Résidente & vile

Non, je n’irai pas voir Resident Evil 3D dans l’immédiat.

Ce n’est pas que je ne sois pas attiré par ce fabuleux nanar, et vous avez été quelques-uns à m’écrire pour le réclamer, mais voyez-vous, non, c’est plutôt l’aspect 3D qui me rebute. Passer près de deux heures avec des lunettes spéciales, accessoire disgracieux et inconfortable qui ne sied guère à mon auguste appendice nasal, cela m’ennuie quelque peu ; par ailleurs, un film avec Milla Jovovich en 3D est tout de même d’un intérêt limité, tant il y a un manque de relief à mettre en valeur d’entrée de jeu.  Est-ce que j’essaie de vendre « Jane Birkin 3D » moi ? Non. Alors !

Et pourtant, Resident Evil… ah, Resident Evil ! Quelle série ! Lecteurs, si vous ne souhaitez pas être honteusement spoilés, si vous souhaitez garder vos yeux chastes pour pouvoir visionner ces films en toute tranquillité par la suite, arrêtez ici votre lecture, et retournez dans le royaume béni des innocents. Pour les autres, spoilons un peu, et parlons de cette fabuleuse série, parce que mine de rien, il y a quand même eu 3 films avant celui-ci.

Resident Evil, ce que nous pourrions traduire par « Vilain résident« , c’est l’histoire d’Alice, chef de la sécurité pour un centre d’Umbrella Corporation (« Corporation Parapluie« , ha, ça sonne moins exotique, hein ?), qui un beau matin, se réveille à moitié nue, dans un lieu qu’elle ne connait pas, sans aucun souvenir de la veille et avec un gros mal de tête. Alors que tous les indices laissent à penser qu’Alice a simplement fait une fête un peu trop appuyée la veille, et qu’elle devrait donc bientôt ressentir quelques douleurs dans son fessier avant de retrouver sur elle un carton du carré VIP du Copa Cabana, elle réalise un fait bien plus terrible : elle est amnésique ! Ho bin hé, non alors !

Aidée d’un commando d’élite qui passait par là, elle découvrira que le manoir où elle s’est réveillée n’est qu’une planque pour accéder à un immense laboratoire souterrain d’Umbrella Corporation, où visiblement, quelqu’un a fait le zazou avec les produits chimiques, ce qui a transformé toute la population scientifique locale en zombies mangeurs de cervelles. C’est donc ainsi que débute la fabuleuse série des Resident Evil, série qui mettra dans chaque épisode Alice aux prises avec des zombies, des gens idiots d’Umbrella Corporation, et quelques alliés qui finiront tous à un moment ou à un autre par dire « Crotte ! A été mordu ! ».

 

Imaginez le casting "Votre rôle, c'est le zombie 988, il est habillé en motard du 3e âge et sa seule réplique du film c'est "Gruuu greuuu grogo".

Bien que n’ayant aucune passion pour les zombies, créatures qui fascinent les geeks & moult blogueurs pour des raisons qui m’échappent totalement (j’imagine que leur rapport à l’hygiène et leur côté monomaniaque doit leur donner un aspect familier), je suis un fan inconditionnel de la série des Resident Evil. Parce que l’univers même de cette série est probablement formidable ; mais laissez-moi plutôt vous parler de quelques points redondants de cette dernière :

La Société Parapluie n’a pas tout compris

Dans Resident Evil I, on apprend donc qu’un virus, le virus T, qui tue les gens avant de les transformer en vilains zombies, est fort dangereux comme vous vous en doutez. Or, figurez-vous que nos amis d’Umbrella Corporation avaient décidé d’installer leurs locaux d’expérimentation top secrets JUSTE à côté d’une mégalopole, Racoon City (« Raton-Laveur Ville« , non mais sans rire ?). Alors le jour où il y a un accident, ha bin crotte alors ! Ils se rendent compte que dis-donc, hein, Michel, pourquoi qu’on s’est pas installés dans le désert, là où non seulement c’était moins cher niveau terrain, mais où en plus c’était plus sûr et plus facile pour garder nos projets secrets ? Ah, flûte alors, on a pas été malins. Ah ça non. Maintenant, notre virus se propage à toute la ville, ça complique un peu les choses. Zut. Heureusement qu’on est une corporation super intelligente spécialisée dans le secret et les technologies de pointe pour avoir des idées pareilles.

A titre personnel, je soupçonne Umbrella Corporation d’être à l’origine du système électrique du Charles-de-Gaulle, ce qui expliquerait pas mal de choses.

Le virus T aime l’eau

Le virus qui tue donc les gens, le virus T, adore emmerder le monde. Par exemple, après Resident Evil I (« Mon dieu, le virus s’est répandu dans tout le labo !« ), Resident Evil II (« Mon dieu, le virus s’est répandu dans toute la ville !« ), on apprend dans Resident Evil III (« Mon dieu, le virus s’est répandu dans le monde entier, sauf en France, parce qu’ils avaient Roselyne Bachelot qui avait acheté 9 milliards de vaccins« ) que le Virus T a non seulement tué tous les animaux, mais en plus, il a asséché les rivières.

Ah ?! Mais comment donc ? Il est descendu sur ses petites pattes sur le bord des rivières et il a bu à la paille en faisant de gros bruits de succion jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien ? Il a collé des stocks d’éponges sur les sources ? Il a tué les nappes phréatiques avant de les transformer en nappes zombies, qui errent dans les campagnes en grognant en quête de sels minéraux ? Hein ? Ca serait pas juste pour donner un côté « cool » genre univers post-apocalyptique bourré de zombies, hmmm ?

