Twilight : Fascination (mais tout est relatif)

« L’histoire d’amour qui a bouleversé le monde entier »

Voilà le propos tenu sur toutes les affiches annonçant la sortie imminente du film Twilight : Fascination, ce qui, vous en conviendrez, n’est en rien exagéré. Si vous me permettez de garder le même ton mesuré que celui de cette campagne de communication, laissez moi vous présenter Twilight.

Twilight : Fascination est le premier épisode de la saga Twilight, ou  » Saga du Désir interdit » (j’en ai vu un rire au fond), qui raconte l’histoire d’amour pas du tout sirupeuse entre Isabella Swan, une humaine et Edward Cullen, un vampire, et toutes les difficultés que cela implique (qui suce qui, comment gonfler un corps caverneux quand on a pas de sang, etc).

Le film, pour la bagatelle de 37 millions de dollars, semble avoir été tourné intégralement avec un camescope VHS (de mauvaises couleurs, ça fait plus goth) et à 80% en gros plan, un peu comme dans les photomatons lors des campagnes « Prends toi en photo avec Shrek » : une tête en gros plan, un décor rajouté à la va vite en fond, et on en parle plus. Par ailleurs, le dialoguiste avait dû enregistrer ses propos un soir qu’il était peu inspiré sur son dictaphone, et n’a jamais retranscrit le tout par écrit, conséquence de quoi, les dialogues du film pourraient durer trois fois moins longtemps si l’on retirait tous les bruits parasites ; exemple :

« *respiration lourde* … *bruit de succion… heu… est-ce qu..
- heu… tu…*reniflement*
- Je… *respiration* … *regard lourd*
- *mouvement de sourcils*
- Ta règle, tu peux me… heu… la passer ?
- *déglutition*… oui… tiens… »
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Avec ça, le monde entier avait effectivement de quoi être bouleversé. Mais passons outre ces quelques détails, et spoilons, mes bons !

Le boîtier DVD, noir comme une chanson de Tokio Hotel

Tout commence dans une forêt profonde et mystérieuse (elle est humide, c’est suffisant pour qu’une forêt devienne instantanément mystérieuse) où Germaine la biche est en train de boire un coup. Pendant ce temps, en voix off, la voix d’une jeune fille qu’on soupçonne très fort d’être l’héroïne nous explique qu’elle ne s’était jamais trop demandée comment elle allait mourir, mais qu’en fait, si c’était pour protéger quelqu’un qu’elle aimait, alors ce serait pas si mal. Germaine la biche, qui fait bien semblant de ne pas entendre ce propos navrant de cucutude (coucou Ségolène), perçoit cependant un craquement dans les fourrés : celui d’un type qui lui fonce droit dessus. Ni une ni deux, elle part en cavalcadant, mais las, tel Hercule courant promptement, l’homme la rattrape et lui tombe dessus.

Zoophile ? Chasseur ? Qui sait.

En tout cas, nous sommes instantanément téléportés en Arizona, où Isabella Swan, une jeune fille de 17 ans bien comme il faut, est en train de mettre en pot un petit cactus, souvenir de cet Etat américain qu’elle s’apprête à quitter pour aller vivre à Forks dans l’état de Washington où habite son père, le temps que sa mère et son beau-père fassent un petit voyage. Le cactus est en effet un excellent compagnon pour les solitaires en goguette, vous l’ignoriez peut-être, mais c’est pourtant bien le cas.

A Forks, on découvre Charlie Swan, le shériff et père d’Isabella, qui n’est pas très causant et aime porter une moustache et des chemises à carreaux quand ce n’est pas son uniforme. La ville est pluvieuse, grise et triste. Heureusement, Isabella retrouve en arrivant un ami d’enfance prénommé Jacob, qui est quand même un peu indien. Celui-ci ainsi que son papa paraplégique aiment venir chez Charlie Swan pour regarder le foot en buvant des bières. Aujourd’hui, ils sont venus souhaiter la bienvenue à Isabella, et lui livrer un cadeau pour l’occasion, une vieille camionnette pick-up branlante pour aller toute seule à l’école. Non, ils n’avaient pas plus petit, ou alors ils veulent lui signifier qu’elle a un gros cul, allez savoir. Jacob signale au passage qu’il va à l’école de la réserve indienne locale, et ne pourra pas donc tenir compagnie à Isabella. C’est ballot. Mais bon, on ne va pas mélanger indien et visages-pâles, sinon ils risquent de finir dans les mêmes draps, et comme on leur refile des couvertures pleines de maladies, ce serait se tirer une balle dans le pied.

En tout cas, le premier jour d’école est trop super pour Isabella, qui se fait appeler « Bella » sur place (ce qui est tout aussi modeste que la campagne publicitaire du film, rappelons le), et est accueillie par plein de gens trop cools (les mecs de l’équipe de foot, les poufs, le rédac’ chef du journal du lycée, etc). Cependant, elle repère vite une brande de trublions dans l’école : les Cullen. Ces derniers sont mystérieusement tout blancs, n’apparaissent jamais les jours de grand soleil, restent entre eux et ne mangent jamais rien quand ils viennent à la cafet’. Mais malgré tout, aucun lycéen ne fait de commentaire déplacé (c’est pas le genre des lycéens de traiter de vampire le premier mec  ou nana un peu pâle, non non). Parmi eux, il y a un seul célibataire (c’est bien fait quand même), un certain Edward Cullen.

