Une fois que l’ordre de passage est établi, la partie peut commencer. Chacun son tour, le joueur lancera un dé et avancera de tant de cases que le dé l’indique. Votre chemin sera parfois paisible (cases simple passage), d’autres fois il sera bénéfique pour vous (cases récompense) mais aussi les autres fois, sera synonyme de dette que vous rendrez à votre partenaire ou d’effeuillage où vous devrez ôter un vêtement.

« Pourvu que je tombe sur la case fellation« , se dit Philippe en faisant rouler le dé dans sa main, notant que Valentine avait rajouté des cases « Vaisselle » drôlement érotiques à vue de nez. L’expression « piper ses dés » n’aura jamais été mieux employée.

Rah, mais fi des grivoiseries : poursuivons.

- En dehors des cases « départ » et « arrivée », le plateau contient 15 cases de simple passage où vous êtes en sécurité puisqu’il ne se passe rien. Elles correspondent aux numéros : 2 ; 5 ; 8 ; 11 ; 17 ; 20 ; 23 ; 28 ; 35 ; 37 ; 39 ; 43 ; 48 ; 51 ; 57.

Sachant que c’est un jeu pour faire des choses avec son ou sa partenaire, voir que l’on parle en termes si positifs du fait qu’il ne se passe rien est déjà assez inquiétant en soi.

- 13 cases sont des pénalités où vous devrez alors exécuter un gage à votre partenaire. Elles correspondent au numéros : 6 ; 9 ; 12 ; 18 ; 19 ; 27 ; 31 ; 36 ; 42 ; 45 ; 52 ; 54 ; 58.

- 12 cases sont des récompenses où vous aurez le plaisir de vous faire bichonner par votre partenaire. Elles correspondent aux numéros : 4 ; 7 ; 15 ; 16 ; 24 ; 29 ; 32 ; 40 ; 44 ; 49 ; 55 ; 61.

- 13 cases sont des cases effeuillage où vous devrez retirer un vêtement et le confier à votre partenaire (quand la personne est entièrement nue, cette case n’a plus d’effet). Elles correspondent aux numéros : 3 ; 10 ; 13 ; 21 ; 22 ; 26 ; 34 ; 38 ; 47 ; 50 ; 56 ; 59 ; 62.

Et quand vous vous retrouverez nus comme deux andouilles à jouer au jeu de l’oie, en sachant que Madame d’habitude a froid aux pieds même sous une couette d’un mètre trente d’épaisseur, provoquant dans le cas présent un refroidissement instantané de toute sa personne, vous pourrez sérieusement commencer à vous demander « Mais ? Mais qu’est-ce qu’on fout, là ? Germaine, qu’est-ce qui nous arrive, sommes nous devenus si cons ?« 

En fait, c’est tellement nul que je pense que Klaus Barbie a utilisé ce jeu durant ses interrogatoires (une variante sobrement appelée « Jeu du pas de l’oie« ) :

« Ach ! Ch’ai encore eu la ponne case, ja ? Je rechoue !
- Noooon… arrêtez, c’est odieux… lâchez ce jeu de merde ! C’est insupportable !
- Neiiiin, mein kleine freund, che rechoue, z’est le cheu. Ein, zwei, drei… hooo ch’ai ein gage ! Che tire ein carte !
- Pitié je… d’accord, je… je fais bien partie du réseau Liberté & Gratin dauphinois, mon supérieur s’appelle le Colonel Petipas, il a une chambre à l’auberge juste au sud d’ici mais j… pitié… lâchez ce dé…
- Ho ! Che rechoue encore ! Che m’amusse tellement ! »

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Mais ce n’est pas fini.

- 5 cases sont des retours de cases où vous reculerez du même nombre de cases que le dé vous l’indiquera en le lançant.