Personne ne le sait. Mais dans Resident Evil, tout le monde a l’air de trouver ça normal.

Le virus T a lu le script

Entre deux petites rivières à assécher, le virus T s’ennuie, et on le comprend : il n’y a pas grand chose à faire. Alors que fait-il ? Et bien il lit le script. Et ça se sent, puisque dans TOUS les films, il y a toujours une andouille pour se faire mordre. Et évidemment, personne ne dit « Ho, non, merde, Jean-Jacques, tu viens de te faire mordre, on va te mettre une grosse balle dans la tête pour éviter que tu ne souffres trop, ne te transformes, et ne participes à la contamination du groupe ! » ; alors tout le monde trimballe Jean-Jacques (qui peut-être une femme, ce n’est pas incompatible) avec soi, en lui chuchotant de temps à autres « Ça va Jean-Jacques ?« , ce à quoi il répond « Niquel« , malgré sa couleur toute blanche (par deux fois, Jean-Jacques est un noir, le résultat n’est alors pas sans rappeler un célèbre roi de la pop), ses yeux qui deviennent tous fous et sa gueule de pré-zombie. Mais le virus T à l’intérieur de Jean-Jacques, il n’est pas con : il sait que s’il transforme son hôte en zombie agressif au mauvais moment, il va juste se ramasser des balles. Alors à CHAQUE FOIS il attend le moment où il y a une fusillade géante et où il y a quelqu’un à côté de lui pour se transformer pile-poil au bon moment et profiter de la confusion du combat. Comme le virus T a lu le script, il sait quand ce moment va arriver, alors il essaie de bien calculer son coup et paf ! Ça donne toujours la même chose lorsque le nouveau zombie saute sur son voisin, celui-ci s’exclame obligatoirement  « Jean-Jacques, que… qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu ne me reconnais pas ? » ; mais évidemment qu’il ne te reconnait pas, andouille ! Tu l’as vu se faire mordre, et tu lui as même expliqué toi même le risque de se transformer en zombie ! Alors tu t’attends à quoi, qu’il te répondre « Ho pardon, je t’avais confondu avec une fraise tagada de 80 kilos » ? « Ahah, c’était pour déconner, j’adore imiter le zombie au milieu des fusillades » ? Mais bourre le de plomb, enfin, flûte alors !

 

Le virus T s'ennuie tellement qu'on le transporte dans de petits toboggans pour le distraire

La période de transformation (qui varie de 30s à 48h selon les cas, c’est assez curieux) s’achève donc toujours dans un moment critique. Jamais Jean-Jacques ne part faire caca et se retrouve transformé en zombie dans les ouatères, où il est alors devenu trop mort et trop bête pour arriver à ouvrir le loquet et se retrouve ainsi piégé pour l’éternité à gémir à proximité de son ultime étron.

Le zombie aime t-il les surprises ?

Les zombies, ce sont les rois de la déconne. Ils ont lu l’intégrale de Jean Roucas, se marrent comme des baleines devant les films d’Eric & Ramzy, et réservent leurs places 6 mois à l’avance pour aller voir Jean-Marie Bigard au stade de France. Du coup, le zombie a beau passer tout le film àdéambuler en faisant « Raaah » et « Reeuuug« , figurez-vous qu’il sait toujours où et quand se faire discret pour mieux faire une bonne blague aux humains. Par exemple (je prends celui-ci, mais il y en a pléthore), dans Resident Evil II, il y a un moment où des survivants se sont réfugiés dans une église pour fuir les 2000 zombies qui infestaient les rues (un peu comme les jeunes UMP devant un cortège de la CGT); là, ils se rendent vite compte qu’il y a un truc qui ne doit pas vraiment être humain qui a dû rentrer avec eux (au départ, ils pensent à Grishka Bogdanov). Ils tendent donc l’oreille pour localiser l’ennemi dans la pénombre et là…

… rien. Pas même un bruit dans la rue, une sirène, un coup de feu, un zombie qui grogne dehors ou même qui relâche un sphincter par mégarde, rien. Alors forcément, il y a une nana assez andouille pour se mettre à hurler « Hooo mon dieu, noooon, je suis sûr qu’on va tous mourir si on reste ici, viiiiiite ! » et elle ouvre donc la porte de l’église pour repartir dans la rue, celle-là même qu’elle avait quitté car il y avait moult zombies dedans.

Et bien lecteurs, figurez-vous que les zombies, ils attendaient tous sagement derrière la porte en embuscade, sans un bruit, limite ils écoutaient à la porte ce qu’ils se passait là-dedans en se jetant des regards interloqués. Il n’y en avait pas un pour faire un bruit, ils patientaient tranquillement en jouant silencieusement à chifoumi que quelqu’un vienne ouvrir la porte ; et dès que c’est fait, ils se remettent tous à faire « Greeuuu ! » « Rooooh ! » histoire de bien surprendre l’ennemi et ainsi lui jouer un bon tour ; moralité, tout comme l’arbre, si vous mettez un zombie dans les bois et qu’il n’y a personne pour le regarder, le zombie ne fait pas de bruit quand il tombe.

Si je laisse un zombie dans mon bureau, est-il encore là à mon retour ?