Edward – prononcez Edoueurde – il est beau. Il a l’équivalent de la moitié de la production de choucroute de l’Oktoberfest de Munich sur la tête, les sourcils d’Emmnuel Chain (mais en plus épais, si si) et il est blanc comme un réfrigérateur, mais il est beau quand même. En tout cas, d’après les filles du lycée, aucune donzelle n’a jamais pu mettre le grappin dessus. Mais en tout cas, Isabella reste accrochée à son regard (car on voit un peu ses yeux sous ses sourcils quand on est assis à la cantoche et lui debout). Quel romantisme.

Edward, publicité ambulante pour Jean-Louis David

Et ça tombe bien, puisqu’en cours de biologie, à côté de qui Isabella se retrouve t-elle ? Mais Edward bien sûr, halala, c’est quand même bien fait, tiens. Mais bon, on le sent nerveux le pépère, et peu causant. Puisqu’ils sont tous les deux un peu autistes (Isabella met à peu près une minute à faire la moindre phrase, et encore, si elle ne s’arrête pas au milieu, cf les dialogues types du film présentés plus haut), ça communique peu. Lorsque le cours touche à sa fin, on sent Edward tellement mal à l’aise qu’il veut changer d’option et ne plus faire biologie. Quel drame.

En tout cas, elle ne le reverra pas de la semaine, car il est mystérieusement absent. Hmmm… Et dans le même temps, ailleurs, dans une usine probablement électrique au cœur de la forêt humide mystérieuse, un ouvrier se fait attaquer par trois malandrins qu’on ne peut identifier, mais qui sont rapides, forts, et qui se comportent comme des animaux. Hmmm hmmm… D’ailleurs, plus tard, à Forks, le shériff Swan est rappelé en renforts sur cette histoire d’ouvrier tué par « un animal« . Triple Hmmmm…

En tout cas, Edward finit par réapparaitre au lycée et est devenu mystérieusement tout gentil. Ses yeux aussi ont changé de couleur, et avec Isabella, ils rigolent bien pendant les observations au microscope en biologie. Ils rigolent, ils rigolent mais… un évènement terrible va se produire.

Alors qu’elle est sur le parking du lycée appuyée contre son pick-up, Bella voit à l’autre bout du parking ce gros lourd d’Edward qui utilise ses sourcils géants pour communiquer (il peut le faire de très loin, on sent que sa pilosité faciale n’a rien d’humain). Mais à ce moment là, un autre étudiant arrive, perd le contrôle de sa camionnette qui arrive en glissant contre le véhicule de Bella, menaçant de l’écraser entre les deux…

… quand soudain Edward, qui était à 50 mètres de là, apparait à côté d’elle et arrête le véhicule qui fonçait droit sur elle d’une main. Bella est sauvée, et après un court séjour à l’hôpital pour s’assurer que tout va bien, explique à Edward que dis donc, il est super fort, c’est bizarre. Edward du coup devient très distant. C’est dur. Même durant les sorties scolaires, il a une attitude mystérieuse. Quel personnage…étrange, se dit Isabella.

D’ailleurs, à noter que malgré le parking du lycée bondé, Bella est la seule à avoir vu Edward agir. C’est pratique.

Quelques jours plus tard, à la cantoche, Isabella et Edward décident qu’ils peuvent cependant être amis, même si Edward prévient qu’ils doivent rester distants pour des raisons chut-c’est-secret. D’ailleurs, malgré tout, Edward refuse de venir à la plage de la réserve indienne alors qu’Isabella et ses potes y vont. Tant pis.

A la réserve, pendant que certains se trempent sous la pluie (il fait tout le temps moche à Forks), Isabella croise Jacob, son pote indien, qui vit justement dans le coin. Elle lui parle des Cullen, et voit bien que Jacob et ses potes indiens en savent un paquet sur la bande des visages pâles-pâles. Tout ce qu’elle arrive à tirer de lui, c’est une vieille légende comme quoi la famille Cullen, installée dans le coin depuis un bail, aurait été surprise par les indiens en train de faire un truc pas catholique au début du siècle dans la réserve, et que depuis, les Cullen n’ont plus le droit de venir dans le coin. En échange, les indiens ont promis de ne pas révéler « leur vraie nature ». Isabella ne voit pas du tout ce que ça peut bien être. C’est vrai ça, quel est le terrible secret des Cullen ? Je me le demande bien.

Jacob, où la preuve que la réserve indienne recèle des millions de tonnes de dentifrice

Quelques jours plus tard, alors qu’elle est partie s’acheter en libraire « Les légendes indiennes pour les nuls« , elle est agressée par des gars bourrés qui ont bien décidé de lui montrer une autre légende locale, celle du serpent géant. Heureusement, la voiture d’Edward surgit de nulle part en faisant moult dérapages, le bel éphèbe en descend, fait fuir les vilains en les fixant droit dans les yeux, et repart avec Bella à bord en faisant tout autant de dérapages (il ne sait pas conduire autrement). Il propose donc à Bella de manger un morceau pour se remettre d’aplomb, et durant la conversation (il la regarde manger, lui ne mange pas, hmmm, je n’en puis plus, quel suspens, quel est son secret ?), lui lâche qu’il sait lire dans les pensées, et que c’est comme ça qu’il a senti qu’Isabella était en danger et qu’il a pu arriver à temps et la sauver des gars bourrés. Ça ou le fait qu’elle était seule contre 6 gars en train de baisser leurs frocs en la tenant par les mains et que cette attitude pouvait sembler suspecte, allez savoir.