- 3 cases sont des retours à la case départ, si vous vous arrêtez dessus, vous êtes obligé de vous placer sur la case départ et de recommencer le parcours

Voilà : vous pouvez donc, au nom de l’érotisme, passer encore 45 minutes nus comme des vers, grelottant, à chopper la crève autour d’un plateau de jeu de l’oie fabriqué avec de vieux cartons de yaourts. Autant vous le dire : l’excitation sera à son comble à ce moment là, et, Mesdemoiselles, nul doute que pareille idée fera de vous une véritable déesse pour votre compagnon qui ne pourra même plus imaginer se passer de vous.

Ou alors, on retrouvera votre corps à demi-calciné au milieu de cartons non-identifiables, des dés coincés dans les narines, sur un terrain vague du côté de Mourmelon.

Voilà, définitivement, je crois que j’ai envie de dire : merci, Elleraconte.

Mesdemoiselles, vous savez ce qu’il vous reste à faire pour nous faire rêver.

77 réponses à “Le cimetière des rédactrices

  1. Monsieur Connard, encore merci pour ce fou rire dont j’avais bien besoin!

    Mais, dites moi, voudriez-vous essayer ma version du jeu de l’oie?
    Les règles sont très simples: En fonction des cases, on doit soit brûler des blogeuses modes, soit des rédactrices et rédacteurs de quizz/conseils comme ceux-ci, soit des « idoles » des jeunes, du type Justin Bieber ou Robert Pattinson.

    Je suis sûre que vous apprécierez. Pour les accessoires, il suffit juste de Napalm, d’une pelle, d’une bonne bouteille de Brandy ou de vin et d’un ou plusieurs larbins qui auront pour charge de chercher/enterrer les corps.

    Vous allez voir, c’est follement amusant!

    Encore merci pour votre article, et à la semaine prochaine!

  2. Si ! vous êtes un beau bosse (condition sine qua non pour plaire à une fille, vous l’aurez noté), ce site vous prépare un contingent de filles qui auront lus et appliqués ces conseils. Elles seront muettes, soignées, discrètes, bonnes cuisinières, avides de vos paroles et les répétant dévotement. Plaignez-vous, tiens !
    Ou alors vous êtes moche et jaloux ? Yek yek
    A quand des conseils de ce genre pour les hommes ? Je suis intéressée :p

    • Et les jeux qui vont marquer l’année : le monopoly « délire » où l’on ne sais plus chercher des mots, on fait avec ce qu’on trouve et on place ça comme on veut, à l’endroit, à l’envers, en diagonale… Affreux.

      • Sans déconner, tu cherches des mots au monopoly ? oO
        Soit t’es un génie soit t’as vraiment un gros problème.

      • Youps : Le pire c’est que ça se vendrait bien, il suffirait d’appâter des attardée, et Dieu seul c’est que l’on en trouve plein en France est pas là ou ont pensent pouvoir en déniché !

  3. « Invitez-le à goûter votre fameuse tarte au chocolat. S’il se [resserre] c’est bon signe !  »
    Argh, Mr OC, avant même d’avoir fini de vous lire ….
    resserrer/resservir
    déçue
    Bon, j’ai pas les couettes, mais le reste y est..

    • Les grosses guillemets et le style italique sont censés indiquer qu’il s’agit d’une citation reprise telle quelle. Les lunettes, c’est mieux de les mettre…

    • Aaah, je viens de comprendre le sens de cette phrase grâce à vous. J’hésite à me sentir très stupide ou pas assez…
      En tout cas ce cher Odieux n’y est pour rien: renseignements pris, l’erreur vient de chez « elle raconte » (oh ben ça alors, qui l’eut cru). Vous pouvez donc reprendre espoir en la vie: l’OC n’a as encore été contaminé par ses fréquentations internet.

      • Merci… j’avais pour ma part compris que la personne resserrait sa ceinture pour éviter de prendre du gâteau…

  4. Le site pour les parfaites bécasses, mais c’est chénial ça !
    Il faudra un jour recenser tous les sites comportementalistes à la con, il y a de véritables merveilles.

    Encore une fois, vos sarcasmes touchent juste (que c’est excitant !).