Passage formidable, et là encore diablement redondant, il y a toujours un moment où un des personnages rentre dans un bureau ou une pièce quelconque et tombe sur quelqu’un assis qui lui tourne le dos. Attention : à ce moment là, les personnages sont déjà au courant qu’ils sont dans un coin empli de morts-vivants, et ont même une pétoire pour se défendre. Alors, que font-ils, en voyant cette personne parfaitement silencieuse qui leur tourne le dos ?

« Houhou ? Mademoiselle ?« 

Et évidemment, mademoiselle, elle ne répond pas parce que c’est… un zombie. Mais ça, le personnage, il ne le devine pas. Il est bien trop bête. Et le zombie, il fait bien exprès de ne pas se retourner, parce qu’il est en train de pouffer de rire à ce moment là. Il repense à Marcel Béliveau, il se dit qu’il va faire une sacrée surprise sur prise. Alors il pouffe, oui, mais silencieusement. Et là, le héros comme un con, que fait-il ?

 

"Haha, je t'ai bien eu, en fait je suis mort ! Surpris sur prise !"

Et bien après avoir répété une ou deux fois « Houhouuu mademoiselle ? », il s’avance bêtement en avant. Bin oui, si la personne ne répond pas, dans une ville envahie de morts-vivants qui peuvent te contaminer en deux coups de griffe, c’est ce qu’il y a de mieux à faire, pas vrai ? Mieux vaut aller lui taper sur l’épaule pour attirer son attention. Alors vas-y qu’on va s’avancer très lentement la main en avant pour aller lui tapoter la couenne sur fond de musique stressante.

Mais le zombie, là, il pleure de rire ! Il a du mal à se retenir, on le comprend, il se dit « Raaah, mais il est trop con ce héros ! Il croit quoi ? Que je lui réponds pas parce que je suis occupé à lire du Baudelaire ? Que je l’entends pas parce que j’écoute du Justin Bieber à fond sur mon Ipod ? Mais quel con !« . Et évidemment, dès qu’il sent la main chaude du vivant personnage se poser sur son épaule, le zombie se retourne brusquement en faisant « Reeeuuuh ! » et en essayant de le manger. Et ça surprend le héros, qui ne s’attendait pas du tout à ça, flûte alors !

Et cette scène, pareil : on la retrouve plusieurs fois. Tout simplement formidable. C’est à se demander, des zombies ou des héros, chez qui le cerveau est véritablement mort cliniquement.

Ho, Raymond, y te reste des balles ?

A un moment du film, c’est obligatoire, quelqu’un finit toujours par poser l’inévitable question : « Mais dis-donc, il nous reste beaucoup de balles ? » et figurez-vous que la réponse est là encore constante : « Il nous reste juste un chargeur, et 6 balles« . Alors là, spectateur, tu te dis que ça va être un peu limite pour défourailler près de 12 000 trucs qui déambulent avec pour seul objectif de manger du cerveau, mais en fait, pas du tout. De tout le film, jamais les héros ne manqueront de balles ; allez savoir comment ils font, mais 45 minutes de film et 260 coups de feu plus tard, il leur reste toujours autant de cacahuètes en stock. Jusqu’ici, ils ont dû tirer des rognures d’ongles ou des flashballs, je l’ignore, mais particulièrement à la fin de Resident Evil I, quelqu’un repose la question, et la réponse est inévitable « Il nous reste encore un chargeur, et 6 balles« .

Les balles ressuscitent elles aussi ?!

« Haha, je suis le méchant, et j’ai un plan diabolique ! »

Le méchant est forcément un scientifique de chez la Société Parapluie, qui tente toujours de nouvelles expériences visant à créer un monde meilleur. Allez savoir pourquoi, ces expériences comportent obligatoirement des sujets humains qui finissent massacrés à un moment ou à un autre, ou transformés en trucs vaguement bizarres, mais généralement méchants. Leurs théories sont d’ailleurs souvent farfelues, à base de « Je propose que nous faisions nous affronter tous nos monstres pour voir qui est le plus fort ! » ou « Les zombies désirent du cerveau, mais en réalité n’ont besoin que d’amour, et je vais leur en donner« . Le nécrophile personnage finit donc, curieusement, par toujours vouloir se rendre lui-même sur le terrain, de préférence uniquement entouré par une poignée d’hommes, sans porter de protection, et de préférence, sans arme (ou alors une toute petite qui sera inutile en cas de besoin).

 

Pour donner de l'amour aux morts, mieux vaut partir bien équipé.

Je vous laisse deviner comment finissent les méchants de manière générale.

Non Scrappy ! Ne mange pas la cervelle du monsieur !

Resident Evil, c’est aussi un univers original dans lequel il n’existe que deux types d’animaux : des corbeaux et des chiens. Qui, éventuellement, une fois contaminés, finissent par aller enquiquiner le monde d’une manière un poil plus ennuyante que de simples défécations sauvages. Et encore, quand je dis « chiens », ce sont uniquement quelques dobermans qui, allez savoir pourquoi, une fois transformés en zombies sont toujours totalement écorchés (ils doivent totalement merder leur synchronisation grattapage de papate derrière l’oreille une fois morts et ressuscités et donc s’arracher connement le poil au lieu de se soulager ; la sensation de grattage qui en résulte doit contribuer à les rendre plus agressifs encore).