En rentrant chez elle, elle croise son père qui est sur une nouvelle enquête : un de ses amis a été tué par « le même animal » qui avait tué l’ouvrier dans son usine au milieu de la forêt magique. Papa Swan va donc enquêter encore plus fort, mais dans le doute, il file une bombe à poivre à sa fille pour se protéger. Bella est trop contente, avec ça, elle va pouvoir assaisonner ce qu’elle mange à la cantine du lycée.

Cette nuit là en tout cas, aidée de google, elle tape « Monsieur qui est tout blanc, tout froid, qui ne mange pas, qui est très fort, très rapide et très mystérieux« , et après divers sites pornos, tombe sur « Vampire« .

Ho !

Ni une ni deux, le lendemain, Bella va chercher Edward sur la parking de l’école et lui propose de partir se promener à pied dans la forêt mystérieuse juste à côté du lycée, ce qui est très pratique quand même. D’ailleurs, quand on veut taper la causette avec un vampire, il est recommandé de se mettre au beau milieu de la forêt, là où on mettra des mois à retrouver votre corps.  Bella a la logique d’une huitre, mais on ne lui en veut pas, puisque nous verrons plus loin que cela s’accorde parfaitement à la logique d’Edward.

En tout cas, au cœur des bois – où en plus son père lui a dit de ne surtout pas aller depuis cette histoire d’animal qui tue des gens – elle dit à Edward qu’elle connait son secret : il est un vampire. Il lui fait donc toute une scène genre « Hmmm tu as peur ? » et elle « Même pas, je t’aime ». Et il lui dit donc que c’est vrai, qu’il est un vampire, qu’il voulait boire son sang (ce qui l’a rendu nerveux au premier cours de bio), mais qu’il l’aime, et elle aussi lui dit qu’elle l’aime. Pour bien montrer qu’il ne déconne pas, Edward lui montre alors son secret (non, pas celui-là, un autre) en allant trouver une percée dans les nuages où le soleil filtre, et là il ouvre sa chemise :

Les vampires brillent de mille feux au soleil, ha bin ça alors !

Un vampire sur la côte un jour de canicule

Ce qui n’explique pas par contre pourquoi les vampires n’ont pas de poil au torse, au vu de cette scène. Apparemment, les morts-vivants s’épilent le corps pour tout se recoller sur la tête, ce qui expliquerait à la fois les sourcils et la coupe de cheveux. Mais ça il ne le dit pas à Bella, elle n’est pas encore prête. Dès lors, nos deux loulous décident de sortir ensemble, et c’est beau, tout le lycée en bruisse de rumeurs.

A l’occasion d’un autre rendez-vous Edward lui conte son histoire, le fait que le clan Cullen est effectivement une troupe de vampires, mais qui ne se nourrissent que d’animaux et laissent les humains en paix, le fait qu’il a été vampirisé en 1918 alors qu’il crevait de la grippe espagnole, etc. Et il ajoute que lorsqu’il fait beau, lui et ses potes ne sortent pas, sinon on va voir qu’ils brillent comme du strass sous les spots du Macumba.Du coup, on peut supposer que les journées à Forks, c’est soit tout moche, soit tout beau (tiens, aussi manichéen que le film dis-donc), parce que sinon, des journées avec des éclaircies, ça doit les rendre fous. Surtout vu que le clan Cullen est assez con pour se cacher dans un lycée, un endroit bien public, ou au moindre mouvement de nuage devant le soleil, il y aurait au moins 50 élèves pour hurler « Ya machin qui vient de se transformer en luciole géante ! ». D’ailleurs, oui, ce sont des vampires, ils ont la vie éternelle et qu’est ce qu’ils en font ? Ils vont au lycée, font leurs devoirs et sortent avec des midinettes de 17 ans qu’ils draguent à l’occasion de sorties scolaires en bus. Redoubler sa terminale depuis 90 ans, bravo Edward. Et bravo les Cullen. La logique vampirique est donc aussi mystérieuse qu’une forêt humide.

Edward en profite aussi pour révéler que « l’animal » qui aurait tué deux personnes ces derniers temps serait en fait bel et bien un vampire, mais pas un Cullen, donc, vu que eux ce sont de gentils vampires qui aiment les gens. Ho, et il lui dit aussi qu’il ne dort jamais et que toutes les fois où elle pensait rêver de lui dans sa chambre, bin en fait, c’était bien lui qui venait la voir la nuit pour la regarder dormir Heureusement, elle a la gentillesse de ne pas le traiter de pervers.