  5. Quelle est cette étrange allusion au câlin d’un gâteau ?
    Resservir et resserrer, mesdames les rédactrices, ce n’est pas la même chose.
    Zut, du coup je suis l’intellectuelle, chut, je me tais.

    • Ben non, au contraire, continue à parler. Et t’auras un contingent de gourdasse made in elleraconte derrière toi qui attendront patiemment leur tour en potassant la discographie de Dave parce que tu auras parlé de ta première lecture de Du coté de chez Swann.

  6. Comme toujours je ne peux que me réjouir devant votre article. Merci beaucoup pour ces quelques minutes de rire que j’ai eut en vous lisant.

    Bonne continuation

  7. Le tout premier lien « Comment attirer l’attention d’un homme » a suffit à me faire comprendre la puissance dégagée par ce site… Je n’ose même pas cliquer sur les suivants par peur de perdre définitivement foi en l’humanité.

    • ça m’a sauté aux yeux. Si c’est en italique, c’est que c’est du copier-coller normalement. Ou alors le gâteau était à vomir et pour ne pas finir aux toilettes avec une diarrhée explosive, le mec résiste comme il peut avec la technique dite du resserrement anal?

  8. Diabolique, et horriblement drôle, si ce n’est qu’alors que l’on doit encore lutter au quotidien pour la place de la femme, ce sont nos propres congénères qui nous replacent sur l’étagère à côté d’autres potiches… Merci encore pour ce fou-rire!!

    • Si les x=femmes/noirs/juifs/homos luttaient moins pour la place de x, et plus pour l’égalité et la fraternité entre humains, on aurait ptet moins de problèmes. Après, je n’ai pas la verve pour être un connard, encore moins odieux, sinon je me montrerais spirituel…

  9. « La nulle part ailleurs ».

    C’est très mauvais.

    Bon sang, j’ai ri… Pour la peine, je m’abonne à Elleraconte (de la merde), ça m’apprendra.

  10. Donc si l’on est belle, drôle, sportive, intelligente ou munie de quelque caractère à première vue favorable à la séduction d’un homme, on finira forcément seule et désœuvrée (ou avec un moche, peut-être) ?
    Le monde est injuste envers les femmes qui ne sont pas des flamby.

    • Certes! De toute façon, c’est bien connu, les mecs ne s’intéressent qu’aux nanas dénués de toute personnalité et dont le seul semblant de conversation, c’est « oui, chéri ». On ne va quand même pas se mettre à fréquenter des filles intéressantes, non, faut pas déconner!

    • « Donc si l’on est belle, drôle, sportive, intelligente ou munie de quelque caractère à première vue favorable à la séduction d’un homme, on finira forcément seule et désœuvrée (ou avec un moche, peut-être) »

      Merde, au vu de ma copine, je dois être vraiment très laid.

  11. « Colonel Petitpas » ??? Mais, mais, mais… combien de dessins-animés regardez-vous donc par jour ??!

  12. « Le jeu du pas de l’oie »… Excellent !
    C’est toujours angoissant de voir qu’en 2012, le guide de la parfaite potiche existe encore. Mais dis moi, comment tu l’as trouvé ?!

  13. J’ai commencé à lire votre article sans cliquer sur les liens mais arrivée au jeu de l’oie, et devant de telles énormités, je suis tout de même allée voir….. Je n’aurais pas dû car autant j’étais morte de rire devant votre article autant j’ai eu une furieuse envie de me pendre en « lisant » Elleraconte. C’est affligeant et il vaut mieux en rire effectivement.
    Je découvre votre blog et il me reste encore beaucoup à lire. Je ne vous dirai pas que j’aime beaucoup le style et le ton car les connards logiquement n’aiment pas les compliments mais c’est l’idée.