Alors que dans un vrai univers, avec de vrais animaux zombies, vous imaginez ? Ces enfoirés de chihuhuas pourraient devenir des monstres qui, simplement en essayant de ronger votre cheville ou de s’accoupler avec votre jambe, pourraient vous transformer en misérables morts-vivants ! N’est-ce pas plus terrible de s’imaginer poursuivi par des yorkshires zombies que par de vaillants dobermans ? Et quand bien même, pourquoi pas d’autres animaux ? Chats zombies ? Pigeons zombies ? Hamsters zombies ? Là ça aurait de la gueule, se faire mordiller par un rongeur qui stocke votre chair dans ses bajoues, enfin ce serait profondément pervers, maléfique et réaliste.

Tout cela manque pourtant affreusement ! Mais à chaque épisode, son passage impliquant des dobermans zombies. C’est obligatoire, allez comprendre.

Mais le temps passe, et j’ai quelques occupations. Nous pourrions pourtant encore discuter encore longuement des clichés minables de cette série de films, mais, ha ! Ne faut il pas en garder un peu pour ce dernier volume ? Dans tous les cas, vous voici un peu plus éclairés sur cet univers formidable.

Maintenant, il n’y a plus qu’à voir le dernier.

Attention par contre : pas en 3D. J’insiste : avec Milla Jojovich, c’est de l’arnaque.

51 réponses à “Résidente & vile

  1. Sacré Milla. Son réalisateur de mari a du faire des pieds et des mains pour conférer un semblant de relief à son anatomie (qui a fait fuir Besson).

  2. Rhooo! Fifrelin! Il est vrai que les attributs conséquents de mademoiselle l’héroïne n’ont certes pas nécessité la dépense du PIB du Burundi en effets 3D mais de là à la bouter de la sorte! Cette demoiselle a de fort jolis yeux, argument étrangement peu mis à l’honneur.
    Plutôt que de calomnier ces chers scénaristes, remerciez les, mon cher! Gérer les seuls Doberman (Dobermen?) zombies se révèle fort ardu pour les pauvres héros et les braves cameramen alors des rats et des sauterelles zombies, non merci! De plus, ce serait trop facile. Ces derniers étant en nombre nettement plus conséquent que leurs représentants canins, un nuage de grillons ou de
    moustiques un peu trop transsoniques et PAF! Voilà nos héros en postion peu enviable! Je constate qu’il n’est pas fait ici mention des pouvoirs paratéléoverpsychiques de notre plantureuse héroïne ni de ses tenues de combat excessivement adaptées à la lutte antizombiste (aucun dévoilement charnel superflu). C’est bien ballot! Il y a là matière à réflexion!
    Décidément la vie est bien terrible pour notre chère Alice au pays des zombies.
    Se réveiller cuitée au milieu d’un gros manoir moche dans la ville rêvée des chercheurs en dermatologie ou des vendeurs L’Oréal en compagnie d’une bande de porte-flingue plus ou moins attardés, quelle déveine, mes aïeux!
    Moralité: à ne pas assez surveiller son verre en gala d’entreprise, on risque fort d’aller à l’encontre de fâcheux événements! (d’autant plus si ladite entreprise est de préférence représentant en artefact de protection contre l’H2O par temps pluvieux).
    Pour finir remarquons une touche d’esprit des auteurs: raton-laveur ville, corporation parapluie, le champ lexical fort peu exploité de l’élément liquide est ici mis à l’honneur, preuve incontestable d’humour et de bon goût!
    Merci encore, cher O.C. pour ce petit moment de rêve et de poésie :D

    • Sûrement pas Dobermen, c’est un chien allemand (d’ailleurs, normalement c’est Dobermann et non Doberman).
      J’ajoute que, pour en posséder une, ces chiens ont de base le problème de synchronisation grattage, et pour peu que leur robe soit marron, il y a de grandes chances qu’ils soient peu pourvu en poils (pas que les noirs en aient des longs, mais les marrons sont forts sujets aux problèmes de peau).
      C’était la minute cynophile, bonsoir !

      • Un élément me trouble: « pour en posséder UNE ». Synchronisation au grattage ou chienne?

    • Arrête d’essayer de parler ce pathétique langage qui pour toi représente « le beau français » et concentre-toi sur la conjugaison ! Première phrase et déjà une faute :  » Il est vrai que les attributs conséquents de mademoiselle l’héroïne n’ont certes pas nécessité…, etc. »

  3. Notons aussi que le zombie est difficile (comme le chat) puisqu’il ne mange que de l’humain vivant (et encore, juste un bout pour que l’individu soit contaminé mais pas réduit en pièces détachées incapable de devenir lui-même zombie et de poursuivre sa noble tâche). Les zombies ne se bouffent pas entre eux : c’est inclus dans le contrat de la corporation parapluie.

  4. Il ne faut pas négliger le fait qu’à l’origine, le Vil résident de l’Entreprise de parapluies est un jeu vidéo qui mise énormément sur l’aspect « série B » pour en jouer avec délectation.

    Malheureusement, l’adaptation cinéma, du moins pour le premier épisode, est passée totalement à côté, en modifiant largement l’univers et l’histoire d’origine. Mais c’est une récurrence : les adaptations de jeux vidéo au cinéma sont souvent médiocres, très certainement parce que les responsables de ces adaptations ne sont pas joueurs.

    Il faudra donc certainement attendre dix ou vingt ans avant que les « vrais » joueurs finissent par gravir les échelons d’Hollywood pour nous pondre des adaptations plus réussies.