En raccompagnant Bella chez elle, il croise Jacob et son père qui viennent rendre visite à la famille Swan, et on a le droit à une des multiples scènes d’ambiance de ce type du film :

- *regard*
-*soulevage de sourcils*
- *regard*
-*rabaissage de sourcils*
- *mouvement fluide de sourcils*
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Absolument formidable. A noter que selon le genre des scènes, le tout est ponctué soit de violons (scène sentimentale), soit de rock US d’jeun’z (le reste). Comme c’est profond.

Edward, lui, a décidé que justement, pour améliorer l’ambiance, il allait présenter Bella à sa famille de vampires. Ils vivent tous au milieu des bois, dans une superbe et luxueuse maison qui ne comporte aucun mur, étant intégralement composée d’immenses fenêtres et portes fenêtres, ce qui est très intelligent puisque comme ça, les jours de soleil, tous les habitants de la maison brillent de mille feux et sont visibles à des kilomètres à la ronde pour tous les promeneurs. Heureusement que lorsqu’il fait beau ils « restent à la maison pour se cacher« . On a pas la même notion de cachette alors. En tout cas, tout se passe bien, à part une vampirette qui méprise ouvertement Bella, et tout le monde rigole bien, les vampires sont vraiment une famille américaine moyenne comme les autres en fait.

Tenez, à tel point que qu’est-ce qu’ils proposent comme sortie à Bella ? Une bonne partie de base-ball au cœur des bois (partie où ils utilisent leur force et leur vitesse à foison), bois où je le rappelle, on les a prévenu que des vampires tueurs d’humains rodaient. Mais tant qu’à faire, pourquoi ne pas s’installer au milieu d’une clairière en tenue de base-ball pour crier très fort et attirer tout ce qui est méchant à 50 kilomètres à la ronde ?

Figurez-vous que c’est incroyable, cela attire justement les méchants vampires tueurs d’humains ! Les trois vilains (qu’on avait donc brièvement vu tuer les deux pauvres habitants du comté) expliquent juste vouloir jouer au base-ball eux aussi (ce sport réunit décidément tout le monde autour des vraies valeurs de l’Amérique). Hélas, le plus vilain d’entre eux (un dénommé James) sent qu’il y a de l’humaine à manger, et finalement, on frôle l’affrontement : tous les vampires se mettent les uns en face des autres en position de bataille.

Ha, vous ne connaissez pas la position de bataille vampire ? Levez-vous. Voilà. Pliez légèrement les jambes comme pour vous accroupir, et arrêtez vous à mi-chemin. Ensuite, tendez au maximum les fesses en arrière, comme une vulgaire lycéenne en boîte. C’est bon ? Maintenant, tendez les bras de chaque côté de votre corps tout en écartant vos doigts tant que possible. Voilà, vous êtes dans une position ridicule genre « Je me prépare à chier dans les fourrés » qui permet à tous les enfants de la terre de vous coller une raclée tellement vous êtes mal placé : et bien c’est la pose de bataille vampirique. Elle donne l’air très con, elle ne sert à rien, mais c’est comme ça. Les traditions, que voulez-vous.

La position vampirique de bataille en trois étapes

Isabella est cependant évacuée par Edward pour mettre fin à cette tension, sauf que… sauf que James, le vilain traqueur, a décidé qu’il allait malgré tout se faire Bella ! Voilà, il l’a vue, il l’a voulue, maintenant, il ne peut plus changer de cible. Le cerveau vampirique est donc, en effet, assez limité, mais passons.

Le clan Cullen décide de faire une super diversion, en envoyant différents groupes dans tous les sens se frotter aux arbres dans la forêt en portant des vêtements de Bella qu’ils ont pu récupérer (en les portant sur eux, hein : à la main, ça ne marche pas). Tels de gros sangliers tentant de faire du pole dance sur des hêtres, les voilà donc à brouiller les pistes pour tenter de perturber le flair de James le vampire monomaniaque. Cependant, ce dernier finit par comprendre la vieille ruse (comment ? On ne sait pas), et retrouve par on ne sait quelle magie la piste de Bella, qui se cache en Arizona (c’est vrai que tant qu’à faire, autant se cacher dans l’un des deux seuls états où l’on a passé sa vie, c’est plus facile), dans la ville où elle vivait avant d’aller à Forks (dieu qu’elle est bête), dans un hôtel (ça valait le coup de venir là) avec deux gardes du corps Cullen.

Seulement voilà : James le vampire, il décide d’utiliser une superbe ruse, la technique du « Allô, c’est moi le méchant. Haha, inutile d’avertir les autorités. Si tu ne viens pas dans tel endroit désert me rencontrer, je tuerai tous ceux que tu aimes. A tout de suite, bisous« . Cela marche à merveille (James a utilisé la technique en menaçant d’exécuter Maman Swan pour commencer) et dans un ancien studio de danse, James rencontre Bella, et tente de lui sucer son sang. Mais, ho, qui débarque ?

Edward bien sûr, qui, plus rapide que tous les autres vampires qui étaient déjà en ville et plus doué pour retrouver sa copine que ceux qui avaient même déjà l’adresse du studio grâce à une conversation tenue dans l’hôtel plus tôt entre Bella et ses gardes du corps, vient coller sa pâtée à James. Il est vite rejoint par toute sa famille de copains qui collent une raclée au méchant et le brûlent.  Et Bella dans tout ça ?