  14. C’est horrible ces conneries, dire que je feuilletais les magasines « Nana » lorsque j’étais ado avec les romans photos qui vont avec et je trouvais ça extrêmement con ! J’avais lu un truc du genre, dans un de ces magasines de merde, que lorsque qu’une fille voulait avoir des relations sexuelles avec son petit ami, il fallait qu’elle le fasse savoir par de petits gestes mais surtout pas qu’elle le dise car ça risquerait de le choquer et de détruire l’image qu’il avait d’elle. Les magasines féminins sont sexistes et on pourrais écrire des milliers d’articles afin de se foutre de leurs gueule tellement c’est affligeant. Notre cher Odieux serait il en réalité une femme ? :)

  15. Odieusement merveilleux, comme toujours :)

    Et merci merci, j’ai eu un fou-rire (le terrain était déjà bien préparé…) sur ce pssage : « Oui, dans le sens des aiguilles d’une montre hein : sachant que ce jeu se joue à deux, il faut le préciser, sinon, pfiou, tiens je sais plus à qui c’est de jouer moi. »
    XD
    Ah misère, spa possible d’être aussi con (conne, en l’occurrence), bordayyyyle… -_-

    Quant aux articles trouvés sur « Elle raconte » que vous citez, déjà le premier m’a choquée (« soyez naturelle… tout en appliquant à la lettre NOS conseils » une schizophrénie habituelle dans ce genre de « presse »), mais le second (éliminer ses « rivales » en dénigrant l’intelligence et en jouant la potiche qui sait bien cuisiner… et même balancer des rumeurs du genre « Il parait que Simone couche avec plein de garçons… » ! O.O C’est… gerbant. Consternant. Flippant. Ignoble. Pathétique. Abject. Liste non exhaustive)

    Et, ooooooh écoutez :

    Le silence de nos opiniâtres blogueuses féministes, habituellement si promptes à castrer du mâle qui aurait l’outrecuidance de parodier la presse féminine http://la-bonne-fee.blogspot.fr/2012/09/jeux-video-psycho-test-consoles-moguri.html ou à guerroyer contre les règles de grammaire http://leplus.nouvelobs.com/contribution/341359-le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-et-si-les-feministes-arretaient-la-grammaire.html

    -_-

    • Je suis une odieuse blo-gueuse féministe castratrice et j’ai bien ri (comme chaque fois!), alors merci mille fois Odieux Connard!
      Et surtout continuez à vous sacrifier pour nous en lisant ces torchons pour nous en exprimer la substantifique matière, ouf, vous faites-là une oeuvre quasi christique :p

  16. Cher Odieux,
    Je remarque une brève allusion au bouquin “Fifty Shades of Grey”. Si par hasard vous avez eu le malheur de lire cette bouse, j’ai une petite suggestion d’article : dézinguer ce machin jusqu’à ce que mort s’ensuive. J’ai eu un énorme moment de WTF en finissant le livre, j’ai pleuré des larmes de sang et j’ai failli me jeter par la fenêtre tellement je n’arrivais pas à comprendre comment ce truc a réussi à être publié et acclamé par la critique. Votre merveilleuse prose aurait l’avantage de rendre utiles les heures que j’ai perdues en lisant cette ignominie. Merci.

  17. Bonsoir Monsieur OC mes zygomatiques ont bien travaillé merci beaucoup.
    Mais quelle verve quel imagination les quais du RER parisien résonne encore de mon rire sur vos mots « Ce qui explique les statistiques de la nécrophilie : les mortes sont de sacrées allumeuses si j’en crois ce magazine. Ce qui explique aussi d’ailleurs la présence de feux follets dans les cimetières du même coup. Balaise »
    Cela explique pourquoi il y a eu autant de profanation de cimetières ces deux dernières années. ;-)

  18. Oui, Mesdames… surtout évitez les conversations politiques.

    C’est vrai quoi, de toutes façons, quand vous serez en couple, c’est votre compagnon qui vous dira pour qui voter. N’a-t-on pas donné la majorité juridique aux femmes – et le droit de vote avec – pour que les vrais mâles, soucieux du bien commun, de la démocratie et de la progression des droits, puissent bénéficier de deux voix au lieu d’une ?