    • Oui, c’est ce que j’allai répondre, et du coup pour les dobermans, on peut limite dire que c’est parce qu’on ne voit que ces animaux là dans les jeux (Du moins, d’après mes souvenirs).
      Mais c’est vrai que les films sont une vraie daube et c’est dommage, car le jeu n’était pas si mal que ça.

      • Non, pas que les toutous.
        Dans les trois premiers (les seuls auxquels j’ai joués et qui sont d’enfer^^) il y a aussi des corbeaux, un gros croco, et un serpent géant.

      • Dans les jeux, il y’a aussi des araignées d’environs 1 mètre-carré (pattes non-comprises) qui ne se baladent qu’aux plafonds.
        Normal quoi, l’arachnide de 30 kilos qui tient au plafond.

  5. L’actrice n’est peut être pas siliconé a mort mais elle a un charme certain , ses yeux sont magnifique , plusieurs scène dans le 3 sont superbe , le scénario n’est peut être pas super cohérent mais sa reste un bon film le soir sans trop réfléchir , n’ece pas la le but d’un film d’action avant tous ?

    Ps : comptez vous faire une critique sur Sin City , [url]http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=56067.html[/url] , personnellement j aime beaucoup ce film mais je ne trouve personne pour me donner un avis constructif donc si vous avez le temps sa serait sympa .

  6. Entièrement d’accord avec Martin ;), la qualité des films est inversement proportionnelle à celle des quatre premiers jeux (oui je passe sur le 5ème…). Et les causes évoquées me semblent tout à fait correctes, ce ne sont pas des joueurs qui participent à la création du film, mais des producteurs qui regardent ce qui fait du fric (tiens Capcom s’est fait des millions avec un jeu, si on en fait un film on va se faire de l’argent aussi, cooooool! Roger sort la caméra on a un projet!) en matière de vidéo ludisme et exploitent piètrement la licence.
    En ce qui concerne les dobermans, c’est une référence MYTHIQUE qui a marqué le monde du jeu vidéo à la sortie de RE sur playstation, voilà pourquoi ce sont des « personnages » récurrents, histoire de faire venir les gamers en leur faisant croire que les gens qui ont fait le film connaissent le jeu, EPIC FAIL …

  7. Je salue votre connaissance pointue de cette trilogie. Chapeau bas. J’avais bien sûr déjà entendu certaines de ces critiques mais elles ne sont jamais aussi bonnes que lorsqu’elles sortent de votre bouche.
    Ainsi vous attendez le moment propice pour voir le dernier opus, brillante idée, j’espère tout de même que vous en ferez profiter vos lecteurs et admirateurs.
    N’oublions pas la brillante réflexion de la compagnie Parapluie
    « même si j’ai ruiné la face du monde, je continue de penser que mon activité à un sens (je finirai bien par trouver un gouvernement à qui vendre le fruit de mes recherches) »

  8. Je me permet de faire un commentaire sur la fin de l’article : il y a une exception qui change des chiens zombies et c’est bien évidemment Black Sheep. Film mettant en scène des zombies moutons en Grande-Bretagne. Une critique acerbe du clonage ou un récit prophétique relatant le soulèvement des moutons contre le reste de l’humanité, je ne sais pas encore ?

    • Zombieland est aussi remarquable dans le style « film de zombies », pas de chiens ni de moutons mais des clowns et des Bill Murray qui en font une référence.

      • Oh oui, Zombieland est grandiose, une grande réussite ! Je suis tombé sur ce film par hasard dans la vidéothèque d’un avion et j’ai passé un voyage mémorable grâce à ce film.

    • L’histoire de Black Sheep se passe en Nouvelle-Zélande, pays où les moutons sont beaucoup plus nombreux que les humains , ce qui pourrait justifier son statut de film d’horreur là-bas

      • N’ayant vu qu’une partie de Black Sheep, je me pose une question: est-ce une parodie ou un film d’horreur, un vrai?

  9. Cher Connard,

    Si vous n’aimez pas le style Birkin, je vous conseille de visionner Piranha 3D (je suis un peu à la bourre je sais), enfin un film où à défaut de fond il y a des formes. J’aimerais beaucoup lire votre analyse de ce modèle de mauvais goût au scénario frolant le vide intersidéral.

    Pour Resident Evil je n’ai jamais joué aux jeux ni vu les films mais c’est toujours un plaisir de découvrir des univers si passionant en lisant vos lignes.

  10. Je crois que j’ai vu le 2. J’ai vu le 1, c’est sûr, mais le 2, je crois pas. Je sais plus…

    D’ailleurs le 1 est bien le meilleur film de la série : le méchant de l’histoire étant une petite fille qui manipule un énorme ordinateur, on se croirait dans un mélange de « Cube » et d' »Aliens » , avec des pièges tous les 4 pas…

    Sinon c’était des films de merde. Faut pas déconner tout de même : je vais plus loin que l’OC en disant que le script n’a pas été lu par le virus, mais écrit par lui.

    Il n’y a qu’à voir le premier opus pour s’en rendre compte.