Bella est blessée, sa jambe a particulièrement pris cher, mais plutôt que de la transformer en vampire, le bon Edward la sauve, et la ramène dans un hôpital où sa famille la retrouve, avec pour seule explication sur toutes ses blessures un « J’ai glissé chef« . Bon sang, quelle excuse génialement crédible !

Au final, Bella et Edward reviennent au lycée pour le bal de fin d’année (Isabella croise brièvement Jacob qui dit l’avoir à l’œil), dansent (malgré le fait que mademoiselle aie une jambe bien entamée), sont heureux, et Bella tente bien de se faire vampiriser pour passer l’éternité avec Edward, mais toutes ses techniques (« Ho mon dieu ! Je me suis mis du chocolat pleiiiiin la jugulaire, qui va venir mordre dedans ?« ) échouent, et elle reste une humaine qui sort avec un vampire choucrouté.

Mais loin de tout ça, qui les observe ? Victoria, la vampire qui sortait avec James (le 3e vampire tueur d’humain, lui, s’est barré de ce film navrant depuis longtemps)… ho ! La menace pèse donc encore ? Va t-il y avoir un deux ?

Générique !

Ah bin oui, je crois pouvoir le dire : je suis bouleversé. Merci Twilight.

Rappelez moi : c’est bien ça, la nouvelle histoire à succès en vogue, non ? Hein ? Je me trompe, rassurez moi ?

84 réponses à “Twilight : Fascination (mais tout est relatif)

    • Merci de prévenir. Je l’accueillerai avec la bénédiction des industries Maüser et de leur calibre 7,63.

      • Tous ces « à », ça me fascine.

        En attendant, si votre amie désire défendre le film, je l’invite à essayer de le faire en prenant la position de combat des vampires pour ce faire.

        Les fans doivent s’assumer jusqu’au bout.

      • Moi avoir des velléités de défendre Twilight? J’en suis bouche bée, un peu comme Bella.

      • OH oh oh odieux connàrd je sens là febrilité àvec làquelle tu àttends mon histoire pàlpitànte de mà touche « à » qui se bàlàde sàns crier gàre dàns mes phràses. Mon clàvier te répondrà que non, non et non il ne fàut pàs verser de dolipràne ou àppàrenté sur les touches de son pc cà évite de perdre le « a » . Voilà voilà.

        Concernànt Germàine c’est plus là joie àvec làquelle elle m’à dit que tu l’àvàis citée pour jouer le role d’une biche qui là fit là quàlifier de groupie.

      • Il ne faut pas m’en vouloir : j’affronte des fans de Twilight depuis plusieurs jours, ça perturbe mon raisonnement.

        Germaine est un très beau prénom par ailleurs, car il nous ramène à la belle Germanie, patrie du National Socialisme.

    • Rassurez-vous : oui. Par ailleurs, celui-là, je n’ai pas pu le regarder d’une seule traite.

      Trop difficile.

  1. J’ai lus les 2 premiers tomes et le début du troisième…de plus, j’ai été voir le premier au cinéma…
    Je ne suis pas fier bien sûr…mais on fait tous des bétises…

  2. Moi, j’ai vu le deuxième film, et je me suis encore emmerdé. Il fallait que j’apprécie la personne qui m’accompagnait pour subir cette horreur de lenteur.

    En tout cas, je voudrais lancer un message à Roselyne Bachelot, qui devrait prendre Eward Cullen comme symbole pour sa vaccination contre la grippe A. En effet, si celui-ci était en train de mourir de la grippe espagnole, il doit être immunisé contre la grippe H1N1 (même souche que la grippe espagnole)!! Peut-être y aurait-il eu plus de jeune fille en fleur qui seraient venues se faire vacciner!!!

    Enfin, je voudrais faire passer un message de la part de Snape Groboa, président du CDSG (Club Défenseur des Serpents Géants).
    « Cette comparaison que vous faites avec les serpents géants, est inadmissible. En effet, les serpents géants sont asexués!! Je vous serait gré de retirer cette phrase de cet article »!!!

    Je ferais aussi passer le message suivant en tant que membre de l’ADC (Association de Défense de la Choucroute) : cessez ces comparaisons avec la choucroute! Je vous en avais déjà fait part sur l’article de Flyboys!!!

    • Pour réconcilier tout ce petit monde, je vous propose de nous retrouver autour d’une choucroute avec votre ami Snape Groboa.

  3. En tout cas…un débat très important commence sur facebook… »Comment fait Edward quand Bella a ces règles??? »
    En effet c’est crucial…

    • J’avoue! en lisant les bouquins, j’avais pensé à la même chose! (concernant les règles de Bella). Elle décrit toutes ses sensations, les moindres détails de son quotidien (genre, quand elle se fait cuire un oeuf), mais rien, absolument rien, sur le comportement incontrôlable d’Edward quand elle a ses ragnagnas…

  4. euh… il a des poils sur le torse chéri, le eddy ^^
    un duvet noir tout .. mignon ? O_^
    je dirais que j’adore ta description de la position de bataille vampirique. c’est bien parce que c’est de l’humour, hein^^
    Parce qu’en fait c’est le rapport a une position animal en mode attaque la référence. ( mais je crois que t’avais compris ).