    Et puis pourquoi risquer de rater pour si peu une relation de rêve avec ce si merveilleux beau gosse, en risquant de découvrir trop tôt qu’il met une cagoule la nuit pour aller lyncher du négro, rosser du youpin ou brûler du bougnoule…

    Non, laissez vous le plaisir de la découverte. Ce n’est pas si grave, après tout, si vous vous découvrez plus tard de légères dissensions. C’est même beaucoup plus courant qu’on le croit : regardez les statistiques journalières des violences conjugales. Hein ? Alors !

    Bien à vous,
    L’Ankoù

    • Excellent ^^

      Le truc de « ne pas parler de politique », j’avoue que c’est ce qui m’a le plus choquée.

      J’ai d’ailleurs croisé, au hasard de mes pérégrinations et de l’heure de l’apéro, un couple comme ça. Au cours d’une conversation que nous avions tous trois, et dans laquelle il était question de politique (oui, je parle tout le temps de politique, tout est politique… ou aux alentours ^^) l’homme (d’une cinquantaine d’années) s’est rendu compte que sa femme était une facho mais alors… en mode facho, hein, bien bien raciste.
      Et, truc de ouf de malaaaade, il ne le savait pas.
      O.O
      Il venait de passer plus de 20 ans de sa vie avec une femme dont il ne connaissait rien, en fait. Le choc. J’ai bien vu à son visage, son regard, son attitude lors des « explications » un peu houleuses qui ont suivi (car il n’était pas raciste, lui) qu’apprendre que sa femme était facho, ça lui avait mis une sérieuse claque.

      Et moi, j’étais juste… hallucinée.
      Je comprenais pas, et je comprends toujours pas, (et je pense que le monsieur doit y réfléchir encore) comment tu peux vivre si longtemps avec quelqu’un, faire ta vie avec, sans connaitre ses opinions / idées / idéaux politiques. Et sans même t’en préoccuper, histoire de vérifier qu’on est raccord quand même… hein.
      Comment c’est possible ça, putain de bordel de merde de chiotte ?
      Ils discutent pas de trucs sérieux ? De leur vision de la vie, du monde ? Jamais jamais ?
      On peut vraiment passer toute sa vie en ne discutant avec son conjoint que de météo, position sexuelle, prêt immobilier, liste de courses et paiement de la cantine scolaire des gamins ??
      Ah mais non suis-je bête, ils discutent probablement aussi des bons conseils de Elle autour d’un jeu de l’oie…

      J’te les enverrais en « vacances » en Sibérie, moi. Et fissa.

      • La Sibérie, c’est démodé, camarade. De nos jours, les fachos sont envoyés à l’UMP : le taux de survie est moindre.

  19. Attention, cher Odieux, les chiennes de gardes risquent de vous tomber dessus à cause de l’utilisation du terme « Mademoiselle » tout le long de votre excellent article.
    Mais je suppose que vous avez déjà placé des pièges (à base de vieux numéro de Voici posées sur des mines antipersonnel) autour de votre demeure pour vous prémunir de tels désagréments.

    • Et je vais de ce pas me flageller avec un bouquet d’orties fraîches pour avoir laissé traîner 2 grosses fautes d’orthographe dans mon commentaire.

  20. Mon dieu, mon dieu, mon dieu (je parle de Monsieur OC, bien entendu), comment peut-on en arriver là ? Nous devons donc être de parfaites gourdasses (ni trop belles, ni trop intelligentes et surtout pas drôles) pour attirer le Mâle ? J’en apprends tous les jours un peu plus, et je me demande avec qui suis-je sortie toutes ces années … Un moche ? Une robot ? Ou bien pire, quelqu’un qui ne lit pas les magazines féminins ?

    Encore merci pour la barre de rire, en ce jour de grève de la SNCB je n’aurais pu espérer meilleure occupation !

    • Oh, une compatriote de goût!