    • Avec du recul, on se rend compte que l’IA (la petite fille) n’est pas si « méchante » que ça.
      Si ces boulets de commandos n’avaient pas foutu encore plus le bordel dans la base et l’avaient laissé fermée, comme l’IA l’avait faite, aucun zombie ne serait sorti de là et ils seraient encore tous en vie.
      On se demande d’ailleurs comment ils en sont sortis, même sans l’IA, encore une prouesse d’Umbrela: « Tiens on a une base remplie de zombies prêts à envahir la ville du dessus, mais on va laisser les portes grandes ouvertes et sans surveillance, pour aérer un peu. »

      • C’est pour ça que c’est le meilleur de la série : il y a moins de manichéisme dans celui-ci que dans tous les autres, même séparément.

        D’ailleurs j’adore la mort du chef du commando dans le « piège ».

  11. Les zombies sont nos amis, il faut les aimer aussi (mais de loin).

    Parfaitement d’accord sur les faiblesses de cette saga, et aussi sur l’inutilité de la 3D concernant Milla J. Sauf que, même s’il n’est pas très « poitrinaire », elle est tout de même très charmante (et en plus elle chante bien, son album « Divine Comedy » est bien sympatoche).

    Concernant les adaptations au cinéma des jeux videos type survival-horror, le seul qui trouve grâce à mes yeux est Silent Hill.
    L’avez-vous vu, camarade? Et si oui, qu’en pensez-vous?

  12. Le « vilain résident » n’est-il pas autre chose qu’un Rom ayant fui sa Mitteleuropa pour squatter nos démocraties avancées et croquer le cerveau de nos concitoyens? Monsieur Connard, posez les vraies questions !

  13. Cher monsieur Odieux C.

    J’ai moi-même copieusement démoli la saga Resident Evil au cinéma (les 3 premiers films) dans les commentaires du blog d’un ami très récemment ( http://grosponeyquipoutre.blogspot.com/2010/09/en-attendant-le-flim.html ) et je ne peux qu’abonder dans votre sens !

    Néanmoins, il convient de préciser que le scénario (de tous les films) n’est à mon avis pas le seul responsable du naufrage total de cette saga cinématographique (qu’on la compare aux jeux vidéo ou non). Les acteurs, la mise en scène et même certains effets spéciaux : tous ces éléments conduisent à cette catastrophe inéluctable.

    Pourtant, j’ai la faiblesse de croire qu’un seul homme est responsable de ce gâchis : Paul WS Anderson ! Ce criminel (marié à Milla Jovovich) a produit et écrit les 4 films et il en a réalisé 2 (le premier et le dernier). Et il compte pas s’arrêter là puisqu’il a déjà évoqué un 5ème, voire un 6ème épisode ! Ce monsieur a beau se présenter comme un fan inconditionnel de la saga vidéoludique (a t’il vraiment joué aux mêmes jeux que le reste des mortels ?), je reste persuadé qu’un jour le châtiment s’abattra sur lui sous une forme qui fera passer les doberman décharnés pour des bêtes de concours !

    Sur le blog de mon ami, nous avons d’ailleurs remis le couvert quelques jours plus tard à propos du dernier film en date ( http://grosponeyquipoutre.blogspot.com/2010/09/resident-evil-le-verdict-pubs-panda.html ) que j’ai eu la chance de ne pas voir en 3D. N’allez pas lire, c’est un véritable festival de spoilers ! Je pense même que la taille cumulée de nos posts sur ce film doit largement dépasser la longueur du scénario de ce métrage.

    Mais il y a tout de même une chose que je me dois d’accorder à ces films : ils contiennent leur lot de bombasses (Milla Jovovich étant celle du premier épisode) qui ont le mérite de me faire penser que je n’ai pas totalement perdu mon temps en visionnant ces bouses ! Et mine de rien : c’est pas rien ! Mais cela n’est effectivement pas suffisant pour justifier l’achat d’une place de ciné en 3D, je vous l’accorde…
    En revanche, je ne me pardonnerai jamais de ne pas avoir été voir Piranha 3D sur grand écran, l’un des très rares films à totalement justifier une projection en relief (d’après ce que j’ai pu lire dans différents articles rédigés par de vrais cinéphiles très objectifs et du sexe mâle comme moi).

    Bref, pour conclure sur la saga Resident Evil : le 1er film m’a déçu (pour son non-respect de l’univers d’origine), le second m’a affligé (par sa nullité et ses retournements de situations rocambolesques), le 3ème m’a ennuyé (le désert c’est chiant) et le 4ème m’a fait bien rire (la résignation sans doute) !

    Merci monsieur C. d’apporter votre pierre à l’édifice de la démolition (contradictoire, non ?) en règle des films estampillés Resident Evil.

    Je vous salue bien bas.

  14. toujours trop long comme article lol moi j’ai vu résident evil 3D , mon opinion : ça va sans plus , la séance 3D à 2€ était inutile mais bon on s’habitue à force lol.

  15. Cher monsieur Connard, je me permets de vous faire remarquer que nous en sommes au 5 film RE. En effet, il y en a eu un en cinéma d’animation (uniquement sorti en DVD si je ne m’abuse), qui se situe juste après le second (l’explosion de Raccoon city). C’est l’histoire de Claire Redfield, on n »y voit pas Alice.

  16. La première erreur de la « saga » ? Alice, tout simplement. Y avait quand même déjà de quoi faire entre Claire et Chris Redfield, Jill Valentine et Léon Kennedy. Les héros des jeux sont devenus des personnages secondaires super mous et transparents au possible dans les films. Y a trop d’action et pas assez d’horreur.

  17. Resident Evil n’est pas ma tasse de thé, mais j’ai bien ri sur ce spoiler! Et plus personnellement le passage sur Roselyne Bachelot, m’a fait hurler de rire! Allez comprendre pourquoi.