    “Allô, c’est moi le méchant. Haha, inutile d’avertir les autorités. Si tu ne viens pas dans tel endroit désert me rencontrer, je tuerai tous ceux que tu aimes. A tout de suite, bisous“.

    XDD ! MOUHAHAHAHAHAAAAAAARRRRRRFFF ( tu sais que j’avaler de travers débilos XD ! )

    c’est bête mais niveau super adaptation DBZ n’a pas eu le même succés :clown:

    • Il y a beaucoup de trop de smilies pour ma perception, je suis troublé.

      Par ailleurs, la pose de bataille vampirique est censée être « sauvage » et « animale », mais je ne connais que peu d’animaux, qui, s’apprêtant à combattre, prennent la même pose que celle qu’ils adoptent pour déféquer.

      A part l’hippopotame, cela s’entend.

      • Peut être l’ornithorynque ridicule à n’importe quel moment de la journée, peut être que les Vampire en ont trop sucé ( ?) c’est pour ça qu’ils ont l’air aussi idiots.

      • Je me suis tellement tué les yeux à lire ce texte que j’ai compris  »anale » au lieu de  »animale », ce qui, au final, ne change pas GRAND CHOSE.

  5. Sans aucun doute cette posture d’attaque transcendante est-elle inspirée d’une collaboration de Dominique Bagouet et Mathilde Monnier. Le réalisateur de Twilight est en fait un véritable artiste qui voulait seulement faire un clin d’oeil à des chefs d’oeuvre de la danse contemporaine…

    • Tout s’explique.

      Pourtant, je le sens plus proche de Kamel Ouali que de Dominique Bagouet. Allez savoir pourquoi.

  6. Alors premièrement sois vigilant : Grégoire te cache quelque chose avec son histoire de « à ». Parce que dans son commentaire du 15 décembre à 01:18, son deuxième a entre parenthèses NE COMPORTE AUCUN ACCENT. Je le soupçonne de vivre dans une forêt profondément mystémide et hurieuse.
    Et deuxièmement je trouve ta comparaison de la coupe d’Edoueurde avec la choucroute particulièrement triste : tu n’as donc jamais vu d’artichaut à l’instant où, libéré de ses feuilles, il s’apprête à te livrer son coeur tendre ?

    • Merci pour cette dénonciation : tu toucheras ta récompense à l’arrière de la grosse berline noire aux feux allumés garée à l’endroit habituel.

      Pour le reste, je rappelle qu’il est interdit de consulter ou d’archiver des photos de jeunes artichauts se libérant de leurs feuilles. Ce serait leur voler leur innocence.

      • Lewis Caroll souffle de son chapelier sur Mystérieuse et Humide mixant ainsi les radicaux dans un frelatage orgiaque que sont Mystémide et Hurieuse ^^

  7. Ton article (comme le film) m’a fait mourir de rire et finalement moi je m’y sens bien dans cet univers sans logique ni comportement humain naturel.

    Et tant qu’à faire je m’y sens bien dans ce cinéma ou CHAQUE plan est criticable, ou le scénario est boulversant de cucutude (mythique) et où le jeu d’acteur se résume a un air vaguement mystérieux ou carrément glauque (le père cullen vaut a lui seul le déplacement tant il est kitsch).

    Et je suis content d’avoir vu le deux qui repousse les limites du un en matière de mauvais cinéma.

    Bref tout ça pour dire merci pour cette franche rigolade :D

    • Merci ; mais comme vous le soulignez, ce sont finalement les personnes responsables de ces productions qui méritent tous les remerciements du monde.

  8. J’ai adoré ton article l’ami ! Ça mérite que je te fasse une petite pub de ton article sur mon site ;)
    Perso, j’aime bien tout-ail light ! Mais ta critique, ton regard sur ce film, j’adore !

  9. Pingback: Kéképédia » Archive du blog » Comment résumer, avec humour, l’histoire de Twilight ?!·

  10. Oui, oui, j’ai peur que se soit bien ça le succès en vogue du moment, une histoire digne de la (mauvaise )fanfiction d’une adolescente de 13 ans aux hormones en ébullitions & avec Barbara Cartland comme livres de chevet. :D

    • Ce qui est révélateur sur les goûts du public.

      Nan, vraiment, c’est impossible que cela aie du succès. On doit me faire une blague.

  11. Aaaah putain je suis explosée x’D
    J’ai lu plus loin qu’il y avait des trous dans ton humour, mais du coup tu rigoles encore plus quand tu tombes *bam* sur la vanne suivante.

    Le pire, c’est que j’les ai lu les Twilight, et j’ai pas détesté malgré tout ce que tu as dit (et que j’avais remarqué hein, quand même). C’est pas très bien écrit, tu connais la fin dès le début, mais… Ben en fait, je les avais lus avant qu’ils ne deviennent un grand truc médiatique. Ca doit être pour ça.

    Enfin bref, un immense bravo, j’ai encore la larme à l’oeil =’)

    • Merci bien, vous m’en voyez fort aise ; à noter que je n’ai pas lu les dits ouvrages. Et je ne pense pas le faire de suite. Voire pas du tout.