      Ce qui est dérangeant, comme cela avait été majestueusement souligné dans l’article suivant : http://odieuxconnard.wordpress.com/2012/08/02/street-bot/, c’est surtout d’imaginer qu’un pourcentage de femmes considèrent ces conseils et, pire, les appliquent.

      Il faudrait donc, pour éliminer le fléau qu’est la presse féminine, s’attaquer aux lectrices. Personnellement, j’opterai pour la torture psychologique (elles ne résisteraient pas à une vidéo d’épilation des sourcils de Robert Pattinson).

      Avec un peu de chance, ça entrainera la presse people aussi …

  21. Bonjour!

    Petite correction tout de même: à ma connaissance, il n’y a pas d’espace avant l’apostrophe. On écrit donc « il n’y a » et pas « il n ‘y a ». Ceci est tout autant valable pour l’auteur que pour les commentateurs.

    Hormis cette remarque typographique, bon article, même si l’on commence à percevoir, derrière les agréables trouvailles, l’usure de la répétition. Après avoir aiguisé vos incisives sur la donzelle inculte, pourquoi ne pas vous attaquer à un autre gibier ?

    • Tiens, intéressant, on dirait que c’est WordPress qui ajoute les espaces. Et qui m’a même culbuté une virgule.

      • Par contre, il y a bien une espace avant le point d’exclamation et avant le double-point, mon cher.

  22. Excellent môssieux Connard – chasseur de bouseries.
    J’invite les commentateurs à commenter sur le site de Elleraconte…
    Il semble qu’il y est une incompréhension notoire du « sarcasme » chez les rédacteurs autochtone.
    Après test, la moquerie passe carrément inaperçue, soyez cinglant.

    • Vous avez oublié « 3D » après « chasseur de bouseries » pour que le film soit parfait.

      Excellent article, je me languis tout de même du futur spoil!

    • Pis encore ! celà les encourage.

      A bravo Môssieur, pour la peine sous le sapin de cette année, vous trouverez la toute nouvelle édition du Rubik’s cube polisson: un gage coquin pour votre partenaire si vous arrivez à avoir une bande de cases de la même couleur, et une fois toutes les faces assorties, vous n’avez plus qu’à finir votre tasse de café et aller vous coucher. Parce que zut, y en a qui bossent le lendemain matin.

  23. Si j’en crois la malheureuse histoire de « l’homme aux cheveux blancs et à la cravate rouge », c’est qu’il a tout de même réussi à souffrir (de) la présence d’une des lectrices lobotomisées de ce site pour aller jusqu’à se retrouver devant le plateau de jeu… Mais que vous est-il passé par la tête pour en arriver là? N’aviez-vous pas compris plus tôt que cela ne mènerait nulle-part?

    Votre attitude ici ne m’inspire qu’incompréhension…

  24. Merci…mais vas-tu m’épouser, connard, à la fin?
    (ok je fonce relire les conseils de ces dames je crois que je suis UN PEU offensive, là, tu pourrais prendre peur, tu n’es qu’un homme, tout ça tout ça)

    • *se tait, ne fait absolument rien et attend son tour – on verra bien qui épousera monsieur Connard!*

      • On vous a déjà dit qu’il y avait une procédure pour cela, décrite en F.A.Q, sacrebleu Mesdemoiselles.

  25. Il y a deux choses qui m’énervent dans les deux articles de « elleraconte »

    Premièrement, lors qu’à chaque fois qu’on parle d’une rivale, elle est décrite comme une vraie pute, une ordure qui veut « voler » le mec. C’est tellement manichéen et infantile, quoi ! J’imagine dans la vraie vie, un type assis tranquillement dans un bar à boire une bière, à un moment une fille l’aborde, lui raconte deux ou trois trucs drôles, ils parlent un peu de références communes (notons au passage que visiblement le jazz est un sujet hautement intellectuel) OH MON DIEU LA SALOPE comment ose-t-elle parler à MON mec!!!