  18. Yep, c’est qu’il me fait sourire le petit jeune…Bon chroniqueur (et dans chroniqueur, il y a ‘chro’, enfin rien à voir avec les crocs de Roselyne). Je prends plaisir à te lire, et c’est rare. Psychofrigide, comme la plupart des profs, voila que je viens de tomber sur la prozac du blog…allez, à bientot…

  19. Bonjour,

    Vos critiques sont très pertinentes, mais il est dommage de voir que vous avez oublié (volontairement peut-être) une autre scène qui reste très illogique, c’est à dire la suivante :

    « Bien, nous devons chercher telle personne (je pense surtout à RE 2 avec la fille du docteur à récupérer), séparons-nous.

    Et là on se dit : »Mais bien sûr, excellente idée, les lieux à explorer sont sombres à souhait, avec des des zombies ayant apparemment conservé assez de QI pour savoir se dissimuler dans les recoins que 70% des « explorateurs » n’observeront pas (ils regardent toujours le fond de la pièce, c’est après qu’ils aperçoivent une petite troupe de morts-vivants entre eux et la porte), et en sachant que nos infectés sont beaucoup plus nombreux que nous, à plus forte raison si c’est une ville entière qui a été touché, pourquoi pas ? On est déjà en fâcheuse posture, mais après tout, autant diminuer nos chances en s’éparpillant dans des bâtiments grands et hostiles, comme ça, on aura plus de chance de finir ad patres, excepté l’héroïne, bien sûr. »

  20. Génial, comme toujours !
    Je me demande si un scénariste est déjà venu faire un tour sur ce blog ; se mettrait-il à écrire des scénarios crédibles après avoir lu quelques articles ? Ou est-ce qu’il se sont mis au contraire à faire des séries françaises en suivant les conseils qui étaient donnés ?

  21. Verdict : j’ai du mal à comprendre qu’en 2010 les effets spéciaux rendent aussi mal, surtout avec les clones d’Alice.
    Le grand méchant qui se la joue badass et accumule tous les clichés.
    Les dialogues sont franchement insipides, les ralentis à foison bien gavant, la voix off d’Alice très énervante, la BO l’est tout autant.

    Dès le début, le grand méchant pas beau a l’occasion de tuer Alice … mais non, il lui enlève juste ses « pouvoirs » (une aberration d’ailleurs cette histoire de pouvoirs, navrant). Il voulait peut-être juste du challenge, être sûr de la combattre plus tard, à la fin donc. Oui, les méchants attendent toujours la fin pour s’en prendre sérieusement aux gentils.

    Je me demande aussi pourquoi Alice, alors que le monde est plongé dans le chaos total, est parfaitement maquillée ? Elle compte pécho quelqu’un ? Un zombie en mal d’amuuuuur ?
    Dans cette même scène, elle voit quelqu’un courir et lui dit un truc du genre « Eh ! Attendez ! Revenez s’il vous plaît ! Où êtes-vous ? Y a quelq’un ? Allez répondez ! » : mais personne n’a jamais répondu à ça, elle est jamais aller au ciné avant la propagation du virus, ou quoi ? On a jamais vu le type se retourner et dire : « Excusez ma bonne dame, vous désirez ? » ou  » C’est moiiiiiiii !!!!! ». Le film est bourré de répliques complètement inutiles (oui, le film en lui même est inutile). Comme ce moment où le black dit au zombies derrière les grilles qu’ils cherchent à défoncer : « Reculez ! » Bah oui mon con, c’est sûr, ils vont t’écouter ! Et le black et Claire attendent que les zombies viennent à bout de la grille pour commencer à se dire qu’il faudrait foutre le camp, éventuellement.

    Alice a aussi ce camescope qu’elle traîne partout et ne tombe jamais en panne de batterie. D’ailleurs, l’icône indique toujours qu’elle est remplie au 3/4. C’est beau le progrès ! Au fait, quel est l’utilité de ces enregistrements ?

    Pour Claire, c’est très marrant au début. Elle apparaît dégueulasse, décoiffée et sauvageonne. Alice la maitrise vite et l’attache. Le lendemain dans l’avion, la voilà toujours attachée mais propre, le cheveu lisse et brillant et maquillée. Alice lui a donné son bain-bain ? Elle dit aussi qu’elle n’était pas elle-même la veille et qu’elle ne se rappelle pas ce qui s’est passé. Bizarre puisqu’elle sait qu’elle n’était pas elle-même, comment peut-elle donc s’en rappeler ?

    Comme dans tout bon navet qui se respecte, toute chose doit arriver in extremis, sinon c’est pas drôle. C’est la magie Anderson, les enfants ! En plus de ça, il existe dans ce film un timing surprenant : C’est lorsqu’Alice arrive dans la prison que les zombies commencent à attaquer celle-ci, pas avant. Merveilleux, non ?

    Alice, en plus d’arriver toujours au bon endroit au bon moment, est très perspicace. Elle décrit tout ce qu’elle voit. Un endroit est envahit par les eaux ? Elle attire alors l’attention des autres en leur précisant (au cas où ils sont cons ou aveugles) : « C’est inondé ». Certainement la réplique de l’année. Milla Jovovich est prête pour les Oscars.