    • Il faut bien avoué que les livres sont assez différents des films
      Et que les films ne doivent pas être regardés sans avoir lu les livres: ils ont pris le parti de penser que tout le monde les aurait lu avant, et que donc certaines explications n’avaient pas lieu d’être (puisque déjà connues). C’est d’ailleurs ce qui donne les « trous » dans le scénario, qui ne sont visibles que pour les personnes qui se contentent d’un film sans regarder la source.

  12. Pingback: Twilight 2 : Tentation (de partir) « Le blog d'un odieux connard·

  13. mon dieu ! c’est exactement ça !!
    sérieux, j’étais seule à rire comme une folle devant mon ordi xD

    ovation pour l’auteur ! Et pour les studios qu’ont pondus ce truc en nous faisant croire que c’était une perle cinématographie alors que c’est digne d’un film français où y se passe rien et où les dialogues sont… assez compréhensibles puisque très … peu complexes dirons nous !

    • Merci bien ;

      Des dialogues ? Ha non, les dialogues, c’est quand les personnages arrivent à parler suffisamment vite l’un après l’autre pour communiquer : là, il s’agit juste de bribes de phrases assemblées tant bien que mal pour faire semblant. Et entrecoupées de gargouillis bien mystérieux.

  14. J’en peux tellement plus de rire alors que je n’en suis qu’au vampire-boule-à-facettes qu’il faut que je dise juste ce que je pense en ce moment: MOUHAHAHAHAHAHHAHAA!!!!

    (j’ai juste lu le 1er tome cet été parce que sur le coup, je n’avais plus rien à lire sous la main, et clairement, aucune envie de lire les suivants ou d’aller voir les films…)

    • A votre service ; voyez, je ne les ai pas lu, mais je crains de les avoir vu.

      Chacun porte sa croix.

  15. OMG j’ai adoré !!! j’avais pas ris comme ça depuis le lycée y a une bonne vingtaine d’années !!! MOUAHAHAHAHAHAHA !!
    Et tu sais quoi le pire ?? c’est que je suis fan de Twilight et que j’adoooore Rob Pattinson !!! mais tu m’as fait mourir de rires !! bravo !!!

  16. Superbe !
    J’en ai eu la larme à l’œil, et je crois bien que la pose de combat vampiresque m’a achevée :D
    (apparemment l’auteur des livres dont sont tirés ces monuments cinématographiques est une mormone… ceci expliquerait-il le côté puritain de l’histoire ?)

  17. Loin de moi l’idée de vouloir critiquer, mais tu as oublié de parler de la totale incapacité de Bella a fermer sa bouche. Chaque fois qu’elle réfléchie (intensément, ça se lit dans ses yeux), elle tire une tronche de poisson.

    Et Edward, qui va se foutre sous son nez par deux fois pour lui dire « maaiiieeuh, j’ai dit tu dois pas m’approcher ! »

  18. Presque parfait comme commentaire, et je pense que tu pourras faire autant des prochains. Juste, pour continuer sur la vision vampirique très bizarre du film, tu as oublié de dire qu’il est tout à fait normal que des vampires sachent grimper aux arbres comme des singes (bon, après tout, les vampires descendent des hommes, et les hommes des singes) et qu’ils volent également à travers les arbres (avec des effets spéciaux plus que douteux).

    Bon travail en tout cas.

  19. Ahahaaaaha ! les « bruits parasites » et la description de la « position » vampirique sont absolument ex-cel-lents. Merci, merci !

  20. Moi ces histoires de « sucer » à tout va m’a donner envie de relire « Les cent vingt journées de Sodome ».

    J’attends avec une impatience non feinte le remake porno.
    Au moins, on ne verra pas les différences de jeu d’acteurs, de dialogues et de réalisation…

  21. J’arrive à la traîne car arrivée par hasard, mais quel délice !!!!
    Le fou rire implacable a dévasté ma crédibilité professionnelle….
    Bravo !
    Juste une chose en supp’ : le cas de « James le méchant »
    Il préfèrera perdre son temps à aller dans la maison de la mère de Bella, de se taper le visionnage toutes les VHS de famille en espérant en trouver une qui collerait avec son plan, plutôt que de vraiment enlever la mother ? QI = Bella 1 / James 1,5

  22. (certes, le commentaire arrive un rien tardivement, mais qu’à cela ne tienne, on peut dire que c’est toujours (un peu) d’actualité)

    Eh bien ça, c’est ce que j’appelle de la critique! Félicitations. Tant de clairvoyance, c’est phénoménal XD ET plutôt rare. (enfin, surtout quand on fréquente le milieu lycéen). En tout cas, je cherchais ma dose de rire de la journée : je l’ai trouvée. Comme quoi, errer sur le net n’est pas toujours vain, ahaha.

    Encore une fois, bravo!

  23. Pingback: Twilight 4 – Révélation (ou Roupillon, on hésite encore) – 1ère partie « Le blog d'un odieux connard·

  24. Je suis fan de Twilight, (et oui !) mais j’ai pourtant beaucoup rit en lisant vos articles !!! Super, continuez comme ça, j’aime beaucoup votre ton et votre humour. Je reviendrais vous lire, c’est sûr ! :-)

    Le coup des éclaircies, entre-autre car il y en a trop, m’a bien fait rire ! ;-)

  25. Moi j’aime Twilight, et je l’assume…Mais pas les films..Du moins, ni le un et le deux…En fait surtout le un, ta description est criante de vérité.
    Et quant aux performances des acteurs, ma grand mère aurait tout aussi bien pu faire mieux, et elle ne parle pas français..