    Deuxièmement, le fameux jeu de l’oie du couple…pourquoi est-ce que chaque case n’est pas « sexe » « sexe » « sexe » « sexe » en variant un peu les positions, les pièces de l’appart, etc pour que ça reste un jeu ? Ah, j’oubliais, les femmes détestent le sexe, et quand bien même elles aimeraient ça, elles ne peuvent pas le montrer…

    J’aime ce genre d’articles (celui de l’odieux, pas ceux de elleraconte) qu parlent d’articles écrits sur ce genre de sites. C’est en ces occasions qu’on voit que notre Odieu est un féministe dans l’âme. Sauf que lui il est intelligent, contrairement à certaines dindes

  26. Je me demande quand même s’il y a vraiment plein de gens qui lisent ces sites ?
    C’est tellement stupide que je n’arrive pas à imaginer quel genre de personne peut vraiment trouver ça bien.

    • j’en connais bien quelques unes malheureusement…le plus triste est qu’il y en a bien plus qu’on ne le croit

  27. Arf, encore une fois de plus, vous nous prouvez cher camarade, que vous êtes bien un Odieux Féministe ;)

  28. La question: Cher Odieux,
    Comment êtes vous aussi bien informé de tout article ayant trait aux bloggeuses mode? Faites vous parti de leur followers? Abonné facebook? Recherche Google « les nouvelles pintades… »
    Merci pour ce divin article…

  29. Magnifique, vous étiez particulièrement en forme cette fois, j’en pleure encore.
    Je vous abandonne pour le moment, il faut que je trouve un jeu de l’oie.

  30. Tut tut tut odieux sexiste, ce n’est pas la direction de « L’égalité Homme-femme », la Ville de Paris lave plus blanc, c’est la direction de « L’égalité Femmes-Hommes », c’est plus égal comme ça. Vous pouvez vérifier, tellement con (pardon « zone vaginale étendue », restons respectueux que c’est vrai.

  31. Cher Odieux Connard,
    MERCI pour cette poilade intersidérale et le débusquage d’un autre repaire de harengères anti-féministes sur la toile du surréel.
    Keep going!

  32. Que voulez-vous, c’est notre société de consommation qui veut ça. Et puis les lectrices de base de aufeminin.fr n’ont pas envie de se perdre dans les méandres de la langue française pour savoir comment perdre 3 kg pour l’été, et se donner bonne conscience après avoir accumulé des réserves adipeuses pendant la saison froide…

    • C’est un cycle naturel : on fait des réserves pour la saison rude. La graisse fait à la fois office d’isolant et de fioul de chauffage. L’alimentation s’adapte, à base de fromage et de foie gras. Alors que l’été, les légumes et salades sont plus volontiers consommés (tout autant pour réajuster les besoins énergétiques vers les sucres plutôt que les graisses, que pour le coté « rafraichissant »).

      Donc rien de délirant là dedans …

      Le plus problématique, c’est lorsque, comme moi, votre solde est nul en été et positif de 3 kg en hiver …
      Bon au moins, ma balance commerciale est positive. La France peut être fière de moi.

      Concernant le reste, 100 % d’accord ^^.

  33. Je me demande bien quelle « journaliste » a pu écrire le dit article… Au premier abord, on pourrait croire qu’il s’adresse à des lectrices disons majeures, au moins, qui dragueraient dans un bar ou autre… Puis on se ravise et retourne au lycée (le coup des rumeurs, de la référence à « l’année » et la pouf, qui se retrouve dans chaque « classe »)… Bref, une bien belle image pour les ados : ne faites rien, attendez, et si plus tard vous êtes seule… Devenez « journaliste », pardi !

  34. Très cher Monsieur Connard, je voulais juste vous dire que cela fait quelques années que je passe par ici assez régulièrement, et ça me fait toujours autant rire. Grâce à vous, j’ai réussi à rire un dimanche.
    Merci !

  35. Pingback: Katawa Shoujo : Les handicapées sont des cochonnes comme les autres ! | La Chronique Facile (du Mercredi)·

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