    Evidemment, pour en remettre un coup dans les clichés, Alice fait exploser le mécanisme d’une cage d’ascenseur et s’en sort sans aucune égratignure et les tympans nickels. La science n’a pas de prise sur les héros, c’est bien connu.

    En sortant du tunnel, les 3 survivants trouvent bien évidemment un bateau à moteur qui fonctionne. L’héroïne et ceux qui traînent avec ont toujours une chance de cocu.

    La fin est tout bonnement risible, à l’instar du film, avec abus de ralentis à la Matrix, décor blanc pour faire scientifique-futuriste éthéré, le méchant avec les yeux rouges (mouha ha ha ! que c’est cliché!) et la fin ouverte qui semble montrer que les 3 derniers films n’ont servi à rien.

    Bref c’est raté, et bien comme il faut. Mais je m’y attendais. Hâte d’avoir votre avis, cher OC, sur ce nanar gros calibre ^^ !

  22. Cher odieux, je suis totalement emballée par l’idée de hamsters zombies. J’en veux un !
    Imaginez le club ham ham morts vivants : « patapatapatagreuuuuuu »avec en vedette principale Hamtagrogro. Il y a un public pour ça.
    Bisous

  23. M’est d’avis que le jour où la Terre sera envahie par les zombies, les seuls survivants de l’espèce humaine seront les geeks.

    En effet, spécialistes des films d’horreur (entre autres) voyant presque à chaque fois les gentils se faire dépecés comme des branques, ils sauront parfaitement comment repousser ces saletés de morts-vivants.

    Bref, nous dominerons bientôt le monde ! Mouhahahaha !!

  24. Bon, bah entre temps, moi, je l’ai vu … (http://www.pascorrect.com/?Afterlife-comes-death)

    Je confirme : Du grand n’importe quoi, en couleurs et en relief. Un admirable détail qui a d’ailleurs été omis est qu’Alice a été contaminée par le méchant virus T, qui en a fait une espèce de femme croisée ensorceleur D&D. Elle peut donc sauter dans un abîme sans subir d’accélération en vol (elle tombe à vitesse fixe), et ce en snipant au simple flingue. Elle peut aussi envoyer des ondes de choc (qui est un phénomène physique plutôt rare à Hollywood) et elle peut fabriquer des avions à partir de rien. D’ailleurs, elle a le don de maquiller les gens qu’elle emmène avec elle. (Claire en mode possédée n’est pas maquillée – dans l’avion, il ne lui manque plus que le gloss)

    Breeef … C’était « marrant »/conceptuel.

  25. Je viens de decouvrir ce blog – au boulot et j’ai juste bien ri devant mon ecran; du coup je vais attendre un peu avant de lire d’autres posts, au cas ou… Chouette article!

  26. Pour les noms, outre le fait que les jeux soient basés sur un esprit plutôt série Z, j’ajouterai qu’il faut aussi tenir en compte les quelques difficultés que peuvent rencontrer nos amis nippons quand ils doivent inventer un nom qui sonne « cool » dans une langue fort éloignée de la leur. Après des titres de mangas comme « Full metal alchemist » (Achimiste 100% metallique, référence à un type de munition ok, mais tout de même…), « Samuraï Deeper (?) Kyô » (le gars qui « profondise » la samouraïtude, quoi) ou des personnages affublés de noms tels que Freezer, Garlic (aïl!) ou Carot comme on a pu le voir dans « Boule de Dragon Z », tout compte fait « Raton-Laveur Ville » ou « Corporation Parapluie » ne sont pas si terribles après tout. Puis c’est sympa un raton-laveur. S’ils avaient tout de suite donné le ton avec par exeple « Rottenburg » (bourg putride (ou pourri)), ça n’aurait pas été pareil. (Pardon?!? Rottenburg existe?!? -Oui: http://fr.wikipedia.org/wiki/Rottenburg_am_Neckar ). Et puis les parapluies, à pluie, à pluie, eh, eh, eh, c’est super cool, à en croire Rihanna. ( http://www.youtube.com/watch?v=CvBfHwUxHIk )

    J’ajouterai enfin que ces chers nippons sont par contre innocents en ce qui concerne cette magnifique appellation de « Résident Maléfique » (ou de « Mal Résident », d’ailleurs, mais je le concède il s’agit là d’une exégèse audacieuse): Ce sont les responsables de l’exportation de la licence hors de l’Archipel qui l’en auront affublée, un groupe de rock étasunien ayant déjà déposé le nom « Biohazard » (Danger biologique (bactériologique)).
    ( http://en.wikipedia.org/wiki/Resident_Evil_%28video_game%29 )

  27. En ce qui concerne l’aspect blessé des doberman du premier film, ça s’explique par le fait qu’ils étaient enfermés dans des cages et pour en sortir, ils ont du forcer à travers la grille. Pour les autres films par contre…
    Mais moi ce qui me dérange (ou m’amuse à dire vrai) c’est la logique que voici:
    -Humains capable de courir
    -Humains zombie incapable de courir
    -Chiens capable de courir
    -Chiens zombie capable de courir
    Après à partir du 4éme opus les humains sont capable de courir parce que la méthode de contamination n’est pas la même, bien que ce n’est nullement expliqué dans le film. (La présence des espèces d’appendices qui sortent de la bouche témoigne d’une méthode différente de contamination si on se réfère aux jeux)
    Je sais que dans le 3 il y en a déjà qui courent (sans aucune raison) mais cela m’amuse de voir qu’il faut faire courir les chiens, mais pas les humains.

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