    Bon bah je vais lire la ‘critique’ du deux !

  26. Mouahahaha !!! je suis morte de rire !
    J’arrive plus qu’à la traîne, j’ai du regarder tous les films (oui oui même le 4) et j’ai jamais pu regarder en entier cette…heu…oeuvre du 7° art, digne d’un adolescent trop puritain mais en maque… Bref, après une nuit blanche et 2 jours de travail…Cherchant un film dans toute la (il)légalité du net…Je pose le concept Twilight…Si toi aussi tu n’arrives pas à dormir, que tu es frustré car tu es inapte à tout devoir conjugale…Choisis ce film…Pendant 4 films ils ne se touchent pas, elle se fait péter le jour de sa nuit de noce et miracle de la vie en 1 nuit….Je jure sur la tête de mon lapin crétin que tu t’endors au bout de …. 2min montre en main !

    Bref, voilà quoi, tombé sur ton blog par l’heureux hasard d’une journée chez les zombies de retrouvé un peu l’humour noir et délicieux de la jeunesse brûlante (A trop voir de vampire même dracula pourtant classique me donne la gerbe –‘)

  27. Je te soupçonne de prendre un malin plaisir à lire les commentaires approximatifs et faussement réfléchis de tes admirateurs en fleur, l’écriture des articles n’est j’espère qu’un prétexte pour créer cette aberration sociologique !
    Merci de ta condescendance justifiée et si subtile, je trouve ça particulièrement admirable et rare sur le net ces temps-ci. Continue à me faire mourir de rire au boulot, il faut bien s’évader un peu.

  28. Pingback: Twilight 4 – Révélation (ou Roupillon, on hésite encore) – 2ème partie « Le blog d'un odieux connard·

  29. J’ai aimé la saga Twilight, mais je dois avouer que j’ai bien rigolé quand même ! Surtout le passage sur la position du vampire pas content ! C’est bien aussi qu’il y ai des gens qui « ridiculise » une peu ces films, parce même si je suis aller les voire au ciné, entendre les pisseuses de 15 ans crié « EDWARD » pendant tout le film et mouillé leur culotte c’est franchement lourd !

  30. Initiée à votre verve par de fort inspirés collègues, je me dois tout de même de vous soumettre ma déception quant à l’omission de -selon moi- la plus belle phrase du film sus-dit. « Mais quelle phrase? » me direz-vous.
    Permettez-moi de faire monter un peu le suspense.

    Voilà qui est fait.

    A la fin de l’opus, lorsque l’affreux James-aux-yeux-plissés-presque-digne-de-Daniel-Craig et Bella-ma-non-tanto se retrouvent pour répéter leur duo de charleston, et que James l’affreux, caméra au poing, envoie le crâne de Bella s’éclater contre un pilier (tiens, un pilier, il était là tout à l’heure?). Vvvvoyez?
    Il ponctue la trajectoire dudit crâne par cette phrase d’anthologie:
    « De toute beauté, c’était visuellement très dynamique. »

    Enfin, et je m’en tiendrai là pour cette fois, vous n’avez pas relevé le « jeu de bouche » de Kristen Stewart, qui a dû cocher lors de sa formation d’actrice la case « expressivité labiale », quitte à raquer quelques dollars supplémentaires.
    En effet, non content de surexploiter les petits bruits (soupir, contresoupir, petit gémissement, tousstouss, etc), la production a dû estimer que tant qu’à faire dans le thème de l’oralité, allons-y bien profond.
    Et vas-y que j’ouvre la bouche bien grand, que je la referme à moitié et puis non je la rouvre mais je ne dis rien (hop petit gémissement).
    Allez je me la mordille, je l’ouvre encore un coup (soupir) et je la referme mais soudain, je la rouvre et je la mordille (contresoupir).

    Sur ce, bisous.

  31. C’est très drôle, mais ce qui me fait le plus rigoler, c’est de vous imaginer regardant le film…………………… C’est pas possible, soit vous étiez mort de rire, de consternation, peut-être ? Je me demande…

  32. Je déteste Twilight. Franchement, le scénario de Saint seiya est plus réaliste que ça. Déjà que c’est pas facile à trouver, quelque chose de plus irréaliste que saint seiya.

  33. Pour ceux qui ont lu aussi le journal d’un vampire, avait vous remarqué que les tomes1 et 2 présentent d’ÉNORMES similitudes avec Twilight ?
    C’en est à se demander qui copie qui mes chers amis !

  34. Connaissez-vous la parodie de twilight mord-moi sans hésitation? Beaucoup d’éléments dont vous faites mention y sont repris justement, je vous le conseille un jour ou vous auriez envie d’humour sans aucune réflexion (pas plus que pour les twilight d’ailleurs, mais la au moins ça fait rire donc c’est toujours mieux :) ) Dites-moi ce que vous en pensez si jamais…

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